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Des matériaux intelligents grâce à l'ADN

13 Août 2013, 18:50pm

Publié par Grégory SANT

Concevoir des matériaux intelligents grâce à l'ADN

Des chercheurs de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne et de l'Université britannique de Cambridge ont mis au point des colloïdes recouverts d'ADN qui peuvent servir de "briques" d'assemblage pour constituer de nouveaux matériaux.

Les colloïdes possèdent la propriété de se répartir de manière homogène dans une autre substance. La peinture, la mousse à raser ou encore des sprays sont des exemples de colloïdes utilisés dans la vie courante. Ces colloïdes possèdent la capacité remarquable de s'autoassembler, c'est-à-dire de s'agglomérer spontanément sous la forme de structures stables.

Cette propriété est évidemment particulièrement convoitée dans de nombreux domaines industriels et notamment dans le secteur pharmaceutique qui cherche à mettre au point de nouvelles techniques permettant de contrôler de manière très fine l'administration de molécules thérapeutiques au niveau cellulaire.

Ces colloïdes se composent de larges particules dispersées dans un solvant liquide. C'est cette structure particulière qui donne aux colloïdes des propriétés uniques et leur permet notamment de produire spontanément des structures stables, capables d'interagir avec leur milieu de dispersion. Bien que l'autoassemblage de ces structures ne nécessite aucune énergie externe, il reste lié aux variations de certains facteurs environnementaux, comme la température ou l'intensité lumineuse.

Dans cette étude, les chercheurs ont montré que des interactions contrôlées entre particules de deux colloïdes différents permettaient la formation de nouvelles structures.

Ces travaux ont également permis de produire des structures autoassemblées qui dépendent fortement des variations de température. Comme l'explique Giuseppe Foffi qui a dirigé ces recherches, « tout se passe comme si ces nouvelles structures gardaient en mémoire le processus de leur élaboration ».

En utilisant des colloïdes enduits d'ADN, ces chercheurs ont réussi à contrôler l'autoassemblage de structures produites par deux espèces différentes de colloïdes. Ces travaux ont également montré que cette technique ne se limite pas aux nanocomposants et peut être utilisée pour des colloïdes de différentes tailles.

Ces recherches pourraient trouver de multiples applications, notamment en pharmacologie et en médecine, avec la création de patchs intelligents pouvant libérer de manière parfaitement contrôlée des molécules thérapeutiques, en fonction de facteurs tels que l'acidité, la température ou la luminosité.

 

Source : rtflash.fr

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Super-yacht UNA par Graham Kukla

13 Août 2013, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

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Offrant des lignes magnifiques, des prestations hors normes et des dimensions dignes de tous les superlatifs avec sa longueur de près de 90 mètres, découverte du « UNA 90m Autonomous Yacht », un fabuleux concept de Superyacht de luxe doté d’un système autonome de propulsion à hydrogène imaginé par le designer Graham Kukla.

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Blank Portfolio Spread 6pg

Source : supercharged.fr

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La Nasa croit en l'impression 3D pour ses moteurs-fusées

13 Août 2013, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Cette image est extraite d'une vidéo montrant un test de moteur-fusée effectué au Marshall Space Flight Center de la Nasa, en Alabama. L'injecteur du moteur a été fabriqué avec une imprimante 3D. Dans le futur, des moteurs de fusée complets devraient ainsi sortir de ces imprimantes, dans l'espace ou sur des bases lunaires. © Nasa, MSFC

 

La Nasa envisage de fabriquer des moteurs de vaisseaux spatiaux par impression 3D. Des injecteurs réalisés de cette manière ont été testés avec succès. L’idée : faire chuter les coûts et les temps de fabrication. Cela faciliterait l’exploration du Système solaire en permettant de construire des vaisseaux dans l'espace ou sur la Lune.

La colonisation du Système solaire et l’utilisation des ressources des planètes et des astéroïdes pour assurer le développement et la survie de l’humanité pendant le XXIe siècle vont sans doute reposer sur une série d’innovations technologiques que bien peu envisageaient il y a quelques décennies.

On sait que Peter Diamandis, le PDG de Google Larry Page et le cinéaste James Cameron se sont lancés dans la conquête des richesses minières des astéroïdes avec la société qu’ils ont fondée : Planetary Resources Inc. Ils prévoient que les astéroïdes capturés serviront de matériaux de base et de source de carburant pour la fabrication de vaisseaux destinés à pousser un cran plus loin l’exploitation des astéroïdes. Cela suppose donc de savoir fabriquer de tels engins dans l’espace, et en particulier les moteurs qui les propulseront.

 

L'imprimante 3D, une clé pour la colonisation du Système solaire

 

Les grands projets des années 1970 de construction de centrales solaires, ou de colonies dans l’espace, supposaient que les matériaux utilisés viendraient aussi bien des astéroïdes que du sol lunaire. Dans de futures bases lunaires, il faudrait être capable de fabriquer des moteurs de fusée pour envoyer dans l’espace les métaux et les roches prévus pour la réalisation des rêves du physicien Gerard K. O’Neill. Dans tous les cas, ces moteurs de fusée pourraient fonctionner avec de l’oxygène et de l’hydrogène liquide. Il suffirait de les produire à partir de l’eau, que l’on sait présente dans certaines régions lunaires ou astéroïdes.

Sur la gauche on voit une image de l'injecteur fabriqué par impression 3D juste après sa sortie de la machine. Sur la droite, le même injecteur après avoir été travaillé et poli.
Sur la gauche, l'injecteur fabriqué par impression 3D juste après sa sortie de la machine. Sur la droite, le même injecteur après avoir été travaillé et poli. © Nasa, MSFC

La Nasa est bien consciente de tout cela : en témoigne l’annonce qu’elle vient de faire concernant le test d’un injecteur de moteur-fusée qu’elle a fabriqué avec une imprimante 3D. Cette technique permet en effet de faire baisser le coût et le temps de fabrication des éléments d’un moteur, une précieuse qualité si l’on veut pouvoir fabriquer des moteurs ailleurs que sur Terre, comme sur la Lune ou Mars.

On sait que l’impression 3D est dans l’air du temps, par exemple pour la fabrication de prothèses médicales ou de tissus vivants. La Nasa envisage de l’utiliser pour fabriquer des pizzas lors de diverses missions habitées. Récemment, l’Esa a même fourni une preuve de principe qu’il était possible de fabriquer des sortes de briques en régolithe sur la Lune par impression 3D. Ces blocs serviraient surtout à protéger des structures habitables gonflables des rayons cosmiques.

 

De la poudre métallique agglomérée grâce à la fusion sélective par laser

 

La Nasa n’est donc pas en reste, comme le prouve une vidéo mise en ligne montrant un des tests effectués au Marshall Space Flight Center. Même s’ils sont plus petits que les injecteurs que l’on voudrait pouvoir faire, ceux qui ont été fabriqués à l’aide d’une imprimante 3D se sont parfaitement bien comportés. Ils ont supporté les températures et les pressions qui étaient attendues dans ces expériences.

La technique de fabrication employée repose sur ce qu’on appelle la fusion sélective par laser (en anglais Selective Laser Melting ou SLM). Elle est aussi décrite sous le terme de frittage sélectif de poudres par laser, et elle consiste à densifier localement un matériau présenté sous forme de poudre en le faisant fondre sous l’action d’un laser de très forte puissance. Dans le cas présent, on fabrique de cette manière des objets ayant une forme définie, en empilant des couches de métal fondu et en contrôlant le processus par ordinateur.

Preuve du potentiel de l’impression 3D de moteurs de fusée, aussi bien sur Terre que dans l’espace : la fabrication des injecteurs testés a pris quelques semaines au lieu de six mois, et leur coût a chuté de 70 %. À quand des vaisseaux entiers construits avec des imprimantes 3D ?

 

Source : futura-sciences.com

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Création de Henrique Oliveira

13 Août 2013, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

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palais de tokyo, Paris (jusqu'au 09.09.13)

Source : ineedaguide.blogspot.it

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Smartwatch Samsung Galaxy Gear

12 Août 2013, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

Concept de la Samsung Galaxy Gear en quatre coloris

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e n’est pas la première fois que j’aborde le sujet d’une smartwatch qui serait commercialisée par le géant sud-coréen, Samsung. Alors que l’on ne sait pas grand chose sur cette dernière, contrairement à toutes les rumeurs et spéculations qui entourent généralement le dispositif Samsung – les plus récentes concernent le prochain dispositif phare, le Samsung Galaxy Note 3 – la seule (quasi) certaine concerne son nom, qui selon toute vraisemblance sera nommée : Samsung Galaxy Gear. Une autre rumeur qui est arrivée il y a quelques jours concerne son écran, puisque récemment un brevet a été dévoilé présentant un concept d’une smartwatch Samsung disposant d’un écran flexible.

Aujourd’hui ce n’est pas vraiment une révélation que l’on a sur la smartwatch, mais des images – rapportées par Phone Arena – de quelques concepts de la pré-supposée Galaxy Gear à venir tirant profit du brevet. Comme vous allez le voir dans l’image ci-dessous, le résultat est vraiment sexy et cela inaugure de bonnes choses pour l’avenir de cette nouvelle technologie qui pourrait devenir incontournable en 2014…

Comme sur le brevet, les images suggèrent que la smartwatch disposera d’un grand écran flexible et sera disponible dans une large gamme de coloris. De ce que nous pouvons voir, les images sont des versions en couleur des photos fournies par Samsung sur la demande de brevet. Toutefois, on notera que ces images ne son pas réelles et offrent des détails sur l’interface utilisateur, qui sont imaginées par le designer, et sauf bouleversement majeur ne devrait pas se retrouver sur la version finale.

Vue de côté du concept de la Galaxy Gear

Concept de la Galaxy Gear

En plus du brevet, nous avons vu plus de preuves suggérant que Samsung travaille activement au développement d’un tel produit, telles qu’un dépôt de marque – d’où le pré-supposé Galaxy Gear – et même un nom de code pour le produit, le SM-V700. Ultérieurement, une autre rumeur a mentionné que Samsung Germany est en train de tester l’appareil, et ce probablement pour être inauguré à l’IFA 2013 à Berlin. Ainsi, le dispositif pourrait être annoncé juste à côté du Galaxy Note 3 au début du mois de septembre, et ainsi faire de la montre le principal compagnon du smartphone.

 

Source : blog-nouvelles-technologies.fr

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Un nouveau design pour la Mini

12 Août 2013, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

517871581 cv1 640x400 Un avant goût de la future Mini en 3D

Depuis juillet, il est possible de voir une ébauche de la future Mini en 3D. Elle semble plus large et plus lumineuse que celle de la seconde génération. Le pare-brise sera un peu plus creux et l’avant de la voiture plus long. Les phares arrières seront plus grands. Il y aura une longue grille à l’avant de la voiture qui rappellera la fameuse Mini des années 60. Le design de la nouvelle génération de cette marque anglaise sera donc toujours plus rétro. Le chrome au dessus des roues apportera tout de même une touche de modernité.Les modifications sont très légères. Le designer, Anders Warming, et son équipe sont restés fidèles à la forme de base de la Mini. C’est à l’intérieur que les changements seront plus importants.

QUELQUES CHANGEMENTS A L’INTÉRIEUR DE LA VOITURE

L’intérieur semble avoir un look plus sportif. Contrairement à la précédente génération, le compte-tours et le tachymètre ne se trouveront plus au centre de la voiture; ils seront devant le conducteur.  Le compteur central sera désormais numérique.

Grâce à une multitude de bacs à sangles au niveau des portières, vous pourrez ranger vos magazines. Du point de vue de l’ambiance, le conducteur aurait à priori le choix entre plusieurs types de lumières. Les futurs conducteurs pourront profiter des plus grandes innovations et notamment en terme d’aérodynamisme.

Cette version n’est pas encore définitive. Il est possible que les designers réservent de belles surprises. Une exposition officielle aura lieu en septembre prochain au Salon de Francfort. Il y aura entre autres des précisions concernant la motorisation.

 

Source : web-tech.fr

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Collecteur d'eau design

12 Août 2013, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Un collecteur d’eau de pluie design

crédit : Jardin Chic / Teracre

 

Enfin un collecteur d’eau de pluie ultra chic ! Ecolo et facile à utiliser : il suffit de le planter directement dans votre jardin, vos jardinières, vos pots de fleurs, et même le placer directement dans votre arrosoir, sa large feuille d’aluminium peint, récupérera alors l'eau de pluie. Idéal sur les petites surfaces comme les balcons ou les terrasses, quand la place manque pour un gros bac récupérateur d’eau de pluie. Il est vendu sur le site Jardin chic, une vraie mine d’or pour les jardiniers amateurs de design. On y trouve des accessoires très pratique, toujours chics, et souvent avec une touche d’humour, comme ce support mural pour tuyau d’arrosage en forme de trophée de chasse, à la fois pratique et original!

Pour un balcon ou un jardin parfaitement réussi, suivez nos conseil pour économiser l’eau au jardin ou encore garder vos platations intactes tout l'été .

 

Source : femmeactuelle.fr

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C-Pump de Joseph Joseph

12 Août 2013, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

 C Pump, un distributeur de savon liquide très design et hygiénique

Ce distributeur de savon liquide baptisé C-Pump de Joseph Joseph , vous permet d’appliquer le liquide en appuyant légèrement avec la face extérieure de votre main au lieu d’utiliser la paume. Le design est très joli en plus d’être ingénieux. La base du C-Pump est anti-dérapante et il y a un indicateur pour visualiser le niveau de liquide restant.

Vous trouverez le C-Pump à 20€ et j’en ai pris deux ce matin pour ma cuisine et ma salle de bain.

   C Pump, un distributeur de savon liquide très design et hygiénique  C Pump, un distributeur de savon liquide très design et hygiénique

Source : w3sh.com

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Des cellules solaires extra-fines et performantes

11 Août 2013, 19:46pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En utilisant 100 fois moins de matière première que les technologies usuelles, soit deux micromètres seulement de matériau photovoltaïque actif, l'Institut de microtechnique de l'EPFL a obtenu une efficacité de 10,7% pour une cellule solaire en couches minces de silicium, battant un record du monde établi en 1998.

Le laboratoire de photovoltaïque (PV-Lab) de EPFL, faisant partie de son Institut de microtechnique (IMT) à Neuchâtel, a établi un nouveau record du monde d'efficacité pour une cellule en silicium de type «microcristallin». Avec un rendement de 10,7%, les chercheurs suisses ont dépassé de 0,6% le précédent record, détenu depuis 1998 par la société japonaise Kaneka Corporation. Cette efficacité 'remarquable' a été confirmée de manière indépendante par l'Institut Fraunhofer (ISE CalLab solar cells) de Freiburg (Allemagne).

Ce résultat pourrait de prime abord paraître décevant par rapport aux standards de l'industrie photovoltaïque, qui propose des modules dont l'efficacité s'échelonne entre 15 et 20%. La technologie photovoltaïque classique se base toutefois sur des tranches («wafers») de silicium cristallin ayant une épaisseur d'environ 180 micromètres.

La technologie développée au PV-Lab permet au contraire d'atteindre 10,7% de rendement avec 1,8 micromètre de silicium seulement, soit 100 fois moins de matière que pour les technologies classiques. Ce procédé permet ainsi d'économiser les matières premières et offre de courts temps de «retour énergétique» : l'énergie nécessaire à la production des modules est récupérée en moins d'une année dans les régions ensoleillées.

Ces avantages se traduisent par des prix de production de modules aussi bas que 40 CHF/m2, atteignant le niveau de prix des tuiles en terre cuite utilisées pour les toitures.

« Une compréhension approfondie a été acquise ces dernières années à la fois dans la conception des cellules, dans la qualité des matériaux utilisés et dans un piégeage efficace de la lumière, qui, combinés à l'optimisation des procédés de fabrication, ont conduit à cette efficacité record », a souligné Simon Hänni, doctorant à l'IMT. Fait important, les procédés employés peuvent être facilement transférés au niveau du module.

Combinaison de silicium cristallin et amorphe

Les progrès réalisés sont d'une importance primordiale pour accroître l'efficacité des dispositifs photovoltaïques en couche mince : une jonction de silicium microcristallin est systématiquement utilisée en combinaison avec du silicium amorphe pour former des dispositifs à jonctions multiples, qui permettent de couvrir le spectre solaire de manière optimale et d'obtenir ainsi des rendements supérieurs.

L'efficacité obtenue aujourd'hui par l'équipe de Fanny Meillaud et Matthieu Despeisse indique clairement que le potentiel des cellules en couches minces de silicium peut être étendu à des rendements de conversion de 13,5% avec une utilisation minimale de matières premières. Ces dernières sont de surcroît abondantes (donc à faible coût) et non-toxiques, un module de silicium en couches minces contenant seulement deux verres et quelques microns de zinc et de silicium, qui permettent ainsi un recyclage aisé.

Source : enerzine.com

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Une imprimante 3D imprime des cellules humaines

11 Août 2013, 19:43pm

Publié par Grégory SANT

Assez nouvelles dans le paysage de la technologie pour le grand public, les imprimantes 3D sont en plein développement, et les scientifiques de tous bords s’y intéressent de plus en plus. L’Université Heriot-Watt d’Édimbourg, en Écosse, affirme être parvenue à créer des cellules-souches humaines grâce à une imprimante 3D.


Les chercheurs de l’université annoncent en effet avoir réussi la création de cellules-souches embryonnaires grâce à une imprimante 3D. La découverte est surtout une évolution de technologies passées, puisqu’il était déjà possible de créer des cellules en trois dimensions. Mais c’est bien la première fois qu’une imprimante 3D peut être utilisée pour une culture de cellules embryonnaires.


À terme, ces scientifiques espèrent notamment ouvrir la voie à la création d’organes destinés à la transplantation sur des personnes malades, les cellules-souches étant connues pour être capables de recréer presque n’importe quel type de tissu présent dans le corps humain.

Source : tomsguide.fr

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