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Impression 3D dans l'espace : c'est parti !

29 Novembre 2014, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

Une imprimante 3D imprime sa première pièce... dans l’espace Une imprimante 3D imprime sa première pièce... dans l’espace !

imprimante 3d made in space Une imprimante 3D imprime sa première pièce... dans l’espace !Le 24 novembre 2014, dans le cadre de son programme SBIR, la NASA annonçait la naissance du premier objet imprimé en 3D dans l’espace ! Cette prouesse a été rendue possible grâce à sa collaboration avec la société Made in Space, conceptrice d’une imprimante 3D capable de s’adapter à l’environnement de micro-gravité qui sévit dans la station spatiale internationale.

Cet objet « extra-terrestre » conçu par l’homme est une simple plaque de polymères marquée par les logos en relief de la NASA et de société Made in Space.

Pour Jason Dunn, le directeur technique, ce projet est une véritable révolution pour la conquête spéciale. Elle permettra aux astronautes d’imprimer leurs pièces de rechange. Mieux encore, elle permettra d’emporter beaucoup moins d’objets lourds et encombrants lors d’un voyage spatial dans l’idée de les imprimer une fois à destination.

Mais avant d’imaginer ces possibilités, la NASA et Made in Space testeront d’autres impressions et devront encore attendre le retour sur Terre de ces pièces pour analyses et tests qui définiront de la qualité des impressions réalisées dans un environnement en micro-gravité.


Source : paperblog.fr

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Un nouveau revêtement isolant pour le bâtiment

29 Novembre 2014, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

Constructions traditionnelles présentant des toits enherbés sur les septentrionales îles Féroé. Les toitures végétalisées permettent de réaliser des économies en matières de chauffage et de climatisation pouvant aller, selon une étude allemande, jusqu’à 40 € par m2 et par an. © Erik Christensen, Porkeri Constructions traditionnelles présentant des toits enherbés sur les septentrionales îles Féroé. Les toitures végétalisées permettent de réaliser des économies en matières de chauffage et de climatisation pouvant aller, selon une étude allemande, jusqu’à 40 € par m2 et par an. © Erik Christensen, Porkeri


Les ingénieurs de l’université de Stanford ont mis au point un revêtement innovant destiné à aider à climatiser les bâtiments. Leurs résultats, publiés récemment dans Nature, indiquent que leur procédé permettrait de maintenir la température intérieure à près de 5 °C en dessous de la température extérieure. Sans avoir à faire appel à une quelconque source d’énergie. Au cœur de l’invention, un matériau ultramince (seulement 1,8 micron d’épaisseur) et multicouche dont l’action est double. Un, il permet de réfléchir le rayonnement du soleil pour éviter que la chaleur ne pénètre dans le bâtiment ; deux, il permet d’absorber la chaleur à l’intérieur du bâtiment pour la renvoyer vers l’extérieur, sans pour autant réchauffer l’air alentour.

Dans les pays du Sud, les habitations sont généralement couvertes d’un toit blanc qui réfléchit la lumière du soleil. De quoi limiter l’apport de chaleur dans les maisons. Le même principe s’applique, avec une efficacité remarquable, au revêtement inventé par l’équipe du professeur Shanhui Fan. Le matériau renvoie en effet 97 % du rayonnement solaire qui le frappe. La véritable innovation repose toutefois sur sa seconde propriété. Rappelons que les objets, tout comme les êtres vivants, émettent de la chaleur sous la forme d’un rayonnement infrarouge, invisible à l’œil nu. C’est la chaleur de ce rayonnement que nous ressentons, par exemple, lorsque nous nous tenons devant un four fermé. Cela même que le revêtement mis au point par les chercheurs de Stanford permet d’évacuer vers l’extérieur des bâtiments.

Des ingénieurs de Standord ont mis au point un matériau qui permet de refroidir les bâtiments. Celui-ci agit d’abord comme un miroir pour réfléchir les rayons lumineux qui le frappent. Il évacue aussi la chaleur intérieure sous la forme d’une radiation infrarouge. © Fan Lab, Stanford Engineering

Ce nouveau matériau est composé de sept couches d'épaisseur variable de dioxyde de silicium (SiO2) et d’hafnium (HfO2) déposées sur une mince couche d’argent. Ces feuillets constituent une structure capable à la fois de réfléchir le rayonnement entrant mais aussi d’absorber la chaleur intérieure pour la réémettre à des longueurs d’onde infrarouges comprises entre 8 et 13 micromètres. Les molécules présentes dans l’air ne peuvent pas absorber la chaleur émise dans cette longueur d’onde : l'air alentour ne chauffe donc pas, la chaleur est directement rejetée vers l’espace.

Quelques difficultés techniques à résoudre

Pour l’heure, le prototype n’est pas plus grand qu’une pizza. Ses concepteurs assurent qu'un tel matériau peut être économiquement rentable s'il est mis en forme de façon à trouver des applications pratiques. Une solution pourrait venir de la pulvérisation du matériau sur un support solide susceptible d’être installé sur les toits. Il restera alors tout de même à trouver le moyen de guider la chaleur intérieure vers le revêtement extérieur afin que celui-ci puisse l’évacuer.

Malgré ces difficultés, l’équipe de Shanhui Fan est confiante. Le professeur en génie électrique voit ce projet comme une première étape dans l’utilisation de l’univers comme un dissipateur de chaleur accessible à tous et d’une envergure illimitée. En attendant que son revêtement puisse être installé sur tous les toits du monde, il assure qu’il pourra améliorer le rendement des systèmes de climatisation existants en les aidant à évacuer leur chaleur perdue vers l’espace.

Soirce : futura-sciences.com

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Motos et vélos électriques SURAIN

29 Novembre 2014, 18:20pm

Publié par Grégory SANT

Mblog.new.surainOriginaire de Mons, Benjamin SURAIN a 36 ans et est entrepreneur dans l’âme, à l’instar de son père et de son grand-père. Gradué en design de Saint-Luc Tournai, ce passionné de motos a déjà roulé pour pas mal de secteurs professionnels. Après l’imprimerie, la cosmétique, le centre de recherche de la céramique, la domotique ou encore l’électronique, il décide de lancer sa TPE, il y a 3 ans. L’objectif de SURAIN Motorcycles ; occuper la niche encore libre et prometteuse des motos électriques. Son 1er prototype sera prochainement sur nos routes. Il s’appelle EOL, conçu et assemblé à 100% en Wallonie picarde. Et 2 autres motos complèteront la gamme, toujours dès cette année.    

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Le premier prototype. Photo: MBe

Soutenu par la filiale énergie durable de l’IDETA, Wapinvest, Novallia et la Wallonie, SURAIN Motorcycles fait ses premiers tours de roues encourageants dans le Centre d’entreprises du PAE de Tournai-Ouest, Negundo 2. Benjamin SURAIN est à la fois le CEO, le designer, l’ingénieur, le testeur, le commercial et le porte-parole de sa startup. Il ambitionne bien sûr d’engager rapidement du personnel, persuadé des possibilités du marché des deux-roues électriques. A ce jour, quelque 17 millions de ces « e-scooters » circulent sur les routes du monde, mais principalement en Asie. Chez nous le potentiel de croissance est très élevé, ce qui explique l’implication dans ce secteur de grandes marques telles Peugeot, Yamaha, Smart et Mini. Benjamin SURAIN se distingue de la concurrence par une approche particulière. « A la différence de ces grands constructeurs qui adaptent la propulsion électrique sur une partie-cycle existante, nous misons quant à nous sur la conception et le développement d’un nouveau type de véhicule autour du combiné moteur et batterie. C’est une toute autre philosophie ».


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 Ressusciter un savoir-faire national

 Certains l’ont peut-être oublié mais notre pays, et la Wallonie en particulier, ont été mondialement connus dans le domaine de la construction de motos. Dans la première moitié du siècle dernier, elles s’appelaient Sarolea, La Mondiale, FN, Flandria ou encore Gillet et faisaient la fierté de notre industrie. L’ambition de Benjamin SURAIN est de se placer dans le sillage de ces illustres machines labélisées « made in Belgium ». A terme, il vise un public-cible féru de technologie innovante et d’exclusivité. Une fourchette de 12.000 à 14.000 € est envisagée pour une version scooter, équivalente à un 125 cc thermique, et il faudra monter au-delà des 19.000 € pour le modèle OI, qui existera en 2 versions de puissance.

Ce positionnement haut de gamme s’explique par les matériaux et technologies utilisés (aluminium employé en aéronautique, batteries Lithium nanophosphate, moteur Agni, …) et par une relation humaine particulière établie entre le client et l’entreprise. Benjamin SURAIN : « Il est clair que je souhaite développer la startup et donc créer de l’emploi. J’ai un premier collaborateur depuis peu et deux étudiants spécialisés en éco-conception vont nous rejoindre, en stage jusque fin juin. J’espère ensuite pouvoir leur donner une chance en les engageant dans l’aventure.  Je désire aussi responsabiliser mes collaborateurs en leur confiant l’intégralité du montage d’une machine. Autrement dit, chaque moto sera construite et assemblée manuellement dans nos ateliers, par une même personne qui restera l’employé de référence et de contact pour le client. Je tiens beaucoup à cette valorisation et implication du personnel. Seuls les roues, freins et batteries de nos motos sont importés de fournisseurs spécialisés. Tout le reste est géré en interne et donc certifié 100 % Wallonie picarde ».   


Un premier prototype accessible, adaptable et de haute technologie

En septembre dernier, SURAIN Motorcycles a présenté son prototype EOL (Electric Optimal Locomotion). La moto, réalisée en matériaux recyclables et durables, arbore un design à la fois futuriste et vintage. Une électronique embarquée intelligente est prévue sous forme d’un Smartphone à écran tactile pour la gestion des performances, de la batterie, de l’alarme et du GPS. Les batteries offrent une durée de vie inégalée, une puissance non négligeable et une grande autonomie (150 à 250 km) qui sera encore optimisée par un système de freinage régénératif digne d’une formule 1. La configuration du véhicule, doté d’une clé numérique unique, sera propre à chaque utilisateur et pourra être modifiée à distance par connexion internet. Comme le confirme son concepteur, le prototype en est presque à la phase de commercialisation. « Nous sommes actuellement dans la dernière phase d’assemblage avant l’homologation. EOL sera certifiée comme une mobylette de classe A et donc accessible aux conducteurs détenteurs du permis A3 ou d’un permis B depuis plus de 2 ans. Nous espérons une commercialisation fin avril-début mai pour un prix d’environ 4.000 € ».    

 

Source : unebriquedanslecentre.com

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Un drone biologique et biodégradable par la NASA

29 Novembre 2014, 18:08pm

Publié par Grégory SANT

La NASA développe un drone biodégradable qui se décompose en cas de crash.

Certains journalistes n’ont pas hésité à parler de « drone biologique » et c’est plus ou moins le cas.

L’Armes Research de la NASA développe un drone composé principalement d’éléments biologiques. La structure du drone est faite d’une « matière fongique ressemblant à une racine appelée mycélium ». Elle a été cultivée dans un laboratoire, dans des moules, ainsi que sa surface protectrice. On sait également que les circuits ont été imprimés avec de l’encre à base de nanoparticules d’argent.

Bien entendu, tous les composants du drone ne sont pas biodégradables. Le prototype qui a récemment fait son baptême de l’air comporte encore des hélices, une batterie ou encore des moteurs ordinaires.

Mais l’idée est là et actuellement, d’après nos confrères du New Scientist, l’équipe travaillerait déjà sur une manière d’utiliser la bactérie E. coli pour fabriquer les capteurs.

L’idée principale est de développer un drone qui fondra en cas de crash, de manière à ce que, si jamais les débris sont retrouvés, « personne ne saura si vous avez renversé de l’eau sucrée ou si il y a eu un avion ».

Source : smartdrones.fr

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Des nano-robots pouvant se déplacer dans le corps humain

28 Novembre 2014, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Le MIT a mis au point des microrobots marcheurs pouvant de déplacer dans le corps humain 

Des chercheurs du MIT ont réussi à joindre deux minuscules boules magnétiques, composées d’un mélange de polymère et de métal, et à les faire se déplacer sur une surface, grâce à un champ magnétique. Ce dispositif permet d'envisager la réalisation de micro et nanorobots capables de se déplacer à l'intérieur du corps humain en "marchant", grâce à la différence de friction.

Selon Alfredo Alexander-Katz, l'un des chercheurs impliqués dans ce projet, "nous pouvons faire marcher cette chose et trouver des régions où certains récepteurs sont exprimés. Elle pourrait y déposer certains médicaments". Ces petits marcheurs pourraient en effet être adaptés pour se coller à certains types de récepteurs, en fonction de l’objectif qui leur a été assigné. A plus long terme, le chercheur imagine des systèmes autonomes qui pourraient se déplacer dans le corps et y surveiller les changements des cellules et tissus en temps réel.

Source : rtflash.com

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Le boules de Noël changent de forme

28 Novembre 2014, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

ornemen-bois-geometrique-3         Les couleurs néon s’invitent dans le sapin et la maison cet hiver. Ces guirlandes d’ornements en bois de pin sont façonnés en galets stylisés, dont certaines faces géométriques sont peintes d’une couleur différente ou passées à la feuille d’or. Un Noël moderne, d’inspiration scandinave qui nous va bien !

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Source : thetrendygirl.net

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Smart Watch à écran E-Ink chez Sony

28 Novembre 2014, 19:43pm

Publié par Grégory SANT

Selon les informations de Bloomberg, Sony plancherait sur une smartwatch dotée d’un afficheur reposant sur l’encre électronique E-Ink que l’on retrouve sur de nombreux modèles de liseuses. Les sources de l’agence précisent qu’avec cette technologie, le bracelet de la montre pourrait afficher des informations supplémentaires, ou transformer complétement l’apparence du bracelet.

Côté caractéristiques, cette smartwatch prévue pour 2015 n’apporterait pas plus de choses qu’un autre modèle. Elle pourrait toutefois se distinguer par son style et cette capacité à changer d’allure. Si elle est vraiment sur les rails, cette montre serait le premier produit conçu par la nouvelle division voulue par Kazuo Hirai, le patron de Sony. Celle-ci avait été  créée en août pour lancer des projets innovants et renouer avec l’esprit de la société qui avait inventée le Walkman.

Source : cnetfrance.fr

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Tianjin : la smartcity chinoise doit encore faire ses preuves

28 Novembre 2014, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Tianjin en Chine, smart city          Le projet d’une éco-city au cœur de la Chine mise sur l’écologie et le développement durable. Mais les habitants ne sont pas encore au rendez-vous.

Située au nord de la Chine, la ville de Tianjin construit depuis 2007 un éco-quartier à l’extérieur de l’agglomération. Le projet est le fruit d’un accord entre Singapour et les autorités chinoises qui ont, à eux deux, dépensé plus de 6,5 milliards de dollars. La philosophie du quartier se résume en trois “harmonies” selon les concepteurs : faire en sorte que les habitants vivent en harmonie entre eux, avec l’économie et avec l'environnement. D’une superficie équivalente à la moitié de Manhattan le quartier semble très ambitieux. D’autant que les objectifs apparaissent contraignants puisqu’ils associent à la fois le social, l’écologie et l’économie. Mais l’accent est particulièrement mis sur le traitement des déchets et la pollution. Deux enjeux de taille dans un des pays les plus pollués du monde.

Une smart city axée sur l’énergie verte

Dans une Chine urbaine fortement polluée, la nécessité de créer des villes vertes devient criante pour le gouvernement. Un seul exemple : en 2012, 57 % de l’eau des villes chinoises était soit “mauvaise” soit “très mauvaise” alors que les prévisions estiment que près de 70 % des Chinois vivront en ville d’ici 2030. Voilà pourquoi l’éco-city de Tianjin mise principalement sur les énergies vertes. Panneaux photovoltaïques et éoliennes se partagent la ville et les pavés mêmes des rues sont conçus de telle manière qu’ils écoulent plus facilement l’eau de pluie pour la récupérer. De plus, les concepteurs ont créé une série d’indices pour mesurer l’impact environnemental de ces différentes initiatives. Baptisés KPI (Key Performance Indicator), ces indices permettent ainsi aux startups associées à l’éco-city de mesurer l'efficacité de leurs projets. Cela a ainsi permis de constater que, pour l’instant, la pollution reste très forte, ceci en raison de l’environnement puisque l’éco-city est en fait entourée par le reste de la ville de Tianjin.

20 000 habitants seulement

Malgré ces investissements, la ville semble encore peiner à attirer des habitants. L’objectif est fixé à 350 000 personnes vivant dans le quartier d’ici 2020. Or pour le moment, il ne compte que 20 000 habitants. En gagner 330 000 en cinq ans semble difficile. “L’environnement est très agréable à vivre” explique Fan Hongqin, un des premiers à s’être installé dans la ville nouvelle. Mais il confie que le quartier est trop éloigné du reste de la ville ; une heure de route est nécessaire pour acheter des vêtements par exemple. Le problème de ces cités construites “from scratch” se pose donc d’autant plus pour Tianjin et son ambition de plus de 300 000 habitants. Pour donner une équivalence, Masdar aux Émirats Arabes Unis compte attirer 50 000 résidents seulement. La densité de population y est certes bien moindre mais les sommes en jeux sont équivalentes. Alors que de plus en plus de smart city construites à partir de rien voient le jour, Tianjinn pose la question essentielle du peuplement de ces villes nouvelles qui pourraient peut-être disparaître aussi vite qu’elles étaient apparues.

Soure : atelier.net

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Créations de l'artiste Nicola Yeoman

25 Novembre 2014, 21:36pm

Publié par Grégory SANT

Scénographe et artiste visuel britannique, Nicola Yeoman est particulièrement apte à jouer avec les points de vue et la lumière, créant des installations temporaires avec des objets de tous les jours, mis au rebut dans des endroits inattendus.

Ses décors et installations sont atmosphériques. La combinaison magistrale de la lumière et de la texture fait apparaître ses compositions à la fois plates et en trois dimensions… Pour sa série « Circles », Yeoman crée plusieurs installations temporaires dans un espace industriel qui semble abandonné, le tout avec la forme du cercle comme point de départ. L’utilisation subtile de la fumée et de la lumière donne le ton dans chaque image. D’une échelle plus cinématographique, sa série « And Then », présente des scènes oniriques dans une forêt brumeuse. Yeoman a également produit une série intitulée « Alphabetical », où elle organise sculpturalement des objets tels que des chaises ou des ciseaux et crée une illusion visuelle de la lettre qu’elle veut dépeindre, seulement visible selon un angle spécifique. Enfin, dans la même veine, pour le travail qu’elle a réalisé pour le New York Times, Yeoman recrée le logo historique du journal en utilisant différents matériaux et objets.

 

Source : journal-du-design.fr

source

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Lampe modulaire Crystal par QisDesign

25 Novembre 2014, 21:32pm

Publié par Grégory SANT

La studio de luminaire QisDesign avec le modèle Crystal nous propose une solution d’illumination modulaire et décorative de nos tables et étagères, mais d’une façon tout à fait surprenante.
Basé sur un concept d’assemblage de cristaux argentés qui sont maintenus ensemble par des aimants, ce qui vous permet de construire la forme que vous souhaitez.

 
Chaque élément peut être éclairé d’une couleur différente, grâce à des LED multicolores à basse température. Même éteints, les modules argentés sont décoratifs, vraiment le résultat est étonnant !
L’ensemble a un petit air de construction moléculaire que j’aime beaucoup. J’aurais eu tendance à le noter sur ma liste de souhaits, mais cette fois-ci le budget n’est pas cohérent avec l’usage.


J’étudierai tout de même sa candidature pour le Label PIeri.fr dans la catégorie Luminaire !

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