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Le Slow design devient une tendance lourde

18 Juin 2014, 17:13pm

Publié par Grégory SANT

Les principes du « Slow Design ».

En 2004, face à l’invasion d’objets déco standardisés, l’universitaire britannique Alastair Fuad-Luke, propose aux designers de concevoir des objets Slow Design. Cette tendance succède au Slow Food, né en Italie dans les années 80 (en opposition à la culture Fast Food). Dans la même veine que le Slow Food, caractérisé par la biodiversité et les traditions culinaires, le Slow Design reprend à son compte ses valeurs pour la création d’objets et de meubles contemporains. Mais il va plus loin que le concept d'éco-design : en plus d’associer respect de l'environnement et de l'humain, les objets se veulent être conçus et fabriqués avec réflexion et lenteur. Les objets slow sont alors uniques ou en édition limitée, le plus souvent faits à la main, et fabriqués avec des matériaux recyclés (boîtes en fils électriques tressés, corbeille à papier formée de chutes de magazines, meubles en bois récupéré sur des friches industrielles ...). Ainsi, les luminaires Snowflake de David Trubridge, qui utilisent du pin de Nouvelle-Zélande, issu de forêts gérées durablement (www.moaroom.com), La Brassée d’Enkidoo, porte-bûches fabriqué selon la technique traditionnelle de la vapeur d’eau pour courber le bois, ou bien encore, le tabouret monolithe et souple de Design Pyrénées, créé de coups de scie dans un bloc de chêne brut (www.designpyrenees.com).

 

LA PETITE COLLECTION POUR PÂTES : 40 euros.

 

Les grands noms du « Slow Design ».         

Les premiers grands noms associés à ce mouvement sont Droog Design, avec ses créations décalées et avant-gardistes, le collectif 5.5 Designers, qui recycle avec humour les objets du quotidien, tandis que les meubles, céramiques et textiles de la Néerlandaise Hella Jongerius, associent technologie et savoir-faire artisanal. Au point que certaines pièces uniques sont déjà entrées dans les musées. On peut toutefois acheter leurs créations, notamment, les exemplaires édités en série limitée, plus abordables : la chaise "soignée" avec prothèse d’assise de 5.5 Designers, la chaise Scrapwood de Piet Hein Eek, ou les sets à thé Warm des Finlandais Tony Alfström & Brian Keaney.

 

Où trouver ?

On trouvera toute une sélection d’articles faits main et des créations originales sur différents sites : www.etsy.com, www.dawanda.com, www.frenchtouche.com, www.leclaireur.com. Certaines galeries branchées parisiennes exposent également leurs créations. Pour n’en citer que deux : la galerie Kreo (www.galeriekreo.fr) ou Tools Galerie (toolsgalerie.com).

Dans la veine du Slow Food, la malle w. Trousseau (www.mallewtrousseau.com) sélectionne des objets pour la cuisine où l’on trouve tout le nécessaire indispensable pour couper, cuire et contenir. Les objets sont fabriqués par des artisans et fabricants adeptes de « la belle ouvrage » et d’un état d’esprit caractérisé par une éthique d’achat durable. Parmi ces objets, deux petites sélections à des prix abordables : la première vous aidera à réaliser une purée maison avec sa brosse à légumes en fibre de coco pour brosser vos patates, son éplucheur suisse en acier inoxydable et son presse-purée grâce auquel vos pommes de terre resteront moelleuses ; la seconde vous permettra de préparer et servir vos pâtes :l’éplucheur peau fine, très efficace pour peler les tomates et réaliser vos sauces, le bouchon verseurà mettre sur votre bouteille d’huile d’olive
, la cuillère à pâtesen acier inoxydable pour les servir. Comme un chef !

 

LA PETITE COLLECTION POUR PURÉE : 50,50 euros.

 

Source : dkomaison.com

 

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Top office passe à la vitesse supérieure pour l'impression 3D en magasin

18 Juin 2014, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Top Office a décidé de moderniser la plupart de ses magasins et d'investir massivement sur l'impression 3D. D'ailleurs dès le 18 juin, le magasin de Brest déménage et ouvre ses nouvelles portes dans la zone de Gouesnou, rue Amiral Romain Defossés.

Le magasin de Brest est donc le 5ème magasin modernisé depuis 2012.

Le magasin propose un espace "services" proposant notamment l'impression 3D, l'impression grand format (A1/A2) et le retrait 1h en magasin avec des places privatives. 

Depuis un an, en effet, Top Office s'est mis à l'impression 3D et le magasin de Brest sera le 8ème à proposer ce service à ses clients. D'ailleurs prochainement, Top Office proposera même un scanner 3D. 

 

Source : itrmobiles.com

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Chuck Hull par qui l'impression 3D s'est développée

18 Juin 2014, 16:57pm

Publié par Grégory SANT

L’Américain a inventé un procédé d’impression d’objets par fines couches. Une invention qui date du début des années 1980 et qui est en train de révolutionner l’économie.

Au panthéon américain des inventeurs, le père de la stéréolithographie a sa place aux côtés des Thomas Edison, Steve Wozniak ou Henry Ford. En début d’année, Charles Hull – ses amis l’appellent « Chuck » – a été distingué par le National Inventor Hall of Fame. Sa technologie, rebaptisée « impression 3D » pour les besoins du marketing, est récemment devenue familière du grand public, qui peut en faire l’acquisition pour quelques centaines d’euros. A l’origine, sans qu’il le sache, Charles Hull est en compétition avec un trio de Français, dont le professeur Jean-Claude André de l’Ecole nationale supérieure des industries chimiques de Nancy qui dépose un brevet comparable. L’entreprise, qui le détient officiellement, oubliera toutefois d’en payer les frais et il sera perdu. Tout le contraire de Charles Hull, qui prend grand soin de la propriété industrielle. Il dépose sa demande le 8 août 1984 sous le titre : « appareil pour la production d’objets en trois dimensions par stéréo­lithographie ».

A l’époque, Hull travaillait chez un fabricant de lampes UV. Celles-ci sont utilisées dans l’industrie pour durcir des revêtements en polymère photosensible. « Mon objectif était de permettre aux ingénieurs de fabriquer rapidement des prototypes d’objets que l’on fabriquait d’ordinaire en plastique ce qui prenait des semaines », expliquait-il récemment dans un reportage de CNN. Son éclair de génie est de comprendre qu’en empilant des milliers de couches très fines de résine, il pouvait donner lentement forme à un objet en relief. Si son patron n’est pas intéressé, il autorise Charles Hull à travailler sur son projet à ses heures perdues. Mettant toute son énergie et même sa foi dans ses travaux, il parvient à fabriquer un premier objet en forme de petite coupe. « Ma femme a même appelé ça un calice », raconte-il. Lorsqu’il revient voir son patron, celui-ci refuse de reprendre le projet à son compte mais l’incite à créer son entreprise, 3DSystems et à travailler avec un des membres du conseil d’administration. Conseil qu’il suivit.

Toute l’industrie est séduite

Sa première machine est bien trop imposante pour des démonstrations. Qu’importe. Il fait des films qu’il envoie aux industriels. Les constructeurs automobiles en pleine débâcle face à la concurrence japonaise sont séduits, voyant dans la stéréolithographie un moyen d’innover plus rapidement. Charles Hull comprend vite que son invention n’est pas seulement confinée à la résine mais peut s’étendre à toutes sortes d’autres matériaux. C’est sans doute l’une des clefs du succès de 3DSystems, qui a gardé le contrôle de son marché, réalisant l’an dernier un chiffre d’affaires de 513 millions de dollars en progression de 45 %. Pendant des années, ces machines de prototypage rapide restent destinées aux bureaux d’études ou à des applications extrêmement coûteuses. Aux écuries de Formule 1, par exemple, où les ingénieurs modifient l’aérodynamique des voitures d’un Grand Prix à l’autre. Désormais, elles séduisent toute l’industrie surtout pour produire des pièces en très faible quantité, voire à l’unité. « Ce sont les applications autour de la santé qui m’ont le plus étonné », explique Charles Hull, soixante-quinze ans, la moustache blanche, plus que jamais figure de proue de son entreprise.

 

Source : lesechos.fr

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Audi R8 LMX : la première voiture à éclairage laser

17 Juin 2014, 18:30pm

Publié par Grégory SANT

Audi R8 LMX : la voiture laser, une première mondiale        Le laser, à quoi ça sert ?

Le principal intérêt de ces projecteurs au laser est d'augmenter la portée de la vision en mode pleins phares. Ils s'activent à partir de 60km/h et viennent s'additionner aux projecteurs à LED de l'Audi R8 LMX pour une visibilité accrue et donc davantage de sécurité. Un système intelligent permet de détecter, à l'aide de caméras, la présence d'autres usagers de la route et d'ajuster en conséquence la position des feux afin de n'éblouir personne.

Pour la première fois, une combinaison de projecteurs LED et laser sera utilisée sur l'Audi R18 e-tron qui participera aux prochaines 24 Heures du Mans, les 14 et 15 juin 2014.

570 chevaux sous le capot

Sous sa carrosserie en aluminium, l'Audi R8 LMX cache un V10 de 5,2l, développant jusqu'à 570 chevaux pour une accélération de 0 à 100km/h en seulement 3,4 secondes, et une vitesse de pointe de l'ordre de 320km/h. Sa consommation affiche 12,9l/100km, soit l'équivalent de 299g/km de CO2 rejeté.

Proposée en édition limitée avec une peinture Bleu Ara exclusive, cette Audi R8 LMX doit être commercialisée en France durant l'été 2014, à un prix encore non communiqué mais supérieur à 200 000 euros.


L'éclairage laser de l'Audi R8 LMX

Un premier prototype dévoilé au CES 2014

En janvier 2014, le constructeur allemand avait présenté en première mondiale au CES 2014 un nouveau concept de coupé hybride rechargeable. L'Audi Sport Quattro laserlight concept incorpore toutes les technologies les plus récentes développées par la marque en matière de propulsion hybride, de commandes, d'affichage et d'éclairage.

Sa nouvelle technologie de projecteurs marie des LEDs classiques à de puissantes diodes laser, nettement plus petites et proposant une portée de pratiquement 500 mètres. De fait, Audi promet des feux de route éclairant la chaussée deux fois plus loin et trois fois plus fort que des classiques feux à LED.
Technologie naissante, l'éclairage laser sera également proposé, toujours à l'été 2014, sur le Spyder hybride BMW i8. Là encore, une voiture qui a de quoi faire rêver...

Source : masculin.com

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Tesla : le constructeur automobile Open Source

17 Juin 2014, 18:25pm

Publié par Grégory SANT

Tesla S Wikimedia Paternite Tesla : quand un constructeur automobile devient open source

Alors que les grands acteurs de la Silicon Valley enchaînent les guerres de brevets devant les tribunaux, Elon Musk, le CEO de Tesla, fait une annonce peu commune sur le blog de son entreprise : Tesla n’engagera pas de poursuites judiciaires contre les entreprises qui, en toute bonne foi, utiliseraient sa technologie. En termes plus simples, pas de guerre des brevets. D’ailleurs, la société californienne déclare qu’il a déjà retiré le « mur des brevets » qui décorait le hall de son siège à Palo Alto.

Pour expliquer cette décision, Elon Musk affirme que son entreprise avait été créée pour accélérer la transition vers les transports durables. Et qu’en protégeant les propriétés intellectuelles de son entreprises, il agit en contradiction avec cet objectif.

Face à cette annonce, nous pouvons nous demander si ce ne sera pas du suicide. Sur les commentaires du blog, un internaute a répondu en indiquant que les brevets devaient être perçus d’un point de vue défensif et non offensif. Mais Tesla est convaincu que le marché des véhicules électriques est encore suffisamment grand et qu’à lui tout seul, il ne pourra pas produire des véhicules électriques assez rapidement pour contrecarrer la crise du carbone. Si l’on en croit les dires d’Elon Musk, il veut faire bénéficier le monde de ses technologies. Il reste à savoir ce qu’il entend exactement par « bonne foi ».

Source : presse-citron.net

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quand les vêtements serviront de batterie

17 Juin 2014, 18:23pm

Publié par Grégory SANT

 


Des chercheurs américains ont développé une technologie qui pourrait révolutionner la manière dont on stocke l’énergie. Grâce à la nanotechnologie, ils sont parvenus à créer un super condensateur de la taille d’un câble d’alimentation.

On doit ce câble-batterie à l’équipe du professeur Jayan Thomas, de l’université centrale de Floride. Il s’agit d’un super condensateur coaxial qui, en plus de transporter l’électricité, peut également la stocker. Pour se faire, les chercheurs ont utilisé du fil de cuivre sur lequel ils ont planté des nano-poils en oxyde de cuivre à la surface. Une fois traités avec un alliage spécifique, ces derniers servent d’électrodes pour conduire l’électricité. En y ajoutant une couche de nano-poils supplémentaire, le câble devient suffisamment puissant pour assurer la fonction de stockage de l’énergie. Si le procédé peut s’avérer pratique pour les terminaux et les appareils nomades, il pourrait également s’appliquer dans le textile, l’aérospatial ou les voitures électriques. Il pourrait ainsi donner naissance à des vêtements qui rechargent les gadgets mobiles.

Cependant, la technologie est encore à ses débuts et il faut patienter quelques années avant son utilisation commerciale.

Source : digsby.com

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Cuisine 2.0 par Petter Johansson

17 Juin 2014, 18:17pm

Publié par Grégory SANT

matmaskin01 Projet de cuisine collaborative par Petter Johansson             Faire la cuisine avec ses amis? Super! Mais faire la cuisine avec ses amis à distance? C’est le projet un peu fou du designer suédois Petter Johansson. En effet, il a créé une machine qui est accessible de n’importe quel endroit de la planète puisqu’il faut juste une connexion internet. La machine permet à plusieurs amis de choisir les ingrédients, la température, les arômes, les textures etc… et de composer ainsi le premier plat conçu socialement.

Pour en savoir plus sur ce projet de cuisine collaboratif : http://collaborativecooking.net/documentation/

 matmaskin02 Projet de cuisine collaborative par Petter Johansson matmaskin06 Projet de cuisine collaborative par Petter Johansson matmaskin09 Projet de cuisine collaborative par Petter Johansson

Source : w3sh.com

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L'agence Ogilvy propose des solutions de recyclage de vos bouteilles de Coca

16 Juin 2014, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

                           Coca Cola et l'agence de communication Ogilvy Pékin ont travaillé sur le recyclage des bouteilles de Coca.

Cela donne Seconde vie, une collection de bouchons rouges, innovants et astucieux qui tranforment les bouteilles usagées de Coca en jouets et en objets utiles.
Ainsi une bouteille de Coca devient un pulvérisateur, un pistolet à eau, un taille-crayons, une lampe, un distributeur de savon, des altères... Au total Ogilvy a créé 16 bouchons.

 

Pour utiliser ces bouchons, la firme Coca Cola encourage "fortement les consommateurs à enlever l'étiquette Coca Cola de la bouteille, avant d'utiliser les bouchons pour éviter toute confusion avec les liquides qui ne doivent pas être ingérés".

Second vie a été testé dans une ville du Vietnam en mars, et prochainement 40 000 bouchons seront disponibles avec les bouteilles dans tout le pays. Cette collection sera ensuite distribuée en Thaïlande et en Indonésie.
Mais "l'idée a un attrait universel et peut donc être reproduit dans d'autres marchés, au-delà de l'Asie", a déclaré Juggi Ramakrishnan, directeur de la création, Ogilvy & Mather Advertising Pékin.


Pour Zhao Qi, le concepteur de cette collection, "ce bouchon innovant est simple, intelligent et peut changer les habitudes des consommateurs. Une bonne idée n'a pas besoin de haute technologie, elle a juste besoin d'être créative."

Dommage toutefois que ces bouchons ne soient pas biodégradables...

Source : graphiline.com

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Les monuments des grandes villes repris par l'artiste Yoni Alter

16 Juin 2014, 19:52pm

Publié par Grégory SANT

                                   Pour chaque grande ville du monde, le graphic designer Yoni Alter a regroupé dans une même toile les monuments les plus célèbres.

Sur le poster représentant Paris, on reconnaît la Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe, la cathédrale Notre-Dame-de-Paris, la Bastille, la pyramide du Louvre, la Tour Montparnasse, l’Arche de la Défense et la basilique du Sacré-Cœur. Le tout, mêlé ou mélangé et coloré de bleu, jaune, rose, vert ou orange. Ça donne une œuvre géométrique et pleine de pep’s.

Grâce à cette série intitulée “Shapes of cities”, vous allez redécouvrir les capitales que sont Tokyo, Kuala Lumpur, Londres, Berlin, Madrid, Washington DC mais aussi les grandes villes du monde comme Sydney, Los Angeles, Shanghaï, Pittsburgh, Rio de Janeiro ou encore Barcelone.

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

©Yoni Alter

Source : minutebuzz.com

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VibriSee : des moustaches intelligentes pour votre vélo

16 Juin 2014, 19:47pm

Publié par Grégory SANT

Des étudiants inventent des moustaches intelligentes pour vélo ! 

Des étudiants en design de l'université de Californie ont créé un petit bijou technologique : des "moustaches" intelligentes qui améliorent la visibilité et sécurisent un peu plus le cycliste. Avec cet accessoire, baptisé VibriSee, vous pouvez allumer, faire clignoter pour indiquer un virage, ou encore, vous pouvez courber les tiges pour obtenir l’effet d’une "cage" de protection éclairée -même si votre monture à l'air d'un vélo-chat aux moustaches lumineuses- ! Le VibriSee est à fixer à l'avant du cadre et dispose de 4 tiges colorées.

Les moustaches vous assurent la visibilité

Voiciune nouvelle preuve que le vélo est toujours à la mode. Mais dans les grandes villes, les cyclistes se mettent rapidement en danger. Selon le site de la prévention routière, il y a eu 164 morts en 2012 et 3 911 blessés en France ! L'invention a donc séduit le jury du Biomimicry Student Design Challenge, un concours international de biomimétisme, qui lui a accordé la troisième place. Et même si le projet ne semble pas avoir d'avenir, ça devrait donner des idées aux étudiants français pour créer les accessoires de demain !

Source : meltycampus.fr

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