Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

De l'énergie issue des ondes électromagnétiques

3 Juin 2015, 20:25pm

Publié par Grégory SANT

Dans notre société moderne, l'énergie est devenue indispensable non seulement pour assurer la croissance de nombreux projets à vocations technologiques, mais aussi, et plus important encore, pour sa survie.

Le soleil est une source d'énergie abondante et pratiquement infinie. Aussi, des chercheurs du monde entier sont entrés en compétition pour créer de nouvelles approches afin de "récupérer" l'énergie à partir du soleil ou de la transférer vers d'autres sources.

Dans la revue Applied Physics Letters, des chercheurs de l'Université de Waterloo au Canada ont dévoilé une nouvelle conception permettant de recueillir l'énergie électromagnétique basée sur le "concept d'absorption complète."

Cela implique notamment l'utilisation de métamatériaux capables d'être adaptés pour produire des médiums qui ne reflètent, ni ne transmettent aucune puissance - permettant ainsi la pleine absorption des ondes incidentes vers une gamme spécifique de fréquences et de polarisations.

"La demande croissante d'énergie électrique sur notre planète reste la principale motivation de notre recherche", a déclaré Thamer Almoneef, doctorant. "Plus de 80% de notre énergie provient actuellement de la combustion des hydrocarbures, ce qui est à la fois nocif pour notre environnement et non viable à terme. Dans notre unité, nous essayons d'aider à résoudre la crise de l'énergie en améliorant l'efficacité de la récupération d'énergie des systèmes électromagnétiques".

Depuis le début et jusque là, les phases de collecte et de récupération de l'énergie électromagnétique étaient réalisées par des antennes classiques. "Maintenant, les métasurfaces de nos technologies sont de bien meilleurs collecteurs d'énergie que les antennes classiques", a expliqué M. Omar Ramahi, professeur de génie électrique et informatique.

Les métasurfaces sont formées par gravure en surface du matériau avec un motif de formes périodiques. Les dimensions particulières de ces modèles et leur proximité les uns des autres peuvent être réglés pour fournir une "quasi-cohésion" de l'absorption d'énergie. Cette énergie est ensuite acheminée à travers un chemin conducteur reliant la métasurface à un plan de masse.

L''importance clé des travaux des chercheurs démontre pour la première fois qu'il est possible de recueillir la quasi-totalité de l'énergie électromagnétique en surface.

"Les antennes classiques peuvent canaliser l'énergie électromagnétique à une charge - mais à des niveaux d'efficacité d'absorption d'énergie beaucoup plus bas", a déclaré Omar Ramahi. "Nous pouvons également canaliser l'énergie absorbée en une charge plutôt que de dissiper l'énergie dans le matériau, comme cela était pratiqué dans les travaux précédents."

Ces travaux recouvrent une large gamme d'applications.

Parmi la plus importante application concernée, on trouve l'énergie solaire spatiale, une technologie critique, et encore émergente, qui pourrait considérablement contribuer à réduire la pénurie d'énergie sur terre. Ce système convertit d'abord les rayons solaires en micro-ondes - à l'aide de panneaux solaires photovoltaïques classiques - et transmet ensuite l'énergie des faisceaux à micro-ondes vers des récepteurs terrestres spécialement aménagés.

Le Japon est, de loin, le pays le plus avançé dans ce domaine, avec des projets concrets pour commencer la récupération de l'énergie solaire depuis l'espace à l'horizon 2030.

"Notre recherche permet une absorption d'énergie nettement plus élevée que les antennes classiques", a réaffirmé Omar Ramahi. "Il en résulte une réduction significative de l'empreinte de la surface d'absorption, une propriété précieuse pour l'absorption de l'énergie que ce soit le vent, l'hydroélectricité, le solaire ou l'électromagnétisme."

D'autres applications clés sont également citées comme, "le transfert d'énergie sans fil - directement adaptable pour alimenter des périphériques distants tels que les dispositifs et étiquettes RFID ou même des périphériques éloignées en générale", a ajouté le professeur de génie.

Cette technologie peut également être étendue à des spectres infrarouge et visible. "Nous avons déjà étendu nos travaux dans la gamme des fréquences infrarouges et nous espérons en parler très prochainement", a t-il conclu.

Source : enerzine.om

Voir les commentaires

Le robot cafard par Biomimetic Millisystems Lab

3 Juin 2015, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Le robot cafard, le robot plus rapide du monde par rapport à sa taille, n’est plus un simple nuisible. En effet, des chercheurs de Biomimetic Millisystems Lab ont mis en place un module permettant au robot cafard de servir de propulseur à un ornithoptère.

Concevoir un robot capable à la fois de voler et de se déplacer sur terre est à la fois complexe et inefficace. C’est la raison pour laquelle les chercheurs se concentrent généralement sur des tandems de robot pouvant voler ou se déplacer. Ainsi, au lieu de devoir concevoir un robot complexe, on associe simplement deux robots plus modestes pour un résultat souvent meilleur. Ça a été le pari des chercheurs de l’université de Berkeley, Californie. En associant le VelociRoACH (RoACH est un acronyme signifiant Reconfigurable Open Architecture Computing Hardware ce qui traduit donne système de calcul informatique ouvert reconfigurable), ce robot cafard à 6 pattes et le H2Bird, un drone ornithopthère, c’est-à-dire un robot volant en battant des ailes à la façon d’un oiseau ou d’un insecte, ils ont pu créer un ensemble complexe et dynamique fonctionnant en harmonie.

Le test a été concluant puisque l’association des deux biorobots a même révélé des avantages insoupçonnés. En portant le H2Bird, le VelociRoACH est plus stable que seul. De plus, le battement lent des ailes rend l’ornithoptère plus léger, augmentant ainsi la vitesse du VelociRoACH de plus de 12%. Le H2Bird, qui pèse près de 13 grammes ne peut prendre son envol seul. Il requiert une vitesse d’environ 1,3 m/s et un angle de décollage de 35 à 40 degrés. Or, le VelociRoACH permet justement d’atteindre ces conditions et présente donc une synergie excellente avec l’ornithoptère. Le dernier obstacle à résoudre reste celui de l’automatisation de l’envol du H2Bird, encore contrôlé manuellement.

Source : humanoides.fr

Voir les commentaires

Sprite : un drone ultra-compact

3 Juin 2015, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

Un drone simple, léger, modulable, autonome, étanche… Sprite dispose de nombreux arguments pour séduire le marché. Il est toujours en quête de fonds sur la plateforme de financement participatif Kickstarter (sur cette page), mais les premiers retours de sites spécialisés sont plutôt bons.

Sprite : Un drone facilement transportable et modulable

Le drone Sprite est en quête de financement pour lancer sa production et il ne fait aucun doute qu’avec les arguments qu’il avance, il trouvera de nombreux généreux donateurs pour faciliter sa commercialisation prévue en décembre 2015. Ce drone propose une évolution radicale aussi bien dans sa forme, que dans la possibilité de le transporter n’importe où, ce qui ouvre un vaste panorama de possibilités pour les utilisateurs.

Le drone Sprite à la forme d’un cylindre sur lequel sont fixées deux hélices rabattables, ce qui permet de le glisser dans une poche ou un sac à dos sans aucun souci. Il est étanche et est équipé d’une mini caméra dans la partie basse du cylindre, protégée par une petite vitre en polycarbonate. La caméra offre des images en Full HD 1080p, et pourra envoyer les images en direct sur un téléphone ou une tablette. Le drone est extrêmement solide du fait de sa conception, qui ne permet aucun atterrissage ! C’est soit on l’attrape au vol, soit il tombe au sol.

Deux versions du drone Sprite lancées en décembre 2015

Le Sprite offre une forme relativement minimaliste, mais il n’en n’est rien ! Un système de pas de vis permettra de fixer de nouveaux éléments sur le corps du drone, comme des accessoires ou des capteurs par exemple. Ce côté modulable lui confèrera un aspect vraiment pratique, capable d’évoluer en fonction des besoins du moment, qu’un grand nombre d’utilisateurs devraient apprécier.

L’autre particularité du Sprite est qu’il est équipé d’un GPS embarqué et qu’il pourra donc suivre son propriétaire n’importe où via son smartphone, ou suivre une route déterminée. En théorie, il a une portée maximum de 6 kilomètres, mais cela dépendra des conditions météorologiques et d’une batterie assez limitée en termes d’autonomie. D’après les informations sur Kickstarter, la commercialisation du drone Sprite est prévue en décembre 2015 et le tarif devrait osciller entre 799 à 949 dollars selon le modèle, puisque deux versions seront proposées.

Source : smartdrones.fr

Voir les commentaires

Cheetah le robot quadrupède du MIT saute des obstacles

2 Juin 2015, 17:27pm

Publié par Grégory SANT

En 2014, nous vous présentions Cheetah, un robot quadrupède développé par les laboratoires du Massachussets Institute of Technology (MIT). Il y a moins d'un an, cette machine était tout juste capable de courir en ligne droite, progressant par petits bonds successifs. Depuis, l'algorithme et la mécanique ont fait de sacré progrès.

On y voit le robot courir sans aucun harnais de sécurité, et sauter des obstacles allant jusqu'à 40 cm de haut. L'animal est équipé d'un dispositif de mesure très précis qui détecte les obstacle et calcule à la fois leur hauteur ainsi que la distance à laquelle ceux-ci se trouvent. Ce système consiste en un Lidar, un dispositif qui émet un faiseau laser et qui calcule le temps que les photons mettent pour venir frapper un récepteur. Cette technologie est très utilisée pour cartographier en temps réel des environnements. On la retrouve par exemple sur "Spot", un autre robot quadrupède développé pour le compte de la DARPA, l'agence américaine chargée des projets innovants en matière de défense.

Se basant uniquement sur les informations transmises par ce Lidar l'algorithme n'a alors qu'une fraction de seconde pour ajuster sa distance à l'obstacle lors de l'impulsion finale, mais aussi la puissance et l'angle du saut. Et l'ensemble du processus de calcul s'effectue à une vitesse foudroyante : à peine 100 millisecondes chiffre le MIT dans un communiqué. Lors des diverses expériences, la machine a ainsi réussi entre 70 et 90% de ses sauts. Ses concepteurs précisent toutefois que le produit de ces calculs ne permet pas forcément au robot de réaliser le meilleur saut possible (celui qui permet de passer l'obstacle en consommant le moins d'énergie) mais seulement un saut "faisable", bien plus rapide à calculer.

Source : sciencesetavenir.fr

Voir les commentaires

Cheetah le robot quadrupède du MIT saute des obstacles

2 Juin 2015, 17:27pm

Publié par Grégory SANT

En 2014, nous vous présentions Cheetah, un robot quadrupède développé par les laboratoires du Massachussets Institute of Technology (MIT). Il y a moins d'un an, cette machine était tout juste capable de courir en ligne droite, progressant par petits bonds successifs. Depuis, l'algorithme et la mécanique ont fait de sacré progrès.

On y voit le robot courir sans aucun harnais de sécurité, et sauter des obstacles allant jusqu'à 40 cm de haut. L'animal est équipé d'un dispositif de mesure très précis qui détecte les obstacle et calcule à la fois leur hauteur ainsi que la distance à laquelle ceux-ci se trouvent. Ce système consiste en un Lidar, un dispositif qui émet un faiseau laser et qui calcule le temps que les photons mettent pour venir frapper un récepteur. Cette technologie est très utilisée pour cartographier en temps réel des environnements. On la retrouve par exemple sur "Spot", un autre robot quadrupède développé pour le compte de la DARPA, l'agence américaine chargée des projets innovants en matière de défense.

Se basant uniquement sur les informations transmises par ce Lidar l'algorithme n'a alors qu'une fraction de seconde pour ajuster sa distance à l'obstacle lors de l'impulsion finale, mais aussi la puissance et l'angle du saut. Et l'ensemble du processus de calcul s'effectue à une vitesse foudroyante : à peine 100 millisecondes chiffre le MIT dans un communiqué. Lors des diverses expériences, la machine a ainsi réussi entre 70 et 90% de ses sauts. Ses concepteurs précisent toutefois que le produit de ces calculs ne permet pas forcément au robot de réaliser le meilleur saut possible (celui qui permet de passer l'obstacle en consommant le moins d'énergie) mais seulement un saut "faisable", bien plus rapide à calculer.

Source : sciencesetavenir.fr

Voir les commentaires

Textiles connectés par Google

2 Juin 2015, 17:23pm

Publié par Grégory SANT

Le géant américain de l'Internet a annoncé, vendredi, qu'il travaillait à la fabrication de vêtements connectés permettant de contrôler des objets à distance. Un premier partenariat est déjà prévu avec Levis Strauss.

Connecté et habillé par Google. Le géant américain de l'Internet a annoncé, vendredi, travailler à la fabrication de vêtements connectés, permettant de commander des objets à distance grâce à un tissu spécial sensible au toucher.

Baptisé "Projet Jacquard", du nom de l'inventeur français d'un célèbre métier à tisser, le concept a été dévoilé lors de la conférence annuelle de Google avec les développeurs à San Francisco. Un premier partenariat dans ce domaine avec le fabricant américain de jeans Levi Strauss a également été annoncé.

Voir les commentaires

SP-200 SIN de PSC Motors : une supercar hybride de 1700 ch

2 Juin 2015, 17:16pm

Publié par Grégory SANT

Galop d’essai pour PSC Motors qui dévoile sa première supercar, la SP-200 SIN, un véritable concentré de puissance, puisqu’elle atteint les 1 700 ch.

C’est une grande première pour PSC Motors, constructeur basé à Las Vegas, qui va présenter le 1er juin prochain sa toute première hyperpercar hybride, la SP-200 SIN.

Prévue pour 2016 après plus de cinq années de travail, cette voiture hors du commun a dévoilé sa fiche technique pour le moins impressionnante.

Entièrement faite d’aluminium et de fibre de carbone, elle ne pèse que 1 400 kg. On s’attend donc à des performances superlatives de la part de cette hybride surpuissante.

Credit Photo - PSC Motors

Deux moteurs permettent l'exploit d’atteindre les 1 700 ch. L’un est un bloc V8 9.0 atmosphérique de 1 000 ch, tandis que l’autre est un électrique développant 1268 kW soit l'équivalent de 700 ch d'une (courte) autonomie de 50 km.

Avec un 0 à 100 abattu en 2,8 secondes et une vitesse maximale de 450 km/h, cette hypercar rivalise aisément avec la Bugatti Veyron et son gros moteur W16.

Aucun prix n’a été communiqué mais l’on se doute qu’il doit être très élevé, probablement dans les mêmes tarifs qu’une Koenigsegg soit ... 1.400.000€ !

Voir les commentaires

Une tour qui dépassera le kilomètre

2 Juin 2015, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

Après les 838 mètres de la tour Khalifa de Dubai, la péninsule arabique devrait bientôt compter un nouveau gratte ciel, la tour du Royaume à Djeddah en Arabie Saoudite, qui devrait dépasser le kilomètre de haut.

Située sur les bords de la mer rouge, cette « Tour du Royaume » devrait très exactement mesurer 1001 mètres et compter 167 étages, d’une surface totale de 540 000 M2, desservis par 59 ascenseurs.

Financée par le prince Al Walid ben Talad ben Abdelaziz Al Saoud (membre de la famille qui règne sur le royaume saoudien) à hauteur de 1 milliard de dollars, cette tour dont les travaux ont début en janvier dernier devrait être achevée en 2018 et ainsi devenir la plus haute construction terrestre et surtout la première à franchir le seuil symbolique du kilomètre.

Pour l’anecdote, les saoudiens visaient initialement une hauteur de 1600 mètres ou un « mile » américain (Mile-High Tower), mais les conditions géologiques locales n’ont pas permis à l’architecte Adrian Smith d’envisager une telle hauteur.

Avec ses 1001 mètres, cette tour sera néanmoins trois fois plus grande que la Tour Eiffel et devrait permettre à l’Arabie de surclasser, pour au moins quelques années, tous les autres pays engagés dans cette course vers le ciel.

Source gizmodo;fr

Voir les commentaires

30 objets connectés par foyer en 2020

1 Juin 2015, 20:49pm

Publié par Grégory SANT

L’année dernière, près de 3 millions de wearables ont été vendu dans les marchés les plus importants d’Europe, l’Allemagne, Grande-Bretagne et la France, avec plus d’un tiers des volumes (36%) absorbé au cours du dernier trimestre 2014. Aujourd’hui, après les nombreuses promesses de commercialisation du premier trimestre 2015, l’Institut GfK voit la tendance s’installer durablement dans le paysage des distributeurs puisque la taille de ce marché va plus que doubler en 2015.

En effet, le cabinet GfK prévoit que 72 millions d’unités seront vendues dans le monde en 2015, principalement dans les régions développées. « Cela constitue une accélération majeure en comparaison des 30 millions de pièces vendues en 2014 » rapporte François KLIPFEL, Directeur Général Adjoint chez GfK. Le marché des wearables n’en est qu’à ses balbutiements, en particulier lorsqu’il s’agit de concevoir les produits à destination du public féminin. Actuellement, le design est généralement attrayants pour les « early adopters » qui, selon les études, sont des consommateurs de sexe masculin âgés de 25-33 ans ; déjà détenteurs d’un grand nombre de biens techniques.

En 2015, en France, il devrait se vendre 1,8 millions de produits wearable, parmi les montres et autres traqueurs. Plus globalement, GfK prévoit plus de 30 objets connectés par foyer en 2020 et des ventes d’ici là qui pourraient représenter 2 milliards d’unités dans l’Hexagone.

Le marché a démarré autour du poignet avec les montres ou les bracelets, le reste étant encore au stade du développement. La cible est très large puisque plus de 640 000 consommateurs ont été séduits dès la première année de commercialisation en 2014. Et l’équilibre est quasi parfait entre les 3 segments clés : montres connectés, montre de sport et traqueurs d’activité réalisant respectivement, 190, 250, et 200 000 ventes en 2014.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

Tempescope : la météo en boîte

1 Juin 2015, 20:44pm

Publié par Grégory SANT

Il y a de nombreuses façons de connaître la météo. Vous pouvez utiliser une application mobile, consulter les sites web dédiés, voir même jeter un oeil à votre fenêtre. Cependant, si vous voulez quelque chose d'unique, alors le Tempescope pourrait vous intéresser.Alors c’est quoi ce Tempescope ? Imaginé par le japonais Ken Kawamoto, il s’agit d’une boîte censée imiter la météo à l’extérieur et l’afficher à l’intérieur d’une boîte. Cependant, au lieu de vous dire s’il pleut ou s’il y a des éclairs, il y aura de l’eau et des effets de lumière pour imiter ce genre de phénomènes.

Elle pourra afficher la météo actuelle et prévisionnelle afin que les utilisateurs sachent s’il pleuvra ou s’il fera beau demain sans l’aide d’une app ou d’un widget. Les données météo sont extraites d’une app pour smartphone, et de là, via la connectivité Bluetooth, les données sont partagées au Tempescope.

La météo à l’intérieur de la boîte est créée en utilisant des ventilateurs, des condensateurs, des pompes, des lumières, et du monoxyde de dihydrogène. En fait, c’est assez impressionnant. La mauvaise nouvelle, c’est que pour le moment le Tempescope n’est pas en vente. Cependant Kawamoto a donné des instructions sur son site web où vous pouvez essayer de construire le vôtre. Sinon, vous pouvez attendre sa campagne officielle sur Kickstarter qui devrait démarrer un peu plus tard dans l’année.

Voir les commentaires