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Un purificateur d’air en forme de hula hoop par Jeongbin Seo

13 Octobre 2015, 17:53pm

Publié par Grégory SANT

orée du sud

Source : electroluxlab.com

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HOMEPOOL : le billards qui s'adapte à toutes les tables

13 Octobre 2015, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Toutes les tables de la maison deviennent des tables de billard avec le HOMEPOOL. Composé de 4 coins, de 4 barres extensibles, de 12 boules, d’une queue et d’un cadre qui permet de placer les boules avant chaque partie, le billard devient simple à pratiquer partout où on le souhaite avec le HOMEPOOL. Les barres extensibles permettent une installation rapide (moins de 2 minutes) du HOMEPOOL sur des tables carrées, rectangulaires et rondes. Les boules floquées « effet tapis » et la queue avec un embout en caoutchouc permettent de ne pas abîmer les tables sur lesquelles on joue. Facile à monter mais aussi très facile à ranger, une fois démonté le HOMEPOOL tient dans sa boîte de rangement.

Le billard n’aura plus de secret pour vous, avec le HOMEPOOL vous allez (re)découvrir le plaisir de jouer au billard !

Source : innovation.decathlon.com

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Plan de colonisation de Mars par la Nasa

12 Octobre 2015, 18:11pm

Publié par Grégory SANT

La NASA, l'administration nationale de l'aéronautique et de l'espace aux Etats-Unis, a récemment publié un document décrivant les différentes phases d'approche pour la construction d'une colonie sur la planète Mars.

Décidément la planète rouge n'en finit pas de fasciner les scientifiques. Après avoir officiellement annoncé avoir trouvé de l'eau liquide sur la planète en fin de mois dernier, la NASA a publié un document révélant les prochaines mesures qui seront prises pour la conquête de la planète.

Pour la NASA, il s'agit de répondre à des questions jugées fondamentales de type : Mars a-t-elle eu ou a-t-elle une vie microbienne ? Pourrait-il s'agir d'un endroit sûr pour les humains ? Qu'est-ce que la planète peut nous apprendre des autres formes de vie dans l'espace ? Peut-on en tirer des conclusions sur le passé, le présent et/ou le futur de la Terre ?

Le programme est divisé en trois phases. La première, baptisée Earth Reliant, consiste à effectuer une série de recherches à bord de la Station Spatiale Internationale. Concrètement, les scientifiques plancheront sur des technologies permettant aux humains d'effectuer des longs voyages dans l'espace. L'idée est de comprendre les mécanismes du corps ainsi que leurs limites.

Earth Reliant visera également à établir des dispositifs de communications avancés, à effectuer des tests d'inflammabilité sur les équipements, ainsi qu'à tester différents scénarios d'urgence.

Baptisée Proving Ground, la seconde phase du programme visera à effectuer des tests complexes en envoyant des humains dans l'espace pour les faire revenir en quelques jours sur Terre. Ces opérations seront effectuées entre la Terre et la Lune. Les scientifiques mettront au point le matériel nécessaire permettant aux spationautes d'être complètement indépendants des ressources de la Terre.

Enfin, la dernière étape, Earth independent, amorcera des programmes d'entrainement sur les lunes de Mars, voire sur la surface de la planète. Des robots se chargeront de puiser les ressources de Mars pour créer de l'essence, de l'eau ou de l'oxygène. Les moyens de communication ne devront pas afficher un temps de latence de plus de 20 minutes pour l'envoi d'un message.

La NASA n'est pas le seul organisme à vouloir conquérir la planète Mars. On se souvient des ambitions de Mars One qui a présélectionné une centaine de candidats volontaires pour un aller-retour dans l'espace. Aussi, Elon Musk, fondateur de la société SpaceX a quelques idées en têtes pour rendre Mars habitable.

Source : clubic.com

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Concept-Car Vensepto par Steel Drake

12 Octobre 2015, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Vensepto est une étude de style développée par un designer industriel basé au Kirghizistan. Il s’agit d’un concept-car tout bonnement orienté sur la notion du design. Et pour cause, la voiture combine l’élégance et sportivité.

Steel Drake, son concepteur, s’est inspiré des sportives des grandes marques et des œuvres des designers automobiles pour imaginer une supercar à l’allure futuriste. On retrouve ainsi une voiture aux faux-airs de Lamborghini. Toutefois, son design soigné est également influencé par les esquisses de Ken Nagasaka, Yang Cai, Samir Sadikhov ou encoreTony Chen. Au final, il en résulte une supercar aux lignes anguleuses mais élégantes. Un modèle qui attire le regard par ses courbes et ses performances.

Si le résultat est plutôt réussi, la Vensepto est toutefois réduite à son stade de concept, pour le moment.

Source : tomsguide.fr

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Concept-car Suzuki Microutilitaria par Ital Design de 1969

12 Octobre 2015, 18:04pm

Publié par Grégory SANT

En 1969, Ital Design signe pour Suzuki le nouveau Carry. Le constructeur japonais en profite pour lui demander une réflexion sur une petite voiture urbaine. La Microutilitaria.

Dès sa création, ItalDesign engage des travaux pour des constructeurs japonais. Dont Suzuki qui commande le Carry de quatrième génération. La création d’ItalDesign se singularisera par son arrière et son avant symétriques.

Aux côtés de ce modèle de série, Suzuki demande au studio italien d’imaginer une nouvelle petite citadine. Une façon de changer la façon de créer une petite voiture. La création se nomme Microutilitaria, caractérisée par un traitement mono-volume. Capot dans la continuité du pare-brise, et inclinaison similaire du hayon. Le pied B est également incliné. Une évolution radicale par rapport à la Fronte alors en production.

Mais même si Suzuki ne donne pas de suite directe au projet, certains éléments se retrouveront dans la Fronte Coupé en 1971. Une Fronte Coupé qui a justement droit à un petit clin d’oeil de la part de la nouvelle Ignis

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Des bases extraterrestres en impression 3D

12 Octobre 2015, 18:00pm

Publié par Grégory SANT

Plutôt que d'acheminer des matériaux lourds ou des pans de construction sur la Lune, sur Mars ou d'autres planètes, la Nasa compte construire des abris sur place. Avec des imprimantes 3D ultra-performantes

Fonder une colonie hors de la Terre, une idée plus que jamais d'actualité ? Oui ! Et sur Mars si possible, surtout depuis l'annonce de la présence d'eau liquide sur la planète rouge. Tous veulent s'y rendre : la Nasa, le milliardaire américain Elon Musk, l'organisation privée Mars Polar ou encore le néerlandais Bas Lansdorp avec son projet Mars One mêlant mission habitée et téléréalité. On croirait presque qu'un voyage est prévu pour demain. À tel point qu'à Las Vegas on pronostique, on lance des paris sur celui qui sera le premier à fouler Mars. À ce jeu, il semblerait que SpaceX ait l'avantage.

Les technologies continuent d'évoluer et permettent d'élaborer de nouveaux scénarios. En l'occurrence, c'est l'avancée de l'impression 3D qui fait le plus spéculer. Il ne se passe en effet pas une semaine sans que l'on entende parler de ses exploits. Dans le domaine du bâtiment par exemple, le chinois Win Su s'est récemment distingué en construisant un immeuble de six étages par impression 3D. Du coup, les chercheurs n'ont plus qu'une idée en tête : fabriquer sur place en s'appuyant sur les ressources locales (le fer notamment) et transporter le moins possible de matériaux. Il faut dire que le prix d'un kilo à véhiculer reste très élevé malgré l'arrivée de nouveaux concurrents sur le marché de l'aérospatial (SpaceX en tête). À titre indicatif, un kilo envoyé à l'ISS revient à 4 750 dollars.

Inventer la maison martienne de demain

Se servir des matériaux locaux pour construire une base viable dans l'espace, sur la Lune ou sur Mars, c'est donc l'idée qui trône dans toutes les têtes. C'est aussi le défi que semble s'être imposé la Nasa, qui souhaite offrir, dès 2030, une base aux futurs colons. L'agence gouvernementale américaine a, dans cette logique, lancé mi-mai le concours Habitat imprimé en 3D (3DPHab) afin que soit imaginée puis élue la maison martienne type. Le design architectural, l'habitabilité et la fonctionnalité étaient au coeur des préoccupations.

À la suite de cet appel à projets, de nombreuses candidatures ont abondé. Parmi elles, celle de la société française de conseil et maîtrise d'oeuvre en impression 3D Fabulous, et son projet baptisé Sfero, réunion joyeuse de « sphère, fer et eau ».

La start-up voulait créer un habitat sphérique de 80 m² ressemblant quelque peu à un champignon en utilisant le fer et l'eau présents sur Mars. Sur les plans, on peut voir que le haut de l'habitation est une sphère à l'air libre tandis que le pied est enterré; le tout enrobant un mât télescopique de huit mètres de haut. Évidemment, pour la construire, Fabulous misait sur la fabrication additive. Le projet n'a toutefois pas été retenu puisque seuls les projets américains pouvaient aller plus loin dans le concours. Ce n'était que pour montrer le savoir-faire français en matière d'impression 3D. Si vous voulez en savoir plus sur Sfero.

Les propositions des trois finalistes :

La première phase du concours aujourd'hui terminée, trois projets sont encore en lice sur les 165 de départ. Dans le haut du panier, on trouve l'équipe de SEArch/Clouds Architecture Office qui a tenu compte des conditions météorologiques qui règnent sur Mars (la température y est à -65°C en moyenne) en proposant une maison de glace, ou ce que l'on pourrait appeler un igloo de neige. L'équipe a reçu 25 000 dollars pour son projet « Ice House ».

En seconde position arrive l'équipe Gamma, récompensée pour son idée originale d'abris « gonflables ». D'après leur présentation, Gamma compte faire atterrir plusieurs modules à la surface de Mars. Ces derniers sont ensuite censés se déployer, certains pour former les habitations, d'autres pour construire un mur de protection tout autour à partir du régolithe (poussière fortement chargée en rayons solaires).

Enfin, en troisième position, le projet de LavaHive se démarque par sa volonté d'utiliser des matériaux recyclés pour concevoir les habitations, en plus de modules gonflables. L'équipe aspire également à exploiter le régolithe, en le chauffant puis en le faisant couler, pour former des couloirs de communication entre les dômes.

La prochaine étape, désormais, consiste pour ces équipes à construire en taille réelle ces habitats. Ou en tout cas à réfléchir aux contraintes techniques qu'elles pourraient rencontrer. Le gagnant empochera la bagatelle d'1,1 million de dollars.

Source : techniques-ingenieur.fr

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Boutique NETLOOKS Lunetterie

9 Octobre 2015, 17:35pm

Publié par Grégory SANT

Imaginée par les designers français Antoine Lesur et Marc Venot, la marque Netlooks présente son nouveau projet de boutique, ici en mode pilote du côté de Nancy, un nouveau concept dans le domaine de l’optique lunetterie qui propose des montures de lunettes sur-mesure à l’aide d’un système de numérisation, de prise de mesures morphologiques et d’essayage virtuel en 3D.

Pour créer un univers fort, singulier et reconnaissable, les designers ne parlent pas que de lunettes, mais de traiter plus largement de ce qui s’offre au regard, soit la lumière, le paysage, le panorama, la perspective et la profondeur de champ.

La marque souhaite ainsi se démarquer opticiens dits traditionnels. D’où ces strates qui marquent cette profondeur et qui apportent par la même occasion des fonctionnalités. « La force de ce projet réside également dans le fait que Netlooks vend exclusivement sa propre marque, ce qui nous évitait d’être polluer par des affiches ou autres PLV qu’on voit traditionnellement, et nous offrait beaucoup plus de liberté au niveau du “geste” architectural.«

Un jaune plus que présent, pour un shop tout en courbes, venant reprendre celles des montures présentées. Mobilier, galets, miroirs, chaise, on immerge le potentiel client dans l’univers de la marque.

Il ne reste plus qu’à attendre les prochains mois afin de récolter les premiers retours d’efficacité de ce projet pilote.

Plus d’informations sur les créateurs : Antoine Lesur, Marc Venot

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Brise soleil en terre cuite pour l'Université de Queensland

9 Octobre 2015, 17:24pm

Publié par Grégory SANT

L'architecte Richard Kirk a réalisé l'AEB Advanced Engineering Building destiné aux futurs ingénieurs sur le campus de l'université de Brisbane. Il a été imaginé comme une vitrine des dernières technologies à la fois par son dessin et par les installations qu'il présente. Longoton Natural Red, produit en terre cuite du fabricant Moeding, a été choisi pour créer les brises-soleil de la façade nord.

Le programme de l'AEB de l'université du Queensland combine des salles de classe, de grands amphithéâtres et des laboratoires de recherche. Le bâtiment de 22 000 mètres carrés est organisé autour d'une série d'atriums traversant toute la hauteur de la structure, dominés par divers escaliers, passerelles et des balcons.

Le bâtiment est situé dans l'hémisphère sud, la façade nord a donc retenu une attention particulière de la part des architectes qui voulaient maitriser les apports solaires à l'intérieur du bâtiment. La façade est criblée de lamelles de terre cuite fixées sur des axes métalliques. La peau ainsi créée produit une ombre optimale, protégeant le bâtiment. Le matériau utilisé produit aussi une atmosphère et une lumière particulière, que seule la terre cuite peut offrir. La course du soleil tout au long de la journée offre aussi un jeu d'ombres et de lumières à l'intérieur du bâtiment.

Source : archidesignclub.com

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De la bioimpression 3D par ORGANOVO

9 Octobre 2015, 17:22pm

Publié par Grégory SANT

Fondée en 2007, la start-up californienne Organovo, spécialiste de la bioimpression, est parvenue à imprimer un fragment de foie fonctionnel. Cotée en Bourse, la jeune entreprise a récemment noué un partenariat avec le groupe l'Oréal et un autre avec le géant de la pharmacie Merck.

La start-up californienne Organovo fait figure de pionnier dans le domaine du "bioprinting", ou bioimpression en français. Fondée en 2007 et basée à San Diego, c’est la première entreprise à avoir lancé sur le marché des imprimantes 3D de tissus biologiques. Grâce à sa technologie, l’entreprise, cotée en Bourse depuis juillet 2013, est parvenue à imprimer un micro-tissu fonctionnel : un bout de foie qui produit de l’albumine, une protéine qui sert au transport de nombreuses substances endogènes et exogènes dans le sang. La start-up a également noué un partenariat avec une université australienne pour mettre au point un rein imprimé en 3D.

Outre son ambition d’imprimer des organes et des fragments d’organe, Organovo vise, comme le français Poietis, les industries pharmaceutique et cosmétique. Dans cette optique, l’entreprise californienne a noué, début 2015, un partenariat avec L’Oréal. Dans les détails, le groupe français s’appuiera sur la plate-forme NovoGen Bioprinting. La méthode consiste à définir l’architecture des tissus humains concernés puis de créer une encre biologique sur-mesure, constituée d’un mélange de cellules. Les techniques d’impression 3D permettent ensuite de projeter les particules de cellules vivantes pour constituer le tissu, couche par couche. L’expertise d’Organovo devrait permettre à l’Oréal d’accélérer et d’automatiser sa production de peau, qui atteint actuellement 100 000 échantillons par an. Organovo a également noué un partenariat de R&D sur plusieurs années avec le géant de la pharmacie Merck, qui utilisera, entre autres, les tissus de foie imprimés par la start-up

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Concept-car Nissan Teatro for Dayz

9 Octobre 2015, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

Nissan présentera le Teatro for Dayz lors du salon de Tokyo 2015. Ce concept-car bardé de technologies est destiné à réconcilier les jeunes générations avec l’automobile.

Le Tokyo Motor Show est toujours l’occasion de découvrir des concepts toujours plus fous. Au milieu d’eux, on trouve une catégorie spécifique au Japon, les « kei cars », des petits véhicules devant respecter un cahier des charges bien spécifique afin d’être éligible à une réduction fiscale. Par sa faible envergure et sa motorisation concentrée, le Teatro for Dayz est l’un d’entre eux, une voiture aux lignes rondouillardes, mais respirant la technologie à plein écran !

Du volant aux sièges, des écrans partout

Nissan aborde le sujet en expliquant qu’elle est la « première voiture conçue spécifiquement pour la génération des enfants du numérique. » Une auto équipée d’une multitude d’écrans à commencer par sa planche de bord troquée par un affichage intégral, ou encore le dos des sièges, le volant et les assises elles-mêmes. L’ensemble peut être personnalisé à la volée alors que les commandes principales des fonctions de la voiture sont accessibles directement par reconnaissance vocale.

Source : tomsguide.fr

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