Lundi 14 septembre 2009
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Plutôt inspiré du " monstre de la Caspienne " que de l'Orlyonok, le Lun, développé au milieu des années 80, se situe à mi-chemin entre la vedette rapide lance-missiles et le Super Jumbo à
effet de surface. Quelques caractéristiques le font apparaître comme l'appareil pouvant- dans la famille Ekranoplane - avoir le plus de chance de devenir un programme d'avenir.
L'Ekranoplane de
combat, à l'origine du Lun qui entre en 1990 dans la Marine, affiche une masse maximale opérationnelle de 400 tonnes et, une vitesse de croisière de 550 km/h.
Contrairement à l'Orlyonok et au KM, Le Lun n'a pas de turbomoteurs de démarrage séparés.
Les motorisations de démarrage et de croisière sont réunies en un seul et même ensemble, constitué de deux fois quatre turboréacteurs de 10 tonnes de poussée unitaire qui assument simultanément la
propulsion des phases décollage et croisière.
L'appareil, équipé de 3 batteries doubles de missile mer-mer (de type Moskit) et de 3 radars de surveillance et d'acquisition d'objectifs, mesure 74 m de long et 44 m d'envergure. Lui aussi
présente la particularité de pouvoir voler à une altitude relativement élevée (pour ce type de formule) puisque, s'il faut en croire son constructeur, le Lun peut " croiser " à 500 m
d'altitude.
Sa charge utile est annoncée pour 40 tonnes seulement mais sa capacité d'emport en hommes est plus intéressante dans la perspective d'une application de transport de passagers, puisqu'elle est de
l'ordre de 400 places sur 3 000 km.
(Tiré de prototypes.com)
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Par Grégory SANT
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Publié dans : Transport
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