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A quoi va ressembler le véhicule du futur ?

13 Mai 2015, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

L'automobile du futur sera intelligente car nous sommes intelligents. Soit. Que disent les signaux faibles du futur de l'automobile ?

Dans quinze ans, 60% des terriens seront urbains. Dans trente-cinq ans, 70%. Autant dire que les villes seront rapidement polluées de CO2 (entre autres gaz à effet de serre) et saturées d'automobiles. Avec une température moyenne à +1°C ou +2°C d'ici à une vingtaine d'années en Europe et le dérèglement climatique, la voiture que nous connaissons est clairement remise en cause.

Restons-en à la voiture urbaine

L'axe le plus sage est la voiture guidée. Ce véhicule est un smartphone à quatre roues, mais variant de deux places assises à 45 places en version bus. Il est programmé, il est guidé. Son énergie ?

Elle est inspirée du système Olev (Olevtech.com). L'électricité venue du soleil et de la chaleur des véhicules est stockée sous l'asphalte. Elle est transmise au véhicule sans fil, notamment lorsqu'il est à l'arrêt à un carrefour, par induction électromagnétique, de la « witricity » en quelque sorte.

Le poids du véhicule est largement allégé, car l'ensemble du trafic est contrôlé par langage V2V (véhicule à véhicule), il consomme moins d'énergie et produit peu ou pas de CO2. Les anciens véhicules, non guidés, sont soit adaptés soit interdits de circulation.

La fin de l'individualisme à roulette

Le second axe est la fin de la voiture de masse, la voiture individuelle, rendue nécessaires par la pollution et la saturation permanentes. Le transport urbain global est fondé sur le transport collectif à très faible production de CO2. Pour assurer le trajet de porte à porte, les extrêmes des transports collectifs sont développés.

Ce sont des véhicules automobiles (au sens premier, sans conducteur) et comme pour l'axe précédent, ne produisant pas ou peu de CO2. Ils répondent pour l'essentiel à un système collaboratif de partage de véhicule entre deux points, auquel s'ajoute une demande de temps (express/normal) et éventuellement un critère privé/public.

Ils peuvent avoir de 2 à 45 places. La voiture personnelle est interdite.

Deux axes extrêmes ? Le protocole de Kyoto (décembre 1997) pour la réduction des gaz à effet de serre n'est pas du tout respecté. Pour sauver non pas la Terre mais l'Homme sur la Terre, nous entrons dans un monde de plus en plus artificiel. Curieusement, ce sont les mégapoles qui sauveront l'Homme sur la Terre. En effet, elles ont les moyens de protéger leur air. Elles sauvent les abeilles, elles sauveront les moineaux. Au détriment des autos. Pour sauver l'Homme.

Dans quinze ans, 60% des terriens seront urbains. Dans trente-cinq ans, 70%. Autant dire que les villes seront rapidement polluées de CO2 (entre autres gaz à effet de serre) et saturées d'automobiles. Avec une température moyenne à +1°C ou +2°C d'ici à une vingtaine d'années en Europe et le dérèglement climatique, la voiture que nous connaissons est clairement remise en cause.

Restons-en à la voiture urbaine

L'axe le plus sage est la voiture guidée. Ce véhicule est un smartphone à quatre roues, mais variant de deux places assises à 45 places en version bus. Il est programmé, il est guidé. Son énergie ?

Elle est inspirée du système Olev (Olevtech.com). L'électricité venue du soleil et de la chaleur des véhicules est stockée sous l'asphalte. Elle est transmise au véhicule sans fil, notamment lorsqu'il est à l'arrêt à un carrefour, par induction électromagnétique, de la « witricity » en quelque sorte.

Le poids du véhicule est largement allégé, car l'ensemble du trafic est contrôlé par langage V2V (véhicule à véhicule), il consomme moins d'énergie et produit peu ou pas de CO2. Les anciens véhicules, non guidés, sont soit adaptés soit interdits de circulation.

La fin de l'individualisme à roulette

Le second axe est la fin de la voiture de masse, la voiture individuelle, rendue nécessaires par la pollution et la saturation permanentes. Le transport urbain global est fondé sur le transport collectif à très faible production de CO2. Pour assurer le trajet de porte à porte, les extrêmes des transports collectifs sont développés.

Ce sont des véhicules automobiles (au sens premier, sans conducteur) et comme pour l'axe précédent, ne produisant pas ou peu de CO2. Ils répondent pour l'essentiel à un système collaboratif de partage de véhicule entre deux points, auquel s'ajoute une demande de temps (express/normal) et éventuellement un critère privé/public.

Ils peuvent avoir de 2 à 45 places. La voiture personnelle est interdite.

Deux axes extrêmes ? Le protocole de Kyoto (décembre 1997) pour la réduction des gaz à effet de serre n'est pas du tout respecté. Pour sauver non pas la Terre mais l'Homme sur la Terre, nous entrons dans un monde de plus en plus artificiel. Curieusement, ce sont les mégapoles qui sauveront l'Homme sur la Terre. En effet, elles ont les moyens de protéger leur air. Elles sauvent les abeilles, elles sauveront les moineaux. Au détriment des autos. Pour sauver l'Homme.

Source : latribune.fr

Commenter cet article

Alice 25/06/2015 15:12

Toute cette technologie effraie un peu surtout en matière automobile. Comment gérer en cas de virus informatique ? Côté sécurité il va vraiment falloir être optimum mais c'est sûr nous y arriverons.