Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Les 10 tendances du marketing 2.0 en 2010

8 Avril 2010, 21:46pm

Publié par Grégory SANT

1- Le ME marketing : se centrer sur l’individu en tant que personne, pas un consommateur ou une cible média

2- Le marketing CONTEXTUEL : après le ciblage comportemental « prédictif », comprendre les contextes de vie pour « anticiper »

3- Le FLOW marketing : ne plus interrompre les flux d’activité des gens pour attirer leur attention, se placer dans leur trajectoire pour accompagner la réalisation de leurs projets

4- Le marketing des VALEURS PARTAGEES : après le ciblage « mosaique » par centres d’int è rets, obtenir l’adhésion via des valeurs partagées « par tous »

5- Le NETWORK marketing : ne plus cloisonner, prendre en compte le réseau relationnel des gens

6- Le marketing ADAPTE : dépasser le rapport qualité/prix et prendre en compte l’usage réel qui est fait par chacun du produit/service pour que le produit/service soit adapté.

7- Le marketing en SELF SERVICE : ce n’est plus possible de délivrer le bon produit a la bonne personne au bon moment, il faut donner a chacun les moyens de faire ses choix lui même

8- Le marketing APPROPRIE : le marketing par les gens, pour les gens…l’émergence de l’autogestion collective

9- Le SOCIO marketing : savoir réunir la réalité économique et la réalité sociale pour aller plus loin que la responsabilité sociale d’entreprise en identifiant des écosystèmes dynamiques

10- Le marketing COOPERATIF : la gestion des liens intra et inter communautaires, permettre et favoriser les inter actions libre.

Par Jeremy DUMONT

 

Source : levidepoche.fr

Voir les commentaires

Des carrosseries qui absorbent l'énergie

8 Avril 2010, 21:37pm

Publié par Grégory SANT

Des scientifiques d'Imperial College London développent un nouveau matériau composite à base de fibres de carbone et d'une résine polymère multifonctionnelle, qui pourrait révolutionner la conception et la fabrication des automobiles. En effet, selon les scientifiques en charge de ce projet financé à hauteur de 3,4 M euros, les pièces de carrosserie et de structure pour les véhicules automobiles pourraient un jour faire office de batterie.

Les chercheurs d'Imperial College London et leurs partenaires européens, dont Volvo Car Corporation, mettent au point un prototype à partir d'un matériau composite révolutionnaire permettant de stocker et de décharger de l'énergie électrique et étant assez solide et suffisamment léger pour pouvoir être utilisé comme pièce automobile. Les chercheurs s'attendent à ce que ce matériau soit utilisé pour la conception de véhicules hybrides thermique-électrique afin de les rendre plus légers, plus compacts et plus économes en énergie, permettant ainsi au conducteur de voyager sur de plus longues distances, sans besoin fréquent de recharge des batteries. Les chercheurs travaillant sur le projet estiment que ce matériau, breveté par Imperial College London, pourrait éventuellement être utilisé comme boîtier d'objets de la vie quotidienne, tels que les téléphones portables et les ordinateurs qui n'auraient alors plus besoin de batterie. Cela rendrait de tels dispositifs plus petits, plus légers et encore plus faciles à transporter.

Le coordinateur du projet, le Dr Emile Greenhalgh, de la faculté d'aéronautique à Imperial College London, déclarait à ce sujet : "Nous sommes vraiment enthousiasmés par le potentiel de cette nouvelle technologie. Nous pensons que grâce à notre nouveau matériau composite, la voiture du futur pourrait absorber le courant à partir de son toit, son capot ou même de l'une de ses portières. Même le navigateur par satellite pourrait être alimenté par son propre boîtier. Les futures applications de ce matériau ne s'arrêtent pas là : vous pourriez avoir un téléphone portable aussi mince qu'une carte de crédit car n'ayant plus besoin d'une batterie encombrante, ou un ordinateur portable qui peut couvrir ses besoins en électricité grâce à son enveloppe, de sorte qu'il puisse fonctionner plus longtemps sans être rechargé. Nous sommes à la première étape de ce projet et le chemin à parcourir est encore long, mais nous pensons que notre matériau composite est très prometteur". Les scientifiques envisagent de concevoir une cage de roue de secours à partir de ce nouveau matériau. A ce sujet, Volvo effectuera très bientôt une série de tests sur des véhicules dont le plancher de roue de secours aura été fabriqué à partir de ce matériau composite.

L'équipe en charge du projet explique que le remplacement de la cage de roue de secours habituellement métallique par ce composite, pourrait permettre à Volvo de réduire le nombre de batteries nécessaires à alimenter le moteur électrique de ses voitures hybrides. Les chercheurs pensent que cela pourrait conduire à une réduction de 15% du poids total de la voiture, ce qui devrait améliorer considérablement la gamme des futures voitures hybrides proposée par le constructeur automobile.

Les voitures hybrides actuelles comprennent un moteur à combustion interne, utilisé lors des phases de fortes accélérations, et un moteur électrique alimenté par des batteries, qui assure la mise en mouvement de la voiture, jusqu'à atteinte de la vitesse de croisière. Ces voitures hybrides ont besoin d'un grand nombre de batteries pour alimenter le moteur électrique, ce qui d'une part, rend le véhicule plus lourd, et d'autre part, signifie que la voiture consomme plus d'énergie et que les batteries doivent être régulièrement rechargées à intervalles rapprochés. Les chercheurs affirment que le matériau composite qu'ils développent, à base de fibres de carbone et d'une résine polymère, stockera et déchargera d'importantes quantités d'énergie beaucoup plus rapidement que les batteries classiques. En outre, le matériau ne nécessite pas le recours à des procédés chimiques, le rendant ainsi plus rapide à recharger que les batteries conventionnelles. Par ailleurs, toujours selon les chercheurs, le processus de recharge ne causera que très peu de dégradation au matériau composite car il ne s'agit pas d'une réaction chimique, tandis que les batteries conventionnelles se dégradent avec le temps. Le matériau pourrait être rechargé à la maison, par simple branchement de la voiture hybride sur une prise électrique. Les chercheurs explorent également d'autres façons de recharger le moteur électrique, en récupérant l'énergie cinétique lors des phases de décélération et de freinage.

Pour la première phase du projet, les chercheurs envisagent d'améliorer les propriétés du matériau afin qu'il puisse stocker d'avantage d'énergie. L'équipe améliorera les propriétés mécaniques du matériau grâce au procédé de croissance de nanotubes de carbone à la surface des fibres de carbone, ce qui devrait aussi augmenter la surface du matériau, et permettre d'améliorer sa capacité de stockage d'énergie. Les chercheurs prévoient également d'étudier la méthode la plus efficace de fabrication du matériau composite à l'échelle industrielle.

Ce projet, d'une durée de 3 ans, financé par l'Union Européenne, comprend des chercheurs des facultés de chimie, d'aéronautique, de génie chimique et de technologie chimique d'Imperial College London. Parmi les partenaires académiques et industriels européens on retrouve : Swerea SICOMP, INASCO Hella, Chalmers, Advanced Composites Group, Nanocyl, Volvo Car Corporation, Bundesanstalt für Materialforschung undprufung, ETC Battery and Fuel Cells Sweden.

Sources : bulletins-electroniques.com

Voir les commentaires

Bugatti Stratos Concept par Bruno DelussoS

8 Avril 2010, 21:33pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Des amarres spaghetti

8 Avril 2010, 21:31pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Tourne disque par Pyott design

8 Avril 2010, 21:27pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Tour paysagère à Chongqing en Chine

7 Avril 2010, 19:25pm

Publié par Grégory SANT

 

mad architects 01 ARCHITECTURE >>> Mad Architects, Chongqing, Chine.

MAD architects a dévoilé des images de son nouveau projet, la forêt urbaine, située à Chongqing, en Chine.
En s’appuyant sur le paysage montagneux du pays, le bâtiment, est composée de courbes, et les étages sont en strates légèrement excentrées pour coller au plus près de la nature. Reliés par une structure cylindrique, l’intérieur de chaque niveau est
protégés par des fenêtres en verre sur toute la longueur. Ceci fournit la transparence du bâtiment, et l’impression que les étages
flottent les uns sur les autres. Cette conception réunit la nature et la métropole urbaine, avec l’intégration d’espaces verts et de grandes vues sur la ville.

Source : mondedesign.org



Voir les commentaires

Des aiguilles de pin : un vrai matériau isolant naturel

7 Avril 2010, 19:23pm

Publié par Grégory SANT



Son père était maçon, lui-même et son fils le sont : chez les Cusseau, plus qu’un métier, c’est une passion. Depuis son plus jeune âge, Didier Cusseau s’intéresse aux matériaux et l’idée d’inventer un béton léger lui trottait dans la tête depuis longtemps.

Qu’est-ce qui vous a donné l’idée d’utiliser des aiguilles de pin ?
Sans doute le fait de vivre dans les Landes, avec cette matière première si abondante dans la région. Une ressource infinie. En fait, j’ai cherché une alternative au chanvre, qui permet lui aussi de fabriquer des bétons légers fibreux. Et j’ai fait des essais, en mélangeant des aiguilles de pin à du ciment. Les premiers résultats étaient encourageants. J’ai continué à réfléchir pour améliorer mon produit et je suis arrivé à la formule que j’ai brevetée en 2000 : un granulat, composé d’aiguilles de pin coupées enrobées de latex, lié avec de la chaux et de l’eau. J’ai également appliqué le principe pour faire des enduits isolants et de décoration.

Comment avez-vous développé votre invention ?
J’ai fait beaucoup de salons, j ai fait essayer mon produit par des entreprises locales. J’ai bénéficié aussi de l’aide de Transtech Aquitaine. Mais il a fallu attendre 2004 pour que quelqu’un s’y s’intéresse sérieusement et me permette d’obtenir une aide du Conseil Régional d’Aquitaine, afin de réaliser les tests préparatoires aux avis techniques. Cela a permis d’améliorer encore la formule.

Comment êtes-vous passé de l’invention à la production ?
Il m’a fallu réfléchir au process et aux machines nécessaires, comme le broyeur d’aiguilles, qui a nécessité une adaptation spécifique par rapport aux broyeurs existants ou la cellule de poudrage et de pulvérisation du latex. Et en 2007, j’ai lancé mon unité de production à Captieux, en bénéficiant d’aides régionales. J’ai créé alors trois emplois et développé deux gammes : Fisoland construction pour réaliser des murs, des dallages, des chappes , des planchers et Fisoland enduits. Je m’occupe aussi de la commercialisation Je livre en direct à des entreprises du bâtiment ou de matériaux de construction partout en France, en faisant appel à des transporteurs.

Quels sont les grands avantages de Fisoland ?
D’abord, c’est un produit naturel, 100% écologique. Ensuite, c’est un produit qui présente des qualités très performantes d’isolation thermique, hydrométrique et phonique. Il est bien sûr très léger et présente l’avantage d’être moins cher que les matériaux classiques, comme le béton, le ciment ou la brique.

Où en êtes-vous aujourd’hui dans le développement de votre entreprise ?
Je vais passer à la vitesse supérieure grâce à un partenariat avec l’entreprise CESA de Saint-Astier, qui fabrique de la chaux et des enduits et quiest en train de mettre au point une chaux spéciale pour Fisoland. Les tests sont en cours, l’objectif étant d’obtenir une homologation totale. A plus long terme, j’envisage une cession de mon brevet à CESA, qui fabriquera et commercialisera Fisoland partout en Europe.

Avez-vous d’autres projets ?
Oui et c’est justement pour m’y consacrer que j’ai cherché un partenaire industriel pour Fisoland. J’ai d’autres idées de matériaux mais aussi de matériels de construction et j’ai besoin de temps pour les mettre au point et réaliser des prototypes.

Que diriez-vous de votre expérience d’inventeur ?
Qu’elle est passionnante mais pas de tout repos. J’ai dépensé beaucoup de temps et d’argent. J’ai même hypothéqué ma maison. C’est un engagement total. Et aujourd’hui, je me sens récompensé de tous mes sacrifices car j’ai bon espoir pour la réussite commerciale de Fisoland.


Enduit sur colombage


Coupe transversale d’un plancher d’étage


Enduit finition à la taloche-éponge

 

Source : innovation-pratique.com

Voir les commentaires

Les écrans PHOLED

7 Avril 2010, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Le département de recherche de l'Université d'Arizona vient de dévoiler un écran pour mobile souple. Il utilise une technologie PHOLED (Phosphorescent Organic Light-Emitting Diode). L'avantage prinicpal de cette technologie par rapport à OLED est son rendement énergétique. Elle permet de convertir 100% de l'énergie électrique en lumière. Alors que la technologie actuellement utilisée OLEDen  convertit uniquement 25%. Cela signifie que les besoins électriques sont 4 fois inférieurs par rapport à OLED. Ainisi avec les écrans PHOLED, l'autonomie des appareils sera améliorée.

Source : high-tech.portail.free.fr

Voir les commentaires

Les égouts fournissent votre énergie

7 Avril 2010, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

L’énergie sera probablement l’un des enjeux si ce n’est L’enjeu majeur du 21e siècle. Aussi, toute solution permettant d’obtenir des sources d’énergie les plus renouvelables possible et les moins onéreuses possible, est à étudier.  L’idée de « recycler » l’énergie est donc en soit, une idée à creuser. La Lyonnaise des Eaux propose aux collectivités locales une solution de chauffage urbain  appelée « Degrés Bleus ». L’idée est de récupérer l’énergie des eaux usées au niveau des égouts grâce à un échangeur thermique (une pompe à chaleur) agissant comme un frigo inversé. Le système capte et multiplie les calories des eaux usées dont la température est comprise entre 12 et 20 °C. Il en ressortira alors une eau chauffée entre 50 et 70 °C pour alimenter les chauffages des immeubles.

Autre avantage, la pompe à chaleur est réversible est pourrait permettre d’alimenter des systèmes de climatisation durant l’été. Le coût d’installation d’un tel système est élevé mais le coût de fonctionnement relativement faible. Au final, le retour sur investissement se fait sur une période de 5 à 10 ans, ce qui n’est pas excessif pour des collectivités, délai qui pourrait encore se réduire à cause du probable renchérissement des énergies fossiles dans les années à venir. Reste à convaincre les villes d’adopter ce genre de dispositif….

Source : et-demain.com

Voir les commentaires

Prospective internet par Joël de Rosnay

7 Avril 2010, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 > >>