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Concept-car Nissan Vmotion 2.0

19 Janvier 2017, 21:04pm

Publié par Grégory SANT

 

En effet, le concept-car Vmotion 2.0 donne un aperçu des orientations du design Nissan en termes de grandes berlines tricorps. Le trophée a été décerné au lendemain de sa révélation sur le stand Nissan. Les trophées EyesOn Design Awards sont décernés par un jury de designers du monde entier. Ces trophées récompensent les meilleurs véhicules de production et concept-cars dévoilés au salon de Detroit. Le concept-car Nissan Vmotion 2.0 tire son nom de la calandre en V qu’arborent toutes les gammes Nissan à travers le monde; et dont le nom en anglais est V-motion.

 

 

«Vmotion 2.0 propose une plongée fascinante dans le future du design Nissan – un design résolument moderne et dynamique à l’extérieur, et très travaillé dans l’habitacle» a déclaré Mamoru Aoki, Executive Design Director, Nissan Global Design Strategy de Nissan Motor Co., Ltd. «Cette récompense prestigieuse nous a été décernée par des designers du monde entier, qui font référence dans leurs domaines. Cela illustre l’immense potentiel de la direction que prend le design Nissan. La marque est extrêmement honorée de ce prix, mais également de pouvoir démontrer l’étendue des capacités de ses designers.»

 

 

Un second prix est venu couronner le choix et le traitement du coloris exclusif du concept-car. Il s’agit du trophée "Best Innovative use of Color, Graphics and Materials". La couleur de la carrosserie du concept mêle le cuivré, l’argenté  et d’autres reflets métalliques. Cette technique donne l’impression d’une teinte multicouche d’une très grande profondeur et de nuances changeantes en fonction de l’éclairage et de l’angle avec lequel le concept est regardé. «Dans notre quête permanente de la teinte parfaite, il nous a fallu plus de 100 tests avant de décrocher la nuance idéale», déclare Nicole Fonseca, Senior Color and Materials Designer, Nissan Design America.

 

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L'iPhone 8 intégrera-t-il la reconnaissance faciale et gestuelle ?

19 Janvier 2017, 20:56pm

Publié par Grégory SANT

iphone 8 concept

Plusieurs rumeurs autour de l’iPhone 8 ont été confirmées par l’analyste Timothy Arcuri. Ce dernier estime que l’appareil sera bien équipé d’un écran OLED de 5,8 pouces sans bordures avec un bouton Home et Touch ID intégrés à la dalle, comme le suggèrent les dernières fuites, mais que d’autres nouveautés plutôt intéressantes viendraient s’ajouter à celles-ci.

La VR, prochaine révolution sur l’iPhone ?

apple-vr-martin-hajek

Il y a fort à parier sur l’arrivée de la VR (réalité virtuelle) ou même l’AR (réalité augmentée) sur l’iPhone 8. Cela semble se confirmer avec les propos d’Arcuri, qui affirme que le prochain smartphone pommé sera pourvu d’un système de reconnaissance faciale et gestuelle, dont le fonctionnement reposera sur un capteur laser et un capteur infrarouge, qui viendront se loger près de la caméra frontale du téléphone.

Des tels capteurs ont très probablement un lien avec l’AR et la VR, que plusieurs utilisateurs attendent sur l’iPhone de 2017, ce qui pousse l’analyste à prédire que les ventes de l’iPhone augmenteront significativement avec la prochaine mouture.

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Les concepts-car du CES 2017

19 Janvier 2017, 20:53pm

Publié par Grégory SANT

CES 2017 : l’automobile en réalité augmentéeToyota Concept-i

Si le CES de Las Vegas est un salon de l’électronique grand public, c’est aussi de plus en plus un salon de l’automobile où constructeurs, équipementiers et acteurs du numérique multiplient les annonces, les concepts et les démonstrations. Nous étions sur place pour cette fête géante de la technologie, à la recherche des tendances de demain.

Le CES de Las Vegas est à la mesure de la réputation de la ville qui l’accueille : fou, démesuré, grouillant, à la fois passionnant et fatiguant. Quelques chiffres pour en donner la mesure : plus de 175 000 visiteurs, 6 500 journalistes et bloggeurs, 3 800 exposants, 150 pays dont la France, bien représentée avec 275 entreprises dont 233 start-up, ce qui positionne notre pays sur la troisième marche du podium – une performance !

Et au milieu des spécialistes de la téléphonie, des ordinateurs, objets connectés ou de la hi-fi, l’automobile pousse les murs pour remplir une partie du hall central d’un des parcs d’expositions (il y en a trois pour le salon !) et investir les parkings alentours et… les rues de la ville pour des démonstrations grandeur nature.

Il y a bien sûr les constructeurs, mais aussi les équipementiers et les grands de l’électronique en hardware et software dont le rôle se fait toujours plus prépondérant dans la voiture du futur. Aides à la conduite en attendant l’autonomie, sécurité, info-divertissement, intelligence artificielle, autant de thèmes qui s’invitent partout, y compris dans les conférences de presse d’Intel, Nvidia, Qualcomm ou Panasonic.

 

À la recherche du troisième lieu

https://www.flotauto.com/sites/default/files/montage_chrysler_portal.jpgChrysler, concept-car PortalPremier à se lancer dans la longue liste des conférences de presse, Chrysler a dévoilé le concept-car Portal, développé par et pour les « millenials » ou « génération Y » – ce public convoité né entre les années 80 et 2000. Derrière cette idée un peu forcée, on découvre un minivan électrique (400 km d’autonomie), héritier de la longue tradition des Voyager, qui avait défriché le terrain des monospaces avant l’arrivée du Renault Espace.

Mais surtout, alors que le Groupe FCA a récemment conclu un accord avec Google pour développer des voitures autonomes, le constructeur misait sur son concept comme l’illustration du « third place », le troisième lieu de vie après la maison et le bureau. Les deux sociétés travaillent également sur une intégration nouvelle d’Android dans le système d’info-divertissement.

Le large accès à bord du Portal se fait au moyen de portes sur charnières s’effaçant vers l’avant et l’arrière, sans pied milieu. Le vaste intérieur se veut ultra-modulable pour un usage familial variable, avec bien entendu des stations de recharge et de connexion à chaque siège.

Original, un système de haut-parleur directionnel offre à chacun d’écouter sa musique ou sa radio sans gêner les autres. Et pour le conducteur, le son d’une ambulance à l’approche pourra être amplifié, pour laisser le passage au plus vite. Mais surtout, le Portal est dessiné pour la conduite autonome. Lors de ces phases, le volant de type aviation se rétracte dans la planche de bord surmontée d’un écran panoramique géant.

Sur le stand de Honda, c’est un concept très compact et mignon qui trônait. Le NeuV, c’est son nom, se veut une vision de ce que pourrait être un véhicule électrique urbain autonome fonctionnant en autopartage. Il est donc prévu pour maximiser son usage mais Honda a pensé aux moments où il ne sera pas occupé : il pourrait alors revendre son énergie électrique au réseau – un modèle économique original.

 

Le principe du banc de poissons

Grâce à un système d’intelligence artificielle développée avec SoftBank, ce NeuV est capable de détecter les émotions du conducteur au volant et, en se basant sur ses expériences passées, de varier les propositions (musique, route, etc.). Le tableau de bord de cette voiture deux places est un immense écran tactile. Sans oublier, à l’arrière, un skate-board électrique pour effectuer les derniers mètres d’un trajet.

Sur le sujet de l’autonomie, Honda a expliqué comment il voyait la communication entre véhicules pour une évolution sans heurts, sur le principe d’un banc de poissons. L’avenir autonome et libéré de tous les accidents ? Honda l’anticipe pour les années 2040, selon son président pour les États-Unis, Frank Paluch.

Enfin, Honda a mis en avant différentes collaborations en provenance de l’indispensable laboratoire de recherche dans la Silicon Valley que chaque constructeur se doit d’avoir, avec Visa pour des solutions de paiement embarqué (essence, parking) ou les studios Dreamworks pour des projections en réalité augmentée sur le pare-brise.

https://www.flotauto.com/sites/default/files/3_toyota_concept-i_converted.jpgToyota Concept-iMais l’une des stars du salon, c’était le Toyota Concept-i. D’abord de par son design très caractéristique, aussi futuriste que ludique et sympathique, avec ses phares en forme d’yeux qui clignent de temps à autre. Dessiné en Californie, le Concept-i se concentre surtout sur son intérieur, avec comme point d’orgue ses capacités d’intelligence artificielle pour un dialogue avancé avec les utilisateurs.

En conduite autonome ou manuelle, ce Concept-i s’adapte à l’environnement comme au conducteur. Et au lieu de communiquer avec lui au moyen des sempiternels écrans, ici, tout passe par l’affichage tête haute et surtout, par le biais d’indications douces et colorées au sol et dans l’habitacle pour fournir des informations sur le mode de conduite. L’ouïe et le toucher sont aussi exploités par ce concept très sensoriel dans son approche.

 

Un dialogue entre véhicule et conducteur

Notons que d’autre part, Toyota est à l’initiative, avec Ford, du consortium Smart Device Link, une plate-forme open source pour applications smartphone affichée sur l’écran d’info-divertissement de bord, et adoptée par PSA, Mazda, Subaru et Suzuki. Voilà qui rappelle que l’usage des écrans reste bien au programme des véhicules de série dans un futur proche !

Du côté de Ford, en plus de l’arrivée en 2018 du Smart Device Link, l’accent est mis sur l’électrique, avec l’annonce de sept véhicules dont deux concernent l’Europe : un SUV prévu pour 2020, avec près de 500 km d’autonomie, et un Transit Custom hybride rechargeable pour 2019.

Ford est aussi le premier à intégrer les services d’Alexa, l’assistant virtuel à commande vocale d’Amazon. Pour l’instant limité aux États-Unis, ce système permet de commander directement depuis la voiture certaines fonctions domotiques du domicile.

Chez Hyundai, la conduite autonome était mise en vedette avec un stand parsemé d’habitacles ouverts pour simuler ces phases de conduite avec des casques de réalité virtuelle. Le coréen investit très concrètement dans ce domaine : il collabore par exemple avec Cisco pour établir une plate-forme de connexion avec toute l’expertise nécessaire pour l’accompagner du niveau de sécurité requis.

https://www.flotauto.com/sites/default/files/4_hyundai_ioniq_autonome_converted.jpgHyundai IoniqDes Ioniq autonomes parcouraient par ailleurs Las Vegas, tandis qu’était exposé un étonnant concept faisant le lien entre habitacle automobile et salon de maison. L’idée était de montrer visuellement comment les frontières entre les lieux s’effacent grâce aux technologies de connectivité et à la conduite autonome.

 

La réalité virtuelle dans l’habitacle

https://www.flotauto.com/sites/default/files/5_bmw_i_vision_future_interaction_converted.jpgBMW i Vision Future InteractionL’habitacle était aussi au cœur du pavillon construit par BMW pour mettre en valeur son concept i Vision Future Interaction avec la spectaculaire technologie HoloActive Touch. Celle-ci allie commande gestuelle, hologramme et retour haptique par ultrasons pour donner l’illusion de commandes réelles. On a ainsi l’impression d’actionner une touche de commande, la voyant et sentant une réaction dans le doigt au moment où on l’actionne, même si tout reste virtuel ! D’autre part, le constructeur a lui aussi laissé évoluer des prototypes en conduite autonome dans la ville.

Les autres constructeurs allemands se sont montrés plus timides, Volkswagen avec son concept électrique et autonome I.D. déjà vu au Mondial de Paris, tout comme le concept Mercedes-Benz EQ. Audi quant à lui a brillé par son absence, alors que la marque nous avait habitués à une présence forte au CES.

Enfin, impossible de ne pas mentionner Faraday Future, la start-up sino-américaine attendue comme un anti-Tesla, sensation du salon. L’an passé, FF avait déçu pour sa première apparition, montrant un concept de supercar complètement irréaliste. Depuis, cette société financée par un milliardaire chinois a vu de gros doutes croître sur sa stabilité financière. L’usine prévue dans le Nevada peine à se construire, certains fournisseurs ne sont pas payés et quelques-unes des pointures du monde automobile qui avaient rejoint ses rangs sont déjà reparties. C’est dire si ce lancement se devait de convaincre !

https://www.flotauto.com/sites/default/files/montage_faraday_future.jpgFaraday FutureAlors, que penser de la FF91, première voiture de production de la marque ? Il s’agit d’un très gros crossover (5,25 m) élégant, principalement pensé pour un marché chinois friand de grands espaces intérieurs. Mais surtout, ce qui était souligné dans le show préparé pour les quelque 1 400 personnes assistant à la révélation de l’auto, c’est sa puissance, forte de quelque 1 050 ch dispensés par trois moteurs électriques, offrant une accélération record de 2,39 s pour le 0 à 100 km/h ! Une performance un peu vaine, si ce n’est en matière de communication… Car pour réussir à atteindre les 700 km d’autonomie promis, une conduite tranquille, autonome, sera plus appropriée. Les précommandes sont ouvertes mais le tarif final pas encore dévoilé, attendu à six chiffres. Rendez-vous dans quelques mois pour en savoir plus sur ce projet aussi ambitieux que risqué. Un bon résumé de cette dernière édition du CES.

Source : flotauto.com

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Squink Multilayer PCB Printer imprime des circuits imprimés

19 Janvier 2017, 20:49pm

Publié par Grégory SANT

Depuis des décennies, nous parlons beaucoup de circuits imprimés, mais qui d'entre nous a jamais, au sens littéral de ce verbe, imprimé un circuit ? Le moment semble venu où matériel et logiciel se combinent habilement pour former un appareil que l'on peut qualifier d'imprimante spéciale, conçue pour imprimer, à proprement parler, des pistes conductrices (0,25 mm) ou isolantes sur différents substrats, à partir de fichiers Gerber.

Comme il produit des circuits pour ainsi dire plats, le Squink Multilayer PCB Printer ne saurait être qualifié d'imprimante 3D, mais elle a d'autres cordes  à son arc. Elle est dotée non seulement d'une fonction d'insertion automatique de composants (pick&place) mais aussi d'une fonction de distribution automatique de pâte à souder ou de colle conductrice. Ceci en fait une machine-outil idéale pour l'apprentissage, la recherche et l'étude de produits. Elle est disponible dans l'e-choppe d'Elektor.

Suivez la présentation que JF Brandon, de BotFactory, a faite de leur imprimante Squink Desktop PCB Printer à l'occasion de Electronica Fast Forward 2016 

Source : elektormagazine.fr

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Ital DESIGN au salon de Genève

18 Janvier 2017, 20:03pm

Publié par Grégory SANT

Après un premier teaser livré en décembre dernier, le studio italien continue l’effeuillage de sa nouvelle création par petites touches. Image par image. Aujourd’hui, c’est du regard acéré du futur concept qu’il est question.

 

Ital Design, qui bat désormais sous pavillon allemand suite à son rachat par Volkswagen en 2010, s’apprête comme à son habitude à dévoiler un nouveau concept au prochain salon de Genève en mars prochain. De cette création, on ne savait jusqu’à présent que fort peu de choses, si ce n’est qu’elle arborera un logo redessiné.

La nouvelle image livrée ce jour par Ital Design sur un célèbre réseau social met en lumière la forme hexagonale donnée aux phares, à l’opposé des blocs optiques effilés du concept GTZero de l’an dernier.

Et le texte qui accompagne ce cliché mérite que l’on s’y attarde ; « cette année, nous allons mettre en lumière cinq histoires spéciales, dédiées à cinq collectionneurs visionnaires ». L’officine passerait-t-elle cette fois le cap du simple concept de salon avec un modèle de série, limité à cinq pièces ayant chacune leurs spécificités ? Et quid de la motorisation retenue ? Thermique, hybride ou électrique ?

Quoiqu’il en soit, ce texte n’est certainement pas innocent, et pourrait parfaitement cadrer avec les dernières déclarations de Jörg Astalosch, patron d’Ital Design, qui souhaite nouer de nouveaux partenariats pour la production de véhicules en petite série.

Rendez-vous au salon de Genève sur le stand 2157 pour découvrir la nouvelle oeuvre de la maison turinoise. Mais d’ici mars, il est fort probable que de nouveaux pièces du puzzle soient dévoilées dans les semaines à venir. Affaire à suivre, donc…

Source : leblogauto.com

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SAAB propose une solution de réalité augmentéé à l'armée australienne

18 Janvier 2017, 20:00pm

Publié par Grégory SANT

Réalité augmentée armée de l'air Australie RA défense La réalité virtuelle est déjà employée par plusieurs corps d’armées de différentes nations. Cette fois, c’est la réalité augmentée qui pourrait intégrer l’armée de l’air australienne. Dans le cadre du plan Jéricho, destiné à apporter la technologie digitale à la « Royal Australian Air Force », des hauts gradés de l’armée de l’air ont expérimenté ce qui pourrait être le centre de commandement du futur. Un projet qui semble tout droit sorti de la science-fiction.

Après la réalité virtuelle utilisée dans l’armée, c’est désormais au tour de la réalité augmentée de démontrer son potentiel en matière de défense nationale. L’entreprise SAAB travaille depuis un an sur un ambitieux projet de réalité augmentée destiné à apporter une aide substantielle à l’armée de l’air australienne. La firme suédoise a récemment présenté une application de visualisation en 3D utilisant des lunettes de réalité augmentée Hololens qui donne un aperçu de ce que pourrait être la table d’Etat Major du futur. Les clichés montrant cette démonstration semblent sortis d’un film de science-fiction.

RA armée de l'air australienne réalité augmentée défense

L’armée de l’air australienne s’intéresse de près à la réalité augmentée

L’armée de l’air australienne souhaite évoluer et passer au digital afin de profiter de ce que ces nouvelles technologies peuvent apporter. Aussi a-t-elle lancé le plan Jéricho, destiné à moderniser son système de management et de prise de décision, en faisant la part belle aux technologies digitales.  C’est donc, tout naturellement, que l’armée de l’air australienne s’est tournée vers la réalité augmentée pour en tester le potentiel.

 

 

Le constructeur SAAB a récemment réalisé une démonstration du potentiel de la réalité augmentée dans le domaine militaire avec des lunettes Hololens. L’entreprise suédoise serait l’un des deux seuls constructeurs militaires à développer des applications basées sur les lunettes de réalité augmentée. La démonstration réalisée par le « HoloLens Applications Studio and Centre of Excellence » de SAAB auprès de hauts gradés de l’armée de l’air australienne montre ce qui pourrait être la table d’Etat Major du futur.

La réalité augmentée pour la prise de décision militaire

Le champ de bataille représenté en réalité augmentée lors de la démonstration faite à une cinquantaine de hauts gradés a permis de démontrer tout l’attrait de l’AR dans le cadre de la prise de décision en matière de défense. La simulation présentée donnait l’exemple d’une intrusion ennemie dans l’espace aérien australien. Les hauts gradés ont ainsi pu facilement visualiser en 3D l’intégralité du scénario et confirmer l’aide importante qu’une telle technologie peut apporter dans le cadre de la prise de décisions militaires.

Réalité augmentée SAAB armée de l'air australienne RA

Selon Kevin Mc Donald, l’un des ingénieurs travaillant pour l’armée de l’air australienne : « Les technologies de réalité augmentée ne cessent d’évoluer et cette démonstration avait pour objectif de présenter l’intérêt de la Visualisation en Réalité Augmentée pour les futures applications de la Défense ». Le militaire a poursuivit en ajoutant : « Les scénarios et les simulations présentés aujourd’hui ont démontré l’intérêt de la technologie sur nos modèles de décision et nos comportements dans certaines situations, et comment cela peut nous aider à répondre aux menaces ».

Source : realite-virtuelle.com

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Le moteur du futur sera-t-il fabriqué en impression 3D ?

18 Janvier 2017, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

Renault Trucks compte réduire le poids de ses moteurs grâce à l’impression 3D Un culbuteur fabriqué par impression 3D métal en test au coeur d'un moteur Euro 6, sur banc.

Renault Trucks tient à montrer qu’il fait bon usage de la fabrication additive métallique. Son bureau d’études moteur à Lyon a redessiné et fabriqué les culbuteurs et supports du moteur prototype DTI 5 quatre cylindres Euro 6 step C en impression 3D. Ces pièces ont été testées avec succès au cœur d’un moteur Euro 6, sur banc, durant 600 heures.

"Le but de ce projet est de démontrer l’impact positif de la fabrication additive métallique sur la taille et la masse du moteur. Ce procédé nous a permis de diminuer de 25 %, soit 120 kg, le poids d’un moteur quatre cylindres", explique Damien Lemasson, chef de projet chez Renault Trucks, dans un communiqué. Le constructeur a réussi à supprimer 200 pièces sur le moteur en en assemblant certaines. 

Dans une vidéo publiée lundi 16 janvier, Renault Trucks montre comment chaque pièce a été optimisée. "À court terme, ce procédé de fabrication pourrait être utilisé pour des applications très spécifiques ou pour des petites séries", précise le constructeur dans un communiqué.

Source : usinenouvelle.com

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Les métiers de la construction se mettent à la 3D avec le BIM

18 Janvier 2017, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Visualiser un projet en 3D grâce au building information mode-ling (BIM) nécessite en général de disposer d’un ordinateur puissant. Afin de démocratiser les rendus 3D à partir du BIM, la start-up nantaise Bloc in Bloc a mis au point une méthode empruntée au jeu vidéo…

A partir d’un fichier plus ou moins lourd, au format IFC (Industry Foundation Classes) ou natif, les développeurs traitent les données pour générer un rendu en 3D accessible sur une tablette ou un smartphone. Cette opération prend aujourd’hui deux jours pour un projet comme un appartement. Il est aussi possible d’ajouter des filtres en fonction des besoins, pour ne faire apparaître que les fondations, la structure, les réseaux de fluides, les menuiseries… Une fois le rendu 3D créé, il suffit de « passer » la tablette sur un visuel donné, tel qu’un plan, pour que l’appli fasse apparaître le projet en 3D grâce à la reconnaissance d’images (photo 1 ci-dessus).

 

Vers une réalité augmentée sur les chantiers

 

Si cette fonctionnalité est spectaculaire, la start-up va déjà plus loin avec la réalité augmentée in situ : la géolocalisation et la reconnaissance de surfaces permettent à l’application d’afficher sur une tablette et hors connexion les étapes des travaux en cours. Cette fonctionnalité vient d’être testée sur un chantier d’une dizaine de logements à Clisson (Loire-Atlantique). Tout l’enjeu tient dans la précision de la localisation. « Nous utilisons en particulier le mapping , qui consiste à mettre en cohérence deux marqueurs : l’un dans la réalité et l’autre dans l’application », indique Laurent Bartholomeus, l’un des cofondateurs de Bloc in Bloc. Les prochains développements porteront sur l’automatisation du traitement des données et l’amélioration de la précision en géolocalisation.

Source : lemoniteur.fr

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Renault Twingo GT

17 Janvier 2017, 20:55pm

Publié par Grégory SANT

Rencontre avec la Twingo GT pour mettre de la couleur dans la grisaille parisienne. La petite citadine est passée chez Renault Sport pour prendre un peu de muscle et voit sa puissance portée à 110ch, avec moteur à l’arrière et propulsion. Les puristes qui attendaient une Twingo RS font la gueule, mais sa bonne bouille donne envie d’en savoir plus…

AGILE

Vous n’êtes pas sans savoir que Renault n’a pas attendu la version GT pour passer le moteur à l’arrière. C’est le cas pour la Twingo TC (tout court) qui partage sa plateforme avec la Smart ForFour. Le positionnement arrière dégage de la place devant et permet au train avant d’être très léger et de profiter d’une maniabilité rare : la Twingo tourne presque sur elle-même puisque son rayon de braquage n’est que de 4,30 mètres. C’est assez parfait pour une citadine qui peu ainsi faire demi tour dans une rue sans enclencher la marche arrière. C’est plus une caractéristique Twingo tout court que Twingo GT, mais son agilité est vraiment son premier atout.

Source : w3sh.com

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Notre futur vu par les français

17 Janvier 2017, 20:53pm

Publié par Grégory SANT

#Étude : Comment les Français imaginent-ils la technologie en 2062 ?

Arconic publie une étude sur les attentes des Français en matière de technologies d’ici 2062. Voitures volantes, impressions 3D et bâtiments recyclables sont quelques unes des innovations les plus attendues.

Il y a une trentaine, voire une vingtaine d’années, la culture science-fiction imaginait tous types d’innovations. S’il ne nous est pas encore possible de voyager dans le temps à la manière d’un Marty McFly, beaucoup de ces technologies, alors dépeintes comme gadgets futuristes, ont vu le jour ces dernières années. C’est le dessin animé de 1962, The Jetsons, de Hanna-Barbera, qui imaginait le monde dans un siècle, qui a déterminé le choix de l’année 2062 pour cette étude. Aujourd’hui, nos montres sont intelligentes. Nos voitures peuvent se piloter elles-mêmes. Il est possible d’imprimer chez soi des composants en 3D pour différents objets et appareils. Alors que peut-on bien attendre du futur ? Les Français ne sont pas à cours d’idée ! Ils en livrent plusieurs à Arconic, dans cette étude menée en Chine, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni et aux États- Unis auprès de plus de 5 000 répondants.

Si l’aviation et l’exploration spatiale ont marqué le XXème siècle, les attentes technologiques des Français pour le XXIème siècle ne sont pas en reste : pour 52% la voiture autonome sera « the next big thing ». Ils sont 44% à songer à l’avenir de la planète en plébiscitant des bâtiments et voitures recyclables. Enfin 40% des Français sont impatients de pouvoir tout imprimer en 3D, du meuble de salon aux pièces détachées d’un avion.

La mobilité, le cheval de bataille des Français

Réimaginée à plusieurs reprises au cours du siècle précédent, la voiture continue d’être un bijou technologique que les Français chérissent. Les intégrations successives du téléphone, du GPS et désormais de systèmes d’exploitations comme CarPlay ou Android Auto ont marqué des évolutions technologiques significatives dans l’industrie automobile. Qu’est-ce qui semble être la prochain tendance ? L’autonomie. Depuis plusieurs années déjà, différentes entreprises, notamment Alphabet via ses Google Cars, se sont lancées le pari fou de faire rouler nos voitures sans chauffeur. Pour 88% des Français, cette voiture autonome sera démocratisée d’ici 2062. Ils sont 22% à s’en réjouir alors que pour la majorité des sondés, 52%, l’évolution majeure la plus attendue est le fonctionnement avec de nouveaux carburants propres (déchets ménagers, eau etc.).

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Mais plus qu’une voiture autonome, qui apparait aujourd’hui comme une évolution inévitable, c’est le concept de voiture volante qui séduit les Français ! 45% d’entre eux déclarent qu’ils seraient prêts à en acheter une si la technologie le permettait d’ici 2062.

Le thème du transport cristallise beaucoup des attentes technologiques des Français. Ainsi, près de la moitié des Français (49%) aimeraient pouvoir se déplacer en avion n’importe où dans le monde à un prix abordable. 28% souhaiteraient voir les temps de vol diminuer et voyager dans des appareils plus confortables et plus efficaces (23% d’entre eux).

Voyager dans l’espace

Voiture volante, avion… Les cieux attirent les Français. Et ils se voient même aller au delà ! 76% imaginent qu’il sera possible pour tout un chacun de voyager dans l’espace en 2062. Quelle destination choisir ? 33% semblent avoir été inspirés par Georges Méliès et décideraient d’aller vivre sur la lune. 31% des répondants sont eux audacieux en préfèreraient séjourner sur une planète qui reste à découvrir.

Pour une majorité de Français, la priorité de l’avancée technologique doit être l’amélioration de l’environnement (38%). Ils placent en seconde position l’amélioration du quotidien à la maison (35%). Si chaque jour de nouvelles techniques pour lutter contre la pollution voient le jour, 86% des Français sont convaincus que dans les cinquante prochaines années, des bâtiments « mangeurs de brouillard » et capables de lutter contre la pollution, sortiront de terre. Et vous, quels sont vos pronostics ?

Source : maddyness.com

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