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Résultats du concours Electrolux design-Lab 2014

23 Octobre 2014, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Comme chaque année, Electrolux a relancé son concours de design industriel Electrolux Design Lab, dédié aux étudiants dans ce domaine. Six d'entre eux qui ont travaillé sur le thème de cette année, la maison saine, ont été sélectionnés pour participer à la finale qui se déroulera à Paris le 12 novembre prochain. 

Chaque année, un thème est mis à l'honneur lors de ce concours exigeant et renommé mondialement dans le domaine du design industriel. En 2014, les étudiants ont mis au point des concepts sur le thème de la maison saine. Six finalistes ont été retenus parmi une centaine de concepts présentés sur le site, déjà triés sur le volet ; ils ont été sélectionnés suite aux votes d'un jury de professionnels et du public. 

Ce qu'il y a de particulièrement étonnant avec ce concours, c'est l'état d'avancement des concepts présentés en finale. En effet, s'ils ne sont pas vraiment fonctionnels, ils paraissent déjà très avancés au niveau du visuel, de la taille, du fonctionnement, de l'alimentation, des fonctionnalités...

Des méduses volantes pour purifier l'air

Le premier concept, nommé UrbanCONE, de l'étudiant polonais Michal Pospiech, s'est concentré sur la purification de l'air ambiant, en particulier l'air extérieur des grandes villes, sachant qu'elles pourraient aussi être utilisées dans les foyers. Sortes de "méduses" volantes, ces objets fonctionnent en groupes pour purifier l'air ambiant, créant des bulles de "microclimats" comportant un air sain, débarrassé de pollution. Chaque objet serait équipé de panneaux solaires pour s'alimenter, tandis que la filtration s'effectuerait grâce à des filtres interchangeables situés sous les ailes des créatures. Elles s'inspirent de l'esthétique des lanternes chinoises, sachant que le concept est poussé un peu plus loin, prévoyant que la dimension de ces créatures puisse être adaptée aux besoins (une utilisation en intérieur par exemple) ;  les filtres placés sous les ailes peuvent aussi être colorés et parfumés.

 
Electrolux UrbanCone
© Electrolux Design Lab
Impression de vêtements en 3D, tout en recyclant

Nommé PETE, le concept de l'étudiant hongrois Kovacs Aport exploite à la fois l'impression 3D, tout en résolvant le problème du recyclage des bouteilles en plastique. Ressemblant par sa forme à un sèche-mains au look futuriste, on y insère des bouteilles par le dessus, afin que l'appareil imprime en 3D des vêtements, qui ressortent par dessous. Sur la face avant, un large écran tactile assure la sélection de la coupe du vêtement, de sa taille et de sa couleur. Conçu pour être installé n'importe où, y compris dans une salle de bains — c'est d'ailleurs ainsi que Kovacs Aport présente son PETE —, sa coque est en aluminium et corian, un matériau robuste et résistant à l'eau.

 
Electrolux Pete
© Electrolux Design Lab
Apprendre à mieux manger sans avoir l'impression de se priver

L'étudiante roumaine Sorina Rasteanu propose le concept Set to Mimic, destiné à "leurrer" le cerveau pendant les repas pour manger plus équilibré. Changer ses mauvaises habitudes alimentaires est difficile ; c'est pourquoi Set to Mimic y remédie sans vraiment les changer : il espère rendre possible de manger des fruits ou des légumes en ressentant en fait le goût de la pizza ou des frites. Tel est le but qu'aimerait atteindre Sorina Rasteanu avec son concept en positionnant de simples électrodes sur les tempes de l'utilisateur. Ce concept s'adresse notamment aux personnes souffrant d'allergies alimentaires, aux enfants qui ont du mal à manger certains aliments ou aux personnes diabétiques, par exemple. Set to Mimic se présente sous la forme d'une large assiette agrémentée d'icônes rétroéclairées.

Electrolux set to mimic
© Electrolux Design Lab
Chasseur des temps modernes

Le concept Future Hunter-Gatherer de la concurrente chinoise Pan Wang est un système ludique de réalité virtuelle qui vise à faire prendre conscience de la provenance de la nourriture, en projetant des images d'animaux mouvants qu'il faut "chasser" virtuellement pour passer commande en magasin, ou de fruits et légumes à cueillir. La projection holographique est issue d'un projecteur à installer au mur, qui prend la forme d'un disque ; il est lui-même connecté au smartphone. Il permet surtout de donner des repères aux enfants en matière de nutrition.

 
Electrolux hunter
© Electrolux Design Lab
Purification de l'air, personnelle ou pour le foyer

Le concept Lotus de l'étudiante turque Fulden Dehneli se présente comme une fleur qui en s'ouvrant donne accès à des purificateurs d'air personnels, qui humidifient aussi l'air ambiant. Ces balles rechargeables sont au nombre de trois. Connecté, le Lotus se contrôle via un smartphone : pilotage, programmation des horaires de fonctionnement des balles... Ces balles personnelles se veulent polyvalentes puisqu'elles fonctionnent ensemble au sein du Lotus aux pétales ouverts ou bien séparément, notamment dans les zones dans lesquelles on cuisine, dans la chambre pour dormir avec un environnement sain...

 
Electrolux lotus
© Electrolux Design Lab
Un linge de toilette toujours propre

Le concept Pure Towel du concurrent mexicain Leobardo Armenta avait la cote lors des votes et nous l'avions déjà évoqué. Agissant comme un scanner, il s'agit d'un anneau à fixation murale, dans lequel on passe du linge de toilette suspendu pour sécher. Non seulement, le Pure Towel souffle de l'air pour accélérer le séchage, mais en plus produit des UV afin de purifier et stériliser le linge. 

 
Electrolux pure towel
© Electrolux Design Lab


Vous avez déjà une idée sur votre favori ? Le site dédié au concours Electrolux Design Lab livre plus de détails, comme des schémas, les plaquettes d'élaboration des concepts à différents moments du concours ainsi que des vidéos de présentation.

Source : lesnumeriques.com

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L'impression 4D va-t-elle révolutionner nos produits

23 Octobre 2014, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

Jason Medal-Katz, d'Autodesk.
Autodesk, leader mondial du logiciel d’impression 3D, investit une galerie jusqu’au 23 octobre à Paris. Une occasion de rencontrer Jason Medal-Katz, le conservateur de la galerie de la société à San Francisco et directeur de l’expérience de la marque. Il revient pour nous sur l’un des projets de recherche phare d’Autodesk : l’impression 4D.
01net : Qu’est-ce que l’impression 4D ?
Jason Medal-Katz : Dans l’impression 3D, vous construisez un objet par ajout de couches successives. Dans l’impression 4D, on ajoute une source d’énergie. Il peut s’agir d’eau, de chaleur ou de lumière, par exemple. L’énergie va agir comme un stimulateur sur le matériau pour le configurer autrement.
Pour bien faire comprendre le processus au grand public, nous aimons bien montrer un tube à essai avec des morceaux de matériaux aimantés qui représentent des structures moléculaires. Quand on le secoue, les pièces se séparent. Et quand on le secoue à nouveau, les pièces se réassemblent. L’auto-assemblage est un processus qui se produit de cette façon  tout le temps dans la nature. Il est bien connu en biologie, en chimie et se trouve même à l'oeuvre à l’intérieur de notre corps : notre ADN s’auto-assemble aussi de cette manière.
Arrivez-vous déjà à reproduire ce processus naturel ?
C’est le but : arriver à programmer des objets pour qu’ils s’auto-assemblent selon la forme et les propriétés de leur matériau. Pour le moment, les seules applications possibles ne fonctionnent que dans un environnement extrême de faible gravité : sous l’eau ou dans l’espace. Mais vous pouvez imaginer un jour, quand la technologie se sera améliorée, où l’on pourra l’utiliser dans notre atmosphère. Vous irez alors acheter un objet en pièces détachées dans un magasin comme Ikea, et vous n’aurez plus besoin de lire la longue notice d’instruction pour le monter : votre table apparaîtra comme par magie !
Autodesk se contente-t-il de financer les recherches ?
Non, c’est une véritable collaboration entre notre équipe de R&D et de nombreux chercheurs. Principalement avec Skyler Tibbit du MIT, pour ce qui est de l’auto-assemblage. Mais de façon plus large, nous travaillons activement sur la bio et la nano-programmation de matière avec des experts comme Arthur Olson du Scripps Research Institute, Rob Knight de l’Université de Colorado, ou encore le George Chruch Lab d’Harvard, etc.
© Autodesk/TED/SJET/Sciencewithinreach.
Quel est le potentiel de l’impression 4D pour votre société ?
Nous sommes très intéressés par l’impression 4D. Demain, il faudra pouvoir modéliser, visualiser et simuler l’auto-assemblage des objets grâce à des logiciels. Et bien sûr, ils devront ensuite être imprimés. Nous avons lancé au mois de mai dernier une plateforme d’impression 3D open source : Spark. Nous voulons faire de Spark pour l’impression 3D ce qu’est aujourd’hui Android pour le téléphone mobile. L’impression 4D, ce sera l'étape suivante pour Spark.
Quelles sont les évolutions que vous attendez de l’impression 3D ?
Nous pensons que les plus grandes avancées auront lieu en matière d’applications industrielles mais pas forcément pour les consommateurs. Il y a beaucoup de possibilités très excitantes qui se profilent. En ce moment, l’impression 3D est en train de migrer du prototype à la production d’objets finis.
La révolution industrielle était basée sur la production de masse, l’impression 3D va faire triompher la personnalisation de masse. Au lieu de créer une seule chose de nombreuses fois, nous créerons demain de nombreuses choses en une seule fois !
Source : 01net.com

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WEFO : quel avenir pour nos villes ?

23 Octobre 2014, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

C'est en Asie et en Afrique que les villes évoluent le plus rapidement.

C'est en Asie et en Afrique que les villes évoluent le plus rapidement. (Crédits : Reuters)

« Les villes peuvent sauver le monde ! » affirme très sérieusement Mathieu Lefevre, directeur de la New Cities Foundation, une ONG basée à Genève qui milite et agit pour des villes plus citoyennes, créatives, inclusives.

Une autonomie croissante

Ce mardi, le World entrepreneurship forum de Lyon se penchait sur l'avenir des villes. Considérant au niveau mondial, l'épuisement des ressources naturelles, l'économie en berne, les conflits récurrents..., Mathieu Lefevre voit dans les villes du futur des espaces favorables à la participation citoyenne, l'innovation, la création d'emploi. Et affirme « nous n'avons plus besoin de nations ».

Selon lui, dès lors qu'elles ne dépassent pas le plafond de 6 millions d'habitants et ont une véritable autonomie de décisions, les villes peuvent attirer des investissements, des talents et inventer des modes de fonctionnement citoyens, plus respectueux de l'environnement, business friendly.

Surgies de nulle part

Vision utopiste ? Certes non, puisqu'on découvre à l'occasion de cet atelier que sont en train d'émerger essentiellement en Afrique, Moyen-Orient, Asie des villes nouvelles, quasiment surgies de nulle part et qui s'inventent leur propre avenir, par exemple King Abdudllah Economic City en Arabie Saoudite. Mathieu Lefevre enfonce le clou : « 500 milliards de dollars sont actuellement investis dans ces villes nouvelles ».

Bruce Ferguson les nomme les Cities 3.0, concept qu'il connaît bien puisqu'il est professeur au Masdar Institute of Science and Technologie, premier établissement académique (800 étudiants doctorants) de cette très étonnante ville futuriste Masdar en devenir, dans le désert d'Abou Dhabi. Sa construction a démarré en 2008 et devrait s'achever en 2020, visant de devenir une ville « zéro carbone, zéro déchet. Et nous ambitionnons d'attirer de jeunes créateurs de startup en provenance des Émirats pour ensuite essaimer. »

Reportage de TV5 Monde sur la construction de Masdar à Abu Dhabi

Un travail d'anticipation et d'innovation

Les villes seulement 2.0, soit les villes existantes et soucieuses de leur développement (Lyon en fait partie) doivent faire face à une multitude de problèmes pour se projeter dans l'avenir. « Construction, énergie, population, mobilité... tout demande à être anticipé, et tout est lié », décrit François Grosse, un des deux fondateurs début 2014 de la startup lyonnaise ForCity. Elle mène ces travaux d'anticipation sur un mode systémique. Son terrain de jeu est mondial, ses clients sont des collectivités, la Ville de Lyon par exemple, ou de grands groupes intervenant en terrain urbain comme Veolia. « Nous ne cherchons pas à prolonger le passé, mais à innover », précise François Grosse.

Innover pour que la ville soit fluide, sûre, accessible, agréable à vivre, attractive pour les talents et les entrepreneurs. Les pistes sont nombreuses, au premier rang desquelles le big data, mais aussi les véhicules électriques, l'hyperconnexion, l'économie collaborative, les espaces de coworking... Autant de sujets possibles pour l'entrepreneuriat et séduisants pour les investisseurs. « Construisez du business autour de ça ! » a encouragé Mathieu Lefevre.

Source : latribune.fr

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Les startups innovantes qui investissent le luxe

23 Octobre 2014, 18:23pm

Publié par Grégory SANT


Everlane et le marketing de l’anti-marketing


Everlane est une marque de prêt-à-porter qui s’oppose de manière frontale aux labels de luxe classiques en communiquant sur son modèle économique verticalement intégré, sans boutiques, sans campagnes de pubs dispendieuses, et sans distributeurs.

Everlane justifie ainsi le fait de proposer des produits réalisés dans les mêmes ateliers que ceux des marques de luxe, mais à des prix finaux imbattables. Il y a aussi un côté rebelle : ils disent tout fort ce que beaucoup de consommateurs pensaient d’un luxe intouchable.

Everlane communique également sur sa structure de marge, et investit beaucoup en content marketing avec des reportages chez ses fournisseurs : filateurs, tisserands, façonniers…

everlane

L’infographie Everlane qui a énormément tourné sur Internet.

Les codes graphiques restent cependant ceux du luxe, tout comme la communication épurée et le soin important porté au site Web et au packaging.

Bien entendu, l’approche « anti-système » de Everlane est également une forme de marketing, et produire des contenus a également un coup. Mais l’approche start up et le modèle économique raisonné permettent à la marque de satisfaire amplement ses consommateurs tout en créant un buzz très fort.

L’avenir nous dira si un marketing purement basé sur un positionnement d’outsider contestataire du luxe est capable de grandir sans se trahir.

everlane 2

Beautiful classics, radical transparency, no middlemen : Everlane annonce tout de suite la couleur.

Gustin et le financement collaboratif

Gustin est une jeune marque de jeans, fondée à la base via un projet KickStarter de financement collaboratif, pour produire des jeans haut-de-gamme et les vendre au prix de gros, aux backers de la campagne.

La startup a ensuite mûri en créant son site, intégrant lui-même des campagnes de financement collaboratif pour chaque produit. 

gustin

Le store Gustin avec les jauges de financement des différents produits.

Chaque semaine, des projets de jeans sont proposés aux internautes, qui passent des précommandes. Quand un modèle potentiel de jean enregistre suffisamment de précommandes, il est alors produit et expédié quelques semaines plus tard aux clients.

Le modèle du financement collaboratif permet à Gustin de ne prendre aucun risque sur la production : tous les jeans sont vendus avant d’être produits. Et l’approche « zéro stock » permet à Gustin de croître rapidement avec des besoins de financement faibles.

C’est également un modèle d’intégration verticale, puisque la startup s’est établie directement à San Francisco, là où sont les grossistes de jeans et les petits ateliers de confection, pour produire ses pièces en masse avec des coûts de transport, de production et d’expédition hyper maîtrisés, combinés à une très forte réactivité.

gustin 2

Les startups du luxe ont en commun de déconstruire totalement le modèle économique classique du luxe : on est clairement sur de l’innovation de rupture. 

Warby Parker et l’économie solidaire

Warby Parker est une marque d’optique américaine. Son credo ? “Buy a pair, give a pair” : Warby Parker oeuvre pour un monde meilleur.

A chaque paire achetée, une paire est offerte aux personnes dans le besoin (35 pays différents à ce jour). La marque a donc une portée caritative qui a séduit près de 100 000 personnes un an après sa création en 2010. Mais ce n’est pas uniquement cet ADN caritatif qui fait le succès de la marque, c’est surtout son business model.

Uniquement Pure Player à ses débuts, à l’instar d’Everlane ou de Gustin, elle maîtrise avec adresse ses coûts : pas d’intermédiaires, peu de fournisseurs, économies d’échelle, uniquement des lunettes en propre qui allient l’aspect esthétique et un très bon rapport d’un très bon rapport qualité / prix (72 € verres compris en moyenne contre 200 € chez les opticiens traditionnels).

On assiste à une réinterprétation (à son avantage) des codes du luxe :

- La rareté : la marque cassent les coûts tout en jouant sur les codes du luxe traditionnel comme le phénomène de rareté (27 modèles produits en série limitée).

- Un imaginaire de marque directement lié à une cause noble et engageante : un partenariat est effectif avec la plus importante association à but non lucratif dans le domaine caritatif de la lunetterie : Vision Spring. En 2012, la marque s’est fait connaître en allant à la rencontre des personnes (un bus scolaire transformé en showroom itinérant sillonnant les Etats-Unis pendant un an) pour créer un engagement solidaire et de faire le buzz autour des relais : presse, personnalités, médias.

vision spring

Une stratégie de communication multicanale qui a crée le buzz autour de la marque. Cette opération de street marketing de grande envergure couplée à la sphère digitale (relais et partages sur les réseaux sociaux de l’expérience vécue par les utilisateurs) a positionné la marque comme révolutionnaire dans la manière de se présenter mais aussi de vendre ses produits.

- Des lunettes qui plaisent à un large public : un design à la fois sobre, élégant et stylé qui surfe sur la tendance du néo-vintage.

- Utilisation d’une charte graphique épurée et efficace : la personnalité de la marque passe avant tout dans son engagement caritatif. L’utilisation du bleu n’est pas dû au hasard (la couleur du rêve, de la sagesse, de la loyauté et de la fraîcheur).

- Une distribution et des services innovants orientés clients : chaque maillon de la chaîne de valeur est maîtrisé. De la relation client personnalisée, à l’expérience d’achat facilitée en ligne (essayage en ligne), envoi des lunettes à la maison avant d’acheter, en passant par service gratuit d’essai à domicile sur 5 montures au choix.

Et depuis peu, l’expérience (et la distribution) est crosscanal : 5 points et 8 showrooms dans les principales villes des Etats-Unis ont vu le jour. Encore une fois, on voit l’importance d’une supply chain performante.

warby parker

Résultat, une ascension fulgurante : de 100 000 paires vendues en 2011 à 1 000 000 de paires vendues en 2014 (et le même nombre des paires distribuées aux personnes dans le besoin.)

Les services transcendent l’écosystème du produit et le produit transcende la marque. Le produit et l’image de marque ne suffisent plus à vendre, c’est un véritable écosystème qui gravite autour de celle-ci lui ajoutant de la valeur : l’innovation technologique (et sa notion de mobilité) permet de créer des services utiles, facilitateurs dans l’achat et capable de se transformer en catalyseur d’une expérience client à 360° positive.

Au-delà des valeurs véhiculées par cet opticien 2.0, Warby Parker a su développer son écosystème à son avantage. La marque transforme positivement sa vocation, sa raison d’être, en contenu marketing (brand content) transparent et fédérateur.

Est-ce que ce type d’économie continuera à s’intensifier ces prochaines années ? Warby Parker est un bel exemple à suivre : une entreprise basée sur l’économie solidaire avec de vrais fondements (no bullshit).

Plus globalement on pourrait se demander si la raison d’être (découlant de la personnalité du dirigeant) n’est-elle pas la clé de voute pour développer des business florissants ? 

Suit Supply : l’art tailleur 2.0

Suit Supply est une marque néerlandaise de prêt-à-porter spécialisée dans les costumes et accessoires. Peu connue en France, c’est une marque qui a révolutionné la façon de vendre le costume. Elle atteint tout de même un chiffre d’affaires de plus de 100 millions d’euros.

La force de Supply, c’est d’avoir dépoussiéré l’art tailleur reposant sur un concept simple et efficace :

- Un très bon produit au bon prix, on en a pour son argent : en proposant des costumes modernes (coupes contemporaines et belles matières), avec un rapport qualité / prix imbattable sur le marché du moyen et haut de gamme. Un costume à partir de 300 euros alors que les autres marques de costumes les proposent entre 500 et 700 euros (pour une qualité inférieure parfois). C’est l’assurance d’avoir du style dans un costume !

- Une expérience client focalisée sur les produits : tout est fait pour que votre expérience d’achat et post achat soit positive. Sur leur site internet, les descriptions sont pragmatiques (détails des matières, vidéos explicatives sur la coupe du costume, infographie explicative sur les détails et bénéfices de la veste). Et bien sûr, ils ont un service client performant.

suit supply

Ils enlèvent tout le superflu et ils vont à l’essentiel : une description objective du produit qu’on achète. Fini le temps où le vendeur cherche à tout prix à vous vendre ce qu’il a en stock. 

- Des services premium d’un vrai tailleur : il existe également un service de costumes entièrement sur mesure, un service de retouches personnalisées (on peut tout faire ou presque)

- Un maillage de boutiques international pour développer la croissance (et capter une nouvelle clientèle réfractaire à l’achat en ligne) : Suit Supply a ouvert 50 magasins en 7 ans dans 11 pays différents sur des marchés de poids comme les Etats-Unis, une partie de l’Europe centrale, la Chine ou encore la Russie.

Et depuis quelques années, Suit Supply ne travaille pas uniquement en BtoC. Elle offre un service aux entreprises pour leur donner la possibilité d’habiller leurs salariés. Une extension de clientèle intelligente qui assoit leur volonté de régner sur ce marché.

Vous l’avez compris, rien de très révolutionnaire dans le marketing, simplement des bons produits, du bon sens, de la transparence sur les produits et un personnel de contact qualifié suffisent pour créer un concept hybride de Pure Player (au début de l’aventure dans les années 2000) et de distributeur classique avec le réseau de boutiques. Un ensemble de moyens matériels et (surtout) humain qui véhicule un esprit tailleur de quartier du 19ème siècle (plus répandu que les Grands Magasins à Paris par exemple) modernisé à la sauce 2.0 à grande échelle.

Pour conclure : les grands enseignements de ces nouveaux business modèles

Etre orienté client n’est plus un avantage concurrentiel mais une nécessité : la relation marque / consommateur s’est inversée et une marque doit être performante dans son offre de services pour fidéliser ses clients (qui n’ont aucun scrupule à aller voir ailleurs si leur expérience n’est pas concluante).

Des produits au bon prix : la transparence est parfois poussée à l’extrême (comme Everlane) pour justifier le rapport qualité / prix compétitif, voir imbattable.

Des écosystèmes riches et dynamiques : les Pure Players ayant rencontrés le succès sur le digital n’ont pas hésité à repousser les limites de leur business modèles (et de leur territoire de marque) pour imaginer des modèles économiques hybrides (digital et physique), rentables et synergiques.

L’économie de la confiance comme dénominateur commun : toutes ces startups ont un point commun dans leur business modèles : la création de valeur générée par une relation basée sur la transparence et l’éthique, les services, l’affinité et la réciprocité. En d’autres termes, une recherche perpétuelle de gagner la confiance du consommateur.

 

Source : maddyness.com

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Des molécules fluorescentes pour des LEDs ultra-rapides

22 Octobre 2014, 18:41pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l'Université Duke aux Etats-Unis ont conçu des molécules fluorescentes qui émettent des photons de lumière 1.000 fois plus rapidement que la normale - établissant ainsi un record de vitesse et un grand pas vers la réalisation de diodes électroluminescentes (LED) ultra-rapides.

Le Nobel de physique vient d'être décerné à 3 chercheurs pour leur méthode de fabrication d'une LED bleue. Bien que cette découverte a eu un impact énorme sur l'éclairage et l'affichage, la lenteur avec laquelle les LEDs peuvent être allumées et éteintes a limité leur utilisation en tant que source de lumière dans les télécommunications.

Dans une LED, il s'avère tout à fait possible de forcer les atomes à émettre en quelques millisecondes, environ 10 millions de photons. Les systèmes de télécommunications modernes, toutefois, fonctionnent près d'un millier de fois plus rapidement. Pour pouvoir exploiter les communications optiques basées sur la lumière avec des LEDs, les chercheurs se devaient de trouver des matériaux capables d'émettre des photons à cette vitesse.

Dans une nouvelle étude, les ingénieurs de Duke ont augmenté le taux d'émission de photons de molécules fluorescentes à des niveaux records en les prenant en sandwich entre des nanocubes métalliques et un film d'or.

"Une des applications que nous ciblons avec cette recherche est la LED ultra-rapide", a déclaré Maiken Mikkelsen, professeur adjoint de génie et de physique électrique et informatique à l'Université Duke. "Alors que les futurs appareils pourraient ne pas utiliser ce type d'approche, la compréhension de la physique sous-jacente devient cruciale."

Vive les molécules fluorescentes pour des LEDs ultra-rapides


Le Pr. Mikkelsen spécialisé dans la plasmonique, étudie l'interaction entre les champs électromagnétiques et les électrons libres dans le métal. Dans cette expérience, l'équipe a fabriqué des nanocubes d'argent de 75 nanomètres et piégé la lumière entre eux, ce qui augmente considérablement l'intensité de la lumière.

Quand les molécules fluorescentes sont placés près d'un flux lumineux intense, les molécules émettent des photons à un rythme plus rapide grâce à un effet appelé effet Purcell. Les chercheurs ont découvert qu'ils pouvaient obtenir une amélioration significative de la vitesse en plaçant des molécules fluorescentes dans un espace compris entre les nanocubes et un mince film d'or.

Pour atteindre un plus grand effet encore, l'équipe du Pr. Mikkelsen a du régler la fréquence de résonance pour correspondre à la couleur de la lumière à laquelle les molécules répondent. Ils ont donc utilisé des simulations informatiques pour déterminer la taille exacte de l'écart nécessaire entre les nanocubes et le film d'or afin d'optimiser la configuration.

Cet écart s'est avéré être seulement 20 atomes de large. Mais ce n'était pas un problème pour les chercheurs.

"Nous pouvons choisir les cubes avec la bonne taille et réaliser les écarts avec une précision nanométrique", a déclaré Gleb Axelrod. "Nous obtenons la taille du cube et l'écart parfaitement calibré à la molécule, lorsque l'on observe l'enregistrement augmenter d'un facteur 1000 la vitesse des photons fluorescents."

Comme l'expérience a utilisé de nombreuses molécules alignées au hasard, les chercheurs pensent qu'ils peuvent faire encore mieux. Ils ont l'intention de concevoir un système de molécules fluorescentes plaçant précisément chaque élément sous un seul nanocube. Selon le Pr. Axelrod, ils pourraient même atteindre des taux plus élevés de fluorescence grâce à des molécules debout sur la tranche aux coins du cube.

"Si nous pouvons placer précisément des molécules de ce type, le dispositif pourrait rendre de nombreuses applications plus rapides", a déclaré Axelrod. "Nous pourrions aussi concevoir des sources rapides de photons uniques qui pourraient être utilisés dans la cryptographie quantique. Cette technologie permettrait une communication sécurisée qui ne pourraient être piratée. au moins sans briser les lois de la physique."

Source : enerzine.com

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Le panneau solaire tournesol par Emami Design

22 Octobre 2014, 18:37pm

Publié par Grégory SANT

       

 

Alors que l’utilisation des panneaux solaires tend à se démocratiser, un studio allemand a eu l’idée de revisiter leur design. Loin des conceptions classiques présentées sous forme de plaques, ce panneau solaire s’inspire du tournesol.

Après le panneau solaire transparent, voici un autre modèle qui se distingue par sa forme spéciale. Conçu pour être pratique, il s’agit d’un panneau solaire ultraportable qui peut se tenir dans la paume de la main. Il n’est pas destiné à tapisser nos toits car son utilisation a été surtout pensée pour les utilisateurs nomades. Ainsi, à l’image d’un tournesol, le dispositif est équipé de plaques solaires courbées en guise de feuilles. Il dispose également d’une plaque tournante qui lui permet d’adapter son orientation en fonction de la position du soleil dans le ciel. La base sert de stockage pour l’énergie récoltée. Une fois transformée en électricité, elle permet par la suite d’alimenter un appareil via un câble USB.

On doit ce panneau solaire nouvelle génération au designer du studio Emami Design. Pour l’heure, il s’agit uniquement d’un concept.


       

 

       

 

        Source  : tomsguide.fr

 

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Montre connectée Onyx E-Ink Smartwatch

22 Octobre 2014, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

 

De nos jours, la plupart des smartwatches ont une autonomie de batterie relativement courte. C’est à cause de leurs écrans qui sont généralement étonnants et lumineux, mais qui, malheureusement, consomment aussi beaucoup d’énergie. Bien qu’elles soient moins jolies, des appareils tels que la Pebble smartwatch offre une alternative grâce à son écran e-ink qui offre une autonomie de batterie légèrement plus élevée.
Eh bien, si vous voulez une smartwatch e-ink, vous seriez intéressés d’apprendre qu’Onyx développe leur propre smartwatch et qu’elle utilisera aussi un écran e-ink. L’appareil comprendra un écran e-ink 1.56 pouces qui ne consommerait de l’énergie que lorsque l’écran est rafraîchi, ce qui signifie que son écran peut rester allumé en permanence sans être trop gourmand en énergie.
 
L’appareil sera étanche, et il pourra être synchronisé avec les smartphones en Bluetooth. Vous y trouverez un podomètre qui comptera vos pas, et des boutons physiques qui vous permettront de naviguer dans son interface, alors si vous aviez espéré un écran tactile, c’est raté.
Mais si l’autonomie de batterie est un critère important pour vous, alors peut-être que l’écran e-ink serait un avantage non négligeable. Onyx ne lancera la montre qu’en 2015, ce qui veut dire que si vous ne pouvez pas attendre, il y a des alternatives telles que la Pebble. En attendant, vous pouvez voir la smartwatch Onyx en action dans la vidéo ci-dessus, grâce à ARMdevices.net.

Source : ubergizmo.com      

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L'immeuble Nuage par Philippe Starck

22 Octobre 2014, 18:30pm

Publié par Grégory SANT

linkLe Nuage architecture gonflable par Philippe StarckNouveau du côté de Montpellier, le Nuage, nouvel ovni architectural imaginé par le designer Philippe Starck en collaboration avec l’architecte Stefano Robotti, une véritable bulle dédiée au bien-être !

3000 m² abritant un restaurant, un bar, coin beauté, des boutiques bien-être, une crèche, un centre aquatique et salle de sport moderne, rien que ça, le tout organisé sur 4 étages.

 Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck

« La beauté et la richesse de la vie émanent de la diversité, avec des surprises, des transparences, des projections; ainsi, ce lieu extra-ordinaire ne pouvait être que le moins possible. Ce bâtiment est à l’opposé d’un geste architectural, il est un presque- rien, un urbanisme, une ville chaotique et libre, une bulle magique quasiment indestructible bien qu’elle ne mesure que quelques dixièmes de millimètres d’épaisseur. Le Nuage est une fabrique à énergie à l’usage de chacun et de la ville de Montpellier. » Philippe Starck

Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck

Se jouant de transparences et reflets, cette bulle telle une peau de bâtiment attire plus que l’œil, déposé sur un socle alternant opacités et transparences, le nuage est constitué d’une ossature brute mêlant bois, métal et béton le tout enrober de cette membrane gonflée à l’air pulsé à 700 bars de polymère ETFE (plastique)

Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck Le Nuage architecture gonflable par Philippe Starck

Œuvre possible grâce au groupe Roxim, promoteur Du nouveau du côté de Montpellier, le Nuage, nouvel ovni architectural imaginé par le designer Philippe Starck en collaboration avec l’architecte Stefano Robotti, une véritable bulle dédiée au bien-être !

3000 m² abritant un restaurant, un bar, coin beauté, des boutiques bien-être, une crèche, un centre aquatique et salle de sport moderne, rien que ça, le tout organisé sur 4 étages.

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« La beauté et la richesse de la vie émanent de la diversité, avec des surprises, des transparences, des projections; ainsi, ce lieu extra-ordinaire ne pouvait être que le moins possible. Ce bâtiment est à l’opposé d’un geste architectural, il est un presque- rien, un urbanisme, une ville chaotique et libre, une bulle magique quasiment indestructible bien qu’elle ne mesure que quelques dixièmes de millimètres d’épaisseur. Le Nuage est une fabrique à énergie à l’usage de chacun et de la ville de Montpellier. » Philippe Starck

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Se jouant de transparences et reflets, cette bulle telle une peau de bâtiment attire plus que l’œil, déposé sur un socle alternant opacités et transparences, le nuage est constitué d’une ossature brute mêlant bois, métal et béton le tout enrober de cette membrane gonflée à l’air pulsé à 700 bars de polymère ETFE (plastique)

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Œuvre possible grâce au groupe Roxim, promoteur

Source : blog-espritdesign.com

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Meuble FROG par le studio NAB

21 Octobre 2014, 20:09pm

Publié par Grégory SANT

FROG est un petit meuble de rangement / table d’appoint en tôle acier thermolaquée et panneaux de multiplis peuplier, créé par le designer Nicolas Abdelkader du Studio NAB.

Sur ce projet, l’idée de base était de créer un meuble ayant un message visuel fort et amusant, la grenouille étant la source d’inspiration. Pouvant faire office de table d’appoint comme de chevet, FROG prend en charge plusieurs zones de stockage de plus ou moins grande capacité. Une paire d’yeux et une grande bouche, un piètement aux pieds fuselés, FROG c’est avant tout des lignes simples et modernes pour mettre en valeur nos biens personnels de façon décalée et drôle.

Ce que dit Nicolas: « Quand j’étais enfant, j’allais souvent à la pêche à la grenouille avec mes camarades, je chaussais mes bottes armé d’une canne en bambou et d’appâts et nous passions le plus clair de nos journées de vacances au bord des étangs…. » Peut-être un peu nostalgique de cette époque, j’ai voulu en quelque sorte immortaliser ces souvenirs d’enfance et partager à ma manière, cette tranche de vie que bon nombre d’entre nous ont connue. »

Pour en savoir plus sur Studio NAB, cliquez ici.
Photos: © Nicolas Abdelkader

 

Source : journal-du-design.fr

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Concept Land Rover Defender DC100 Sport

21 Octobre 2014, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

Land Rover Defender DC100 Sport ConceptConcept Defender DC100 Sport. On peut imaginer ici le style du futur Land Rover Defender.

Land-Rover-DC100-Sport-Concept-1

Land-Rover-DC100-Sport-Concept-2

Land-Rover-DC100-Sport-Concept-3

Source : zeutch.com

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