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Impression 3d de sucre avec Modernist Cuisine

14 Septembre 2016, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Alors qu’il y a un an, Modernist Cuisine imprimait en 3D une réplique du Château de Versailles en sucre, le cabinet d’ingénieur Guru a à son tour utilisé ce matériau afin de réaliser des créations aussi gourmandes qu’originales. Cette entreprise basée à Hong Kong s’est associée à un étudiant récemment diplômé du MIT, Victor Leung, afin d’imprimer en 3D des structures à partir de sucre.

Enseigner la robotique et l’impression 3D

Ce dernier a d’ailleurs proposé un atelier de démonstration auprès de jeunes étudiants afin de faire naître des vocations artistiques et architecturales en plus de les initier à la fabrication additive.

Dans le cadre d’un programme de recherche dédié à l’impression 3D de verre au sein du MIT, Victor Leung a souhaité élaborer un matériau de substitution qui ressemblerait à s’y méprendre à du verre. Il s’est donc tourné tout simplement vers du sucre caramélisé.

Victor Leung a imprimé en 3D des sculptures à partir de sucre fondu

Pour ce faire, il a eu recours à une machine du fabricant MakeBlock qu’il a montée seul. À présent, il enseigne dans les écoles de Hong-Kong les bases de la robotique, de la programmation et de la mécanique afin d’assembler soi-même son imprimante 3D.

S’agissant de sucre pur, Victor ne recommande pas de manger ces œuvres (malheureusement !). Toutefois, le projet a été l’occasion d’initier de jeunes élèves à l’impression 3D et pourquoi pas de faire naître des vocations parmi les apprentis makers.

Il a initié à des étudiants à créer leur propre imprimante 3D et faire leurs sculptures

Des créations identiques au verre

Victor Leung explique que le sucre est parfaitement adapté pour ses œuvres dans la mesure où le matériau présente des propriétés physiques proches du verre notamment dans l’aspect, la viscosité, et l’extrusion.

L’extrudeur comporte un four capable de cristalliser le sucre fondu. Victor Leung a aussi ajouté à son imprimante 3D un réservoir pour stocker le sucre ainsi qu’une buse pour chauffer le matériau à une température de 150°.

The sweetest CNC Machine a été montée entièrement à la main

Depuis, l’ingénieur a fabriqué avec un groupe d’étudiants cinq imprimantes 3D de ce genre, il souhaite maintenant innover et élaborer une imprimante similaire avec un extrudeur allégé et une meilleure qualité de finition pour des surfaces encore plus lisses.

Source : 3dnatives.com

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La vague parfaite avec Wavegarden

14 Septembre 2016, 19:28pm

Publié par Grégory SANT

Wavegarden, le nouveau leader de la technologie de piscine à vagues, a dévoilé aujourd’hui sa nouvelle installation de surf à grande échelle avec une vidéo présentant des séances d’essais réalisées par quelques-uns des meilleurs surfeurs professionnels mondiaux.

La nouvelle lagune de surf, construite et développée au Pays Basque, génère des vagues tubulaires parfaitement formées qui déroulent sur plus de 220 mètres sans perte de puissance ou de forme. C’est la plus longue vague de surf artificielle existante. La qualité des vagues, leur forme et leur vitesse sont adaptées aux surfeurs exigeants de très haut niveau technique.

Commentant cette publication, le PDG de Wavegarden, M. José Manuel Odriozola a déclaré: « Nous sommes ravis d’être en mesure de révéler au monde du surf notre nouveau centre de démonstration, qui devrait révolutionner la façon dont les gens pratiquent le surf. Historiquement, la pratique du surf a été cantonnée aux régions côtières bénéficiant d’entrées de houle. Cette pratique dépend aussi des horaires des marées, des conditions météorologiques et de la qualité de ladite houle. Avec le développement de notre technologie Wavegarden, nous pouvons proposer l’authentique expérience du surf partout où il sera possible d’implanter une lagune. »

Technologie de Pointe
L’équipe de Wavegarden, des ingénieurs et des surfeurs passionnés, a travaillé pendant près d’une décennie pour créer une lagune artificielle de surf conçue pour générer des vagues consistantes et parfaites pour les surfeurs de tous niveaux. En ayant éliminé presque toutes les conditions aléatoires liées à la pratique du surf dans l’océan, cette vague révolutionnaire peut fournir du surf de qualité à toute heure de la journée en toutes saisons.

La technologie brevetée de Wavegarden utilise une aile profilée, c’est à dire une hydrodynamique qui fonctionne au niveau du sol pour créer une houle sur toute la longueur d’un bassin. Cette houle déferle vers l’intérieur en créant simultanément deux vagues parfaites qui déroulent en gauche et en droite sur la longueur du plan d’eau. Le générateur de vagues s’arrête à chaque extrémité du plan d’eau, les vagues se transforment alors dans la baie en petites vagues plus ludiques idéales pour les enfants, les écoles de surf, et le longboard. Une fois que le cycle de la vague est terminé, le système se retourne et crée une autre série de vagues parfaites qui se brisent dans la direction opposée le long de la lagune jusque dans l’autre baie.

Cette technologie est conçue pour produire 120 vagues par heure avec une puissance moyenne de 270 kW. La technologie a prouvé, grâce à des tests de simulation de pointe, qu’elle peut créer des vagues de toute hauteur et longueur, en fonction de la taille de la lagune. Cette installation est à ce jour un laboratoire de recherche et de développement fermé au public.

Les avantages de Wavegarden
Brevetée et fabriquée par Wavegarden, la technologie est fiable et nécessite beaucoup moins d’énergie par rapport aux autres technologies de production de vagues artificielles. Elle bénéficie également d’un faible impact sur l’environnement et de coûts les plus bas pour sa construction et son exploitation. Un facteur clé dans le développement de la technologie Wavegarden qui assure une sécurité optimale pour les usagers en isolant le générateur de vagues des surfeurs.

Wavegarden assure un retour sur investissement commercial autonome: Fréquence des vagues, capacité d’accueil des surfeurs importante, coûts globaux faibles.

Les partenaires exclusifs
Wavegarden s’est déjà développée dans deux des capitales mondiales du surf en signant des partenariats stratégiques pour développer au moins cinq installations en Australie et 25 aux Etats-Unis au cours des années à venir.

Wavegarden a également conclu des accords avec plus de dix autres affiliés qui se sont engagés financièrement dans le développement des installations dans les différentes parties de l’Europe et le Moyen-Orient. Il reste encore à déterminer où l’emplacement du premier lagon commercial sera ouvert, cependant cette technologie promet de surfer où cela n’a jamais été possible auparavant.

Source : surf-prevention.com

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Voici le dronesurfing

14 Septembre 2016, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

Si vous avez toujours rêvé de faire du surf avec un drone, quelqu'un vient de le faire avant vous.


(CCM) — On connaissait le kitesurf, le surf tracté par un cerf-volant, ou le wakesurf, le surf tracté par un bateau, voici enfin l'arrivée du dronesurf ! Ce n'était qu'une question de temps avant qu'un petit malin pense à s'accrocher à un drone pour surfer, c'est désormais chose faite. Et il faut l'avouer, ça a l'air aussi cool qu'on l'imagine.

Avec le dronesurf, il n'y a pas besoin de vagues, de vent, ou même de bateau. Et le surfeur est tiré à la fois par un objet volant et mécanique.
Évidemment, c'est une entreprise de drone appelée FreeFly Systems qui a eu cette riche idée et qui profite donc de cette vidéo pour vanter les mérites de son drone ALTA 8 (lien en anglais). Il s'agit d'un octocoptére d'environ 1,3 mètres d'envergure capable d'atteindre 6300 rotations par minutes et pouvant supporter une charge en vol de 12 kg. Avec ses 350 watts continu de puissance, la session de surf ne devrait pas non plus s'éterniser. Belle prouesse, mais à 17 500 dollars le drone, ce sport ne sera pas à la portée de tous.

Source : commentcamarche.net


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Project Titan d'Apple prend l'eau

13 Septembre 2016, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

Il semblerait qu’Apple ait abandonné l’idée de créer sa voiture automne de A à Z pour seulement se concentrer sur les technologies nécessaires à ce type de véhicules.

Le projet de voiture autonome de la firme à la pomme, connu sous le nom « Project Titan », risquerait de ne jamais voir le jour à en croire les informations obtenues par le quotidien américain « New York Times ». Apple aurait en effet choisi de prendre un autre tournant et aurait licencié plusieurs dizaines d’employés qui étaient affectés au projet.

Apple ne construira pas sa voiture autonome

Apple n’avait jamais déclaré publiquement être en train de développer une voiture autonome électrique. Pourtant, le véhicule, dont le nom de code était « Project Titan », était bien en phase de test selon le « New York Times ». Cependant le projet étant en panne de développement, la firme de Cupertino aurait tout bonnement décidé de lui faire prendre une nouvelle tournure.

Ainsi, le géant américain aurait remercié des dizaines de membres de l’équipe de développement pour se recentrer sur la partie logicielle des systèmes de conduite autonome, un domaine que l’entreprise maitrise sans aucun doute beaucoup mieux que celui de la construction automobile. Partant de zéro, Apple aurait pris beaucoup de retard sur ses concurrents travaillant sur des projets similaires, tels que Google ou encore Tesla et « les personnes qui y travaillent luttent pour expliquer ce qu’Apple pourrait apporter aux voitures autonomes que les autres constructeurs ne peuvent faire » explique le « Times ».

Des technologies vendues sous licences ?

Il est cependant difficile de croire qu’Apple abandonne complètement son engagement dans la voiture du futur. Plusieurs médias s’accordent à penser que la firme de Tim Cook pourrait développer des systèmes permettant à de tels véhicules d’être autonomes afin de vendre ces technologies à des constructeurs tiers. Un domaine qui se rapproche bien plus du cœur de métier de la marque à la pomme.

Source : begeek.fr

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A quoi ressemblera l'iPhone

13 Septembre 2016, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

L'iPhone 8 serait synonymes de révolution chez Apple en 2017. Le smartphone soufflera en effet ses 10 bougies l'année prochaine et devrait nous proposer quelques belles évolutions. Nous avons en effet le sentiment qu'Apple en a gardé sous le pied avec l'iPhone 7 le 7 septembre dernier. Notamment au niveau du design où cette génération 2016 ressemble à celui des générations 2014 et 2015 alors que la coutume voulait que les traits évoluent tous les deux ans.

Le téléphone imaginé par Gadgets Arena nous propose un design tout en verre de saphir comme le suggère la rumeur. Une sorte d'iPhone 4 remis au goût du jour notamment sur la taille de l'écran. Ce n'est pas tout. Le site spécialisé imagine un iPhone plus fin de 30% pour atteindre les 4,8 mm d'épaisseur !!!!

Capteur photo 4K, recharge sans fil et son stéréo HD

+31

Credit Photo - Capture d'écran YouTube

Gadgets Arena y va fort pour les caractéristiques de son concept. Cela commence avec le capteur photo qu'il veut 4K avec la technologie Pro Ress, la recharge sans fil pour pallier l'absence de la prise jack si vous ne souhaitez pas investir dans des écouteurs bluetooth, un double haut-parleur pour un son stéréo en HD mais aussi - et c'est une petite révolution qui n'est pas si impossible à envisager - une carte SIM électronique. C'est-à-dire que vous n'auriez plus besoin de passer par la boutique ou le service client d'un opérateur pour souscrire à une offre. Cela se ferait directement sur le téléphone. Cela existe déjà sur l'iPad Pro. Ce n'est qu'une question de temps avant que cela débarque sur le smartphone d'Apple. Cette suppression permettrait à la firme de gagner de la place dans son téléphone mais aussi - et surtout - de s'affranchir encore plus des opérateurs. Pas sûr que cela plaise beaucoup.

Source : mensup.fr

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Nikola motor imagine le camion qui fonctionne à l'hydrogène

13 Septembre 2016, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Virage à 180 degrés pour le camion révolutionnaire de Nikola Motor. Le Nikola One sera finalement le premier semi remorque fonctionnant à l'hydrogène.

Nommé en référence à l'inventeur de l'alternateur, Nikola Tesla, et probablement au moins autant en référence au constructeur de voitures électriques, Nikola Motor a créé l'événement au printemps dernier en dévoilant le concept d'un camion révolutionnaire. Le Nikola One était initialement un camion à motorisation 100 % électrique, alimenté par une batterie relativement modeste de 320 kWh ainsi que par un « prolongateur d'autonomie », c'est-à-dire par un générateur, comme sur la BMW i3, fonctionnant en l'occurrence au gaz naturel.

Puis le constructeur a publié un communiqué laconique dans lequel il affirmait que son camion serait finalement zéro émission, sans expliquer ce que devenaient les émissions issues de la combustion du GNV. Une information mettait néanmoins la puce à l'oreille : le camion aurait une autonomie de plus de 1 000 miles (1 600 km) et ne s'immobiliserait que 15 minutes avant de repartir pour le prochain millier de miles. Autrement dit, le camion pourrait faire le plein en seulement un quart d'heure.

Virage à 180 degrés pour le camion révolutionnaire de Nikola Motor. Le Nikola One sera finalement le premier semi remorque fonctionnant à l'hydrogène.

Nommé en référence à l'inventeur de l'alternateur, Nikola Tesla, et probablement au moins autant en référence au constructeur de voitures électriques, Nikola Motor a créé l'événement au printemps dernier en dévoilant le concept d'un camion révolutionnaire. Le Nikola One était initialement un camion à motorisation 100 % électrique, alimenté par une batterie relativement modeste de 320 kWh ainsi que par un « prolongateur d'autonomie », c'est-à-dire par un générateur, comme sur la BMW i3, fonctionnant en l'occurrence au gaz naturel.

Puis le constructeur a publié un communiqué laconique dans lequel il affirmait que son camion serait finalement zéro émission, sans expliquer ce que devenaient les émissions issues de la combustion du GNV. Une information mettait néanmoins la puce à l'oreille : le camion aurait une autonomie de plus de 1 000 miles (1 600 km) et ne s'immobiliserait que 15 minutes avant de repartir pour le prochain millier de miles. Autrement dit, le camion pourrait faire le plein en seulement un quart d'heure.

Source : clubic.com

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Micro-capteurs chimique par impression 3D

13 Septembre 2016, 18:55pm

Publié par Grégory SANT


LéVue schématique du procédé de prototypage de microcapteurs MIP par TPS
et en insert, une vue agrandie d'un microlevier MIP
© Damien T
huau

Prototype à l'appui, des chercheurs ont élaboré en une seule étape des micro-capteurs à base de polymères à empreintes moléculaires grâce à une imprimante 3D micrométrique. Une prouesse à cette échelle et sur ce type de composés, que l'on doit à des équipes de l'Institut de sciences des matériaux de Mulhouse (CNRS / UHA), du laboratoire Génie enzymatique et cellulaire (CNRS / UTC) et du laboratoire Intégration du matériau au système (CNRS / Université de Bordeaux). Leurs travaux, publiés dans la revue Advanced Materials, permettent d'envisager des capteurs interrogeables par voie optique ou mécanique et capables de détecter des molécules qui intéressent notamment les domaines pharmaceutique, agroalimentaire, environnemental, sécurité.

Parce qu'ils sont stables et présentent des affinités et sélectivités comparables à celles des anticorps, les micro-capteurs à base de polymères à empreintes moléculaires (MIP)* sont intéressants pour détecter et analyser des molécules (substances naturelles ou synthétiques, médicaments, pesticides ou toxines par exemple). Pour réaliser de tels capteurs, les équipes de l'Institut de science des matériaux de Mulhouse (CNRS / UHA), du laboratoire Génie enzymatique et cellulaire (CNRS / UTC) ont de façon inédite eu recours à un procédé de microfabrication 3D par écriture directe laser: la stéréolithographie biphotonique (TPS). A l'instar des imprimantes 3D commerciales, cette technique offre une grande flexibilité pour la conception et mise en forme des objets, avec l'avantage de structurer la matière à l'échelle micrométrique, voire sub-micrométrique.

Ces micro-capteurs spécifiques sont synthétisés en une seule étape par copolymérisation autour de la molécule-cible de monomères fonctionnalisés – c'est aussi une nouveauté – en vue de reconnaître la molécule à détecter. Après polymérisation, la molécule-cible servant à concevoir le "moulage" est éliminée, révélant ainsi une mémoire moléculaire dans le matériau, via la présence de cavités spécialement conçues.

Un point-clé dans ces travaux est la mise au point d'une formulation à base de MIP compatible avec les conditions de polymérisation spécifiques à la TPS. Cette formulation a fait l'objet d'un dépôt de brevet compte-tenu des applications potentielles dans des domaines stratégiques tels que l'agroalimentaire, l'environnement, l'industrie pharmaceutique, et la sécurité.

Les microcapteurs chimiques peuvent être interrogés par voie optique ou mécanique. Ainsi, des microleviers MIP résonants ont été fabriqués par TPS et une technique de vibrométrie laser utilisée au laboratoire Intégration du matériau au système a permis de détecter l'analyte par mesure de la variation de masse associée à sa présence. A terme, on pourrait imaginer que ces micro-capteurs soient intégrés dans des dispositifs portables miniaturisés, ou même à notre téléphone mobile pour analyser notre environnement quotidien.

Source : techno-science.net

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Le retail met le virtuel au service du réel

12 Septembre 2016, 19:46pm

Publié par Grégory SANT

De la réalité augmentée au retail augmenté : La convergence du commerce et du e-commerce

L'expérience client est en passe d'être révolutionnée dans les années à venir. Pas par le big data, les objets connectés ou la robotique, mais par la réalité augmentée. En mélangeant le réel et le virtuel, elle va faire converger le commerce et l'e-commerce. C'est l'aboutissement de la transformation digitale, et la forme finale de l'omnicanal.

Alors que s'ouvre la Paris Retail Week, le secteur du commerce se tourne vers les nouvelles tendances technologiques qui feront la distribution de demain. L'une des plus prometteuses d'entre elles est sans nul doute la réalité augmentée. Déjà utilisée par certains retailers pour aider à la conception d'une boutique ou à la disposition des marchandises, elle est amenée à le devenir aussi pour le client final, et promet de révolutionner son expérience d'achat.

Du virtuel au réel

Le point de départ de ces technologies est la conception immersive d'espaces de vente en réalité virtuelle. "Nous appliquons la réalité virtuelle au retail depuis plusieurs années, explique Philippe Loeb, Vice-Président CPG-RETAIL chez Dassault Systèmes. Elle sert aux marques à façonner des points de vente pour la grande consommation. Elle permet de trouver la bonne histoire à raconter au consommateur, à mettre le produit en avant de la bonne façon, et même à faire des tests sur les clients. De plus en plus d'enseignes s'y mettent, comme General Mills, car cela va plus vite et permet d'explorer plus de possibilités que les expérimentations physiques, le tout à moindre coût."

Contrairement à la réalité virtuelle, qui plonge l'utilisateur dans un monde fictif, la réalité augmentée superpose des éléments virtuels sur le monde réel, d'où l'idée d'une "augmentation" de ce dernier. Ses usages sont légèrement différents... et potentiellement bien plus nombreux.

Déjà un succès pour le B2B

La start-up Augment utilise déjà la réalité augmentée pour aider les marques à convaincre les distributeurs de placer leur publicité sur le lieu de vente (PLV) en magasin. "Il y a un meilleur buy-in de la part du magasin, explique Jean-François Chianetta, CEO d'Augment. Au lieu de signer sur une description ou une photo, le responsable voit directement ce que cela donnera dans sa boutique." Pour afficher ces éléments virtuels, Augment utilise des smartphones ou tablettes équipés d'une application dédiée (photo c-dessous). Elle permet de positionner et de manipuler n'importe quel objet 3D à la bonne échelle (un marqueur spécifique n'est nécessaire pour visualiser l'ajout au bon endroit que s'il n'est pas posé directement au sol).

La jeune pousse a déjà mis en place des projets pilotes avec Colgate et Coca-Cola Allemagne. "Sur des réfrigérateurs ou des présentoirs, le sell-in a augmenté de plus de 30% au total sur les pilotes que nous avons effectués, poursuit Jean-François Chianetta. Le responsable du magasin voit qu'il peut prendre quelque chose de plus gros, ou changer de modèle. Une photo peut aussi être prise et envoyée à l'installateur pour qu'il reproduise précisément la disposition souhaitée."

Le marché est mûr et la technologie au point

Si l'augmentation de l'espace de vente pour le consommateur final n'est encore qu'émergente, tous les acteurs s'accordent à dire que son essor n'est qu'une question de temps. "Nous entendons beaucoup parler de réalité augmentée depuis quelques temps, reconnaît Sophie Lubet, directrice du pôle retail chez Comexposium et représentante de la Paris Retail Week. Le succès de Pokémon Go a bien sûr été une grosse prise de conscience, mais même avant cela, le boom des smartphones avait été un déclencheur. Les technologies étaient déjà au point auparavant mais n'avaient pas été choisies par les retailers, car elles étaient trop coûteuses et complexes à mettre en place. Aujourd'hui le consommateur est déjà équipé." En effet, la caméras de n'importe quel smartphone un peut haut de gamme suffit déjà à faire de la réalité augmentée. Et avec l'arrivée de caméras capables de capturer la profondeur de champ d'une scène (Google Tango, Intel RealSense, la double caméra de l'iPhone 7 d'Apple...), ces capacités vont encore augmenter.

Trois démonstrations à la Paris Retail Week

La Paris Retail Week, qui regroupe pour la deuxième année consécutive les évènements EquipMag et E-Commerce Paris, propose d'ailleurs trois démonstrations matures des possibilités offertes par ces technologies, dans une zone baptisée "Reimagine Shopper UX" (réimaginer l'expérience client). "Nous y présentons des start-ups qui ont des accords avec la distribution, précise Sophie Lubet. Ce sont des projets très avancés, pas juste des prototypes. Il y a déjà des mises en place en boutique." On y retrouve Augment, dont le patron explique avoir mis en place un pilote avec Leroy Merlin dans un magasin à Toulouse. "Il permet, grâce à des tablettes, de visualiser l'ensemble des 300 poêles à bois du catalogue au lieu des deux qui sont disponibles en magasin", détaille Jean-François Chianetta.

Et l'adoption devrait être rapide. "Nous avons passé le cap de la découverte chez les enseignes, la création de partenariats le prouve, commente Sophie Lubet. Maintenant les retailers doivent s'y mettre." Dassault Systèmes et Augment le pensent aussi. Ils prévoient une utilisation dans les magasins par les consommateurs d'ici 2 à 3 ans.

L'aboutissement de la transformation numérique

La réalité augmentée représente la forme finale de l'omnicanal. Aujourd'hui, les commerçants doivent jongler entre des catalogues comportant des milliers de références et des espaces physiques coûteux et limités. L'e-commerce propose en un sens une expérience supérieure à la vente classique, mais les taux de conversion y sont plus faibles, car l'attachement émotionnel du client n'est pas le même et le conseil que l'on trouve en magasin manque.

Demain, le client pourra, en boutique, visualiser l'intégralité de l'offre produit virtuellement, comme s'ils étaient devant lui. Il pourra comparer un exemplaire réel à son double virtuel d'une autre couleur ou proposant d'autres options. Il pourra acheter un produit même s'il n'est pas en magasin, grâce à une extension virtuelle de la gamme. Et quand la boutique sera fermée, son double virtuel restera ouvert. Enfin, un client pourra se faire une idée d'un bien en magasin, un meuble par exemple, puis rentrer chez lui pour le visualiser dans son environnement, avec les bonnes dimensions, simplement à l'aide de son smartphone.

Un phénomène de gamification devrait aussi faire son apparition. Les clients pourront récupérer des codes promotionnels sous forme de papillons à capturer avec leur smartphone dans les rayons, par exemple. "Cet aspect ludique, facile à mettre en place, pourrait être porteur de trafic sur les zones de chalandises, ce qui reste un défi essentiel", déclare Sophie Lubet. A plus long terme, c'est le magasin tout entier qui pourra être personnalisé avec les "small data" de chaque client : les aliments auxquels il est allergique lui seront signalés, tout comme les vins qu'il aime... Le magasin affichera les promotions susceptibles de l'intéresser et masquera les autres. Le commerce traditionnel et l'e-commerce fusionneront pour ne devenir qu'un. La transformation digitale aura eu lieu.

Source : usine-digitale.fr

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Mercedes met des drones sur ses toits

12 Septembre 2016, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

Les drones sont à nos portes, ou presque. Les spécialistes de la livraison n'attendent plus que les autorisations pour que ce soit le cas. Mercedes-Benz Vans, constructeur d'utilitaires professionnels, s'est associé avec le fabricant de drones de la Silicon Valley Matternet pour imaginer le camion de livraison du futur.

Dans cette vision du futur, le conducteur amènerait son camion dans le quartier où plusieurs livraisons sont à faire. Arrivé à une adresse, il s’occuperait manuellement de livrer un paquet tandis que les deux drones sur son toit seraient envoyés en livrer deux autres non loin.

Source : ubergizmo.com

Ce Vision Van avec ses deux drones, totalement électrique, a été présenté à Stuttgart il y a peu. Une solution entièrement connectée pour poursuivre suivre à la trace les livraisons. Selon Matternet, les drones M2 peuvent porter jusqu’à 2 kg et couvrir 20 km (soit une zone de 10 km de rayon). Ils peuvent évidemment voler en environnements urbain et rural et ils possèdent un parachute pour attirer en douceur en cas de souci technique.

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Porsche Panamera 4 e-Hybrid

12 Septembre 2016, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Dotée enfin des quatre roues motrices, la nouvelle génération de la Panamera hybride rechargeable promet un rayon d'action de 50 km sans polluer et des performances de voitures sportives.

La nouvelle Porsche Panamera 4 E-Hybrid, c'est un peu Docteur Jekyll et Mister Hyde. Ce modèle qui a représenté jusqu'à un tiers des volumes en France avec l'ancienne génération revient plus en forme que jamais. Le constructeur a encore amélioré les performances écologiques de sa Panamera hybride rechargeable. Homologuée avec une consommation de 2,5 l/100 km, soit un gain de 0,6 l/100 km par rapport au modèle précédent. Les émissions de CO2 s'abaissent à 56 g/km, contre 71 g/km auparavant. Quelques grammes d'économisés pour la planète, c'est toujours bon à prendre.

Cette sobriété supérieure à une citadine s'accompagne d'un rayon d'action électrique pouvant atteindre 50 km, batterie chargée alors que la précédente version ne pouvait pas dépasser 36 km. De quoi désormais permettre à certains automobilistes, qui restent dans la limite de cette autonomie, de rouler uniquement en électrique la semaine et donc de ne consommer aucune goutte d'essence, ni de rejeter aucun polluant. Cette Panamera est aussi capable de pousser des pointes jusqu'à 140 km/h sans bruit. Ces évolutions découlent de l'adoption d'une nouvelle batterie lithium-ion (à refroidissement liquide) à la capacité augmentée, 14,1 kWh au lieu de 9,4 kWh précédemment. Elle réclame deux heures de plus (5,8 h) qu'auparavant pour se recharger sur une prise domestique (10 A). Le temps de recharge se réduit à 3,6 heures en adoptant le chargeur embarqué de 7,2 kW délivrant une alimentation en 32 A.

Ces progrès reposent aussi sur la nouvelle structure de la chaîne de traction hybride rechargeable. Selon le nouveau système hybride Porsche, le moteur électrique de 100 kW (136 ch) est relié au V6 2,9 litres biturbo à injection directe d'essence par un embrayage de découplage et non le système électro-hydraulique du modèle précédent. La mise en action du moteur électrique gagne en rapidité et sa puissance et son couple sont immédiatement disponibles dès que l'on touche la pédale d'accélérateur. Le moteur électrique est placé entre le V6 et la boîte PDK à 8 rapports inaugurée par la nouvelle génération de la Panamera.

La double personnalité de la Panamera 4 E-Hybrid s'exprime enfin à travers des performances dignes d'un coupé de sport. La combinaison du moteur électrique et du dernier bloc V6 d'origine Audi dégonflé à 330 ch permet d'afficher une puissance cumulée de 462 ch et un couple supérieur à 700 Nm. Cela constitue un gain significatif de 46 chevaux. Sur le mode Sport Plus activable depuis le bouton du pack Sport Chrono faisant partie de la dotation de série, le conducteur pourra atteindre la vitesse maximale de 278 km/h et atteindre les 100 km/h en seulement 4,6 secondes. De série, la Panamera hybride rechargeable sera aussi équipée de la nouvelle suspension pneumatique à 3 chambres.

Si le quatrième modèle de la nouvelle Panamera est d'ores et déjà disponible à la commande, les livraisons ne débuteront qu'en avril prochain. A 110 222 €, soit un avantage tarifaire de 5 745 euros avec la version 4S (V6 2,9 l essence de 440 ch) comparable en termes de performances, la version 4 E-Hybrid constitue la bonne affaire de la gamme.

Source : lefigaro.fr

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