Calamar Des tenues de camouflage ultra perfectionnées inspirées par le calamar

Peut-être que demain, nous maitriserons parfaitement l’art du camouflage. Nous pourrons facilement disparaitre, passer inaperçu, nous fondre dans le décor… Si cela arrive un jour, ce sera grâce à des tenues spéciales et très élaborées. Et si ces fameuses tenues sont inventées, nous le devrons peut-être aux… calamars.

Pourquoi ? Car ces animaux possèdent la formidable capacité de pouvoir s’adapter à leur environnement pour se fondre dans le décor et devenir parfois quasiment invisibles. Des chercheurs de l’université de Californie, menés par Alon Gorodetsky, ont extrait une protéine spéciale de l’animal nommée réflectine. C’est grâce à celle-ci que le calamar bénéficie de sa furtivité. L’équipe de scientifiques a donc reproduit cette protéine dans des cultures de bactéries puis elle a créé une sorte de film à appliquer sur des tenues de camouflage. Ce film possède les mêmes capacités que la peau d’un calamar.

 

En appliquant une stimulation chimique précise à la tenue, elle est capable de changer de couleur/de camouflage. Bien évidemment, comme c’est souvent le cas, cette technologie va être utilisée par l’armée afin de dissimuler les soldats qui deviendront invisibles aux yeux des ennemis et des caméras. La technologie n’en est qu’à ses ‘débuts’ et les tenues de camouflage ne s’adapteront pas d’elles-mêmes à l’environnement, nous ne sommes pas encore au niveau du calamar et du caméléon.

Outre l’utilisation militaire, si ce genre de technologie se démocratise, nous pourrions avoir des habits/objets qui peuvent changer de couleur facilement, cela pourrait être amusant. Ce genre de camouflage qui peut sérieusement vous dissimuler et en plus être modifié en fonction de l’environnement était de la science-fiction il n’y a pas si longtemps, c’est désormais une réalité.

Source : presse-citron.net

Nous pourrions bientôt voir apparaitre des tenues de camouflage ultra-sophistiquées capables d’être modifiées en fonction de l’environnement. Tout cela, on le doit à une équipe de chercheurs américains et… aux calamars.