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Le vélo électrique "The Faraday Porteur" allie technologie et authenticité

15 Mai 2015, 20:02pm

Publié par Grégory SANT

« The Faraday Porteur » est un vélo électrique qui allie technologie et authenticité par son look et sa forme retro. Chargé en seulement trois heures avec une prise standard, ce vélo présente plusieurs fonctionnalités pratiques facilitant le transport de marchandises ou encore une option « booster » réduisant l’effort.

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Pavillon français à l'expo universelle Milan 2015

15 Mai 2015, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Les architectes Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, fondateurs de l'agence XTU, ont conçu le pavillon français de l'exposition universelle de Milan. Le thème de l'exposition les a orientés vers un pavillon inspiré des halles de marché mettant en avant fièrement la diversité des productions agricoles françaises.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Les architectes du pavillon ont voulu concevoir "un paysage construit" évoquant à la fois la riche variété des paysages français et la diversité des productions agricoles qui découlent de ces différents territoires. Le résultat est un bâtiment inspiré d'une forme hexagonale que des soulèvements tectoniques auraient modelée à la manière des paysages. Déformé par des reliefs symboliques, le plafond à l'intérieur du pavillon se donne en spectacle et évoque d'une manière abstraite les terroirs français au travers d'une scénographie conçue par Adeline Rispal.

Le pavillon est construit avec une ossature fabriquée en bois lamellé-collé français. La structure intérieure est en épicéa à l'intérieur et en mélèze à l'extérieur. Le principe structurel imbrique les éléments les uns avec les autres, et constitue ainsi un seul et même ouvrage pour l'enveloppe et la volumétrie intérieure. La trame orthogonale est découpée selon des formes libres générant ainsi un effet de voûtes irrégulières. Les architectes démontrent ici la capacité du bois à épouser des lignes organiques inhabituelles.

Source : archidesignclub.com

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Bocusini : l'imprimante 3D alimentaire

15 Mai 2015, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Avec un objectif de commercialisation dès Janvier 2016, Bocusini ambitionne de répondre à une demande croissante du public et des professionnels de la gastronomie.

Après Candy, Foodini, Robots In Gastronomy (interview vidéo) et l’imprimante XYZ, c’est au tour de Bocusini de lancer une nouvelle imprimante 3D alimentaire. Le marché est immense et la concurrence commence à se faire ressentir.

Le trio d’inventeurs Allemands : Johannes, Sebastian et Melanie, ont une longue expérience dans l’étude des aliments et leurs valeurs nutritionnelles. Ces derniers sont donc des experts dans l’agroalimentaire ; ils ont également fait appel à des ingénieurs, des scientifiques et des chefs pour concevoir leur imprimante 3D. Autant dire que la Bocusini n’est pas une imprimante de bricoleur du dimanche …

Les chefs cuisiniers et pâtissiers devraient être les premiers à adopter cette imprimante 3D alimentaire comme une machine complémentaire pour la réalisation de leurs chefs d’œuvre culinaire. Open source, Plug and Play et multifonctions, Bocusini va aussi très rapidement trouver des applications dans les cuisines des particuliers.

L’imprimante 3D Bocusini est dérivée d’une imprimante 3D PrintrBot Simple Metal modifiée, elle fonctionne avec des cartouches de nourriture d’une capacité de 60 ml. Ces dernières sont faciles à installer, elles seront vendues directement sur le site web de Bocusini mais vous pourrez également les remplir vous-même.

« Notre plate-forme web d'impression alimentaire 3D vous guidera à travers les différents mondes de nourriture avec des dessins directement imprimables, des recettes, des préparations et des instructions. Les fichiers 3D sont téléchargeables gratuitement », expliquent les développeurs Allemands.

Inutile d’apprendre la modélisation, les chefs n’auront qu’à télécharger le fichier 3D directement sur la plate-forme web.

« Jusqu'à présent, nous avons réussi à imprimer plus de 30 produits alimentaires différents. Ils font partie des six catégories les plus importantes: la confiserie (Chocolat, pâte d'amande, gomme à mâcher, gelée), les produits de boulangerie (biscuits, meringues), des produits de grignotage (des chips, snacks salés), des fruits et légumes ( tous les types de purées de fruits, compotes de fruits, gelées de fruits ou de légumes), les produits à base de viande (différents pâtés et les viandes à tartiner) et les produits laitiers (fromage à la crème ou yaourt) » poursuivent-ils.

Bien sûr cette machine est encore dans sa phase de financement, le plan initial est de mettre à disposition sur le site web les cartouches de pâte d'amande et de chocolat, puis les autres cartouches au fur et à mesure.

Bocusini encourage les utilisateurs à développer leurs propres recettes et leurs propres capsules. « Nous allons les soutenir avec des instructions et recommandations. »

En plus du système complet, Bocusini offrira également un kit de tête d'imprimante alimentaire adaptable sur d’autres imprimantes 3D open source comme l’Ultimaker 2.

La Bocusini est un prototype fonctionnel, sa conception doit encore être améliorée et les capsules alimentaires doivent encore être largement développées. Pour réaliser cette machine, une campagne de crowdfunding sur Kickstarter est actuellement en cours pour lever 30 000 € avant le 11 Juin. Je ne suis pas inquiet sur la réussite de cette campagne puisque la somme déjà collectée est de 20 000€.

Si vous souhaitez participer à cette levée de fonds, cliquez ici. Pour 249€, vous pourrez vous offrir le kit adaptable ou alors l’imprimante 3D Bocusini pour 549€.

Source : additiverse.com

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CoCoRo : le plus grand essaim de robot

15 Mai 2015, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

Le projet CoCoRo qui explore les voies de la robotique cognitive collective, vient de publier des vidéos de son essaim de robots sous-marins intelligents entièrement autonome.

Comment contrôler efficacement un groupe de drones ou de robots ? Sûrement pas individuellement… Pour contrôler leurs quarante et un petits sous-marins robotisés, les scientifiques du projet européen CoCoRo introduisent de l’intelligence au sein de cet essaim de robots, de manière à donner à chaque agent la capacité de s’auto-gérer par rapport aux autres membres du groupe. La totalité des bots suivent alors un objectif commun.

Malgré leur taille réduite, ces AUV, appellation anglaise pour drones sous-marins (autonomous underwater vehicle) peuvent progresser sous l’eau à une vitesse d’1 m/s. Le groupe est composé de Lily et de Jeff. C’est ainsi qu’ils ont été baptisés. Les Jeffs sont les véhicules les plus puissants dans le groupe, et avancent au fond de l’eau car ils sont capables de nager à contre-courant. On en dénombre 20. Les Lily sont les robots jaunes et blancs, plus petits et moins puissants ; ils évoluent plus près de la surface, et restent en permanence au-dessus des Jeffs, là où les courants sont moins violents. Ce sont les Lily qui fournissent une liaison de communication entre les robots Jeff et la station de base.

Chaque AUV est capable de fonctionner de manière autonome et au sein d’un groupe, en partageant les données entre chaque agent. Puis, l’ensemble de l’essaim prend des décisions basées sur les données mises en commun. Les avantages ici sont les mêmes que pour n’importe quel autre essaim de robots : polyvalence, adaptabilité, et fiabilité. En effet, si un agent est défaillant, le comportement en groupe prend le dessus et la mission peut se poursuivre.

L’équipe de chercheurs s’est inspirée des comportements en essaim connus chez les poissons, oiseaux, insectes et même chez certaines bactéries. Par exemple, un des comportements basiques des biorobots CoCoro est de se déplacer en groupe en émettant individuellement des signaux lumineux.

En termes d’applications possibles, ce type de systèmes robotisés peut être très utile pour des missions de reconnaissance sous l’eau, de surveillance des mers ou encore pour la recherche en biologie sous-marine.

Le projet CoCoRo (en anglais Collective Cognitive Robotics) a débuté en 2011 et rassemble les universités de cinq pays différents : Autriche (Université de Graz), Allemagne (Université de Stuttgart), Royaume-Uni (Université de York), Belgique (Université Libre de Bruxelles) et l’Italie (Scuola Superiore Sant’ Anna). Le projet est subventionné par la communauté européenne.

Source : humanoides.fr

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Chaussures Quechua MT 500

14 Mai 2015, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

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Les déformations numériques par Lee Griggs

14 Mai 2015, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

Lee Griggs est un designer et artiste numérique basé à Madrid en Espagne. Dans cette série de portraits baptisée « Deformations », il utilise le logiciel Arnold pour déformer, étirer et triturer des visages.

Le rendu est étrange et dérangeant, on retrouve les éléments principaux qui le composent comme les yeux, la bouche, le nez et même le grain de la peau, mais l’aspect final reste troublant.

Pour en savoir plus sur Lee Griggs, cliquez ici

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Aston Matin Lagonda Taraf

14 Mai 2015, 19:02pm

Publié par Grégory SANT

Pour rappel, la belle qui a été dessinée par Marek Reichmann et réalisée par le département « Q by Aston Martin », devrait embarquer un V12 de 6 litres développant une puissance de près de 600 chevaux.

Source : supercharged.fr

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Une batterie de téléphone qui se récharge avec les ondes ambiantes

14 Mai 2015, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

Partant du constat que nous utilisons des technologies du XIXe siècle pour recharger des outils du XXIe siècle, Nikola Labs a voulu faire évoluer la situation. La start-up a expliqué son invention lors du festival Tech Crunch Disrupt : une coque qui convertit les fréquences radio émises dans l’air en électricité capable de recharger un smartphone.

Le premier produit réalisé par la start-up est une coque pour iPhone 6. Elle met en application une technologie développée par l’université d’Etat de l’Ohio. Cette coque convertit 90% de l’énergie « gaspillée » par le smartphone à essayer de se connecter en Wi-Fi, en Bluetooth ou en LTE à un réseau cellulaire pour la réinjecter dans l’appareil. Selon Nikola Labs, cette technologie permettrait de gagner 30% d’autonomie en plus.

Le processus ne nécessite aucune action mais est assez lent. Il ne faut pas espérer regonfler sa batterie en quelques minutes.

La coque conçue par Nikola Labs sera proposée via une campagne Kickstarter dans un mois au prix de 99 dollars et devrait être disponible quatre mois plus tard, soit à l’automne.

Si pour le moment, cette technologie n’a été adaptée qu’à l’iPhone 6, elle est théoriquement compatible avec tous les appareils électroniques que ce soient des tablettes, des smartphones ou pourquoi pas des appareils médicaux.

Source : 01net.com

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La moto TRON vient d'être vendue

13 Mai 2015, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

Tron a été un film précurseur en terme d’effets spéciaux lors de sa sortie en 1982 et surtout le premier véritable film de Geek créé par Disney. Sa suite, sortie en 2010 a été quant à elle plus décevante et nombre de fans de la première heure montraient du doigt un scénario moins poussé que son prédécesseur. Néanmoins, les effets spéciaux et les créations de ce nouvel épisode restent dans la droite lignée de l’histoire inventé par Steven Lisberger, notamment la moto nommée Light Cycle.

Quoi qu’il en soit, un modèle à taille réelle et parfaitement fonctionnelle a été créé et mis en vente par la société « Collection Andrews » qui présente une des plus grande collection de véhicules rares des Etats-Unis. Et elle a déjà trouvée preneur pour la modique somme de 77 000$ ! Son estimation de base était plutôt entre 25 000 et 45 000$ mais il faut croire qu’un acheteur, fan de la série, a absolument voulu ajouter le véhicule à sa collection.

Quoi qu’il en soit, on ne peut être que jaloux, tant le Light Cycle est parfaitement retranscrit et doit donner l’impression à son heureux propriétaire de faire des courses à l’intérieur du Damier.

Source : jdubuzz.com

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Kahn Design Vengeance

13 Mai 2015, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Kahn Design, autrefois Project Kahn, fourmille de projets différents. Les annonces se succèdent depuis plusieurs mois et après le Land Rover Flying Huntsman, voici venir la Vengeance. Sous ce nom se cache une supercar qui visiblement repose sur une base Aston Martin.

La compagnie Kahn Design située en Grande-Bretagne et qui comprend notamment un bureau de 25 designers travaille beaucoup sur les autos anglaises. Cela paraît logique. Après le Flying Huntsman basé sur un Land Rover Defender, cette fois-ci, c'est au tour d'Aston Martin de s'offrir aux mains des ingénieurs de la maison d'Afzal Kahn.

Kahn Design a dévoilé son projet baptisé Vengeance en le décrivant comme un coupé 2 portes à la carrosserie exclusive de type 'retro classic' inspiré des années 80 et 90 et plus particulièrement de la première Vanquish. Les dessins fournis avec le communiqué le montrent, la base sera une Aston Martin DB9 équipée de jantes exclusives de 20 et 21 pouces à 16 branches au dessin légèrement revu. Les vitrages latéraux seront plus courtes, les ailes plus larges, le capot différent tout comme la calandre tandis que le toit sera en acier inoxydable poli. L'habitacle sera celui de la donneuse tout comme le V12 5,9l.

Kahn Design envisage une production à la main en série limitée dans une usine de la région des Midlands. Contrairement à ce qui s'est produit avec Henrik Fisker et Galpin Auto Sports, Aston Martin a donné son aval au projet.

Source : caradisiac.com

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