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Nouvelle Rolls-Royce Phantom

28 Juillet 2017, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

 

Nouvelle Rolls-Royce Phantom : les premières photos et infos

La nouvelle Rolls-Royce Phantom débarque aujourd'hui et reste unique dans son genre. Mesurant plus de 6 mètres, la limousine anglaise gagne en modernité mais joue la carte de l'évolution discrète avec une calandre toujours aussi proéminente. A l'intérieur, la planche de bord gagne une instrumentation numérique.

Le visage est reconnaissable entre mille, mais nous notons tout de même quelques changements. En effet, la toute nouvelle Rolls Royce Phantom conserve cette immense calandre verticale dont les lignes se prolongent jusqu'au bas de la baie de pare-brise, mais les feux ont vu leur dessin évoluer avec l'intégration de LED de jour qui cerclent un nouveau système de feux laser. Selon Rolls-Royce, ces feux permettent d'éclairer jusqu'à 600 mètres de distance.

Globalement, la Phantom n'évolue que très peu en apparence, mais lorsque l'on plonge à l'intérieur, les coutumiers de l'ancienne génération y verront des changements. Le plus marquant d'entre eux est l'adoption d'un grand écran qui fait office d'instrumentation et un autre pour l'affichage de l'infotainment et du divertissement. En face du passager, nous retrouvons une plaque incrustée sur la planche de bord qui peut être personnalisée à la demande grâce aux artistes de la marque.

Nouvelle Rolls-Royce Phantom : les premières photos et infos

Sous le capot, nous retrouvons le V12 6.75 développant 563 ch. Le gain de puissance est donc notable sur la Phantom puisque la précédente génération, la septième, développait 460 ch. En sachant que l'anglaise a perdu du poids avec l'adoption d'une nouvelle plateforme, le comportement devrait avoir nettement changé. 

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XXX, 3 installations gonflables au Mellerstain House & Gardens par Steven Messam

28 Juillet 2017, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

Trois installations gonflables blanches ont fait irruption dans le paysage du Mellerstain House and Gardens en Écosse. Deux habitent des bâtiments en ruine et la dernière a pris place sur un lac qui appartient au domaine construit en 1725.

Les installations, intitulées collectivement XXX, sont le fruit du travail de l’artiste environnemental Steven Messam. Elles remplacent de vieilles sculptures en marbre qui décoraient à l’origine les lieux et visent à apporter une touche contemporaine à l’ensemble. Ainsi, les deux ruines se voient coiffées de structures gonflables blanches de diverses formes et le lac habillé de grandes sphères délicatement posées sur l’eau.

 

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Start Grow Scale aide à financer les start-up

27 Juillet 2017, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

 

Avec son programme d’accompagnement des start-up françaises, Google donne un coup de pouce aux futurs « champions mondiaux de l’export ». Entretien avec François Bracq, responsable du programme Scale Up de Google en France.

Comment est né le programme Scale Up ?

C’est parti d’un constat simple : il est difficile pour les start-up, en France, de se lancer à l’international. Il y a tout d’abord un problème d’ambition, ensuite, c’est compliqué de trouver des financements. Les poches d’investissement manquent, les fonds de 100 ou 200 millions d’euros ne veulent pas prendre le risque d'investir 10 millions d’euros, or, c’est le minimum pour se lancer dans l’export. Enfin, le marché européen est atomisé et les différences nombreuses : les lois, la langue, les pratiques digitales, les modes de paiement, les parcours d’achat… On voulait créer des champions mondiaux.

Lire aussi : Le patron de Google France : « Nous allons former 70 000 personnes au numérique »

Comment ça marche ?

On est une équipe de 10 personnes, basée à Paris. On accompagne les start-up en mettant, notamment, à leur disposition les data Google. Grâce aux données, on détermine où sont les opportunités et quelle stratégie adopter. Ensuite, on les met en relation avec des fonds français. On a une totale autonomie avec ce programme vis-à-vis de Google USA. Une de nos plus belles réussites est ManoMano, une start-up dans le domaine du bricolage rencontrée fin 2014. Ils étaient six salariés au début et sont désormais 150. On les a aidés à se développer dans cinq pays et ils vont bientôt devenir le leader européen dans leur secteur.

Quels sont les projets à venir ?

Le programme va se renforcer avec Start Grow Scale. L’idée, c’est de déterminer avec les start-up qui ont un produit comment elles vont l’exporter sur un marché international et comment elles vont utiliser nos produits Google (cloud…) pour se développer.

Le tribunal administratif de Paris a donné raison à Google mercredi qui contestait un redressement fiscal de 1,115 milliard d'euros. L'Etat a annoncé vouloir faire appel. Comment avez-vous accueilli cette décision ? 

C'est un sujet important mais cela se passe à des niveaux différents du mien. Ce n'est pas du tout mon sujet donc je ne m'exprimerai pas. 

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Des lampes qui fonctionnent grâce à la gravité

27 Juillet 2017, 20:14pm

Publié par Grégory SANT

Des lampes qui fonctionnent grâce à la gravité

Zéro pollution. La lampe à gravité, inventée par la GravityLight Foundation, a pour objectif de remplacer le kérosène, principale source d’alimentation des lampes dans les pays en développement. "Nous proposons une alternative propre, sûre et abordable", avance l'association.

L'idée vient de deux chercheurs, Martin Riddiford et Jim Reeves. Il suffit de remplir un sac d’environ 9 kg et de l’accrocher au cordon de la lampe. Le sac descendra alors lentement et actionnera une dynamo, permettant de générer 30 minutes de lumière. Contrairement aux dispositifs à manivelle qui demande trois minutes d’effort pour 30 minutes de lumière, la GravityLight a besoin de trois secondes de levée pour un retour d’une demi-heure.

GravityLight: Made in Africa from GravityLight on VimeoDeux chercheurs ont inventé la GravityLight, une lampe peu coûteuse qui fonctionne grâce à la gravité. Une alternative à la lampe à kérosène, très polluante et massivement utilisée dans les pays en développement.

 

Bill Gates soutien le projet

VenduE au prix de 5 dollars, cette lampe pourrait servir aux 20% de la population mondiale qui n’a pas accès à l’électricité. Grâce à une campagne de crowdfunding, la GravityLight Foundation a pu tester ces lampes dans 1300 foyers à travers 27 pays et ainsi améliorer le concept.  L'organisation a reçu le soutien de plusieurs grandes personnalités, dont Bill Gates, et a ainsi pu distribuer 6000 lampes au Kenya.  

 

Selon la Banque mondiale, 780 millions de femmes et d’enfants utilisent des lampes à pétrole. Ils inhalent l’équivalent de deux paquets de cigarettes par jour. 60% des femmes ayant des cancers du poumon ne fument pas. En plus de générer 3% des émissions mondiales de CO2, le kérosène coûte cher. Il représente jusqu'à 20% des revenus d’un foyer.

Marina Fabre @fabre_marina


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Berlin capitale européenne de l'innovation ?

26 Juillet 2017, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

golero via Getty Images
Le nombre d'investisseurs étrangers venant s'installer à Berlin est proportionnellement le plus élevé en Europe.

De retour d'un voyage académique en Allemagne de 3 semaines, j'ai pu constater avec grande ampleur, la spécificité du pays en matière de démarrage d'entreprises et d'innovation.

 

Durant les dernières décennies, Londres fut incontestablement la capitale économique européenne, par le biais d'importantes banques et multinationales se trouvant sur son territoire. Ceci étant dit, Berlin a depuis quelques années, pris un virage différent, celui de l'investissement en création d'entreprises et en recherche-développement dans le secteur industriel. Le nombre d'investisseurs étrangers venant s'installer à Berlin est proportionnellement le plus élevé en Europe. Par ce fait même, les entreprises étrangères spécialisées en haute technologie, ne se contentent plus d'ouvrir que des bureaux, mais cherchent en plus, à recruter de jeunes talents de la région, capables d'amener l'innovation à un autre niveau.

 

Contrairement à Munich où les grandes multinationales locales sont établies (BMW, Allianz, Puma, Adidas...), Berlin a cette spécificité d'être une ville comptant un nombre élevé de startups et de petites entreprises débutantes. Ceci s'explique en grande partie par la présence d'une population relativement jeune et dynamique (40% de la population a moins de 35 ans). Selon l'agence régionale de développement économique (Investitionsbank Berlin), il existerait 2500 startups en technologies dans la ville. De plus, il y aurait 70% plus d'emplois digitaux, qu'il y en avait en 2008. Un autre fait à mentionner est le prix assez abordable du marché immobilier, contrairement à la capitale bavaroise où le manque d'espace a fini par avoir raison sur le prix des loyers (statistique). Une des spécificités de la ville est la possibilité d'y vivre sans nécessairement connaître l'allemand, puisque l'anglais est parlé à travers la région et plus précisément dans les entreprises.

Selon la moyenne, une startup est créée chaque 20 minutes à Berlin.

Selon la moyenne, une startup est créée chaque 20 minutes à Berlin. Cette tendance traduite de façon concrète, l'esprit entrepreneurial qui règne dans la ville. Paradoxalement, on compte toutefois un taux de chômage plus élevé que la moyenne nationale (8% dans la capitale en 2017, contre 5,6 % dans le reste du pays). Étrangement, cette statistique ne semble pas freiner les jeunes entrepreneurs, ayant même comme effet de les attirer davantage puisque la location d'espaces de travail y est très abordable (environ 1000 euros par mois pour 100 mètres carrés). Cette tendance est par le fait même grandement exploitée par les grandes entreprises telles que Google, qui ont décidé d'ouvrir des bureaux servant d'incubateurs dans la capitale, favorisant par conséquent l'émergence d'entreprises.

 

Les espaces de travail sont souvent aménagés selon le modèle de la Silicon Valley, appelé coworking space, où les travailleurs opérant dans différentes startups travaillent dans un environnement de rapprochement, optimisant le contact et la sociabilité (ceci inclus divans, salle de repos, salle de jeux, cuisine, etc.) Ce mode de travail très californien permet également l'échange d'idées et de compétences entre les entreprises. Cette nouvelle façon de faire attire de plus en plus les jeunes étrangers. Selon Martin Hellwagner, programmeur autrichien travaillant pour Uberchord (application mobile berlinoise de leçon de guitare), ce paradigme brisant la routine du 9 à 5, permet à l'employé de s'impliquer davantage, de se sentir important, puisque la proximité et l'environnement font en sorte que «l'opinion personnelle compte», lui qui travaille par ailleurs 60 heures semaines.

Néanmoins, une particularité ambivalente de la façon de faire allemande en entrepreneuriat est la réticence face au risque encouru. Les Allemands n'aiment pas composer avec le risque et tenteront à tout prix de le minimiser en affaire. Contrairement au Nord-Américain où les résultats à court terme sont privilégiés, les Européens ont une vision d'affaire basée sur de potentiels bénéfices à long terme. Ceci explique entre autres leur aversion face au doute lors de décisions impliquant d'importants fonds d'investissement.

En somme, Berlin est bien placé pour devenir la «Silicon Valley» de l'Europe, poste longtemps occupé (jusqu'à présent) par Londres. Sa jeune population ainsi que ces nombreuses petites entreprises en croissance lui permettent d'avoir une réputation internationale parmi les villes les plus attrayantes et prospères pour le futur. Quoi qu'il en soit, l'avenir de la capitale allemande semble plus que prometteur et nul ne sait jusqu'où cela ira.

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Glas : le thermostat de Microsoft et Johnson Controls

26 Juillet 2017, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

GLAS, premier thermostat connecté de Microsoft

Microsoft est surtout connu pour être un leader mondial en matière d'éditeurs de logiciels et plus récemment d'offres dans le cloud. Pourtant, le groupe est de plus en plus présent sur d'autres segments de marché, comme les tablettes, les smartphones, les montres connectées ou bien encore les casques de réalité mixte.

Microsoft va aujourd'hui plus loin en proposant une innovation: le thermostat connecté. L'appareil n'a pas été développé par Microsoft mais par une société partenaire, à savoir la société Johnson Controls. Les deux firmes se sont donc réunies pour proposer un thermostat dénommé GLAS.

GLAS se démarque par son design élégant. Le thermostat est ainsi muni d'une paroi rectangulaire tactile et transparente. C'est cette paroi qui permet de délivrer bon nombre d'informations, tel que la météo, l'heure, la température, mais aussi les économies d'énergie et la qualité de l'air.

GLAS, premier thermostat connecté de Microsoft

Avec ce design soigné, le thermostat connecté de Microsoft se démarque de la concurrence, notamment ce que l'on peut voir chez Nest, qui présente un thermostat avec une configuration circulaire. GLAS fonctionne avec Windows 10 IoT Core, qui constitue le système d'exploitation dédié aux objets connectés de la marque.

A côté de fonctions tactiles relativement classiques, le thermostat est équipé de l'assistant vocal Cortana, ce qui lui permet de pouvoir être contrôlé par la voix. De même, Microsoft annonce que GLAS a la capacité d'identifier votre présence ou votre absence dans la pièce, permettant ainsi un réglage des paramètres qui se veut des plus précis.

Microsoft promet ainsi aux usagers de GLAS des économies en termes de dépenses énergétiques, estimant que « le chauffage et la climatisation représentent à peu près 48% de la consommation énergétique d'un foyer américain, ce qui en fait la dépense la plus importante pour la plupart des familles ». A ce jour, Microsoft n'a toutefois pas indiqué la date de sortie sur le marché de GLAS.

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10 techniques pour générer des idées

26 Juillet 2017, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

10 techniques pour générer des idées

Innover, trouver de nouvelles solutions et faire germer des idées originales : c’est une nécessité pour n’importe quelle entreprise qui souhaite répondre aux besoins de ses clients et améliorer ses produits ou services.

S’il est important de déceler les problèmes rencontrés par les utilisateurs de vos produits, la génération d’idées pertinentes et novatrices pour les résoudre est tout aussi importante.

Pour cela, il existe de nombreuses méthodes de créativité dont nous vous proposons une sélection non exhaustive.

1) Le brainstorming

Il s’agit certainement de la technique de créativité la plus célèbre. Elle consiste à réunir un groupe de personnes qui vont chacune faire part de leurs idées sur un sujet, sans recevoir aucune critique ou aucun jugement de la part des autres.

Pour qu’un brainstorming soit un succès, il est important que les participants se « libèrent » complètement et rebondissent sur les idées des autres pour en proposer d’encore meilleures.

 

2) Le brainwriting

Méthode de créativité similaire au brainstorming, le brainwriting consiste pour les participants à coucher leurs idées sur papier plutôt que de les dire à l’oral.

Après quelques minutes, chacun transmet son morceau de papier à son voisin, qui développe des idées à partir de celles qui sont écrites, et ainsi de suite.

 

Brainwriting : méthode de créativité

 

3) Le brainwalk

L’idée du brainwalk est semblable à celle du brainwriting, excepté que les participants ne transmettent pas de bouts de papier à leur voisin ; au lieu de cela, ils se déplacent eux-mêmes dans la pièce.

L’objectif est de passer d’une « station de génération d’idées » à l’autre, en s’inspirant des autres participants pour stimuler sa propre créativité.

 

4) La pire idée possible

Sorte de brainstorming inversé, cette technique de créativité invite les participants à exprimer volontairement « la pire idée possible » sur un sujet.

Cette méthode a notamment pour intérêt de désinhiber le groupe, qui ne risque pas de s’autocensurer puisque le but de l’exercice est de faire de « mauvaises » propositions.

Qui plus est, cela permet d’identifier et d’éliminer rapidement les pires idées, à défaut de faire émerger des perles d’innovation.

 

5) Le sketchstorm

En anglais, « sketch » signifie littéralement « croquis ».

Vous l’aurez deviné, cette méthode créative repose sur le dessin. Mais rassurez-vous, il n’y a pas besoin d’être un artiste pour l’utiliser : les croquis doivent au contraire être aussi simples et basiques que possible.

L’intérêt, c’est que les représentations visuelles ont le pouvoir de stimuler l’imagination encore un peu plus que les paroles (parlées ou écrites).

Qui plus est, un dessin peut vous permettre d’exprimer un concept sur lequel vous n’arrivez pas à mettre de mots.

 

Sketchstorm, technique de créativité

 

6) Le mind mapping

Le mind mapping est une autre technique de représentation visuelle pour stimuler la créativité.

Elle consiste à construire une sorte d’arbre dans lequel :

  • Le sujet principal se trouve au centre ;
  • Les idées liées au sujet constituent des branches et des sous-branches connectées au sujet.

Cet outil de visualisation, a priori assez simple, est en fait très utile pour « cartographier » les idées et mieux comprendre la place qu’elles occupent.

Il existe d’ailleurs de très bons outils pour créer des mind maps en ligne.

 

7) Le bodystorm

Continuons dans la lignée des « storm » avec le bodystorm, qui met directement en action les participants.

Concrètement, il s’agit de mises en situation durant lesquelles on se met dans la peau des utilisateurs et des clients confrontés à un problème que l’on cherche à résoudre.

En étant reconstituant l’action et en étant au cœur du problème, il peut être plus simple de générer des idées et donc des solutions potentielles.

 

8) Le focus group

Le focus group consiste à réunir non pas des membres de l’entreprise, mais des consommateurs et des utilisateurs de vos produits afin d’avoir directement des retours et des idées d’amélioration de leur part.

Dirigé par un ou plusieurs animateurs, le focus group est composé de 5 à 10 personnes auxquelles un certain nombre de questions vont être posées.

Attention : il ne s’agit pas d’un interrogatoire, l’objectif est de mettre en place un véritable dialogue, fluide et franc, tout en suivant un « guide » prévu à l’avance. Le tout est intégralement enregistré, voire filmé, pour être analysé après coup.

9) Le gamestorming

Le gamestorming englobe une panoplie de techniques de génération d’idées et de résolution de problèmes qui sont volontairement présentées sous forme de jeux.

En effet, le jeu a l’avantage d’augmenter l’investissement, l’énergie et le travail d’équipe chez les participants. Parmi les principales techniques de gamestorming, on peut citer :

  • L’anti-problème : l’idée de ce jeu est de « retourner » le problème que l’on cherche à résoudre. Les participants cherchent alors des solutions à « l’anti-problème », ce qui fait apparaître des idées liées au véritable problème ;
  • Le « Fishbowl » : il consiste à constituer deux cercles avec les participants, un petit et un grand qui entoure le premier. Les membres du petit cercle effectuent un brainstorming et échangent leurs idées, tandis que les membres du grand cercle observent en silence et prennent des notes ;
  • Le feu de camp : le principe de ce jeu est de pousser les participants à raconter une histoire, comme autour d’un feu de camp. Pour commencer, mettez en évidence entre 10 et 20 post-it sur lesquels vous aurez inscrits des mots-clés (que vous aurez déterminés suite à un brainstorming, par exemple). Chaque participant doit tour à tour décrocher un post-it (ou en créer un lui même si une idée lui vient), le coller sur une autre surface réservé (qui constituera le « fil de l’histoire ») et raconter une histoire liée à ce mot-clé.

Il existe bien sûr une multitude d’autres jeux, cette liste étant loin d’être exhaustive.

 

10 ) Les Six Chapeaux

Cette technique est basée sur 6 modes de pensée différents représentés par des chapeaux :

  • Le chapeau blanc : la neutralité. On ne prend pas parti et on se contente de faits et de données chiffrées ;
  • Le chapeau jaune : l’optimisme. On fait des commentaires positifs, on se projette avec les idées des autres ;
  • Le chapeau vert : la créativité. On cherche de nouvelles idées et solutions, en n’hésitant pas à prendre des libertés ;
  • Le chapeau noir : le pessimisme. On se montre prudent, voire alarmiste, et sensible aux risques et aux dangers ;
  • Le chapeau rouge : l’émotion. On réagit « à chaud », à partir de sentiments et d’intuitions ;
  • Le chapeau bleu : l’organisation. On canalise les idées avec discipline. C’est en fait le chapeau de l’animateur de l’exercice.

L’idée est, pour chaque participant, d’alterner entre les différents chapeaux afin de penser différemment, générant ainsi plus d’idées neuves.

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Des scientifiques testent la peau connectée

25 Juillet 2017, 18:59pm

Publié par Grégory SANT

 

 

La nanotechnologie ouvre la voie à de nouvelles possibilités dans le domaine médical. Des chercheurs japonais spécialisés dans la discipline ont réussi à créer un dispositif électronique suffisamment fin pour s’insérer dans la peau humaine. Le système peut communiquer par l’intermédiaire d’une liaison sans fil, tout en restant opérationnel une semaine durant sans que l’utilisateur éprouve un quelconque effet secondaire.

Les chercheurs ont ainsi réussi à surmonter de nombreux obstacles freinant l’utilisation des peaux connectées. Le risque d’inflammation a été réduit en adoptant de nouveaux types de capteurs. De plus, la technologie reste perméable au gaz, garantissant ainsi une respiration correcte de la peau. Enfin, elle s’adapte aux différentes contraintes physiques en étant étirable. Ces propriétés ont été éprouvées lors d’un test sur 20 participants. Aucun malaise n’a été détecté durant ces expériences d’une semaine. Cependant, la question se pose toujours quant aux effets d’une utilisation prolongée.

Les scientifiques réfléchissent à une application de leur technologie dans le domaine médical. Car ce type de capteurs de températures, de pression et de rythme cardiaque fonctionne parfaitement. Ces dispositifs électroniques pourront également servir d’interface avec une machine.

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Volkswagen AERTON

25 Juillet 2017, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Et c’est tant mieux, car son style est une grande réussite. Il serait assez drôle d’en masquer le logo et de la montrer au public : « quelle est la marque de cette voiture d’après vous ? » Il est certain qu’un bon nombre de gens en feraient une Audi ou une Mercedes. C’est une grande berline, elle mesure 4,86m de long, soit 9cm de plus qu’une Passat, mais 20 de moins que feu la Phaeton. Volkswagen évite de la comparer aux berlines françaises car niveau motorisations, ça ne colle pas du tout, les françaises étant, il est vrai, bien sous-motorisées. En attendant la prochaine Peugeot 508 et en oubliant la Renault Talisman, on regarde donc chez Volvo, Audi ou BMW pour chercher des concurrentes. Pratique pour se positionner côté premium.

Tout pour le style

Garder toutes les lignes d’un Concept, c’est déjà s’assurer d’une belle ligne, normalement. C’est réussi pour l’ARTEON. Le trait est tendu, sportif, la berline attire franchement l’oeil, même avec une couleur plus traditionnelle que le jaune Curcuma des lancements VW. La large calandre, les entrées d’air, l’intégration des projecteurs, l’avant est très réussi. De côté, les lignes s’étirent et soulignent le design fastback. La taille des jantes en impose elle-aussi. Surtout avec le modèle Montevideo en 19 pouces de notre ARTEON d’essai en finition R-Line. A l’arrière, l’immense hayon s’ouvre facilement en appuyant sur le logo VW. Le coffre est immense, mais on s’en fout un peu. Notons aussi à l’arrière, les jolies sorties d’échappement et le petit béquet noir, distinctif R-Line là aussi.

 

 

 

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Des bactéries qui stockent des données dans leur ADN

24 Juillet 2017, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Des bactéries qui stockent des données dans leur ADN

Une équipe de scientifiques de Harvard est parvenue à encoder une image animée Gif dans l’ADN de bactéries vivantes, qui, en se multipliant, ont créé plusieurs copies de l’image. La prouesse marque une nouvelle avancée pour le stockage de données dans l’ADN. 

Comment stocker et répliquer les données de manière peu onéreuse et fiable ? Dans des brins d’ADN de bactéries vivantes, répondent des chercheurs qui ont récemment publié le 12 juillet un article étonnant dans la revue Nature. Etonnant car ils ont tout simplement réussi à encoder puis lire une image Gif dans l’ADN d’une bactérie vivante. Depuis plusieurs années, des grosses entreprises (comme Microsoft) ou des start-up (comme Twist Biosciences ou Haelixia) proposent de coder des données sous formes de brins d’ADN synthétiques, grâce aux progrès très rapides de lecture de l’ADN et fabrication d’ADN synthétique. Les données codées sous formes de bits (0 ou 1) le sont alors selon la configuration des nucléobases : adénine, guanine, thymine et cytosine (A, G, T, C). Les données seraient ainsi stockées beaucoup plus durablement et densément. Microsoft a ainsi stocké 200 mégaoctets de données sous forme de molécules biologiques synthétiques : un clip vidéo, une centaines d’ouvrages, une banque de données de semences….

Une version biologique du piratage de données

C’est une autre prouesse qu’ont réalisé les chercheurs de Harvard. Ceux-ci n’ont pas utilisé des brins synthétiques mais, pour la première fois, des bactéries vivantes. Il s’agissait de bactéries E. coli, les plus couramment utilisées en laboratoire. l'équipe y a stocké un Gif du film d’Eadweard Muybridge "Human and Animal Locomotion". Pour cela, les chercheurs ont converti les pixels de l’animation (36x26 pixels) en un code ADN. La séquence d’informations a été ensuite introduite dans le génome de la bactérie E. coli grâce à un virus et la technique d’édition Crispr-Cas. Quand un virus attaque E. Coli, la bactérie utilise son système de défense pour reproduire une partie de l’ADN de celui-ci et le copier dans son propre génome. Ils ont ainsi ajouté une nouvelle image d’animation chaque jour. Puis ils ont laissé les bactéries se diviser et se multiplier. L’animation Gif stockée dans chaque nouvelle bactérie a ainsi été dupliquée en plusieurs exemplaires !

Enfin, les chercheurs ont séquencé des régions d’ADN issues d’un échantillon de bactéries et ont réussi à extraire le film. La version finale du Gif était fidèle à 90% a la version originale. Une image non animée de main également ainsi encodée était quant à elle totalement fidèle à l'originale.Selon les chercheurs, la technique pourrait permettre de donner la capacité aux cellules vivantes de devenir des sortes d’enregistreurs moléculaires en temps réel de leur environnement, en capturant et agrégeant chronologiquement les événements biologiques.

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