Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Un cargo à voiles solaires

20 Novembre 2009, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

20081120 SS T.jpg

Un pétrolier et un porte-conteneur affublés d'immenses voiles, elles-mêmes recouvertes de panneaux photovoltaïques. L'image - un montage - a de quoi surprendre. Pourtant, en 2010, deux cargos en seront bel et bien équipés. Solar Sailor, une société australienne spécialisée dans les énergies renouvelables, vient de signer un contrat avec l'énorme compagnie maritime chinoise COSCO (un navire affrété par cet armateur avait tenté en avril 2008 de livrer des armes au Zimbabwe).

Objectif : réduire la consommation de ses navires de 20 à 40 % grâce au vent et de 5 % grâce à l'énergie solaire. Les ailes, orientées par un ordinateur qui calcule l'angle d'exposition au vent et au soleil, seraient rentabilisées au bout de quatre ans d'après le concepteur du système. Cible suivante pour Solar Sailor : le marché des yachts, eux aussi très gloutons en carburant.

Source : observers.france24.com

Voir les commentaires

Une bulle de transport par Nadiya Paramayuda

20 Novembre 2009, 19:29pm

Publié par Grégory SANT

© Nadiya Paramayuda

© Nadiya Paramayuda

Qui n’a pas déjà rêvé de vivre dans sa bulle ? Nadiya Paramayuda, jeune designer, est parti de cette idée pour concevoir un mode de transport original et très futuriste. Son objectif était de permettre aux personnes de se déplacer avec le maximum de visibilité et de plaisir. Ainsi, elle a privilégié le matériau verre, permettant de voir tout ce qui peut se passer à l’extérieur, en le teintant.

Dans son monde futuriste, les Vaccum Pod utiliseront les champs magnétiques et la gravité pour se déplacer au milieu de longs tubes de verre, comme des poussières dans le tuyau d’un aspirateur.

(c) Nadiya Paramayuda

(c) Nadiya Paramayuda

Le Vaccum Pod possèdera une structure interne en forme d’haltères en acier, sur laquelle les passagers pourront se tenir debout et s’accrocher à l’axe central. Il pourra transporter jusqu’à huit personnes et s’ouvrira par le haut.

Un moyen de transport très écologique, mais aussi très très futuriste, voire irréel.

Source : blog.usinenouvelle.com

Voir les commentaires

De la bouse de vache pour énergie

20 Novembre 2009, 19:25pm

Publié par Grégory SANT

Une centrale fonctionnant exclusivement au biogaz provenant de bouses de vache va à terme alimenter en énergie près de 1 200 habitations près de Leeuwarden, dans le nord des Pays-Bas. Elle a été inaugurée vendredi, a annoncé le groupe énergétique néerlandais Essent.

Le biogaz est produit à partir de bouse de vache provenant d’une coopérative laitière voisine fermentée avec de l’herbe et des restes de l’industrie alimentaire. Acheminé par une conduite, il sera alors utilisé comme combustible pour les turbines à gaz de la centrale thermique.

L’énergie ainsi produite par les turbines de la centrale permet d’alimenter pour l’instant les 350 habitations actuellement reliées au réseau. L’objectif à terme est d’alimenter près de 1 200 habitations. Selon le porte-parole d’Essent, Bert Hendriks, ce serait la plus grande centrale de ce genre aux Pays-Bas.

 

 

 

Source : blog.environnemental.info

Voir les commentaires

Messerschmitt Me 323 Gigant

19 Novembre 2009, 13:32pm

Publié par Grégory SANT

es ingénieurs allemands mirent au point un imposant planeur de transport fabriqué par Messerschmitt, dénommé Me 321, qui devait être remorqué par rien que 3 Bf 110, ou encore par un Heinkel He 111Z. Le prototype de ce planeur effectue son vole initial en mars 1940 et 150 exemplaires furent construits à partir de début 1941. (NB :il est toujours le plus gros planeur du monde dans le Guiness book)
Plan 3 vues du Messerschmitt Me 323 Gigant


Une version autopropulsée, le Messerschmitt Me 323, dérivé du planeur Me 321, fut construite à partir d'avril 1941. et il vola pour la première fois en avril 1942. La première version, le Me 323V-1 surnommé logiquement "Gigant" vues ces proportions, était composé d'un train d'atterrissage à roues multiples et de 4 moteurs Gnome-Rhône 14N48/49. Le Me 323V-2 pris la forme définitive hexamoteurs. Comme le Me 321 il était aussi capable de transporter 120 hommes équipés, ou une charge équivalente de fret.
Me 323 02 above

Me 323 8s land/TO



Le Me 323 comptait 7 membres d'équipages dont deux chargés de surveiller ses 6 moteurs. Très impopulaire auprès des équipages, il demandait de grands efforts physiques à son pilote pour le contrôler et était une cible particulièrement repérable sur le front de l'Est et en Méditerranée. Il fut fabriqué à 210 exemplaires, en plusieurs versions dont la dernière le Me 323E doté d'un armement défensif impressionant et le Me 323E-2/WT, appareil d'escorte muni de 11 canons de 20 mm et de 4 mitrailleuses de 13 mm.

Me 323 06 Marder II Me 323 07 Tracked Carrier
(Images de Rob's WarBirds)


Source : avionslegendaires.net

Voir les commentaires

Des drones toujours plus petits

19 Novembre 2009, 13:24pm

Publié par Grégory SANT

 

Nous savons à travers les publications scientifiques que les chercheurs de l'Université de Cornell étudient la façon dont volent les insectes et notamment les libellules. On sait par exemple que les insectes volant utilisent des moyens biomécaniques pour voler, un procédé longtemps jugé "t

 

Nous savons également que la CIA fut l'une des premières agences à étudier le sujet dès les années 1970. Son département R&D a développé un "insectothoptère" qui ressemblait à une libellule et qui contenait un minuscule moteur à essence pour actionner ses quatre ailes. Il vola mais il fut considéré comme un échec car il ne pouvait pas résister au vent de travers.

George Little, porte-parole de la CIA, a déclaré qu'il ne pouvait rien dire sur ce qu'avait fait la CIA depuis cette époque. La direction de l'Office of National Intelligence, le Department of Homeland Security et les Services Secrets ont également refusé d'aborder la question.

Il existe également les drones dont le MQ-5B/C Hunter a récemment fait l'actualité en tuant pour la première fois en Irak. Leur dimension vont de la maquette pour enfant au petit avion. 

A titre privé, il est notoirement connu que l'association Ornithoper développe également des robots volants allant de la taille d'un oiseau à celui d'un insecte.

On sait également que des bestioles similaires furent déjà utilisées au cours de la Seconde guerre mondiale et que les technologies actuelles les ont rendu très sophistiquées.

A titre militaire, en consultant les archives du Département de la Défense (DoD), on découvre les descriptions de près de 100 modèles différents de robots-insectes (robobugs) qui sont aujourd'hui opérationnels, certains aussi petits que des oiseaux, les autres de la taille d'un petit avion. Bref, on est bien là à l'échelle du drone et cela n'est pas du ressort de la science-fiction !

Ces documents disent que cette flotte de robots d'un nouveau type comptabilisait déjà plus de 160000 heures de vol en 2006, quatre fois plus qu'en 2003. Un rapport récent de l'U.S. Army Command and General Staff College prévient que si les règles de trafic ne sont pas rapidement clarifiées, l'encombrement provoqué par ces véhicules autoguidés "pourrait rendre l'espace aérien militaire chaotique et potentiellement dangereux".

Seul problème, aucune agence  (Ni le MOSSAD, ni la CIA) n'a admis avoir envoyé cette escadrille de micro-drones espionner la population. Toutefois, un certain nombre d'agences gouvernementales et de sociétés privées reconnaissent qu'elles essayent d'en fabriquer. Certains groupes ont financé des équipes qui élèvent des insectes porteurs d'une ordinateur sur le dos (on va pas dire qu'ils portent une puce!) dans le but de les utiliser comme agent espion. Les mouvements de leurs ailes seraient contrôlés à distance. Ces "robobugs" pourraient suivre des suspects ou survoler des zones sinistrées à la recherche de survivants.

Le journaliste prétend même qu'ils pourraient suivre des missiles guidés jusqu'à leur objectif ! Mais dans ce cas, on ne parle plus de robots-insectes mais de drones. Rappelons qu'un missile Yakont ou Milan vole à 2.5 fois la vitesse du son, soit 860 m/s. Costaux le robot-insecte ! Et plus encore quand on sait que l'USAF pourrait élaborer des missiles à propulsion électromagnétique capables de voler à Mach 10 soit 1



2000 km/h (3350 m/s) et espère mettre au point des missiles volant à 7560 km/h soit 2100 m/s en 2015.

Si certains amateurs prétendent que la technologie pour élaborer ces micro-drones "n'est pas encore au point", c'est mal connaître les activités du DARPA et du Mossad, les départements R&D, qui ont toujours une longueur d'avance.

"Rappelez-vous de Gandalf, le sympatique magicien du film "Le Seigneur des Anneaux" qui utilisait un papillon de nuit pour appeler à l'aide", faisait remarquer Amit Lal, au cours du symposium international "Flying Insects and Robots" qui s'est tenu en août 2007 en Suisse. "Cette vision de science-fiction fait partie du royaume de la réalité".

 
 

Et de fait, à l'image de ce qu'a fait l'Université de Cornell, le DARPA a déjà monté un système informatique sur un papillon de nuit au stade pupa (stade intermédiaire entre la chenille et l'adulte volant), le transformant littéralement en cyborg.

Mais ces créatures artificielles étant pourvues d'ailerons ne peuvent pas être confondues avec de véritables insectes.

Toutefois, en juillet dernier, Robert Wook et son équipe de roboticiens de l'Université d'Harvard ont réussi à fabriquer un robot-insecte volant comme une mouche (première image) dont les ailes synthétiques effectuent 120 battements par seconde.

Reste le problème de la taille. Les experts considèrent qu'étant donné la taille réduite des "appareils" observés par les témoins à Washington, la qualité des données récoltées serait inférieure à celle obtenue par les caméras et les microphones bas de gamme que vous pouvez acheter dans un magasin d'électronique grand public. Accessoirement, on invoque le fait que le gouvernement ne passerait pas son temps à les utiliser pour surveiller quelques pacifistes sur son territoire mais les enverraient plutôt sur les théâtres d'opérations en Iran ou en Irak.

Mais tempérons leur incrédulité car les chercheurs allemands du Fraunhofer Institut für Angewandte Optik und Feinmechanik ont déjà développé la première caméra CCD à  oeil composé. Certes, a elle seule elle est aussi grande qu'un scarabée, mais ce n'est que la première étape.

Certains parmi ceux qui ont entendu parlé des robots-insectes de Washington concluent que les "libellules" étaient des drones envoyés par le gouvernement. Si ce n'est pas exclu, leur conclusion reste prématurée.

Source : jss.over-blog.com

Voir les commentaires

Chéminée bio-ethanol design par Conmoto

19 Novembre 2009, 13:21pm

Publié par Grégory SANT

Une petite cheminée venu directement de chez Conmoto , appelée ROLL Fire. Ce qui m’a plût dans cette cheminée bio-ethanol, est une petite spécificité qui pourrait être démasquée en regardant simplement les visuels. Le réservoir est sur roulement ce qui permet de faire rouler la cheminée où bon vous semble, dans n’importe quelle pièce, ce qui explique aussi cette forme arrondis. Il existe une option pour l’accrocher au mur mais à quoi bon, quand on sait que l’on peu la faire rouler, le petit détail qui fait la différence avec ses concurrentes.

Cheminée Roll Fire by Conmoto

Conmoto

Source : hd-agencement.com

Voir les commentaires

BMW Concept Série Gran Turismo

19 Novembre 2009, 13:16pm

Publié par Grégory SANT

Ce n’est encore qu’un prototype, mais la BMW Concept Série 5 Gran Turismo devrait très bientôt étoffer la gamme du constructeur munichois.

 

Le Concept Série 5 Gran Turismo s’identifie d’emblée comme une BMW et l’allure globale de sa carrosserie ainsi que la modularité de son habitacle ne permettent aucun doute : ce prototype représente bien une nouvelle version qui enrichira vers l’automne prochain la gamme des modèles Série 5 en s’intercalant entre la berline et la touring.

Par ses dimensions extérieures, le Concept Série 5 Gran Turismo se positionne cependant entre la Série 7 et les modèles X de la marque. Dans la gamme des modèles BMW, seule la berline de luxe dépasse sa longueur de 499,8 centimètres et seuls les modèles X surpassent clairement sa hauteur de 155,5 centimètres.
Typique de la marque, l’allure de la BMW Concept Série 5 Gran Turismo résulte essentiellement de ses proportions caractéristiques. Le long capot moteur, le long empattement et la partie vitrée (la verrière) reculée traduisent les formes propres à toutes les BMW.


Le bouclier arrière étant directement contigu aux optiques arrière, le seuil de chargement bas du Concept Série 5 Gran Turismo ne se révèle pas au premier coup d’œil. Une autre innovation pour la fonctionnalité de la voiture n’apparaît qu’à l’ouverture du hayon, en reprenant un concept déjà développé récemment par Skoda pour sa berline Superb.
L’aménagement des deux places arrière s’inspire également d’autres réalisations. Les sièges possédant de multiples possibilités de réglage, l’espace pour les jambes et l’inclinaison des dossiers s’ajustent exactement aux souhaits individuels des passagers.

Cette modularité de la BMW Concept Série 5 Gran Turismo est réalisée entre autres par des sièges arrière réglables sur leur axe longitudinal, sur une plage de 100 millimètres. Il est aussi possible d’ajuster l’inclinaison de leurs dossiers en fonction des besoins, soit pour maximiser le confort d’assise soit pour dégager plus de volume dans le compartiment à bagages. Lorsque l’espace arrière est exploité à fond, l’espace pour les jambes se compare à celui de la Série 7 et le volume du coffre est de 430 litres. Lorsque les sièges arrière sont avancés et que la cloison de séparation est déverrouillée, le volume de chargement passe à 570 litres. L’espace pour les jambes répondra pourtant toujours aux exigences formulées à l’égard d’une automobile moyenne.

Source : newcars.bloguez.com


Voir les commentaires

Création dynamique interactive de Daniel Rozin

18 Novembre 2009, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Créations pour les bébés de Océchou

18 Novembre 2009, 19:51pm

Publié par Grégory SANT


table-langer-ocechou

shop-ocechou2

pp_contemplatives1

Source : blog.ocechou.com

Voir les commentaires

Une aile oscillante sous-marine productrice d'électricité

18 Novembre 2009, 19:48pm

Publié par Grégory SANT


Une nouvelle technologie d'extraction d 'énergie d’un fluide en mouvement, utilisable aussi bien dans l'air que dans l'eau est en cours de développement, depuis quelques mois, au Laboratoire de Robotique de l'Université de Laval (Québec). Cette technologie (présentée sur le web ICI) permet d’extraire de l’énergie d’un fluide en mouvement comme le fait une éolienne, une turbine de barrage hydro-électrique ou une turbine hydrolienne, sans présenter les " désavantages " des deux premiers sur l’environnement (impact sur le paysage, bruit...). Ce procédé nommé " Aile oscillante " (oscillating wing) pourrait aussi bien être posé au fond d’un cours d’eau que de la mer, bien qu'aucune étude sur la corrosion des matériaux n'est encore spécifiquement été menée sur cet aspect précis. Contrairement aux éoliennes et hydroliennes, les ailes oscillantes, par définition, ne tournent pas. Elles s'inspirent beaucoup du modèle mimétique de la queue de baleine ou de dauphin, opérant un mouvement de va-et-vient en inclinant son profil pour prendre de l’énergie au fluide et la convertir en électricité grâce à un alternateur. Après les hydroliennes de l'australien Biopower Systems dont j'ai déjà beaucoup parlé dans ce blog, inspiré du mouvement des algues et du mouvement des nageoires de thon, voici une autre technologie née de l'observation des mammifères marins que l'on ne remerciera jamais assez... tant qu'il en reste encore ! Si vous ne comprenez toujours pas comment cette technologie opère, une autre analogie peut être trouvée avec l'exemple de la main que l'on sort par la fenêtre d’une automobile en mouvement. L’écoulement de l’air à l'extérieur fait déplacer la main vers le haut ou le bas selon son inclinaison.
L’illustration (avec l'aile en jaune ci-dessus) représente un mécanisme proposé par Louis-Alexis Allen Demers et adapté par Pascal Bochud et Julie Lefrançois (aile en rouge ci-contre). L’aile en jaune possède un profil symétrique. Le mécanisme lui impose un mouvement cyclique de haut en bas. Ce déplacement s’accompagne d’un changement d’inclinaison de l’aile au fil du cycle. En haut et en bas du cycle, l’aile est horizontale. Au centre, elle atteint une inclinaison maximale déterminée par les simulations pour extraire un maximum d’énergie du fluide, soit 34%. Un tel dispositif utilise une section rectangulaire de l’écoulement, ce qui lui permet d’être installé dans des eaux très peu profondes.
La technologie développée à Laval n’en est pas encore au stade du prototype mais le Royaume-Uni a investi plusieurs millions dans le développement de technologies semblables. Ainsi l’entreprise britannique Pulse Generation (rebaptisée Pulse Tidal à cause de son homonymie fâcheuse avec un baladeur de Packard Bell genre iPod) tente de développer aussi, à son tour, une technologie très similaire.

Source : energiesdelamer.blogspot.com

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 > >>