Mercredi 14 octobre 2009
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Après avoir envahis les habitacles de berlines, le GPS s’invitent à présent dans tout bon « smart phone ». Les « early adopters » utilisent évidemment le positionnement par satellite pour trouver
leur chemin, un bon restaurant ou même pour s’
informer de la vie culturelle de leur ville, mais aussi
de plus en plus pour « géotaguer » leur photos. Automatiquement ajoutés aux
métadonnées EXIF, les coordonnées géographiques du
lieu permettent en effet de visualiser les clichés sur une carte, via un « mashup ». L’usager peut ainsi facilement resituer le contexte de la prise de vue et naviguer dans ses données d’une
manière alternative. Le « geotagging » ouvre également de nouvelles perspectives dès lors que les photos sont hébergées sur des plateformes de partage telles que
FlickR.
D’abord utilisés dans un cadre sportif, des services tels que «
Sports Tracker » ou «
Nike+ »
ont été déclinés pour encourager la pratique du « lifecasting ». A l’ère de
Facebook et
Twitter,
partager sa vie avec son réseau n’a rien d’extravagant,
certains constructeurs comme
Nokia en font d’ailleurs leur fer de lance. L’application «
Vine » retrace ainsi les
itinéraires des utilisateurs en mettant en exergue la matière numérique générée en mobilité (photos, vidéos, sons). «
Whrrl » offre de son côté d’organiser
automatiquement des tranches de vie capturées « on the go ». L’objectif est le même : pérenniser des souvenirs, les partager et les croiser avec d’autres internautes. Rien n’est d’ailleurs plus
facile aujourd’hui que de diffuser du contenu sur la toile tant les outils sont nombreux !