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Google achète Titan Aerospace spécialisée dans les drones

16 Avril 2014, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Ajouter cela à la liste déjà longue des sociétés que Google a acquises au cours des six derniers mois, les news d’aujourd’hui indiquent que le géant de la recherche a acquis Titan Aerospace, une société basée à New Mexico, et spécialisée dans les drones à haute altitude. Les nouvelles de l’acquisition interviennent peu de temps après un achat similaire de la part de Facebook, qui a acquis la société de drone au Royaume-Uni, Ascenta, le mois dernier.

Pour ceux d’entre vous qui l’ignorent peut-être, Google et Facebook sont actuellement impliqués dans une course poursuite, non officielle, sur comment couvrir le monde, et ce en rendant omniprésent la connectivité sans fil Internet sans fil, afin de mettre en ligne les cinq milliards de personnes qui sont actuellement démunies en terme de connexion à Internet.
Les deux camps envisagent de créer des réseaux dans la haute atmosphère de la Terre avec des drônes pas cher, et fourniront ainsi un accès sans fil aux zones reculées du monde sans dépenser des milliards de dollars dans les infrastructures. Alors que les deux géants du web travaillent vers le même but, dans les premiers stades, les deux entreprises avaient des approches différentes sur la façon d’y parvenir : Google avait prévu d’utiliser des ballons envoyés à haute altitude pour construire un réseau, alors que Facebook a choisi d’utiliser des drones.

Google acquiert la société de drone Titan Aerospace

Cependant, à la lumière de cette récente acquisition, il semble que Google pourrait forcer les ballons à se poser, et passer dans l’utilisation de drones.

Malgré leur sophistication, les ballons à hélium Google ne peuvent malheureusement rester en l’air que pendant environ 100 jours, et ne peuvent embarquer qu’une charge utile d’environ 5,5 kg. De plus, ils ne sont pas facilement manœuvrables, et s’appuient sur ​​des courants dans la haute atmosphère pour s’orienter et changer de position. En revanche, le Solara 60 UAV de Titan Aerospace est un avion à énergie solaire qui peut rester en vol pendant 5 ans, qu’il est facile de manœuvrer, et peut transporter une charge utile de 115 kg. En d’autres termes, ils sont un peu plus chers, mais les drones à haute altitude sont beaucoup mieux adaptés pour les besoins de Google.

En outre, grâce à l’accroissement de la charge utile des drones de Titan, Google sera en mesure de les équiper avec la meilleure technologie, et de les utiliser pour autre chose que la construction du réseau. En parlant avec le Wall Street Journal, un porte-parole de Google a indiqué que les drones peuvent être utilisés pour fournir des images de haute qualité en temps réel pour Google Maps par exemple, qui pourraient à leur tour être utilisées, par exemple, pour offrir un secours aux sinistrés.

Apporter un accès Internet à cinq milliards de personnes à travers le monde, améliorer le secours aux sinistrés, et offrir une lutte contre la déforestation, sont toutes les lignes directrices louables du géant de la recherche. Mais, n’oubliez pas que le but de ce projet n’est pas purement philanthropique. Le principal objectif de Google ici (et de Facebook par la même occasion) est bien évidemment de propager le réseau Internet, afin de finalement recueillir plus de données à partir des nouveaux utilisateurs disposant d’une connexion Internet. Cinq milliards de nouveaux utilisateurs est un tas de données potentielles, et Google veut une part du gâteau.

Source : blog-nouvelles-technologies.fr

La gamme Land Rover se refaçonne lentement mais surement. Composé à l'avenir de trois familles, dont celle du Range Rover désormais finalisée par le SUV, le Sport et l'Evoque, le catalogue aborde la deuxième nommée Discovery, en dévoilant le concept-car éponyme au Salon de New York.


Un design très Range Rover
Censé « redéfinir la catégorie des SUV de loisirs », le Discovery ne sera plus un véhicule unique, comme cela fut le cas lors des quatre premières générations, mais une famille « de modèles modernes et premium ». Le concept Vision, évoquant le premier véhicule de la gamme, le véritable descendant du Discovery, s'est présenté lundi 14 avril sur l'ISS Intrepid, le centre expérimental maritime, aérien et spatial, aux côté du vaisseau spatial Virgin Galactic, en modèle réduit pour ne pas voler la vedette au SUV britannique.

Le design poursuit l'évolution aperçue sur la gamme Range Rover, avec un faciès très proche, aux optiques affinées à technologie laser (rejoignant Audi et BMW), à la calandre réduite, mais aux éléments typiques du Discovery comme le bouclier noir, le capot très horizontal, les surfaces très lisses, les passages de roues peu marqués, le toit vitré rebondi ou le montant latéral caractéristique. La partie arrière puise généreusement sur le Range Rover Sport, se distinguant toutefois par ses optiques horizontales et son espace de plaque minéralogique asymétrique.

Ici doté de portes antagonistes sans pied milieu, le Discovery Vision offre un accès à bord simplifié sur les 7 places, pouvant entre en configuration 6, 5 voire 4 places. La planche de bord, au cuir bleu et blanche rappelant l'univers marin, est dépouillée de ses commandes, préférant un large écran central - asymétrique - disposé dans une console massive aux montants métallisés, deux molettes dans la continuité de l'accoudoir, et des compteurs numériques derrière le volant à méplat.


Capot transparent, phares laser...
Mais le Discovery Vision ne porte pas qu'une évolution esthétique, mais également technologique. La première innovation est le fameux "capot transparent", illusion rendue possible par une caméra filmant sous la partie avant et permettant de voir le terrain sur lequel le véhicule roule, pratique en parcours tout-terrain.

Une fonction de "conduite télécommandée" est également présentée, utilisable "pour atteler une remorque ou bien conduire en tout-terrain dans des situations extrêmes", mais seulement à "faible vitesse" selon Land Rover. Cités plus haut, les phares laser allouent non seulement une meilleure visibilité, mais également un ajustement automatique (anti-éblouissement des véhicules croisés ?), ou même une projection de "signaux, symboles et images sur le sol".

En complément, les phares antibrouillards "peuvent émettre des rayons laser infrarouges capables d'analyser le terrain pour afficher une carte sur les écrans", et un niveau d'eau vient informer le conducteur avant même d'y entrer.

Tout est donc fait pour faire de ce SUV un vrai 4x4. Mais le Land Rover Discovery Vision Concept adoptera-t-il tous ces équipements en série sur le modèle de série, programmé en 2015 ? En tous cas, le prototype sera exposé du 16 au 27 avril au Salon de New York.

La gamme Land Rover se refaçonne lentement mais surement. Composé à l'avenir de trois familles, dont celle du Range Rover désormais finalisée par le SUV, le Sport et l'Evoque, le catalogue aborde la deuxième nommée Discovery, en dévoilant le concept-car éponyme au Salon de New York.


Un design très Range Rover
Censé « redéfinir la catégorie des SUV de loisirs », le Discovery ne sera plus un véhicule unique, comme cela fut le cas lors des quatre premières générations, mais une famille « de modèles modernes et premium ». Le concept Vision, évoquant le premier véhicule de la gamme, le véritable descendant du Discovery, s'est présenté lundi 14 avril sur l'ISS Intrepid, le centre expérimental maritime, aérien et spatial, aux côté du vaisseau spatial Virgin Galactic, en modèle réduit pour ne pas voler la vedette au SUV britannique.

Le design poursuit l'évolution aperçue sur la gamme Range Rover, avec un faciès très proche, aux optiques affinées à technologie laser (rejoignant Audi et BMW), à la calandre réduite, mais aux éléments typiques du Discovery comme le bouclier noir, le capot très horizontal, les surfaces très lisses, les passages de roues peu marqués, le toit vitré rebondi ou le montant latéral caractéristique. La partie arrière puise généreusement sur le Range Rover Sport, se distinguant toutefois par ses optiques horizontales et son espace de plaque minéralogique asymétrique.

Ici doté de portes antagonistes sans pied milieu, le Discovery Vision offre un accès à bord simplifié sur les 7 places, pouvant entre en configuration 6, 5 voire 4 places. La planche de bord, au cuir bleu et blanche rappelant l'univers marin, est dépouillée de ses commandes, préférant un large écran central - asymétrique - disposé dans une console massive aux montants métallisés, deux molettes dans la continuité de l'accoudoir, et des compteurs numériques derrière le volant à méplat.


Capot transparent, phares laser...
Mais le Discovery Vision ne porte pas qu'une évolution esthétique, mais également technologique. La première innovation est le fameux "capot transparent", illusion rendue possible par une caméra filmant sous la partie avant et permettant de voir le terrain sur lequel le véhicule roule, pratique en parcours tout-terrain.

Une fonction de "conduite télécommandée" est également présentée, utilisable "pour atteler une remorque ou bien conduire en tout-terrain dans des situations extrêmes", mais seulement à "faible vitesse" selon Land Rover. Cités plus haut, les phares laser allouent non seulement une meilleure visibilité, mais également un ajustement automatique (anti-éblouissement des véhicules croisés ?), ou même une projection de "signaux, symboles et images sur le sol".

En complément, les phares antibrouillards "peuvent émettre des rayons laser infrarouges capables d'analyser le terrain pour afficher une carte sur les écrans", et un niveau d'eau vient informer le conducteur avant même d'y entrer.

Tout est donc fait pour faire de ce SUV un vrai 4x4. Mais le Land Rover Discovery Vision Concept adoptera-t-il tous ces équipements en série sur le modèle de série, programmé en 2015 ? En tous cas, le prototype sera exposé du 16 au 27 avril au Salon de New York.

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