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Mobilier Afterimage_02 par Bomi Park

31 Mars 2013, 16:18pm

Publié par Grégory SANT

Tel un mirage durant la Biennale Design 2013, le mobilier AFTERIMAGE_02 - signé par le sud-coréen Bomi Park - nous a surpris par son design composé d’une grille métallique…

Mobilier AFTERIMAGE_02 par Bomi PARK

 

Le designer sud-coréen Bomi Park a créé une collection de meubles intitulé AFTERIMAGE (image résiduelle) montré pour la première fois durant le DMY Berlin 2012… Les références pour ce projet sont les illusions d’optique et un chaos contrôlé de treillis métallique, de sorte que les meubles semblent scintiller comme un mirage. Les objets changent et se transforment selon l’angle dont ils sont abordés !

Mobilier AFTERIMAGE_02 par Bomi PARK

Mobilier AFTERIMAGE_02 par Bomi PARK

Mobilier AFTERIMAGE_02 par Bomi PARK

Source : deco-design.biz

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Leonardo Magico : la tasse thermosensible

31 Mars 2013, 16:16pm

Publié par Grégory SANT

Tasse Leonardo Magico rouge

Vous aimez George Clooney ? Pardon, je veux dire vous aimez le café ? Si oui, ça vous dirait de surprendre vos invités la prochaine fois que vous leur servirez un petit café à la fin du repas ? Encore oui (Franchement, vous êtes vraiment sympa, ou alors vous avez un service à me demander, hein ?), alors vous devriez jeter un oeil sur cette Tasse Magique. Si si je vous jure, cette tasse n’est pas une simple tasse à café. Elle est MAGIQUE. Elle change de couleur quand on y verse un liquide chaud .

La tasse qui change de couleur Magico par Leonardo

Source : leblogdeco.fr

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La bouse de vache carburant d'une centrale au biogaz aux Pays-Bas

31 Mars 2013, 16:13pm

Publié par Grégory SANT

Vache

 KoS - Wikimedia Commons ©

Les Pays-Bas se sont dotés d’une centrale au biogaz provenant de bouses de vache fermentées dans une ferme avec de l'herbe et des restes de l'industrie alimentaire, a indiqué Essent un groupe énergétique néerlandais. "C'est la centrale la plus propre des Pays-Bas", a souligné Essent dans un communiqué. Avant d’ajouter : "Il s'agit d'utiliser des ressources situées dans un environnement proche pour produire de l'énergie destinée à une consommation locale". Dans un premier temps, le système alimentera quelque 350 habitations pour, à terme, atteindre le nombre de 1.200 logements.

Source : batiactu.com

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Varsovie de 1935 reconstruite en 3D

31 Mars 2013, 16:09pm

Publié par Grégory SANT

Varsovie, ville anéantie pendant la Seconde guerre mondiale, rebâtie par la suite et vivant un nouvel essor depuis la chute du communisme, a retrouvé son ancien charme de "Paris du Nord" grâce à une reconstruction cinématographique sophistiquée, tournée en trois dimensions.

A vol d'aigle perché dans les cieux ou de pigeon survolant la ville à quelques mètres de haut, du point de vue d'un passant ou d'un passager de tramway, le film "Varsovie 1935" invite le spectateur à parcourir les rues, les places et les parcs du centre de la ville, un monde complètement disparu, dont peu se souviennent encore.

"Ce travail est impressionnant. J'ai bien revu un bout de la rue où j'ai passé ma jeunesse", déclare à la sortie du cinéma Stefan Zoltowski, 84 ans, dont les parents étaient propriétaires d'un immeuble rue Zlota, en plein coeur de la capitale polonaise. La maison a été brûlée par les Allemands après l'Insurrection de Varsovie en 1944.

Tout autour, la ville a été détruite à près de 80%. Plus de 700.000 Varsoviens, sur 1,3 million en 1939, ont péri pendant la guerre.

Aujourd'hui, à l'endroit de la maison de M. Zoltowski s'élève un centre commercial jouxtant le "Palais de la culture", énorme bâtisse financée et construite par l'URSS dans le pur style stalinien au lendemain de la guerre. Ce bâtiment de 237 m de haut, l'immense place qui l'entoure et les gratte-ciels qui y ont poussé depuis vingt ans, ont bouleversé la structure ancienne du centre de Varsovie.

Le film, "c'est Varsovie dont on a la nostalgie", souligne Ryszard Maczewski, président de la fondation Warszawa1939.pl qui cherche à documenter l'architecture ancienne de la capitale.

"Personne ne l'a jamais fait. C'était un défi", indique à l'AFP le producteur du film Ernest Rogalski.

Il a fallu de longues fouilles sur internet, dans des albums de l'époque et dans les archives nationales pour trouver suffisamment de photos et de plans anciens de la ville.

Heureusement, les archives ont dévoilé leurs trésors, comme ces plans de la ville du début du XXe siècle réalisés sous l'oeil du britannique William Heerlein Lindley, "un véritable chef d'oeuvre de cartographie et de géodésie", souligne Pawel Weszpinski, cartographe des Archives nationales.

Seules trois villes européennes à l'époque --Varsovie, Francfort et Hambourg-- disposaient d'une documentation cartographique aussi exacte et complète, dessinée à une échelle aussi précise de 1:200. On y voit même chaque arbre représenté dans les proportions exactes.

Les registres commerciaux ont fourni des informations sur les noms de boutiques et de sociétés occupant les immeubles de la ville, ce qui a permis de reconstituer des panneaux publicitaires.

L'ensemble de données numériques réunies pour les besoins de ce projet de maquette de la ville en 3D se chiffrent à 12 téraoctets.

"Pour obtenir notre image en trois dimensions, au moment des rendus il a fallu une capacité de calcul énorme. Nous avons profité de serveurs de l'Institut polonais des recherches nucléaires et de ceux d'un centre de données en Chine. En Europe, personne n'a voulu nous aider, de peur de surcharger les serveurs", indique le réalisateur Tomasz Gomol.

La visite de la ville est rapide, elle ne dure que vingt minutes et laisse sur sa faim le spectateur qui ne peut s'arrêter un instant pour admirer la richesse du détail.

"Cet inconvénient disparaîtra prochainement, quand le film sortira en version DVD et Blue-ray", assure le réalisateur, en promettant une suite de la balade numérique à travers Varsovie de l'entre-deux-guerres.

Rayée de la carte de l'Europe pendant 123 ans, "la Pologne retrouve l'indépendance en 1918. Varsovie, réduit longtemps au sort d'une ville provinciale de l'Empire russe, redevient alors la capitale d'un pays et connaît un essor fulgurant, dans tous les domaines de la vie", raconte M. Maczewski.

"Varsovie a alors la grande ambition de vite devenir une ville moderne", explique-t-il à l'AFP.

Elle se dote d'infrastructures, les voitures et les tramways apparaissent en grand nombre. La vie déborde dans ses rues.

Et "c'est cette vraie vie qui manque au film. Ce n'est, hélas, qu'une reconstitution...", regrette M. Zoltowski.

Source : linternaute.com

Vue du centre de Varsovie, le 22 mars 2013 (Photo Janek Skarzynski/AFP)
        
Vue de la rue Marszalkowska dans le centre de Varsovie, le 22 mars 2013 (Photo Janek Skarzynski/AFP)
 

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eSSAGE : combinaison pour échanger des massages à distances

30 Mars 2013, 21:13pm

Publié par Grégory SANT

A. Cofield a créé la 1ère combinaison hightech permettant de prodiguer un vrai massage depuis l'autre bout du monde, le tout avec un iPad...

Où peut-on recevoir un meilleur massage qu'à Bangkok? Réponse : à Philadelphie.

Bangkok, André Cofield - étudiant à l'Art Institute of Philadelphia - n'y est jamais allé. Pourtant, quand on lui a demandé de concevoir un objet sur le thème de la tactilité, il a immédiatement songé au massage. En créant le eSSAGe Massage Suit, il a mis au point la première combinaison connectée par wifi activable à distance grâce à des dizaines de micro-contrôleurs. Lorsque votre partenaire l'enfile, son corps passe virtuellement entre vos mains et vous pouvez alors lui prodiguer un massage en direct à l'aide de votre iPad. Attention : si votre technique n'est pas au point, il/elle risque de se tourner vers l'une des formules pré-enregistrées mises au point par des pros !

Source : soonsoonsoon.com

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A quoi vont ressembler nos smartphones

30 Mars 2013, 21:06pm

Publié par Grégory SANT

En 2007, l’univers de la téléphonie mobile est fortement bousculé par l’arrivée de l’iPhone sur le marché, qui s’est très rapidement imposé comme une véritable référence en matière de technologie. Design, applications, écrans tactiles, géolocalisation, rapidité, résolution d’écran, surf sur Internet… Bref, tout semble exister, et pourtant. L’avenir (proche ou lointain) nous réserve encore de belles surprises technologiques dignes des films de science-fiction. Petit tour d’horizon des quelques smartphones du futur.


Les smartphones autonomes

D’ici fin 2013, les problèmes de batterie faible ne devraient plus être qu’un mauvais souvenir grâce à la start-up française Wysips (What You See Is Photovoltaïc Surface) qui a conçu une technologie permettant de capter l’énergie de la lumière naturelle ou artificielle pour charger la batterie. Ce système permettrait une hausse de 20% d’autonomie allant jusqu’à rallumer un portable déchargé.

Il s’agit d’un film photovoltaïque (la même technologie que les panneaux voltaïques qui produisent du courant sur les toits de certains établissements) qui s’intègre sous l’écran du smartphone au moment de sa conception, dont le taux de transparence est de 90% sur les écrans.

On peut croire en la disparition des chargeurs dans les années à venir, laissant place aux smartphones totalement autonomes.

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Les smartphones transparents

La dirigeante de la firme taïwanaise Polytron Technologies a annoncé la naissance des smartphones en verre transparents fin 2013. Sa technologie brevetée, le « Polyvision Privacy Glass », donne un effet de transparence sur une grande partie de l’appareil qui, outre le côté esthétique, donne l’avantage au téléphone d’être beaucoup plus léger que ceux actuellement sur le marché.

Concrètement, l’écran est composé de cristaux liquides qui laissent passer la lumière lorsque l’appareil est hors tension. L’écran devient opaque lorsque l’appareil est allumé et ressemble alors à un smartphone « normal ». Si la batterie, l’écran et le circuit imprimé sont produits de manière totalement transparente, trois composants ne le sont pas encore : les processeurs, la carte SIM et la carte mémoire.

Si le côté futuriste et esthétique de ces smartphones est séduisant, on se demande encore ce que cette technologie peut apporter de nouveau par rapport aux smartphones actuels.

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Les smartphones à écrans flexibles

Les écrans flexibles sont la prochaine étape dans le monde de l’innovation pour les smartphones, entre autres, et plusieurs acteurs sont présents sur ce créneau.

Samsung travaille sérieusement sur le sujet et compte bien être le premier à commercialiser des smartphones à écrans OLED flexibles. Le prototype a été dévoilé au CES et le résultat est bluffant : L’écran souple et incassable est pourvu d’une résolution supérieure à 300 ppi. Encore au stade de prototype, cet écran pourrait à terme être implémenté sur des smartphones ou tablettes. Patience!

Son concurrent Nokia a également frappé fort avec son prototype du Nokia Kinetic, un téléphone doté d’un écran de 4 pouces qui ne se contrôle ni au toucher, ni avec des boutons, mais en pliant le mobile et son écran directement. Par exemple, le zoom s’effectue en incurvant l’écran vers soi.

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Les smartphones à écrans 3D

LG a été le premier à dégainer son smartphone à écran 3D, le Optimus 3D. Nul besoin de se munir de lunettes 3D, il suffit d’appuyer sur une touche pour activer le mode. Le résultat est assez surprenant à condition d’être bien en face de l’écran. Cependant, il semblerait qu’une fatigue oculaire se fasse vite ressentir. LG offre également la possibilité de capturer des photos et des vidéos en 3 dimensions, mais l’utilisation du flash n’est pas possible et la qualité, aussi bien pour la photo que la vidéo, se trouve réduite (3 mégapixels au lieu de 5 mégapixels en 2D, et 720p au lieu de 1080p en 2D).
Mastoc, costaud, lourd, épais, masculin et banal sont autant d’adjectifs attribués à ce smartphone qui a pourtant lancé un concept encore peu concurrencé. LG a peut-être trop misé sur la 3D, au détriment du design, de l’interface et de la navigation. Des améliorations sont donc attendues pour le prochain modèle, si prochain modèle il y a. Affaire à suivre.

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Les lunettes Google

Et pour finir, parlons du projet le plus futuriste du moment, les Google Glass, qui pourraient bien finir par remplacer nos smartphones. Il s’agit d’un projet de lunettes à réalité augmentée qui consiste à inclure des éléments virtuels à l’environnement réel, tout en proposant des services très proches de ceux des smartphones (Géolocalisation, calendrier, SMS, musique, photo, vidéo, appels…).

Les premières rumeurs annoncent la commercialisation des lunettes en 2014 aux États-Unis, au prix de 1500 $. À ce prix, mieux vaut attendre encore quelques années qu’un maximum d’améliorations y soit apporté.

Google a publié une vidéo illustrant les fonctionnalités de ses lunettes :

Et après ?

Les smartphones du futur n’auront plus rien à voir avec ceux d’aujourd’hui à la vue de la rapidité des avancées technologiques. Toujours plus fins, toujours plus légers, toujours plus intelligents, les téléphones de demain seront capables d’identifier et d’interagir avec les objets de notre quotidien. On pourrait même s’autoriser à imaginer la disparition des écrans pour laisser place à un système d’hologrammes, à la Minority Report.

Source : journaldugeek.com

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Des écrans souples qui peuvent aussi filmer

30 Mars 2013, 21:03pm

Publié par Grégory SANT

 

Un écran flexible et caméra

Nos écrans ont bien évolué ces dernières années. La tendance actuelle semble être à la flexibilité. Si de tels équipements devraient être commercialisés sous peu, des chercheurs ont réussi à en concevoir un qui fait aussi office de caméra, le tout dans une transparence absolue. 

A l’Université Johannes Kepler de Linz en Autriche, des chercheurs sont ont utilisé un procédé relativement proche de celui du CT-scan employé dans le domaine médical. Un film de polymère flexible recouvert de particules fluorescentes capture une certaine longueur d’onde et envoie les informations sur des capteurs situés sur les bords. Une fois calculée, l’image est recomposée sur l’écran.

Si les prototypes actuels ne capturent que des images en noir et blanc dans une définition de 32×32 pixels, les chercheurs sont confiants. Des images couleur pourraient être créées en juxtaposant plusieurs de ces écrans, d’autant plus que ceux-ci sont très peu chers et (presque) jetables. D’après Oliver Bimber, co-auteur de la publication, il s’agit d’une véritable première.

De tels écrans pourraient à terme permettre de se passer de caméra externe et limiter les circuits et autres composants électroniques embarqués.

Source : gizmodo.fr

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La nouvelle école de Xavier Niel

29 Mars 2013, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Xavier Niel a annoncé ce matin que 42 (la nouvelle école informatique gratuite qu’il a lancé) avait acheté des locaux dans le 17ème arrondissement de Paris. Ainsi que cela a été indiqué ce matin, la mission de 42 sera d’apporter aux étudiants ce qui se fait de mieux en matière d’encadrement pédagogique, de moyens techniques (la meilleure infrastructure en Europe) et de moyens logistiques (un bâtiment de 4.242 m2, le Heart of Code, situé au 96 Boulevard Bessières 75017 Paris et ouvert aux étudiants 7j/7, 24h/24).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Source : universfreebox;com

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Le commerce de demain avec PICOM

29 Mars 2013, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

 

Commerce du futur

Complexe, la relation entre commerce et numérique n’en est pas moins riche d’opportunités. Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), omniprésentes, ont déjà transformé les modes d’achats : en 2012, 32 millions de Français ont acheté en ligne, selon la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). Or, telle que se profile la relation future entre le consommateur et le distributeur, on sait déjà qu’elle dépassera de loin ce premier stade. Dès à présent et plus encore d’ici quelques années, le commerce se fait partout, tout le temps et depuis tout support.

C’est ce que l’on appelle le commerce ubiquitaire . Patrick Brunier , délégué général du Pôle de compétitivité des Industries du Commerce (PICOM)  insiste sur ce vocable, pour définir un commerce tridimensionnel, capable d’investir tous les espaces du consommateur et d’interagir avec lui en tout temps, à partir du média le plus adapté au contexte. Imaginez une mère de famille, qui fait ses courses depuis son téléphone mobile dans le train qu’elle prend le matin et les récupérerait le soir, déjà rangées dans le coffre de son véhicule stationné près de la gare. C’est ça le commerce de demain.

Innovations d’usage

L’innovation n’est ici pas uniquement technologique, mais d’usage. Raouti Chehih , directeur général d’Euratechnologies – dont l’incubateur accueille une dizaine d’entreprises travaillant sur l’ubiquitaire – rejoint Patrick Brunier sur ce point. Il résume : « l’idée est d’adapter les objets aux usages, de les rendre intelligents et de les mettre en réseaux. Cela, la technologie sait le faire ». Le délégué général du PICOM renchérit pour sa part « il faut démystifier la technologie, ce ne sont pas des choses complexes qui s’inventent (…) Il faut projeter l’usage des technologies dans la vie quotidienne des consommateurs  ».

Par exemple, le packaging d’un produit pourrait communiquer avec la table de la cuisine pour fournir des informations nutritionnelles. Mais bien sûr, ces usages nouveaux impliquent un bouleversement de la relation client pour le commerce qui doit passer  « d’une proximité physique à une proximité relationnelle avec le consommateur », développe Patrick Brunier. Et dans ces conditions, l’ubiquitaire revêt une dimension fortement stratégique pour les commerçants. Le magasin change de fonction, devant apporter une valeur ajoutée supplémentaire au client, ce qu’illustrent les tentatives de digitalisation des espaces de ventes physiques. Par exemple, les bornes interactives, ou des showrooms permettant de manipuler les objets dans leur contexte d’usage. La communication entre l’enseigne et le client, quant à elle, semble ne plus connaître de limites : le temps et la surface de contact entre eux s’élargissent.

Du commerce au service

A ce parcours-client complexifié, le commerce devra désormais répondre par une promesse de continuité de service . Car c’est bien vers le service que ce dernier se dirige. En témoigne la New Shopping Experience  du PICOM, qui reproduit dans une mise en scène concrète des innovations qui rejoindront bientôt les magasins ou les services de commerce en ligne. Sa troisième édition met par exemple en avant une télévision connectée permettant de réaliser une séance de fitness personnalisée à domicile et de bénéficier des conseils d’un vendeur expert (TV to Store développé par Idées-3com et Aptonia). Cette innovation, comme d’autres que soutient le PICOM, implique une forte collaboration entre des PME innovantes, qui apportent les technologies, et des enseignes commerciales, au sein desquelles elles sont testées, toujours dans la logique de relier la technologie et l’humain.

Reste à résoudre la question de la sécurité des données, dès lors que la donnée client se trouve au cœur des systèmes d’information en cours d’élaboration. Patrick Brunier pense que cette information client doit être valorisée, y compris aux yeux du consommateur lui-même. Raouti Chehih, quant à lui, voit dans la gestion des données un important potentiel de développement économique, et de différenciation. « Le stockage, l’analyse et la sécurité des données seront les sujets principaux des cinq prochaines années, assure-t-il, c’est là où se situe l’innovation aujourd’hui  ».

Économie de demain

Pour faire émerger l’innovation digitale de demain, Raouti Chehih métamorphoserait presque Euratechnologies en jardin du numérique « Nous devons nous mobiliser pour permettre à ces entrepreneurs d’être plus forts dans leurs projets. Nous préparons le terrain, nous le viabilisons, pour amener les entrepreneurs à planter des graines qui deviendront des arbres ». Il ne faut pas pour autant imaginer qu’il est facile d’avoir la main verte. Même si l’écosystème régional est favorable à l’émergence des technologies numériques, il faut veiller à ce que le vivier de PME régionales novatrices ne s’épuise pas, et à structurer l’innovation.

Sur ce point, l’arrivée du Retail Innovation Center (RIC) , un centre d’innovation pour le commerce, est une étape importante pour le PICOM. A cela s’ajoute la nécessité pour ces entreprises de trouver les talents et les compétences indispensables à la poursuite de leur développement.

Le Nord-Pas de Calais arrive donc à la croisée des chemins numériques. « Il faut être aussi bon dans le numérique qu’on l’a été dans le charbon, le textile, la vente à distance […] la région ne doit pas rater la place qu’elle peut prendre dans ce domaine » soutient Raouti Chehih, qui rappelle que « le numérique est un des rares vecteurs de développement dans un monde en crise économique ». Au sein d’Euratechnologies et du PICOM, le message est déjà bien passé.

Source : jinnove.com

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Flat design : une tendance durable ?

29 Mars 2013, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

Il est étonnant de voir comment les tendances évoluent vite en web design, et comment les modèles autrefois adulés se voient décrier du jour au lendemain. Avant, c’était la mode du skeuomorphisme choisie par Apple, aujourd’hui le monde du web ne parle que du flat design, cette esthétique démocratisée par Google, que beaucoup présentent comme la tendance majeure de 2013. On le sait, une tendance est par définition éphémère, pourtant il semblerait que le flat pose les bases d’un graphisme qui est là pour durer. Certainement grâce à sa plus grande force, sa simplicité, alors, le flat, durable ou éphémère ?

Rappel : définition du flat design

Le flat design est un style graphique associé au design de sites internet, c’est un sous-genre du courant minimaliste. Il se caractérise par des formes simples, sans textures, ni effets de volumes. Les couleurs, souvent vives sont utilisées en aplats. Certains éléments récurrents sont caractéristiques à cette tendance comme les icônes dessinées sous forme synthétique et l’utilisation de polices de caractères non standards, notamment dans les titrages, qui peuvent être de taille importante. Si le style flat fait beaucoup parler de lui en ce moment, il n’en reste pas moins que le graphisme épuré et minimaliste en web design n’est pas nouveau, dans ce cas pourquoi une telle popularité actuellement ?

Layervault Myspace

Le rejet du skeuomorphisme d’Apple

Pendant longtemps, en terme de design informatique, Apple a fait figure de leader. Le design de ses produits, de son système d’exploitation et de ses logiciels étaient considérés par beaucoup comme des exemples à suivre. Le style Apple, on peut le résumer par des lignes épurées associées à des interfaces très intuitives et user friendly. Pour Apple, user friendly signifie représenter des interfaces rassurantes qui imitent la matérialité des objets réels. Ça donne des fonds simulant la texture du cuir, de la moquette ou du bois, des boutons qui ressemblent à des interrupteurs, des sons qui évoquent le décollage d’un avion à réaction lorsque l’on envoie des e-mails. Cette façon d’aborder le design a un nom, c’est le skeuomorphisme.

Le skeuomorphisme d'Apple

Le skeuomorphisme caractérise un élément de design d’une technologie nouvelle qui s’inspire d’un élément d’une technologie plus ancienne. Le design d’Apple est donc skeuomorphiste. En tant qu’entreprise très observée par les designers, on peut penser qu’Apple a inspiré l’esthétique du web pendant des années. Les design présentés sur des sites comme Dribbble en sont une bonne représentation. Mais aujourd’hui le skeuomorphisme d’Apple n’est plus le modèle à suivre. Et on peut au moins trouver deux raisons à cela. L’essor des sites adaptatifs (le responsive web design) et les refontes 2012 de Google et Windows.

Le responsive web design

Le responsive web design ou site adaptatif, qui permet d’adapter un site à la taille d’un écran, rentre de plus en plus dans les habitudes de conception web. Beaucoup de designers intègrent même cette fonctionnalité par défaut dans tout leur site, considérant, à raison, qu’il s’agit d’un devoir d’accessibilité. Les contraintes du responsive imposent des éléments graphiques permettant une certaine souplesse d’utilisation, pour pouvoir facilement les modifier selon la taille de l’écran, sans alourdir le site. Ce qui veut dire que les composants vectoriels sont préférés aux images bitmap, plus rigides. Et pour ce genre d’image, le flat design est très approprié. Le flat a l’air donc bien parti pour s’attirer les faveurs des développeurs allergiques aux images complexes, issues des esprits torturées des designers ! Un bon exemple qui montre que design et développement peuvent faire bon ménage !

Windows 8 et le redesign de Google

En 2012, Google présenta la nouvelle interface de ses services en ligne, qui fut plutôt bien accueilli par les internautes. Puis ce fut au tour de Microsoft d’innover en lançant une toute nouvelle interface pour la version 2012 de son système d’exploitation : Windows 8. Le point commun de ces deux refontes est qu’elles posaient les bases de ce qu’on appelle aujourd’hui le flat design. Le choix des designers de ces sociétés étaient clairement centré sur le contenu, le graphisme se voulait très épuré et en retrait. Grâce à leur envergure, les deux mastodontes du web répandirent leur nouveau design sur des centaines de millions d’utilisateurs, en à peine quelques mois. Il n’a pas fallu longtemps pour que le flat devienne la nouvelle norme esthétique des sites internet. Mais comment savoir si cette tendance ne va disparaître aussi vite qu’elle est apparue ? D’abord un cours rappel sur ce qu’on appelle une tendance.

Wndows 8 Google redesign

La tendance est toujours éphémère

Si on prend la définition dans la mode, la tendance est par définition éphémère puisqu’elle correspond aux goûts associés à une époque. La tendance obéit à des cycles qui se succèdent sans cesse. Il est donc inévitable que le flat se démode un jour, comme le skeuomorphisme. Néanmoins, là où le flat se distingue, c’est que cette esthétique particulière est en phase avec des perspectives d’évolution du web, d’ordre technique et stratégiques.

Des sites plus légers

Les bonnes pratiques du web ont toujours préconisé des sites légers pour un affichage rapide des pages. Et l’on peut être au moins sûr d’une chose dans l’avenir, c’est que les gens ne deviendront pas plus patients, surtout pas sur internet. Le dépouillement graphique du flat design lui donne donc un avantage puisqu’il permet de faire des sites moins lourds. Un atout qui lui donne un avantage spécialement sur mobile ou le débit est moindre.

La fin du design bitmap

Un autre point qui tend à faire penser que le flat est là pour durer, ce sont les discours qui annoncent la fin progressive de la création du design sur des logiciels comme Photoshop au profit de la création directement dans le navigateur. Selon ces thèses, nous délaisserions la logique du pixel pour celle de la proposition. Vraiment finie le bitmap ? En tout cas le flat design, permet de réaliser beaucoup d’éléments directement en code, ce qui est pratique quand on veut limiter les images bitmap. De ce fait le flat serait tout a fait adapté a cette évolution possible du webdesign.

Un design simple est intemporel

Une des raisons pour laquelle l’Helvetica est le caractère typographique le plus utilisé dans le monde, après 60 ans d’existence, c’est sa simplicité. C’est ce qui lui donne la capacité de pouvoir s’adapter à un grand nombre de contexte différents et de dépasser les époques. On peut penser que la sobriété du flat lui permettra de se démoder moins vite que la normale, dans une industrie où un site internet se renouvelle en moyenne tous les 2 ans.

Une exécution plus rapide

Ce que je vais dire maintenant va en faire hurler plus d’un. Pourtant, par bien des aspects, il est plus rapide d’exécuter des design en flat qu’en skeuomorphisme. De fait, créer un bouton qui ressemble a un rectangle rose est plus rapide à faire qu’un bouton photoréaliste qui ressemble à un interrupteur lumineux.

skeu-flat

Mais que les choses soit bien claires, exécuter un design ce n’est pas la même chose que de le concevoir. La conception prend du temps, tout particulièrement quand on doit rendre les choses simples. Cependant, lorsque l’on aborde un projet alors que la direction artistique est déterminée, la réalisation en flat peut aller vite. La répartition du travail en équipe s’en trouve alors simplifiée dans les agences où la direction artistique et les déclinaisons des pages ne sont pas faites par la même personne. En effet nul besoin d’être la seule personne de la boîte capable de maîtriser les retouches high level du DA pour s’en sortir !

Conclusion

Ce qu’on appelle aujourd’hui, la tendance du flat design, n’est pas l’apparition d’un genre nouveau mais l’adoption et l’appropriation par un groupe majoritaire, d’une esthétique qui existait depuis longtemps et qui a fini par devenir une norme grâce à l’influence de plusieurs facteurs simultanés. Il se pourrait que cette tendance soit durable pour les raisons évoquées plus haut. Néanmoins, l’attirance du flat pourrait amener à une utilisation outrancière et gratuite. Nous pourrions alors retombé dans un phénomène de lassitude à l’égard du flat, à force de voir des sites qui se ressemblent trop. D’autres formes de web design pourraient alors apparaître. Parmi celles-ci on pourra faire l’hypothèses que le flat design évoluera vers de nouvelles sous-catégories, car la force du flat est dans sa rapide assimilation qui permet à chacun de créer son propre flat design. Dans tous les cas une tendance ne s’éteint jamais totalement. Elle retombe juste dans l’ombre. Ce qui veut dire que la prochaine tendance en web design est déjà là, quelque part, certains designer la développe sans le savoir. Elle n’a juste pas encore attiré l’attention. Il suffit qu’un jour arrive le facteur déterminant qui la fera exploser au grand jour. Et alors un nouveau cycle recommencera.

 

Source : cabaroc.com

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