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Genesis par Hyundai

30 Décembre 2015, 20:53pm

Publié par Grégory SANT

En quête de crédibilité dans le haut de gamme, Hyundai a annoncé le recrutement de deux cadres d’envergure au moment de lancer Genesis, sa nouvelle marque premium. La direction de cette dernière, qui sera à Hyundai ce que sont Lexus à Toyota ou Infiniti à Nissan, a ainsi été confiée à Manfred Fitzgerald, 52 ans. Directeur marketing de Lamborghini de 2006 à 2011, il a fait un bref passage par chez Loewe, spécialiste allemand des écrans, avant de fonder son agence de conseil.

Il y retrouvera un de ses anciens collègues puisqu’en novembre, Hyundai avait embauché le Belge Luc Donckerwolke, l’un des pontes du design au sein du groupe Volkswagen au cours de la dernière décennie. Passé par Audi, Lamborghini, Seat, il était en charge du style de Bentley depuis 2012. Prenant la tête du Hyundai Design Center, il devient le bras droit et l’héritier désigné de Peter Schreyer, autre designer emblématique Audi devenu responsable du design du goupe Hyundai Kia et PDG de la marque Kia.

Un an plus tôt, Hyundai avait annoncé l’arrivée dans ses rangs d’Albert Speer, ancien paron de BMW Motorsport devenu vice-président exécutif en charge de l’ingénierie dans le groupe coréen.

Source : autonews.fr

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Kia toujours au top du design

30 Décembre 2015, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

Kia Motors a reçu le prestigieux prix de design GOOD DESIGN 2015 pour trois de ses modèles les plus récents à savoir, le nouveau SUV Sorento, la toute nouvelle Optima ( berline de taille moyenne) et le concept car Trail’ster (basé sous la plate-forme du SOUL) , dans la catégorie ’Transport’. Cela marque la deuxième année consécutive dans laquelle trois véhicules Kia ont remporté le prix GOOD DESIGN, avec la Kia K900 (connu sous le nom de ’ Quoris’ dans certains pays), le SOUL EV et le concept car GT4 Stinger qui ont déjà participé au concours l’année dernière.

Choisis par le jury de GOOD DESIGN composé de professionnels de design indépendants, des spécialistes de l’industrie et des médias de design, les trois modèles de Kia ont été évalués sur une gamme de critères (le design novateur, nouvelles technologies, la forme, les matériaux, la conception, la fonctionnalité, l’utilité, le rendement énergétique et la protection de l’environnement.

"Avoir un total de six de nos derniers modèles de production et concept car qui ont reçu la distinction du prix GOOD DESIGN au cours des deux dernières années, témoigne de l’énorme progrès de nos équipes de design qui ont réalisé des designs les plus réputés sur les routes d’aujourd’hui. Le nouveau Sorento et la toute nouvelle Optima adoptent la fonctionnalité raffinée et le style évolutionnaire hérités du succès de leurs prédécesseurs, tandis que le concept car Trail’ster représente l’essentiel d’un SUV moderne, robuste et élégant pour les passionnés d’aventure" a déclaré Yong-Won (Bryan) Cho, Vice-président du Marketing d’outre-mer chez Kia Motors.

L’équipe de design de Kia, dirigée depuis 2006 par Peter Schreyer, a gagné plusieurs prestigieux titres pour son remarquable travail et sa contribution à la croissance substantielle de Kia à l’échelle mondiale durant ces dernières années.

Source : autoalgerie.com

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Palmyre sera-t-elle reconstruite grâce aux imprimantes 3D ?

30 Décembre 2015, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

Un petit bout de la cité syrienne de Palmyre devrait s’exporter à Londres et New York en avril 2016, en signe de résistance culturelle à l’organisation de l’État islamique (EI). L’arche du temple de Bel, érigé il y a deux mille ans dans la ville syrienne, va être reproduite à Trafalgar Square dans la capitale anglaise et à Time Square au cœur de la metropole américaine.

L’Institut d’archéologie numérique, qui a dévoilé ce projet lundi 28 décembre, n’a pas choisi ce monument par hasard. L’arche en question semble être la seule partie du temple à avoir survécu à l’œuvre de destruction par l’EI de ce lieu de culte millénaire, qui drainait plus de 100 000 visiteurs par an avant le début du conflit syrien en 2011.

Les combattants du groupe terroriste ont réduit ce monument en poussière peu après la capture de la ville en mai 2015. Les images satellite du site montrent un lieu désert… à l’exception de l’arche, devenue ainsi une forme de symbole de la résistance.

Plus grande imprimante 3D au monde

La reproduction à des milliers de kilomètres de Palmyre de ce bâtiment haut de 15 mètres est rendue possible par le développement de l’impression 3D. L’arche va être reconstruite à l’aide de la plus grande imprimante 3D au monde qui se trouve en Chine où elle a déjà servi, en janvier 2015, à bâtir un immeuble de cinq étages.

Des copies plus petites de cette arche vont également être installées dans des dizaines d’autres lieux publics comme des écoles ou des musées, a indiqué à l’AFP Alexy Karenowska, directrice technique de l’Institut, qui est le fruit d’une collaboration entre les universités d’Oxford (Grande-Bretagne), de Harvard (États-Unis) et du musée du futur de Dubaï.

Ce projet de reproduction n’est, en outre, que la partie la plus visible d’un programme plus vaste de préservation numérique du patrimoine baptisé la “Million Image Database”. L’Institut, en partenariat avec l’Unesco, va distribuer à partir de début 2016 des “caméra 3D légères et discrètes” à un nombre indeterminé de volontaires.

Leur mission ? Prendre des clichés de monuments menacés de destruction à travers le monde et les charger dans une base de données où ils pourront ainsi être préservés virtuellement. Ce travail de collecte puis de reproduction en 3D dans une grande archive en ligne du patrimoine de l’humanité est, d’après le directeur de l’Institut Roger Michel, “un acte politique, un appel à l’action pour attirer l’attention sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en Libye. Nous leur disons que s’ils détruisent quelque chose, nous le reconstruirons”.

L'arche du temple de Bel à Palmyre, détruit par l'EI, va être reproduite à Londres et New York grâce à la technologie de l'impression 3D a annoncé, lundi, l'Institut d'archéologie numérique.

Un petit bout de la cité syrienne de Palmyre devrait s’exporter à Londres et New York en avril 2016, en signe de résistance culturelle à l’organisation de l’État islamique (EI). L’arche du temple de Bel, érigé il y a deux mille ans dans la ville syrienne, va être reproduite à Trafalgar Square dans la capitale anglaise et à Time Square au cœur de la metropole américaine.

L’Institut d’archéologie numérique, qui a dévoilé ce projet lundi 28 décembre, n’a pas choisi ce monument par hasard. L’arche en question semble être la seule partie du temple à avoir survécu à l’œuvre de destruction par l’EI de ce lieu de culte millénaire, qui drainait plus de 100 000 visiteurs par an avant le début du conflit syrien en 2011.

Les combattants du groupe terroriste ont réduit ce monument en poussière peu après la capture de la ville en mai 2015. Les images satellite du site montrent un lieu désert… à l’exception de l’arche, devenue ainsi une forme de symbole de la résistance.

Plus grande imprimante 3D au monde

La reproduction à des milliers de kilomètres de Palmyre de ce bâtiment haut de 15 mètres est rendue possible par le développement de l’impression 3D. L’arche va être reconstruite à l’aide de la plus grande imprimante 3D au monde qui se trouve en Chine où elle a déjà servi, en janvier 2015, à bâtir un immeuble de cinq étages.

Des copies plus petites de cette arche vont également être installées dans des dizaines d’autres lieux publics comme des écoles ou des musées, a indiqué à l’AFP Alexy Karenowska, directrice technique de l’Institut, qui est le fruit d’une collaboration entre les universités d’Oxford (Grande-Bretagne), de Harvard (États-Unis) et du musée du futur de Dubaï.

Ce projet de reproduction n’est, en outre, que la partie la plus visible d’un programme plus vaste de préservation numérique du patrimoine baptisé la “Million Image Database”. L’Institut, en partenariat avec l’Unesco, va distribuer à partir de début 2016 des “caméra 3D légères et discrètes” à un nombre indeterminé de volontaires.

Leur mission ? Prendre des clichés de monuments menacés de destruction à travers le monde et les charger dans une base de données où ils pourront ainsi être préservés virtuellement. Ce travail de collecte puis de reproduction en 3D dans une grande archive en ligne du patrimoine de l’humanité est, d’après le directeur de l’Institut Roger Michel, “un acte politique, un appel à l’action pour attirer l’attention sur ce qui se passe en Syrie, en Irak et maintenant en Libye. Nous leur disons que s’ils détruisent quelque chose, nous le reconstruirons”.

Source : france24.com

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Système de fixation invisible Lamello

30 Décembre 2015, 20:37pm

Publié par Grégory SANT

  • Nouveau: 250 kg de force de serrage pour encore plus d’applications
  • Invisible comme s’il était collé, multifonction comme s’il était vissé
  • L’assemblage unique pour répondre à de hautes exigences d’esthétique, de solidité et de productivité
  • Boulon d’assemblage sans cesse démontable, de faible usure et fonctionnant avec un électro-aimant
Application
  • Assemblage définitifs ou démontables dans des matériaux en bois en panneaux ou dans des matériaux tels que Corian
  • Fabrication de meubles, tables, étagères et armoires, mains courantes, escaliers
  • Source : lamello.fr

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Navya Arma : une navette électrique autonome

29 Décembre 2015, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

L'urbanisation galopante devrait considérablement augmenter le trafic urbain dans les prochaines années et les solutions actuelles ne répondent pas à l'augmentation des flux. D'ici 2050, 70 % de la population mondiale vivra en ville et sera confrontée à la saturation de la circulation.

Les transports collectifs sont une réponse adaptée à ces problématiques mais butent sur le premier et dernier kilomètre ou « last miles », zones de distribution plus individualisées donc plus complexes à gérer. En ce sens, la société NAVYA propose des solutions innovantes de véhicules électriques 100 % autonomes. Les navettes NAVYA ARMA peuvent en effet assurer le transport de personnes et de biens de façon sécurisée et permanente.

Entièrement pensée pour l'autonomie.

Les navettes NAVYA ARMA, sont aujourd'hui surtout destinées aux sites privés mais pourront circuler librement sur la route ou dans les centres urbains lorsque la législation l'autorisera. Sa conception totalement originale intègre dix ans d'expertise dans le domaine et les conclusions de tests faits dans de nombreux pays (Suisse, France, USA, Angleterre, Singapour...). Son design réinvente le schéma traditionnel d'un véhicule : la NAVYA ARMA est symétrique, n'a ni volant ni pédale, offre un confort de vision extérieure à 360 degrés, interagit avec le passager via des écrans tactiles...

C'est un véhicule propre qui ne nécessite pas d'infrastructure spécifique et dont l'entretien est limité. Le coût d'une ligne de transport équipée d'une flotte de véhicules autonomes est estimé à 30 à 40 % moins cher que celui d'une ligne classique.

Disponible à la vente depuis octobre 2015.

Basée à Lyon et à Paris, la société NAVYA construit des véhicules autonomes destinés au transport de personnes et de biens sur site propre. Cumulant plus de dix années d'expérience dans le développement et la conception de véhicules autonomes, elle a développé de nombreux prototypes originaux, testés dans de nombreux pays, qui ont démontré la faisabilité réelle des véhicules sans conducteur, fiables, sûrs et propres.

NAVYA ARMA est un véhicule de transport collectif entièrement autonome d'une capacité de 15 personnes associant sécurité, fiabilité et confort. Il a été conçu pour assurer les fonctions spécifiques d'un véhicule autonome en optimisant toutes les fonctions de navigation et de sécurité : Ses systèmes performants de guidage utilisent simultanément plusieurs technologies (lidar, Caméra stéréovision, GPS RTK, Infra-rouge, IMU, odométrie, ...).

Techniquement la NAVYA ARMA peut atteindre 45 km/h, cependant compte tenu la nature des sites d'application cette vitesse est souvent limitée à 30 km/h. Une vérification et un contrôle
centralisés de ses mouvements sont assurés à distance, et des systèmes d'arrêt d'urgence sont accessibles en cas de problème.



La NAVYA ARMA est 100 % électrique et fonctionne sur batteries rechargeables par induction avec une autonomie flexible allant de 8 heures à 24 heures.

Le véhicule est équipé de la dernière génération de capteurs pour lui permettre de se repérer dans l'espace et d'assurer une navigation précise : lidars, caméras stéréovision, GPS RTK, GNSS, capteurs infra-rouge, Grâce à ces capteurs, la NAVYA ARMA sait se positionner au centimètre près et distinguer sur la route tous types d'obstacles (fixes comme les poteaux ou mobiles comme les piétons) et la signalisation, de jour comme de nuit. La navette s'adapte aux situations imprévues et accumule progressivement de l'expérience sur un parcours donné en mémorisant les obstacles fixes pour optimiser ses performances.

« Les enjeux du véhicule autonome sont nombreux mais nous nous sommes focalisés sur trois objectifs majeurs: la sécurité, la fiabilité, et le confort. De nombreux tests ont en effet montré qu'il faut rassurer les passagers sur leurs conditions de transport pour qu'ils utilisent spontanément de nouveaux systèmes. Le design de la NAVYA ARMA est tout à la fois fidèle à la tradition en reprenant des codes du transport collectif et très innovant dans son interaction avec le public. Les technologies d'avant-garde du véhicule doivent disparaître pour rendre le voyage naturel. Notre objectif est que chaque expérience utilisateur de la NAVYA ARMA soit suffisamment convaincante pour changer les habitudes et les a priori et diminuer les risques liés à la circulation », a déclaré Christophe Sapet, le Président de NAVYA.

Un marché estimé à plus de 515 milliards de dollars d'ici 2035

Le cabinet de conseil AT Kearney l'anticipe à 515 milliards d'Euros en 2035 soit une multiplication par 100 en 10 ans. En outre, il détaille une redistribution révélant 50 % de nouveaux entrants à côté des constructeurs automobiles historiques et une part de marché des véhicules autonomes de 17 % du marché automobile mondial. Les études convergent vers un nombre de véhicules autonomes supérieur à celui des automobiles classiques en 2055. Le récent rachat de HERE par un consortium Audi-BMW-Mercedes, l'association entre Bosch et TomTom et les investissements de Google dans les systèmes de localisation démontrent les mouvements massifs d'innovation dans ce secteur devenu stratégique.

Source : enerzine.com

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Snips : quand les algorithmes prédisent vos déplacements

29 Décembre 2015, 20:42pm

Publié par Grégory SANT

La startup parisienne Snips, créée par Rand Hindi, vous propose de remplacer le clavier de votre smartphone par un automate intelligent qui prédit ce que vous allez taper...Si vous aussi vous avez de gros doigts boudinés ou des moufles ou des ongles trop longs, vous savez qu'il n'y a rien de moins pratique qu'un clavier de smartphone.

Avec Snips, l'intelligence artificielle se substitue à votre clavier tactile. Disponible sous iOS et Android, Snips récupère vos données de localisation, d'agenda et de recherche pour mieux prédire vos futures requêtes. Avec une garantie : vos données restent entièrement privées, elles sont traitées directement sur votre smartphone, sans être transmises à l'extérieur. L'objectif est de ne plus jamais avoir besoin de vous servir d'un clavier tactile. Snips apparaît donc dans la liste des claviers disponibles sur votre smartphone. Il fonctionne comme votre clavier habituel, à un détail près : il vous propose une liste prédictive de lieux, pour que vous n'ayez plus besoin de taper votre requête, mais seulement de cliquer sur une des adresses proposées en fonction de votre activité, de votre emplacement et de vos habitudes. Le principe actuellement testé sur les adresses va s'étendre progressivement à d'autres types de recherches.

Source : soonsoonsoon.com

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Panono : la photo passe à 360°

29 Décembre 2015, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

Développé grâce au crowdfounding, l’appareil photo Panono innove dans le monde de l’imagerie numérique. Il est désormais en vente.

On connaissait la 360cam de Gyroptic et le Theta de Ricoh. Les amateurs d’images à 360° devront désormais compter sur Panono de la start-up berlinoise Panono. Après 2 ans de développement et un financement sur la plateforme de crowdfunding Indiegogo particulièrement réussi (1,25 millions de dollars collectés), Panono est désormais en vente libre.

108 MEGAPIXELS

De la forme d’une boule de 11cm de diamètre (pour 480 grammes), ce « ballon photographique » est équipé de 36 capteurs. Sa vocation: réaliser des images de 360° x 360°. Chaque photo prise fait 108 mégapixels! Sur l’écran du smartphone ou de la tablette où une application sert à déclencher la prise de vue en Wifi, on y naviguera à loisirs dans toutes les directions et l’on pourra même y zoomer sur un détail. Bonne nouvelle: les images réalisées ne sont pas trop déformées sur les côtés, comme c’est souvent le cas lorsque l’on parle de 360°. Astuce: il est possible de prendre une vue en lançant Panono en l’air. L’accéléromètre que l’appareil photo contient détecte sa vitesse et déclenche une prise de vue lorsqu’il atteint son plus haut point dans les airs. Attention à ne pas le lancer trop haut non plus, car il faudra l’attraper au vol dans sa chute. Sinon, gare aux dégâts! Et à 1499 euros le ballon photo, mieux vaut faire très attention… Que l’on se rassure, un modèle de Panono pour le grand public devrait sortir à moyen terme. Vendu 600 euros « seulement », il sera aussi protégé contre les chocs.

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Une future Ecocité dans la biae de Rio ?

29 Décembre 2015, 20:32pm

Publié par Grégory SANT

  • Vincent Callebaut Architecture

    ARCHITECTURE - Le futur des Terriens s'inscrira-t-il sur l'eau? De plus en plus de projets présentent des constructions sur les mers et océans, tel celui de l'architecte belge Vincent Callebaut, repéré par Designboom.

    Celui-ci a imaginé Aequorea, une écocité futuriste bâtie sur des sols artificiels dans la baie de Rio de Janeiro au Brésil. Celle-ci serait construite essentiellement à l'aide de déchets plastiques –polluants les océans– recyclés. Autosuffisante en énergie et combattant l'acidification des océans, Aequorea fournirait des milliers de logements durables aux réfugiés climatiques.

    L'accès principal à cette écocité se ferait à la surface de l'eau, via quatre ports de plaisance couverts par une mangrove enracinée sur un dôme flottant de 500 mètres de diamètre. A l'intérieur, on y trouverait des espaces de vie, de coworking, des usines de recyclage, des laboratoires scientifiques, des hôtels éducatifs ou encore des fermes aquaponiques.

    Dans cet environnement, la lumière serait produite par bioluminescence grâce à des organismes symbiotiques émettant de la lumière par oxydation. La nourriture, elle, proviendrait des algues, du plancton et des mollusques cultivés, riches en minéraux, protéines et vitamines.

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Vincent Callebaut Architecture

  • Source : huffingtonpost.fr

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Naviator: le drone aérien et sous-marin

29 Décembre 2015, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Les applications sont multiples. Pour la marine américaine, c'est la meilleure solution de détection de mines. L'appareil serait également idéal pour des missions de recherche et de sauvetage, d'inspection de failles géologiques ou de diagnostic de marées noires. Les chercheurs vantent la rapidité de déploiement et d'action de leur appareil, par rapport aux solutions existantes.

Pour l'heure, le prototype a un défaut : un fil à la patte. La surface de l'eau fait écran aux transmissions sans fil d'un milieu à l'autre. Les chercheurs envisagent de recourir à la transmission acoustique, mais à ce jour la bande passante est trop faible pour un retour vidéo. Et leur ambition est de délivrer une portée de... 30 km !

Dans un premier temps, l'appareil sera piloté par un opérateur. Mais à terme, à un horizon d'une dizaine d'années, ils espèrent en faire un véhicule intelligent, autonome.

Les applications sont multiples. Pour la marine américaine, c'est la meilleure solution de détection de mines. L'appareil serait également idéal pour des missions de recherche et de sauvetage, d'inspection de failles géologiques ou de diagnostic de marées noires. Les chercheurs vantent la rapidité de déploiement et d'action de leur appareil, par rapport aux solutions existantes.

Pour l'heure, le prototype a un défaut : un fil à la patte. La surface de l'eau fait écran aux transmissions sans fil d'un milieu à l'autre. Les chercheurs envisagent de recourir à la transmission acoustique, mais à ce jour la bande passante est trop faible pour un retour vidéo. Et leur ambition est de délivrer une portée de... 30 km !

Dans un premier temps, l'appareil sera piloté par un opérateur. Mais à terme, à un horizon d'une dizaine d'années, ils espèrent en faire un véhicule intelligent, autonome.

Source : clubic.com

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Les robots vont remplacés les ouvriers en Chine

21 Décembre 2015, 17:46pm

Publié par Grégory SANT


Le gouvernement chinois cherche à moderniser et automatiser ses usines, quitte à faire perdre à des millions d’ouvriers leur emploi.

Après le Royaume-Uni, c’est la Chine qui pourrait remplacer des millions de salariés par des robots dans un futur proche. Une différence, mais de taille : cela découle d’une volonté gouvernementale pour la République populaire. En effet, le gouvernement chinois prévoit d’automatiser le travail aujourd’hui effectué par des millions de personnes. L’idée est de réformer l’économie du pays tout en respectant les objectifs ambitieux de production : doubler les revenues per capita d’ici à 2020 par rapport aux niveaux de 2016 avec au minimum 6,5% de croissance annuelle.

La présence du vice-président de la République populaire de Chine lors de la première conférence majeure sur la robotique qui s’est récemment tenue à Pékin est un premier signe de l’importance accordée à ce domaine par les autorités. A cette occasion, ce dernier a également confirmé que la robotique sera une priorité pour l’économie du pays dans les années à venir.

Le nombre de robots par travailleur en Chine est plus faible que dans beaucoup de pays développés : il y existe un potentiel de croissance. La vente de robots industriels en Chine augmente largement, cette hausse a été de 56% en 2014. L'empire du milieu est aussi devenu le plus grand importateur mondial de robots en 2013 et la fédération internationale de la robotique, un groupe industriel, estime que plus d’un tiers de tous les robots industriels installés dans le monde d’ici à 2018, le seront en Chine.

Le légendaire bas coût de la main-d’oeuvre chinoise ne suffira pas à épargner le travail des ouvriers. Si davantage de robots sont déployés dans les usines, cela augmentera l’efficacité et coûtera leur place à certains travailleurs. Cette situation s’est déjà produite par le passé mais la tendance risque de s’accélérer considérablement. Les employés qui resteront, en revanche, auront une expertise technique qui leur permettra de travailler avec ces robots. Un défi pour la Chine qui cherche à rééquilibrer son économie en accordant une plus grande place à la consommation intérieure.

Source : atelier.net

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