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La Designer Box : du design sur abonnement

2 Juillet 2013, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Dernière née des boîtes, la Designer Box vous livre chaque mois une pièce design collector pour moins de 30 euros. Qui a dit que le design n'était pas accessible ?
En savoir plus sur http://www.cotemaison.fr/chaine-d/deco-design/designer-box-chaque-mois-un-cadeau-design-prix-inscription-toutes-les-infos_18969.html#g1WAUss3dT3oX6Qg.99
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Les box design affolent les postiers et ravivent les accros de tendance en débarquant chaque mois dans nos boîtes aux lettres. Elles se multiplient. De la beauté à la cuisine en passant par le jardin, elles jouent sur tous les tableaux. Le design était jusqu'ici délaissé. Le tir est désormais rectifié depuis juin 2013 avec la designer box.

Tous les mois, les plus grands designers internationaux créent pour vous une boite design contenant un objet unique et innovant. Fabriqué à partir de matériaux nobles comme le bois, la céramique ou la porcelaine, chaque objet est créé, développé et fabriqué exclusivement pour vous, en série limitée.

Qu'il s'agisse d'un vase, d'un bougeoir ou encore d'un miroir, vous pourrez désormais embellir votre intérieur avec une pièce de collection exceptionnelle, inimitable, et de qualité. Livrée dans une boîte en bois numérotée, elle est accompagnée d'un certificat d'authenticité signé du designer.

Dans la boîte 0, la première envoyée en juin 2013, le grand designer Sam Baron a imaginé un miroir de table à la fois élégant et esthétique, taillé en forme de diamant. Un petit bijou inspiré du film Les hommes préfèrent les blondes. D'autres grands noms du design ont déjà répondus à l'appel : 5.5 designers, A+A Cooren, Matali Crasset, Noé Duchaufour Lawrence, Sébastien Bergne, Guillaume Delvigne...

À partir de 29 euros par mois, pendant 3, 6 ou 12 mois, découvrez quel objet à la pointe du design et de la décoration se cache dans la designer box. Toutes les infos et inscription sur : http://designerbox.com/.

Source : cotemaison.fr

 

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Internet : prospective 2030

2 Juillet 2013, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

Internet : prospective 2030 (Note d'analyse 02 - Juin 2013)

Une étude confiée à des enseignants chercheurs de Télécom ParisTech et à des membres de la Fondation internet nouvelle génération (FING) par le Commissariat général à la stratégie et à la prospective tente d’identifier les tendances, les incertitudes et les tensions liées à l’évolution d’internet à l’horizon 2030.

  • Internet : prospective 2030

Aujourd’hui, plus de 2,5 milliards d’êtres humains sont connectés à internet. Demain, il nous reliera également à des dizaines de milliards d’objets, de capteurs, de robots, qui dialogueront entre eux et prendront progressivement en charge des pans entiers de la gestion de notre vie quotidienne. Cette évolution influencera l’ensemble de notre économie, offrant de réelles opportunités de croissance mais obligeant des secteurs entiers à s’adapter.

Se profilent des batailles industrielles intenses pour le partage de la valeur dégagée dans cet écosystème : entre industriels, entre réseaux et services… mais aussi entre nations pour le contrôle stratégique, industriel et fiscal de ces activités.

La puissance industrielle et financière des acteurs américains laisse mal augurer l'issue de ce partage pour l’Europe. Cependant, l’internet des objets et la constitution de nouvelles plateformes de dialogue avec ceux-ci devraient offrir des opportunités à l’industrie européenne si elle sait s’en saisir.

La parole établie (médias, experts, enseignants, gouvernement) sera de plus en plus remise en cause et conduira à l’émergence de “nouvelles autorités morales” ainsi qu’à de nouvelles formes de démocratie. Les liens traditionnels seront confrontés à ceux, foisonnants, des réseaux sociaux.

Il y a peu encore, internet pouvait prétendre se développer hors des règles régissant l'économie et la société. Son emprise irréversible impose désormais à la puissance publique de revoir ses stratégies et, pour certaines, à les réinventer en urgence, pour à la fois canaliser certains effets et en stimuler d'autres.

Source : strategie.gouv.fr

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La Suisse au top de l'innovation

2 Juillet 2013, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

Malgré la crise économique, l’innovation se porte bien. A l'EPFL de Lausanne comme ailleurs en Suisse. [Laurent Gillieron - Keystone]
Malgré la crise économique, l’innovation se porte bien. A l'EPFL de Lausanne comme ailleurs en Suisse. [Laurent Gillieron - Keystone]
La Suisse conserve son premier rang parmi 142 pays en matière d'innovation, devant la Suède ou les Etats-Unis, selon un classement dévoilé lundi par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

La Suisse est la nation la plus innovante sur 142 pays. Elle conserve son premier rang pour l'innovation, devant la Suède, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et les Etats-Unis, selon le classement annuel publié lundi par l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

La Finlande est au 6e rang, devant Hong Kong, Singapour, le Danemark et l'Irlande, selon l'indice de l'innovation basé sur 84 indicateurs.

Peu d'effets de la crise

Les résultats de la Suisse et de la Suède montrent que ces deux pays, qui sont systématiquement classés dans la liste des 25 premiers, sont en tête pour tous les composants de l’indice.

Malgré la crise économique, l’innovation se porte bien. Les dépenses en recherche-développement dépassent les niveaux de 2008 dans la plupart des pays, et des pôles d’innovation prospèrent au niveau local, selon l'étude publiée à Genève par l'OMPI en collaboration avec l'Université Cornell et l'INSEAD.

Source : rts.ch

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L'innovation en 6 points par Albert Einstein

2 Juillet 2013, 17:53pm

Publié par Grégory SANT

Pour avoir inventé la théorie de la relativité et la bombe nucléaire, Albert Einstein a su se faire une place à part dans le monde. La preuve en 6 points.

 

En matière, d'innovation Einstein a de la ressource

En matière, d’innovation Einstein a de la ressource

 

« La bureaucratie réalise la mort de toute action »

Déjà, partons d’un point très simple. Pour tenter, un jour, d’être innovant, il faut au préalable se donner les moyens de le faire. Or, de la bureaucratie, et des excès de norme en général, il n’en est jamais rien sorti de bon. L’Union Soviétique reste, de ce point de vue, un exemple éternel.

Aussi, faut-il accepter de ne pas pouvoir tout contrôler. L’innovation est à ce prix.

 

« L’imagination est plus importante que le savoir »

De notre point de vue de profane, le génial inventeur exagère un peu. Encore que… Steve Jobs, Marck Zuckerberg, Xavier Niel : si l’on regarde bien, tous ont eu le point commun de ne jamais avoir terminé leurs études. À croire que leur imagination a jugulé les manques de savoir.

La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même, car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance

Encore une fois, par pitié, ne mettez pas trop de norme dans un univers créatif. Non seulement vous allez perdre du temps, mais aussi à ceux qui sont censés créer pour vous. Et, si c’est vous le créatif, alors ne manquez pas d’aller au bout de votre pensée.

 

« Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé »

Parfois, l’inattendue, le génial, l’extraordinaire peut sortir de l’échec. La preuve avec Twitter qui prend son envol à partir d’une société en situation d’échec.

Mais, pour imiter un tel succès, encore faut-il que vous puissiez changer de logiciel de pensée. Sinon, n’y comptez pas. Attention cependant aux excès de zèle. En situation de crise, le changement d’équipe n’est pas forcément la bonne solution. Mais, il faut un électrochoc, condition indispensable pour redresser la barre.

Et puis…

 

« Une personne qui n’a jamais connu d’erreurs n’a jamais tenté d’innover »

Quel entrepreneur n’a jamais entendu : «attention à la nouvelle loi»; «prenez garde à votre concurrent». Et c’est vrai. Les entrepreneurs doivent faire attention. Mais, par pitié, ne refusez pas les erreurs. Elles vous grandissent, vous rendent plus sage, vous affermissent dans votre rôle de dirigeant.

En tout cas, soyez assuré d’une chose : Einstein a commis énormément d’erreurs dans sa vie de professionnel. Et, voyez où ça l’a emmené.

 

Inventer, c’est penser à côté

Une phrase que tous les créatifs devraient fixer sur un coin de table.

 

Soit A un succès dans la vie. Alors A= x + y + z, où x = travailler, y = s’amuser, z = se taire

Autrement dit, travailler dans la joie et dans le silence. Aux yeux de Einstein, c’est cela l’équation parfaite de l’innovation.

Vous pouvez lui faire confiance.

 

Source : widoobiz.com

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Les directions refusent 37% des projets par frilosité technologique

1 Juillet 2013, 17:38pm

Publié par Grégory SANT

 Paris le - 01 juillet 2013 - Plus d'un tiers (37%) des projets en entreprise ont été refusés par les directions/conseils d'administration à cause de peurs, d'après une enquête commandée par Mozy® par EMC, mondialement reconnu pour ses services fiables de sauvegardes de données et de solutions d'accès en ligne. De plus, 57% des décideurs IT estiment que les directions générales sont les plus anxieuses concernant les implémentations de nouvelles technologies et plus de la moitié (55%) affirment que leur société considère l'adoption d'une technologie comme un risque potentiel.

 

« Les leaders dans leur secteur et à la pointe de la technologie doivent s'affirmer comme des facilitateurs, et non pas des obstacles, s'ils veulent assurer que leurs sociétés tirent leur épingle du jeu dans des circonstances économiques délicates, » déclare Claire Galboix-Alcaix, directrice marketing chez Mozy EMEA. « Une part de scepticisme à propos d'activités qui pourraient être dangereuses et le souhait de ne pas faire d'erreur reste du bon sens, mais quand cela se transforme en une angoisse inhibitrice ou un évitement systématique d'accueillir la nouveauté malgré des signaux très positifs vers l'évolution, cela devient un problème. De leur propre aveu, 84% des employés amènent leurs craintes irrationnelles à leur travail ; ils ont besoin d'être guidés par ceux qui comprennent le métier et la technologie pour les inciter à faire tomber leurs barrières et pour les sortir de leurs propres peurs. »

 

 

 

 

 

 

La bureaucratie étouffe l'innovation

Les règlements mis en place par les directions informatiques entravent également 52% des gens qui admettent qu'ils ont été incapables de réaliser quelque chose qui pourrait faciliter leur travail en raison des restrictions qui leurs sont imposées. De plus, 24% des idées imaginées pour améliorer les résultats de l'entreprise sont retardées si longtemps par les directions informatiques qu'elles passent à côté du bénéfice escompté. Mais comme le budget reste primordial, un retour sur investissement de 189% est nécessaire pour passer outre le risque perçu et démarrer un projet.

 

Les directions informatiques ne sont pas les seules coupables des restrictions sur les projets ; il s'agit plutôt d'une peur institutionnalisée d'expérimenter de nouvelles choses dans le monde professionnel. Quinze pourcents des sondés affirment que personne dans leur société ne prend de risques, et un peu moins de la moitié (46%) des salariés interrogés considèrent que leur entreprise accepte facilement les changements. Un tiers d'entre eux (34%) n'a jamais soumis d'idée à leur travail et seulement 17% ont eu une idée qui a été mise à place dans leur entreprise.

 

 

Créer la tendance positive

Les entreprises sont principalement effrayées par le changement et cela peut être illogique, comme l'influence des mots à la mode a pu le démontrer pour adopter une technologie. Il y a deux ans en arrière, « Cloud » a été le second pire mot tendance à associer à une demande de budget, avec près d'un tiers des directeurs informatiques affirmant qu'il était synonyme d'un refus catégorique de leur hiérarchie. Aujourd'hui, près du double déclarent que présenter un projet en incluant le « Cloud » les aideraient à ce que ce budget soit accepté (39% considèrent que c'est un plus contre 21% qui estiment que c'est un handicap).

 

« Gamification » (néologisme anglais consistant à rendre les activités professionnelles ludiques) reste encore le pire mot tendance pour obtenir un budget. « Collaboration », « à la demande » et « virtualisation » sont les mots les plus vertueux pour obtenir l'accord sur un projet. Malgré le fait que « à la demande », « as a service (...aaS) » (qui signifie « comme un service ») et « Cloud » soient des termes parfois tous combinés pour décrire un même projet, 17% des directeurs informatiques déclarent que « as a service » gêne plutôt leur discours alors qu'ils sont seulement 5% à dire la même chose de « à la demande ». Réciproquement, ils sont 53% à penser que « à la demande » est positif pour leurs demandes contre seulement 5% pour « as a service ».

 

La méconnaissance est également un élément dangereux, la perception des gens concernant la sécurité du Cloud variant largement en fonction de leur compréhension de la technologie. Seulement 19% des gens estiment que le Cloud est « plutôt risqué » ou pire. En revanche, seulement 3% de ceux qui se décrivent eux même comme « plutôt expérimentés » considèrent le Cloud comme un stockage de données « très sûr », à comparer aux 22% des gens qui s'estiment « experts » et 46% de ceux qui ont répondu être « totalement novice ». Cela implique que les personnes non techniciennes, qui participent régulièrement aux discussions concernant le Cloud - comme les décideurs du métier - ont plus de chance d'être désorientés par le Cloud que les experts qui sont eux conscients des mesures à prendre pour protéger les données en ligne.

 

« Les craintes irrationnelles liées à l'innovation, à la collaboration et aux nouvelles technologies comme les services Cloud empêchent la réussite des projets, » a déclaré Claire Galbois-Alcaix. « Accorder ou rejeter un projet, sur la base d'idées préconçues et de mots tendance démontre que les entreprises ratent le coche. Les entreprises qui réussiront sont celles qui étudieront les risques et les avantages réels de l'innovation et suivront le tempo des nouveaux développements qui rendront leur adoption plus sûre. »

 

 

Une culture de l'angoisse

Les différences dans les résultats sont plutôt marquées selon les pays, les Irlandais étant les plus réfractaires et les Américains et les Allemands les plus tolérants au changement. En France, seulement 9% des sondés affirment que personne ne prend de risque dans leur société, légèrement devant l'Allemagne à 10%, mais très loin de l'Irlande où 27% des entreprises sont allergiques au risque. De plus, 82% des décideurs informatiques Irlandais déclarent avoir déjà eu un projet bloqué par leur conseil d'administration à comparer avec 24% en Allemagne, 29% aux Etats-Unis et 33% au Royaume-Uni.

 

« L'évolution est la clé de la survie dans l'économie actuelle et des changements radicaux sont nécessaires pour permettre aux entreprises non pas de survivre, mais de se diriger vers un avenir prospère, » affirme Claire Galbois-Alcaix. « Il n'y a pas de place pour les peurs irrationnelles. L'attitude et la vision doivent changer depuis le sommet des entreprises pour encourager toute la chaîne à avoir des idées innovantes, quel que soit leur niveau hiérarchique. »

 

Autres chiffres clés

 

Vous trouverez de plus amples informations sur www.mozy.fr/blog, notamment:

 

· 31% des personnes ont répondu que les directions étaient très sceptiques au sujet du Cloud et seulement 10% déclarent qu'elles n'ont aucune réticence

· 39% affirment que leurs sociétés attendant que les autres éprouvent les nouveautés avant de les adopter

· Le scepticisme des directions à propos du Cloud est majoritairement lié aux problématiques de sécurité (38%) d'après les directeurs informatiques

· Il y a inadéquation entre la perception et la réalité. Alors que 90% des gens estiment que la sécurité du Cloud pourrait être meilleure, un service comme Mozy offre déjà toutes les garanties que souhaitent les personnes interrogées pour les rassurer sur la sécurité de leurs données dans le Cloud.

 

Les conditions nécessaires pour que les gens soient assurés que leurs données sont protégées du vol en utilisant des services Cloud sont notamment :

· Le chiffrement - 55%

· Une certification indépendante - 38%

· Des locaux protégés par des alarmes - 31%

· Des systèmes de protection contre les incendies, les inondations et les tremblements de terre - 31%

· La répartition des données sur plusieurs racks et serveurs - 25%

· Des systèmes d'accès biométriques - 17%

 

« La sécurité est le principal argument des sceptiques à l'encontre du Cloud, mais les éléments requis pour rassurer les entreprises sur la sécurité de leurs données sont déjà en place dans de nombreux services Cloud, » déclare Claire Galbois-Alcaix. « Cela met en lumière le manque de compréhension au sein des directions qui doit désormais être remis en question pour permettre aux entreprises de tirer profit des dernières avancées technologiques. »

 

*Méthodologie

L'étude a été commandée par Mozy et réalisée par Vanson Bourne en Mai 2013. L'enquête portait sur 550 décideurs informatiques et 1 250 employés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne et aux Pays-Bas. Les sondés travaillent dans des sociétés comprenant de 50 à 1 000 salariés.

 

Répartition par pays

France - 100 décideurs informatiques, 250 employés

Etats-Unis - 150 décideurs informatiques, 300 employés

Royaume-Uni - 100 décideurs informatiques, 250 employés

Irlande - 50 décideurs informatiques, 100 employés

Allemagne - 100 décideurs informatiques, 250 employés

Pays-Bas - 50 décideurs informatiques, 100 employés

 

Source : morzy

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