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La nouvelle collection d'Iris Van Herpen fait usage de l'impression 3D

10 Octobre 2014, 20:28pm

Publié par Grégory SANT

L’impression 3d et l’univers de la mode – Défilé d’Iris Van HerpenOn en entend beaucoup parler, l’impression 3D intègre de plus en plus les défilés des maisons de Haute Couture.
Des designers d’anticipation comme Iris Van Herpen ou encore Francis Bitonti ont réalisé des robes étonnantes grâce à l’impression 3D.

Nous sommes à la période des Fashion Week et celle de Paris a eu lieu il y a maintenant deux semaines. Iris Van Herpen y a à nouveau fait sensation en présentant une collection dont les pièces les plus provocantes étaient développées à l’aide des technologies d’impression 3D. La créatrice néerlandaise, soutenue par l’ANDAM (Association Nationale de Développement des Arts de la Mode), a ainsi continué son plaidoyer pour une création avant-gardiste. Mais cette fois-ci, elle n’a pas semblé chercher la radicalité artistique, mais plutôt faire un effort pour créer des robes et tenues qui puissent habiller les femmes.
C’est ainsi que l’impression 3D semble là plus pour créer une structure nouvelle et apporter un vrai effet visuel que comme une fin en soi. La structure se vit plutôt comme une carapace que comme une seconde peau. Elle vient recouvrir un tissu qui lui reste agréable à porter.

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Un aveu de défaite ou un début d’intégration plus concrète dans le monde de la mode ? La question peut se poser pour l’impression 3D. Et la réponse est certainement un peu des deux à la fois. En effet, les technologies d’aujourd’hui ne permettent pas encore de travailler une gamme de matériaux suffisamment large pour obtenir des « textiles » souples et agréables à porter. C’est donc ici une réelle limitation pour que la technologie d’impression 3D puisse pénétrer le monde de la mode. Mais Iris Van Herpen habille ici des habits par des formes originales, permettant de créer un vrai effet de surprise et une mise en valeur de la femme dans des vêtements uniques. Ainsi, l’impression 3D peut servir à accessoiriser, à créer de la structure et du volume. C’est donc à ce jour une technologie qui ouvre un nouveau champ de possibles, sans venir remplacer le textile dans une utilisation de contact sur peau.

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Ainsi, ce défilé d’Iris Van Herpen semble correspondre à un retour à une réalité, où on comprend que l’impression 3D ne créera pas demain nos habits, mais pourrait apporter beaucoup par des effets de structure, de volume, en accessoirisant vos tenues mesdames. Après-demain est un autre jour…

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Source : zesmallfactory.com

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Aston-Martin Lagonda

10 Octobre 2014, 20:22pm

Publié par Grégory SANT

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Dévoilée il y a peu, Aston Martin vient de présenter de nouvelles images de sa très exclusive Lagonda, sa magnifique berline destinée au marché du Moyen-Orient. Outre de nouvelles photos extérieures, on a désormais droit à des vues de son luxueux intérieur.

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Pour rappel, la belle qui a été dessinée par Marek Reichmann et réalisée par le département « Q by Aston Martin », devrait embarquer un V12 de 6 litres développant une puissance de près de 600 chevaux. Prévue pour 2015, seuls 100 exemplaires réservée au marché du Moyen-Orient devraient être construits.

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Source : supercharged.fr

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Hyundai Genesis berline

10 Octobre 2014, 20:17pm

Publié par Grégory SANT

hyundai,genesis

Sur le stand de Hyundai, la star c’est la i20. Mais, presque à l’abri des regards sur la gauche, un autre modèle est bien plus intrigant : la deuxième génération de la Genesis. Cette berline haut de gamme, concurrente des Audi A6, BMW Série 5 et Mercedes Classe E est commercialisée depuis juillet en France.

 

Hyundai avait annoncé que la Genesis serait commercialisée en Europe. C’est désormais chose faite. Un lancement en catimini, sans tambour ni trompette à l’image de sa diffusion qui restera forcément confidentielle. Le constructeur coréen en est d’ailleurs bien conscient et n’annonce pas en grande pompe vouloir rivaliser et affronter directement les routières allemandes. Bien lui en prend car tous ceux qui avaient cette prétention ont lamentablement échoué. Lors de sa présentation au salon de Détroit en janvier dernier, le dossier de presse français annonçait avec lucidité qu’ « en France, Hyundai envisage une présence symbolique de la Nouvelle Genesis » avec «  l’importation de 15 voitures ». Mais la phrase la plus importante demeure la dernière : « ces dernières démontreront la capacité du constructeur à atteindre le niveau des références Premium ».



Effectivement, Hyundai a entamé depuis quelques années une spectaculaire montée en gamme, thème que j’avais déjà abordé lors de mon voyage en Corée et qui se traduit actuellement à travers le Santa Fe et la i40.
Cette berline, apparue en 2008 fut d’abord conçu pour son marché domestique et les Etats-Unis. De l’autre côté de l’Atlantique, elle a réussi à s’imposer sur le créneau du haut de gamme et remporte même le titre de Car of the Year l’année suivante. Une récompense que Hyundai affiche fièrement dans un spot diffusé lors de la finale du Super Bowl.

Les constructeurs américains, japonais et allemands sont prévenus : la firme du Pays du Matin Calme, autrefois pointée du doigt pour ses modèles peu chers, a décidé de marcher sur leurs plates-bandes et d’investir également ce créneau. Si, sur les 8 premiers mois de l’année, elle ne pointe qu’à la 126è place des modèles les plus vendus chez l’Oncle Sam, loin derrière la Mercedes Classe E (71è avec 47 725 unités) et la BMW Série 5 (83è  avec 37 761 unités), elle se classe devant l’Audi A6 (139è avec 15 657 unités).


Difficile d’imaginer que sur le Vieux Continent, la Genesis qui s’approprie pourtant à bon escient tous les codes statutaires, des lignes jusqu’à l’habitacle en passant par un site internet spécifique, dépasse la berline de la firme d’Ingolstadt. Qui préfèrerait rouler en coréenne plutôt qu’en bavaroise ? Qui serait prêt à débourser 68 950 € dans un véhicule sans image de luxe chez nous ? Personne. En tout cas pour le moment. D’autant que la version disponible en France est privée d’un bloc diesel. Au programme, une seule finition et une seule motorisation : un V6 3.8 litres de 315 ch crachant 270 g de CO2 associé à une boîte automatique à 8 rapports.

Source : leparisien.fr

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Bigelow Aerospace : la démocratisation des vols spatiaux ?

10 Octobre 2014, 20:12pm

Publié par Grégory SANT

Conquête spatiale

Bigelow Aerospace met à disposition un nouveau module spatial qui sera implémenté à la fusée Dragon appartenant à l’entreprise d’Elon Musk SpaceX, qui compte démocratiser les vols spatiaux commerciaux d’ici quelques années.

Durant la Guerre Froide, la course à l’espace entre les deux “superpuissances” était un des enjeux principaux, car signe de puissance et outil d’intimidation. Spoutnik 1, lancé dans l’espace par l’URSS en 1957, est le premier satellite placé en orbite autour de la Terre et initie la conquête spatiale. Quatre ans plus tard, le soviétique Gagarine est le premier homme à effectuer un vol dans l’espace. De l’autre côté, les USA réalisent le même exploit avec Explorer 1, et développent les programmes Apollo de 1961 à 1975, dont la mission Apollo 11 est l’emblème en 1969 avec les premiers hommes envoyés sur la Lune. Réservé donc auparavant aux gouvernements et autres instances étatiques, la conquête spatiale est aujourd’hui en train de migrer vers la sphère privée : les géants du web tentent en effet de s’approprier l’espace. Entre développer une meilleure connectivité sur Terre grâce à des drones spatiaux et explorer l’univers comme Elon Musk compte le faire avec ses vols commerciaux sur Mars, la vision apparaît radicalement différente. L’espace semble en définitive être le nec-plus-ultra que l’innovation peut atteindre.

Des ambitions qui diffèrent, du moins en apparence

Dans une récente interview, Elon Musk explique même que « la conquête des autres planètes est essentielle pour conserver l’humanité, si la Terre venait à subir une catastrophe naturelle sans précédent ». Pour ce dernier, l’Internet et l’espace représentaient les nouveaux enjeux du passage du 20ème au 21ème siècle. Ayant fait fortune en co-fondant la société de paiement en ligne Paypal et en la revendant à eBay en 2002 pour 1,5 milliards de dollars, l’entrepreneur sud-africain s’attaque donc à l’espace en fondant l’entreprise SpaceX en 2002. La mission de cette entreprise est de mettre à disposition des technologies de transport spatial à bas coûts, et Elon Musk est persuadé qu’elle pourra emmener des hommes sur Mars avant sa mort.

Dans le même temps, Google et Facebook s’intéressent évidemment à l’espace, mais moins pour développer les vols commerciaux, plutôt pour continuer de construire un écosystème le plus vaste possible pour leurs services. En effet, les deux entreprises travaillent elles sur l’amélioration de la connectivité sur Terre, en s’intéressant aux solutions spatiales. Ainsi, Google a racheté l’entreprise Titan Aerospace, qui fabrique des drones solaires, en février 2014. Ces drones capables de stationner à 20Km d’altitude pendant 5 ans pourraient ainsi apporter Internet dans les zones reculées. De son côté, Mark Zuckerberg a lancé officiellement en mars dernier son « Connectivity Lab » dans un but similaire. Pour ce faire, l’équipe du Connectivity Lab s’est dotée d’ingénieurs spécialisés dans l’astronautique, notamment une équipe provenant d’Ascenta, entreprise britannique spécialisée dans la conception d’avions de haute altitude et deux autres du NASAs Jet Propulsion Laboratory et du National Optical Astronomy Laboratory. L’entreprise travaillent également sur une technologie de laser capables de connecter les différents devices spatiaux entre eux.

Une diversification des services et une aide de la NASA

En effet, les géants du web comptent s’en servir pour essayer de connecter le monde terrestre et trouver de nouveaux débouchés économiques pour leurs panels de services (en inventant la “connectivité future”, mais représente aussi la conquête la plus ultime que le progrès technologique du 21ème siècle pourrait permettre. Du moins, c’est ce qu’il laisse entendre auprès des entrepreneurs américains. Reste que si ces projets qui paraissent astronomiques ne sont finalement plus des vieux rêves hollywoodiens, c’est grâce à l’intervention de la NASA, qui les supporte en rendant accessible ses expertises pour les entreprises privées. En effet, la NASA a décidé en septembre de sélectionner SpaceX pour devenir la deuxième entreprise privée (avec Boeing) à pouvoir envoyer des astronautes sur la Station Spatiale Internationale (SSI). Réciproquement, la NASA utilise par exemple la technologie développée par Google dans son projet Tango pour des robots nommés NASAS’s Sphere destinés à assister les astronautes. Virgin Galactic, mené par l’entrepreneur Richard Branson, a pour but de démocratiser les vols spatiaux commerciaux avec sa navette SpaceShipTwo, et s’est vu attribuer le droit par la NASA de transporter des charges utiles.

 Source :atelier.fr

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TechnoFrolics fait danser le métal

9 Octobre 2014, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

 

En visitant la Maker Faire à New York, parmi les imprimantes 3D et autres inventions loufoques, on pouvait tomber sur une curieuse installation : de l’herbe magnétique bougeant en rythme. La voici en vidéo, et elle ne danse pas que sur de la musique métal.

Constituée de fer, cette paille est magnétique, elle s’agite en rythme grâce à un ballet compliqué d’électro-aimants pilotés par ordinateur. Créée par la société TechnoFrolics, cette installation est étrangement hypnotisante. Originalement présentée en 1989 au musée de Boston puis au Maker Faire de New York, cette invention obéit soit à la musique soit aux gestes de la main grâce à des capteurs de mouvements.

Lorsque l’installation est au repos, les fines particules de fer sont éparpillées, complètement immobiles. Quand on active les aimants, elles tremblent, dansent et tournent d’une façon très organique.

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Le photomaton 3D

9 Octobre 2014, 19:52pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« J’ai l’impression d’être dans un film futuriste », sourit Mylène, jeune femme de 25 ans.

 

 Assise sur un fauteuil, elle observe du coin de l’oeil la technicienne qui, armée d’une tablette tactile, tourne autour d’elle afin de scanner sous tous les angles et dans les moindres détails la partie haute de son corps. Dans une à trois heures, Mylène disposera d’une petite figurine d’elle-même, un buste « mini-moi » de 3 cm de hauteur. « Je trouve ça marrant, ajoute-t-elle. C’est impressionnant mais aussi quand même très bizarre...»
Depuis hier et jusqu’à samedi, le centre commercial Carrefour de Mérignac accueille au milieu de ses rayons un stand d’impression en 3D. Pour une somme comprise entre 49 et 229€, selon la taille de la reproduction (de 3 à 9 cm), les clients peuvent donc acheter leur buste « mini-moi », voire même leur « mini-moi » complet, des pieds à la tête, pour 79 à 199€ (11 à 20 cm).

Une technologie d’avenir
Si les clients portent un regard amusé sur ce gadget high-tech, la technologie utilisée est tout ce qu’il y a de plus sérieux. Pour réaliser ces « mini-moi », Fabzat, société béglaise créée en février 2013 et spécialisée dans l’impression en trois dimensions, a été sollicitée.
Pour créer la petite figurine, une imprimante 3D est utilisée : « le modèle est scanné puis découpé en fines tranches d’une dixième de millimètres, explique Florent Pitoun, le fondateur et Pdg de Fabzat. Ces tranches sont envoyées à l’imprimante que les imprime dans un matériau en résine minérale puis les agrège. A la fin, on a un objet solide en trois dimensions.» Après une rapide finalisation à la main, le « mini-moi », en tout point conforme au modèle original, est prêt.
A l’origine réservée au secteur industriel, cette technologie encore très récente s’ouvre progressivement au grand public. Si Fabzat est spécialisée dans le secteur des loisirs, notamment les jeux vidéo, avec la possibilité de matérialiser en 3D des éléments virtuels d’un jeu, les applications de ces imprimantes 3D sont nombreuses et ouvrent des perspectives sans limites : « on peut par exemple faire du remplacement de pièces défectueuses ou, dans l’univers médical, créer des prothèses, poursuit Florent Pitoun. Récemment, nous avons fait une pièce qui était introuvable car elle ne se faisait plus pour une vieille Porsche.»
Pionnière sur « un marché en pleine explosion », Fabzat ne compte que deux concurrents dans le monde (deux aux Etats-unis et un en Angleterre). Preuve du potentiel de ce secteur d’activité, Xavier Niel, le patron de Free bien connu pour son sens des affaires, est entré récemment dans le capital de l’entreprise béglaise...
Le grand public, lui, apprend à s’habituer à cette technologie. Ainsi, il n’est sans doute pas inutile de rappeler que le scan ne pardonne pas... « Si vous avez un gros bouton sur le nez, il apparaîtra sur celui du "mini-moi" », glisse le Pdg de Fabzat. A bon entendeur... •

 Une boutique spécialisée aux Chartrons 

Si Fabzat n’est pas une entreprise qui traite directement avec les particuliers, une boutique spécialisée dans l’impression en 3D accueille déjà le grand public à Bordeaux. Située 29 rue Camille-Godard, Ideokub est un concept-store où il est possible de faire imprimer les petits objets de son choix. On peut également y obtenir des renseignements et même acheter directement son matériel pour imprimer en 3D à la maison !

 

Source : bordeaux7.com

 

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Le phare laser pour les voitures

9 Octobre 2014, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

Comme on sait que la vision est la base de la sécurité routière, le soir sur la route, voir clair devant nous est essentiel.

Au cours des 20 dernières années, de très grands progrès ont d’ailleurs été effectués par les constructeurs automobiles en matière d’éclairage. En effet, ils font des pieds et des mains pour toujours offrir une meilleure qualité d’éclairage aux automobilistes.

La toute dernière technologie en matière d’éclairage est le fameux phare au laser. Ce sont d’ailleurs deux manufacturiers compétiteurs, Audi et BMW, qui sont les précurseurs dans ce domaine.

Une très grande portée

On sait que le manufacturier allemand Audi est un pionnier dans le domaine de l’éclairage DEL. On reconnaît tous leurs véhicules sur la route grâce à cette distinctive signature visuelle. Ayant le souci de continuer à innover et progresser, les ingénieurs de Audi travaillent depuis cinq ans sur une toute nouvelle technologie d’éclairage au laser. Dévoilée au tout dernier Salon de l’auto de Paris, la toute dernière édition de l’Audi R8 LMX est équipée de série d’une telle technologie. Du côté de BMW, ce sera dans leur modèle I8 que ce type de technologie sera offert en option.

L’avantage que procure un tel type d’éclairage est une très grande puissance, incomparable à tout ce qui équipait préalablement les voitures sur le marché. Chez Audi, on nous promet une portée d’éclairage pouvant aller jusqu’à 500 mètres! Il s’agit d’ailleurs d’une puissance d’éclairage trois fois supérieure à des phares DEL.

Il faut savoir que les phares au laser ne seront utilisés que pour les feux de route (les ``hautes``) alors que les feux de croisement resteront à diode électroluminescente. De cette façon, on réduit considérablement le risque d’éblouissement pour les autres conducteurs.

À lire aussi: Des préparatifs importants avant l'hiver

De la course automobile à la route

Plusieurs constructeurs automobiles se servent souvent de leurs véhicules de course comme banc d’essai pour de futures innovations que nous retrouverons sur des voitures de rues quelques années plus tard. C’est exactement ce que Audi a fait, équipant de phares au laser ses fameux prototypes en piste aux 24 Heures Du Mans pour l’édition de 2014. Le résultat s’est d’ailleurs soldé par une autre victoire pour le constructeur allemand.

En plus de la course automobile, plusieurs tests en laboratoire ont été effectués afin de trouver une façon d’utiliser la technologie laser et de la transposer au domaine de l’automobile courante. Le défi était d’ailleurs de taille, car on sait que le laser peut être nuisible pour l’œil humain. Les ingénieurs ont été en mesure d’éliminer tous les risques pour les yeux grâce à un procédé de réflexion de la lumière laser sur une lentille en phosphore. Il en découle une lumière blanche d’une très grande pureté comparable à la lumière du jour.

Hors de prix

Pour l’instant, la technologie laser est hors de prix et réservé aux véhicules de grand luxe. Par contre, si on se fie à ce que nous avons déjà observé précédemment dans le monde de l’automobile, il ne serait pas surprenant que de nouvelles façons de faire soient développées au cours des prochaines années dans le but de rendre cette technologie plus abordable au grand public.

De plus, présentement, les phares au laser ne seront disponibles que sur des modèles européens car il semblerait que cette technologie n’a pas encore reçu d’homologation officielle pour équiper des véhicules nord-américains. De ce côté, il ne s’agit sans aucun doute que d’une question de temps avant que des automobiles équipées d’une telle innovation circulent sur nos routes.

Source : autonet.ca

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Intel imagine le corps connecté

9 Octobre 2014, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

 

 

Make it wearable, et nos corps deviennent connectés

 
   

Make It Wearable, le nouveau rendez-vous organisé par Intel, est une des rencontres les plus attendues de cette fin d’année. Le principe : proposer des objets connectés à porter sur soi. Voici les quatre projets en finale.

Intel a eu l’idée géniale de lancer un concours international, Make It Wearable, littéralement « Rends-le portable », pour promouvoir les dernières technologies en matière d’objets connectés à porter sur soi et de tissus et textiles dits « intelligents ». Le concours est ouvert à tous : étudiants, designers, ingénieurs, makers du monde entier.

main robotique make it wearable

Les participants s’inscrivent dans l’une des deux catégories prévues, pour les projets visionnaires – idées futuristes -, soit les projets de développement – concepts innovants réalisables dès aujourd’hui. Pour les projets visionnaires, le tournoi se passe en cinq étapes. Pour la partie « développement », il y aura trois étapes pendant lesquels les équipes tenteront de se qualifier : à partir des demi-finales, les équipes bénéficieront de l’appui financier et des conseils d’experts dans leur domaine, afin d’avancer et réaliser leur projet jusqu’à la commercialisation.

Voici les quatre finalistes de la catégorie « Développement » :

Nixie : le drone qui se porte au poignet

C’est l’un des projets le plus étonnant. L’équipe américaine Nixie a inventé le premier drone caméra enroulé autour du poignet. D’un simple geste de la main, ce dernier se déplie et s’envole. Connecté au smartphone de son utilisateur, il peut le suivre à la trace (même principe que l’Hexo+) et permet de réaliser des films et des selfies.

 

  

Babyguard : la surveillance connectée des nourrissons

Avec les problèmes de pollution que rencontrent la Chine, une équipe chinoise s’intéresse de près à la robotique de santé et à la télé-surveillance des enfants de 1 à 3 ans. Le BabyGuard offre aux parents des données en temps-réel sur la santé de leurs enfants, grâce à des capteurs intégrés dans les vêtements.

 

Source : humanoides.fr

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La maison "House Brunner" par Norbert Dalsass

8 Octobre 2014, 18:18pm

Publié par Grégory SANT

L’architecte Norbert Dalsass est à l’origine de cette réhabilitation d’une ancienne ferme dans le Tyrol du sud de l’Italie, en une habitation pour trois familles.

Le client principal est un charpentier de métier, il a collaboré étroitement avec Norbert Dalsass pour la réalisation de cette maison qui trouve son inspiration dans les vignobles qui l’entourent et dans l’architecture typique de la région.

Pour en savoir plus sur Norbert Dalsass, cliquez ici

Photos © Norbert Dalsass

 

 

Source : journal-du-design.fr

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Nixie : un étonnant drone-bracelet

8 Octobre 2014, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

Nixie

Nixie, un audacieux projet pour développer un drone bracelet qui permet de prendre des photos (aériennes) sans trop se prendre la tête.

Imaginez. Un bracelet que vous portez sur votre poignet et qui peut se déplier pour se transformer comme par magie en un mini-drone. Cela n’existe pas encore, mais on n’en est plus très loin. Dans le cadre d’un concours organisé par Intel, qui porte sur le thème des objets connectés, un participant a en effet eu cette idée pour son projet.

Nixie a donc été imaginé comme étant un petit drone pliable que l’utilisateur peut emporter avec lui sous forme de bracelet. Et lorsqu’il veut être pris en photo ou tout simplement se faire un petit selfie aérien, il lui suffit de faire déplier son bracelet pour que celui-ci prenne son envol et le photographie.

L’idée est que l’utilisateur puisse prendre des photos sans interrompre ce qu’il est en train de faire et sans faire trop de manipulations. Ci-dessous, vous avez les vidéos de présentation de Nixie.

     
 
Source : smartdrones.fr

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