Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Peugeot Design Lab

16 Octobre 2014, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

photo-yacht-PeugeotUne architecture inédite, des équipements ultramodernes et une navigation simplifiée, ce concept de bateau à voile monocoque est un véritable concentré d’innovation imaginé autour du confort et de la sécurité : deux valeurs essentielles pour Peugeot.

Après les studios de design que sont entre autres, Porsche, BMW, et  Mercedes, c’est au tour du groupe PSA de se rapprocher de l’univers du luxe, et notamment pour ce qui nous concerne ici, celui de la plaisance. En effet, loin des produits signés Peugeot Frères (moulin à café), la marque a lancé en juin dernier son studio « Peugeot Design Lab ». Installé dans les beaux quartiers de Paris, avec lui, elle a pour objectif la conception de différents produits, hors du monde de l’auto, jet, montre, avion, piano, yacht,… Pour autant, la marque reste également fidèle à ses racines en présentant toute une gamme de vélos.

photo-yacht-winchs-electriques-peugeotPour contrôler le navire au doigt et à l’œil, le Concept Yacht Peugeot est équipé de winchs électriques qui facilitent la navigation.

Parmi les premières créations 3D du studio de design Peugeot, nous avons retenu « Explorer », un concept de yacht à l’architecture inédite… Imaginé avec de longues surfaces vitrées, ce voilier offre de grands espaces lumineux à son bord. Son pont dépourvu de tous câbles permet une circulation libre, pour une sécurité et un confort proches de la perfection.

Équipé d’enrouleurs automatiques de câbles et de winchs électriques, ce Concept Yacht a été conçu pour ne laisser aucun bout apparent pour respecter une esthétique parfaite. Le pont est donc complètement libre de tout objet afin de faciliter les déplacements et de les rendre plus sûrs.

Pour conclure, ce concept de bateau monocoque d’une longueur de 30 mètres imaginé par le studio Peugeot Design Lab, est une vraie réussite. Style, esthétisme, équipements ultramodernes, tous les éléments sont réunis pour une navigation parfaite en tous points.

Source : allboatavenue.com

Voir les commentaires

Lampes Exo Series par Rowan Turnham & Matthew Harding

16 Octobre 2014, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

 

exo_series_rowan_turnham_matthew_harding_02.jpg

exo_series_rowan_turnham_matthew_harding_03.jpg

exo_series_rowan_turnham_matthew_harding_04.jpg

exo_series_rowan_turnham_matthew_harding_05.jpg 
Source : mocoloco.com

Voir les commentaires

Faites vos achats dans l'appartement d'un designer

16 Octobre 2014, 20:31pm

Publié par Grégory SANT

Vos amis ont du goût. Et chaque fois que vous allez dîner chez eux, vous aimeriez bien repartir avec ce joli tableau ou cette chaise de designer...

Chez Jean-Baptiste Chapernay Limon, c'est possible ! Ce designer français a récemment ouvert un(e) appartement/boutique/galerie en plein coeur de Paris, qu'il a sobrement nommé Chez Moi. Dans ce concept store qui est plus un appart' qu'une boutique, tout est à vendre. Et vous pouvez y débarquer sans attendre d'y être invité, pour visiter la cuisine, le salon, le dressing, et acheter tout ce qui s'y trouve. Tout : en passant de la chambre à coucher à la bibliothèque, vous pourrez ouvrir les placards, croquer dans un macaron, piocher une fleur dans un vase, apprécier le lampadaire d'un créateur... Tout ce que vous voyez peut devenir vôtre, sauf les murs bien sûr... Et il y en a pour toutes les bourses, avec des objets dont les prix vont de 5 euros à 8 000 euros. Jeune diplômé de l'ISC Paris, le Grenoblois de 24 ans a un leitmotiv simple : "j'aime recevoir, et j'aime tout ce qui est beau". Alors pourquoi se limiter à vendre des vêtements ou se cantonner à des tableaux quand on peut tout regrouper dans un lieu original ? Fallait le faire...

Source : soonsoonsoon.com

Voir les commentaires

Smart City Songdo

16 Octobre 2014, 20:27pm

Publié par Grégory SANT

Songdo

Construite à partir de rien en une décennie, la smart city Songdo fait du tissu urbain une priorité contrairement aux projets théoriques que sont les concepts city – de plus en plus nombreuses autour du globe.

Le mouvement général des smart cities se divise en effet entre d’un côté, les "concept cities", comme Masdar, qui sont avant tout des laboratoires d’innovations, et de l’autre les décisions isolées des responsables politiques des grandes métropoles comme Paris. Les phénomènes chaotiques régnants dans ces métropoles appellent une gestion pragmatique des flux par des systèmes de rétroactions pour faciliter la vie quotidienne des habitants : c’est "l’easy city". Le quartier de Songdo, à Séoul, diffère donc dans ses buts comme dans ses moyens de ces deux tendances et souhaite intégrer au sein de la mégalopole coréene un quartier crée de toute pièce, avec ses habitants et un tissu social traditionnel – voir amélioré autant que la technologie le permet.

Il est bon de savoir que la Corée du Sud est le pays à s’être industrialisé le plus rapidement au monde dans la seconde partie du XXème siècle. En 1953, après leur guerre civile, les coréens ont reconstruit Séoul à l’époque presque entièrement détruite. Entre 1950 et 1975, la population de la capitale coréenne a doublé tous les neuf ans – pour atteindre 20 millions d’habitants aujourd’hui. Séoul a grandi, non pas à la façon d’un cœur central entourée d’une périphérie, mais comme une métropole où les indices démographiques et industriels ont toujours dépassé les prévisions. La smart city Songdo, un quartier d’affaires relié à une ville préexistante, est avant tout un nouveau satellite entourant la métropole mondiale qu’est devenu Séoul.

La technologie seule peut-elle concurrencer les métropoles centenaires ?

Songdo – officiellement relié à l’agglomération d’Incheon – est, sous certain aspect, une des plus ambitieuses smart cities construite de zéro à un. Ses deux concurrentes principales, Masdar et Fujisawa n’ont pas d’ambition précise quant à l’arrivée massive d’émigrés et fonctionnent plus à la manière de laboratoires que d’espaces urbains vivants. Dans cette perspective bien particulière, Songdo promet à ses habitants de bannir les désagréments d’une métropole : les dommages écologiques, l’inégalité dans l’accès à l’éducation ou encore le manque d’espace.

La préoccupation écologique rentre dans cette optique d’améliorer concrètement l’expérience qu’une mégalopole offre habituellement à ses habitants. Par rapport à un quartier d’affaires traditionnels, Songdo espère réduire la consommation de CO2 de 70% et d’eau de 30%. Depuis le lancement du projet en 2001, Songdo est l’endroit au monde avec le plus de concentration de bâtiments certifiés LEED – standard international pour la certification de bâtiment durable. À terme, la ville pourrait compter 40% d’espaces verts et 26 km de pistes cyclables. Les voitures sont stockées sous terre pour minimiser l’émission de gaz polluant dans la ville elle-même. Aussi, des bateaux-taxis électriques se déplaceront sur les canaux crées au centre de la ville. Les trains reliant Segdon à Séoul sont souterrains et économes en énergie. Afin de proposer des quartiers vivants sous le signe du numérique, des ordinateurs ont été directement intégré dans les logements et jusque dans les rues. Exemple de la connexion généralisée des objets : des lecteurs de plaques d’immatriculations permettent de contrôler les allers-retours des voitures depuis les parkings.

Devenir un centre d’émigration, à quel prix ?

La construction du quartier d’affaires de Songdo est entièrement pris en charge par Gale International pour un budget de 35 milliards de dollars – étalé entre 2001 et 2018. Le groupe américain gère un chantier de plus de 100 millions de mètres carrés. Spécialiste des grattes-ciels, c’est le cabinet Kohn Pedersen Fox (KPF) qui prend en charge la construction des tours principales au cœur de Songdo. Le projet a d’ores et déjà crée beaucoup d’emplois dans la péninsule coréenne. En plus de la construction du centre d’affaires, des hôpitaux, écoles et logements voient le jour pour attirer des émigrés et accélérer le peuplement de la ville. Le coût des logements est aussi important que l’ampleur unique du projet le laisse penser : 500,000 dollars pour les premiers prix. L’école internationale, elle-aussi unique en son genre en termes technologiques, coûte près de 25,000 dollars l’année. En 2012, la population atteignait déjà 60,000 d’habitants – dont un millier d’étrangers. La communication officielle de Songdo veut en faire le centre névralgique de l’Asie du nord.

Si la ville de Masdar tente de montrer en quoi l’élitisme technologique et intellectuel peut amener à repenser la façon dont une ville peut fonctionner en elle-même, Songdo prend un autre chemin. L’urbanisme du nouveau centre d’affaires coréen est une alternative à "l’échelle 1" de la métropole telle que le standard occidental l’a imposé. Les défauts caractéristiques de celle-ci, à commencer par la présence quotidienne de la pollution, peuvent être résolus par une utilisation massive et efficace de la technologie. Le chantier de Songdo apparaît ainsi comme un pari sur la possibilité qu’a la technique de proposer des villes en kit plus efficientes que les autres métropoles – résultats d’installations chaotiques.

 

       

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Nymi : Quand le battement de coeur devient mot de passe grâce à un bracelet

15 Octobre 2014, 17:39pm

Publié par Grégory SANT

nymi Utiliser les battements de notre coeur comme mot de passe, ce sera bientôt possible avec Nymi

Pour être efficaces, les mots de passe doivent être longs, compliqués et difficiles à trouver. Pire, il est aussi préférable d’utiliser une clé différente pour chaque compte, pour chaque service. En prenant bien soin de ne jamais les noter où que ce soit, et de les changer régulièrement.

Tout dans la tête, rien dans le calepin.

Il existe bien évidemment des astuces pour nous faciliter la vie. Certains vont utiliser des phrases clé tandis que d’autres vont faire confiance à des solutions spécialisées comme ce que proposent Dashlane, 1Passport et beaucoup d’autres.

Les créateurs du Nymi, pour leur part, ont pris le problème à contrepied. Littéralement, car la solution qu’ils proposent va nous permettre de nous affranchir de tous ces mots de passe compliqués à retenir.

Un bracelet à l’écoute de votre coeur

Derrière ce nom pour le moins énigmatique se cache en réalité un bracelet discret et coloré. Il ressemble beaucoup aux coachs électroniques proposés par Fitbit ou même Jawbone, mais il n’offre pas du tout les mêmes fonctionnalités et il ne se préoccupera pas des calories que vous brûlez chaque jour.

Non, en réalité, le Nymi est une clé capable potentiellement de déverrouiller n’importe quel système. Comment ? Grâce aux battements de votre coeur.

Tout le monde ne le sait pas forcément mais chaque coeur suit son propre rythme, sa propre cadence. Une chanson unique, qui permet à ce bracelet de reconnaître à coup sûr son propriétaire. Comment ? Grâce au moniteur de fréquence cardiaque embarqué, et à quelques algorithmes bien ficelés.

Mais alors comment ça fonctionne ?

La première chose à savoir, au sujet de ce bracelet, c’est qu’il ne surveille pas continuellement l’ECG de son utilisateur. En réalité, la vérification ne se fait qu’une seule fois, en activant le bracelet. Rien de compliqué ici puisqu’il suffira de le mettre en place autour du poignet et de poser ses doigts sur sa partie métallique pour fermer le circuit et lancer la reconnaissance.

Ensuite, et bien nous n’aurons plus à nous en préoccuper… sauf si nous l’enlevons. Là, et bien il faudra répéter l’opération pour nous identifier à nouveau.

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, Nymi ne prend pas en compte la fréquence cardiaque de l’utilisateur, mais plutôt la forme de sa vague d’ECG. Il sera donc en mesure de vous identifier en toute occasion, y compris en période de stress ou si vous revenez de votre jogging hebdomadaire.

Il faudra se montrer patient

Le bracelet n’est pas encore disponible sur le marché, et il ne le sera pas avant quelques mois. Pour le moment, son constructeur se concentre surtout sur son SDK et sur ses partenariats. Toutefois, il est possible de le pré-commander dès à présent en se rendant à cette adresse.

Si vous décidez de prendre les devants, alors le Nymi ne vous coûtera que 79$. Son prix final tournera autour des 99$. Il se décline en noir, en blanc, en orange et il est capable de résister aux éclaboussures et aux intempéries.

Dans un premier temps, il ne supportera que quatre plateformes : Windows, OS X, iOS et Android. D’autres suivront dans la foulée et l’équipe en charge du projet s’intéresse également beaucoup à la domotique.

Sur le papier, le Nymi est évidemment très prometteur, mais tout va finalement dépendre de la réaction des éditeurs, des développeurs et des organismes bancaires. Si tout le monde joue le jeu, alors ce bracelet pourrait vraiment changer le monde ou… contribuer à l’améliorer.

Source : presse-citron.net

Voir les commentaires

Quels impacts auront les voitures hybrides françaises ?

15 Octobre 2014, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

La voiture hybride de nouvelle génération pourrait changer la donne en matière de transports propres

Elles sont incontestablement les vedettes du Mondial de l’automobile qui a ouvert ses portes à Paris il y a quelques jours. Il s’agit bien sûr des nouvelles voitures hybrides à très basse consommation présentées par Peugeot et Renault.

Rompant délibérément avec la technologie hybride classique popularisée par Toyota et sa Prius, PSA propose un nouveau concept hybride deux fois plus sobre que ses concurrents japonais. Ce système full-hybrid combine un moteur 3-cylindres essence de 82 chevaux équipant notamment les Peugeot 208 et Citroën C3, un moteur pompe-hydraulique, un stockeur d'énergie (accumulateur de pression) et une boîte automatique spécifique à train épicycloïdal.

Concrètement, ce dispositif qui se passe de batterie est conçu de manière à pouvoir récupérer l’énergie à la décélération et au freinage puis à la stocker dans les accumulateurs. «Nous pouvons ainsi récupérer jusqu’à 95 % des phases de décélération», souligne Karim Mokadden, responsable du développement de «l'Hybrid Air» chez PSA. Le réservoir à air comprimé situé sous le plancher peut stocker jusqu'à 150 kilojoules à 250 bars de pression, ce qui correspond à un récipient de 35 cl de carburant.

Ce véhicule unique en son genre peut fonctionner selon trois modes différents : en mode uniquement thermique sur route et autoroute, mode air en ville et enfin en mode mixte, thermique et hydraulique. Selon Peugeot, cette nouvelle technologie permet une économie d’environ un tiers de carburant en cycle mixte et de 40 % en cycle urbain. La mise en route du 3 cylindres est contrôlée par un alternodémarreur et se fait tout en douceur.

Grâce à ce remarquable système technique, la puissance disponible varie de 82 ch en mode économique à 102 ch en mode sportif, lorsque se combinent les moteurs thermique et hydraulique. Autre nouveauté : les deux rapports fixes d'entraînement direct des roues motrices peuvent être utilisés à vitesse stabilisée : le premier correspond à un rapport de 3e longue utilisable en milieu urbain, le second à une 6e pour la voie rapide et l'autoroute.

En ville, où la conduite est assortie de nombreux freinages, l'hydraulique récupère presque toute l'énergie cinétique disponible, jusqu’à sa puissance maximale de 30 kW (45 ch). Grâce à cette approche novatrice, le rendement du système hydraulique est excellent lorsqu'il est utilisé à pleine puissance, contrairement à un système électrique dont l'efficacité est réduite à cause de l’effet joule. Avec cette technologie, PSA est sur la bonne voie pour atteindre l'objectif fixé par le gouvernement consistant à commercialiser d’ici 2020, à un prix attractif, une voiture ne consommant que 2 litres aux 100 kilomètres.

L’autre surprise de ce « Mondial » est sans conteste l'Eolab, un concept-car produit par Renault qui vise, lui aussi, une consommation moyenne inférieure à deux litres au 100 pour 2020. L'Eolab est une berline du segment B qui utilise massivement des matériaux ultralégers et composites et notamment le magnésium et l’aluminium. Ce véhicule est équipé d’un petit moteur 3 cylindres atmosphérique bien plus léger que les moteurs actuels. Au total, les ingénieurs de Renault, en combinant ces différentes solutions techniques de pointe, sont parvenus à réduire de plus de 400 kg le poids de ce véhicule, par rapport à une voiture actuelle d’habitabilité équivalente !

Avec seulement 955 kg, batterie de 6,7 kW comprise, l'Eolab peut parcourir 66 km uniquement en mode électrique, grâce à son moteur électrique de 50 kW (68 ch). Ensuite, son moteur thermique 3 cylindres essence 1.0 litre de 75 ch prend le relais. Une fois la batterie déchargée, l'Eolab redevient une voiture hybride ordinaire et consomme 3,6 l/100 km en cycle mixte. L’approche adoptée par Renault avec l’Eolab est très différente de celle de Peugeot avec son Hybrid Air et consiste à pouvoir intégrer progressivement ces avancées technologiques (une centaine en tout) à l’ensemble des véhicules, l’objectif étant de pouvoir produire d’ici 2020 une voiture de série reprenant l’ensemble de ces technologies pour un coût d’achat équivalent à celui d'une Clio.

Le parc automobile mondial, qui compte aujourd’hui plus d’un milliard de véhicules, devrait en compter 1,5 milliard en 2030 et franchir la barre des deux milliards avant 2040. On estime que ce parc émet (hors poids-lourds) environ 3,8 milliards de tonnes de CO2 par an, ce qui représente un peu plus de 10 % de l’ensemble des émissions humaines de CO2 (36 Gtonnes hors déforestation)

Imaginons que, d’ici 20 ans, la moitié du parc automobile mondial -soit 750 millions de voitures- soit constitué de ces véhicules hybrides à très basse consommation, c’est environ 375 milliards de litres de carburant qui pourrait être économisé chaque année, soit environ 15 % de la consommation mondiale de carburant prévu en 2030 ou encore l’équivalent des trois quarts de la consommation annuelle actuelle de carburant des Etats-Unis ! Un tel scénario se traduirait en outre par une réduction d’au moins 2,5 gigatonnes des émissions annuelles mondiales de CO2 dues aux voitures, l’équivalent de plus de la moitié de l’ensemble des émissions de CO2 de l’Union européenne…

Cette nouvelle génération de véhicules hybrides émerge au moment où les estimations très optimistes des réserves mondiales prouvées de pétrole sont sérieusement remises en cause. Les estimations annuelles de la revue hebdomadaire américaine « Oil and Gas Journal » viennent juste d’être publiées, les réserves mondiales prouvées de pétrole brut se sont stabilisées au 1er janvier 2014, à 224 milliards de tonnes (+ 0,3 %), ce qui ne représente que 60 années de consommation, en supposant que la production mondiale reste à son niveau actuel. Et c’est bien sur ce point crucial que réside la grande inconnue car, comme le soulignait récemment Bernard DURAND, spécialiste des questions pétrolières, « Quand nous parlons des réserves mondiales de pétrole, nous nous focalisons uniquement sur la taille de la baignoire mais nous ignorons le fait qu’il faut considérer cette question en prenant en compte le débit du robinet qui remplit cette baignoire et celui de la bonde qui la vide ». Or, Bernard DURAND rappelle de manière très pertinente que depuis 25 ans, la bonde vide la baignoire plus vite que le robinet ne la remplit…

La production mondiale de pétrole brut a atteint 3,75 milliards de tonnes en 2013 et tourne à présent autour de 93 millions de barils/jours, en légère hausse sur un an (+ 0,8 %). Selon Total, le niveau actuel de production mondial serait déjà proche du niveau maximum -de l’ordre de 95 millions de barils par jour- et l’AIE rappelle qu’en 2013, la production mondiale de pétrole conventionnel a diminué de 1,6 %. L’agence internationale prévoit également un déclin de la production de l’ordre de -7% par an à partir de 2025.

Nous allons donc devoir résoudre une équation redoutable : comment faire face à la fois au doublement annoncé du parc automobile mondial d’ici 2040 (deux milliards de voitures à cette échéance), à la raréfaction et au renchérissement inéluctable du pétrole et à la nécessité absolue de diminuer de moitié nos émissions de gaz à effet de serre liées aux utilisations énergétiques ?

Les véhicules "verts" hybrides et électriques devraient passer de 2,5% de la production automobile mondiale en 2013 à 5 % en 2016, et 6,3 % en 2020, selon les prévisions du consultant PWC. Le constructeur japonais Toyota, pionnier incontesté de cette technologie à laquelle bien peu de constructeurs et de politiques croyaient à l’origine, a vendu depuis 1997 6,5 millions de véhicules "Full Hybrid" (essence-électriques), ce qui représente un éclatant succès industriel et commercial que l’Europe devrait méditer…

En France, le nombre de véhicules hybrides et électriques dépasse à présent les 200 000 et avec près de 50 000 unités vendues en 2013 (contre 14 000 voitures électriques), les voitures hydrides représentent déjà 2,5 % du marché et leurs ventes augmentent de 60 % par an.

Au moment où les députés français examinent le projet de loi sur la transition énergétique, un rapport de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) vient de montrer que "L'efficacité énergétique est le premier carburant du monde" et estime ce marché à au moins 310 milliards de dollars par an.

Ce rapport montre que les investissements consacrés à l'efficacité énergétique "améliorent la productivité de l'énergie", c'est-à-dire la quantité d'énergie nécessaire pour générer un point de PIB. L’étude précise que la consommation totale d'énergie finale dans les 18 pays étudiés a diminué de 5 % entre 2001 et 2011, ce qui s’est traduit, au cours de la dernière décennie, par une réduction globale de la consommation de 1,7 gigatonne équivalent pétrole (Mtep), c'est-à-dire autant que la consommation cumulée des Etats-Unis et de l'Allemagne en 2012.

Mais cette étude rappelle également qu’au cours des dix dernières années, l'intensité énergétique globale a été réduite de 1,6 % par an. Or, il faudrait réaliser d’ici 2035 un effort deux fois plus important -de l’ordre de 3 % par an- pour limiter les effets du changement climatique et parvenir à réduire suffisamment les émissions mondiales de gaz à effet de serre liées à l’énergie.

Mais en matière de transports, les ruptures technologiques que représentent le véhicule tout électrique et le véhicule à pile à combustible, utilisant de l’hydrogène comme carburant, se heurtent à au moins trois obstacles de taille qui ne seront probablement pas surmontés avant une dizaine d’années.

Le premier est celui de l’autonomie car les automobilistes sont psychologiquement habitués à une voiture capable de faire au moins 500 km sans refaire le plein et à trouver partout des stations-service. Le second obstacle concerne la sécurité qui devra être au moins aussi grande sur ce type de propulsion que sur les meilleurs moteurs thermiques. Enfin, le dernier obstacle et non le moindre concerne évidemment le prix : pour accepter de « basculer » du moteur thermique, qui existe depuis plus d’un siècle et qui a fait ses preuves, vers des technologies nouvelles de motorisation, les automobilistes voudront que ces véhicules ne coûtent pas plus cher que les voitures actuelles, tout en offrant un niveau de performances (puissance, fiabilité, sécurité, longévité) au moins aussi bon…

Dans ce scénario, ces voitures hybrides de nouvelle génération me semblent pouvoir constituer, pour au moins les 20 prochaines années, le « chaînon manquant » incontournable qui permettra de faire la « soudure » entre la voiture thermique, telle que nous l’avons connue depuis les origines, et la généralisation des véhicules entièrement électriques ou à hydrogène performants et accessibles au plus grand nombre. Si nous considérons les obstacles technologiques encore très importants qui restent à surmonter pour produire en série une voiture tout électrique ou à hydrogène qui aura une autonomie d’au moins 500 km, qui sera parfaitement fiable et qui ne coûtera pas plus de 15 000 euros, nous sommes bien obligés d’admettre que ces nouveaux véhicules hybrides à très basse consommation ( moins de deux litres aux 100 km) vont prendre une place majeure dans le parc automobile mondial au moins jusqu’en 2040 et peut-être au-delà…

Les Japonais sont les premiers qui ont parfaitement compris, il y a presque 20 ans, ces enjeux économiques, écologiques et technologiques et ils ont su parier résolument sur les voitures hybrides, avec le succès industriel et commercial que l’on sait…

Mais la technologie qui a fait les beaux jours de ces voitures hybrides de première génération est à présent dépassée et nos deux grands constructeurs nationaux ont montré qu’il était possible, grâce à de nouvelles ruptures technologiques, de concevoir et surtout de produire d’ici le fin de la décennie des voitures très compétitives qui se rapprocheront de l’objectif mythique d’une consommation d’1 litre aux 100km !

Pour ne pas rater cette nouvelle révolution technologique et industrielle, il est capital que l’Etat joue son rôle de stratège et mette immédiatement en œuvre un plan très ambitieux de recherche fondamentale et appliquée permettant à notre Pays de conforter son avance dans ce domaine si essentiel pour notre avenir et de prendre la première place mondiale dans ce qui est à la fois une compétition technique et économique impitoyable mais également un enjeu de société et de civilisation majeur : disposer au niveau mondial de transports individuels et collectifs performants, propres, sobres, sûrs et accessibles à tous.

René TRÉGOUËT

Source : rtflash.fr

Voir les commentaires

Nike Elastico Superfly

15 Octobre 2014, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

H014_FB_Elastico_SupFlyIC_Lateral_33078

C’est la chaussure que tous les joueurs de foot à 5 attendaient. Après avoir vu briller les stars du mondial avec les Magista et les Mercurial Superfly, c’est au tour des joueurs sur surface dure comme en futsal ou sur synthétique d’avoir droit aux dernières technologies Nike Football.

La famille Elastico, c’est avant tout une semelle bien fine, pour être au plus près du sol. Cela permet de moins sentir les chaussures, de se sentir “pieds nus”. Cette semelle a été conçu dans un nouveau caoutchouc pour allier accroche et flexibilité. L’Elastico est disponible pour les 2 types de surface du foot à 5 : une première semelle IC, pour les terrains durs, et une semelle TF, pour le gazon artificiel.

Semelle IC pour terrain dur

Semelle IC pour terrain dur

Semelle TF pour gazon artificiel

Semelle TF pour gazon artificiel

Sur la partie haute, l’Elastico est un alliage des technologies Nike Skin pour le toucher de balle et du célèbre Flyknit, le tissage comme cousu, pour structurer tout en légèreté la chaussure. Le all condition control ACC est aussi de la partie, pour, comme son nom l’indique, un controle aussi bon quelque soit les conditions météos. Ces technologies sont un gage de confort et de légéreté donc, mais il faudra faire attention aux contacts, car qui dit finesse de le l’empeigne dit aussi… Qu’on sentira plus les coups !

Ho14_FB_Elastico_no_copy_Touch_33086 

Source : w3sh.com

Voir les commentaires

Mercedes-Benz SF1 Concept

15 Octobre 2014, 17:24pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Ferrari FF V12 pour la police de Dubaï

14 Octobre 2014, 17:43pm

Publié par Grégory SANT

ferrari-ff-dubai-polish-1

La police de Dubaï, se faisant parfois semé par les richissimes propriétaires de petits bolides vont pouvoir désormais faire la course contre des suspects dans un élégant Ferrari FF, avec un moteur V12.

ferrari-ff-dubai-polish-2-600x337

Le Chef de la police de Dubaï, le lieutenant général Dhahi Khalfan a annoncé cette nouvelle dans un message Twitter. En outre, les modèles Ferrari FF sont modifiés spécialement pour la police de Dubaï en termes de puissance.

ferrari-ff-dubai-polish-3

Dubaï est connue pour les routes de classe mondiale, des autoroutes qui s’étendent dans les déserts et certaines des plus grandes collections de voitures de luxe du monde.

Source : blog-luxe.com

Voir les commentaires

Un magnétoscope qui peut enregistré pendant 3 ans non-stop

14 Octobre 2014, 17:35pm

Publié par Grégory SANT

Ce magnétoscope de luxe peut enregistrer pendant 3 ans non-stop

 

Les accros au petit écran peuvent se réjouir, TiVo vient de dévoiler un magnétoscope numérique contenant dix disques durs qui permettent d'enregistrer jusqu'à 26 000 heures de programmes en format standard.
Ainsi TiVo Mega permet de stocker près de trois années complètes de films et d'émissions (2,7 ans). Pour la HD, les disques de 24TB ne permettent de conserver "que" 4000 heures de programmes (soit 6 mois non stop).

Six programmes enregistrés en simultané

Autre point fort de cet appareil, il peut enregistrer jusqu'à six programmes différents en simultané. De plus, il s'utilise comme n'importe quelle plate-forme de contenus grâce à son logiciel intégré, permettant de visionner ses programmes en direct ou enregistrés, et de charger des vidéos à partir de son ordinateur.

Cet appareil est aussi compatible avec le streaming, son contenu est accessible par d'autres boîtiers TiVo, ainsi que par les smartphones et les tablettes grâce à une application.

Une capacité de stockage qui a un coût

"On déteste devoir effacer de bons programmes de son magnétoscope numérique (...). Avec le TiVo Mega on sait désormais que sa série ou son film seront toujours là si on veut le revoir plus tard", a expliqué Ira Bahr, le directeur marketing de TiVo. Et de conclure, "TiVo Mega offre plus de douze fois la capacité de stockage des magnétoscopes numériques par câble ou satellite".

Par contre, cette immense capacité de stockage à un coût, et pas des moindres : 5000$ pour une commercialisation prévue courant 2015.

Source : masculin.com

Voir les commentaires

<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>