Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Le gagnants de French IoT La Poste

20 Juillet 2016, 16:35pm

Publié par Grégory SANT

La Poste vient d’annoncer les 16 startups qui rejoignent son programme French IoT. Qui sont ces « nouvelles stars » du secteur des objets connectés ?

Pour la 2ème édition de son initiative French IoT, La Poste a déployé le concours dans les 13 régions de France et s’est entourée de 66 partenaires.

Lancé le 17 mai dernier, le concours s’adressait aux startups françaises dans le domaine des objets connectés. Fort du succès de la première édition et de sa forte exposition médiatique lorsque les startups gagnantes ont exposé sur le stand de La Poste au CES© à Las Vegas, ce sont 280 dossiers qui ont été déposés cette année, soit 3 fois plus que l’an dernier.

Pour élire les 16 projets gagnants, La Poste a réuni un panel de 186 experts du numérique dans toute la France mais aussi 500 collaborateurs du Groupe La Poste et des 4 principaux sponsors du concours. Ils ont évalué le caractère innovant de la solution, la robustesse de la technologie, l’appétence des utilisateurs, la création de valeur ajoutée et de la qualité de l’équipe.

Les startups sélectionnées auront la possibilité d’exposer à la prochaine édition du CES©, en janvier 2017. D’ici là, elles pourront se préparer grâce à un programme intensif de 6 mois composé de :

  • un bootcamp d’une semaine en août,
  • un pilote d’expérimentation avec un des grands groupes sponsor, pour passer du prototype à la solution commerciale,
  • un coaching personnalisé et du reverse-mentoring,
  • une préparation par les équipes Innovation de DOCAPOST IoT (préparation des scénarios d’usage, démonstrations, séance de networking, etc.), jusqu’au CES© 2017.
  • un accès gratuit au Hub Numérique de La Poste pendant un an, pour explorer et développer de nouveaux usages.

Sans plus attendre, découvrez ci-dessous les 16 lauréats dont les objets connectés feront bientôt partie de nos vies quotidiennes !

CATÉGORIE SMART HOME & SMART CITY
Sponsorisée par BNP Parisbas Real Estate

  • MyxyPod, l’enceinte multi-room et domotique contrôlée par la voix,
  • Sensifall, le sol électronique sensible et connecté e-santé,
  • SpinalCom, la solution intelligente de gestion des incendies dans le smart building,
  • Ween, le thermostat intelligent « life responsive ».

CATÉGORIE COMMERCE CONNECTÉ & DISTRIBUTION
Sponsorisée par Boulanger

  • Biotraq, la traçabilité-qualité à base d’IoT pour limiter le gaspillage des denrées périssables,
  • Catspad, la solution connectée pour prendre soin de nos amis les chats,
  • Icare, le dispositif d’identification personnel, universel et autonome,
  • My Jomo, le badge connecté personnalisable en temps réel,
  • TwinswHeel, le droïde autonome disruptif, livreur de colis en zones urbaines.

CATÉGORIE SMART FACILITIES AUX ENTREPRISES
Sponsorisée par Derichebourg

  • Axible, le cube connecté multifonctions pour un service interactif et à la carte,
  • Mapwize, la plateforme de cartographie indoor pour guider à l’intérieur de chaque bâtiment,
  • Silent Space, le dispositif nomade de masquage sonore dédié à l’amélioration des conditions de travail acoustiques.

CATÉGORIE SANTÉ
Sponsorisée par Malakoff Médéric

  • Axelife le bracelet connecté qui sauve des vies en détectant les dysfonctionnements cardiaques,
  • Fingertips, avec son coussin intelligent Viktor, destiné aux personnes en perte d’autonomie,
  • Life Plus, la solution santé sécurité de maintien à domicile et suivi des maladies chroniques,
  • Noacare avec Noa, le compagnon connecté et ludique qui prend soin des enfants asthmatiques.

Source : presse-citron.net

Voir les commentaires

A quoi va rassembler l'iPhone 7

20 Juillet 2016, 16:30pm

Publié par Grégory SANT

La sortie de l'iPhone 7 approchant (elle est attendue pour le mois de septembre), les fuites concernant le prochain smartphone d'Apple se font de plus en plus nombreuses. L'iPhone 7 (du moins ce qui est présenté comme tel) commence ainsi à se dévoiler en vidéo ou en photos.

Deux photos, publiées sur Weibo, ont notamment fait le tour d'Internet ces dernières heures, montrant de face et de dos trois versions du futur téléphone à la pomme. Les iPhone 7 (4,7 pouces), iPhone 7 Plus et iPhone 7 Pro (5,5 pouces) seraient bel et bien en préparation. Une hypothèse déjà formulée il y a un mois, quand un cliché montrant trois dispositifs Touch ID différents avait circulé sur le Web.

Autre leak largement partagé, cette vidéo (également publiée sur Weibo) où l'on voit un homme comparer l'iPhone 6s à ce qui est présenté comme étant l'iPhone 7. On remarque l'absence de prise jack - ce qui confirmerait une rumeur qui date de plusieurs mois -, conférant à l'iPhone 7 une finesse un peu plus importante que son prédécesseur.



Le bouton « Home », dont la disparition avait un temps été évoquée, est en revanche de la partie. Comme toujours, il convient de prendre ces documents avec les pincettes qui s'imposent.

Source : clubic.com

Voir les commentaires

Comment SpaceX va conquérir Mars

20 Juillet 2016, 16:23pm

Publié par Grégory SANT

SpaceX multiplie ses projets - avec succès, souvent, comme le récent atterrissage sur la terre ferme de la fusée Falcon 9 - dans le but de facilité l'exploration spatiale, tout en gardant pour objectif final le voyage vers Mars. D'ailleurs, à ce sujet, voici une vidéo explicative de l'odyssée en question.

La chaîne YouTube Real Engineering a créé la vidéo ci-dessous pour expliciter, dans les grandes lignes, les différentes phases du voyage vers Mars tel qu’envisager par la société d’aérospatial fondée par Elon Musk. Elle dévoile aussi notamment les avantages que peut avoir SpaceX pour y parvenir. Le tout de manière assez drôle et toujours très instructive !

Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez notamment découvrir, ou redécouvrir l’orbite de transfert de Hohmann – pour passer d’une orbite à une autre de la plus efficiente des manières -, le processus de lancement de la fusée réutilisable Falcon 9 ou comment SpaceX met tout en œuvre pour diminuer les coûts.

Un bon petit cours de rattrapage sur cette incroyable aventure qu’est la conquête de Mars. Et qui pourrait arriver d’ici quelques années, selon les plus optimistes prévisions !zz

SpaceX multiplie ses projets - avec succès, souvent, comme le récent atterrissage sur la terre ferme de la fusée Falcon 9 - dans le but de facilité l'exploration spatiale, tout en gardant pour objectif final le voyage vers Mars. D'ailleurs, à ce sujet, voici une vidéo explicative de l'odyssée en question.

SpaceX multiplie ses projets - avec succès, souvent, comme le récent atterrissage sur la terre ferme de la fusée Falcon 9 - dans le but de facilité l'exploration spatiale, tout en gardant pour objectif final le voyage vers Mars. D'ailleurs, à ce sujet, voici une vidéo explicative de l'odyssée en question.

La chaîne YouTube Real Engineering a créé la vidéo ci-dessous pour expliciter, dans les grandes lignes, les différentes phases du voyage vers Mars tel qu’envisager par la société d’aérospatial fondée par Elon Musk. Elle dévoile aussi notamment les avantages que peut avoir SpaceX pour y parvenir. Le tout de manière assez drôle et toujours très instructive !

Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez notamment découvrir, ou redécouvrir l’orbite de transfert de Hohmann – pour passer d’une orbite à une autre de la plus efficiente des manières -, le processus de lancement de la fusée réutilisable Falcon 9 ou comment SpaceX met tout en œuvre pour diminuer les coûts.

Un bon petit cours de rattrapage sur cette incroyable aventure qu’est la conquête de Mars. Et qui pourrait arriver d’ici quelques années, selon les plus optimistes prévisions !

La chaîne YouTube Real Engineering a créé la vidéo ci-dessous pour expliciter, dans les grandes lignes, les différentes phases du voyage vers Mars tel qu’envisager par la société d’aérospatial fondée par Elon Musk. Elle dévoile aussi notamment les avantages que peut avoir SpaceX pour y parvenir. Le tout de manière assez drôle et toujours très instructive !

Si vous comprenez l’anglais, vous pourrez notamment découvrir, ou redécouvrir l’orbite de transfert de Hohmann – pour passer d’une orbite à une autre de la plus efficiente des manières -, le processus de lancement de la fusée réutilisable Falcon 9 ou comment SpaceX met tout en œuvre pour diminuer les coûts.

Un bon petit cours de rattrapage sur cette incroyable aventure qu’est la conquête de Mars. Et qui pourrait arriver d’ici quelques années, selon les plus optimistes prévisions !

Source : ubergizmo.cm

Voir les commentaires

Des drones pour inspecter les avions

18 Juillet 2016, 20:04pm

Publié par Grégory SANT

Durant le salon Aéronautique de Farnborough, le groupe Airbus a montré qu’il était possible d’intégrer un drone dans le dispositif d’inspection des avions. Ces derniers auraient même un atout indiscutable : la rapidité.

Le fonctionnement est assez simple, un drone équipé d’une caméra haute définition survole un avion afin de réaliser l’inspection visuelle de toute la partie extérieure d’un aéronef. L’appareil est géré par un pilote qui veille à ce que l’opération se déroule correctement et sans incident, mais le drone dispose d’un parcours programmé à l’avance. Il n’y a donc pas de place au hasard.

Le drone au service des équipes d’inspection d’aéronefs

Durant son parcours autour de l’avion, la caméra haute définition réalise une série de clichés de l’avion sous tous les angles. Des images qui seront ensuite analysées par un humain. Les avantages de cette technologie dans le secteur des inspections des aéronefs sont nombreux. Le drone effectue les prises d’images à une distance de sécurité qui évite les incidents, ce qui n’est pas toujours le cas avec un humain manipulant une nacelle.

Le temps de l’inspection se réduit considérablement car là où un humain manœuvrant autour de l’avion prenait environ deux heures, un drone pourra effectuer le même travail plus vite, 10 à 15 minutes sont suffisantes.

Ce gain de temps est également un avantage important notamment au niveau économique, car les temps de présence au sol sont très nettement réduits, ce qui permet d’augmenter les rotations, mais aussi de réduire certaines taxes d’aéroport.

Les images prises par drone permettent également d’avoir un historique plus précis, en disposant des clichés numérisés, ce qui améliore considérablement la partie prévention, mais aussi la traçabilité. De plus, ce type d’inspection peut se faire en tout temps, ce qui est pratique dans certains pays où les conditions météorologiques ne sont pas toujours favorables. Enfin ces inspections permettent de s’éloigner du terrain et de réaliser les inspections depuis un bureau avec un détail et une précision plus importante.

Il est aussi possible de réaliser des modélisations 3D des appareils assez rapidement. Pour l’instant Airbus n’a rien annoncé de définitif sur cette expérimentation, mais il n’est pas impossible qu’à l’avenir les drones puissent assister les équipes au sol pour faciliter le travail d’inspection. A suivre…

Source : smartdrones.fr

Voir les commentaires

Le muscle artificiel imaginé par le laboratoire Suzumori Endo Lab

18 Juillet 2016, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

Un laboratoire de robotique japonais a dévoilé des images de son intrigant humanoïde. Il est animé par des muscles artificiels composés de filaments.

Le laboratoire Suzumori Endo Lab, rattaché à l’Institut de Technologies de Tokyo, est spécialisé dans les robots mous. Sur son site, on peut découvrir plusieurs projets d’exosquelettes et de muscles artificiels, mais aussi de modèles à roues ayant à peu près tout pour point commun de fonctionner avec la force hydraulique. Nous avons aussi repéré cette pince géante à 5 doigts :

Humanoïde musculo-squelettal

Si l’on suit la théorie de la vallée de l’étrange, plus on s’approche d’un être à l’apparence humaine ou du moins biologique, plus il suscite de la gène chez son observateur. C’est plus ou moins le cas des robots Atlas et Spot de Boston Dynamics. Tout deux ressemblent essentiellement à des boîtes de métal animées, et pourtant, leur démarche est si réaliste qu’ils nous apparaissent comme étrangement humains et familiers. C’est sans doute la perfection de la démarche d’Atlas qui a poussé quantités d’internautes à faire part de leur écœurement en visionnant les vidéos de présentation dans laquelle Atlas était “maltraité” pour tester la robustesse de son train de marche.

Or ici, c’est tout l’inverse : on croirait voir un squelette gesticuler devant nous et pourtant, l’effet n’est pas aussi dérangeant, du moins… une fois digérée l’idée que l’on a un squelette avec des muscles artificiels qui se dandine en face de nous.

La particularité de ce modèle est qu’il est animé par une multitude de filaments qui copient le fonctionnement des muscles biologiques. Il s’agit en réalité de minuscules tubes de 0,5 mm de diamètre qui laissent passer l’air comprimé pour créer du mouvement.

Pour nourrir leur programme et perfectionner la marche de leur créature, les chercheurs japonais sont allés piocher dans la base de séquences, OpenSim de l’Université de Stanford. Il s’agit d’une plate-forme libre de patterns pour favoriser la rééducation en donnant des outils de simulation aux chercheurs. Une mine d’or pour les roboticiens en quête de modèles pour servir de base à la marche de leurs futures machines.

Ses jambes ont presque le même nombre de muscles que le corps humain, et ont donc une liberté de mouvement proche de celle de l’Homme. Mais pour le moment, il est incapable de marcher par lui-même et a encore besoin d’une assistance extérieure pour se tenir droit. Grâce à l’utilisation de filaments, l’humanoïde peut bouger un grand nombre de parties de son corps, l’avant-bras, le coude, l’épaule…

Et même la mâchoire. Et ce, toujours dans plusieurs sens. C’est là tout l’intérêt de recourir à des muscles multi-filamentaires.

Source : humanoides.fr

Voir les commentaires

SIM2 xTV, le rétro du futur

18 Juillet 2016, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Sous ce titre un peu sibyllin se cache un petite merveille révélée hier à Paris : un vidéoprojecteur à ultra courte focale qui révolutionne le genre, fabriqué par SIM2, le fabricant italien mondialement reconnu pour ses produits innovants de divertissement de salon.

Le SIM2 xTV est avant tout un bel objet design, très tendance. Mais il abrite ce qui se fait de mieux. Intégré dans un chassis en verre Crystal, il utilise la technologie Laser associée à une puce DLP (excusez du peu) afin d’offrir une image Full HD (1920 x 1080) avec une diagonale jusqu’à 240 de large ! (oui, de large, pas de diagonale…)

Et comme sa luminosité est de 2900 lumens, nul besoin de fermer les volets pour profiter d’une superbe image claire et lumineuse, et ce pour 20 000 heures en fonctionnement, soit plus de 15 ans à 2 heures par jour… De quoi voir venir.

Bon, le meilleur est pour la fin : le SIM2 xTV est conçu pour être placé contre le mur ou la surface sur laquelle vous souhaitez projeter vos images. Et il offre les 240 cm de large à seulement 30 cm du mur ! Il est d’ailleurs possible de l’intégrer dans un meuble ou un plafond afin qu’il devienne complètement invisible.

Notons que la connectique, très complète (3 entrées HDMI, 1 composite RCA, 1 RS 232, 1 USB et 1 sortie audio jack 3.5 et 1 sortie optique), se trouve complètement cachée à l’arrière du SIM2.

Le poids ? 13,5 kg et un silence quasi total grâce à un refroidissement particulièrement silencieux.

Sachez qu’il vous faudra tout de même débourser 14 000€ pour acquérir cette merveille, le prix de l’excellence et de la beauté. (Le Sony LSPX-W1S vaut près de 50 000 €…)

Source : w3sh.com

Voir les commentaires

Moug : la borne d'animation des cours de récré

18 Juillet 2016, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Moug est une borne interactive aux allures de droïde qui joue le maître du jeu dans la cour de récréation. Grâce à des balises connectées portées par les joueurs, il arbitre la partie et apaise les conflits...

Arbitrer les conflits dans la cour de récréation devient un véritable jeu d’enfants.

Moug est une borne interactive au faciès de robot, qui joue le rôle de maître du jeu dans la cour de récréation. Imaginé par Capucine Thery, étudiante à e-artsup en design de l'interaction, avec l'aide du Hub Innovation d'Epitech, ce dispositif permet d’apaiser les conflits liés aux jeux entre enfants de l’école primaire. Pendant la récré, la borne leur parle, leur indique les consignes et observe les résultats à l’aide de balises munies de capteurs, portées au poignet par les joueurs en culottes courtes. Moug répartit les participants en deux équipes aléatoires, propose aux enfants d’attraper des papillons invisibles avec un filet imaginaire, et compte les points. Et tout ceci sans substance illégale !

Source : soonsoonsoon.com

Voir les commentaires

L'agriculture du futur avec Drones et Data

15 Juillet 2016, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

Les drones occupent la première place des investissements de l’AgTech en 2015 aux États-Unis. Retour sur notre étude sur l’agriculture pilotée par la donnée.

L’Atelier BNP Paribas a publié dernièrement une étude sur ce qu’on désigne en anglais par l’expression « data driven farming » traduite par « agriculture pilotée par la donnée ».

Le choix de cette étude a été motivé par un constat simple. Si les publications sur le sujet de l’AgTech sont nombreuses, elles incluent souvent des données sur l’innovation concernant l’alimentation et la distribution alimentaire, la FoodTech. Cependant les start-ups de la FoodTech, secteur voisint de l'AgTech, ne répondent pas tout à fait aux mêmes challenges que celles spécialisés dans l’agriculture. Aussi, les chiffres de l’investissement avancés deviennent faussés par les montants colossaux qui affluent vers l’économie à la demande.

Il semblait donc important de se concentrer sur l’AgTech, en traitant une facette de l’innovation dans l’industrie agricole qui est celle de l’utilisation des données.

92 start-ups américaines ont été passées au peigne fin pour comprendre l’ampleur des investissements et dessiner différentes tendances parmi le « data driven farming ». Parmi elles, on retrouve par exemple, les drones et la robotique, les capteurs pour la gestion de la production animale et végétale, les satellites et l’imagerie, la gestion de l’eau, ou encore les prévisions météorologiques.

Une catégorie se démarque, celle des drones

Il est peut-être encore rare de voir des drones défiler dans les champs de blé français. Pourtant la situation sur le sol américain est tout autre. En 2015 aux États-Unis, 320 millions de dollars ont été investis dans les start-ups spécialisées dans les drones et la robotique pour l’agriculture. En outre, plus d’un tiers des start-ups identifiées compose cette catégorie.

Ce qui n’est pas surprenant tant le marché agricole américain se prête à l’adoption de ce type de technologie. Les exploitations agricoles y sont en effet très étendues et brassent des budgets conséquents. De surcroît, récemment, la FAA (Federal Aviation Administration) passait une loi en faveur de l’usage commercial des drones légers, une excellente nouvelle pour les start-ups.

On remarque aussi l’arrivée de jeunes pousses françaises aux États-Unis, attirées par la législation favorable et un marché propice. C’est le cas de Sensefly, détenue par Parrot, fraîchement débarquée en décembre dernier. Cette start-up produit des drones d’excellente qualité munis de caméras et autres systèmes d’imagerie de haute précision.

Mavrx, une start-up américaine également positionnée sur le créneau des drones, a adopté une approche différente. Eux fournissent la plateforme d’analyse des images pour les agriculteurs et disposent pour cela d’une armée de drones et d’entreprises partenaires qui leur fournissent les images.

Il existe donc plusieurs modèles ou du moins diverses manières de « marketer » son produit, soit les agriculteurs possèdent eux-mêmes les drones et ont recours à des solutions d’analyse, soit les start-ups offrent des solutions clés en main.

Le plus grand défi de l’AgTech : parler le language de l’agriculteur

À n’en pas douter, ce sont des produits faciles d’utilisation, autrement dit qui ne requièrent pas de formation ou d'accointance particulière avec la data et qui fournissent des recommandations actionnables qui offrent le plus de bénéfices aux agriculteurs, et ce d’abord parce que le facteur temps dans ce métier est crucial.

Les drones gagnent aujourd’hui en puissance et les différentes techniques d’imagerie associées deviennent de plus en plus précises, allant de l’orthophotographie à la photogrametrie, ou encore à la technique du LIDAR. Elles permettent de mesurer une quantité faramineuse de paramètres : le taux de chlorophylle, la surface de feuilles, le stress hydrique, l’état des sols, le besoin en azote, l’évapotranspiration, etc. Toutes ces données passionnent les « data scientists » et les chercheurs. Reste pour les start-ups de l’AgTech à parler le language de l’agriculteur et retranscrire toutes ces informations en messages clés rapides à exécuter. N’oublions jamais que sans analyse, une donnée brute a très peu de valeur pour l’utilisateur final.

L’AgTech résonne au delà de l'agriculture

L’agriculture pilotée par la donnée a pour première vocation de donner naissance à un « agriculteur augmenté », mieux armé pour réaliser son travail. Toutefois, ces innovations rayonnent bien au delà du secteur agricole. L’industrie de l’agroalimentaire, au sens large du retail, constitue le premier domaine impacté. Il existe aujourd’hui un vrai besoin côté consommateur de connaître l’origine des produits que nous mangeons. Or, l’agriculture pilotée par la donnée permet une véritable traçabilité et une transparence accrue tout au long de la chaîne de production.

Pour les services financiers, l’agriculture pilotée par la donnée ouvre la porte de la personnalisation des produits. En effet, un des grands bénéfices de cette agriculture 3.0 réside dans l’amélioration des prédictions. L’exploitant agricole devient capable d’estimer avec une précision poussée ses prochains rendements et donc ses futures rentrées d’argent. Ce qui peut s’avérer très intéressant dans le cas d’octroi de prêt bancaire. En évoquant à nouveau le cas des drones, imaginez les opportunités en matière de crédit-bail pour les banques. L’agriculture de précision donne donc naissance au financement de précision. Or de la banque à l’assurance, il n’y a qu’un pas. Chaque année, les céréaliers couvrent leurs cultures face aux aléas climatiques. Ils pourraient dès lors bénéficier de produits d’assurance personnalisés pour leurs récoltes.

L’agriculture pilotée par la donnée a la force de résonner au delà des champs et des hangars. Une révolution qui n’est pas sans rappeler l’impact de l’arrivée de la voiture autonome et connectée !

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Nouvelle Porsche Panamera

6 Juillet 2016, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Sans avoir connu le même engouement que les SUV de la marque, la première berline de l'histoire de Porsche n'a pas à rougir de sa carrière. Pour la deuxième génération de sa Panamera , Porsche n'a donc pas souhaité tout chambouler. Conformément aux habitudes maison, cette limousine conserve une silhouette et un faciès familier. C'est surtout sa poupe, souvent critiquée, qui évolue fortement, avec ses minces feux arrière reliés par un bandeau rouge, façon 911 . Quant à son habitacle, il abandonne l'idée qu'une fonction doit forcément être associée à un bouton. L'heure est désormais aux commandes tactiles, disséminées autour du levier de vitesses, tandis que le large écran 12,3 pouces qui surmonte la console centrale réagit également au toucher. On note par ailleurs l'arrivée d'une molette sur le volant pour choisir entre plusieurs modes de conduite.

Encore plus imposante que sa devancière, cette Panamera 2 atteint désormais 5,05 m de long et 1,94 m de large. Voilà qui laisse un boulevard pour ajouter une cinq-portes plus compacte à la gamme, sur le modèle du concept Mission E présenté au salon de Francfort 2015 . Si cette future petite sœur adoptera notamment une motorisation 100 % électrique, la Panamera cru 2017 reste, elle, fidèle au thermique, en attendant le retour de l'hybride rechargeable. Au lancement, c'est un nouveau V6 2.9 biturbo qui fera office de ticket d'entrée, en délivrant déjà la bagatelle de 440 ch. La version Turbo grimpe, elle, de 520 à 550 ch, alors que le V8 4.8 de la précédente génération est remplacé par un V8 4.0, capable de désactiver quatre de ses cylindres pour moins consommer. Quant à la Panamera 4S Diesel, elle dispose également d'un V8, dopé cette fois par une suralimentation double étage et gratifié de 422 ch/850 Nm.

Toutes ces mécaniques disposent d'une transmission intégrale en série et d'une inédite boîte double embrayage PDK dotée de huit rapports. La liste des options s'enrichit pour sa part des roues arrière directrices déjà vues sur la 911, qui promettent de renforcer l'agilité et l'efficacité de cette lourde berline, tandis qu'une suspension pneumatique et un système d'antiroulis actif sont également proposés. Sans oublier de nombreuses aides à la conduite, à l'image de la vision de nuit, d'un éclairage "Matrix" composé de 84 diodes pilotées individuellement, ou d'un régulateur de vitesse actif capable de s'appuyer sur les données de la navigation pour optimiser son fonctionnement. Malgré un prix qui démarre à 115.967 €, cette Panamera 2 laisse donc de nombreuses possibilités d'augmenter la facture.

Source : automobile-magazine.fr

Voir les commentaires

Logitech K780 multi-device : quand un clavier peut commander plusieurs appareils

6 Juillet 2016, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

Le suisse Logitech annonce aujourd’hui le K780 Multi-Device : un même clavier pour différents appareils !

Il s’agit même du premier clavier d’ordinateur entièrement équipé d’un pavé numérique qui fonctionne tout aussi bien avec les smartphones et les tablettes. Il est en effet équipé d’une touche Easy-Switch, grâce à laquelle il est facile de changer et d’écrire sur trois appareils différents.

Dès lors, il devient aisé et confortable de répondre à un texto alors qu’on est en train de taper un texte sur ordinateur, sans devoir utiliser ses 2 pouces… en changeant d’appareil grâce à la pression d’un seul bouton.

Bien entendu, le K780 reçoit une gorge en caoutchouc qui lui permet d’accueillir smartphone ou tablette pour un angle de lecture parfait, et grâce aux technologies Logitech Unifying USB et Bluetooth Smart, l’utilisateur peut choisir la meilleure façon de se connecter à son ordinateur, son téléphone ou à sa tablette.

Cerise sur le clavier gâteau, le K780 Multi-Device offre jusqu’à 24 mois d’autonomie avec son mode économie d’énergie et ses touches On/Off !

Le clavier K780 Multi-Device est disponible à partir d’aujourd’hui sur Logitech.fr pour 99,99€.

Source : w3sh.com

Voir les commentaires