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Tartinez votre Nutella avec votre imprimante 3D

16 Juin 2014, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

<p>Un bar &agrave; Nutella va ouvrir ses portes &agrave; Toulouse</p>

Vous aimez tellement le Nutella que vous aimeriez le façonner selon vos envies ? Bonne nouvelle, ce sera bientôt possible ! Une firme américaine vient de mettre au point un dispositif, compatible avec les imprimantes 3D, qui permet entre autres d'imprimer de la pâte à tartiner. Une révolution pour les gourmands mais aussi et surtout les pâtissiers.

C'est la révolution de cette décennie : l'imprimante 3D. Grâce à cet outil technologique - pour le moment réservé essentiellement aux industriels, il est possible d'imprimer ce que bon nous semble. Récemment, une compagnie chinoise du nom de WinSun Decoration Engineering a même affirmé pouvoir construire, du sol jusqu'au plafond, des maisons à l'aide d'éléments fabriqués avec cette machine. Plus étonnant encore, ces appareils pourront prochainement imprimer... de la nourriture !

Le Nutella à portée d'imprimante 3D

C'est en tout cas ce que promet l'entreprise américaine Structur3d printing qui annonce avoir conçu un dispositif, adaptable à toutes les imprimantes 3D, permettant de réaliser des impressions de matières organiques et entre autres comestibles. Et pour vanter les mérites de sa création qu'elle espère financer via la plate-forme participative Kickstarter, cette société a mis en avant le fait qu'elle puisse imprimer ni plus ni moins que du Nutella, une fonction appétissante à découvrir en vidéo dans notre diaporama.

Des possibilités multiples

Bien évidemment, l'impression de pâte à tartiner n'est qu'une des innombrables possibilités offertes par cette invention que les pâtissiers devraient s'arracher dans un futur proche. Discov3ry Extruder fonctionne notamment aussi avec la pâte à pizza ou encore le sucre-glace. De quoi faire des desserts aussi délicieux que créatifs. Structur3d printing n'est cela dit pas précurseur dans le domaine. Il y a un an, la NASA a fait don de près de 100 000 euros à un ingénieur pour fabriquer une imprimante alimentaire.

Source : purebreak.com

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DIYcar : construisez vous-même votre voiture open source

14 Juin 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Inventez le « concept-car » de vos rêves et matérialisez-le grâce à une imprimante 3D.

Testez en exclusivité DIY Car 2025 au festival du numérique Futur en Seine qui met en avant les dernières innovations françaises et internationales ; vous pourrez en effet expérimenter l'application DIY Car 2025, sous la conduite éclairée d'étudiants de SUP'Internet.

 

DIY Car 2025 sera présent, invité sur le stand de France Télévisions installé dans la Chapelle du Conservatoire national des arts et métiers (Paris 3e), du jeudi 12 juin au dimanche 15 juin, à l'occasion du festival Futur en Seine. Les participants qui s'arrêteront sur le stand auront le plaisir de laisser cours à leurs envies pour personnaliser une voiture à leur image puis recevoir le modèle sur leur boîte mail.

 

Neuf étudiants de l'école supérieure des métiers de l'Internet en 1re et 2e années participent à un projet d'application mobile nommé DIY Car 2025, proposé par la direction de l'Innovation de France Télévisions Editions Numériques, mêlant voiture open source et imprimante 3D. La notion de « Do it Yourself » prend une part de plus en plus importante dans notre quotidien et demain nous pourrons peut-être concevoir notre propre voiture.

 

DIY Car 2025 permettra à chacun d'imaginer et de construire sa voiture personnalisée via l'approche de la start-up italienne OSVehicle, créatrice de la première voiture open source livrable en kit, et de l'imprimer en miniature grâce à une imprimante 3D.

 

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Vous avez toujours rêvé de vous glisser dans le corps d'un autre ?

14 Juin 2014, 18:40pm

Publié par Grégory SANT



Le collectif d'artistes espagnols "Be Another Lab", qui travaille depuis plusieurs années sur le corps et la téléprésence, a tenté l'expérience. Pour cela, ils ont enfermé un homme et une femme dans une pièce, les ont équipés d'un casque visuel muni d'une caméra subjective (le fameux Oculus Rift), et leur ont demandé d'effectuer les mêmes mouvements, de manière synchronisée. Les images filmées par l'un sont alors envoyées à l'autre instantanément, donnant à chacun la sensation d'être dans le corps de l'autre. En se touchant la poitrine, Monsieur découvrait des formes plus rondes que d'habitude, tandis que Madame état surprise par la taille de ses biceps. L'objectif de ce test, intitulé "Gender Swap - Experiment with The Machine to Be Another", est de de favoriser la compréhension entre individus de différentes cultures, classes sociales et surtout de sexes opposés.

Source : soonsoonsoon.com

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Amazon ouvre des 3D Printer Shops

14 Juin 2014, 18:28pm

Publié par Grégory SANT

Le nouveau programme pilote d’Amazon pour les produits imprimés en 3D pourrait finir par révolutionner la façon dont nous pensons le commerce en ligne. Et la récente décision d’Amazon de créer une vitrine de e- commerce pour les produits imprimés en 3D pourrait enfin apporter l’impression 3D auprès du grand public, mais pas de la manière dont vous pourriez l’imaginer.

Si vous prenez un coup d’œil sur certains des produits en plastique de nylon proposés par 3DLT, le partenaire d’Amazon, il est facile d’en venir à la conclusion que le nouveau programme pilote est vraiment juste sur un push de commerce incrémental chez Amazon . En d’autres termes, Jeff Bezos vous permet maintenant d’acheter de nouveaux modèles de bijoux sympa et des jouets en plastique originaux réalisés par les imprimantes 3D sur Amazon.com plutôt que sur un site tiers de Shapeways, Cubify ou MakerBot . Vous allez maintenant être en mesure de récupérer un boucle de ceinture en plastique d’un créateur pour 20 dollars ou un boîtier pour iPhone 5 d’un autre créateur pour 30 dollars sur Amazon.com avec vos livres, produits de jardin et articles de mode et le tout envoyé via Amazon Prime.

Mais est-ce vraiment tout ce que cela peut faire ?

Amazon, qui a ouvert un magasin pour de l’impression 3D (3D Printer Shop) en ligne sur son site, très applaudi, en 2013, pourrait expérimenté un plus gros concept: l’impression 3D est de changer le côté fournisseur du modèle économique du revendeur autant que du côté de la demande. En d’autres termes, l’impression 3D n’est pas seulement le fait d’offrir de plus en plus de biens de consommation dans de plus et plus de catégories, afin qu’Amazon fasse de plus en plus d’argent (bien que ce soit en fasse sûrement partie du projet). Cela se pourrait aussi transformer le modèle de vente en ligne basé sur les notions changeantes de rareté – la rareté des produits tout comme la rareté de l’espace d’étalage – dans le monde numérique.

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Dans le modèle de vente actuel, les revendeurs sur Internet comme Amazon stocke des piles de produits, les place dans un entrepôt, puis les livre, une fois le client commande le plus rapidement et au moindre coût possible. Amazon a un avantage sur les revendeurs traditionnels, car il peut offrir plus de produits avec un espace d’étalage presque illimité, entraînant ainsi une baisse du prix de ses produits pour les consommateurs. Au lieu de dépenser de l’argent dans des boutiques physiques coûteuses, Amazon peut se concentrer sur l’accroissement de l’efficacité de ses opérations d’entrepôt afin d’augmenter ses marges sur les ventes de produits physiques.

Dans le nouveau modèle, cependant, l’impression 3D pourrait être utilisée pour offrir une expérience de vente au détail en juste-à – temps, dans laquelle Amazon n’aurait pas besoin de maintenir un réseau d’entrepôts à travers le pays rempli de produits, et n’aurait pas besoin d’investir dans des drones pour livrer ces produits. Théoriquement, un jour Amazon pourrait bien vendre le fichier de conception d’un produit et le consommateur pourrai imprimer ce fichier à la maison avec une imprimante 3D dans le confort de son salon. Vraisemblablement, ces consommateurs achèteraient également leurs imprimantes 3D et les filaments en plastique depuis la 3D Printer Store d’Amazon.

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C’est pourquoi le nouveau pilote d’impression 3D d’Amazon est si intéressant. 3DLT, l’un des cinq partenaires qu’Amazon a sélectionnés pour le programme, et a laissé entendre que l’avenir est celui dans lequel les utilisateurs devront simplement télécharger des fichiers de conception 3D et les imprimer avec les imprimantes 3D. Les produits de consommation courante, en bref, finiront dans le sillage des jouets et des bijoux en plastique. Dans ce modèle économique radicalement nouveau, Amazon vendrait les fichiers de conception 3D, les imprimantes 3D et les filaments en plastique , mais ne vendrait pas les « produits » actuels auxquels nous pensons actuellement. Les consommateurs imprimeront les produits, mais n’achèteraient pas les produits.

C’est une grande idée

Nous sommes encore loin de cet avenir où les produits seraient vendus sous forme de fichiers numériques de conception, bien sûr. La réalité d’aujourd’hui est que vous achetez une imprimante 3D à 1000 dollars en espérant imprimer des ampoules ou des pneus. Il faut encore savoir-faire exceptionnel pour créer des fichiers de conception 3D, et même une bonne quantité de patience et d’habileté pour apprendre à utiliser les imprimantes 3D. En outre, jusqu’à ce qu’il y est une plus grande variété de matériaux pour les imprimantes 3D à un prix raisonnable, il va y avoir un avenir en plastique de nylon pour les consommateurs pendant un certain temps. Et cela va conduire à de nouvelles préoccupations sur le fait que l’avenir de l’impression 3D semble juste concerné l’impression des tas de jouets en plastique.

Cela étant dit, nous commençons déjà à voir plus en plus de moyens créatifs et innovants à propos de l’usage de l’impression 3D de nos jours. Des entreprises impriment en 3D, des pièces pour les avions et les voitures. D’autres impriment en 3D des maisons. Des médecins impriment en 3D, des parties du corps humain. De ce point de vue, il est facile de voir Amazon vendre des fichiers de conception pour n’importe quoi – à la fois organique et inorganique – à partir d’une boutique en ligne dans le futur. Tout comme Amazon a transformé l’expérience de l’achat au détail à l’aide d’économies d’échelle rendues possibles par Internet, cette société peut être en mesure d’utiliser l’impression 3D pour transformer à nouveau l’expérience de l’achat de détail.

 

Source : infohightech.com

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Flocoon : la maison connectée par Legrand

14 Juin 2014, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

Le tout connecté est, une nouvelle fois, l'une des grandes tendances de Futur en Seine cette année. L'entreprise française Legrand y dévoile Flocoon, sa proposition pour une domotique d'intérieure simplifiée.

Flocoon 2
La lumière qui s'allume dans une pièce en effleurant une surface précise, baisser la température en soufflant sur un capteur ou encore régler l'éclairage d'ambiance avec un curieux petit arbre collé au mur : la maison connectée vue par Legrand a quelque chose de plus originale.

Le prototype de Flocoon présenté à Futur en Seine est développé depuis à peine deux mois par l'entreprise, même si son concepteur Denys Toulemonde, explique y réfléchir depuis « au moins un an ». L'idée est avant tout de connecter la maison autrement, et d'offrir des interactions simplifiées avec les différents capteurs installés dans les différentes pièces. « On utilise une solution augmentée : le produit qu'on installe dans la maison dispose d'une interface simplifiée, et les réglages poussés se font, eux, via une application » explique Denys Toulemonde.

Les dispositifs de réglage fonctionnent à l'aide d'ondes radio et sont effectivement très simple d'utilisation. Néanmoins, ils nécessitent pas mal de logistique dans la maison , comme l'installation de thermostats sur les radiateurs que l'on souhaite contrôler via un module, ou de la mise en place de 5 systèmes LED pour utiliser le Flocoon en forme de branche, qui permet de contrôler indépendamment 5 lumières d'ambiance. Néanmoins, il n'y pas ici de plus grande contrainte que dans l'installation d'un système domotique plus poussé : c'est même plutôt le contraire.

Flocoon 1

S'il n'en est qu'à ses balbutiements, le système Flocoon s'avère malgré tout prometteur, et pourrait intéresser ceux qui désirent expérimenter la domotique d'intérieur sans casser leurs murs et sans dépenser une fortune : Legrand estime que ses produits seront vendus à des tarifs accessibles, même si aucun prix n'est encore fixé. Compatible avec les produits de la marque, le système Flocoon pourrait également s'ouvrir à d'autres horizons, grâce à des API dédiées.

PROJET FLOCOON
Source : clubic.com

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Des tuiles qui purifient l'air

13 Juin 2014, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

  
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Des étudiants de l'Université de Californie, et des ingénieurs de Riverside Bourns College ont conçu un revêtement qui appliqué aux tuiles d'un toit résidentiel de taille standard dégrade la même quantité d'oxyde d'azote (NOx) émise par une voiture parcourant 17.000 kms par an.

Ils ont calculé que 21 tonnes d'oxydes d'azote seraient éliminés chaque jour si des tuiles recouvrant un million de toits étaient revêtues avec leur mélange de dioxyde de titane. Ils ont également estimé que pour recouvrir un toit résidentiel de taille moyenne avec suffisamment de titane, il en coûterait environ 5 dollars.

Cela aurait un impact significatif en Californie du Sud, où 500 tonnes d'oxyde d'azote sont émis tous les jours dans une zone géographique comprenant le comté d'Orange et des parties urbaines de Los Angeles, de Riverside et des comtés de San Bernardino.

Les oxydes d'azote sont formés lorsque certains combustibles sont brûlés à des températures élevées. Ils réagissent avec les composés organiques volatils en présence de la lumière du soleil pour créer un brouillard. Actuellement, il existe des tuiles sur le marché qui aident à réduire la pollution d'oxyde d'azote. Toutefois, il existe peu de données objectives sur les résultats indiquant une certaine réduction de ce type de pollution.

Oxyde d'azote : assainir l'air avec des tuiles 'magiques'


Description de l'expérience

Les étudiants ont recouvert deux tuiles d'argile identiques avec différentes quantités de dioxyde de titane, un composé standard que l'on retrouve aussi bien dans la peinture que dans la cosmétique. Les tuiles ont ensuite été placées dans une chambre atmosphérique miniature construite en bois, téflon et tuyaux PVC.

La chambre a été reliée à une source d'oxydes d'azote ainsi qu'à un dispositif capable de lire les concentrations d'oxyde d'azote. Ils ont également utilisé une lumière ultraviolette pour simuler la lumière du soleil, ce qui a pour effet d'activer le dioxyde de titane, lui permettant ensuite de décomposer les oxydes d'azote.

Ils ont constaté que le dioxyde de titane recouvrant les tuiles éliminaient entre 88 et 97% d'oxyde d'azote. Ils ont également constaté qu'il n'y avait pas beaucoup de corrélation entre le taux élimination et la quantité d'enrobage appliquée. En effet, l'une d'entre des deux possédait 12 fois plus de couches en dioxyde de titane.

En fait, il n'existe pas beaucoup de différence, car c'est la surface et non la quantité de revêtement qui reste le facteur déterminant.

D'autres variables à étudier

Les étudiants voudraient également voir ce qui se passe lorsqu'ils ajoutent du dioxyde de titane avec de la peinture extérieure. Ils envisagent également d'étudier l'application de ce revêtement sur du béton, des murs ou des barrières le long des autoroutes. Parmi les autres questions restées en suspend : combien de temps le revêtement dure lorsqu'il est appliqué ? Quel impact aurait le revêtement, en changeant la couleur, qui est actuellement blanche ?

Source : enerzine.com

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Ce que peut devenir notre vie avec les robots

13 Juin 2014, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

enfant protégé par un droneAspirateurs robots, robots de téléprésence, humanoïdes de compagnie… un futur automatisé où l’on ne ferait (presque plus) rien nous fascine forcément. Imaginez tout le temps que l’on pourrait consacrer aux loisirs si les robots faisaient tout à notre place…

 C’est justement ce que l’artiste et photographe américain Dan Saelinger a voulu communiquer dans son travail sur les robots de demain. On y voit des robots bienveillants qui s’occupent de tout : un drone de surveillance qui sert de luminaire en même temps ; des bras mécaniques qui simultanément brossent les dents, rasent la barbe et peignent un homme ; ou encore, cette machine à transformer du liquide en nourriture solide que l’on espère comestible.

imprimer notre nourriture

Des robots du futur

Source : humanoides.fr

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Le drone : outil de vente pour les agents immobilier

13 Juin 2014, 19:39pm

Publié par Grégory SANT

YouTube Capture

Voici un exemple d’utilisation des images aériennes par drone, par une agence immobilière.

Les drones peuvent s’avérer très utiles pour les forces de l’ordre, les journalistes, les agriculteurs, les ingénieurs du bâtiment, mais aussi pour les agents immobiliers. Il y a quelques mois, nous apprenions qu’une agence immobilière à Monaco utilise déjà des vidéos aériennes par drone de grandes propriétés pour les vendre à de richissimes acquéreurs.

Un drone permet à un agent immobilier de montrer des plans uniques et parfois impossibles à obtenir, même avec un hélicoptère. Et ces images peuvent facilement influencer l’avis des acquéreurs potentiels.

Parmi les agents immobiliers qui travaillent déjà avec des drones, il y a Bret Brown, qui vend des maisons dans le Maryland, aux Etats-Unis. Voici une vidéo où, aidé par quelques images aériennes par drone, il fait la promotion d’une propriété qui vaut 3.5 millions de dollars.

Interrogé par CBS DC, l’agent immobilier a expliqué que le drone est notamment utilisé pour montrer le paysage et la situation de la maison par rapport à la propriété, donnant ainsi une perspective différente. Pour le moment, les drones seraient principalement utilisés pour promouvoir les biens immobiliers les plus chers. La machine volante permet de mettre en avant les piscines, les vastes jardins, les terrains de jeu, ainsi que l’architecture des maisons. Mais au fur et à mesure que les drones coûteront moins chers et que les agences immobilières se familiariseront avec le pilotage, les vidéos aériennes par drone pourraient se généraliser dans la profession. A savoir qu’il y a également des prestataires qui proposent leurs services pour piloter à votre place.

Source : smartdrones.fr

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Sortie en Octobre de l'iPhone 6 et de l'iWatch

13 Juin 2014, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

iPhone 6 et iWatch, ils seraient lancés en Octobre 2014

Comme on ne s’attend pas à ce qu’Apple dévoile des produits en été, tous les yeux sont désormais braqués sur l’automne. La firme a annoncé le nouveau hardware en automne les années précédentes, alors il y a toutes les raisons de croire que ce serait la même chose cette fois-ci. Un nouveau rapport publié au Japon déclare que l’iPhone 6 et iWatch seront lancés en Octobre.

 

Le rapport est sorti peu de temps après que plusieurs agences de presse aient rapporté que le premier appareil wearable d’Apple est attendu pour cet Octobre. Apparemment, la firme prévoit un évènement en Octobre où il dévoilera la supposée iWatch. En fait, c’est la première fois qu’on entend que l’iPhone 6 pourrait également apparaître à cet évènement.

Le service de news japonais Nikkei rapporte que l’iWatch tournera sous iOS et qu’elle aura un écran tactile incurvé. Il aurait aussi des capteurs pour la santé et le fitness. Les données seront intégrées à la nouvelle application Healthkit.

La production de l’iWatch serait d’environ de trois à cinq millions d’unités le premier mois. De précédents rapports ont suggéré qu’Apple s’attend à une forte demande pour son premier appareil wearable quand il sera lancé sur le marché. Même si la firme n’a pas confirmé ses projets, son CEO Tim Cook a déclaré à plusieurs reprises qu’Apple aurait des nouvelles catégories de produits en 2014.

Comme d’habitude, Apple n’a fait aucun commentaire sur ces rumeurs ou spéculations.

Source : ubergizmo.com

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Comment adapter l'impression 3D à l'industrie

11 Juin 2014, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

3D et industrie

La 3D ne sert pas à répliquer, mais à imaginer de nouveaux usages. Une antenne à intégrer pour mesurer véritablement les usages que cette technologie pourrait avoir dans le secteur industriel.

Entretien avec Alexis Girin, ingénieur R&D et expert en robotique à l'IRT Jules Verne. L'Atelier l'a rencontré pendant le Web2Day, qui se tenait jusqu'à aujourd'hui, à Nantes.

L'Atelier : Sur quoi travaille l'IRT en termes d'impression 3D ?

Alexis Girin : L'IRT a lancé un FabMake qui a pour but de fabriquer des prototypes et parfois des pièces uniques ad hoc répondant à un besoin précis. Le but des prototypes est de réfléchir sur des objets concrets, d'apprendre par l'expérience. Cela permet d'avoir moins de temps d'usinage, de fabrication, de coût. Mais aussi de se laisser plus le droit à l'erreur, ce que l'on pouvait moins se permettre avant. Si un prototype fonctionne, nous le constatons vite.

Vous collaborez avec le secteur de l'industrie. Selon vous, où en sont les professionnels dans la sensibilisation et l'utilisation de l'impression 3D dans leurs processus ?

Je ne peux me prononcer sur la totalité du marché. Néanmoins, les industriels de l'IRT sont tous intéressés. Ils commencent à comprendre que cela sort d'un simple usage ludique et qu'il y a une vraie révolution derrière. Mais ils attendent plus de retour, ils sont en attente de plus de qualification. La première question que l'on me pose est souvent sur les propriétés mécaniques des pièces que l'on fabrique. Or nous n'avons pas véritablement de retour par rapport à cela, puisque nous ne les avons jamais utilisées en production sur des systèmes concrets, des produits. Mais dès que nous aurons franchi ce cap-là, les choses devraient aller plus vite.

Quel sera selon vous le levier de prise en compte de l'intérêt réel de l'impression 3D dans ses processus métiers ?

Indéniablement la prise en compte du fait que l'intérêt de l'impression 3D n'est pas dans la réplique de l'existant mais dans la mise en place de nouveaux produits, pour de nouveaux usages. Et pour une réelle efficacité.

Tant que l'on comparera une pièce faite dans de l'aluminium avec une machine traditionnelle, et une pièce imprimée en 3D, on ne fera que constater que cela n'a rien à voir. En effet, il s'agit de matériaux différents et la pièce a été conçue pour être d'abord usinée en aluminium. Ce qu'il faut, c'est changer avant tout de point de vue.

Nous avons ainsi présenté à une grosse compagnie d'aéronautique des pièces en 3D qui ne pouvaient avoir été conçues autrement. Cela permet de montrer que nous ne sommes plus dans le comparatif, où l'on remplace un pivot de porte en aluminium par un pivot en 3D, mais qu'il est possible de penser les choses autrement.

Ce qu'il faut, en fait, c'est générer de la créativité.

Finalement, il faut travailler sur la pédagogie, la sensibilisation, sur le fait que les industriels doivent se mettre à imaginer de nouveaux concepts et pas seulement répondre à leurs besoins actuels ?

Tout à fait. Mais comme vous dites, il faut concilier les deux. Il faut intégrer le besoin actuel et simultanément apprendre à penser autrement. Je prends l'exemple de la cobotique, qui vise à faire coexister la robotique avec le travail humain. Le but n'est pas de remplacer l'homme, mais de concevoir la chose différemment, c'est une nouvelle philosophie. Pour nous l'enjeu est de faire faire aux robots des tâches effectives, comme porter toute la journée une torche à souder de 3 kilogrammes. Et à l'homme de confier le rôle d'expert. Seul lui pourra apporter de l'intelligence supplémentaire, une capacité d'adaptation. C'est la même chose avec l'impression 3D.

Je ne pense pas que celle-ci remplace demain la fabrication en série de pièces qui sont reconnues, classiques, faciles à faire. Mais elle va apporter de la nouveauté, permettre de concevoir des pièces répondant à de nouveaux usages tout en allégeant les contraintes de fabrication.

Renault par exemple a lancé un fablab pour encourager la créativité, commencer à penser autrement. D'autres entreprises comme Daer, un sous-traitant de première catégorie de l'aéronautique et du nucléaire, nous ont demandé de présenter à leurs collaborateurs des pièces ne pouvant être fabriquées autrement. Cela afin qu'ils commencent à réfléchir à non pas remplacer ce qu'ils savent faire (par exemple une poutre par une poutre imprimée), mais ce qu'ils pensent.

Est ce que les industriels commencent aussi à mettre en place des solutions utilisant la 3D et impactant plutôt leurs rapports avec le consommateur ?

Pas encore, car nous ne sommes pas encore allés assez loin dans l'imagination de l'utilisation de l'impression 3D pour aller jusque-là. Ils commencent à comprendre ce dont la technologie est capable. Cela commence à être transposé à leurs besoins, mais de là à l'appliquer jusqu'au business model et à l'appareil de production, il y a encore de la marge.

Les possibilités d'application seront ensuite multiples : pour le service après vente, par exemple, dans le secteur de l'électroménager. Plus besoin de raboter une pièce de série, ou d'avoir des délais de livraison pouvant s'étendre.

S'il a la référence et le design, le réparateur peut, avec une imprimante 3D dans son camion, aller imprimer directement la pièce. Cela reste complexe à mettre en œuvre car il faut avoir les fichiers de l'ensemble des pièces. Et aujourd'hui les technologies ne sont pas encore mûres. Mais oui, cela fait partie des adaptations de modèle sur lesquelles il faut réfléchir. Et nous n'en sommes pas si loin !

Source : atelier.net

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