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Google s'intéresse à la blockchain

30 Mars 2018, 19:31pm

Publié par Grégory SANT


 

Selon un rapport de Bloomberg, ce n’est pas un, mais deux projets de Blockchain sur lesquels Google travaillerait en ce moment : une nouvelle plateforme de cloud et un système d’audit dit « inviolable », pour lequel un brevet a été déposé en septembre 2017.

Sridhar Ramaswamy, vice-président principal de la publicité et du commerce de Google, a récemment déclaré à CNBC que Google travaillait d’ores et déjà sur ces produits de Blockchain, bien qu’aucune annonce officielle n’ait encore eu lieu : « C’est un sujet en pleine gestation, donc il n’y a encore rien de définitif. Nous avons une petite équipe dédiée dessus. La technologie Blockchain de base n’est pas quelque chose de très évolutif, en termes de nombre de transactions qu’elle peut exécuter ».

Google, dans la course à la Blockchain ?

Le géant entend devancer la concurrence et notamment Microsoft et Amazon dans cette course technologique. Une source anonyme s’est confiée à Bloomberg, affirmant que Google a déjà acquis et investi dans plusieurs petites startups travaillant sur des projets de Blockchain. C’est principalement Alphabet, la société mère de Google, qui est référencée dans la liste des investisseurs les plus actifs en la matière.

S’il semble clair que Google souhaite évoluer vers des technologies de chaînes de blocs, l’entreprise est encore loin derrière IBM Corp, Accenture, Microsoft et Amazon dans l’adoption de services Blockchain.

Quels projets Blockchain pour Google ?

Le brevet cité plus haut détaille des projets de nature technique, focalisés sur le suivi de l’intégrité de l’information via l’utilisation de deux blockchains indépendantes, comme l’indiquent les premières phrases du résumé : « Un procédé de réalisation de journalisation inviolable peut comprendre l’identification d’un bloc existant dans une chaîne de blocs cibles, où le bloc existant est associé à une première signature, et l’identification d’un bloc d’une seconde chaîne de blocs, où le bloc identifié est associé à une deuxième signature. La deuxième blockchain ne fait pas partie de la blockchain cible ».

Ces projets ont pour but d’aider Google à distinguer ses services de Cloud d’Amazon Web Services en garantissant une bien meilleure sécurité des données clients.

Les projets Blockchain de Google sont très attendus du grand public et suscitent un réel enthousiasme. Des critiques ont cependant fait ressortir l’interdiction récente des publicités de crypto-monnaies sur Google. Google aurait-il banni ce type de publicités par stratégie, de sorte à promouvoir uniquement ses propres services de Blockchain ? Une telle interprétation a ses limites, dans la mesure où Google commence tout juste à travailler sur ses chaînes de blocs et que celles-ci pourraient difficilement être menacés par des petites cryptos, ou des tokens ERC-20 ciblés sur une industrie particulière (audiovisuel, musique, propriété intellectuelle, etc.).

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L'impression 3D à la conquête des PME

30 Mars 2018, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

La fabrication additive, en pleine croissance et plus connue sous le nom d'impression 3D, s'arroge une place grandissante dans la production industrielle de série et vise les PME, selon des entreprises présentes au salon de l'industrie Global Industrie près de Paris.

 

"On est à un point d'inflexion, on arrive à la production rentable", "le risque d'investissement diminue" et "les marchés s'ouvrent", résume à l'AFP Jean Sreng, pour l'Alliance Industrie du Futur.

 

L'impression 3D sort de ses premières applications -le prototypage, les petites séries, la fabrication d'outillage- pour aller vers "la production effective", explique M. Sreng, responsable fabrication additive de l'éditeur de logiciels ESI Group.

 

Il rappelle qu'il y a deux ans encore, les industriels se montraient "très suspicieux" vis-à-vis de cette technologie de rupture.

 

Signe de cette évolution, les ventes de machines sont en forte progression. Le rapport annuel du cabinet Wohlers, publié cette semaine, qui recense l'activité mondiale du secteur, fait apparaître un bond de 80% dans l'impression 3D métal avec près de 1.800 systèmes vendus en 2017.

 

Le chiffre d'affaires mondial de l'impression 3D (produits et services) était en hausse de 21% l'an dernier, nettement au-dessus des 7 milliards de dollars.

 

L'objectif en France, qui compte plusieurs constructeurs, est de développer l'offre en direction des PME, en présentant les multiples usages disponibles pour "contribuer à créer une demande", explique Olivier Dario, délégué général du Symop, qui regroupe les fabricants de machines-outils.

 

La France pèse environ 3% du marché mondial. Sur la partie impression 3D métal, la croissance est proche en France et à l'international car il y a des donneurs d'ordre importants en France dans l'aéronautique et l'automobile, selon les estimations du Symop.

 

Cette fédération a lancé il y a quelques mois, en octobre, le programme 3DStartPME pour aider les PME industrielles à franchir le pas et à s'équiper en imprimantes 3D.

 

Mené avec l'appui financier de Bpifrance et des régions, ce programme pilote est inspiré de ce qui avait été fait il y a quelques années pour les robots dans les PME. Il concerne dans un premier temps la formation d'une trentaine d'entreprises, dont 12 seront ensuite accompagnées plus avant.

 

- Amorçage du marché -

 

"Tout le monde est intéressé par cette technologie", mais "il y a un énorme travail d'amorçage du marché en vue de le développer dans les PME", complète Nicolas Parascandolo, chargé du projet au Symop.

 

L'automobile, l'aéronautique, le spatial, le médical apparaissent comme des secteurs propices à la fabrication additive, qui a notamment déjà fait ses preuves dans la fabrication de prothèses.

 

Les imprimantes 3D plastique d'un des pionniers français, Prodways, produisent ainsi en série des semelles orthopédiques, mais différentes pour chaque utilisateur, à un rythme entre 500 et 1.000 semelles par semaine.

 

Les constructeurs ont noté l'intérêt "de plus en plus de petites entreprises". Il faut "convaincre les industriels qu'ils peuvent internaliser la fabrication additive" au lieu de faire appel à la sous-traitance, relève Eric Montero, directeur des ventes France de l'américain Stratasys, un des poids lourds mondiaux.

 

Des grands groupes ont eux sauté le pas, à l'image de Michelin, engagé depuis plus de 15 ans dans un programme de fabrication additive.

 

Le groupe de pneumatiques s'est associé avec la société d'ingénierie industrielle Fives pour créer une coentreprise, AddUp, qui fabrique des machines. Michelin produit aujourd'hui près d'un million de pièces par an avec cette technologie, des lamelles métalliques pour ses moules de fabrication de pneus.

 

"La phase d'industrialisation a réussi à mettre sous contrôle tous les paramètres. Michelin a montré que c'est faisable", souligne Jean-Luc Laval, directeur marketing de AddUp.

 

Pour AddUp, l'idée est d'inciter les industriels à commencer par des petites séries, puis à augmenter progressivement leur production, mais aussi les inviter à "penser autrement et créer de nouveaux produits" grâce aux possibilités de l'impression 3D, indique-t-il.

 

Reste la question du coût: une machine au prix catalogue de 750.000 euros n'est pas à la portée de toutes les PME. Chez AddUp, on a mis en place des offres de location.

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Des IA qui lisent mieux que les humains

30 Mars 2018, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

Les IA d’Alibaba et Microsoft battent les humains à la lecture

L’intelligence artificielle a franchi une nouvelle étape : deux système développés par Alibaba et Microsoft ont en effet réussi à battre l’être humain à un test de lecture.

Le Stanford Question Answering Dataset (SQuAD) est un test de lecture de référence qui consiste à poser plus de 100 000 questions à partir de 500 articles Wikipédia. Il s'agit de questions fermées, ne faisant pas appel à l'interprétation : “En quelle année Genghis Khan est mort ?” ou bien “Combien de huguenots ont fui la France dans les années 1700 ?” Le site recense les meilleurs performances des IA et l’on peut constater que d’autres acteurs sont dans la course : Salesforce, Samsung ou encore Tencent.

Selon l’Institute of Data Science and Technologies (iDST) d’Alibaba, l’IA qu’ils ont développé a obtenu un score de 82,44 contre 82,304 pour l’humain si on considère la notation Exact Match (qui ne prend en compte que les réponses exactes). Sur le même test, l’IA de Microsoft Research Asia a obtenu un résultat de 82,65.

Pranav Rajpurkar, doctorant à l’Université de Stanford travaillant dans le projet SQuAD, s’enthousiasme de ces résultats et pose déjà un nouveau défi aux intelligences artificielles : battre l’humain sur la notation F1 qui prend en compte la précision mais aussi le rappel, c’est-à-dire la capacité à retrouver de nombreux documents pertinents pour la question posée.

Alibaba souhaite exporter cette technologie à ses clients dans un futur proche et vante la valeur commerciale de son IA : “Alibaba a utilisé cette technologie plusieurs années pour son 11.11 Global Shopping Festival, avec des machines répondant à de larges quantités de demandes des clients”.

D’autres applications commerciales sont envisageables pour le traitement du langage naturel, notamment dans les services à la clientèle : l’élaboration de tutoriels pour les visiteurs de musées ou la réponse aux questions médicales de patients.

Microsoft souligne les avantages d’une telle technologie pour les métiers de la recherche, de l’expertise ou de la justice. Un avocat pourrait ainsi retrouver rapidement toutes les occurences d’un mot dans une montagne de documents. Et, à la manière du logiciel d’analyse criminelle Anacrim, qui balaye de grandes quantités d’informations pour déceler de nouvelles pistes d’enquête, une IA bien dressée pourrait faire émerger dans les textes les plus classiques des sens auxquels l’humain n’aurait pas songé.

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Des pièces détachées en impression 3D chez Volvo

27 Mars 2018, 18:47pm

Publié par Grégory SANT

Volvo CE imprime en 3D ses pièces détachées Pour fournir à ses clients les pièces détachées dont ils ont besoin, Volvo Construction Equipment se lance désormais dans l’impression 3D. Une opération qui assure une livraison plus rapide et ainsi plus de productivité.

La fabrication additive ou impression 3D est un procédé de fabrication de pièces en volumes au moyen de logiciels d’impression spécifiques envoyant un découpage à l’imprimante qui se charge ensuite de solidifier la matière couche par couche jusqu’à l’obtention de la pièce en 3D.

Volvo CE utilise ce procédé dans son service après-vente afin de créer rapidement des pièces détachées, fabriquées en thermoplastique, pour ses clients nécessitant le remplacement de pièces qui se sont naturellement usées.

La plupart du temps, la fabrication additive est retenue pour fabriquer des pièces de cabine ou de climatiseur ainsi que des revêtements en plastique. Annika Fries, responsable de marque au service après-vente de Volvo CE explique : « Les pièces imprimées en 3D ont les mêmes caractéristiques et suivent le même procédé que celles d’origine. Elles sont certifiées Volvo, ce qui signifie que les clients ont les mêmes garanties. »

Une semaine peut par ailleurs suffire pour fabriquer les pièces. Le client se voit ainsi livrer rapidement les composants qu’il souhaite remplacer sur sa machine. Daniel Kalfholm, chef de projet au département service après-vente pour la région EMEA raconte : « Les avantages sont nombreux : livraison rapide des pièces, moins de stocks dans nos usines et un meilleur équilibre de l’offre et de la demande. »

Volvo CE a aussi recours à la fabrication additive pour la construction de nouveaux composants pour des prototypes de machines. Des imprimantes 3D sont d’ailleurs dédiées à ces tâches au centre R&D du groupe.  

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Superyacht GTT 115 par le studio FA Porsche

27 Mars 2018, 18:39pm

Publié par Grégory SANT

 

Après le GTT 115, un yacht hybride de 35 m développé en collaboration avec le studio F.A Porsche, le chantier monégasque Dynamiq lance un deuxième modèle. Le GT 165 est un yacht en aluminium de 50 m conçut par des spécialistes de l'aérodynamisme et équipé de deux foils sous-marins. Encore un modèle à foils dans le monde du bateau à moteur…

Le chantier Dynamiq se faisait connaître en septembre 2017 en dévoilant le GTT 115, un luxueux et sportif yacht de 50 m conçut en collaboration avec le studio Porsche. Fort de ce premier succès, le chantier monégasque présente les images 3D d'un nouveau modèle, le GT 165. Ce yacht de 50 m sera le plus grand modèle du chantier. Entièrement conçu en aluminium, le GT 165 sera avant tout équipé de foils. Son style extérieur signé Dobroserdov Design possède un look moderne, dynamique et sportif. Le chantier annonce également une pléiade d'innovations.

Le plus grand modèle du chantier monégasque possède coque à déplacement rapide, conçue par les spécialistes néerlandais de l'aérodynamique, Van Oossanen. Un foil fixe "Hull Vane" à l'arrière de la coque et un foil en T sur l'avant développé en association avec la société américaine Naiad Dynamics, spécialiste du stabilisateur permettent de sustenter le bateau quand il prend de la vitesse, de diminuer la trainée et d'augmenter la vitesse.

Avec ses deux moteurs V8 MTU, le chantier annonce une vitesse de 20 nœuds et une "capacité à traverser l'Atlantique à 17 nœuds"… Une vitesse plutôt rapide pour une traversée d'environ 3 000 milles ! Une option de motorisation "GTS" permet d'atteindre les 25 nœuds, quant à 12 nœuds, le chantier annonce une incroyable autonomie de 4 000 milles. Sa coque à bouchain et son système de stabilisation lui apporte puissance et stabilité. Des panneaux solaires souples optionnels (55m2/m) et une batterie Lithium-Ion (en option), lui permettent de rester au mouillage toute une nuit en silence et sans générateur actionné. De la même manière, ce système permet au GT 165 de naviguer en mode "breakfast cruising" à la vitesse de de 5-6 nœuds en mode zéro émission.

Avec ses 5 ou 6 cabines (dont une 2e cabine propriétaire sur le pont inférieur), le GTT 165 peut accueillir 12 invités et 9 membres d'équipages. On trouve à bord un grand "beach club", recouvert d'un toit vitré et qui accueille un spa ou une salle de sport. Sur le pont principal, on trouve un bel espace extérieur dans le cockpit, tandis que sur le pont supérieur, une grande terrasse de 20 m de long peut accueillir une grande salle à manger ou encore un bar, une salle de cinéma avec TV 75 'et un jacuzzi ainsi qu'un bel espace de bronzage. A l'avant de la timonerie, on trouve encore un espace de repos avec un grand bain de soleil.

"Le prix et la performance sont les facteurs clés ici", déclare Sergei Dobroserdov, fondateur et PDG de Dynamiq. "Il y a tellement de bateaux de 50 m d'un poids inférieur à 500 GT disponibles sur le marché. Nous nous sommes alors demandé ce que nous pourrions apporter de différent à nos clients. La réponse a été simple : une coque avec des entrées d'eau fines, une longueur à la flottaison importante qui est beaucoup plus efficace et plus confortable en navigation. Plutôt que de maximiser le volume intérieur, nous avons analysé, avec les architectes navals, tout ce qu'un propriétaire désire ou a besoin en termes d'aménagement général et d'éléments clés à bord. Nous sommes arrivés à un concept de bateau d'un poids de 450 GT incluant le sky lounge optionnel qui fournit le confort en navigation d'un yacht de 55 m avec une étrave tulipée. Le GTT 165 s'adresse aux propriétaires actifs qui passent le plus clair de leur temps sur le pont en plein air et souhaitent découvrir différentes destinations, ou traverser l'Atlantique rapidement et profiter d'étés sans fin dans la Méditerranée et les Caraïbes sur un bateau d'une taille plus manœuvrable et économique, avec un prix de départ très attractif de 24.400.000 €."

La construction devrait démarrer en fin d'année avec une livraison prévue pour le début de la saison 2021 en Méditerranée.

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Une encre qui chanfe de couleur imaginée par le MIT

27 Mars 2018, 18:37pm

Publié par Grégory SANT

Le MIT développe une nouvelle encre qui fait changer la couleur des objets sur demande


Le MIT CSAIL a révélé une nouvelle technologie qui devrait faire parler d'elle. Appelée « colorFab », elle permet de créer des objets qui peuvent changer de couleur après les avoir imprimés. On peut l'utiliser, par exemple, pour créer un étui de téléphone ou une paire de boucles d'oreilles qui correspond à votre robe rouge aujourd'hui et correspondra également à votre tailleur bleu de demain.

Le secret de ColorFab réside dans l'encre sur mesure de l'équipe CSAIL, qui a des colorants de base et des colorants photochromiques (ou adaptables à la lumière). Les colorants adaptables à la lumière font ressortir la couleur des colorants de base lorsqu'ils sont exposés à la lumière UV. Sous la lumière visible, les couleurs disparaissent et l'encre devient transparente.

Pour utiliser ColorFab, on doit télécharger le modèle 3D sur son interface, puis sélectionner un motif de couleur. Les parties de l'objet qui peuvent être transformées ont un design pixélisé, et on peut par la suite choisir quels pixels activer pour changer de couleur ou désactiver pour revenir en transparence.

Pour le moment, il faut encore 23 minutes au système pour changer de couleur, mais l’équipe croit qu'elle peut réduire ce temps d’attente en utilisant des lumières plus puissantes ou en ajoutant plus de colorants photochromiques. En outre, l'équipe travaille également à créer une conception qui permette à un objet ColorFab de créer des teintes secondaires.

Le but de cette recherche n'est pas seulement de permettre la création de produits qui changent de couleur, mais également de pouvoir réduire les déchets. Pour cela, les chercheurs envisagent d’apporter leur produit à l'industrie du vêtement.

Selon Stephanie Mueller, professeure au MIT, "Les gens consomment beaucoup plus qu'il y a vingt ans et ils créent beaucoup de gaspillage en changeant la couleur d'un objet, mais avec cette nouvelle technique, il n'est pas nécessaire de créer un nouvel objet à chaque fois qu’on veut changer de couleur".

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Des lunettes intelligentes pour golfeurs par Nike

26 Mars 2018, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

brevet-nike-fait-allusion-lunettes-aider-golfeurs

Nike a peut-être abandonné le secteur des équipements de golf, mais cela ne signifie pas que l’entreprise ne cherche toujours pas à savoir comment la technologie peut améliorer notre swing. Un récent dépôt de brevet de Nike a révélé un potentiel nouveau produit, qui pourrait permettre aux joueurs de suivre l’emplacement de leur balle et voir plus précisément la distance les séparant du green, grâce aux données qui sont projetées sur des lunettes.

Les diagrammes qui accompagnent le brevet montrent un ensemble de lunettes et une balle de golf connectée qui est équipée de « composants de communication ». On peut supposer que la balle de golf est jumelée avec les lunettes pour aider à transmettre l’information au golfeur, dont le dernier coup, l’emplacement actuel de la balle, et la distance au trou. Le système peut également suivre le score actuel du golfeur, du nombre de coups du parcours, et le nombre moyen de putts. Toutes ces données sont affichées sur un petit écran qui est incorporé dans les lunettes.

Le brevet indique que les lunettes incluraient une caméra embarquée pour capturer des photos ou des vidéos du point de vue du golfeur pour tracer la trajectoire de la balle.

Un système intégré de suivi fait également partie du système, indiquant avec précision où se trouve le golfeur sur le parcours à un moment donné. Cela aidera ensuite ce dernier à trouver sa balle tout en l’alertant des potentiels dangers tels que le sable et l’eau.

Des informations seraient affichées sur les lunettes du golfeur

Une véritable aide aux golfeurs

À l’approche du green, le système est conçu pour lire la topographie du terrain à partir de l’emplacement du golfeur et de la balle. Cette information serait alors affichée en utilisant la technologie de réalité augmentée, superposant les ondulations du terrain en temps réel et la vue de l’environnement réel du golfeur. En théorie, cela devrait aider les athlètes à repérer les variations de terrain, afin de choisir plus précisément le putt.

La balle de golf serait connectée

Comme c’est souvent le cas avec un brevet de ce type, il y a beaucoup de détails sur ce que cet écran à réalité augmentée pourrait faire, s’il devenait une réalité. Le brevet lui-même a été déposé le jeudi 8 mars, mais rien ne garantit qu’il deviendra un véritable produit pour le grand public. Cela dit, il y a probablement beaucoup de golfeurs qui aimeraient avoir cette technologie à leur disposition.

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Les 5 inventions qui vont révolutionner le monde pour les 5 prochaines années

26 Mars 2018, 17:25pm

Publié par Grégory SANT

Chaque année, IBM Research dévoile cinq prédictions technologiques basées sur ses travaux de recherche et développement. Pour 2018, Big Blue nous parle de blockchain pour lutter contre les fraudes, du plus petit ordinateur du monde, d'une cryptographie incassable, de microscopes autonomes pour surveiller la qualité de l'eau, d'intelligence artificielle impartiale et, enfin, de l'arrivée de l'informatique quantique. 

1. Le plus petit ordinateur du monde pour combattre la contrefaçon

Dans le circuit d'approvisionnement mondial, les produits (manufacturés, alimentaires, médicaments...) passent entre de nombreux intermédiaires avant d'atteindre le client final. Autant d'étapes propices à la contrefaçon ou à d'autres types de fraudes. IBM estime que, dans les cinq prochaines années, vont se développer ce qu'il appelle des « ancres cryptographiques », des sortes de gardiens minuscules intégrés dans nos objets du quotidien. Ces mouchards seront liés à une blockchain pour permettre de garantir la provenance et l'authenticité aussi bien de certains produits que de certains aliments ou médicaments.

IBM Research travaille sur ces liens infalsifiables entre le monde physique et la chaîne de blocs qui enregistre et certifie toutes les transactions de façon décentralisée. Il pourra s'agir de gouttes d'encres comestibles ou, pourquoi pas, d'un ordinateur minuscule comme celui qu'IBM a développé. La taille de celui-ci est inférieure à celle d'un grain de riz ; il intègre un million de transistors et ne coûterait que quelques dizaines de centimes d'euros à produire. Il pourrait surveiller, analyser et même agir sur des données. « Ces technologies ouvrent la voie à de nouvelles solutions en matière de sécurité alimentaire, d'authenticité des composants fabriqués, de produits génétiquement modifiés, d'identification des objets contrefaits et de provenance des produits de luxe », écrit IBM.

Le plus petit ordinateur du monde conçu par IBM. © IBM

2. Une cryptographie incassable pour parer les cyberattaques

« Dans cinq ans, de nouvelles méthodes d'attaque rendront les mesures de sécurité actuelles terriblement inadéquates », nous prévient Big Blue. La firme américaine envisage que, dans un avenir lointain, des ordinateurs quantiques dotés de millions de qubits pourront casser les chiffrements les plus puissants. IBM s'y prépare en développant une cryptographie basée sur un réseau euclidien (lattice cryptography) qui cache les données à l'intérieur de structures algébriques complexes.

Ces structures géométriques de haute dimension, faites de grilles de points infinis, créent un chiffrement impossible à casser sans la clé, même par un ordinateur quantique, assure IBM. Par ailleurs, cette technique ouvre la voie à un chiffrement totalement homomorphe (Fully Homomorphic Encryption) qui permet aux ordinateurs d'intervenir sur des données alors qu'elles sont encore chiffrées. Ainsi, il serait possible de travailler avec des informations sensibles ou personnelles sans avoir à les déchiffrer et les rendre vulnérables.

Un exemple de structure cryptographique basée sur un réseau euclidien. © IBM

3. Des microscopes robotisés pour protéger l'eau

À l'horizon 2023, des microscopes robotisés miniatures doués d'intelligence artificielle, interconnectés via le cloud, surveilleront en permanence les mers, les lacs, les cours d'eau... Ces équipements auront pour mission d'étudier le plancton, qui est un indicateur clé permettant de mesurer la pollution chimique ou le changement de température. Afin d'être peu énergivores et pas chers à produire, ces microscopes utiliseront des capteurs de luminosité en lieu et place d'un objectif classique. Pour IBM, cette solution pourrait notamment servir dans les cas de marées noires ou d'autres pollutions terrestres par infiltration dans les sols. 

4. Vers une intelligence artificielle impartiale

Aussi puissante soit-elle, une intelligence artificielle (IA) ne vaut que par les données qui servent à la former. Or, si ces données sont biaisées (préjugés raciaux, sexistes ou idéologiques implicites), cela aura évidemment une incidence sur la représentation du monde réel que restitue l'IA. Le manque de diversité des données utilisées pour entraîner les algorithmes a été récemment mis en exergue par une étude du MIT et de l'université Stanford qui citait notamment IBM. Ce dernier dit justement travailler à une méthodologie pour réduire les biais qui peuvent être présents dans un ensemble de données d'apprentissage.

Les scientifiques ont également mis au point un système d'évaluation des biais qui permet de déterminer l'équité d'une IA. « Au fur et à mesure que les systèmes d'IA décèlent, comprennent et soulignent les incohérences humaines dans la prise de décision, ils peuvent aussi révéler de quelle manière nous pouvons être partiaux, bornés et biaisés sur le plan intellectuel, ce qui peut nous conduire à adopter des points de vue plus impartiaux et égalitaires [...] Nous pouvons améliorer plus que l'IA. Nous pourrions tout simplement nous améliorer nous-mêmes », estime IBM

5. Dans cinq ans, l'informatique quantique sera très répandue

En 2023, l'informatique quantique ne sera plus si mystérieuse qu'elle ne l'est aujourd'hui pour la grande majorité d'entre nous. À cette époque, nous annonce IBM, nous aurons alors les preuves concrètes des applications pour lesquelles un ordinateur quantique démontrera son efficacité. Mais surtout, d'ici cinq ans, l'informatique quantique sera très répandue dans les enseignements universitaires. « L'informatique quantique sera profondément ancrée dans une gamme de cursus, et son apprentissage sera un prérequis pour les programmes de sciences et d'ingénierie dans le monde entier », prédit IBM.

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Amazon imagine le drone qui répond aux signes de la main

26 Mars 2018, 17:21pm

Publié par Grégory SANT

 

 


Un brevet déposé par Amazon montre que le géant de la vente en ligne souhaite offrir à ses clients un moyen de contrôler les drones-livreurs. La première livraison par drone effectuée par Amazon Prime Air remonte à décembre 2016. Ce brevet illustre l’évolution des recherches menées par la compagnie américaine. Apparemment, le destinataire jouerait aussi un rôle actif.

 

Actuellement, le système repose sur les capteurs embarqués et le pilotage réalisé à partir du QG. En examinant les diagrammes, on constate qu’Amazon envisagerait également une autre approche. Lorsque le drone arrive, le destinataire pourrait le commander vocalement ou avec des gestes. Grâce à ces nouvelles fonctionnalités, la compagnie aurait un moyen supplémentaire pour vérifier l’identité de la personne ou ajuster l’atterrissage de l’appareil afin que la livraison se déroule dans les meilleures conditions.

Depuis quelque temps, Amazon multiplie les brevets. On peut signaler entre autres l’intégration d’un parachute destiné à prévenir les chutes imprévues ou encore la construction d’une ruche géante qui faciliterait le départ et l’arrivée de ses aéronefs. En tout cas, malgré les efforts de la compagnie, la généralisation de cette méthode ne serait pas pour demain.

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L'Usine 4.0 de SEAT

23 Mars 2018, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

[Vidéo] Métro, boulot...robot : la routine des 125 robots mobiles de l’usine Seat
Dans l'usine de Seat de Martorell, les robots autoguidés travaillent aux côtés des ouvriers.© Frederic Camallonga

Il est 5h du matin. Le travail commence pour les 125 robots autoguidés de l’usine de Seat, à Martorell (Catalogne, Espagne). Le constructeur espagnol propose de suivre en vidéo le travail de ses robots mobiles.

Dans l’usine de Seat, à Martorell en Espagne, 125 robots travaillent aux côtés de 7000 ouvriers. Ils transportent des pièces (moteurs, boîtes de vitesses, amortisseurs, fenêtres de portes…) jusqu’à 1 500 kg. Pour se déplacer, « les robots scannent un code-barres pour s’assurer qu’ils transportent la bonne pièce et un capteur ouvre automatiquement la porte de l’entrepôt pour qu’ils puissent continuer leur parcours », raconte Seat dans sa « story » dédiée à ses véhicules.

Les robots transportent 23 800 pièces par jour et parcourent une distance de 436 000 kilomètres chaque année. Chaque trajet dure entrée 1 et 7 minutes. Leur trajectoire est préétablie - ils suivent 40 parcours de guidage aménagés avec des pistes magnétiques encastrées dans le sol - mais les robots s’arrêtent lorsqu’ils croisent un ouvrier. A l’avenir, les systèmes de guidage au sol seront enlevés et les robots se guideront de façon autonome grâce à leurs systèmes de navigation. 

Découvrez, en vidéo, la journée de travail des robots mobiles de Seat :

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