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Les robots ont-ils des droits ?

15 Juin 2016, 18:59pm

Publié par Grégory SANT

A mesure que l’intelligence artificielle s’améliore, les robots développent de plus en plus de similitudes avec…l’humain. Pourquoi et comment établir un « droit du robot » pour le protéger de l’homme ?

1942, les premières lois des robots sont écrites...par l’auteur russe de science-fiction Isaac Asimov. « Un robot ne peut porter atteinte à un être humain ou permettre qu’il soit exposé au danger / doit obéir aux ordres humains / doit protéger son existence / sans que ces lois entrent en conflit les unes avec les autres ». Depuis 75 ans, ces lois inspirent la recherche et les réflexions autour du droit du robot. Elles ont même été reprises par la première « Charte éthique des robots », établie par la Corée du Sud en 2007.

Les lois d’Asimov apparaissent cependant aujourd'hui simplistes et obsolètes car centrées sur l'homme et jamais sur le robot. A l’heure actuelle, l’éthique et le droit des machines voient plus loin : à mesure que le robot ressemble de plus en plus à l’homme en termes d’intelligence comme d’apparence, il est temps de lui donner le cadre légal qui lui manque, selon certains chercheurs du numérique comme Ronald Siebes : « Les robots commencent à tellement ressembler aux humains qu’il faut penser à les protéger de la même façon que nous le sommes ».

Un droit nécessaire pour contrôler l’usage de l’IA par l’humain

« Un robot est un objet juridique non identifié » martèle Alain Bensoussan, avocat connu pour défendre le droit des robots. « Plus la machine est indépendante de son propriétaire, plus elle se rapprochera du droit humain. Je ne suis pas responsable de ma voiture qui va se rendre toute seule à Toulouse comme je suis responsable de mon grille-pain » expliquait-il à l’Express en avril 2015.

Nous l’évoquions à L’Atelier, les robots détiendront de plus en plus une place de compagnons dans la vie des citoyens. Ils peuvent aujourd’hui converser et faire preuve « d’empathie artificielle », expliquait le psychiatre Serge Tisseron en janvier dernier à L’Atelier. La compréhension de l’intonation de la voix ou des mimiques humaines les rapprochera de l’homme, et, selon l’ingénieure Nell Watson interrogée à The Next Web Conference, il sera alors « très compliqué de ne pas s’attacher à eux et de ne pas les aimer ». Le type de relation entretenue avec les machines sera similaire, selon elle, de celle que l’homme entretient avec un animal de compagnie. Ces derniers sont protégés par le droit des animaux qui punit la cruauté, ce qui amène à penser que les robots devraient, eux aussi, disposer de droits afin d’éviter les abus, notamment la maltraitance. L’avocate Murielle Cahen explique sur son blog que : « réprimer le fait de porter des atteintes à l’intégrité des robots [existerait] non pas pour protéger les atteintes matérielles en tant que telles, mais plutôt pour protéger la sensibilité des humains et les intérêts de la société. »

L’entier contrôle humain sur la machine est évidemment susceptible d’entraîner des dérives quant à son utilisation à des fins de nuisance. A titre d’exemple, l’IA est capable d’analyser une personne, de générer un profil et de le tracker : un usage à mauvais escient pourrait ordonner à l’IA de chercher des mots de passe sur la base d’éléments de vie d’un tiers (nom, date de naissance : les mots de passe les plus courants). Un robot serait également en mesure d’absorber ou de générer de fausses informations qui passeraient pour vrai, et de les transmettre à un autre robot. La fraude et les faux documents seront monnaie courante dans le futur, d’après Nell Watson, « ce qui encouragera l’adoption de technologies comme la blockchain qui sont, elles, très difficiles à falsifier. » Elle ajoute que si nous voulons que les robots soient responsables, ils vont avoir besoin de reconnaissance en tant que personnes.

Enfin, le droit des robots doit déterminer l’éthique du champ d’action et de l’autonomie des robots dans leur prise de décision. Un robot peut-il dire « non » ? Doit-il exécuter tout ce que l’humain lui demande ? Si un enfant l’entraîne jouer sur la route ou si conducteur éméché souhaite prendre le volant ? « Pour être un servant efficace, il doit être capable de dire non » affirme Nell Watson. La question de l’auto-défense en découle : en a-t-il le droit ? Si le robot protège un humain ou un bien, peut-il aller jusqu’à la défense létale ? Récemment, Google a annoncé son intention de créer un bouton « off » de l’intelligence artificielle, qui ouvre un tout nouveau chantier concernant son usage : sous quelles conditions les propriétaires et non-propriétaires pourront-ils l’utiliser et le robot sera-t-il en mesure d’empêcher d’être désactivé ?

Des questions difficiles qui rendent légitime la création d’un droit du robot dès aujourd’hui, comme précisait Serge Tisseron : « Ce dont je m’inquiète est qu’on ne se soucie pas davantage de créer, dès aujourd'hui, des balises législatives et éducatives. Le progrès scientifique est inévitable. Il faut réfléchir dès aujourd'hui à des repères éducatifs et législatifs. Il ne faut pas attendre que les robots soient déjà là, pour commencer à imaginer les meilleures manières de les gérer. » et Ronald Siebes de renchérir « Puisque le robot est aujourd’hui capable de nous comprendre, pourquoi ne pas nous aussi se mettre à sa place ?»

La difficile notion « d’éthique »

La première étape exige de définir le champ d’application éthique du robot, ce sur quoi plusieurs comités travaillent déjà : le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) et la CERNA en France (Commission de réflexion sur l'Éthique de la Recherche en sciences et technologies du Numérique d'Allistene, l’Alliance des Sciences et Technologies du Numérique), RoboLaw au niveau européen, Google et OpenEth à l’échelle planétaire.

Pour Nell Watson, fondatrice d’OpenEth, il est par exemple primordial que l’intelligence artificielle comprenne bien l’éthique du business et de la privacy « Une machine doit respecter les souhaits d’un humain, être transparent, mais en même temps respecter la privacy. Elle doit pouvoir identifier les informations que son utilisateur ne souhaite pas divulguer, notamment les données médicales ou financières ». Nombre de chercheurs s’accordent sur la notion de transparence : le robot devrait ne pas tromper l’utilisateur et l’informer à la fois de ses actions et de ce qui les légitime.

Sur quelle base juridique se lancer ? L’avocat Alain Bensoussan propose de créer, à l’instar du statut de « personne morale », le statut de « personne robot ». Il lui semble également essentiel d’identifier les robots - par un numéro de sécurité sociale par exemple « le 1 est pour les hommes, le 2 pour les femmes, pourquoi pas le 3 pour les robots » - et de les assurer par un capital et un représentant légal. Ce capital permettrait le dédommagement d’un tiers, en contrepartie d’une charte de droit au respect du robot et à la dignité. Quant à la responsabilité, il l’imagine en cascade : du constructeur au propriétaire en passant par l’utilisateur. D’autres initiatives soulèvent l’idée d’une boîte noire qui pourrait « plus objectivement » tracer la responsabilité en cas d’incident, ou rappellent le rôle des futurs agents de maintenance de ces robots.

Définir un cadre éthique n’est pas aisé car tout le monde ne détient pas les mêmes valeurs, ne définit pas la morale de la même façon. Cela diffère selon la culture, la génération, la religion, l’éducation… Nell Watson essaye d’expliquer le processus de définition « il faut déconstruire les concepts et les expliquer de la manière la plus basique possible, accessible à tout le monde. Établir les règles primaires, un peu comme celles que l’on apprend en premier à l’enfant » Ensuite, il s’agit d’explorer les concepts et leurs variations. L’objectif n’est donc pas de créer une unique éthique mais de « cartographier un espace et des liens possibles entre les machines et les autres agents ». Qui pour s’en charger ? L’éthique ne peut rester aux seules mains des chercheurs, elle doit au contraire être décortiquée par toutes les couches de la société. « Je crois fermement à la sagesse de la foule » relate Nell Watson « Nous avons besoin de poètes, de politiciens, de prêtres, de programmateurs… de débattre tous ensemble de ces sujets. »

Le droit des robots doit-il se rapprocher davantage de celui de l’homme, ou de l’entreprise ? Peut-être un peu des deux. Pour Nell Watson, les droits entre hommes et machines doivent être aussi équitables que possibles, mais pas forcément égaux. De la même façon que les enfants et leurs parents ont des droits différents, les médecins et leurs patients, les entreprises et leurs employés. « Il y a toujours un équilibre, une justice entre droits et devoirs pour chacun. Nous devons l’appliquer aux robots car les pires comportements de la civilisation humaine se sont basés sur l’idée suprême qu’un groupe d’individus devait être traité différemment des autres… »

L’ingénieure et penseuse de la Singularity University s’inquiète en effet de l’accueil que l’être humain réservera à l’intégration des robots dans la société « On ne peut prédire ce que la machine sera vraiment, mais l’être humain est, lui, plutôt prévisible… Nous avons de tristes exemples dans le passé. J’espère simplement que, cette fois, la civilisation sera capable de vivre avec ce nouveau cadre émergent de la moralité des machines ».

Source : atelier.net

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Un chargeur mural -veilleuse

15 Juin 2016, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

Les veilleuses sont utiles aux adultes comme aux enfants. Pour les plus petits, elles protègent des monstres et aident à ne pas avoir peur du noir. Pour les adultes, elles empêchent de se cogner dans tout ce qui peut traîner à la maison. Avec le Momen Glow Charger, vous profiterez d'une veilleuse et d'un chargeur mural en même temps.

Ce petit accessoire offre deux ports USB, parfaits pour recharger téléphone, tablette, lecteur MP3 ou votre gadget wearable préféré. Branchez-le à votre prise murale, branchez-y vos appareils et vous aurez en même temps une petite lumière pour vous aider à distinguer les obstacles qui pourraient vous coûter un orteil ou vous valoir une grosse bosse.

Le Glow Charger de Momen est disponible avec une lumière bleue ou verte, de quoi, en sus, donner une petite ambiance science-fiction à votre chambre ou votre salon. Comptez environ 13$ – notamment sur Amazon US -.

Source : ubergizmo.com

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Foldimate : le robot qui repasse et plie vos vêtements

9 Juin 2016, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

L’annonce du produit fait déjà des vagues sur les internets. Le robot plieur de linge FoldiMate devrait être mis en vente à l’horizon 2018.

Au même titre que la machine à laver à libéré les femmes d’une de leurs innombrables corvées, au même titre que le lave-vaisselle a prolongé cette émancipation, cette invention pourrait bien nous libérer d’une autre tâche ménagère.

Vous l’attendiez, il est enfin là. Le robot-plieur a fait son apparition sous le sobriquet de FoldiMate. Car oui, aussi navrant que cela puisse paraître, la machine à laver a bel et bien participer à la libération de la femme en la soulageant d’une corvée ménagère.

Laver le linge, d’accord. Encore faut-il le repasser et le plier. Hommes et femmes, l’heure de votre libération a sonné. Le robot-plieur du futur est enfin arrivé. Espérons au moins qu’à notre époque, cette invention ne libère pas seulement les femmes mais aussi les hommes, à condition que la partage des corvées soit de mise. L’intérêt d’un tel appareil peut sembler complètement étranger à bien du monde, mais il y a bien longtemps, les réactions ont été tout aussi empruntes de perplexité lorsque la machine à laver a fait son apparition : mais que feront nos bonnes femmes de tout leur temps libre ?

Aujourd’hui, les bienfaits de cette discrète révolution ne font plus aucun doute. Et le robot-plieur entend bien la poursuivre, cette révolution. Car plus l’on dispose de temps libre, plus on est disposés à l’occuper comme on l’entend -cela va de soi- mais on est surtout plus disposés à l’occuper en dépensant de l’argent. A l’instar des congés payés qui sont apparus comme une hérésie, les machines qui remplacent l’Homme (ou la femme) dans certaines tâches spécifiques sont fréquemment vues d’un mauvais œil. Moins travailler pour produire moins, à quoi bon ? Et pourtant ce sont ces machines qui ont permis aux femmes de faire carrière, et ce sont les acquis sociaux qui ont propulsé l’économie de l’avant-guerre. A titre d’exemple, lors des premiers congés payés accordés dans le sillage du Front Populaire, plus de 500 000 billets de trains auront été vendus rien qu’au mois d’août. Ce temps libre passé à ne pas travailler a en réalité permis de créer une toute nouvelle industrie florissante, celle du tourisme, qui générait 80 ans plus tard plus de 43 milliards d’euros, soit 7,4% du PIB français.

Tout cela pour dire que l’apparition de la machine à plier le linge pourrait elle-aussi émanciper les individus, à sa manière, aussi modeste soit-elle. Car hormis le prix encore très élevé de cette machine, qui refuserait d’adopter cette machine ?

Cette nouvelle machine s’appelle FoldiMate (compagnon de pliage). Au delà de ses prétendus pouvoirs d’émancipation, elle est surtout capable de plier du linge. Comptez environ 800$ pour l’acquérir et vous pourrez lui faire plier entre 15 et 20 articles, selon la taille qu’ils font. Elle peut prendre en charge tout type de vêtements hormis les trop grands, comme les draps, ou les trop petits comme les chaussettes. Comptez ensuite 5 secondes pour agripper les éléments, puis 10 secondes de pliage pour chacun d’entre eux. Et pour finir, une vingtaine de secondes de repassage. A cela, pourront être ajoutés un dispositif de repassage vapeur pour 300$ ainsi que diverses options de parfumage. La compagnie assure qu’avec cette technologique, vous pourrez réaliser la corvée deux fois plus rapidement que si vous le faisiez vous-mêmes, et ce sans contrepartie de place puisque la machine ne mesure que 71 cm x 81 cm x 79 cm et ne pèse que 30 kg.

Le robot ne sera toutefois pas disponible à la vente avant 2018. Mais il est possible de rejoindre les 62 000 pré-inscrits sur le site du concepteur.

Source : humanoides.fr

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Ehang 184 : le drone pouvant transporter 1 passager

9 Juin 2016, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Technologies

Un drone taxi ! cela vous paraît de la science fiction, pourtant un constructeur chinois est sur le point d’y parvenir… Le drone Ehang 184 a obtenu l’autorisation de réaliser des vols d’essais dans le Nevada.

Lorsque nous avions évoqué le drone chinois Ehang184 lors du salon de Las Vegas il y a quelques mois, beaucoup de sites, de journalistes et d’internautes se moquaient alors de ce drone, en parlant presque d’un hoax. Pourtant, comme nous l’annoncions, ce drone révolutionnaire allait rapidement refaire parler de lui.

On voit aujourd’hui que c’est bien le cas, puisque les États-Unis semblent croire dans ce produit et ont décidé d’autoriser son utilisation dans le Nevada afin d’expérimenter ses capacités. Il s’agit d’une très grande décision, qui pourrait même être décisive pour la future commercialisation du drone Ehang 184 dans les années à venir.

Ces expérimentations seront suivies de très près par la Federal Aviation Authority (FAA), l’Institut du Nevada pour les systèmes autonomes (NIAS) et le Bureau du Gouverneur chargé du développement économique (GOED).

Le constructeur chinois souhaite proposer à terme un drone taxi, où un passager pourrait s’asseoir, programmer sa destination sur un écran et laisser ensuite la machine faire le reste pour arriver à bon port. C’est en effet la particularité du drone Ehang 184, il est totalement autonome et ne nécessite aucune action humaine pour voler. Le fabriquant travaille toutefois sur un système de prise de contrôle à distance du drone, manuellement, en cas de problème technique. Durant toute la durée du vol, ce dernier est suivi par un système similaire au centre de contrôle aérien des aéroports.

Drone taxi, drone livreur… le drone Ehang 184 a déjà de nombreuses applications possibles

Comme nous avions pu le voir lors du dernier CES de Las Vegas, ce drone d’environ 200 kilos était capable de voler à 100 km/h et transporter une personne de 100 kg très facilement. Doté alors d’un moteur de 106kW, son autonomie n’était que de 23 minutes. L’entreprise devra donc améliorer cet aspect-là, afin de bénéficier d’une meilleure autonomie, mais tout semble déjà prêt pour l’objectif que s’est fixé le constructeur chinois : Inonder le monde avec ce nouveau moyen de transport impressionnant, dès 2020 !

Le seul obstacle semblant encore se présenter devant le lancement de ce véhicule autonome du futur, reste la législation qui semble ne plus évoluer suffisamment vite par rapport aux avancées technologiques. De nombreux pays comme la France en sont encore à réfléchir sur la législation des drones de quelques kilos, alors que des entreprises sont déjà pratiquement prêtes à commercialiser des « voitures volantes » !

Même si ce drone ne transporte jamais d’humain, il sera un remarquable outil pour faire du transport de marchandise, de la livraison, etc. Nous le réaffirmons, nous n’avons pas fini d’entendre parler du drone Ehang 184…

Source : smartdrones.fr

Comme nous avions pu le voir lors du dernier CES de Las Vegas, ce drone d’environ 200 kilos était capable de voler à 100 km/h et transporter une personne de 100 kg très facilement. Doté alors d’un moteur de 106kW, son autonomie n’était que de 23 minutes. L’entreprise devra donc améliorer cet aspect-là, afin de bénéficier d’une meilleure autonomie, mais tout semble déjà prêt pour l’objectif que s’est fixé le constructeur chinois : Inonder le monde avec ce nouveau moyen de transport impressionnant, dès 2020 !

Le seul obstacle semblant encore se présenter devant le lancement de ce véhicule autonome du futur, reste la législation qui semble ne plus évoluer suffisamment vite par rapport aux avancées technologiques. De nombreux pays comme la France en sont encore à réfléchir sur la législation des drones de quelques kilos, alors que des entreprises sont déjà pratiquement prêtes à commercialiser des « voitures volantes » !

Même si ce drone ne transporte jamais d’humain, il sera un remarquable outil pour faire du transport de marchandise, de la livraison, etc. Nous le réaffirmons, nous n’avons pas fini d’entendre parler du drone Ehang 184…

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La fabrication additive passe la vitesse industrielle

9 Juin 2016, 20:56pm

Publié par Grégory SANT

Les techniques d’impression 3D ou fabrication additive sont au point. Mais il reste désormais à passer à l’étape de la robustesse des process industriels. C’est le constat général fait par les participants au colloque Advanced Manufacturing, qui s’est récemment tenu à Clermont Ferrand, à l’initiative de l’Agence régionale de développement économique (ARDE) d’Auvergne.

Les avantages de la fabrication additive sont maintenant connus : gain de matière, de masse, de temps, capacité à réaliser d’un seul tenant une pièce où il faut assembler plusieurs éléments dans les procédés classiques d’usinage. Lors des journées « Advanced Manufacturing » qui se sont tenues entre le 31 mai et le 2 juin à Clermont Ferrand, l’impression 3D était au cœur de tous les sujets. « Avec la fabrication additive, on peut réduire très fortement les temps de développement et de mise au point d’une pièce par rapport aux technologies classiques. Mais nous ne sommes qu’aux débuts de l’histoire », résume Jérôme Rascol, responsable de la plate-forme ALM d’Airbus, qui a été créée il y a un an.

Mais là où le bât blesse encore, c’est sur le sujet de la robustesse des procédés. Pour Thierry Rouge-Cassarat, directeur de l’innovation de Zodiac Aerospace, le compte n’y est pas encore : « le principal problème de la fabrication additive reste son coût et sa rentabilité, qui ne sont pas encore satisfaisants pour un industriel comme nous. » Il y a la gestion des poudres, avant et après la production, le contrôle des parachèvements, etc. « Il est certain que quelques fabricants de machines ont freiné le progrès », estime Philippe Vannerot, président de la société Applications Additives Avancées (AAA) qui réalise de pièces en titane par faisceau d’électron. Ceci étant, les promesses de la 3D restent magnifiques : « on va pouvoir travailler de nouveaux matériaux impossibles à traiter avec les techniques classiques », s'enthousiasme Philippe Vannerot.

Source : industrie-techno.com

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Des feuilles artificielles 10 fois plus efficaces que les naturelles

9 Juin 2016, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

Le concept de la feuille bionique capable de reproduire la photosynthèse n’est pas nouveau. Toutefois, la dernière version conçue par des chercheurs de l’université d’Harvard, aux États-Unis, est dix fois plus efficace que la photosynthèse naturelle. Elle peut non seulement servir à alimenter des piles à combustible mais aussi produire différents combustibles liquides. Le système serait suffisamment abouti pour envisager des applications commerciales.

Au cours de ces dernières années, de grands progrès ont été accomplis dans la création d’une feuille artificielle susceptible de reproduire le processus de la photosynthèse afin de transformer le soleil et l'eau en source d’énergie. Futura-Sciences vous avait notamment parlé des travaux des professeurs Daniel Nocera et Pamela Silver, de l’université d’Harvard, qui ont mis au point une « feuille bionique » capable de reproduire la photosynthèse avec une efficacité de 1 %, équivalente à celle du processus naturel. Grâce à l’emploie d’une bactérie, les scientifiques étaient même parvenus à produire un combustible liquide, de l’isopropanol.

Les voici de retour avec une version « 2.0 » de leur feuille bionique qui fait l’objet d’une nouvelle publication dans la revue Science. « Nous sommes allés bien au-delà de l’efficacité de la photosynthèse dans la nature », annonce le professeur Nocera. En effet, la nouvelle feuille artificielle est présentée comme pouvant réaliser une photosynthèse dix fois plus efficace que le processus naturel. Comme la version précédente, le dispositif placé dans l’eau absorbe l’énergie du soleil puis, grâce à un catalyseur métallique, sépare les molécules d’eau en oxygène et en hydrogène.

L’hydrogène peut alors alimenter une pile à combustible pour produire de l’électricité. Il peut également contribuer à fabriquer de l’isopropanol grâce à une bactérie spécifique nommée Ralstonia eutropha. L’isopropanol sert d’additif à l’essence mais aussi de dissolvant, désinfectant ou décapant. On le retrouve aussi dans le combustible des lampes Berger.


Une fois plongée dans l’eau, la feuille artificielle (ici dans le réservoir gauche) utilise un catalyseur métallique, du phosphate de cobalt, pour séparer les molécules d’eau en oxygène et en hydrogène. Une bactérie, Ralstonia eutropha, permet ensuite d’utiliser l’hydrogène pour produire différents combustibles liquides. © Harvard University

Un nouveau catalyseur métallique qui change tout

La principale amélioration de la feuille bionique 2.0 réside dans le type de catalyseur métallique employé. Dans la première configuration, les chercheurs utilisaient un alliage nickel-molybdène-zinc qui provoquait une réaction de l’oxygène qui détruisait l’ADN de la bactérie. Pour éviter ce phénomène, il fallait faire fonctionner le dispositif avec une tension plus élevée, ce qui réduisait son efficacité. L’équipe d’Harvard explique avoir trouvé la solution en adoptant le phosphate de cobalt (CoPi). « Le système peut désormais convertir l’énergie solaire en biomasse avec une efficacité de 10 %, bien au-delà des 1 % observé sur les plantes les plus dynamiques », explique le professeur Nocera.

Outre ce gain de performance très important, les chercheurs ont aussi réussi à étendre les capacités de production de combustible liquide en obtenant de l’alcool isoamylique ainsi que du Poly-β-hydroxybutyrate (PHB), un précurseur du bioplastique. Selon eux, bien qu’elle puisse être encore améliorée, cette feuille bionique est désormais suffisamment aboutie pour envisager des applications commerciales. Le professeur Nocera pense que cette technologie a un potentiel dans les pays en voie de développement, où elle pourrait par exemple servir à alimenter des habitations grâce aux énergies renouvelables.

Source : futura-sciences.com

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Concept-car Buick HALO

7 Juin 2016, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

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Concept-car Peugeot L500 R Hybrid

7 Juin 2016, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Un vent nouveau semble souffler chez la marque au Lion, innovations, prise de risque, tout cela est loin de nous déplaire ! Le 30 mai 1916 le pilote Dario Resta remportait la course automobile des 500 miles d’Indianapolis au volant d’une L45, 100 ans après Peugeot lui rend hommage en imaginant le Concept Peugeot L500 R Hybrid.

1000kg pour 500ch pour 1 mètre de haut, les bases sont posées ! Une ligne résolument sportive, propulsant la marque dans le futur, un modèle pouvant aisément trouver sa place dans le prochain grand jeu vidéo de simulation automobile, sans problème ! (A l’image des projets imaginés pour le jeu Gran Turismo – Peugeot Vision)

Peugeot annonce 2,5s pour le 0 à 100km/h, une ligne étirée, une véritable fusée reprenant certains des codes de la marque, le bi-ton noir et bleu ainsi que le i-Cockpit poussé à l’extrême car affichant les informations de conduite par système holographique.

« Inspirée par cet esprit de performance et d’innovation que nous voulions transmettre une vue sculpturale, élégant et technologique de l’avenir de Peugeot sport automobile. » explique Matthias Hossann, designer de la marque.

Un vent nouveau semble souffler chez la marque au Lion, innovations, prise de risque, tout cela est loin de nous déplaire ! Le 30 mai 1916 le pilote Dario Resta remportait la course automobile des 500 miles d’Indianapolis au volant d’une L45, 100 ans après Peugeot lui rend hommage en imaginant le Concept Peugeot L500 R Hybrid.

1000kg pour 500ch pour 1 mètre de haut, les bases sont posées ! Une ligne résolument sportive, propulsant la marque dans le futur, un modèle pouvant aisément trouver sa place dans le prochain grand jeu vidéo de simulation automobile, sans problème ! (A l’image des projets imaginés pour le jeu Gran Turismo – Peugeot Vision)

Peugeot annonce 2,5s pour le 0 à 100km/h, une ligne étirée, une véritable fusée reprenant certains des codes de la marque, le bi-ton noir et bleu ainsi que le i-Cockpit poussé à l’extrême car affichant les informations de conduite par système holographique.

« Inspirée par cet esprit de performance et d’innovation que nous voulions transmettre une vue sculpturale, élégant et technologique de l’avenir de Peugeot sport automobile. » explique Matthias Hossann, designer de la marque.

Source : blog-espritdesign.com

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Des écrans interactifs XXL

7 Juin 2016, 18:42pm

Publié par Grégory SANT


© CNRS-LRI

Les murs d'écrans à très haute résolution permettent d'afficher une grande quantité de données. Face aux données massives, ces murs d'écrans donnent la possibilité de visualiser les informations et de les manipuler pour mieux les appréhender à l'échelle humaine, après d'éventuels traitements algorithmiques. Le mur WILD du Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI - CNRS & Université Paris-Sud, Université Paris Saclay) accueille par exemple des astronomes qui visualisent ainsi de très grandes images du ciel, ou encore l'IGN qui navigue dans de grandes cartes comportant des informations dynamiques pour des situations de crise (risque de tsunami dans les Caraïbes).

Les murs d'écrans à très haute résolution permettent d'afficher une grande quantité de données. Face aux données massives, ces murs d'écrans donnent la possibilité de visualiser les informations et de les manipuler pour mieux les appréhender à l'échelle humaine, après d'éventuels traitements algorithmiques. Le mur WILD du Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI - CNRS & Université Paris-Sud, Université Paris Saclay) accueille par exemple des astronomes qui visualisent ainsi de très grandes images du ciel, ou encore l'IGN qui navigue dans de grandes cartes comportant des informations dynamiques pour des situations de crise (risque de tsunami dans les Caraïbes).
Au-delà de la visualisation, l'affichage de données permet de les classifier ou de les ordonner , comme par exemple la classification d'images 3D de cerveaux suivant leur morphologie avec des neurobiologistes, la découverte de similitude dans des dizaines de réseaux sociaux avec des sociologues, ou l'établissement du programme d'une conférence comportant plus de 500 présentations en une douzaine de sessions parallèles.

Toutes ces utilisations nourrissent le travail des chercheurs en interaction homme-machine qui cherchent à faciliter l'interaction sur ces supports exceptionnels. Un point commun est apparu entre ces activités: elles nécessitent toutes la manipulation et le déplacement d'objets (images, graphes, description textuel...) sur le mur. Mais, pour de telles interactions, plus question d'utiliser une souris, un clavier ou même de toucher le mur ! Les utilisateurs doivent pouvoir se déplacer pour avoir une vision d'ensemble ou au contraire se concentrer sur une information, et doivent ainsi interagir à distance. L'emploi d'un pointage "laser" permet ainsi, par exemple, d'attraper un objet à distance pour le déplacer et le déposer à un endroit d'intérêt (drag-and-drop ou pick-and-drop). Les chercheurs ont ainsi conceptualisé ces actions pour l'expérience qu'ils ont menée.

Une autre particularité prometteuse des grands murs d'écrans est qu'ils sont adaptés à l'interaction à plusieurs. En effet, le grand espace devant le mur et la grande surface d'affichage permettent à plusieurs utilisateurs d'interagir ensemble ; soit côte à côte sur un même sujet d'intérêt, soit indépendamment à distance. Cette organisation ouvre la possibilité d'une division du travail à la manière de deux processeurs œuvrant en parallèle. Cela peut permettre également une addition d'expertises complémentaires menant les utilisateurs vers la bonne décision.

Dans une expérience qu'ils ont menée, les chercheurs ont associé l'abstraction des actions de manipulation de données et le concept d'interaction partagée, où deux personnes doivent se synchroniser pour effectuer une action (porter un objet lourd, monter un meuble, allumer une cigarette de quelqu'un d'autre, etc.). Ils ont appliqué ces deux concepts dans le contexte particulier de classification de données. La tâche de classification abstraite à exécuter dans l'expérience avait été spécialement conçue pour leur permettre de tester des hypothèses sur les phénomènes interactifs avec les murs d'écrans, et d'obtenir ainsi des résultats généralisables.


Pour plus d'information:
WILD en détails
Le Laboratoire de Recherche en Informatique (LRI - CNRS & Université Paris-Sud, Université Paris Saclay) abrite un mur d'écrans, WILD, qui mesure 5,5 mètres de large sur 1,8 mètre de haut. Il est composé de 32 écrans de 30 pouces qui permettent d'afficher 20480 pixels par 6400, soit plus de 131 millions de pixels de définition. Pour le faire fonctionner, 16 ordinateurs (un pour deux écrans) ainsi qu'un ordinateur maître pour la synchronisation du rendu sont nécessaires. Ce type de mur (en comparaison avec l'utilisation de projecteurs) a la particularité de pouvoir afficher une très grande densité d'informations. Il est ainsi possible et nécessaire de s'approcher du mur pour voir les détails (par exemple du texte de petite taille, des détails d'une image en haute résolution) et s'éloigner pour avoir une vue d'ensemble (pour détecter un point d'intérêt potentiel). Il faut donc se déplacer physiquement pour profiter pleinement des potentialités de ces murs.

Source : techno-science.net

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l'AI : un outil incontournable pour le retail de demain ?

7 Juin 2016, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

L’intelligence artificielle était au coeur des échanges lors de l’événement The Next Web Conference les 26 et 27 mai derniers à Amsterdam. Tendances et secrets de l’AI de demain ont été présentés par les géants Amazon, Google ou Microsoft.

« La prochaine grande étape, c’est transformer la relation entre les produits qui existent déjà » affirme Bill Buxton de Microsoft à l'événement The Next Web Conference. Lier davantage les dispositifs d’hier et d’aujourd’hui pour les faire interagir entre eux est essentiel pour proscrire l’accumulation de gadgets actuelle. Selon l’expert « il ne faut pas confondre connexion et communication », car c’est bien la communication des données et les actions en conséquence qui sont au coeur des futures innovations. Werner Vogels, d’Amazon, explique que les données “d’avant” étaient collectées puis analysées, les données d’aujourd’hui le sont en temps réel et réagissent, tandis que les données de demain devront être capable de prédire.

Les tendances : prédictibilité, machine learning et compagnie

La prédiction serait en effet la fonctionnalité prioritaire pour les consommateurs “ils y accordent une grande importance car c’est un confort, ça les rassure” relate Aparna Chennapragada de Google. Werner Vogels renchérit : « Plus on a de choix, moins on est heureux. Utilisez la personnalisation : elle réduit le choix et augmente la satisfaction du consommateur qui ne se demande plus ‘est-ce que j’ai pris la bonne décision ?’ parmi les cinquante brosses à dents étalées devant lui au supermarché. ». Il ajoute que le machine learning est le meilleur outil pour détecter automatiquement des modèles dans les données consommateurs « utilisez le machine learning pour apprendre de vos données ! » scande-t-il, « les opportunités d’application du machine learning sont énormes, et la barrière à l’entrée plutôt faible. »

L’intelligence artificielle va rapprocher les personnes entre elles notamment par la reproduction digitale des sens. Rashik Parmar d’IBM a raconté comment les cinq sens seront bientôt imitables et transmissibles : la sensation du toucher de quelqu’un, sa voix, son odeur pourront s’envoyer et se répondre. Les utilisateurs se rapprocheront également de l’intelligence artificielle elle-même, avec qui ils pourront engager de vraies conversations. Actuellement, une machine est capable de créer une opinion en analysant les tenants et aboutissants d’un sujet sur la base d’internet par exemple, puis de proposer un avis et une argumentation avec des “pour” et des “contre”, sur la base de la logique.

A gauche le modérateur, puis Nell Watson, Ronald Siebes et Daniel Hume lors de The Next Web Conference Europe

En effet aujourd’hui, les robots détiennent des millions de neurones équivalents au cerveau d’une abeille qui va très rapidement évoluer et sera bientôt similaire au cerveau humain. De nouvelles tâches de plus en plus complexes lui seront confiées : Daniel Hulme de Sitalia et le chercheur Ronald Siebes parlent notamment d’actions « continues et adaptives », à l’inverse d’un Siri qui ne peut répondre qu’à une requête à la fois. Les robots passeront de l’opérationnel au stratégique dans les entreprises, parfois à la place de l’humain (on a déjà vu un robot directeur artistique). Les utilisateurs leur font déjà en effet confiance relate Ronald Siebes « On confie déjà notre vie privée à la technologie : pour nos papiers, nos communications, etc. Les machines savent déjà nous reconnaître et nous comprendre, aujourd’hui l’AI peut sortir un contexte de vos e-mails et deviner votre programme de la journée par exemple. Nos relations avec les robots vont devenir de plus en plus personnelles et il faudra se protéger. »

Les AI seront donc des compagnons de vie ! C’est une certitude partagée par Nell Watson de la Singularity University « Toute relation implique de l’attachement » avance-t-elle. « Les humains s’attachent à leurs animaux de compagnie, c’est un sentiment similaire qu’ils éprouveront pour les robots ». Et Ronald Siebes de rappeler non sans amusement la tendance des tamagotchis il y a quelques années, ces animaux virtuels dont le joueur devait s’occuper au quotidien.

Les produits de demain : transparence, intuition et valeur

Pour créer les produits intelligents de demain, les experts ont insisté sur la simplicité des dispositifs. Ils sont aujourd’hui trop complexes prévient Bill Buxton, de Microsoft. Les entreprises doivent revenir au besoin utilisateur et créer de l’expérience. Le bon dispositif est transparent et sans coutures « comme la porte du supermarché qui s’ouvre toute seule car le client à les bras pleins de courses » démontre simplement l’expert. Le contre-exemple ? Le GPS sur mobile, pire bonne idée du 21ème siècle, car « son utilisation n’est pas naturelle ! L’utilisateur a son nez collé à l’écran, isolé du reste du monde. On déteste tous cet individu dans la rue ».

La bonne technologie est donc intuitive « ce qui a plu avec le premier iPhone n’est ni la marque ni le design. C’était le digital, cette grâce et cette fluidité de la technologie » continue Bill Buxton. L’architecture du dispositif doit donc être pensée dès le premier jour. Pour qu’un produit trouve le succès il doit aussi, selon lui, réduire la complexité et augmenter la valeur de tout l’écosystème de produits déjà existants pour le consommateur. Il ajoute que les technologies de demain doivent plancher sur la mobilité de l’homme, et non pas sur l’objet mobile qu’est le téléphone.

Aparna Chennapragada, Directrice du Management produit chez Google lors de The Next Web Conference Europe

La “secret sauce” de Google pour réussir une innovation digitale ? “ AI + UI + I ! “ a annoncé Aparna Chennapragada. L’AI doit servir à combiner intelligence et interface pour que le produit s’adapte à chaque consommateur. L’UI (user intelligence) est alors indispensable et doit être “proportionnelle au degré de confiance de l’AI ” explique l’experte avant de poursuivre « quand vous ne savez pas, demandez à vos clients ! Ils améliorent votre produit et vous font gagner du temps. Autorisez-vous à apprendre de vos clients ». Quant à l’Intelligence, c’est de rendre le bénéfice produit clair pour le client, ce bénéfice étant un lien tangible entre les habitudes du client et le dispositif pour le personnaliser au maximum au fil de l’utilisation.

Daniel Hulme encourage une approche lean project pour construire le produit : utiliser les données pour réaliser une tâche, voir ce qu’il se passe, adapter le dispositif, demander une autre tâches, corriger, ré-adapter, etc. Ronald Siebes ajoute que l’entreprise doit être capable d’anticiper les problématiques à venir.

Enfin, la façon d’utiliser les données implique de nouveaux profils selon Rashik Parmar Il les énumère ainsi : des collecteurs, des visionnaires, des théoriciens, des ingénieurs et des justificateurs. Un panel indispensable pour se poser la vraie question du digital de demain : « quelle valeur apportent réellement mes datas ? »

Source : atelier.net

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