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Ouverture d'un Ferrari Land à Port Aventura

29 Mars 2017, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Ouverture d'un Ferrari Land à Port Aventura

Le 7 avril prochain s’ouvrira le nouveau parc Ferrari Land au cœur même de PortAventura et si vous voulez être sûr de pouvoir le visiter dès son ouverture, sachez que ses billets sont dors et déjà en vente.

 

Ce superbe parc qui s’étend sur pas moins de 70.000 m2 proposera en tout et pour tout 11 attractions plus sympathiques les unes que les autres. Personne n’a été oublié puisque vous aurez le plaisir de pouvoir vous amuser sur : un circuit de course, une tour de chute et une tour à rebond, un simulateur F1 pour petit et grand avec son stand de ravitaillement bien entendu ainsi qu’un circuit de course moto. Sans oublier la présence d’une aire de jeu pour les plus petits.

Par ailleurs, ce parc Ferrari proposera également un musée baptisé « la Galerie Ferrari Land » où il sera possible de découvrir l’histoire de ce constructeur de ses débuts à nos jours. Et bien entendu une boutique proposant divers accessoires arborants le cheval cabré, emblème de Ferrari, ne manquera pas de vous attirer pour que vous puissiez vous offrir un petit souvenir de votre séjour.

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SUV Stelvio par Alfa Romeo

29 Mars 2017, 19:39pm

Publié par Grégory SANT

 

Alfa Romeo : un grand SUV sept places à venir

En bonne marque premium, Alfa Romeo n'a guère le choix et l'Europe ne doit pas suffire. Il faut alors conquérir les plus gros marchés mondiaux comme les Etats-Unis, très demandeurs en grands SUV. Cela tombe bien, un grand SUV serait au programme chez Alfa Romeo avec sept places et un nom pour le moment inconnu.

Après la berline Giulia et le premier SUV Stelvio, Alfa Romeo doit enchaîner avec de nouveaux modèles pour constituer un catalogue suffisant pour gagner des parts de marché et s'éloigner de la zone rouge de la banqueroute. Le constructeur italien a fait son retour aux Etats-Unis récemment et on connaît la passion qui règne autour d'Alfa Romeo tout autour du globe. Il reste cependant à convaincre les acheteurs habituels des marques allemandes, américaines ou japonaises de changer de crèmerie.

 

Alfa Romeo : un grand SUV sept places à venir

 

Un nouvel élément pourrait cependant fortement aider la marque au "biscione". Alfa Romeo avait en effet présenté le planning des futures arrivées jusqu'en 2020 en fin d'année dernière et nous avions vu la présence d'un nouveau SUV au programme, en plus du Stelvio.

 

Ce qui n'est finalement pas une surprise vu la croissance du segment. Alfa Romeo aurait tort de se priver, et le but est avant tout d'être rentable. Un grand SUV sept places paraît donc de plus en plus plausible selon nos confrères italiens qui ont même réalisé un rendu pour avoir une idée de ce prochain grand Stelvio, ici en photo. Il reste maintenant à savoir comment Alfa Romeo va positionner ce SUV sans que le Maserati Levante, un cousin relativement proche, ne voit ses ventes être cannibalisées.

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La RATP finance des start-ups

29 Mars 2017, 19:21pm

Publié par Grégory SANT

Après avoir secoué le petit monde de l’open data en ouvrant ses données en temps réel, la RATP a décidé de franchir une nouvelle étape en créant RATP Capital Innovation, une structure dédiée aux startups. Dotée de 15 millions d’euros, la filiale ambitionne de renforcer les liens du groupe avec les jeunes pousses et d’accélérer sa démarche d’innovation.

La RATP travaille avec des startups depuis une dizaine d’années maintenant. Mais la création de cette filiale va permettre au groupe de répondre de manière encore plus réactive aux évolutions des besoins de ses clients. Et avec l’ouverture progressive à la concurrence de ses marchés historiques en Île-de-France et la perte de son monopole parisien d’ici 2039, la RATP doit gagner rapidement en compétitivité et trouver de nouveaux facteurs différenciants.

En investissant dans les startups, le Groupe ambitionne d’optimiser sa qualité de service et d’améliorer sa performance opérationnelle pour affirmer sa position de  leader mondial des mobilités durables et connectées.

Le financement, un enjeu clé pour les startups

Pour pouvoir se développer, les startups ont trois grandes priorités : elles recherchent de la visibilité, des clients mais aussi du financement, que le Groupe peut désormais leur apporter.

“ Par le passé, certaines startups ont pu être freinés parce que nous ne pouvions pas répondre à leur besoin de financement. Cette nouvelle filiale renforce notre attractivité et va nous permettre d’aller plus loin dans le développement de nouveaux services 

Valère Pelletier, Directeur du développement et du digital du groupe RATP

La RATP pourra investir directement dans les startups, mais également via différents fonds d’investissements thématiques. Le groupe a notamment réalisé un premier investissement dans le fonds Paris Saclay, qui finance des startups innovantes issues du cluster technologique du plateau de Saclay, dans les Yvelines et l’Essonne.

Un guichet unique startup

Pour proposer un point de contact privilégié aux jeunes pousses, la RATP a également lancé un “guichet unique startup” qui offre la mise en relation rapide avec une équipe dédiée, constituée d’experts dans les différents métiers du Groupe. “Nous avions un sentiment d’inefficacité dû à une grande perte de temps pour trouver le bon interlocuteur. Certaines startups finissaient même par abandonner, tant la prise de contact leur demandait un investissement trop lourd en matière de ressources humaines”, souligne Valère Pelletier.

Une des complexités de la RATP est d’avoir une diversité de métiers très forte allant de l’exploitation à la relation client, en passant par l’ingénierie et la gestion des infrastructures. Ce guichet va permettre aux startups de trouver plus rapidement le bon expert et travailler ainsi plus rapidement sur la mise en oeuvre de leurs projets.

Réinventer l’expérience des usagers

Pour la RATP, cette nouvelle filiale peut être un véritable tremplin de créativité, notamment dans le secteur des nouvelles mobilités, mais aussi dans la billettique, l’information voyageur, ou encore les services urbains innovants à destination des clients.

Le groupe travaille par exemple avec DC Brain qui s’appuie sur le big data pour anticiper les problèmes d’alimentation électrique ou encore avec la startup Echy pour expérimenter l’éclairage de certaines stations de la ligne 14 avec de la lumière naturelle transmise par fibre optique.

Pour encourager et détecter les bonnes idées, la RATP mise aussi sur sa deuxième participation au salon VivaTech qui se déroulera du 15 au 17 juin 2017. Le groupe y proposera 5 challenges sur des thématiques variées telles que la robotique, la sécurité ou encore le management. Lors de la première édition du salon, la RATP avait notamment retenu le projet de la startup Short Edition, qui propose depuis quelques jours ses distributeurs d’histoires courtes sur le trajets des voyageurs.

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Sablab : les châteaux deviennent facile à faire

28 Mars 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire
Sablab : les châteaux deviennent facile à faire

SABLAB est un projet de création d’une petite entreprise composée de 7 jeunes designers (Eleonor Ouvrard, Frédéric Gaspard, Romy Bechara, Paul Renauldon, Louis Barbe, Andrea Dury et Claire Colders) actuellement étudiants en Master 1 à la Cambre (Belgique) en design industriel.

Leur réflexion s’est portée sur les jeux extérieurs et plus précisément dans le contexte de la plage. Les châteaux de sable y sont omniprésents, souvent mutli-générationnels et les seaux encombrants avec peu de variété dans le langage formel. Leur objectif était donc de revisiter les châteaux de sable, aussi bien dans leur mise en forme que dans leur esthétique.

En proposant une modularité de formes géométriques autant à l’horizontale qu’à la verticale à l’aide des plaques qui se transportent à plat et s’assemblent sur place grâce aux encoches. Le tout rentre très facilement dans un sac à dos et est adapté aux grands enfants que nous sommes tous !

Avec le pack débutant (6 plaques), le pack confirmé (8 plaques) ou le pack expert (12 plaques), une infinité de combinaisons s’offre à nous ! Ce projet est en cours de financement sur la plateforme Ulule, vous pouvez donner un petit coup de pouce…

En savoir plus sur SABLAB

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Porsche Panamera Sport Turismo Break

28 Mars 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Porsche Panamera Sport Turismo Break
Porsche Panamera Sport Turismo Break
Porsche Panamera Sport Turismo Break
Porsche Panamera Sport Turismo Break

Le constructeur allemand Porsche révèle en amont du salon de Genève une nouvelle addition à la famille Panamera : la Sport Turismo. Et c’est la première Porsche à adopter une carrosserie break.

Cette Panamera sera disponible dans quatre versions, à savoir les Panamera 4, Panamera 4S, Panamera 4 E-Hybrid et Panamera Turbo. Issue de la berline sport à grand succès, cette nouvelle version pose un geste marquant dans le segment de la voiture de luxe grâce à son design incomparable.

La Sport Turismo, dont l’ultime version atteint 550 ch, affiche des innovations comme par exemple le nouveau cockpit numérique évolué Porsche, ou encore les systèmes innovateurs d’assistance, comme le régulateur de vitesse adaptatif avec Traffic Jam Assistant, les systèmes de châssis, comme les roues arrière directionnelles, le Porsche Dynamic Chassis Control (PDCC Sport) à stabilisateur électronique de roulis et de puissants groupes motopropulseurs.

La Sport Turismo n’est pas petite, elle affiche une longueur de 5 049 mm, une hauteur de 1 428 mm, une largeur de 1 937 mm et un empattement de 2 950 mm. La Panamera Sport Turismo peut d’ores et déjà être commandée. Elle fera son entrée sur le marché européen le 7 octobre 2017. Cette nouvelle Porsche sera proposée dans un premier temps dans les cinq motorisations connues chez la berline sportive.

En Allemagne, le prix des nouvelles Panamera Sport Turismo (TVA inclus) s’établit comme suit :

Panamera 4 Sport Turismo (330 ch / 243 kW) : 97 557 Euros TTC
Panamera 4 E-Hybrid Sport Turismo (462 ch / 340 kW : puissance cumulée): 112 075 Euros TTC
Panamera 4S Sport Turismo (340 ch / 324 kW): 120 048 Euros TTC
Panamera 4S Diesel Sport Turismo (422 ch / 310 kW): 123 975 Euros TTC
Panamera Turbo Sport Turismo (550 ch / 404 kW) : 158 604 Euros TTC

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Lucid Air va-t-il concurrencer Tesla ?

27 Mars 2017, 19:46pm

Publié par Grégory SANT

 
La Lucid Air se rêve en chasseuse de Tesla Model S

Le succès de Tesla semble faire des émules. Le fabricant californien a créé une véritable dynamique autour de la voiture électrique. En plus des constructeurs historiques - qui préparent leurs contre-offensives - de nouvelles marques émergent. L’objectif est clairement défini, bousculer le marché de l’électrique avant qu’il n’arrive à maturité. Tout un défi, lorsque l’on connait les investissements colossaux qui sont nécessaires au développement d’une voiture. Malgré cela, les tentatives se multiplient mais elles ne sont pas toutes couronnées de succès, le fabricant Faraday peut d’ailleurs en attester.

 
La dernière marque en date à faire parler d’elle est Lucid Motors. Un constructeur américain financé par des fonds chinois. Sur le papier, le modèle qui vient d’être présenté, baptisé Air est assez intéressant. Il dispose d’un moteur 100% électrique de 400 chevaux qui offrirait 385 kilomètres d’autonomie, reste à savoir dans quelle condition d’utilisation ; pour rappel, une Zoé 2017 propose elle aussi 400 km d’autonomie, mais en norme NEDC. 
 
Le positionnement tarifaire est très agressif. Elle débute à 52.500 dollars contre 71.000 dollars pour une Model S et dispose d’un système de conduite autonome développé par la société Mobileye. Lucid Motors a annoncé par la même occasion l’arrivée d’une version encore plus performante, elle serait dotée d’un moteur de 1000 chevaux offrant 644 kilomètres d’autonomie pour un prix avoisinant les 100.000 dollars.
Source : cnetfrance.fr

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Les nouveaux projets de la NASA

27 Mars 2017, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

 

L’agence spatiale américaine vient d’octroyer un financement de 3.6 millions de dollars à dix projets de mission d'exploration qui privilégient l’utilisation de petits satellites de moins de 180 kg. Les champs de recherches proposés par les bénéficiaires couvrent notamment l’exploration de Vénus, Uranus, Mars, Jupiter et Uranus. Deux des projets mettent l’accent sur Vénus. Si le premier veut analyser les gaz nobles et leurs isotopes, le second s’intéresse au taux absorption de rayon ultraviolet en misant sur un satellite à 12 unités CubeSat. Pour rappel, une unité CubeSat fait 10×10×11.35 cm.

Sur la Lune, une équipe du Smithsonian Astrophysical Observatory mise sur un satellite 12 unités Cubesat afin de déterminer sa composition élémentaire tandis que le Goddard Space Flight Center de la NASA se penchera sur le cycle de l’hydrogène. Concernant les missions sur les astéroïdes, la NASA s’en remet à l'Université Johns Hopkins et l’entreprise américaine Lockheed Martin. Un sismomètre installé sur place permettra de connaître la structure intérieure alors que le satellite de Lockheed Martin évaluera la structure physique de l’astéroïde.

La planète rouge reste également à l’ordre du jour avec des études axées sur la composition de Phobos et Deimos ainsi que sur le climat de Mars. De leurs côtés, Hampton University et Southwest Research Institute mettront à profit le financement pour étudier respectivement Uranus et Jupiter.

Source : tomsguide.fr

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Les robots deviennent comestibles

24 Mars 2017, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l'Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse) travaillent sur un nouveau type de "robots comestibles", qui pourraient aider à acheminer des traitements ou des dispositifs de surveillance dans le corps.

Dario Floreano, directeur de l’Intelligence Systems Laboratory, admet que des robots comestibles en gélatine peuvent sembler étranges. Ils se présentent sous la forme de simples barrettes de gélatine mesurant seulement 90 millimètres de long, 20 de large et susceptibles de se plier jusqu'à 170 degrés. Ce sont des actionneurs, la partie d'un système robotique qui permet de le mettre en mouvement. Leur particularité : aucune pression ou courant électrique n'est nécessaire pour qu'ils se déplacent. Ils sont remplis d'air ou de liquides qui réagissent à la présence d'autres produits chimiques dans le corps, ce qui leur permet d'avancer.

Selon les chercheurs, "l'utilisation de matériaux comestibles en robotique demeure très limitée". Et les rares autres cas d'une telle utilisation s'étaient faits à l'aide de champs électriques ou magnétiques pour leur permettre de se déplacer. Avec la méthode proposée, ils espèrent aussi remplacer les élastomères silicone, souvent utilisés pour réaliser des robots mous. 

En combinant leur création aux progrès des composants électroniques comestibles, il serait ainsi possible de créer des robots entièrement comestibles "biodégradables, biocompatibles et respectueux de l'environnement avec une toxicité inexistante ou plus faible," que ce qui se fait aujourd'hui. Parmi les applications envisagées : l'administration précise des médicaments prescrits et la surveillance de certains paramètres biologiques de l’organisme.

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Un nouvelle génération de moteur électrique

24 Mars 2017, 20:44pm

Publié par Grégory SANT

Un nouvelle génération de moteur électrique

De nouveaux moteurs pour la prochaine génération de véhicules électriques.

Pour réduire les émissions européennes de CO2, le projet SYNERMO, a développé de nouveaux moteurs électriques qui pourraient bientôt équiper vos voitures.

Dans le cadre du Protocole de Kyoto, l'UE s'est engagée à réduire de 20 % ses émissions de gaz à effets de serre d'ici 2020 par rapport aux niveaux de 1990, et de 80 à 90 % d'ici 2050. À cet effet, le secteur du transport vise à réduire de 60 % ses émissions d'ici 2050. L'essentiel de cette réduction proviendra vraisemblablement du transport routier, qui est aujourd'hui responsable du rejet de 7 milliards de tonnes de CO2 par an, soit un cinquième du total des émissions des gaz à effet de serre dans l'UE.

L'utilisation de véhicules électriques semble le meilleur moyen de réduire les émissions générées par le transport routier. En fait, sur l'ensemble de leur cycle de vie, il est estimé que leur bilan en termes d'émissions représente environ la moitié de celui des véhicules à essence et diesel.

Malheureusement, malgré les importants progrès réalisés par l'industrie automobile en matière de véhicules électriques et hybrides, le public ne considère toujours pas cette technologie comme une alternative viable. "Même s'il y a déjà des véhicules électriques sur le marché, leur adoption n'en est qu'à ses balbutiements", déclare Michele De Gennaro, coordinateur du projet SYRNEMO. "Pour que ces véhicules électriques remplacent ceux qui fonctionnent avec des carburants fossiles, ils doivent assurer une meilleure autonomie et une meilleure efficacité énergétique, être plus légers et meilleur marché."

Des obstacles aux améliorations

Les moteurs des véhicules électriques actuels dépendent de terres rares pour la fabrication des aimants permanents. Bien qu'essentiels à ces moteurs, ces métaux représentent également le principal obstacle à une plus large adoption des véhicules électriques.

Pour l'essentiel, ces métaux sont importés de Chine, ce qui non seulement augmente le coût des véhicules électriques, mais fait courir un important risque de dépendance à l'industrie automobile. "Le risque, c'est que la géopolitique affecte l'approvisionnement des fabricants automobiles européens en aimants permanents provenant de Chine", explique M. De Gennaro. "Une pénurie pourrait paralyser la fabrication et la fourniture de véhicules électriques en Europe."

Malheureusement, si on retire ces aimants du moteur, celui-ci perd les trois-quarts de sa puissance. "Notre plus grand défi consiste donc à trouver d'autres moyens pour compenser cette perte importante, et c'est exactement l'objectif de SYRNEMO", déclare-t-il.

La solution de SYRNEMO

Le projet SYRNEMO a surmonté ce défi grâce à la conception, le prototypage et l'essai d'un moteur à réluctance synchrone utilisant un aimant sans terres rares (PMaSYRM). "Ce moteur est spécialement conçu pour éviter l'utilisation de terres rares dans les aimants, grâce à l'utilisation de ferrites", déclare M. De Gennaro. "Pour cela, nous avons poussé le développement d'autres composants du moteur, comme une nouvelle bobine en épingle à cheveux pour le stator et un concept innovant de rotor léger et modulaire."

En plus du moteur, le projet a également conçu un entraînement complet intégrant une électronique de puissance et un boîtier refroidi à l'air. Selon les résultats des tests, l'entraînement final fournit une performance de couple maximale de 133 Nm à 3 600 tours par minute et une puissance maximale de 52,0 kW à 4 300 tours par minute.

Le concept SYRNEMO, qui en est au niveau 5 de maturité technologique (c'est-à-dire une technologie validée dans l'environnement pertinent), est adapté à la fabrication de quelques dizaines de milliers d'unités par an, et est complètement évolutif pour différents segments de véhicules. Le concept de SYRNEMO est évalué en fonction de sa constante machine de puissance mécanique et des valeurs de densité de couple, deux valeurs de références pour les moteurs électriques, et pour lesquelles il apporte une amélioration de +45 % et +25 % par rapport au banc d'essai de 2016. "Cela fait de SYRNEMO le meilleur moteur synchrone sans terres rares de sa catégorie, selon les deux critères", ajoute M. De Gennaro.

Pour plus d'information voir: SYRNEMO (Synchronous Reluctance Next Generation Efficient Motors for Electric Vehicles)

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Une arme laser sur un camion par Lockheed Martin

22 Mars 2017, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

Une arme laser sur un camion par Lockheed Martin

 

Si l'on se plaint aujourd'hui de ne pas avoir de jetpack ou de voiture volante à disposition, les militaires, eux, attendent des armes laser. Lockheed Martin pourrait justement bien proposer à l'Armée Américaine une arme de ce genre dans les prochains mois. Présentation.

Le fabricant déclarait récemment avoir testé avec succès une nouvelle arme laser de 58 kW de puissance. À titre de comparaison, Boeing avait lancé en 2014 un mortier avec son HEL MD à 10 kW. Lockheed Martin, lui, devrait atteindre la barre symbolique des 60 kW d’ici la livraison.

L’engin, qui devrait pouvoir être contenu dans un véhicule blindé, concentre plusieurs lasers individuels. La Navy a déjà déployé un laser embarquant moitié moins de puissance dans le Golf Persique. Cette arme nécessite une énorme batterie le rendant inutilisable sur la terre ferme. Cette fois, l’engin est plus léger et plus puissant.

Ce laser est prédestiné au combat contre de petits avions, drones ou missiles. Davantage en défense qu’en attaque. Durant une récente présentation, le Général David Perkins évoquait l’interception d’un drone à 300$ avec un missile Patriot à 3 millions de dollars. Une interception au laser d’un tel engin coûter

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