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Les villes du futur

25 Juin 2014, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

tar Wars, Le cinquième élément, Blade runner, ou encore Metropolis… sont autant de films qui bercent et ont bercé notre imaginaire en créant des mondes futuristes incroyables. Nous faisant basculer dans des univers complètement loufoques, grâce à des inventions improbables, les réalisateurs et scénaristes nourrissent nos fantasmes du futur.

Au cœur des ces créations, une thématique revient régulièrement : la ville. Elle est au centre des préoccupations et rythme ces longs métrages : ses transports, ses gratte-ciel, ses espaces de vie… sont revus et corrigés en mode "science fiction".

 

Des visions écologistes

Influencés par ces univers, des architectes ont eu un penchant pour ces ambiances post-modernes. Vincent Callebaut en a fait sa spécialité, inventant Anti-smog, un site écologique dont l'objectif est de recycler et purifier l’air pollué de la région parisienne ou encore Asian Cairns : une ville verticale biomimétique. Ses nombreux projets exploitent toutes les solutions et les éléments disponibles sur terre. Mais il n'est pas le seul à s'intéresser ces sujets. Ainsi, Manuel Dominguez, architecte espagnol, a créé une ville roulante, qui pourrait héberger 5.000 personnes, une centrale de production d'énergie, des usines et autres bâtiments de service. Les Chinois, Ting Xu et Yiming Chen, ont imaginé une véritable cité-montgolfière suspendue dans les airs, afin de limiter la pollution. Résultat : si l’on peut croire que ces architectes ont plus la tête dans la lune que sur terre, il n’en est rien puisque chacun de leur projet témoigne d'un véritable souci environnemental, et surtout d'une volonté de préserver la planète.

 

Une ville roulante montée sur chenilles
L'architecte espagnol, Manuel Dominguez, a imaginé une ville nomade, conçue comme une gigantesque plateforme montée sur des chenilles. Baptisée "Very Large Structure", elle pourrait héberger 5.000 personnes, une centrale de production d'énergie, des usines et autres bâtiments de service.

VLS

 

Une cité dans les nuages en Chine
Les problèmes urbains de surpopulation, de pollution ou de manque d'infrastructures pourraient-ils trouver une réponse poétique ? C'est ce que pensent deux architectes chinois, Ting Xu et Yiming Chenqui, qui ont imaginé une véritable cité-montgolfière suspendue dans les airs.
Light Park
Asian Cairns : une ville verticale biomimétique
L'architecte belge Vincent Callebaut propose sa vision de la ville du futur : son projet "Asian Cairns" pour la ville de Shenzen en Chine, milite pour la construction d'un pôle multifonctionnel écologique. Une nouvelle façon de penser l'urbanisation d'une ville verte, dense, connectée et éco-conçue.
http://cdn.batiactu.com/images/diaporama/cadre/20130304_155114_asian-cairns-34.jpg
Freedom Ship, une ville qui flotte
Le Freedom Ship est un bâtiment hors norme qui pourrait accueillir 100.000 personnes dans des appartements et des complexes hôteliers.
Freedom Ship
Sea Tree : un îlot de verdure
L’urbanisation galopante et l’évolution du climat accroissent la pression sur les rares espaces verts des grandes villes. Développer des jardins suspendus flottants, ancrés dans les fleuves, lacs ou baies des mégalopoles, tel est le projet du cabinet d’architectes hollandais Waterstudio.NL. Préservés de l’Homme, ces arbres artificiels permettraient à différentes espèces de trouver un abri et de se réapproprier un espace devenu hostile.
Sea Tree
Source :
batiactu.com

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Les Whiskey Balls refroidissent votre whisky

24 Juin 2014, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Whiskey Balls - balles de glace pour verre à WhiskeyComment prolonger le plaisir de boire un whisky frais sans le noyer sous les litres d’eau des glaçons ?

Moulées dans un boitier en silicone souple, ces balles de glace Whiskey Balls seront surprendre vos invités par leur originalité. Tout en gardant une forme harmonieuse et empreintes d’un élégant W, elles se diluent lentement sans dénaturer le goût de votre whisky.

Verre avec une balle de glace

Whiskey Balls - balles de glace en silicone

Balle de glace Whiskey Ball

Verre frais avec une balle de glace Whiskey Ball

Source :

leblogdeco.fr

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"Air Drive" par le photographe Renaud Marion

24 Juin 2014, 19:38pm

Publié par Grégory SANT

flying-citroen-cars-series-01Non sans rappeler les excellentes séries « Air Drive » du photographe français Renaud Marion, clin d’oeil pour « Flying Citroën » du suédois Jacob Munkhammar qui nous propose une excellente série de Citroën de tous types … dépourvues de roues et pouvant voler.

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Source : supercharged.fr

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L'avion du futur par la Nasa

24 Juin 2014, 19:34pm

Publié par Grégory SANT

 

La NASA a récemment présenté, en partenariat avec le Massachusetts Institute of Technology, un concept d’avion de ligne baptisé « Double Bubble », et qui a la particularité de consommer 70 % de carburant en moins par rapport à un Boeing 737, pour des performances à peine moindres.

L’avion de 180 places est imposant, mais économique sur le papier. Il est capable de voler à une vitesse de croisière de 788 kilomètres par heure (contre 959 km/h pour un Boeing 737), tout en consommant considérablement moins d’énergie. Sa forme particulière, notamment, lui permet une meilleure portance nécessitant moins de carburant pour assurer le vol de l'appareil. La NASA espère que cet avion pourra être prêt en 2035, date à laquelle le trafic aérien pourrait être doublé par rapport à celui que nous connaissons aujourd’hui. Un premier prototype pourrait néanmoins voir le jour dès cette année afin de participer à un vol test.

Source : tomsguide.fr

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Table Subduction par Altiligne

24 Juin 2014, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

ALTILIGNE-DSC09324              Véritable hymne à la genèse de nos montagnes, la table SUBDUCTION reproduit de manière épurée la naissance d’un massif montagneux. Les tasseaux de bois se compriment et jaillissent du plateau pour former progressivement les premiers reliefs d’une montagne. Cette zone de subduction forme une véritable sculpture contemporaine qui ne perd pas son aspect fonctionnel puisque l’ajout de capots sur les sommets permettent de poser un plat chaud lors du service…

 

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A découvrir aussi tout le stand de chez Altiligne où la table basse, le miroir, les lampes, ou encore le porte-manteaux valent le détour !

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Source : deco-design.biz

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Des trains nouvelle génération en île de France

23 Juin 2014, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

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Trois millions de résidents de la région capitale empruntent quotidiennement le réseau SNCF Transilien. À leur disposition, depuis fin 2009, desservant les gares de Paris-Nord, Est et Saint-Lazare, une nouvelle génération de trains ultramodernes, largement plébiscités par les voyageurs, conçus "sur mesure" comme autant d'écrins.
Au nombre des innovations proposées, une configuration spacieuse particulièrement confortable et une très grande luminosité -grâce à des voitures (non séparées) extra-larges-, une atmosphère intérieure "zen" -entre design et palette de couleurs des sièges et mise en lumière scénographiée signée par l’artiste plasticien breton de renom Yann Kersalé-, des équipements de communication -vidéosurveillance et système d’information embarqués-, un impact sur l’environnement minimisépar l’économie d’énergie -en écho aux préoccupations et comportements écologiques de citadins ainsi encouragés à « préférer le train »-.
Un retour en images sur la formidable réussite "made in France" du Francilien -qui équipera en 2020 un quart du parc concerné -, dans les coulisses de Bombardier Transport, acteur majeur de l'industrie ferroviaire hexagonale, à Crespin, près de Valenciennes (Nord). Pour revivre, aux côtés de ses acteurs -SNCF et STIF-, les étapes successives -de l'appel d'offre à la livraison-, de l'aventure collective.

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CAYLA : la première poupée connectée

23 Juin 2014, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

 

Cayla est la première poupée connectée. Elle fonctionne grâce à une application gratuite sur smartphone et tablette. Elle se connecte en Bluetooth à l'appareil et utilise sa connexion Internet (3G, 4G ou wifi) pour accéder au programme de reconnaissance vocale. Ainsi, elle comprend ce qu'on lui dit, recherche une réponse appropriée et répond !

Cayla en connaît un rayon sur de multiples sujets (maths, géographie). Elle peut donc aider les enfants à s'instruire et répondre à toutes leurs questions.

Joyeuse et pipelette, Cayla est une véritable amie. On peut aborder de nombreux sujets avec elle : ses goûts, sa famille, ses activités??? Elle comprend les questions et peut y répondre.


On peut jouer avec Cayla même quand il n'y a pas de connexion Internet. Elle peut jouer à toutes sortes de jeux comme le morpion par exemple

 

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L'Intelligence Artificielle responsable de la disparition de 140 millions d'emplois d'ici à 2025

23 Juin 2014, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Depuis l’invention, il y plus de trois siècles et demi, de la machine à calculer mécanique par Blaise Pascal, en 1648 (la machine arithmétique), l’homme a toujours rêvé d’une machine qui ne serait pas seulement capable de calculer plus vite que le cerveau humain mais qui parviendrait également à raisonner de manière « intelligente », c’est-à-dire à trouver, comme l’homme, des solutions inédites face à des problèmes nouveaux.

Pendant très longtemps, ce rêve resta du domaine de la spéculation et fit les beaux jours de  la science-fiction et tous les cinéphiles se souviennent du chef d’œuvre de Stanley Kubrick : « 2001 : Odyssée de l’espace » (sorti en 1968) dans lequel HAL, l’ordinateur contrôlant le vaisseau spatial d’exploration,  se mettait à éprouver des émotions humaines et à adopter un étrange comportement…

En 1950, alors que les premiers ordinateurs sortaient à peine des laboratoires, le génial scientifique anglais Alan Turing imagina, dans la revue Computing machinery and intelligence, un fameux test consistant à confronter un ordinateur et un humain, sans que ce dernier sache s’il avait affaire à une machine ou à un autre être humain. L’idée lumineuse de ce test était que le jour où l’homme ne serait plus capable de savoir, dans une conversation en temps réel non préparée, si son interlocuteur était une machine ou un humain, les ordinateurs pourraient alors être qualifiés « d’intelligents ».  

Il fallut toutefois attendre presque un demi-siècle pour qu’en 1997, après 6 parties, le champion d'échec Garry Kasparov soit battu pour la première fois dans l’histoire de ce jeu, par l'ordinateur Deep Blue conçu par IBM. Cette date marqua une grande avancée dans le domaine de l’intelligence artificielle car le jeu d’échec était considéré depuis des siècles par les scientifiques comme faisant appel à des qualités dépassant largement le simple « calcul » et mobilisant toutes les formes de l’intelligence humaine, ruse, imagination, stratégie notamment.

Après ce coût d’éclat de l’IA, certains scientifiques affirmèrent que l’ordinateur pouvait, certes, battre tous les joueurs humains aux échecs mais qu’il ne parviendrait jamais à battre l’homme au jeu de Go, un jeu d’une extrême subtilité, dans lequel non seulement  la valeur d'une pièce donnée n'est pas fixée à l'avance mais qui présente également un nombre astronomique de combinaisons possibles et dépassera toujours la puissance pure de calcul des superordinateurs.

Mais en moins de 10 ans, l’utilisation de nouveaux programmes informatiques, issus de la physique statistique, ont permis à l’ordinateur de se hisser du rang de joueur médiocre à celui de très bon joueur et aujourd’hui, personne ne parierait que les joueurs humains seront encore les meilleurs au go dans dix ans…

Une autre étape symbolique a été franchie il y a quelques semaines, quand Deep Knowledge Venture, une société de gestion qui gère des fonds à hauts risques relatifs aux biotechnologies et les médicaments contre les maladies liées au vieillissement, a pris la décision surprenante de nommer VITAL, un algorithme, membre de son conseil d’administration (Voir Globe Newswire).

Ce programme informatique d’intelligence artificielle, développé par Aging Analytics a été conçu pour croiser une multitude de données et les analyser de manière à en extraire des informations susceptibles de prévoir les potentialités de développement des entreprises.

Ce domaine éminemment stratégique de l’intelligence artificielle est en train d’arriver à maturité et fait à présent l’objet d’une compétition féroce entre les géants de l’informatique et du numérique. IBM vient ainsi de présenter à une centaine de dirigeants d’entreprises suisses il y a quelques jours une nouvelle version de son ordinateur « intelligent » Watson, spécialement conçue pour l’analyse économique, financière et commerciale des marchés.

On se rappelle que Watson avait réussi l’exploit de battre, en 2011, les meilleurs joueurs américains au jeu « Jeopardy ». Cette machine avait, en effet, réussi au cours d’une finale télévisée mémorable à répondre de manière pertinente à toute une série de questions ambiguës et complexes.

Watson est qualifié de « supercalculateur cognitif », par IBM et ce système de nouvelle génération n’a pas son pareil pour exploiter de gigantesques bases de données et raisonner par inférence, ce qui lui permet notamment de comprendre remarquablement des subtilités et ambiguïtés du langage humain. Sur le plan électronique et matériel, cette nouvelle version de Watson a également été considérablement améliorée puisque la taille des serveurs nécessaires à son fonctionnement est passée en trois ans de celle d’un réfrigérateur à celle d’une boîte à chaussures…

Si Watson ne s’est pas encore véritablement implanté en Europe il a déjà su se rendre indispensable dans de multiples domaines d’activité aux États-Unis. Dans le secteur bancaire par exemple, la banque Citigroup utilise à présent Watson pour prescrire à ses clients le meilleur « paquet » de produits financiers personnalisés et parfaitement adaptés à leur situation. Watson peut ainsi prévoir l’évolution des besoins financiers d’un jeune ménage, de manière à lui proposer les meilleures solutions de placement et d’épargne en prévision de l’entrée à l’université de leurs enfants, 20 ans plus tard !

Mais Watson risque également de se substituer d’ici quelques années aux innombrables centres d’appels et plates-formes téléphoniques destinés à vendre de nouveaux produits et services ou à assurer le dépannage et le service après-vente des produits technologiques toujours plus nombreux que nous utilisons dans notre vie quotidienne.

Par exemple, le site Internet de la société « The North Face » spécialisée dans la vente de matériel de sports de montagne, a recours aux services de Watson qui est capable de répondre rapidement et efficacement aux interrogations en langage naturel les plus pointus, du genre « de quel matériel ai-je besoin pour une randonnée d’une semaine dans le sud saharien au mois de décembre ? ».

De nombreuses entreprises américaines de services commencent également à utiliser Watson pour répondre aux demandes très précises de leurs clients lorsque ceux-ci sont confrontés à un problème particulier avec leurs appareils et terminaux numériques.

Mais c’est très probablement dans le secteur médical et sanitaire que les ordinateurs « intelligents », comme Watson, vont entraîner à court terme une révolution d’une ampleur au moins comparable à celle de la vaccination, des antibiotiques ou de l’imagerie médicale par résonance magnétique nucléaire.

À l’époque de nos parents, les molécules thérapeutiques se comptaient encore par centaines mais à présent elles se comptent par dizaines de milliers et les combinaisons thérapeutiques qui en résultent deviennent proprement inimaginables et ingérables sans le recours à des systèmes d’intelligence artificielle et cela d’autant plus que ces associations médicamenteuses seront demain ajustées en fonction du profil génétique spécifique de chaque patient et modifiées en permanence en fonction des résultats obtenus et de la réponse des malades.

Cette « explosion combinatoire » touche particulièrement la cancérologie qui dispose pratiquement chaque mois de nouveaux médicaments et doit apprendre à utiliser ceux-ci de la manière la plus efficace possible. IBM a bien compris l’importance de cet enjeu médical et économique et s’est associé depuis plusieurs mois avec le prestigieux centre anticancéreux Memorial Sloan Kettering de New York pour mettre la puissance de déduction de son superordinateurs Watson au service des malades en leur proposant, après examen et analyse d’une gigantesque quantité de données scientifiques et médicales, la meilleure stratégie thérapeutique possible pour combattre leur maladie.

Confronté à la marche forcée de son rival Google qui dépense des milliards de dollars pour acquérir à tour de bras les sociétés les plus prometteuses dans le domaine de l’intelligence artificielle, IBM vise également son avenir et peut-être sa survie en investissant massivement dans ce domaine à présent incontournable : à la fin de l’année, les effectifs du géant informatique travaillant sur l’IA auront été multipliés par six en un an…

On comprend mieux ce pari quand on sait que Watson pourrait, selon certains analystes financiers, générer à lui seul 10 milliards de dollars de chiffre d’affaires annuel d’ici 2018, soit presque la moitié du chiffre d’affaires total d’IBM en 2013.

L’intelligence artificielle est également en train de s’imposer très rapidement dans le domaine du recrutement et des ressources humaines et la société américaine Knack a conçu et développé des tests sous forme de jeu vidéo interactif qui permettent d’évaluer de manière redoutable les capacités d’adaptation et la polyvalence des recrues potentielles, qu’il s’agisse de simples vendeurs, de gestionnaire de stocks ou de responsables commerciaux.  

Enfin, il y a quelques jours , un programme informatique conçu en Russie et baptisé « Eugene Goostman » est parvenu pour la première fois à l’occasion d’une compétition organisée par l’université britannique de Reading, à tromper plusieurs expérimentateurs humains dans le cadre d’un test de Turing (Voir The Independent).

Dans cette épreuve, les participants humains formulaient, comme le prévoyait Turing, des questions à l’aide de l’ordinateur en ignorant si celles-ci étaient traitées par un autre être humain par une machine. À l’issue de ce test d’une durée de cinq minutes, un tiers des interlocuteurs étaient persuadés qu’ils avaient conversé avec un autre humain alors que c’était un ordinateur utilisant ce logiciel étonnant qui leur avait répondu. L’université de Reading a précisé, par la voix du professeur Kevin Warwick, que ce test de Turing était le premier à avoir été organisé sur la base d’un dialogue réellement libre, sans que les questions et sujets abordés aient été connus avant l'expérience.

Reste à présent à mesurer l’impact, sans doute considérable, que vont avoir d’ici quelques années ces irrésistibles montées en puissance de l’intelligence artificielle sur la croissance économique, l’emploi et plus largement sur le fonctionnement global de nos sociétés. Selon une étude récente du bureau américain de recherches économiques, la demande d'emplois qualifiés, après avoir fortement augmenté au cours du dernier quart du XXe siècle, diminue depuis une quinzaine d’années. Même si les économistes ne sont évidemment pas tous d’accord sur les raisons de ce phénomène, les auteurs de ce rapport sont persuadés que cette évolution est essentiellement liée à l’accélération des ruptures technologiques majeures, notamment dans le domaine de la robotique et des technologies numériques. Pour l’Institut McKinsey, la disparition d’emplois qualifiés pourrait atteindre jusqu’à 140 millions de postes au niveau mondial à l’horizon 2025 …

Parmi les nombreux secteurs qui risquent de connaître, en seulement quelques années, un bouleversement radical lié à cette évolution technologique, on trouve par exemple le secteur de l’assurance. Comme le souligne Georges-Edouard Dias, chargé d'enseignement à HEC : "Le métier de l'assureur, c'est d'estimer le risque, de lui donner un prix et de le mutualiser. Demain, grâce à l’intelligence artificielle qui pourra exploiter d’immenses gisements de données, le mode d’estimation actuelle deviendra obsolète car on saura mesurer directement un risque précis pour chaque individu".

Cet irrésistible et fulgurant triomphe de l’intelligence artificielle est d’autant plus ambigu et paradoxal qu’il va en même temps entraîner des gains considérables de productivité et d’efficacité économique, améliorer notre qualité de vie et provoquer une réduction massive et sans doute définitive du nombre d’emplois disponibles au niveau planétaire, y compris dans des domaines hautement qualifiés.

Dans son dernier et remarquable essai, intitulé « L’innovation destructrice », Luc Ferry, s’appuyant sur les travaux visionnaires de Schumpeter, révèle de manière saisissante la face cachée et obscure du processus d’innovation qui, de simple outil de développement économique, s’est transformé, sans que nous en soyons vraiment conscients, en finalité dans l’ensemble des pays développés. Luc Ferry montre également que l’innovation, de plus en plus rapide, ne se limite plus au domaine scientifique et technique mais touche également les sphères sociales, politiques culturelles et artistiques.

Il reste que chez l’homme, contrairement à la machine, les nombreuses formes d’intelligence sont inséparables de son imagination, de sa sensibilité et de sa dimension affective et corporelle. Cette singularité humaine peut être considérée comme une faiblesse, si on la compare au mode de fonctionnement d’un système informatique utilisant toutes les ressources de l’intelligence artificielle. Mais cette spécificité de l’intelligence humaine, non réductible au seul calcul, reste sans doute notre meilleur atout pour continuer à découvrir demain et à explorer, loin devant des machines les plus évoluées, de nouveaux chemins insoupçonnés de créativité et de découverte.

Source : rtflash.fr

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Free-Form display : l'écran à forme libre par Sharp

23 Juin 2014, 17:25pm

Publié par Grégory SANT

Toujours plus grands, toujours plus fins, les écrans qui jalonnent notre quotidien ont peu ou prou toujours la même forme rectangulaire. La raison à ce design sans originalité est une contrainte technique. Le circuit électronique qui gère l’affichage appelé grille de commande, doit être intégré dans le pourtour de la zone d’affichage, c’est-à-dire le cadre de l’écran. De ce point de vue, la forme rectangulaire est la moins contraignante pour les constructeurs. Matsushita avait exploré la piste des écrans ronds il y a quelques années pour une expérience sans lendemain. Voici maintenant Sharp qui porpose, cette fois, des formes vraiment variées.

Free-Form Display, c’est son nom, promet de libérer le design des écrans LCD afin de l’adapter à n'importe quelle forme. Pour illustrer son propos, la marque japonaise a publié une série de photos de prototypes d’écran pour des tableaux de bord d'automobile. On découvre un écran qui vient littéralement envelopper les instruments dont il matérialise les fonctions. Un autre prototype incorpore les compteurs de vitesse, compte-tours et autre jauges dans un seul écran aux formes arrondies.

Avec Free-Form Display, Sharp promet des écrans LCD capables de prendre toute sorte de formes, comme le montre ce prototype d’écran pour tableau de bord qui épouse les instruments dont il affiche les fonctions. © Sharp  

Avec Free-Form Display, Sharp promet des écrans LCD capables de prendre toute sorte de formes, comme le montre ce prototype d’écran pour tableau de bord qui épouse les instruments dont il affiche les fonctions. © Sharp

Autre application de Free-Form Display. Sans entrer dans le détail, Sharp explique qu’il a conçu un nouveau circuit électronique incorporé dans les pixels et non plus dans le cadre autour de l’écran. C’est cette innovation qui permet de libérer le design.

Free-Form Display : des écrans à forme libre en français. C'est le slogan du constructeur japonais Sharp qui sait désormais créer des formes jusqu’alors inenvisageables grâce à une implantation inédite des circuits électroniques. Cette avancée devrait bénéficier aux systèmes d’affichage des automobiles, mais aussi aux terminaux mobiles et autres objets connectés.

 

Autre application de Free-Form Display. Sans entrer dans le détail, Sharp explique qu’il a conçu un nouveau circuit électronique incorporé dans les pixels et non plus dans le cadre autour de l’écran. C’est cette innovation qui permet de libérer le design. © Sharp

Des écrans de toutes formes grâce à une grille de commande modifiée

Pour obtenir ce résultat, Sharp explique dans son communiqué qu’il a associé sa technologie d’affichage IGZO (les semi-conducteurs de la dalle sont conçus en oxyde de zinc-gallium-indium, ou IGZO) à un design inédit des circuits électroniques. Concrètement, la grille de commande est dispersée dans les pixels sur toute la zone d’affichage. « Cela permet de réduire considérablement la taille du cadre et offre une liberté pour dessiner le LCD afin qu’il puisse correspondre à n’importe quelle forme de la zone d’affichage », explique le constructeur.

Si l’automobile est mise en avant comme principal débouché pour cette innovation, d’autres produits pourraient en bénéficier. Sharp évoque les accessoires et vêtements connectés, des smartphones ou encore de la signalisation numérique qui pourraient considérablement renouveler leur design grâce à des écrans aux formes inédites. Reste que Sharp n’avance aucune feuille de route pour la commercialisation de ces écrans et se contente d’indiquer qu’il compte entamer une production industrielle « le plus tôt possible ».

Source : futura-sciences.com

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Moment Smartwatch

22 Juin 2014, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

En ce qui concerne la technologie wearable telle que les smartwatches, il semble que de nombreux designs soient disponibles, et c’est définitivement une marché grandissant, avec des acteurs bien établis tels que Samsung qui serait en train de développer de nouveaux designs. Les gars de Momentum Labs sont heureux d’annoncer sa Moment smartwatch qui offre une autonomie de batterie jusqu’à 30 jours. Puissant, non ?

 


Pour une montre classique, 30 jours d’autonomie de batterie n’a rien d’extraordinaire, mais pour une smartwatch, c’est considérable. La Moment smartwatch a un design intéressant: un simple bracelet avec un cadran de montre numérique situé tout en haut, tandis que toute information utile qu’une smartwatch devrait délivrer sera affichée sur le côté opposé: vous devrez tourner votre poignet pour le voir.

Cela signifie que tout message entrant sera bien plus privé que s’il apparaissait sur le cadran en haut. La totalité de la surface comprendra un écran 150dpi UI qui sera entièrement tactile, et un clavier full QWERTY y sera présent.

A part ça, la Moment smartwatch aura une batterie incurvé dans un boîtier ultra mince – 0.9mm, et pesant moins de 100g. La Moment smartwatch est un projet Kickstarter pour le moment.

Source : ubergizmo.com

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