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Soon : réflexion pour appréhender les innovations de demain

15 Octobre 2015, 19:29pm

Publié par Grégory SANT

Le projet SOOON est né d’une réflexion sur le futur du designer. Conçu par la banque d’images Fotolia avec le concours d’experts du design, il se compose d’un guide imprimé gratuit et interactif, relié par commande vocale au site dédié www.sooon.fr. Son ambition : offrir des pistes de réflexion aux professionnels du design pour appréhender les innovations de demain.

Au cours des dernières années, les créatifs ont dû s’adapter à plusieurs révolutions majeures et réinventer l’accès aux contenus, qu’ils soient animés, sonores, imagés ou textuels. L’Internet, le passage du papier à l’écran, les smartphones et tablettes, ou plus récemment les wearables et les objets connectés sont autant de phénomènes qui ont profondément changé leur métier. « Les designers ont apporté de nouvelles solutions pour interagir, partager et créer des contenus. Les prochaines années seront à l’origine de bien d’autres bouleversements technologiques. C’est pour aider les designers à anticiper les prochaines révolutions et les maîtriser pour en tirer avantage dans leur travail au quotidien que nous avons lancé le projet tangible SOOON », explique Karen Seror, Manager Communications de Fotolia France.

Les créatifs de demain devront-ils se préparer à concevoir en réalité virtuelle, en réalité augmentée ? Le développement fulgurant de l’intelligence artificielle les aidera-t-il à maîtriser les nouveaux supports ? La technologie prendra-t-ell

Tous interviennent dans le livre SOOON, un guide de 68 pages imprimé à 50 000 exemplaires. 500 numéros seront offerts aux premiers internautes qui s’inscriront sur le site www.sooon.fr. SOOON est également distribué avec les magazines Advanced Creation et Webdesign du groupe Oracom, en kiosque, sans surcoût, à partir du 15 octobre 2015 et jusqu’à fin janvier 2016.

Le tangible étant au cœur des révolutions à venir dans le design, le projet SOOON s’est appuyé sur ce concept en créant une passerelle entre le guide imprimé et le site Web. Le lecteur peut ainsi profiter du confort de lecture qu’apporte le papier et, à l’aide de commandes vocales imprimées, il accède simplement et directement sur son écran à des contenus enrichis : articles pédagogiques, ressources utiles (images, vidéos, infographies, nuanciers, astuces…), tutoriels, etc.

Concrètement, chaque article contient des mots surlignés ou accompagnés d’une légende i

Partenaire des créatifs depuis de nombreuses années, Fotolia affirme une nouvelle fois sa volonté de les accompagner au quotidien dans la réussite de leur projet.

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Un métal composé de 99,9% d'air

15 Octobre 2015, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Ce matériau très léger s'inspire de la structure osseuse, il est très épais sur les bords et présentent de nombreux trous en son centre. Pour arriver à ce résultat, les chercheurs ont utilisé un assemblage de micro-tubes qui sont 1000 fois plus fins qu'un cheveux. Ces micro-tubes sont fabriqués à partir d'un polymère liquide durci grâce aux UV, et qui est ensuite recouvert d'une couche de nickel et de phosphore. Selon les concepteurs la densité est si faible que le matériau serait composé à 99,9% d'air. Une densité de 0,9 milligramme par centimètre cube, ce qui en fait un matériau plus léger que le polystyrène. Voilà pourquoi le rectangle de métal n'écrase pas le pissenlit sur la photo.

Pourquoi une utilisation par Boeing ?

Plus on avance dans le temps, plus les avions sont gros. Problème une grosse carlingue est plus lourde et demande plus de carburant. Utiliser un tel matériau pour construire les avions permettrait de faire des économies au niveau du kérosène, mais aussi d'avoir une coque plus solide tout en gardant de la légèreté. En plus d'être résistant ce matériau est capable de se déformer et de se comprimer afin de mieux absorber les chocs. Il peut être compressé à plus de 50% et pourtant retrouver sa forme initiale.

Une nouvelle technologie qui devrait être vraiment utile dans le futur pour la conception de grosse structure métallique comme des ponts ou des buildings.

Et le plus lourd dans tout ça ?

Le métal le plus lourd au monde est l'Osmium avec une densité de 22610kg/m3. C'est un métal qui se rapproche du platine. Il est utilisé pour la conception des pointes de stylo-plume. Ce métal atteint son point de fusion quand il est à 3033°C.

Source : hitek.fr

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Wattway : la route productrice d'énergie

15 Octobre 2015, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

Il est bien connu qu’en France on n’a pas de pétrole mais on a des idées. Et pour le coup, on peut être assez fier d’une innovation venu de l‘enseigne Colas qui n’a rien à voir avec une boisson gazeuse. Pourtant, elle vient de mettre Paris en bouteille en mettant au point un procédé permettant d’équiper les routes de panneaux photovoltaïques qui produiront de l'énergie solaire.

La filiale de Bouygues a pensé la route qui produit de l’énergie. Le revêtement comprend ici des panneaux photovoltaïques posés en dalles traités pour résister au passage des poids lourds. Pas moins. Fini la fragilité du panneau solaire. Par ailleurs, l'adhérence de ces dalles aux roues des véhicules est annoncée comme équivalente à celle des enrobés routiers traditionnels. Enfin, elles ne nécessitent pas d'entretien particulier, le vent et le roulement des véhicules les dépoussiérant. On imagine aussi que l’ensemble est en mesure de résister à toutes les températures.

Cette innovation a nécessité cinq ans de recherches menées en partenariat avec l'Ines (Institut national de l'énergie solaire). C’est d’ailleurs à côté de cet institut que ce sont effectué des tests pendant cinq ans. À chaque fois, cette route solaire n'est installée que sur une courte distance: 20, 30 ou 40 mètres. 20 m2 d’une telle chaussée suffisent à approvisionner pendant un an un foyer hors chauffage.

La trouvaille a même un nom : Wattway. Ceci dit, elle n’a pas vocation à équiper l’ensemble du réseau routier sur les milliers de kilomètres. On cible plutôt les voies d'accès au parking sur une dizaine de mètres tandis que les collectivités territoriales et les entrepreneurs sont approchés. «Cela peut intéresser aussi bien des collectivités locales que des opérateurs privés comme des enseignes de grande distribution, » affirme le PDG de Colas, Hervé Le Bouc.

« L'énergie fabriquée peut permettre d'assurer l'alimentation électrique des lampadaires avoisinants ou de maintenir à la bonne température les chambres froides. Nous travaillons sur des dizaines de projets en France et à l'étranger » poursuit le responsable qui n’oublie pas les zones isolées, où les coûts de raccordement au réseau électrique deviennent trop élevés.

Source : caradisiac.com

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Des nanofils semiconducteurs

15 Octobre 2015, 19:09pm

Publié par Grégory SANT

Les nanofils sont des objets plus que microscopiques, leur dimension caractéristique est nanoscopique. Un cheveu est un microfil: son diamètre moyen est de 75 micromètres, un micromètre étant mille fois plus petit qu'un millimètre. Un nanofil est un fil de matière dont le diamètre varie entre 10 et 900 nanomètres, sachant qu'un nanomètre est un million de fois plus petit qu'un millimètre. Cet objet presque infiniment petit est en train de modifier notre environnement technologique. En particulier, lorsqu'il est en matière de semiconducteurs.

Des semiconducteurs pris en sandwich

Les matériaux de la famille des semiconducteurs font déjà partie de notre vie quotidienne. Les puces des ordinateurs sont faites à partir d'atomes semiconducteurs de silicium (symbole chimique: Si). C'est encore à partir de tels matériaux qu'on peut obtenir une lumière Laser: la diode Laser des platines CD ou DVD par exemple est à base du semiconducteur GaAs, formé à partir d'atomes de gallium (symbole Ga) et d'atomes d'arsenic (symbole As); celle de la platine Blue-Ray est à base du semiconducteur GaN avec des atomes de gallium (Ga) et d'azote (symbole N). Ces diodes sont des mini-sandwiches de couches planes empilées les unes sur les autres dans un cube dont les côtés sont cent fois plus petits qu'un centimètre.

Et si on en fait des nanofils?

Lorsqu'on façonne ces matériaux non pas sous la forme de couches d'un cube, mais sous la forme de nanofils, on peut tirer parti d'effets de volume en trois dimensions, et il apparaît des comportements dus à leur petite taille nanométrique. Ainsi, des effets de confinement, on dit de confinement quantique, modifient considérablement la manière dont l'électricité, la chaleur ou encore la lumière sont transportées dans le nanofil. Les applications attendues sont nombreuses, dans des domaines aussi variés que l'énergie, l'éclairage, l'électronique ultra-rapide, ou encore le diagnostic médical (1) (2). Par exemple, remplacer les transistors actuels, composants élémentaires des puces d'ordinateur, par des transistors à nanofils réduira la consommation énergétique des circuits intégrés présents dans tous les appareils électroniques: téléphones portables, ordinateurs, téléviseurs... On attend jusqu'à 75% de réduction en marche et à pratiquement éliminer toute consommation en mode veille (3).

Pour capter le soleil?

S'agissant de cellules solaires, ces composants qui convertissent la lumière solaire en électricité, les cellules à base de nanofils GaAs seront peut-être les dispositifs photovoltaïques de 3e génération, permettant de capter plus d'énergie à moindre coût. Un tapis de nanofils, comme des cheveux dressés, offre une géométrie en trois dimensions en circuit ouvert qui permet de capter plus de lumière et de mieux la convertir que les cellules solaires actuelles qui se présentent, à l'instar des diodes Laser, sous la forme de couches planes (4) (5) (6).

Chaque nanofil vertical est un producteur de courant. Avec moins de matière par rapport aux couches planes, on a une baisse significative du coût de revient par watt, d'autant plus que les nanofils peuvent être fabriqués sur des supports bon marché.

Ou pour faire de la lumière?

Les nanofils sont aussi de super émetteurs de lumière. Des laboratoires en collaboration avec des start-ups, cherchent à remplacer les ampoules à LED (ou light emitting diode, pour diode électroluminescente) actuelles par des ampoules à tapis de nanofils environ quatre fois moins chers à fabriquer car là encore, on compte économiser sur le prix des supports. La lumière émise est plus intense car sur une géométrie en forme de nanofil, le rapport surface sur volume de l'objet nanofil est très grand. (7) (8) (9)

L'intégration de nanofils émetteurs de lumière sur des puces de silicium permettrait de réaliser des interconnexions optiques pour accélérer le transfert de données sur puces, comme la fibre optique augmente à l'heure actuelle le transport de données sur la toile et donc le débit internet dans nos foyers (10).

Avant de les utiliser, il faut fabriquer ces nanofils

À l'échelle du centimètre, les artisans sculptent la matière en utilisant des outils en contact direct avec les objets à modeler. Mais lorsque ces objets deviennent nanométriques, i.e., lorsqu'ils sont dix millions de fois plus petits que le centimètre, on est obligé de sculpter la matière sans la toucher. On fabrique ainsi des objets par transformation d'un gaz en solide. Cette réaction physico-chimique s'appelle une condensation. Lorsqu'on l'applique au matériau GaAs, on lui donne même un joli nom: épitaxie, ce qui signifie que le solide qu'on fabrique est un cristal. En fait, nous allons faire croître un cristal GaAs à partir de la condensation de gaz qui contiennent des atomes Ga et As. La magie de la nature opère maintenant: au beau milieu d'une enceinte transparente en quartz chauffée à plus de 700°C, des gaz se transforment en solide sur un support en adoptant des formes qui dépendent de la température et de la composition des gaz, favorisant telle ou telle orientation dans lesquelles le cristal va croître. Nous pouvons alors sculpter une grande variété de formes et de volumes sans intervention de la main de l'homme... Enfin, en restant dans les limites de ce que la nature autorise en fonction des batailles des énergies de surface.

Pour des objets en forme de nanofils de diamètre contrôlé, on passe par un troisième état de la matière, l'état liquide. Les gaz sont collectés dans une nanogoutte liquide dont le diamètre est celui du nanofil attendu. Cette goutte est un mélange d'or et d'atomes Ga pour GaAs. Les gaz se solidifient en nanofils solides de GaAs sous la goutte. On parle ici de croissance VLS, ou vapeur-liquide-solide.

Les objets en forme de nanofils que vous voyez ici, présentent un record de longueur (selon la direction appelée <111> en jargon de cristallographe), de plus petit diamètre et de pureté de cristal (11):

Toutes les applications nécessitent des nanofils d'un cristal très pur. L'Université Blaise Pascal à Clermont-Ferrand apporte un savoir-faire unique dans ce secteur prometteur des Nanosciences: celui de fabriquer des nanofils très longs (0,05 mm, ce qui, pour un nanofil de GaAs, est... très long) en 15 minutes. Des nanofils longs peuvent être utilisés comme des bio-capteurs ultra-sensibles pour détecter des protéines, l'ADN ou une unique particule de virus. On accroche sur la longueur des nanofils des macromolécules capables d'attraper les molécules d'intérêt dans un milieu, une goutte de sang par exemple. Chaque molécule piégée modifie la conductivité du nanofil (ou autres propriétés physiques du nanofil). En mesurant cette conductivité, on détecte ainsi de très petites quantités de molécules. On attend beaucoup de ces dispositifs "laboratoires sur puce" pour l'aide au diagnostic médical (1).

Source : huffingtonpost.fr

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Concept-car Synaptiq qui se commande par lapensée

14 Octobre 2015, 20:00pm

Publié par Grégory SANT

Aussi confortables puissent être les véhicules autonomes qui se profilent à l'horizon, il faudrait pourtant toujours reprendre le volant en cas de besoin. Et si nos véhicules se contrôlaient par la pensée ? C'est en tout cas ce qu'imagine Infiniti avec son concept Synaptiq. Impressionnant !
En savoir plus sur http://fr.ubergizmo.com/2015/10/14/infiniti-synaptiq-vehicule-controle-pensee.html#qjP6ye6aE9Q6f45x.99

Ce concept a été imaginé pour le Los Angeles Auto Show Design Challenge. Les retours étaient tellement nombreux que l’équipe a même reçu le prix du public pour leur dur labeur.

Il faut dire que ce n’est pas tous les jours que l’on peut voir ce genre d’engin. Avec sa Symbiotic User Interface Techology, il est capable de lire directement dans l’esprit du conducteur via une liaison directement dans la colonne vertébrale. Et si cela peut paraître inconfortable, c’est un mal nécessaire, le pilote étant « suspendu » dans l’habitacle. Pourquoi ? Parce que cet OVNI peut se transformer en buggy, en F1 ou un avion, rien que ça !

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Le Big Data accompagne le transport connecté

14 Octobre 2015, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

La semaine dernière a eu lieu le 22ème congrès annuel sur les systèmes de transports intelligents à Bordeaux, l'ITS World Congress. Un événement mondial qui a réuni près de 12 000 participants.

Le coeur du débat portait sur le meilleur moyen de passer de l’étape du design et du développement de ces nouveaux moyens de transports à leur mise en place au quotidien et à l’acceptation générale des citoyens. Un élément important, quand on sait qu’aujourd’hui, on passe en moyenne 53 heures par an dans les transports et que ce chiffre devrait s’élever à 106 heures annuelles par personne d’ici 2050. Parmi toutes les innovations présentées à l'ITS, de nombreuses entreprises se concentraient sur des plates-formes de données de plus en plus avancées pour mettre en place la Smart City de demain. Le bon choix pour la France ?

Les données au coeur des transports connectés

Le Urbanomics Mobility Project de la société Cubic Transportation Systems transmet des informations aux urbanistes et aux développeurs commerciaux sur la façon dont les gens se déplacent en ville et les achats qu’ils réalisent durant leur parcours. Cela permettra notamment d'affiner les stratégies de croissance de certains commerces pour savoir où se positionner dans la ville pour toucher au mieux leurs clients et aussi aux consommateurs d’avoir un meilleur service à l’endroit où ils le souhaitent. La grande avancée de ce genre de systèmes et d’utiliser à la fois les données publiques des utilisateurs des transports communs alliées aux données privées lorsque le client réalise un achat avec sa carte bancaire. Celles-ci sont bien sûr anonymes et protégées.

L’utilisation de technologies de l’espace, comme les satellites, pour avoir accès à plus de données et ce plus rapidement est aussi une tendance actuelle majeure. Les systèmes de GPS font notamment beaucoup appel aux satellites. Ceux-ci permettent aussi de repérer les routes encombrées pour en conseiller d’autres et réduire les embouteillages par exemple. Ils permettent en plus une plus grande personnalisation de l’envoi d’information selon le positionnement précis du véhicule.

En France, une nécessaire alliance entre secteur public et secteur privé

Selon Gabrielle Gauthey, Directrice de l’Investissement et du Développement local à la Caisse des Dépôts: “dans les cinq années à venir, les infrastructures routières vont devoir s’adapter à tous ces changements pour répondre aux besoins des utilisateurs. Cela ne pourra pas se faire sans une collaboration entre secteur public et secteur privé.” A Paris, la demande en transport devrait augmenter de 20% dans les dix années à venir alors que la ville n’est prête qu’à une croissance de 9% de son réseau. C’est un immense challenge pour les municipalités qui vont devoir faire preuve d’audace et d’innovation pour combler cet écart.

Pour désengorger les grandes villes aux heures de pointes, la France pourrait s’inspirer d’Amsterdam et Rotterdam qui proposent des réductions fiscales à ceux qui n’utilisent pas leurs véhicules aux moments les plus critiques. Plutôt que de faire payer les utilisateurs, Gabrielle Gauthey croit plus en un système d’incitations et de récompenses. On peut aussi envisager de décaler les horaires des universités ou de certaines entreprises pour répartir les flux de transport sur la journée comme le propose Florence Forzy-Raffard, Directrice internationale des Affaires publiques et de la Communication chez Keolis.

Les Tiers Lieux, ces nouveaux espaces de travail qui ne sont ni le domicile ni le bureau, pourrait aussi réduire les flux de transport en favorisant la recherche d’un lieu de proximité pour travailler. Avec 12% de la consommation d’énergie mondiale qui est due aux transports urbains et la prévision d’avoir deux tiers des habitants de la planète habitant en ville en 2050, il devient en effet urgent de penser non seulement à optimiser les transports mais aussi à diminuer autant que possible leur utilisation.

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Une plateforme Réalité Augmentée par Google

14 Octobre 2015, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

On parle souvent de la réalité virtuelle. Mais actuellement, les Oculus Rift, Playstation VR et HTC Vive ne sont encore que des prototypes. Les seuls produits intéressants et disponibles sur le marché sont le Gear VR de Samsung et le Cardboard de Google. Et puisque le premier coûte assez cher (puisqu’il faut acheter un smartphone Samsung haut de gamme avec le casque), c’est le casque de fortune de Google qui permet à des millions de personnes de découvrir ce qu’est la réalité virtuelle.

Pour rappel, Google ne vend pas ce casque. Mais les plans sont en open source et de nombreux constructeurs les ont repris pour commercialiser leurs propres versions, souvent à des prix abordables (on en trouve même dans des boites de céréales).

Et aujourd’hui, ce qui n’était à l’origine qu’un side-project, est sur le point de vraiment démocratiser la réalité virtuelle. En effet, l’application Cardboard, celle qui permet d’utiliser le casque en carton sur un smartphone, a déjà été téléchargée par plus de 15 millions de personnes. L’information a été partagée par Google lui-même dans un billet de blog.

Sinon, la firme de Mountain View a également annoncé que cette application est désormais disponible en 39 langues, dans plus de 100 pays. Pour rappel, elle est disponible sur la plateforme Android, mais aussi sur iOS depuis quelques temps.

Pour les développeurs, Google a annoncé que les SDK Cardboard pour Android et Unity ont bénéficié de quelques mises à jour qui améliorent les performances des applications sur les mobiles d’entrée de gamme qui ne bénéficient pas de capteurs très développé

Sorce : presse-citron.net

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Samsung Gear S par Howard Nuk

13 Octobre 2015, 17:59pm

Publié par Grégory SANT


  • Source : industrialdesignserved.com

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Un purificateur d’air en forme de hula hoop par Jeongbin Seo

13 Octobre 2015, 17:53pm

Publié par Grégory SANT

orée du sud

Source : electroluxlab.com

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HOMEPOOL : le billards qui s'adapte à toutes les tables

13 Octobre 2015, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Toutes les tables de la maison deviennent des tables de billard avec le HOMEPOOL. Composé de 4 coins, de 4 barres extensibles, de 12 boules, d’une queue et d’un cadre qui permet de placer les boules avant chaque partie, le billard devient simple à pratiquer partout où on le souhaite avec le HOMEPOOL. Les barres extensibles permettent une installation rapide (moins de 2 minutes) du HOMEPOOL sur des tables carrées, rectangulaires et rondes. Les boules floquées « effet tapis » et la queue avec un embout en caoutchouc permettent de ne pas abîmer les tables sur lesquelles on joue. Facile à monter mais aussi très facile à ranger, une fois démonté le HOMEPOOL tient dans sa boîte de rangement.

Le billard n’aura plus de secret pour vous, avec le HOMEPOOL vous allez (re)découvrir le plaisir de jouer au billard !

Source : innovation.decathlon.com

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