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Starck : sa vision de notre société

8 Avril 2013, 17:27pm

Publié par Grégory SANT

Philippe Starck, l’homme qui a révolutionné le design. Photo AFP

Philippe Starck, l’homme qui a révolutionné le design. Photo AFP

 

À 64 ans, l’homme qui a révolutionné le design appelle les dirigeants à une révolution de la pensée pour faire face aux défis d’un monde en crise. Une situation qui n’est pas sans influence sur ses créations.

Pourquoi vous êtes-vous associé à Serge Trigano pour assurer le design des hôtels Mama Shelter ?

« C’est l’histoire d’une rencontre. Le concept est très simple : je ne suis pas persuadé que le but d’une vie soit de gagner de l’argent. Je ne suis pas persuadé que cette société basée sur l’argent soit totalement la bonne. Il y a des gens qui gagnent de l’argent et qui sont tout à fait respectables. Il y a aussi des gens qui ne gagnent pas d’argent, qui sont tout à fait respectables mais qui ne sont pas respectés. Les hôtels Mama Shelter sont faits pour des gens qui ont tout bêtement oublié de gagner de l’argent. Ils ne forment ni une sous-caste ni un sous-groupe. Ils sont des gens respectables. L’argent ne fait pas tout. Donner autant d’attention, de créativité, d’imagination, de rigueur et de tendresse pour tout le monde me paraît juste. C’est pour ça que je fais des palaces et aussi d’autres choses abordables. »

Pourquoi êtes-vous designer et quelle est aujourd’hui votre définition du design ?

« Beaucoup de choses ont changé brutalement. Beaucoup de choses vont encore changer, encore plus. On aurait pu penser il y a quinze ans que les paramètres de la société allaient se perfectionner, allaient évoluer, mais ça allait. Or tout a changé. Les centres d’intérêt économiques ont changé, les philosophies ont changé, les valeurs ont changé et vont encore changer. Elles appellent de nouvelles demandes, de nouvelles urgences, de nouvelles priorités. Le design ne peut pas répondre à tout, mais dans le design je peux répondre. Il y a de nouvelles choses à faire. Il y a de nouvelles questions auxquelles je veux répondre. »

La crise économique qui frappe influence-t-elle votre travail de création ?

« Il n’y a pas de crise, mais une mutation qui n’est pas à notre profit, ici en occident. Parmi les questions auxquelles j’essaie de répondre, il y a notre changement de statut. Quel va être notre nouveau statut d’occidental, car c’est toute la civilisation occidentale qui va être remise en cause. »

Quelle est votre réponse ?

« Il y a des gens qui vont en mourir, mais ceux qui vont survivre, surtout les jeunes, ont une opportunité extraordinaire devant eux. Comme après une guerre, il y a un eldorado. Les principales choses qui sont à réinventer sont notre façon de penser, nos valeurs et notre nouvelle dignité de pauvre. Comment va-t-on vivre en n’étant plus maître du monde. Il y a tout à faire : nouveaux produits, nouvelle esthétique, nouveau système. C’est un moment extraordinaire. Tout le problème est maintenant de savoir pendant combien de temps nous allons faire l’autruche et à quel moment nous allons traiter les difficultés. Si nous ne les traitons pas, nous sommes finis. Si nous réagissons, nous devrions être en position d’être de nouveau un phare éclairant et d’avoir des propositions à faire face au véritable état du monde. »

Source : estrepublicain.fr

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Espresso Volce

7 Avril 2013, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

 

La Cafetière Expresso Volce est une oeuvre dart

Les machines expresso existent en formes et en tailles différentes, allant des petites conçues pour une seule tasse de café, aux plus grandes habituellement conçues pour les cafés et les restaurants avec plusieurs buses d’expresso pour en préparer plusieurs à la fois. Eh bien, si vous cherchez une machine expresso, mais qu’aucune ne vous plaise, alors peut-être que la Espresso Volce pourrait vous intéresser. Comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessus, elle a été conçue pour ressembler à un moteur V12.
 
Elle est fabriquée en matériau de qualité premium, comme le titane, le magnésium et l’aluminium, et apparemment, la production est limitée à 500 unités, ce qui signifie que non seulement l’Espresso Volce est rare, mais cela vous coûtera certainement un bras, d’autant plus que les machines expresso ne sont pas données

Source : ubergizmo.com

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Citela : la voiture électrique de Citroën présenté en 1991

7 Avril 2013, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

http://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2013/03/citela.jpeg

Il y a 20 ans de cela, le constructeur Citroën passait pour un fou, en présentant un concept de véhicule électrique. Et dire qu’en 20 ans, la technologie n’aura pas même réussi à s’imposer aux yeux du grand public !

Dire que le véhicule électrique ou même hybride a réussi son pari est erroné. Si les constructeur font tous l’effort d’intégrer au moins un modèle « propre » dans leurs gammes, il n’en reste pas moins qu’on n’est pas encore rendus.

Pourtant, certains font depuis longtemps des efforts pour prôner le véhicule électrique. Citroën par exemple, qui présentait en octobre 1991 sa Citela (City Electric Automobile).

Libération nous le rappele, en sortant les archives : resté à l’état de concept, ce véhicule électrique traînait des défauts inhérents à tous les véhicules du genre à l’époque : une batterie dont le poids frôlait avec les 40 kg, une autonomie ayant du mal à passer les 100 km, et une vitesse de pointe bloquée à 90 km.

Source : gizmodo.fr

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Les designers français se font une place en Italie

7 Avril 2013, 18:03pm

Publié par Grégory SANT

Lampes Dot de Samuel Accoceberry, Marcel By. - Photo DR

Lampes Dot de Samuel Accoceberry, Marcel By. - Photo DR

Matali Crasset et Mathieu Lehanneur font leur entrée chez Fabbian, avec de nouveaux luminaires. Jean Nouvel livre une lampe chez Artemide. Constance Guisset est annoncée chez Pallucco, Molteni, Fontana Arte. Sam Baron signe un tapis chez Nodus. Arik Levy, le stakhanoviste du design, est présent chez Bitossi, Emu et Molteni. Patrick Jouin est chez Matteograssi, Pedrali, Busnelli… Quant à Patrick Norguet, il fait son entrée chez le mythique Cassina… De plus en plus d'éditeurs italiens ouvrent leurs portes à nos talents tricolores. S'il fut un temps où les maisons transalpines ne s'aventuraient pas au-delà des figures médiatiques de la trempe d'un Starck chez Kartell ou Flos, le cercle s'est fort heureusement ouvert à d'autres prétendants. Quel meilleur exemple que l'éditeur Foscarini, qui a donné sa chance à la jeune Ionna Vautrin et a été comblé en retour par le succès de sa petite lampe Binic. On peut souhaiter à cet éditeur audacieux la même réussite avec Philippe Nigro, qui entre dans le catalogue Foscarini avec l'applique Nuage, présentée à Milan. « Pour qui fait du design, le passage en Italie est important. Beaucoup l'ont fait à court, moyen, long terme », signale le designer français. Bercé comme tant d'autres par le récit de la belle histoire du design italien, celui-ci a choisi de demeurer à Milan, pour travailler aux côtés d'un maestro, Michele de Lucchi. Bien lui en a pris, si l'on considère sa percée lors de cette édition 2013 chez Hermès, Baccarat, mais aussi chez De Padova ou Discipline. Reconnaissons à Starck d'avoir donné en Italie une crédibilité au design français.

 

Une séduction mutuelle

Dans son sillage, nombre de designers français ont franchi la frontière transalpine, bien contents de rencontrer des interlocuteurs réceptifs à leurs propositions. « Les industriels italiens sentent l'évolution du marché du design et savent s'adapter au dessin des designers. Ils ont le courage, ce que peu font, d'aller investir là où d'autres pensent, avant tout, volumes de ventes », précise Alain Taillandier, patron d'Artemide France. La magie opère des deux côtés. Puisque la créativité de nos designers hexagonaux fait mouche chez les Italiens, qui sont séduits par la qualité de réflexion liée au projet. Autant dire que le Salon de Milan est le haut lieu de rencontre des protagonistes de cette histoire. Un relais comme le VIA, organe de promotion du design français lié aux industries de l'ameublement, qui expose à Tortona, joue son rôle d'entremetteur. Cette année, c'est François Brument et l'impression 3D qui attireront tous les regards. Cette promotion de la « french touch » est relayée pour la deuxième année d'affilée par l'Institut français de Milan et l'exposition Nouvelle Vague, qui offre un panorama des talents à suivre (Pauline Deltour, Guillaume Delvigne, François Dumas, Victoria Willmotte et Dan Yeffet) et met en vitrine l'émergence de jeunes maisons d'édition dont Moustache, Super-ette, Specimen… Parmi ces français qui ont la fibre entrepreneuriale, certains tentent cette fois-ci l'aventure de la foire officielle de Rho-Pero, comme Marcel By, Artuce, Petite Friture ou Chevalier Edition. « Pour prétendre obtenir un stand sur la Fiera de Milan, la liste d'attente était de huit ans, indique Stephan Lanez, designer et directeur artistique de Marcel By

Source : lesechos.fr

 

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Le marteau Nanovib de Leborgne primé au Red Dot Award

7 Avril 2013, 17:59pm

Publié par Grégory SANT

A nouveau présent au grand prix international Red Dot Award, LEBORGNE a une nouvelle fois été primé pour le design de ses marteaux Nanovib® LEBORGNE, qui ont été créés par le bureau d'études de la marque.

Plus de 6 000 candidats et 4 662 produits étaient en compétition. Ce concours, fer de lance du design mondial, récompense les objets fonctionnels, innovants, ergonomes, durables...

Les marteaux Nanovib® LEBORGNE : plus de sécurité pour moins de vibrations
Grâce à sa collaboration avec l'Institut de Recherche et d'Innovation sur la Santé et la Sécurité au Travail (IRIS-ST), le bureau d'études LEBORGNE a réussi à développer un marteau favorisant la prévention des maladies professionnelles et limitant les risques d'accidents du travail, notamment les troubles musculo-squelettiques, qui apparaissent après une utilisation prolongée de ce type d'outil.

Un marteau breveté et plusieurs fois récompensé
Les marteaux Nanovib® absorbent 2 fois plus de vibrations que des outils équivalents, tout en garantissant les qualités propres aux outils LEBORGNE, à savoir la sécurité, la résistance, l'ergonomie et la fonctionnalité.

Ce travail, fruit de cinq années de recherches, a par ailleurs été récompensé par le Trophée d'or Design Batimat 2011 et l'Etoile de l'Observateur du Design 2012.
Les outils ont été exposés à la Cité du Design de St-Etienne en 2008 et en 2009, et à la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris en 2010 et en 2011.
En 2009, le fil à plomb d'architecte Metsäpro a reçu le Trophée d'Or du Design Batimat. En 2010, LEBORGNE a obtenu le label de l'Observeur du Design pour le fil à plomb Batipro tandis que le fil à plomb d'architecte Metsäpro était sélectionné au Fonds National d'Art

Un design centré sur l'utilisateur
Fabriqués en France, les marteaux LEBORGNE sont véritablement pensés pour les utilisateurs car ils sont conçus en partenariat avec la CAPEB (Confédération de l'Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment), qui teste les différentes innovations de la marque. Grâce à leur stratégie utilisateur, les produits LEBORGNE obtiennent une véritable reconnaissance de la part des professionnels du bâtiment et des designers.
LEBORGNE a d'ailleurs été primé pour son Système de Management du Design dans la catégorie Medium Sized Companies (50-499 salariés) à l'occasion du Design Management Europe Award (DMEA), qui récompense la plus forte innovation produit en Europe.

Source : batipole.com

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De l'ortie tissée dans vos coussins

5 Avril 2013, 22:02pm

Publié par Grégory SANT


Des coussins en fibres d'ortie tissées et soie sauvage KARAWAN, proposés en série limitée.

Elégants et intemporels, ces coussins évoquent le tweed avec leur tissage en chevrons.Pour leur fabrication, Karawan a mis en place un programme de micro-développement dans le Nord de l'Inde, région où pousse en abondance cette matière naturelle très résistante.



Karawan.fr





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Looj 330 : un robot qui nettoie les gouttières

5 Avril 2013, 21:59pm

Publié par Grégory SANT

Looj 330Looj 330Looj 330

Le robot nettoyeur de gouttières Looj® 330 d’iRobot a été conçu pour fournir une solution efficace et sécurisée pour nettoyer les gouttières de votre maison de manière autonome tout en laissant les mains libres.

Le Looj® 330 représente une solution sûre pour nettoyer vos gouttières : grâce au bouton CLEAN et à l’aide d’une télécommande à portée de 15 mètres, il ne sera plus nécessaire de constamment grimper à l’échelle et de se tirer pour atteindre des endroits éloignés à des hauteurs dangereuses.

 

Fonctionnalités

  • ·         Nettoie automatiquement, s’adaptant aux débris et aux saletés
  • ·         Télécommande de portée de 15 m
  • ·         Peut nettoyer jusqu’à 61 m de gouttière linéaire par charge
  • ·         Agrafe de ceinture incluse laissant les mains libres
  • ·         La vrille à 4 niveau débouche, vide et nettoie les gouttières
  • ·         Nettoie des sections de 9 m de gouttière en 5 minutes

 

Caractéristiques


UN NETTOYAGE EFFICACE

Utilisant un système de nettoyage à 4 niveaux, la vrille de Looj® 330 tourne à une vitesse élevée de 500tr/min pour déloger, soulever et jeter les feuilles mouillées ainsi que les autres débris avant de nettoyer la gouttière. En plus de pouvoir s’occuper de plus grandes sections de gouttières et d’être plus rapide à se recharger, Looj® 300 peut désormais être personnalisé avec des rabats de vrille interchangeables afin d’améliorer les performances. Les différents modes de nettoyage et vitesses permettent à Looj® de traiter de manière efficace les déchets les plus durs à enlever.

 

PLUS PRATIQUE

Avec son mode CLEAN qui détecte et s’adapte à la nature des déchets de vos gouttières, ainsi que son profil plus bas lui permettant de passer dans n’importe quel modèle de gouttière à partir de 5,08 cm de hauteur par 7,62 cm de largeur, Looj® 330 peut désormais nettoyer plus de types de gouttières très facilement. Il peut également tenir plus longtemps chaque charge, grâce à sa nouvelle batterie Lithium-ion 7,2 V, lui permettant de parcourir jusqu’à 61 m de linéaire de gouttière par charge de batterie et de nettoyer 9 m en 5 minutes.

 

UNE MEILLEURE SECURITE

Limitant le besoin de monter constamment à l’échelle, Looj® 330 réduit également le besoin de s’étendre pour atteindre des endroits éloignées et inclut une attache pour ceinture laissant les mains libres. Le Looj® 330 dispose également d’une portée de contrôle augmentée allant jusqu’à 15 m, ce qui réduit encore les déplacements de l’échelle.

Source : shop-robopolis.com

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l'e-bar par le journal l'Equipe

5 Avril 2013, 21:56pm

Publié par Grégory SANT

 

TVNEWS internetL’Équipe.fr enrichit son offre de services autour du sport avec « E-Bar », (ebar.lequipe.fr) un service qui référence tous les lieux (cafés, brasseries et bars) dans lesquels sont diffusés, en « Direct », les événements sportifs.

 

Accessible directement sur ebar.lequipe.fr, et intégré de manière contextualisée dans les calendriers sportifs de L’Équpe.fr, « E-Bar » permet de trouver en un clic tous les lieux situés à proximité où sont diffusés les matches recherchés.

 

Football, rugby, tennis, basket ou encore handball et Sports US, « E-Bar » référence déjà plus de 3 000 lieux qui sont mis à jour quotidiennement.Pour enrichir encore l’offre proposée, un module permet également aux établissements diffusant des rencontres sportives, de se référencer librement.

 

Chaque recherche s’effectue par sport et/ou par match et s’adapte à la situation géographique de l’internaute en lui permettant de visionner de manière géolocalisée l’ensemble des résultats sur une carte.

 

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Fabulem : du mobilier français écolo

5 Avril 2013, 21:45pm

Publié par Grégory SANT

A l’heure du tout sur-mesure et de la personnalisation des espaces de travail, question de projection identitaire et de flexibilité, qu’en est-il du modulaire, ce mobilier qui à l’instar d’un certain fabricant suédois campe nos intérieurs domestiques voire professionnels ? Quelle(s) solution(s) pour quel(s) marché(s) ?

 Fabulem est un nouvel acteur récemment remarqué lors des Trophées du Midest 2012 dans la catégorie Bureau d’Etudes et distingué par M. Arnaud MONTEBOURG, Ministre du redressement productif. Le nouveau système écolo signe d’ameublement des espaces.


1/ Un projet, des rencontres, où et quand Fabulem est né ? Quel est votre concept ?

Fabulem est né dans l’esprit d’Emmanuel Cognet. Ingénieur et créatif, Emmanuel n’avait qu’une idée en tête : trouver le plus grand dénominateur commun à une gamme de mobilier pour ne pas réduire la durée de vie d’un meuble à celle du plus fragile de ses éléments. Ne plus jeter mais réutiliser. Nous sommes en 2006.

Après quelques années, un dépôt de brevet, des études de faisabilité, le lem Fabulem naît en 2012. Et avec lui naît une infinité de possibilités que portera la gamme Fabulem.

 

2/ Un seul module donc, mais pour combien de possibilités ? Qu’est-il possible de créer avec vos Lems  (mobiliers, espaces..)? De même, les Lems sont disponibles en 11 coloris différents. Pourquoi 11, ni 12 ni 13 ?

Un seul module et une infinité de possibilités ! En fait, tout dépend du nombre et de ce qu’on souhaite faire ! Avec Fabulem, vous pouvez ranger, poser, accueillir, aménager, communiquer… Nous sommes à l’écoute des besoins de nos clients afin de leur créer le mobilier idéal en fonction de leurs besoins présents et à venir.

Quant aux couleurs, nous avons essayé de lancer une palette de couleurs assez large. Leur nombre est de 11 mais ce n’est qu’un début ! J’espère que nous passerons à 12 et 13 rapidement !

 

3/ Comment l’utilisateur peut-il appréhender un projet d’aménagement de ses espaces avec les Lems ? A qui incombe le montage des mobiliers, existe-t-il un service ‘après-vente’ assurant le suivi et l’entretien des modules ?

Pour appréhender son aménagement d’espaces, il y a deux solutions : soit il nous contacte directement et nous lui soumettons un projet, en nous appuyant éventuellement sur un partenaire aménageur, soit il va voir un de nos partenaires aménageurs qui lui fait directement une proposition.

Même si le montage des Lems est très facile, nous proposons un service de montage et évidemment un service de suivi et d’après-vente. L’entretien des modules est lui aussi très facile, un chiffon et un nettoyant non abrasifs, et le tour est joué !

 

4/ Pourquoi avoir fait le choix de vous positionner comme le haut de gamme du mobilier modulaire alors que vous visez tout à la fois l’aménagement des sphères individuelles et professionnelles ? On pense tout de suite à l’un de vos concurrents européens dont la stratégie payante repose entre autres sur des critères de prix… Existe-t-il réellement une place pour un mobilier en kit  haut de gamme sur le marché français, notamment dans le tertiaire ?

Oui ! Définitivement oui, il y a une place pour le mobilier modulaire haut de gamme.

Nous avons la volonté de proposer plus qu’un meuble, une espérance de meuble ! Je m’explique : quand vous achetez un meuble de 12 Lems fabulem, vous pouvez en faire un podium, une bibliothèque, une étagère, deux tables basses, trois ou quatre tabourets ! Vous achetez plusieurs meubles, vous visez la durée. Nos meubles sont écoconçus pour durer, pourquoi devrait-on limiter le modulaire au bas de gamme ?

D’autre part, nous sommes vraiment modulaires, ce sont nos clients, avec notre aide parfois, qui créent leurs meubles ! La tendance actuelle dans l’aménagement étant à la personnalisation, nous avons une place !

Quant aux espaces tertiaires, tous les 18 mois en moyenne, la configuration d’un open space est modifiée, tout simplement parce qu’elle accompagne le changement d’organisation d’un service, d’un plateau, la croissance d’une entreprise… Nous sommes une société qui propose du mobilier adaptable et personnalisable, plutôt que du meuble en kit.

5/ Les Lems ont-ils aussi leur place dans la sphère publique/urbaine ?

Les Lems ont leur place partout où le mobilier peut créer une histoire. Tant que leur utilisation se fait en intérieur, la sphère publique/urbaine est autant sujette à des projets d’aménagement que n’importe quelle autre sphère, non ?

6/ Faire le choix d’une production 100% française, un pari osé ou naturel ?

Un pari nécessaire ! Nous n’avons finalement pas eu le choix. C’était techniquement et économiquement le meilleur pari. Et en plus, ça correspondait à nos aspirations : faire travailler des partenaires locaux, donc proches culturellement de nous, de nos aspirations clients, esthétiques…

7/ Vous précisiez dans votre cahier des charges initial être à la recherche d’un matériau durable et inédit, mais pourquoi avoir fait le choix de produire vos Lems avec du bois polymère ? Quels en sont les avantages et spécificités ?

Le lem est issu d’un leitmotiv clair : on ne jette plus, on réutilise ! ll fallait trouver les ingrédients pour fabriquer un tel produit. Le bois polymère a permis de rassembler nombre d’entre eux : c’est un matériau injectable – nous avons choisi ce procédé de fabrication industrielle pour conférer une durabilité à notre produit : pas de déformation, précision des assemblages, facilité de mise en œuvre… - dont la qualité de finition était esthétiquement conforme à nos exigences, et qui permet de faire des économies de matière tout en atteignant les performances mécaniques supérieures à celles d’un polymère classique. N’oublions pas que le bois polymère, qui utilise des déchets de scierie, évite toute pression sur la matière agricole. Le bois polymère est le dernier maillon de la chaine de valorisation de la forêt.

8/ Vous annoncez pour 2013 la fabrication de 10 000 Lems. Comment produisez-vous, en amont de sorte à pouvoir répondre facilement à toutes les demandes, ou au gré des projets ?

Nous anticipons les productions de nos Lems de façon à répondre à la demande. Nous avons également des cotraitants réactifs qui peuvent travailler rapidement. Notre outil industriel et notre organisation logistique nous permettent, si un client nous en fait la demande, de livrer en moins d’une semaine. Dans notre secteur, c’est tout simplement inédit.

9/ Comment s’organise votre réseau de distribution ?

Nous avons principalement aujourd’hui des spécialistes de l’aménagement des espaces tertiaires ou commerciaux. Ce sont des distributeurs indépendants et situés dans le grand ouest, notre région de « naissance ».

Nous travaillons également avec des distributeurs orientés sur la sphère habitat.

10/ Le concept de Fabulem reposant sur un seul élément comme unité de construction et de création, est-il facile d’imaginer de futurs axes d’innovation ? Si oui, quels sont-ils ?

Nous avons déjà en tête de nombreux axes d’innovation, notamment en termes d’accessoires  portes, fonds, piètements. En fait plus que sur un élément de construction, Fabulem repose sur un principe d’assemblage qui nous permet d’imaginer beaucoup de déclinaisons !

11/ Après 1 an d’existence, quelques réalisations tertiaires marquantes ?

En fait, nous avons lancé la commercialisation en octobre dernier, donc nous avons quelques réalisations faites aujourd’hui mais les projets les plus importants sont en cours !

Source : planetfacility.com

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Jawbone UP : un bracelet capteur d'activités

1 Avril 2013, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

Le « Jawbone UP » est finalement disponible en France et en Europe. Le lancement du bracelet capteur d'activité s'accompagne d'une nouvelle application Android et d'une mise à jour de l'application iOS.

Jawbone UP

Jawbone se lance finalement sur le marché européen du quantified self, plus d'un an après s'être lancé aux États-Unis. Tout comme le Nike+ FuelBand déjà commercialisé dans nos contrées, il embarque des capteurs et une batterie pour enregistrer en continu les mouvements de l'utilisateur. Mais contrairement à ce dernier, il se destine à tous les modes de vie et pas seulement aux plus sportifs. Il concurrencera ainsi le Fitbit Flex et le Withings Smart Activity Tracker, qui ne sont pas encore disponibles.

Fonctionnant jour et nuit et régulièrement synchronisé avec un smartphone (au travers d'une fiche 3,5 mm et non d'une connexion sans fil), il permet donc d'analyser la manière dont l'utilisateur bouge et dort en vue d'améliorer son mode de vie.

Améliorer son mode de vie

Comme celle de Nike, l'application exploite pour ce faire la technologie de l'éditeur MotionX, pour interpréter les mouvements et déterminer d'une part le nombre de pas effectués, les distances parcourues ou les calories brulées, d'autre part la durée et les phases de sommeil. L'application prend également en compte l'humeur et l'alimentation de l'utilisateur, au travers d'une saisie manuelle cette fois. Toutes les données sont mises en relations et présentées clairement pour aider l'utilisateur à soigner son mode de vie, et des fonctions permettent de le réveiller au meilleur moment.

À l'occasion du lancement en Europe, l'application iOS accueille onze langues supplémentaires et une application Android est enfin disponible.

Constitué de plastique hypoallergénique, le bracelet « Jawbone UP » est étanche à l'eau. Sa batterie, qu'on recharge par le biais d'un port USB, lui confère une autonomie d'une dizaine de jours. Disponible en trois tailles et en huit coloris, il est donc vendu en Europe au prix public de 130 euros.

Jawbone UP
Jawbone UP
Jawbone UP
Jawbone UP
Source : clubic.com

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