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Casa Campos : une toiture en écailles de zinc

23 Novembre 2015, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

Construite sur les flancs escarpés du littoral andalou, la Casa Campos s'intègre à la pente du site de manière à ne dévoiler que sa toiture en écailles de Zinc. Imaginée par le studio GilBartolomé, le projet est coiffé d'une structure singulière où le fabricant elZinc® a mis ses matériaux au service de l'imagination des architectes.

Aux origines de la commande présentée au studio Gil Bartolomé Architects, le projet se livre comme un défi: concevoir un lieu de vie qui compose avec une parcelle rocailleuse située sur les flancs abrupts et arides de la côte de Grenade. Le résultat est une composition étonnante qui se développe sur 2 niveaux semi-enterrés mais à la fois pourvus d'une vue imprenable sur la mer Méditerranée.

Sur le plan structurel, les concepteurs ont rapidement fait le choix du béton armé, reconnu pour ses qualités polymorphiques, afin d'épouser les formes irrégulières et organiques du projet. Un coffrage artisanal, fait d'un système de mailles métalliques déformables, a été spécialement conçu pour le banchage de la dalle de couverture. Cette technique a été préférée aux solutions structurelles en bois ou en métal pour des raisons de coûts. Le voile de béton est recouvert d'écailles métalliques en zinc naturel du fabricant elZinc®. Leur forme singulière et leur relief amplifié ne font que renforcer l'originalité du projet. Fort de cette expressivité, l'imaginaire s'approprie le lyrisme du lieu : écorce d'arbre froissée, écume des vagues ou encore cuirasse de dragon. La sélection du matériau de couverture suit la même démarche: les écailles métalliques sont réalisées en elZinc© Naturel, choisi pour ses caractéristiques uniques, fondamentales dans cette réalisation.

"La remarquable malléabilité de elZinc®, ainsi que sa grande légèreté ont été des éléments cruciaux dans le choix du matériau car ils étaient clé dans le façonnage et la pose des écailles", explique Pablo Gil, de GilBartolomé Architects.

En effet, la grande malléabilité du zinc-titane elZinc©permet aux écailles d'épouser la forme du volume. La cuirasse de zinc génère toute une palette de nuances de gris qui évoluent au gré du temps et des variations de lumière. Matériau vivant, le zinc naturel aux reflets gris argenté va progressivement développer sa patine naturelle protectrice et devenir plus mat.

La force du concept n'entame pas le souci du détail, comme en témoigne le traitement particulier des ouvertures : les baies viennent s'insérer dans l'épaisseur dermique de cette carapace comme des entailles proéminentes. Le traitement singulier de l'enveloppe en zinc dynamise l'ensemble et le transforme en une réalité multiple et changeante, à l'image du paysage sauvage qui l'entoure, tout en l'intégrant parfaitement dans son environnement. De l'esquisse à la réalisation, ce projet est l'aboutissement d'un travail d'exception qui a été possible grâce à l'étroite collaboration entre artisans de divers corps de métiers, tous experts dans leur domaine.

Source : archidesignclub.com

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le nouveau marché des batteries domestiques

23 Novembre 2015, 18:11pm

Publié par Grégory SANT

Le 30 avril 2015, Elon Musk, le fondateur et charismatique PDG du constructeur de véhicules électriques Tesla, annonçait la commercialisation de ses batteries dites domestiques. Ce nouveau produit à usage résidentiel et commercial lancé avec l'ambition d'accélérer la transition vers les énergies renouvelables apparaît déjà comme un nouveau « game changer » et de nombreux acteurs se positionnent désormais sur le marché.

A la veille de la COP 21, ALCIMED, société de conseil en innovation et développement de nouveaux marchés, revient sur cette tendance qui pourrait révolutionner le monde du stockage de l'énergie ainsi que celui du véhicule électrique.

Révolutionner les enjeux de la gestion de l'énergie : vers l'autonomie des utilisateurs finaux

Selon les estimations, le marché des batteries domestiques et du stockage d'énergie individuel devrait représenter entre 3 et 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires d'ici à 2020.

Un particulier produisant de l'électricité à l'aide de panneaux solaires et la stockant dans une batterie domestique dépense aujourd'hui au minimum 0.25€/kWh (entre 10 et 20 c€ pour la production solaire et 14 c€ pour le stockage)[1], ce qui reste beaucoup plus cher que le prix de l'électricité pour les particuliers en France (0.15€/kWh) mais ce qui devient compétitif pour les particuliers en Allemagne. Ainsi les énergéticiens historiques pourraient être menacés par ces solutions à moyen terme, d'autant plus que le coût des panneaux solaires et des batteries est amené à poursuivre sa baisse.

Tesla a réussi à doper la course à la réduction des coûts des batteries Li-Ion ; la Deutsche Bank prévoit ainsi une baisse de 30% par an du prix des batteries Lithium-ion, faisant passer le coût de l'énergie stockée de 14 c€/kWh aujourd'hui à 2 c€/kWh dans 5 ans[2].

« Finalement, les capacités de production des batteries restent encore faibles mais l'optimisation de la rentabilité de ces systèmes permettra à long terme de faciliter le déploiement massif des énergies renouvelables. Des installations plus grandes pourront permettre aux utilisateurs d'être complètement autonomes en énergie avec la possibilité de se positionner hors réseau, ce qui changera de manière radicale les enjeux de la distribution d'électricité. C'est ce que propose déjà Tesla avec son offre "Tesla Powerpack" de plus de 100 kWh », explique Jean-Philippe Tridant Bel, Directeur de la BU Energie et Environnement chez Alcimed.

La démocratisation des systèmes de plus grande taille : un boom tiré par les constructeurs automobiles ?

Les batteries domestiques Li-Ion de Tesla, de taille modeste et pouvant être fixées au mur, vont permettre aux utilisateurs d'alimenter leur domicile quand la demande en électricité est la plus élevée et les prix les plus chers. Ces systèmes peuvent aussi servir d'alimentation de secours en cas de coupure d'électricité. Les batteries peuvent être chargées soit par des installations produisant l'électricité localement (panneaux solaires voire éoliennes) ou de manière plus conventionnelle à partir du réseau, lorsque les prix de l'électricité sont les plus faibles.

Alors que Tesla s'impose aujourd'hui comme leader du haut de gamme avec son offre PowerWall, on retrouve d'autres producteurs de véhicules électriques avec Nissan, Daimler avec Accumotive, et également des acteurs de l'énergie, de l'électrique et de l'électronique avec Samsung, Panasonic, LG avec Siemens, Stem (avec Total et GE), Coda Energy ou Green Charge Networks.

Le chinois BYD vise de son côté le marché de masse et pourra certainement concurrencer le californien sur les prix de fabrication avec ses solutions d'entrée de gamme, comme le Mini ES de 3 kWh. De son côté, le français Saft déjà présent sur ce marché depuis deux ans bénéficie d'une réputation de forte expertise technique.

En termes de capacités de production, Tesla s'annonce comme un leader incontournable du marché avec sa « Gigafactory » de batteries qui devrait ouvrir en 2017 et produire à pleine capacité jusqu'à 35 GWh/an dès 2020. Preuve du succès de ce nouveau produit, Tesla a vendu 38 000 unités en précommande en à peine 5 jours, remplissant son carnet de production jusqu'à mi-2016.

Les Français Saft et Blue Solution (Bolloré) de leur côté totalisent à peine 1 GWh/an à eux deux en 2015 alors que les nouveaux grands projets qui fleurissent approchent les 5 GWh/an.

Le positionnement des constructeurs de véhicules électriques sur ce marché est une suite logique de leur expertise sur les batteries à haute performance. Tesla par exemple a utilisé la même technologie que pour sa série de véhicule S. De la même manière, Daimler commercialisera dès fin 2015 des batteries domestiques issues des technologies de Mercedes électriques et hybrides.

« Dans une vision à plus long terme, c'est aussi un excellent moyen trouvé par les constructeurs automobiles pour équiper les particuliers en infrastructures de recharge et faciliter ensuite l'accès aux véhicules électriques. Ce sera peut-être le levier qui fera enfin décoller le marché de la voiture électrique », explique Ronan Lucas, Responsable de Missions chez Alcimed.

Source : enerzine.com

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Amie : la maison imprimée en 3D

23 Novembre 2015, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

Améliorer l'efficacité énergétique globale et réduire la consommation globale d’énergie des ménages, telle est l'objectif de AMIE (Additive Manufacturing Integrated Energy), un projet mené par des chercheurs de l’Oak Ridge National Laboratory en partenariat avec l’Université du Tennessee et une vingtaine d’acteurs du secteur privé. « Nous souhaitons parvenir à répondre efficacement aux défis de l’approvisionnement en énergie de la population mondiale », explique Roderick Jackson, membre de l’équipe scientifique en charge du projet.

Pour atteindre cet objectif, AMIE tente de repenser la manière dont l’énergie est générée, stockée et utilisée. « Lorsque nous utilisons nos véhicules, nous utilisons de l’énergie tout comme nous le faisons dans nos habitations. Cependant, ces deux flux d’énergie circulent habituellement de manière indépendante. De plus, quand ma voiture est inutilisée, sa batterie l’est aussi. On s’est alors posé la question suivante : et si on rassemblait ces deux courants d’énergie ? », poursuit le chercheur.

AMIE a réussi à faire sortir de terre une maison capable de recevoir l’énergie d’un véhicule et ainsi contribuer à son autosuffisance. 80 % de cette maison ont été créés grâce à l’additive manufacturing, soit la version industrielle de l’impression 3D. General Electric a d’ailleurs contribué à sa réalisation. Les chercheurs ont notamment travaillé sur un transfert d’énergie wireless entre l’habitation et le véhicule. « On a déjà pu observer cette technologie à l’échelle d’un smartphone : pas besoin de brancher quoi que ce soit. Ici, le principe est le même. La voiture, en se garant, se stationne sur un socle de transfert d’énergie qui décide quelle quantité d’énergie va pouvoir être transférée à la maison ».

Source : rtflash.fr

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La première rose bionique

23 Novembre 2015, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

Selon les scientifiques de l’université Linköping (Suède), la création de plantes bioniques, comme cette rose, ouvre la voie à des nombreuses applications dans les domaines de l’environnement et de l’énergie. © Eliot Gomez, Linköping University

Une équipe de l’université Linköping en Suède a pour la première fois réuni tous les composants d’un circuit électronique à l'intérieur d'une plante. Il s’agit d’une rose bionique qui se comporte comme un circuit électronique et dont la couleur des feuilles peut changer grâce à un courant électrique. Cette réalisation n'a pas de finalité immédiate et il s’agit d’abord d’une preuve de faisabilité. Mais les scientifiques estiment que leurs travaux ouvrent la voie à des applications dans les domaines de l’énergie, de l’environnement et de l’interaction avec les plantes. Ils ont notamment évoqué des piles à combustible basées sur la photosynthèse, des capteurs et des régulateurs pour contrôler la croissance des plantes ou encore des « antennes vertes ».

« Des fils conducteurs et des électrodes dans les tiges, les racines et les feuilles des plantes sont les préludes à des piles à combustible électrochimiques, au transport de charge et à des systèmes de stockage qui convertissent le sucre produit par la photosynthèse en électricité, in vivo », peut-on lire dans l’article consacré à leurs travaux publié sur Science Advances et sobrement intitulé Electronic Plants. Les chercheurs y font un parallèle entre le système vasculaire qui relie les racines, les tiges, les feuilles des plantes et les interconnexions des circuits électroniques intégrés.


La rose est plongée dans une solution aqueuse contenant une variante du polymère Pedot. Celui-ci est absorbé par capillarité et va former des fils conducteurs que l’on aperçoit dans la vue en coupe agrandie de la tige (à droite). © Linköping University

Des portes logiques dans la tige

Les expériences ont été conduites sur des roses dont le bout des tiges a été trempé dans une solution polymère nommée Pedot-S pendant 24 à 48 heures. La substance qui est absorbée par capillarité parvient à former des fils conducteurs d’une dizaine de centimètres de long au sein du xylème, c'est-à-dire les conduits qui canalisent la sève brute, montant des racines vers les feuilles. L'écoulement de cette sève, qui contient de l’eau et des nutriments, n'est pas entravé par le conducteur électrique. Les fils sont mis en contact avec les canaux ioniques qui entourent le xylème via des sondes externes recouvertes de Pedot et plongées dans la tige, créant un transistor électrochimique, convertissant le signal ionique en signal numérique. Ce même transistor a également été utilisé pour créer une fonction logique.

Parallèlement, les chercheurs ont tenté avec succès une autre expérience consistant à modifier la couleur d’une plante. Pour cela, ils ont inséré directement dans les feuilles une autre variante de Pedot par infiltration sous vide. Le polymère a formé des cellules électrochimiques cloisonnées par les veines. Stimulées par une tension électrique, ces cellules ont interagi avec les ions de la feuille en se comportant comme des pixels, changeant de couleur dans des reflets de vert et bleu. Précisons que les expériences ont été réalisées sur des plantes coupées. Une seule expérimentation de changement de couleur a été menée, avec succès, sur une rose enracinée. Selon les scientifiques, la plante se porterait toujours bien.

« Auparavant, nous ne disposions pas des bons outils pour mesurer la concentration de différentes molécules dans les plantes vivantes. Désormais, nous pourrons influer sur la concentration des substances qui régulent la croissance et le développement des plantes », ajoutent les scientifiques de l’université Linköping. Ils travaillent actuellement avec des biologistes pour développer des applications de suivi de la physiologie des plantes. Un « flower power » au sens propre comme le souligne malicieusement l’un des auteurs de cette étude.

Source : futura-sciences.com

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Volvo choisit Hololens pour vendre ses voitures

20 Novembre 2015, 20:25pm

Publié par Grégory SANT

Volvo veut utiliser des Hololens pour aider les clients à choisir une voiture.

Cette année, Microsoft a dévoilé des lunettes de réalité augmentée appelées Hololens. Et durant sa dernière conférence Windows 10, la firme de Redmond a annoncé que les premiers kits pour développeurs seront distribués dès l’année prochaine (mais ça va coûter une fortune).

Mais en fait, à quoi pourraient servir ces lunettes ? Bien qu’il ne s’agisse encore que d’un prototype, les lunettes holographiques de Microsoft ont déjà montré qu’elles pourraient faire l’objet de nombreux futurs usages. Bien entendu, il y a le gaming. Mais cette technologie pourrait également être utilisée dans le monde professionnel et dans les universités (par exemple, dans les cours d’anatomie).

Sinon, Volvo travaille avec Microsoft pour développer une solution qui pourrait être le nouvel outil des commerciaux du constructeur automobile dans quelques années.

A l’aide des hologrammes projetés par les Hololens de Microsoft, les clients pourraient avoir une meilleure idée des options et des technologies embarquées dans les véhicules qu’ils veulent acheter, ce qui leur permettrait de faire de meilleurs choix. En tout cas, visualiser les choses avec des Hololens semble moins pénible que de lire toute une fiche technique. En revanche, bien que la vidéo soit impressionnante, tout ne semble pas encore tout à fait au point. En effet, un journaliste du site The Verge qui a pu tester le produit de ce partenariat entre Microsoft et Volvo a évoqué quelques petits bugs.

Pour le moment, on ne sait pas quand les Hololens de Microsoft pourraient être commercialisées sur le marché grand public. Mais le constructeur Asus a déjà annoncé qu’il pourrait sortir des lunettes de réalité augmentée l’année prochaine. Et il est possible que celles-ci utilisent la plateforme Windows Holographic de Microsoft. En tout cas, Asus ne cache pas son intérêt pour celle-ci.

Source : presse-citron.net

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iPad Pro : la raison du stylet

20 Novembre 2015, 20:22pm

Publié par Grégory SANT

Tout le monde a encore en tête les propos de Steve Jobs concernant les stylets. Lors de la présentation de l’iPhone en 2007, le patron d’Apple s’était moqué de ces accessoires, estimant que le meilleur outil de pointage pour les écrans tactiles était le doigt.

Et les faits ont donné raison à Steve Jobs, au vu du succès phénoménal de l’iPhone. Mais les choses ont commencé à changer avec les phablettes de Samsung équipées d’un stylet, ce qui a contribué à faire bouger les lignes petit à petit. Mais même s’il existe ce type de périphériques pour l’iPhone et l’iPad, Apple ne s’était jamais lancée sur ce marché.

Changement de pied avec l’iPad Pro : cette fois, la tablette de 12,9 pouces a droit à son propre stylet, l’Apple Pencil, vendu 109 € en option, et qui n’est compatible qu’avec ce produit. Jonathan Ive, le designer du constructeur, a donné une explication : Apple s’est finalement rendu compte qu’« il y avait clairement un groupe de personnes ayant besoin d’un instrument leur permettant de peindre ou de dessiner d’une manière impossible à accomplir avec le doigt. Et je soupçonne qu’il ne s’agit pas d’un petit groupe de gens ».

Néanmoins, il n’est pas question de modifier quoi que ce soit dans l’interface d’iOS, qui se doit d’être manipulable avec les doigts. Le stylet n’est là que pour faciliter le dessin.

Source : journaldugeek.com

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Cloud par Caitlind R. C. Brown et Wayne Garett

20 Novembre 2015, 20:17pm

Publié par Grégory SANT

http://www.fubiz.net/2015/11/19/interactive-electric-cloud-installation-made-of-6000-light-bulbs/

A Singapour, à Moscou, à Rennes, en galerie ou lors de festivals, l’installation Cloud, pensée par Caitlind R. C. Brown et Wayne Garett, ne cesse de faire le tour du monde. Il s’agit d’un énorme nuage interactif composé de 6000 ampoules à incandescence ou recyclées que les spectateurs peuvent allumer et éteindre en tirant sur des cordons pendus. En exploitant un medium comme les ampoules, ces deux artistes veulent montrer que l’on peut faire de l’art avec des objets du quotidien.

Source : fubiz.net

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Le robot à cocktails

20 Novembre 2015, 20:13pm

Publié par Grégory SANT

Des designers allemands ont eu l’idée géniale de combiner un distributeur de boisson intelligent avec un algorithme pouvant déterminer un profil type selon les commentaires laissés sur le réseau social Facebook. Ce robot produit des cocktails qui s’adaptent selon la personnalité de chacun.

Social Shot prépare des cocktails alcoolisés en fonction de vos interactions sur Facebook. Il se base sur un algorithme développé par des chercheurs de l’Université de Cambridge. Cet algorithme est capable de déterminer la personnalité de n’importe quel utilisateur de Facebook sur la base des posts qu’il ou elle aime. En utilisant le modèle des Big Five, notion en psychologie des cinq traits de la personnalité chez l’être humain – Ouverture, Conscienciosité, Extraversion, Agréabilité et Névrosisme – l’équipe britannique a découvert comment faire une analyse psychologique à partir de simples données sociales.

Simon Frambach, un des inventeurs de ce robot barman, explique que l’équipe souhaitait pouvoir retranscrire ces données numériques dans le monde réel. Comment ? Par l’alcool ! L’équipe a donc associé une boisson différente à chaque trait de personnalité. Le sirop de grenadine pour le névrosisme, le jus de citron pour l’extraversion, le Curaçao pour l’ouverture, la liqueur de basilic pour l’agréabilité et la vodka pour la conscienciosité. “Nous voulions créer une façon cool pour les gens de visualiser leur personnalité… et puis de la boire!” s’exclame Simon Frambach.

Afin d’apporter une touche ludique et esthétique à cette expérience, l’équipe a choisi les liquides en tenant compte de la densité de chacun et garder ainsi une séparation entre les couleurs. Le sirop de grenadine a été choisi pour sa forte densité, la vodka au contraire pour sa faible densité. Bien évidemment, les boissons que le robot prépare ont toutes bon goût.

Pour commander une boisson, l’utilisateur se connecte à une plateforme et y relie son compte Facebook. Après avoir analysé les posts likés, le dispositif ouvre ses cinq robinets et laisse couler les liquides dans un tube à essai. Il ne reste plus qu’à déguster le doux breuvage du Social Shot caractéristique de sa propre personnalité. Tout un programme !

Source : humanoides.fr

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Concept-car Volvo Concept 26

19 Novembre 2015, 18:30pm

Publié par Grégory SANT

Dédié à la conduite autonome, le Concept 26 présenté par Volvo sur le Salon de Los Angeles prend l’allure d’un intérieur futuriste qui s’articule autour de trois modes, conduite, création et détente.

Volvo dévoile l'habitacle du futur. Le Concept 26 a été créé pour accompagner le conducteur dans ses déplacements en lui permettant de se reposer tout en étant connecté.



Dévolu à la conduite autonome, ce prototype est présenté dans le cadre du Salon de Los Angeles. Il a été baptisé Concept 26 en référence à la durée moyenne du trajet d'un individu vers son travail qui s'établit à 26 minutes.



CLIQUEZ ICI POUR CONSULTER LA GALERIE VOLVO CONCEPT 26

La modularité de cet habitacle s'articule autour de trois modes : Conduite, Création et Détente. Au passage en conduite autonome, le siège s'incline et le volant escamotable est englouti dans la planche de bord qui laisse place à un grand écran.



Volvo ne communique pas d'informations supplémentaires au sujet de son Concept 26, mais on peut voir qu'il est équipé d'une sellerie en cuir premium, d'une garniture en bois et d'accents métalliques. Outre son système d'infodivertissement novateur, ce concept embarque un système de commande de température à quatre zones.



Malgré son caractère futuriste, ce concept 26 pourrait s'inviter très bientôt sur un modèle de série. Volvo doit procéder à des tests sur une flotte de véhicules autonomes à compter de 2017 dans les rues de Gothenburg en Suède.

Source : turbo.fr

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Ducati XDiavel

19 Novembre 2015, 18:03pm

Publié par Grégory SANT

À l’occasion du Salon de la Moto de Milan, la marque italienne Ducati a présenté la petite dernière dans la famille Diavel, la XDiavel, un modèle surprenant pour un design unique.

En effet, on n’est pas vraiment habitué à ce genre de moto lorsque l’on parle de Ducati. Ce roadster transformé en cruiser a pour but de « donner du plaisir à basse vitesse ». Mais c’est bien pour son style et son apparence générale que ce modèle ne peut laisser indifférent. Les deux tuyères d’échappement côté droit, les jantes, le phare avant, l’arrière ultra-minimaliste avec une sorte de selle/dosseret, les pneus… tout ces éléments participent à faire de cette moto, un modèle unique. Reste à savoir si cela plaira aux aficionados Ducati… Côté prix, il faut compter environ 20 000 €.

L’entreprise française 3D Builders, créée par l’entrepreneur Simon Dabadie, a activement participé au design 3D des pièces du californien Roland Sands Design pour la nouvelle Ducati XDiavel. L’entreprise a développé en collaboration avec le designer de Roland Sands Design les pièces présentées lors de l’EICMA 2015 sur la Ducati XDiavel.

Source : journal-du-design.fr

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