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Bijoux en béton primés au Red Dot Design Award

1 Avril 2013, 17:47pm

Publié par Grégory SANT

Bijoux en béton
© D.R.

Des boucles d’oreille en béton ont reçu le réputé prix Red Dot Design Award. Un première made in Vienne.

Les boucles d’oreilles, conçues et fabriquées par un joailler viennois, en coopération avec un laboratoire de l’université technologique de Vienne, sont remarquables à double titre. D’abord parce qu’elles ont reçu le réputé Red Dot Design Award, dans la catégorie horlogerie-bijouterie. Ensuite parce qu’elles sont réalisées en béton. Thomas Hauser, le créateur primé, a voulu misé sur les possibilités esthétiques mal connues du béton. Ses boucles d’oreilles sont en fait constituées d’une structure en palladium, métal précieux, sur laquelle le béton est projeté. Baptisé pour l’occasion "béton noble", le matériau a fait l’objet d’études poussées, car il doit répondre à plusieurs contraintes.

La première est de se prêter effectivement à cet usage inhabituel. La composition du béton et la granulométrie de ses composants ont été soigneusement calculées et testées pour que sa viscosité soit assez faible pour la projection, tout en garantissant une adhérence suffisante au support métallique. Le matériau est déposé en plusieurs couches, mais l’épaisseur finale de béton dépasse à peine le millimètre. Par ailleurs, il fallait évidemment que le résultat soit plaisant à l’œil, tout en conservant l’aspect caractéristique du béton. C’est en particulier le rôle du polissage du matériau réalisé après le dépôt.

Mais, penserez-vous peut-être, du béton aux oreilles, tout de même, c’est un peu lourd ! Eh bien, non : le béton utilisé ne pèse que 2,3 grammes au centimètre cube, soit huit fois moins que l’or. Et le joailler d’imaginer déjà des bijoux en béton de plus grandes tailles.

Source : usinenouvelle.com

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A quoi pourrait ressembler l'iPhone 6

1 Avril 2013, 17:45pm

Publié par Grégory SANT

S’il faudra surement attendre l’année prochaine pour pouvoir découvrir le vrai iPhone 6, le smartphone nouvelle génération d’Apple excite déjà les imaginations fertiles. Verdezoto l’a imaginé.

1 Concept iPhone 6 Abel Verdezoto 560x436 [iPhone 6] Encore un nouveau design pour liPhone 6

La prochaine génération d’iPhone d’Apple fait travailler l’imagination de bon nombre de designers. Nous vous avions récemment présenté le concept de l’iPhone 6 imaginé par Arthur Reis. À présent, c’est le concept développé par Abel Verdezoto qui retient l’attention cette semaine sur la toile. Les particularités de cette version se sont des bords plus arrondis et un écran plus large.

Verdezoto accentue la rondeur sur liPhone 6. D’ailleurs, il relance les bords latéraux chromés. En ce qui concerne l’écran, il ne prend pas de risque, il suit la rumeur qui veut que l’écran de l’iPhone 6 sera plus large. Abel Verdezoto opte pour un écran 4.8 pouces.

Notons que le designer n’en est pas à son premier coup d’essai. En effet, en septembre 2012 , il avait imaginé le design de l’Xperia Z de Sony. Pas très ressemblant, en fin de compte…

Source : web-tech.fr

 



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Nouveau Tramway de Tours

1 Avril 2013, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Patrick Jeantet, le directeur de Keolis France, salue la qualité du design du tramway tourangeau. Et promet une offre tram + bus cohérente.

Le polytechnicien Patrick Jeantet est à la tête de Keolis France qui compte 30.000 salariés
répartis dans plus de 80 réseaux de transports urbains. (Photo NR)

> Patrick Jeantet, 52 ans, est directeur de Keolis France depuis 2011. Il dirigeait auparavant la branche internationale de l'entreprise. Ce polytechnicien est aussi ingénieur des Ponts et Chaussées.
> Filiale de la SNCF, le groupe Keolis compte 50.000 salariés dont 30.000 en France, où il exploite près de 80 réseaux de transports urbains. Il a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires qui frôle les 5 milliards d'euros.
> A Tours, la délégation de service public accordée à Keolis pour l'exploitation du réseau Fil bleu a été prolongée de six ans et six mois, pour la période qui court du 1er juillet 2012 au 31 décembre 2018.

Quelle est la particularité du tramway de Tours par rapport à ceux qui circulent déjà sur les autres réseaux dont vous avez la charge ?

« Indiscutablement la recherche d'un design original. Il s'agit d'un aspect important : le design, c'est un vecteur de communication qui permet d'attirer une clientèle nouvelle, pas forcément habituée à emprunter les transports en commun. Vous avez des gens qui ne prennent pas le bus aujourd'hui mais qui utiliseront le tram demain, car ils trouveront cela " tendance ", et circuleront ensuite sur tout le réseau tram + bus. A Tours, le volet artistique et culturel lié au projet est très fort, et de mon point de vue, très réussi. Ce tram a de l'allure ! »

A Tours, Keolis a remporté l'appel d'offres pour l'exercice de la délégation de service public (DSP) sans avoir à se battre avec la concurrence, puisque vous étiez les seuls sur les rangs. Ce n'est pas un problème ?

« Il est inexact de dire qu'il n'y avait pas de concurrence car les collectivités organisatrices de transports ont la solution d'opter pour une régie ou une société publique locale. D'autre part, les donneurs d'ordre sont parfaitement renseignés sur ce qui se pratique ailleurs et peuvent comparer. En matière de rapport qualité-coût, notre offre était bien ajustée. En France, le transport urbain est tout juste rentable, avec des marges d'exploitation d'environ 2 %. Reste qu'en ce qui nous concerne, les volumes sont élevés, ce qui nous donne une expérience et un pouvoir de négociation important pour optimiser la maintenance par exemple. Nous avons aussi une équipe étoffée d'experts qui intervient sur les différents réseaux, ce qui ne serait pas possible si nous n'exploitions qu'une ou deux lignes de tramway. Cela dit, je peux vous garantir que la concurrence est rude avec les autres acteurs du secteur : Transdev, RATP dev, et maintenant les Suisses de Car Postal ou les Espagnols de Vectalia. »

Cette DSP vous fixe comme objectif une importante progression du nombre de voyageurs. Comment y parvenir ?

« Tout d'abord en veillant à proposer une offre tram + bus cohérente. L'arrivée du tram doit se conjuguer avec le maintien voire le développement de lignes structurantes de bus. C'est d'ailleurs grâce à cette stratégie que nous avons remporté l'appel d'offres de Bordeaux. Par ailleurs, il faut aller chercher de nouveaux clients. Nous irons ainsi à la rencontre de la population qui vit dans le corridor du tram pour bien lui expliquer notre offre de transport. Nous utiliserons aussi notre centre d'appel pour effectuer du démarchage téléphonique. Au regard de notre expérience dans d'autres villes, une augmentation de la fréquentation du réseau de 35 % est réaliste. »

Et la grogne des commer- çants qui se plaignent des difficultés de circulation et de stationnement ?

« Nous avons également connu cela ailleurs. Les commerçants qui se plaignent de la gêne provoquée par les travaux sont les premiers à dire tout le bien qu'ils pensent du tram une fois qu'il est en service. Partout, ce mode de transport a permis une hausse de la fréquentation des magasins. Et puis un tram, c'est aussi le vecteur d'aménagements urbains qui dynamisent la ville. »

Comme les autres acteurs du transport public, Keolis a dû faire face à des mouvements sociaux ces dernières années. Où en êtes-vous aujourd'hui ?

« Le climat social est apaisé. En 2012, dans l'ensemble du groupe, nous avons compté 0,4 jour de grève par salarié pour toute l'année. Cela n'avait jamais été aussi faible. Le tramway, c'est un formidable moyen de tourner l'entreprise vers l'avenir, avec l'apport des nouvelles technologies. C'est aussi l'occasion de discuter avec les syndicats pour réorganiser les conditions de travail, en privilégiant la négociation. »

à suivre

Et la sécurité ?

Patrick Jeantet le reconnaît, lors de la mise en service d'un tramway et dans les années qui suivent, les conducteurs doivent être vigilants face au risque d'accident. Piétons, cyclistes et automobilistes doivent également prendre d'autres habitudes. « Le tram est silencieux, surtout en ligne droite, explique le patron de Keolis France. Et il ne peut pas piler comme un bus. Car d'une part son poids – et donc la force d'inertie – est plus important et, d'autre part, la surface de contact entre les roues et les rails est bien moindre que celle des pneus sur la route. »

Source : lanouvellerepublique.fr

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