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Concept-car Setsuna par Toyota

11 Avril 2016, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

Toyota frappe fort, la marque japonaise annonce son concept-car baptisé Setsuna, réalisé entièrement en bois et prochainement présenté à la Milan Design Week, faisant le lien entre ces deux univers pas si éloignés.

Coutumier du fait lorsque l’on se rappelle de la Toyota ME.WE du designer français Jean Marie Massaud, la marque aime détonné et profiter de collaborations pour naviguer entre les univers par les yeux de son ingénieur concepteur Kenji Tsuji.

Ici le bois est bel et bien à l’honneur, tel une construction de bateau, Cèdre et bouleau japonais pour des courbes alliant finesse et noblesse, sur une conception de 86 panneaux assemblés sans clou ni vis. La Setsuna, reste tout de même une automobile, qui se veut écologique, entièrement électrique, ce roadster biplace est une invitation au plaisir, « Setsuna » signifiant moment en japonnais, à vous d’en profiter !

l…

Une belle création, il est intéressant de voir des constructeurs se permettre des extravagances, pour notre plus grand plaisir…

Source : blog-espritdesign.com

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Des magasins sans caisse

11 Avril 2016, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

Sac connecté, QR code et applications dédiés... Plusieurs initiatives permettent au client de faire ses achats en boutique puis de sortir sans attendre pour payer. Tour d’horizon.

L’attente en caisse est un réel sujet de préoccupation pour les enseignes à succès. En France, 30% des consommateurs renonceraient à leur achat en cas de files trop longues. Pour pallier ce problème, plusieurs solutions ont été testées. La plus simple consiste à tout simplement supprimer les caisses. Un supermarché suédois a récemment fait le test et s’est par la même occasion passé d’employés. Dans cette petite ville nommée Viken, les clients du service s’identifient, déverrouillent la porte puis scannent leurs articles via l’application du magasin puis repartent le caddie plein, sans jamais passer en caisse.

Ce système de magasin en libre-service existe également dans le secteur de l’habillement. Deux entreprises, QueueHop et Twyst ont développé d’autres types de technologies pour éviter d’attendre pour régler des achats. Grâce à la radio-identification, au QR code de l’un et au sac intelligent de l’autre, plus besoin de caisse.

Le smart bag de Twyst est en effet composé d’un plus petit sac directement connecté à internet ainsi qu’à la carte de crédit du client. L’acheteur place ses articles dedans, ce qui les enregistre au fur et à mesure et débite le client uniquement quand il quitte le magasin. QueueHop propose une application similaire. Le client repère le QR code sur l’article choisi, le scanne et paye avec son téléphone avant de s’en aller tranquillement. Un gain de temps appréciable et recherché.

Source : atelier.net

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Des interfaces qui s'adaptent au contexte

11 Avril 2016, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

Ici par exemple celui d’une Volvo SE80 louée récemment aux US, sur laquelle il est possible de paramétrer tous les indicateurs en système métrique ou européen, et la voix du GPS en français (avec toutefois une prononciation bizarre sur les noms de rues et de villes).

Seule la vitesse n’a pas été changée sur le tachymètre, mais c’est normal, sinon difficile de respecter les limitations sans se tromper.

Presse-citron.net

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L'automobile 3.0

8 Avril 2016, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

Un vent nouveau souffle sur la production automobile grâce à plusieurs initiatives suivant les principes de l'open source. De nouveaux acteurs viennent bousculer l'ordre établi en s'appuyant sur des communautés d'internautes pour réinventer les processus de conception et de fabrication des véhicules. Des citadines et des utilitaires modulaires livrés en kit que l'on peut assembler en quelques heures, un coupé sportif alimenté par une pile à hydrogène et disponible sous la forme d'un abonnement mensuel, un buggy conçu et fabriqué de A à Z par des internautes, des véhicules imprimés en 3D, ou encore, un bolide de course conçu comme un Lego et consommant moins qu'une Smart, la nouvelle génération de véhicules open source et communautaires se révèle particulièrement innovante. Coup de projecteur sur les voitures 3.0.

Tabby EVO OSVehicle : voiture en kit Open Source


La start-up italienne avait fait sensation en dévoilant en janvier 2014 la première voiture en kit open source Urban Tabby. Pour son nouveau modèle Tabby EVO, OSVehicle déclare avoir amélioré son concept et sa plateforme logicielle en prenant en compte les commentaires de sa communauté forte de 15 000 membres.

Comme son aîné, le véhicule vendu en kit sur Internet peut être monté en moins d'une heure à l'aide de plans téléchargeables gratuitement sur le site du fabricant. Le package se compose d'un châssis nu 2 ou 4 places, d'un moteur (électrique, hybride ou essence), de sièges, de quatre roues, d'un volant, et des pièces de montage nécessaires.

Ce véhicule étonnant est proposé en kit à partir de 5 000 euros.

France Craft Pixel X, Pixel Y et Pixel T : citadines, utilitaires et pickups sur mesure !


Fruit de huit années de développement, les véhicules modulaires de France Craft se déclinent en trois versions : citadine, utilitaire et taxi.

De la carrosserie, à l'habitacle, en passant par la motorisation (hybride ou électrique), les équipements et les accessoires, tous les éléments des véhicules peuvent être personnalisés en fonction des besoins.

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Riversimple Rasa : coupé à hydrogène sous abonnement


Encore au stade de prototype, la Rasa est un petit coupé 2 places fonctionnant à l'aide d'une pile à combustible qui alimente quatre moteurs dissimulés dans les roues.


Ultralégère (580 kg), elle peut rouler sur une distance de 480 km avec un plein de seulement 1,5 kg d'hydrogène. Malgré ses airs de coupé sportif des années 60, sa vitesse se révèle limitée à seulement 100 km/h.

Destinée à être produite en série d'ici 2018, ce modèle basé sur une plate-forme open source sera disponible sous la forme d'un abonnement mensuel incluant l'entretien, l'assurance et même l'hydrogène.

Local Motors Rally Fighter : Buggy communautaire


Local Motors s'est fait connaître en 2009 en présentant le premier véhicule conçu sur le principe de l'open source et du crowdsourcing (financement participatif).

Basé en Arizona, le jeune constructeur a fait appel à une communauté de passionnés (designers, ingénieurs auto...) pour présenter différents projets d'études sur son site Internet. Design, motorisation, habitacle, équipements, chaque élément qui compose le spectaculaire Rally Fighter a été soumis au fur et à mesure aux votes des internautes avant d'être validé.

Les heureux acquéreurs et souvent cocréateurs du bolide produit à 2000 exemplaires sont tenus de participer à son assemblage dans des mini-usines. Son prix : environ 50 000 dollars.

Source : clubic.com

France Craft Pixel X, Pixel Y et Pixel T : citadines, utilitaires et pickups sur mesureFruit de huit années de développement, les véhicules modulaires de France Craft se déclinent en trois versions : citadine, utilitaire et taxi.

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OMNI la GoPro à 360°

8 Avril 2016, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

GoPro sort un nouvel appareil pour filmer à 360 degrés, l'Omni. Il devrait être bien moins coûteux que sa plate-forme Odyssey.

Il y a un peu moins d’un an, le PDG de GoPro, Nick Woodman, annonçait sa volonté de sortir un drone et un accessoire pour filmer à 360 degrés. Si le premier est encore dans les cartons, le site Engadget a pu découvrir le second : le GoPro Omni .

Cet accessoire n’est pas le premier destiné à la production de contenus à 360 degrés, GoPro avait en effet déjà proposé Odyssey, une plate-forme conçue en partenariat avec Google qui coûtait la bagatelle de 15 000 dollars. Même si on ne connaît pas encore son prix, le GoPro Omni devrait être beaucoup moins coûteux.

Omni est un accessoire entièrement conçu par GoPro. Il embarque six caméras GoPro Hero 4 Black, qui coûtent à elles seules environ 3 000 euros. L’objet ne s’adressera donc pas encore au grand public. Contrairement à la plate-forme Odyssey, l’Omni n’enregistrera pas en 3D, mais GoPro indique que les composants inclus dans l’accessoire assureront une synchronisation des caméras au pixel près. Il devrait également fonctionner avec Autopano Video Pro, le logiciel d'assemblage vidéo de Kolor, racheté par GoPro l’an dernier.

GoPro, qui présentera L’Omni la semaine prochaine durant le NAB Show, grand-messe des diffuseurs américains, a également précisé que l’on pourrait acheter un kit complet comprenant l’Omni, des câbles et les caméras ou juste l’accessoire seul. On devrait à ce moment-là obtenir des détails supplémentaires sur cet appareil et connaître sa disponibilité ainsi que son prix.

Source : 01net.com

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Un Rembrandt réalisé grâce à l'informatique

7 Avril 2016, 17:33pm

Publié par Grégory SANT

Depuis quelques années, les rapport alarmants s'enchaînent, prédisant sous peu le remplacement de millions d'emplois peu qualifiés par des robots. Et si les algorithmes arrivaient même à remplacer les artistes? Mardi 5 avril, un "nouveau Rembrandt" a été dévoilé. Sauf qu'il ne s'agit pas d'une oeuvre du maître mort il y a près de 350 ans, mais d'un ordinateur.

Dans une vidéo, les auteurs du projet expliquent comment ils ont programmé un ordinateur pour qu'il analyse les centaines d'oeuvres de l'artiste pour arriver à le copier. "Nous avons utilisé la technologie et les données comme Rembrandt a utilisé ses stylos et ses pinceaux pour créer quelque chose de nouveau", affirme Ron Augustus de Microsoft, qui a participé à l'expérience avec la banque ING, l'université de Delft et deux musées néerlandais.

Comment? En utilisant des scanners 3D et le deep learning, cette branche de l'intelligence artificielle qui permet à un logiciel d'apprendre via un grand nombre d'exemples. Une fois que la machine a analysé les tableaux du peintres, elle a regardé certaines caractéristiques, comme le genre, l'âge et la direction du regard des portraits de Rembrandt.

Un portrait robot

Pour coller le plus possible au style du maître, le nouveau tableau devait avoir plusieurs caractéristiques. Ce devait être un portrait d'un homme de 30 à 40 ans, caucasien, avec une barbe ou une moustache, des vêtements noirs, une collerette, qu'il porte un chapeau et qu'il regarde vers la droite.

Les auteurs ont ensuite commencé à analyser plus spécifiquement les portraits de Rembrandt correspondant à cette définition. L'analyse de ces données très précises (le nez, les yeux, la bouche), leur a permis de recréer un de ces éléments à la façon du peintre. Il fallut ensuite définir un algorithme capable d'analyser les proportions des visages des tableaux.

Une fois que l'ordinateur savait ce qu'il voulait faire, encore fallait-il le reproduire sur une toile. Pour ce faire, l'équipe a utilisé une imprimante 3D? Pourquoi? Car une peinture est réalisée en 3D, il y a une certaine profondeur liée aux différents coups de pinceaux de l'auteur.

"Notre but était de créer une machine qui travaille comme Rembrandt afin de mieux comprendre qu'est-ce qui fait d'un chef d'oeuvre un chef d'oeuvre", a déclaré à la BBC Emmanuel Flores, directeur du projet. "Je ne pense pas que l'on puisse remplacer Rembrandt, il est unique", a-t-il toutefois précisé.

D'autres sont moins enthousiastes, comme le critique d'art du Guardian Jonathan Jones, qui considère que cette "tromperie" réalisée par des "fous" est une "nouvelle manière de moquer l'art".

Si le style de la peinture réalisée par l'ordinateur semble proche de celles du maître, pour le journaliste ce n'est pas le cas. "Ce nouveau tableau singe le style premier de Rembrandt, qui était lumineux, dynamique et brillant. Mais au fil de sa vie et de ses souffrances, la perte de sa femme, sa fortune, son statut, Rembrandt a abandonné ce "style" pour dire la vérité crue", affirme-t-il. Le portrait devrait être exposé au public, mais aucune date n'a encore été communiquée.

Que cela plaise ou non, les algorithmes n'en finissent plus de s'immiscer dans l'art. Google a même créé l'année dernière un mouvement artistique, "l'inceptionnisme". A l'origine, les ingénieurs ont développé une intelligence artificielle fonctionnant encore une fois sur le principe du deep learning.

Après lui avoir montré des millions d'exemples de formes, la machine devait normalement reconnaître des choses précises, comme des animaux. Mais les ingénieurs lui ont demandé de pousser la reconnaissance un peu plus loin: "Qu’importe ce que tu y vois, je veux le voir encore plus." En forçant le trait, le logiciel a reconnu dans les nuages d'étranges animaux, notamment un cochon-escargot, un oiseau-chameau et un poisson-chien.

Une fois que Google a publié le code source permettant à tout un chacun de refaire l'expérience, de nombreux internautes se sont amusés à voir ce que l'algorithme allait dessiner au gré de différentes photos.

Ici, encore plus que pour le "nouveau Rembrandt", l'idée de création artistique est présente. Dans quelques années, nous nous poserons peut-être la question du titre phare de l'écrivain Philip K. Dick, les androïdes rêvent-ils de moutons électriques?

Source : huffingtonpost.fr

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Google démocratise le Machine Learning

7 Avril 2016, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Avec Google Now ou Google Photo, la firme de Mountain View a largement démontré l’intérêt des modèles de machine learning pour le développement de nouveaux services plus performants. Mais Google entend aller plus loin et démocratiser ce type d’outils chez les développeurs en ouvrant l’accès à sa plateforme de Machine Learning. Une décision que Google justifie par sa volonté de voir ce type d’outils plus largement utilisés par la communauté des développeurs et datascientists.

La plateforme de Google s’adresse donc à ceux qui souhaitent développer des modèles prédictifs ou d’analytique en s’appuyant sur les infrastructures de Google. Parmi les exemples évoqués par la société, Google évoque la possibilité de développer des applications de classement de photos ou encore des outils prédictifs dans le domaine de la finance. La plateforme de Google fonctionne à l’aide de TensorFlow, la bibliothèque dédiée au machine learning que Google a récemment passé open source.

Google profite d’ailleurs de l’annonce pour proposer de nouvelles API déjà « prè entrainées » pour répondre à certains besoins spécifiques : Google Cloud Vision API, déjà présentée par le passé, permet d’analyser et de reconnaître des objets dans une image ou un flux vidéo, Google Translate API dédiée à la traduction et Google Cloud Speech API destinée à la reconnaissance vocale.

Cette première preview est pour l’instant à l’état de beta privée et n’est accessible qu’à une poignée de projets sélectionnés par Google au travers de l’envoi de ce formulaire décrivant le projet.

Source : zdnet.fr

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Chaise CUTOUT par YOY

7 Avril 2016, 17:22pm

Publié par Grégory SANT

La Milan Design Week arrive à grands pas et de ce fait, les designers du monde entier ont travaillé d’arrache-pied pour pouvoir présenter leurs dernières créations à cet évènement de grande envergure.

Le studio de design japonais YOY (pour retrouver tous les articles, cliquez ici) nous offre en avant-première un aperçu de ses deux nouveaux projets: DEPTH et CUTOUT. Pour laisser un peu de suspens, on ne vous en présentera qu’un seul aujourd’hui et on a choisi CUTOUT.

CUTOUT est une chaise étonnante, qui joue avec notre perception. En effet, on a l’impression qu’elle a été découpée dans un mince panneau d’acier. La forme du dossier découpée se transformant en siège et en pieds de la chaise. La partie au-dessus du creux sert donc de réel dossier. Reste à savoir ce que cela donne niveau confort…

Source : journal-du-design.fr

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La réalité augmentée et le monde du travail

6 Avril 2016, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Masque de réalité virtuelle © Oculus

Cette année, ce ne sont pas des oeufs en chocolat que les cloches de Pâques vont semer dans vingt pays du monde, dont la France... mais des masques de réalité virtuelle ! La société Oculus lance aujourd'hui son Oculus Rift. Mise à prix : un peu plus de 530 euros. La réalité virtuelle débarque dans les foyers. Pour l'emploi et dans le monde du travail aussi, c'est une révolution.

Une révolution qui pourrait être l'équivalent de l'arrivée des smartphones. Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, prédit qu'il faudra dix ans pour que les masques de réalité virtuelle pénètre dans tous les foyers, mais qu'au final cette révolution se fera dans la vie de tous les jours. Alors sur l'emploi, qu'est-ce que ça va donner ? Pour s'en rendre compte il faut faire le voyage jusqu'à Laval. On le sait peu, mais la préfecture de la Mayenne, 50.000 habitants tranquillement cachés dans le bocage, est la capitale mondiale de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée, avec 25 sociétés spécialisées, dont le leader mondial, l'Américain Eon Reality. Laval compte 250 salariés dans le virtuel. Mais elle vise 2.000 emplois dans cinq ans.

La réalité virtuelle va coloniser toutes les sociétés

Ce seront d'abord des informaticiens développeurs, bien sûr. On sait qu'on en manque d'une manière générale pour accompagner la numérisation de la société, mais ceux-là sont d'un type nouveau, rompus à la 3D interactive. Et des graphistes, beaucoup, et de plus en plus. Pour créer des contenus. Ca tombe bien, Laval compte pas moins de cinq écoles pour former ces spécialistes. Mais d'ici 2020, on pourrait avoir besoin d'environ 50.000 de ces pros de la réalité virtuelle ! Vous avez vu arriver dans toutes les entreprises des experts du web, encore très recherchés aujourd'hui. Demain, ceux de la réalité virtuelle vont coloniser toutes les sociétés, dont aucune ne pourra plus faire l'économie de ce nouveau média et de cette nouvelle façon de travailler.

La réalité virtuelle et la réalité augmentée vont d'abord révolutionner notre façon d'apprendre. Les dentistes et les chirurgiens peuvent d'ores et déjà s'entraîner à faire certains gestes en revêtant un masque de réalité virtuelle. Dès aujourd'hui, des sociétés comme Orange ou ERDF apprennent à leurs formateurs internes à utiliser la réalité virtuelle pour former les salariés. Demain, pour vendre une voiture ou un appartement, les vendeurs feront choisir à leurs clients toutes les options possibles grâce à l'un de ces fameux casques. Quand aux réunions entre plusieurs personnes placées dans un lieu différent, oubliez les trop pénibles "conf calls". Chacun pourra voir ses interlocuteurs en temps réel. Une espèce de Skype mais en totale immersion. Le rêve de la téléportation enfin réalisé.

Source : franceinfo.fr

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Mobilier de jardinage par Up-Green

6 Avril 2016, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

Vous rêvez d’aller couper du basilic sur votre balcon, mais vous n’avez ni la place, ni la main spécialement verte pour vous lancer dans l’aventure potagère ? Ou vous avez un balcon de poche… Vous faites partie de la cible d’Up & Green, une start-up qui conçoit du mobilier spécifiquement pensé pour jardiner. Qui en plus est à la fois design et coloré, et pratique. L’idée de créer du mobilier de culture modulable, c’est Nicolas Giordano qui l’a eue. Cet ingénieur de formation, qui a travaillé plusieurs années chez Feralp, une entreprise spécialisée dans le mobilier métallique, a rencontré des jardiniers professionnels, pour connaître exactement leurs besoins. Son idée : mettre au point des produits vraiment pensés pour jardiner. Avec un support, un réservoir d’eau avec une pompe, un tissu horticole, et même un lombricomposteur (en option)… « J’ai commencé par réaliser un premier prototype, avec des bacs en acier galvanisé sur une étagère en métal », explique Nicolas Giordano. « Des produits techniquement aboutis, mais qui n’étaient pas très sexy » ajoute-t-il. C’est là qu’est intervenu Xavier Evrard, un designer indépendant, qui a su rendre tout cela beaucoup plus design et ludique.

Résultat ? Up & Green propose aujourd’hui quatre produits qui trouveront leur place sur un petit balcon urbain autant que dans un jardin, voire à l’intérieur : un jardin de poche, un atelier végétal (avec un toit pour installer un voile d’hivernage), un pot grimpant, et une gamme de jardinières. Des produits qu’Up & Green veut faire fabriquer par des sous-traitants locaux (dont Feralp). Elle s’est fait connaître en parcourant les salons dédiés à la maison et au jardin (Mieux Vivre Expo à La Roche- sur-Foron, Vive la maison à Villefranche-sur-Saône…) et lance le 29 mars une campagne de crowdfunding pour entrer dans une phase active de fabrication puis de commercialisation. « On va d’abord passer par un site d’e-commerce », ajoute Nicolas Giordano, qui vise à terme une distribution multicanal. Et qui a l’intention de continuer à présenter son atelier végétal sur des salons professionnels au printemps (Journée des collections à Marseille, Jardins, Jardin aux Tuileries à Paris…). Un produit qu’il veut rendre accessible au plus grand nombre, et qu’il veut durable. « Les bacs colorés pourront être repeints au gré des envies. »

Source : ledauphine.com

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