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Le drone livreur de pizzas par Domino's Pizza

30 Août 2016, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

Et si vos pizzas arrivaient encore plus vite en ne prenant plus la route, mais les airs ? L’idée peut paraître folle, c’est pourtant la décision que vient de prendre le spécialiste des pizzas, Domino’s Pizza. L’entreprise expérimente la livraison par drone !

Domina’s Pizza expérimente la livraison de pizzas par drone à Oakland

Elle est proche l’époque où vous commanderez une bonne pizza et recevrez un message vous indiquant qu’un drone est sur le point d’atterrir dans votre jardin avec votre commande. Pour l’instant Domino’s Pizza expérimente ce système en Nouvelle Zélande, en ayant recours au drone de la start-up Flirtey, qui se dit un spécialiste de la livraison, depuis que la Nouvelle Zélande a modifié sa législation dans ce domaine, afin de faciliter l’émergence de ce marché.

D’autres pays sont d’ailleurs en train de suivre la même voie, tels que le Royaume Uni, l’Australie ou les États-Unis. D’ailleurs le 29 août la réglementation américaine changera et un mois plus tard cela sera le tour de l’Australie. Domino’s Pizza espère donc rapidement pénétrer cette nouvelle niche, en tant que précurseur.

Les expérimentations qui ont actuellement lieu à Oakland, se font dans un périmètre d’1,5 km autour des restaurants et par la suite ce périmètre passera à 10 km. Les drones et leurs pizzas, voyageront à 60 mètres du sol, à une trentaine de km/h. Domino’s a ciblé 6 pays pour la prochaine étape et aussi surprenant que cela puisse paraître, la France en fait partie… Y a-t-il du changement de réglementation dans l’air ?

Don Meij, le patron de Domino’s Pizza a déclaré : « Nous avons toujours dit que cela n’avait aucun sens de livrer un produit de 2 kilos avec une machine de 2 tonnes ». Sur ce point, on ne peut que lui donner raison, mais on se demande quand même comment l’entreprise parviendra à réaliser des livraisons par drone, avec la contrainte d’avoir un opérateur ayant un contrôle visuel permanent sur l’engin.

Source : smartdrones.fr

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Fin prochaine de la croissance des FabLabs ?

30 Août 2016, 19:34pm

Publié par Grégory SANT

Bien souvent portés par une poignée de passionnés, les fablabs disposent généralement de ressources financières modestes. La fermeture de l'Atelier de Beauvais en début d'année le montre, le business model d'un fablab est fragile.

Fablabs, makerspace, tiers lieux : les laboratoires de fabrication ouverts se sont multipliés en France ces dernières années. Pratiquement chaque métropole et chaque ville moyenne a vu naitre ce type d'initiatives. Bien souvent créés par quelques passionnés regroupés en association, parfois adossés à une université à un conseil régional ou une mairie, la survie financière d'un fablab n'a rien de simple et faire vivre dans la durée un tel lieu fait parfois figure de parcours du combattant.

Face au coût d'achat élevé des machines, le montant des adhésions, parfois dérisoire, et celui demandé à l'utilisation des machines ne permettent pas aux fablabs d'équilibrer leurs comptes. Les bénévoles doivent partir à la chasse aux subventions et multiplier les initiatives afin de développer leur parc machine ou tout simplement continuer d'exister.

La réduction des dépenses menace les fablabs

La question du financement reste posée comme l'exemple de Beauvais l'a récemment montré. Un changement de majorité a entrainé la fin des financements pour L'Atelier de Beauvais qui a du fermer ses portes en dépit d'un vrai succès en termes de fréquentation. Dans l'environnement actuel de réduction des dépenses des collectivités locales, les conseils régionaux, mairies et autres sources de financement habituelles des associations sont de plus en plus réticents à financer des projets de ce type sur la durée.

Les Fabriques du Ponant, fablab brestois, met aujourd'hui l'accent sur les animations réalisée dans les écoles afin de financer ses activités.

Romain Heller revient sur la création des Fabriques du Ponant dont il est régisseur, fablab créé à Brest : "La région Bretagne nous a accordé une subvention afin d'assurer nos investissements et notre fonctionnement, subvention versée sur 3 ans. La région nous a aussi trouvé un local de 500 m2 dans un lycée." Des conditions idéales pour un fablab et qui permettent à l'association de rémunérer 1,5 temps plein, chose rare dans ce secteur où le bénévolat est bien souvent de mise. Mais afin de diversifier leurs ressources, en marge du fablab lui-même, les membres des Fabriques du Ponant mettent aujourd'hui l'accent sur la médiation technique, notamment réaliser des démonstrations d'imprimantes 3D dans les écoles. A l'issue des 3 années de financement, le fablab sollicitera le conseil général mais n'exclut pas recourir à d'autre modes de financement si leur subvention n'était pas reconduite.

Le modèle communautaire et ses limites

Pour beaucoup de fablab, l'aventure démarre par des discussions entre makers qui décident tout simplement de mettre en commun leurs ressources personnelles. C'est le cas de la TyFab, l'atelier numérique brestois créé autour d'un verre suite à une réunion d'information à la Mairie sur le thème des fablabs. "Le projet s'est monté dans le sein de la Maison du Libre de Brest car un de leurs membres était présent et nous a proposé de nous accueillir. Nous n'avons même pas eu à monter d'association !" retrace Arthur Wolf, membre de ce fablab purement associatif. Chacun a apporté sa machine et le fablab a pu démarrer ses activités pratiquement sans subvention. Une structure ultra légère et ouverte mais qui présente aussi des inconvénients. Le fablab a déjà du déménager à 5 reprises et, pour acheter de nouvelles machines, ce sont les membres qui mettent la main à la poche : "Lorsqu'on décide d'acheter une machine, on se réuni entre particuliers et on achète à plusieurs la machine qui reste la propriété des membres. Nous l'avons fait pour une découpeuse laser et une fraiseuse cette année et ça a bien fonctionné."

Ce modèle, totalement informel, limite de facto les capacités d'achat du fablab :"Nous aurions aimé avoir des machines plus grosses, ce qui aurait sans doute été possible via des partenariats avec des entreprises ou des fonds publics mais, plus que l'investissement initial lui-même, le gros problème d'avoir des machines plus importantes, c'est l'espace nécessaire pour les installer." Si l'approche choisie par le TyFab ne permet pas au fablab de bénéficier de grosses ressources financières, ses membres ne manquent pas d'idées. Ainsi, ceux-ci discutent aujourd'hui de la mise en place d'un "passeport machines" qui permettrait aux adhérents des nombreux fablabs de la région Bretagne, notamment ceux de Lorient, Saint Brieuc, Rennes ou Auray d'avoir accès aux machines de chacun.

La tentation du financement participatif

Autre exemple d'approche communautaire, celle du fablab d'Albi, l'Albilab. Crée en 2015, celui-ci à bénéficié d'un appel a projet de la part de la fondation Orange qui lui a permis d'acheter ses premières imprimantes 3D. Ce matériel a permis à ses membres de réaliser les premières animations dans les médiathèques de la ville ou lors d'événements. L'association de loi de 1901 crée, l'ACNE, bénéficie de locaux fournis gratuitement par la communauté d'agglomération. Si l'association a peu de frais, ses activités ne génèrent pas assez de financement pour investir dans de nouvelles machines, notamment des imprimantes 3D de plus grande taille et surtout une découpeuse laser, un équipement très prisé des makers.

Panoramique du fablab d'Albi

C'est la raison pour laquelle l'association a lancé une opération de crowdfunding afin de financer l'acquisition de sa première découpeuse. Le fablab d'Albi lance en octobre 2015 sa campagne sur le site Hulule afin de lever entre 5 000 € et 20 000 € pour acheter sa découpeuse. L'opération est un succès puisqu'un mois plus tard le premier palier est atteint avec 6 102 € collectés sur la plateforme. Un succès en apparence car Jérôme Viviès, membre du CA d'ACNE, souligne une limite de ce mode de financement : "Nous avons levé plus de 6 000 euros brut, c'est vrai, mais au final, lorsqu'on retire les frais ainsi que les contreparties accordées aux contributeurs, nous n'avons touché que 3 500 € net de cette campagne. Le succès était donc modeste et nous avons pris la décision de nous endetter pour acheter une découpeuse laser de grande taille, bien plus utile pour les adhérents, mais dont le cout était de 12 000 €." Ce membre de l'association le reconnait, financer l'activité d'un fablab reste compliqué et l'association met aujourd'hui l'accent sur les animations dans les quartiers pour financer ses activités.

Etre fablab associatif et entreprise commerciale, c'est possible

Pour Jérôme Viviès, les modèles à suivre, ce sont les fablab d'Amiens ou de Toulouse. Ce dernier, l'Artilect, est le pionnier des fablabs en France. Celui-ci compte entre 1 000 et 1200 membres et, sans doute portée par une région dont l'industrie et l'économie est particulièrement dynamique, est l'une des communautés de makers les plus dynamiques dans le pays. Mais outre le succès de l'association, ce que beaucoup de créateurs de fablabs envient au toulousain, c'est l'Artilect Lab, une structure crée à côté de l'association afin de répondre aux besoins des entreprises. "Notre fablab a des utilisateurs très variés, tant grand public que professionnels et nous faisions face à une demande croissante de professionnels qui souhaitent un accompagnement et être aidés dans leurs projets" explique Fanny Desbois, l'une des "FabConnectors" de l'association. "Il n'était bien évidemment pas pensable de demander à nos bénévoles de travailler pour des professionnels, c'est ainsi que, petit à petit, l'idée de créer une structure amenée à répondre aux besoins des professionnels s'est imposée."

Pionnier des fablabs français, l'Artilect de Toulouse s'est doté d'une structure entreprise afin de répondre aux demandes des entreprises et professionnels, une SAS qui bénéficie à l'association en finançant l'achat de nouvelles machines.

Cette structure, l'Artilect Lab est une SAS dont la vocation est de répondre aux attentes des professionnels garde un lien fort avec le fablab associatif. "L'idée, c'est que la structure professionnelle puisse soutenir l'association et que l'on puisse mener des investissements en commun pour notre parc machine. L'association a son propre modèle, répond à de nombreux appels à projet et le but est de pouvoir y répondre et obtenir ainsi des financements via cette structure professionnelle." L'association compte aujourd'hui 5 temps plein et plusieurs postes à mi-temps. "L'Artilect Lab est en phase de lancement et nous sommes encore en mode startup pour le moment, mais l'objectif est d'être très rapidement à l'équilibre. Nous portons déjà des projets communs avec l'association, notamment sur la communication mais aussi le financement d'une première machine. Nous venons ainsi d'investir dans une fraiseuse numérique Shopbot, une machine qui intéresse tant nos adhérents que les industriels de la région" conclut Fanny Desbois.

TechShop veut imposer son modèle en France

Face à ces exemples, l'arrivée de l'américain TechShop en France détonne. Né en 2006 dans la Silicon Valley, ce fablab est aujourd'hui implanté dans 8 villes aux Etats-Unis et le discours de Mark Hatch, son CEO et co-fondateur, est assez différent de l'esprit associatif qui prévaut dans les fablabs français. L'objectif de TechShop est d'être leader auprès des makers, mais, avec un prix de 150 $ par mois, la cible semble plus être les créateurs de startup et porteurs de projets que les particuliers. La communication de l'américain met notamment en avant les succès commerciaux de ses makers, avec des produits tels que le système de paiement mobile Square ou l'étui pour iPad DODOcase qui ont été créés dans ses ateliers.

Le développement de relativement rapide de TechShop semble indiquer que ce modèle est profitable à l'échelle des Etats-Unis, mais peut-il l'être ailleurs ? Pour aborder les pays étrangers, TechShop a crée une structure en Irlande qui se charge de trouver un partenaire local pour porter le fablab dans chaque nouveau pays. Un partage des risques qui a permis à TechShop de s'implanter à Tokyo avec le soutien de Fujitsu, à Abu Dhabi avec Innovator, entité qui bénéficie de fonds des émirats pour promouvoir l'innovation, et en région parisienne avec Leroy-Merlin.

L'Américain TechShop s'est implanté en France, à Ivry sur Seine et bientôt à Lille via le soutien de Leroy-Merlin.

A Ivry sur Seine, TechShop et les Ateliers Leroy Merlin offrent aux makers un espace de 2 000 m2 et plus de 150 machines et équipements. De quoi faire rêver beaucoup de responsables de fablabs associatifs, mais pour les adhérents ou plutôt abonnés au TechShop d'Ivry, cette richesse à un coût. L'abonnement le moins cher démarre à 50 € par mois, mais il ne donne accès aux machines que le matin et pendant les jours de semaine. Le forfait illimité est proposé de 180 € à 300 € par mois ce qui, de facto, le réserve qu'à de riches particuliers et surtout aux professionnels.

Un fablab 100% commercial est-il viable en France ?

Ce modèle est-il viable en France alors qu'aucun fablab communautaire ne parvient à financer son parc machine avec les seuls revenus liés aux adhérents ? TechShop et son partenaire Leroy Merlin semblent le croire puisque le second TechShop français sera inauguré à Lille au printemps 2017, en partenariat avec EuraTechnologies et l’Université Catholique de Lille.

Un fablab commercial semble en lice pour parvenir à l'équilibre financier le premier, c'est l'Usine IO. Ouvert en 2015 à Paris, à quelques pas du TechShop d'Ivry, cette structure a été financée par le trio Xavier Niel, Henri Seydoux et Jacques-Antoine Granjon mais Benjamin Carlu, son président et co-fondateur se défend d'être un fablab de plus : "Nous ne sommes pas en concurrence directe avec les fablabs. Notre modèle est plutôt l'accompagnement de porteur de projets de création de produits. Nous mettons à disposition de nos membres des moyens techniques mais aussi des experts ainsi qu'un réseau industriel pour aller jusqu'à la fabrication du produit."

Entreprise commerciale, l'Usine IO ne veut pas se poser en concurrente des fablabs classiques, mais comme accompagnateur de projets hardware.

Ouvert le 1er octobre 2014, l'Usine IO a atteint la barre des 500 membres abonnés. Un succès car avec des abonnements à environ 200 euros par mois, on ne croise pas de bricoleurs du dimanche ou des cosplayeurs à la recherche d'une imprimante 3D ou d'une découpeuse laser dans les espaces design de l'Usine IO mais exclusivement les porteurs de projets. "C'est l'équivalent d'un abonnement à une salle de sport pour un ingénieur ou un inventeur" tempère Benjamin Carlu. "Alors qu'un fablab va permettre à une personne d'apprendre à utiliser une machine, de notre côté, nous sommes plutôt les coachs sportifs du porteur de projet hardware. A partir de son idée, nous allons l'aider à concevoir la roadmap de son projet, le mettre en relation avec les bons industriels qui vont l'aider à faire progresser son produit, depuis la fabrication des prototypes jusqu'au lancement de la série." Parmi les premiers produits commercialisés à avoir bénéficié de ce coaching, le compteur de "Like" Facebook Smiirl, la trottinette électrique ElectricMood ou, plus ambitieux, le robot voiturier de Stanley Robotics. Le modèle défendu par Benjamin Carlu semble porter ses fruits puisque le président de l'Usine IO affirme que l'entreprise est sur le point d'atteindre son point d'équilibre financier, 2 ans après sa création.

Source : atelier.net

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Airbus Cargo Drone Challenge 2016

3 Août 2016, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

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Une tour panoromque de grande hauteur à Brighton

3 Août 2016, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

La Tour d’observation ascensionnelle et panoramique British Airways i360 d’une hauteur de 162 mètres, située en bord de mer dans la station balnéaire de Brighton (sud de l’Angleterre), sera inaugurée le 4 août prochain.

Construite par le français Poma, société spécialiste des téléphériques, cette tour intègre une soucoupe panoramique en verre en forme de beignet assez futuriste, qui permettra à 200 personnes d’atteindre une altitude de 138 mètres au dessus du niveau de la Manche en 5 minutes, afin de de boire un verre avec une vue imprenable sur la mer.

Le voyage aller / retour dure 20 minutes la journée, et 30 minutes à partir de 18 h lorsque le bar est ouvert.

Les billets sont déjà en vente ; le prix des places oscille entre 6,75 livres pour un enfant, à 25 livres pour les places prioritaires.

Personnellement je trouve que cette tour dénature un peu le paysage … mais bon, qui peut se vanter d’avoir bu un verre au bord de la mer, à 138 mètres d’altitude ? … peut – être vous, qui sait …

Sources : visitbrighton & dailymail

Source : w3sh.com

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Le rétroviseur est-il dépassé ?

2 Août 2016, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

La fin des angles morts avec les rétroviseurs-caméras, le japon dit : oui ! Le pays nippon toujours à la pointe de la technologie, a décidé de valider ce type de rétroviseurs, ce qui devrait faciliter le travail des constructeurs automobiles pour une future démocratisation.

La nouvelle est passée presque inaperçue, pourtant le Japon vient d‘autoriser le développement des rétroviseurs caméras. Une information qui devrait révolutionner une nouvelle fois cette partie si importante du véhicule, pour une conduite encore plus sécurisée. En intégrant une caméra au lieu d’un miroir dans les rétroviseurs, plusieurs aspects sont sur le point de changer sur les voitures de demain, allant bien au-delà du simple aspect esthétique.

Le japon autorise les rétroviseurs caméras sur les voitures

Premièrement, les caméras pourront être très petites ce qui réduira considérablement la taille des rétroviseurs. Un point qui aura un impact direct sur l’aérodynamisme des voitures et sur la consommation en essence. Deuxièmement, les rétroviseurs caméras permettront de disposer de capteurs qui supprimeront les angles morts, améliorant la sécurité et réduisant en conséquence le nombre d’accidents. La technologie n’est pas nouvelle puisque durant le dernier CES de Las Vegas, on pouvait déjà la voir sur BMW i8 ou la 675LT JVCKenwood de McLaren ou encore sur la Volkswagen XL1.

Le Japon est pour le moment l’unique pays au monde à avoir décidé d’autoriser cette technologie. Le pays voit d’ailleurs très grand puisqu’il envisage que près de 30% du parc automobile sera équipé de rétroviseurs caméras d’ici 2023. On doit cette volonté aux nombreuses révolutions qui ont eu lieu ces dernières années dans le domaine des caméras, aussi bien au niveau de leur miniaturisation, que de leurs performances ou encore de leur rendu.

Le passage du miroir au numérique est pour très bientôt sur les modèles de série. Pour commencer, il serait question des rétroviseurs intérieurs pour une première marque toujours inconnue, mais dont l’équipementier japonais Ichikoh aurait déjà commencé la production.

Source : presse-citron.net

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Concept MotorBike BMW Titanpar Doruk Erdem

2 Août 2016, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Le designer turc Mehmet Doruk Erdem a imaginé un projet de moto pour la marque BMW. Ce véhicule aérodynamique et doté d’une esthétique léchée porte le nom de BMW Titan Concept et pourrait atteindre jusqu’à 600 Km/h, de quoi battre le record du monde de vitesse à deux roues.

Source : fubiz.net

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P-791 : le drone de réparation de dirigeables

2 Août 2016, 17:19pm

Publié par Grégory SANT

Pour son nouveau dirigeable du futur, Lockheed Martin a conçu des petits robots capables de repérer et de réparer les failles dans la carlingue du P-791.

On connaissait déjà les araignées de Siemens imprimées en 3D, déjà conçues dans le but de mener des activités de réparation et de construction, c’est au tour de Lockheed Martin de révéler sa toute nouvelle création arachnide.

De leur petit nom SPIDER, ces appareils miniatures ont été créés par Skunk Works, la division de recherche et et développement du leader mondial de la Défense et Sécurité, Lockheed Martin. Le même laboratoire qui était à l’origine d’un projet de robotisation de convois militaires autonomes.

Lockheed est également un géant de la recherche en aéronautique et aérospatiale qui développe des technologies pour concevoir des drones supersoniques, de nouvelles solutions de fabrication (additive notamment) et une architecture de contrôle de flotte aérienne. Pour son ambitieux projet HybridAir, qui doit accoucher de zeppelins du futur, le groupe a tout prévu, y compris la façon dont il faudra les entretenir et les réparer.

C’est pour cette tâche précise que Skunk Works a développé les petites machines SPIDER (Self-Propelled Instrument for Damage Evaluation and Repair). Comme son nom complet l’indique, il s’agit de petites machines auto-propulsées chargées d’identifier et d’évaluer les dégâts sur la carlingue et de les réparer.

Avant, les équipes de maintenance des appareils aériens devaient procéder plus ou moins comme suit :

Un processus “très long et minutieux qui doit être fait à l’intérieur et à l’extérieur de façon manuelle” et qui “requiert toute une équipe de techniciens” explique Bob Boyd.

Désormais, ils entretiendront leurs avions comme cela :

Très simplement, sans détailler les secrets de cette technologie, dont rien n’a évidemment été dévoilé, les robots “se déplacent, scannent la carlingue, détectent les trous et les referment” poursuit Boyd. Pas de miracle pour leur déplacement à la verticale, ils sont constitués de deux parties, l’une qui est positionnée sur la paroi extérieure et l’autre à l’intérieur, et sont attirées magnétiquement pour réaliser un travail de haute voltige. Pour détecter les trous, “le robot extérieur se charge d’éclairer la paroi pour que le second identifie les trous grâce à des capteurs de lumières“. Une fois ce travail de repérage effectué, celui de l’extérieur engage son mécanisme de réparation et referme le minuscule orifice.

C’est pour mener à bien ce genre de projets que le groupe avait signé, en mai dernier, un partenariat avec le MIT. Lors de l’annonce officielle de cette alliance, Lockheed avait mis l’accent sur “les nouveaux talents” pour “le développement de la prochaine génération de systèmes aérospatiaux“. Et ces nouveaux talents, elle ira les puiser dans les laboratoires d’aérospatiale, d’informatique et d’intelligence artificielle du célèbre institut.

Le projet HybridAir

Après plus d’un siècle d’abandon, les dirigeables vont avoir de nouveau le vent en poupe. Grâce aux immenses progrès de la science, que ce soit en termes de gestion des gaz comme l’hélium, comme en termes technologiques avec des capteurs toujours plus fins, les projets de ballons dirigeables ressortent des placards. Après l’immense aéronef Airlander 10 de Hybrid Air Vehicles, version britannique d’un projet avorté de l’armée américaine qui a depuis signé un contrat avec Aero Corps et son Aerocrafts, après le StratoBus de Thalès, c’est à Lockheed Martin de proposer son modèle de ballon dirigeable du futur.

Le modèle P-791 d’Hybrid Airships est “une révolution dans les transports à coûts réduits” en offrant “une très grande capacité de transport tout en minimisant la consommation de fuel et les coûts d’opération“.

L’engin a réussi son premier vol test en 2006 à Palmdale en Californie et son nouveau système d’atterrissage sur coussin d’air (semblable aux aéroglisseurs), appelé Air Cushion Landing System. Une nouveauté qui devrait permettre aux futurs acquéreurs de pouvoir atterrir où bon leur semble, peu importe les contraintes de manœuvrabilité et d’espace qui s’appliquent trop souvent aux avions standard.

Source : humanoides.fr

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Airbus fabrique le drone Thor en impression 3D

1 Août 2016, 16:48pm

Publié par Grégory SANT

Airbus conforte son avance dans la fabrication additive. Après avoir dévoilé une cloison d’un A320 imprimée en 3D, l’avionneur vient de présenter, au salon de l’aéronautique de Berlin, un drone imprimé en 3D.

Baptisé Thor, pour Test of high tech objectives in reality, l’engin a été fabriqué en l’espace de quatre semaines et est composé de 55 pièces imprimées en 3D, explique le site Popular Science. Seuls le train d’atterrissage, la batterie, les deux moteurs électriques et les commandes de contrôle n’ont pas été réalisés à partir des techniques de fabrication additive.

Thor mesure près de 4 mètres et pèse environ 25 kilos. Son coût de production ne dépasserait pas les 25 000 euros, soit un prix particulièrement attractif pour ce genre de solution. Outre son faible coût, la possibilité de changer très rapidement une pièce abîmée à la suite d’un accident constitue le principal avantage de ce dispositif.

Les équipes d’Airbus ont effectué un premier vol d’essai en novembre dernier pendant lequel Thor a parcouru 40 km de Hambourg à Stade, en Allemagne. Fort de ce premier succès, les ingénieurs ont d’ores et déjà planifié huit sessions d’essais supplémentaires d’ici la fin de l’année 2016.

L’aéronef doit servir de plate-forme de tests pour des investigations aérodynamiques de haut risque. A terme, cette plate-forme doit également permettre d’établir la viabilité du concept de drone imprimé en 3D.

Source : rtflash.fr

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Le tunnel devient flottant en Norvège

1 Août 2016, 16:45pm

Publié par Grégory SANT

Entre le tunnel sous-marin et le pont, la Norvège a trouvé une solution intermédiaire pour faciliter et accélérer les déplacements dans ce pays dont les fjords ont été classés au patrimoine mondial de l'Unesco: le tunnel flottant, une structure submergée capable de subir les caprices de la météo et d'être installée là où la profondeur de l'eau empêche la construction de tunnels plus classiques.

Estimé à 25 milliards de dollars (près de 23 milliards d'euros), ce projet aura pour but de raccourcir les trajets, qui peuvent parfois être long sur la route E39 qui relie le nord au sud de la Norvège en longeant sa cote ouest. Si les paysages sont magnifiques, le trajet peut être long sur cette route qui traverse des dizaines de fjords, obligeant les automobilistes les plus courageux à emprunter pas moins de sept ferries pour arriver à bon port, raconte Wired.

Pour aller de Kristiansand (sud) à Trondheim (nord), il faut par exemple compter près de 21h de route pour couvrir environ 1100 kilomètres. Pour effectuer la même distance en France, entre Calais et Béziers par exemple, il faudra environ 10h de route (sans compter les petites pauses).

Pour aller de Kristiansand (sud) à Trondheim (nord), il faut par exemple compter près de 21h de route pour couvrir environ 1100 kilomètres. Pour effectuer la même distance en France, entre Calais et Béziers par exemple, il faudra environ 10h de route (sans compter les petites pauses).

Selon le site Wired, la construction de ces tunnels sous-marins et flottants pourrait réduire le temps de trajet de moitié. Chaque tunnel de plusieurs centaines de mètres sera équipé de deux tuyaux, un pour chaque sens de circulation, et immergé entre 20 et 30 mètres sous la surface de l'eau, le tout retenu par des pontons flottants en surface (voir la vidéo ci-dessous).

Selon les autorités commanditaires de l'étude de faisabilité, il faudrait entre sept et neuf ans pour installer un tronçon. Les travaux pourraient débuter aux alentours de 2035. La Norvège compte déjà 1150 tunnels dont 35 sous-marins classiques.

Source : huffingtonpost.fr

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Spacious : le bureau au retaurant

1 Août 2016, 16:41pm

Publié par Grégory SANT

Aux États-Unis, un actif sur 3 travaille en tant que freelance. Pour accompagner la croissance des travailleurs indépendants, une start-up américaine propose aux restaurants d’ouvrir leurs portes pendant les heures creuses.

Les travailleurs à la demande représentent aujourd’hui 34 % de la population active américaine. Une étude réalisée par Intuit estime que ce chiffre atteindra 40 % en 2020.

Les « freelances » sont de plus en plus nombreux et avec eux augmente le besoin en espaces de travail partagés. Par ailleurs, selon un rapport établi par Deloitte, la génération Y souhaite pouvoir travailler davantage à l’extérieur des bureaux de l’entreprise. 51 % d’entre eux pensent même que cela peut favoriser leur productivité.

Spacious propose ainsi aux restaurants et aux bars de transformer leur espace en lieu de travail pendant les heures creuses. Soigneusement sélectionnés par la start-up, ceux-ci doivent pouvoir fournir une ambiance de travail propice et accueillir des freelances toute la journée, jusque 17 heures en moyenne, avant de recevoir, cette fois-ci, leurs vrais clients. Utiliser l’espace revient à la modique somme de 95 dollars par mois (29 dollars pour un pass valable une journée), un prix ultra compétitif si l’on compare avec celui de la location des espaces de coworking.

Pour l’heure, la start-up opère à New York. Cependant d’autres villes telles que Los Angeles, San Francisco et Londres devraient bientôt pouvoir accueillir ce service.

L’intérêt est ici double. Spacious profite à la fois aux freelances en demande de lieux de travail mais aussi aux restaurateurs puisqu’elle offre une opportunité de monétisation des périodes creuses.

Source : atelier.net

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