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La Chine dépose 25% des brevets liés à l'impression 3D

18 Novembre 2015, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

Publiée par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une récente étude intitulée « Rapport 2015 sur la propriété intellectuelle dans le monde » s’intéresse aux dépôts et demandes de brevets dans les secteurs de l’impression 3D, de la robotique et de la nanotechnologie. On y apprend notamment comment la Chine aurait réalisé depuis 2005 plus d’un quart des demandes de brevet lié à l’impression 3D, soit la part la plus élevée tous pays confondus.

Concernant le reste du monde, le rapport publié par l’organisation des Nations Unies démontre que l’Allemagne, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et le Royaume-Uni représentent au global environ 75% des demandes et dépôts de brevet liés à l’impression 3D (voir Figure 3.2).

Il est intéressant de noter que la plupart des brevets sont déposés par des entreprises alors que les universités et le secteur public ne représentent qu’une faible part (moins de 16%) des demandes (voir Figure 3.3).

Les entreprises américaines sont ainsi à l’origine de la majorité des demandes, avec 3D Systems et Stratasys en tête des principaux déposants et General Electric et United Technologies figurant parmi les 10 principaux déposants. Trois entreprises allemandes, à savoir Siemens, MTU Aero Engines et EOS, ainsi que trois entreprises japonaises, à savoir Mitsubishi, Hitachi et Toshiba, viennent compléter la liste des 10 principaux déposants dans le domaine des technologies d’impression 3D.

De son côté, la Chine connait un réel bond des dépôts de brevet à partir de 2005, notamment par le biais d’entreprises comme TierTime ou Hunan Farsoon, mais aussi par de nombreuses universités et organismes de recherche public aidées par le gouvernement. La Chinese Academy of Sciences, la Huazhong University of Science & Technology, la Xi’an Jiaotong University, la South China University of Technology, la Harbin Institute of Technology et la Beijing University of Technology comptent ainsi près de 230 brevets déposés depuis 1995.

Le rapport inclut les brevets concernant aussi bien les procédés de fabrication, les composants des machines, les matériaux d’impression, les logiciels fournis avec les imprimantes 3D ou les designs d’objets imprimables en 3D commente l’OMPI.

Le rapport sur la propriété intellectuelle dans le monde est publié tous les deux ans et analyse les tendances dans certains domaines de la propriété intellectuelle. Les rapports précédents portaient sur le rôle des marques sur le marché mondial et sur le nouveau visage de l’innovation.

Source : 3DNatives.com

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Google Chromebit : Une clé pour faire de votre Tv un ordinateur

18 Novembre 2015, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Après deux Chromecast, Google confirme une nouvelle fois son intérêt pour les clés HDMI en lançant le Chromebit, un dispositif permettant de transformer n’importe quel écran ou TV en ordinateur sous Chrome OS.

Annoncé en avril dernier et développé en partenariat avec Asus, le Chromebit est lancé aujourd’hui. Disponible contre 85 dollars, il est presque aussi compact qu’une clé USB pour un poids n’excédant pas 75 grammes. Il est animé par un processeur ARM, un Rockchip 3288 cadencé à 1,2 GHz (quatre coeurs Cortex A17 - GPU Mali 760). 2 Go de mémoire vive et 16 Go de stockage complètent la configuration. Des caractéristiques suffisantes pour exploiter Chrome OS qui, rappelons-le, se limite au navigateur Chrome et aux applications Web de Google, soit principalement de la bureautique.

Pour fonctionner, le Chromebit nécessite une alimentation externe. Il est également pourvu de connexions Bluetooth et Wi-Fi ac ainsi que d’un port USB auquel on peut relier un périphérique externe, voire un HUB USB pour multiplier les branchements (clavier, souris, imprimante, etc.)

Le commun des mortels pourra l’utiliser pour transformer un téléviseur en une sorte de media center, mais le Chromebit devrait principalement trouver son public auprès des écoles et des entreprises. Disponible aux États-Unis dans quelques jours, puis dans onze pays par la suite (Australie, Canada, Danemark, Finlande, Japon, Nouvelle-Zélande, Norvège, Espagne, Suède, Taïwan et Royaume-Uni), le Chromebit n’a en revanche aucune date de sortie fixée dans l’Hexagone.

À noter que Google n’est pas le premier à proposer un tel accessoire. Intel avait ainsi présenté au CES 2015 le Compute Stick, une clé HDMI embarquant au choix Windows (149 $) ou Linux (99 $).

Source : tomsguide.fr

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Ocean Spiral : un projet d'habitat sous-marin

17 Novembre 2015, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

La partie émergée de la sphère d'habitation d'Ocean Spiral, avec ses zones portuaires. Cette ambitieuse étude entend démontrer qu'il est possible de vivre sous la mer en exploitant ses ressources d'une manière raisonnée. © Shimizu

Une entreprise japonaise de construction, Shimizu, a présenté l'an dernier un projet futuriste, baptisé Ocean Spiral, consistant à faire vivre des humains dans l'océan. L'idée, qui a de quoi séduire le Français Jacques Rougerie, est devenue une étude poussée assez loin, même si les technologies restent à inventer pour la réaliser.

Dans une vaste sphère de 500 m de diamètre, en grande partie immergée, vivraient 4.000 personnes, pour travailler, pour étudier ou pour y passer des vacances. La structure serait ancrée au fond, entre 1.500 m et 4.000 m, par une immense torsade. Les ressources de la mer profonde, depuis les différences de température et de pression entre le fond et la surface jusqu'à la pêche et l'aquaculture, seraient exploitées pour rendre ce petit monde autonome.

Takeuchi Masaki, l'architecte responsable du projet, nous résume les principes de cette idée pas si folle.


La sphère de 500 m de diamètre, constituée d'une trame de béton et de panneaux transparents, est le lieu de vie. Elle abrite des appartements, des hôtels, des bureaux et des laboratoires. Elle est reliée au fond par une rampe hélicoïdale et par des câbles. D'énormes ballasts permettent de la faire émerger davantage, pour la maintenance, ou de l'enfoncer complètement sous la surface lorsqu'un cyclone est prévu. © Shimizu

Le projet Ocean Spiral est-il un rêve ou bien est-il réaliste ?

Takeuchi Masaki : Nous avons travaillé pour que ce concept soit techniquement réalisable vers 2030. Le projet se poursuit puisque, en octobre, l’entreprise Shimizu a créé une nouvelle organisation, « Ocean Future City Project », au sein du nouveau centre de recherche.

Pourquoi ne pas vivre sur l’océan plutôt que sous la surface ?

Le projet n’est pas une proposition de cité marine. Il s’agit d’exploiter le potentiel de l’océan profond et assurer la pérennité de l’espèce humaine. Ocean Spiral est un camp de base. L’océan est une source d’énergie, d’eau douce, de nourriture et de ressources naturelles. C’est aussi un très bon endroit pour retraiter notre production de CO2.


L'intérieur de la sphère d'habitation, qui pourrait faire vivre 4.000 personnes. Les hôtels occupent la partie supérieure de la structure centrale. La zone médiane regroupe les bureaux. Dessous se trouvent les appartements et, tout en bas, les laboratoires de recherche scientifique. © Shimizu

Quelle source d’énergie utilisera Ocean Spiral ?

L’énergie thermique, qui consiste à exploiter la différence de température entre la surface et une profondeur de 1.000 m. Elle est suffisante dans les régions tropicales, entre l’équateur et 20° de latitude. La différence peut atteindre 20 °C, ce qui permettrait de disposer d’une puissance de 100 MW. Cette production est continue et stable, contrairement aux énergies solaire et éolienne.

La pression de l’eau, prélevée à 2.500 m, peut être utilisée pour produire de l’eau douce par osmose à travers une membrane semiperméable. La pression existant en profondeur peut en effet servir à vaincre la pression osmotique et donc à séparer l’eau des sels et des impuretés.


Plusieurs structures pourraient coexister à faible distance les unes des autres. La spirale, en béton, sert à l'ancrage mais aussi au transport de personnes, d'électricité, de matériaux et d'eau. Les sphères sous-marines ont différentes fonctions. Celles situées à faible profondeur sont des ballasts. Les plus profondes servent à la communication par ondes sonores ou à l'étude de la faune. © Shimizu

Comment la qualité de l’air sera-t-elle maintenue ?

En exploitant les ressources existantes. La convection naturelle fait entrer l’air frais dans la sphère d’habitation, qui descendra à l’intérieur. La température devrait par exemple être de 26 °C au point bas de la sphère de 500 m. La déshumidification est assurée grâce à l’eau de fond, puisée à 1.000 ou 1.500 m, qui est à 2 ou 3 °C. Remontée dans la sphère, elle sert à condenser l’humidité avant de laisser cet air s’échapper. Le conditionnement d’air utilise les eaux usées retraitées et déshumidifiées. L’isolation thermique est assurée par les panneaux transparents de 3 m d’épaisseur qui constituent la paroi de la sphère.

Plusieurs structures pourraient-elles être reliées entre elles ?

Chacune est indépendante mais elle est reliée au reste du monde. De plus, en mer, pour communiquer, on peut utiliser le son. J’ai entendu des baleines plonger à 1.000 m et converser entre Hawaï et la Californie. Nous pouvons utiliser les sons pour relier des communautés sous-marines.


L'amarrage au fond, entre 3.000 et 4.000 m. Le gaz carbonique produit par les installations y serait capté et recyclé. Les ressources du fond de l'océan pourraient y être exploitées. © Shimizu

Quelles conditions devraient remplir le site au niveau du fond, par exemple pour l’activité sismique ?

Bien sûr, il faut choisir un endroit sans activité sismique connue. C’est assez facile. De plus, puisque la structure flotte, une telle installation est bien plus en sécurité face aux risques de tsunamis ou de séismes.

Quels types de professionnels pourraient vivre dans ces habitats océaniques ?

Nous pensons créer un nouveau style de vie et un nouveau business model. De nombreuses activités pourraient y prendre place, liées à l’océan profond, dans le domaine de l’éducation ou même de la santé. Spiral pourrait être un incubateur pour de nouvelles technologies dirigées vers l’exploitation des ressources de l’océan, pour l’énergie ou le tourisme par exemple.

Cette grande structure exploite les ressources de l’océan. Ce projet est-il durable ?

Oui, elle exploite les ressources de l'océan mais de manière raisonnée. Une partie de la nourriture sera par exemple issue de l'aquaculture, facilitée par l'utilisation d'eau fraîche et contenant des minéraux, prélevée vers 1.500 m de profondeur. D'une manière plus générale, pour protéger l’environnement, nous voyons deux approches. L’une consiste à ne rien faire pour le laisser intact. Une autre approche est de préserver les écosystèmes et de permettre au milieu de se régénérer. C’est l’approche en laquelle nous croyons…

Source : futura-sciences.com

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Microsoft devine votre humeur

17 Novembre 2015, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

Bien qu’il ne propose pas de service de stockage de photos similaire à l’appli Google Photos ou à Moments de Facebook, Microsoft travaille également sur des technologies d’analyse d’images et de reconnaissance faciale.

Plus tôt cette année, il avait déjà mis en ligne un petit site qui essaie de deviner l’âge des personnes sur les photos, puis un autre qui compare deux personnes.

Et cette fois-ci, il s’agit d’un service qui, grâce à une intelligence artificielle, essaie de deviner l’humeur des personnes présentes sur les photos.

Pour tester, il suffit d’aller sur www.projectoxford.ai/demo/Emotion#detection et de soumettre une image.

Ces démonstrations amusent souvent les internautes. Mais l’idée qui est derrière celles-ci est avant tout de montrer ce dont les interfaces de programmation (API) et les outils de Microsoft qui entrent dans le cadre de son projet Oxford sont capables. Comme l’explique la firme de Redmond, le projet Oxford est un portfolio d’API et de SDK qui permettent aux développeurs d’ajouter des services intelligents sur leurs solutions. On peut par exemple facilement imagine comment un développeur pourrait créer une application qui utilise les Emotions APIs de Microsoft pour classer des photos en fonction des humeurs qui sont détectées sur les visages.

En plus de ces Emotion APIs, Microsoft propose aussi via le projet Oxford des APIs de reconnaissance faciale, une technologie qui retourne des informations sur les images et qui génère des vignettes, des outils de reconnaissance et de synthèse vocale, ou encore des outils pour le langage écrit.

Source : citron.net

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TAG Heuer devient connecté

17 Novembre 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Il n’as pas fallu attendre trop longtemps avant que les grands noms de l’horlogerie se mettent aussi à la montre connectée. Jugez plutôt: voici que Tag Heuer, très réputée maison de l’hotlogerie sportive de luxe nous annonce son nouveau joujou hightech, La TAG Connected.

On retrouve évidemment dans ce boitier de 46mm de diamètre en titane grade 2, l’allure des modèles Carrera de la marque. L’écran tactile circulaire LCD de 1,5 pouces de diamètre (360×360, 240ppi) se cache derrière une vitre en saphir inrayable.

Pour l’habiller, vous aurez le choix entre 7 couleurs (vert, bleu, orange, rouge, blanc, noir et jaune) d’un bracelet en caoutchouc vulcanisé (!!). Pour le moment seulement. Car Tag Heuer prévoit des bracelets en cuir et et sans doute des version or et or rose pour le boitier, et d’autres boîtiers plus féminins.

Coté technique, la montre embarque un processeur Intel Dual Core de 1,6Ghz épaulé par 1Go de RAM et propose une batterie de 410mAh offrant une autonomie théorique de 25h et rechargeable par induction. Coté connectivité pas de surprise: Bluetooth LE 4.1 et WLAN.

La Connected est chargée en capteur car on y trouve un gyroscope, un capteur d’inclinaison, un micro et un moteur haptique. Mais, surprise, pas de GPS ou de capteur de rythme cardiaque.

Pour finir, la Connected est compatible Android et iOS. Pour le tarif, cette Tag Heuer non-pas Swiss Made, mais Swiss Engineered peut être à vous pour 1350€.

Source : w3sh.com

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Des Google Drones en 2017 ?

16 Novembre 2015, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Après Amazon et Walmart, c’est au tour du géant du web de se lancer sur le marché des drones de livraison.

La guerre des drones vient tout juste de commencer. Après Amazon, c’est au tour de Google d’annoncer sa volonté de mettre sur pied une flotte de drones de livraison. Lors d’une conférence à Washington DC, Dave Vos, chef du Projet Wing, nom du programme du laboratoire Google X consacré aux drones de livraison, a annoncé la volonté de son entreprise de lancer de tels appareils dans le ciel américain pour 2017.

De nombreux défis doivent néanmoins encore être relevés. Le premier est d’ordre législatif, la Federal Aviation Administration n’ayant pas encore fixé le cadre adapté à la présence des drones dans l’espace aérien. Google et Amazon, mais aussi Walmart, ont d’ailleurs rejoint le groupe de travail chargé d’élaborer le cadre législatif.

Autres barrières d’ordre technique : la technologie permettant aux drones d’éviter les obstacles n’est pas encore assez au point pour leur permettre de circuler en sécurité et il manque un standard de communication permettant aux drones d’échanger entre eux et avec les autres aéronefs.

Livraison, sauvetage, surveillance, exploration : les drones peuvent apporter beaucoup, à condition que leur usage soit encadré afin de garantir la sécurité et la vie privée des individu. Pour l’heure, la Virginie est le seul état américain à autoriser les drones de livraison pour usage médical, en zone rurale. L’Australie et le Japon se montrent moins frileux en la matière.

Source : atelier.net

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Le drone dogsitter

16 Novembre 2015, 20:21pm

Publié par Grégory SANT

Le concepteur new-yorkais Jeff Myers a trouvé un excellent moyen pour s'occuper de son golden retriever sans effort : il le fait promener par un drone...

Puisque vous êtes un(e) "hardcore fan" de Retour vers le futur 2, le plan discret où un mini-robot volant promène un dogue allemand dans les rues de Hilldale ne vous aura pas échappé. Avouez que le concept laisse songeur.

Eh bien justement, si vous vous baladez dans les rues de New York, vous pourriez bien tomber sur un chien promené par un drone. Le "product designer" new-yorkais Jeff Myers parvient en effet à programmer un petit AR.Drone pour sortir son golden retriever sans avoir à fournir le moindre effort. Il a d'ailleurs filmé son expérience dans une vidéo intitulée "Walking Dogs With Drones". Fini le temps où vous deviez assumer cette corvée pendant trois mois parce que vous aviez perdu un pari stupide à base de petits-beurres. Mais attention : l'autonomie n'est pas encore totale – ne serait-ce que pour la gestion des "outputs".

Source : soonsoonsoon.com

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Quand les robots deviennent mous

16 Novembre 2015, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

Les robots à formes variables comme celui-ci seront peut-être les objets de notre quotidien dans un futur proche. En tout cas c’est ainsi qu’on les imagine au Massachussetts Institute of Technology (MIT). Mous, à géométrie changeante, connectés, ils changeront notre façon d’interagir avec le monde.

LineFORM est un nouveau concept développé au sein du groupe Tangible Media du MIT dirigé par Hiroshi Ishii. Les chercheurs l’ont baptisé ainsi en référence à la forme rectiligne qu’il prend lorsqu’il est au repos. Ce robot se présente sous la forme d’une tige flexible noire en matière Elasthanne. A l’intérieur de cette enveloppe protectrice se trouve une trentaine de mini servomoteurs rattachés les uns aux autres et commandés par un Arduino Mega. L’enveloppe quant à elle renferme des capteurs tactiles tout le long.

Quand le LineFORM rentre en activité, le robot mou se tortille dans tous les sens et prend des airs de ver de terre. Au coeur de ce projet, une question et une seule : comment remplacer tous nos appareils électroniques avec un seul et unique robot multi-tâches ? Les scientifiques l’ont baptisé d'”interface courbée actionnée” et envisagent de lui donner différentes formes. En outre, en l’équipant avec des écrans souples nouvelle génération, le LineFORM pourrait remplacer une grande partie des objets connectés d’aujourd’hui – claviers, téléphone, câbles, …- qui permettent d’interagir avec le monde qui nous entoure.

Une sorte d’interface plug-and-play reconfigurable qui se transformerait en fonction d’un besoin ponctuel. Par exemple, le LineFORM peut s’enrouler autour du poignet et servir comme d’un rappel de rendez-vous en s’animant, en vibrant ou en exerçant une pression. Une smartwatch ne peut pas en faire autant… Il peut se tordre jusqu’à prendre la forme d’un smartphone sur lequel s’affichent des touches tactiles. En lui rajoutant une ampoule et courbé il peut servir de lampe. Connecté à un ordinateur, l’utilisateur peut également s’en servir comme outil pour la modélisation dans l’espace en dessinant à l’écran les formes qu’il fait prendre au LineFORM.

Evidemment il s’agit du premier prototype, il n’est pas entièrement fonctionnel mais permet de s’imaginer la forme que pourraient prendre les objets de demain : des robots multifonctions, auto-reconfigurables, connectés et évolutifs. Reste encore à leur trouver une esthétique un peu plus rassurante.

Source : humanoides.fr

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Datamaran : le drone naval récolteur de données océaniques

16 Novembre 2015, 20:15pm

Publié par Grégory SANT

Les scientifiques seront heureux de découvrir qu’une société américaine a mis au point un drone aquatique, capable de fournir un grand nombre de données sur les océans à bas coût. Son nom : le Datamaran.

Après avoir conquis les airs, les drones s’apprêtent à envahir les océans. La société Autonomous Marine Systems, vient de dévoiler l’existence d’un drone aquatique totalement autonome, baptisé Datamaran. Cet appareil ne sera pas destiné au grand public, mais pour fournir à la science des données océanographiques en permanence.

Le Datamaran : un drone capable de collecter des données océanographiques

Le drone Datamaran est équipé de panneaux solaires, afin de le rendre totalement autonome sur les océans. Cet appareil pourra rester très longtemps en mer et sera équipé d’un nombre très important de capteurs qui collecteront des informations tout au long de l’année, sur les courants marins, les températures, la pollution, les conditions météo, l’acidité, la salinité, etc. autant de données qui seront utiles pour étudier le changement climatique.

Autonomous Marine Systems a expliqué : « Notre objectif n’était pas d’en faire le meilleur bateau du monde, mais de se débrouiller pour rendre son fonctionnement le plus simple possible ». Il a l’avantage d’avoir un coût relativement bas en comparaison des missions traditionnelles, ce qui permettra aux chercheurs de réaliser davantage d’études avec le même budget.

Source : smartdrones.fr

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Règle de découpe par Aaaron Saxton

12 Novembre 2015, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

  • Source : industrialdesignserved.com

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