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Dess nonomachines pour intervenir dans le corps humain

12 Novembre 2015, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Pour la première fois, des chercheurs américains de l'Université de Californie sont parvenus à utiliser des micromoteurs à l'intérieur d'un organisme vivant. Ces dernières années, des progrès considérables ont été réalisés dans la conception de ce type de micromachine. Mais il restait à démontrer que ce type de machine pouvait évoluer au sein d'un organisme vivant.

Ces chercheurs ont conçu des micromoteurs de seulement 20 micromètres (µm) de longueur (l'épaisseur d'un cheveu humain), en utilisant de minuscules tubes fabriqués à base de polymères et recouverts de zinc. In vivo, ces derniers ont été capables de déposer avec succès des nanoparticules d'or au sein de la muqueuse gastrique d’une souris.

Les premiers essais ont permis de montrer qu'après ingestion par voix orale, ces microscopiques engins artificiels se frayent un chemin jusqu'à l'estomac. Là, exposés aux sucs gastriques, leur vitesse atteint brusquement 60 micromètres par seconde (3,6 millimètres par minute), grâce à la réaction biochimique du zinc dans ce milieu acide.

Ces petits engins permettraient de délivrer trois fois plus de nanoparticules d'or au tissu ciblé qu'une administration orale classique. Selon les chercheurs, cette méthode offrirait donc une méthode plus efficace pour traiter certaines maladies comme l'ulcère gastro-duodénal. Les espoirs nourris par les scientifiques vont même bien au-delà : ils espèrent que de tels dispositifs pourront, à l'avenir, administrer des médicaments dans différentes zones ciblées de l'organisme, réparer des tissus endommagés ou encore d'interagir de manière spécifique avec certaines cellules.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

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Turbiwatt : la micro-hydrolienne pour basses et très basses chutes

12 Novembre 2015, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Écluses, canaux, bases de loisirs, déversoirs d’étangs, mais aussi stations de traitement des eaux, (potables ou usées), moulins… Autant de sites désormais éligibles à une production hydroélectrique performante et rentable.

Start-up de la micro-hydroélectricité et finaliste du Prix de l’innovation du Salon des maires dans la catégorie Environnement/Énergie, Turbiwatt a mis au point un concept de microturbines pour les basses et très basses chutes à partir de 1,20 m et 90 litres/seconde (3 gammes de turbines différentes).

Sur cette ressource, délaissée jusqu’à ce jour faute de technologie rentable, Turbiwatt n’a pas de concurrent. Le champ d’exploitation se révèle considérable « Tous les jours, nous découvrons de nouvelles applications potentielles » a déclaré Didier Greggory, président-directeur général de Turbiwatt.

Si les collectivités territoriales et les grands opérateurs de l’eau sont directement intéressés, ils ne sont pas les seuls : les industriels utilisateurs d’eau (papeterie, chimie, agroalimentaire, pisciculture, brasserie, mines, etc.) le sont également.

La rentabilité de l’exploitation est assurée par les faibles coûts à l’achat des micro-turbines permis par une conception très simple et une fabrication standardisée. Selon leur puissance, le coût des turbines s’échelonne de 1 200 € à 2 950 € du kW nominal. À titre d’exemple, une turbine Lion de 36 kVA produira plus de 300 000 kWh par an, soit l’équivalent de 3 000 m2 de panneaux solaires pour un investissement (hors génie civil) 20 fois plus faible.

Fin 2015, une vingtaine de moulins et micro-centrales seront équipés de turbines Turbiwatt, premier marché visé car d’accès direct pour une entreprise qui amorce la phase de commercialisation.

Les retours d’expérience témoignent de l’efficacité du dispositif « En service depuis près de quatre ans, ma turbine Turbiwatt de 6 kW assure efficacement le chauffage de mon moulin. C’est une solution simple et fiable qui m’apporte entière satisfaction. » a souligné Robert Lion, propriétaire d’un moulin, ex-directeur général de la Caisse des dépôts et consignations, et fervent défenseur des énergies renouvelables.

Une production qui favorise l’autonomie énergétique des territoires

Dans la perspective d’une diminution de la part des énergies fossiles dans l’approvisionnement énergétique et afin d’assurer leur sécurité énergétique, les territoires s’orientent vers une production locale d’énergie.

Les solutions autonomes proposées par Turbiwatt permettent un maillage fin et souple du territoire en rendant exploitables de très nombreuses chutes d’eau jusqu’alors délaissées. Elles permettent aussi bien de consommer localement l’électricité produite en évitant les déperditions dues au transport, que de la restituer intégralement au réseau.

Source : enerzine.com

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Toyota explore les marchés des solutions connectées

12 Novembre 2015, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

Construire des voitures n’est pas une nouveauté pour Toyota. La marque japonaise est tout de même le constructeur numéro un de voiture au monde. Et pourtant, malgré la réputation du Japon d’être en avance en terme de technologie,nous n’avions pas entendu parler de voitures autonomes au pays du soleil levant. Cependant, tout cela semble sur le point de changer puisque le constructeur a annoncé la création d’une nouvelle entité : TRI (Toyota Research Institute).

Les USA restent quand même le principal pays de développement des voitures autonomes puisque cette nouvelle entité y est basée. Elle sera chargée de faire de la recherche sur les intelligences artificielles pour le compte de Toyota et sera dotée d’un milliard de dollars sur 5 ans. Ce milliard ne servira pas qu’à développer une voiture autonome, le PDG de TRI, Gill Pratt, annonce lui même les grands axes de travail de l’entreprise. Il faudra faire en sorte de rendre les accidents moins communs, rendre accessible la conduite à tous et enfin améliorer la mobilité dans les maisons (particulièrement pour les personnes âgées).

Pour cela, Toyota avait annoncé le mois dernier un partenariat académique avec l’université de Stanford (le nouveau siège de l’entreprise est situé juste à côté) et le MIT (un second centre de recherche de l’entreprise est présent non loin) d’un montant de 50 millions de dollars.

Toyota n’a pas la même vision que ses concurrents comme Tesla ou Google de la voiture autonome. L’entreprise ne veut pas d’une voiture complètement autonome et veut garder une action humaine dans la conduite. Pour la marque, le but est donc d’améliorer la sécurité en développant des aides à la conduite et des sécurités pour que les voitures ne puissent plus être la source d’accidents et ce quel que soit le niveau de compétence du conducteur. Un peu comme dans les jeux de courses avec toutes les assistances activés où il faut vouloir sortir de piste pour que ça arrive.

L’entreprise veut aussi travailler sur des robots pour assister les gens chez eux. Le Japon doit faire face à un vieillissement rapide de sa population, dans les trente prochaines années, la part des plus de 65 ans pourrait atteindre plus de 40% de la population. Et il faut que ces personnes âgées puissent être autonomes chez elles pour que cela ne pose pas un problème de santé majeur au pays du soleil levant.

Pour cela, l’entreprise se lance dans le développement de robots intelligents capable d’obéir à des ordres simples et d’évoluer dans un environnement sans trop de problèmes. Pour la marque, pouvoir bouger dans sa maison est tout aussi important que de pouvoir bouger en dehors.

Cependant, n’attendez aucun produit venant de cette entité dans les prochaines années puisqu’il s’agit pour le moment de faire uniquement de la recherche. Le lien entre cette recherche et le développement effectif de produit viendra dans un deuxième temps. L’objectif est d’avoir des voitures semi-autonomes sur les routes vers 2020.

Toyota n’a pas la même vision que ses concurrents comme Tesla ou Google de la voiture autonome. L’entreprise ne veut pas d’une voiture complètement autonome et veut garder une action humaine dans la conduite. Pour la marque, le but est donc d’améliorer la sécurité en développant des aides à la conduite et des sécurités pour que les voitures ne puissent plus être la source d’accidents et ce quel que soit le niveau de compétence du conducteur. Un peu comme dans les jeux de courses avec toutes les assistances activés où il faut vouloir sortir de piste pour que ça arrive.

L’entreprise veut aussi travailler sur des robots pour assister les gens chez eux. Le Japon doit faire face à un vieillissement rapide de sa population, dans les trente prochaines années, la part des plus de 65 ans pourrait atteindre plus de 40% de la population. Et il faut que ces personnes âgées puissent être autonomes chez elles pour que cela ne pose pas un problème de santé majeur au pays du soleil levant.

Pour cela, l’entreprise se lance dans le développement de robots intelligents capable d’obéir à des ordres simples et d’évoluer dans un environnement sans trop de problèmes. Pour la marque, pouvoir bouger dans sa maison est tout aussi important que de pouvoir bouger en dehors.

Cependant, n’attendez aucun produit venant de cette entité dans les prochaines années puisqu’il s’agit pour le moment de faire uniquement de la recherche. Le lien entre cette recherche et le développement effectif de produit viendra dans un deuxième temps. L’objectif est d’avoir des voitures semi-autonomes sur les routes vers 2020.

Source : journaldugeek.com

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Lampes Bulbing par le studio CHECHA

9 Novembre 2015, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

By Jo Yana, 8 septembre 2015

Studio Cheha lance la collection de lampes BULBING – au design 2D qui donne l’illusion de lampes 3D…

Au Studio Cheha, la philosophie de conception est de tout ré-imaginer, les objets du quotidien avec une différence créative.

Cette collection de lampes BULBING est le troisième projet KICKSTARTER lancé par le studio…

ZIGGI, DESKI et CLASSI, trois lampes signées par Nir Chehanowski, dont les dessins modifient votre perception de l’espace et des formes en utilisant des formes en 3D comme base de ses dessins 2D…

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BMW va-t-il se mettre à l'hydrogène

9 Novembre 2015, 20:21pm

Publié par Grégory SANT

En attendant du nouveau chez BMW, des images font leur apparition sur le net illustrant le futur modèle à pile combustible du constructeur allemand. S’il s’agit uniquement d’un concept, l’image proviendrait d’une fuite auprès de l’Office chinois des brevets, selon Pacific Automotive Network.

Cette voiture pourrait étoffer la gamme « i » de BMW. Il s’agirait d’un modèle animé par une pile à hydrogène, à l’image de la Toyota Mirai qui circule en Californie. D’ailleurs, les deux constructeurs ont déjà collaboré depuis plusieurs années en échangeant leur technologie. La fibre de carbone pour l’allemand et la pile à hydrogène pour le nippon. Ainsi, ce rendu pourrait être le résultat de cette collaboration. Si l’image démontre une voiture compacte au design sobre, elle pourrait se positionner entre l’i3, la citadine électrique et l’i8, l’hybride rechargeable du munichois.

Ce concept pourrait se destiner au marché chinois, plus de détails devront être révélés durant le salon de l’auto de Los Angeles 2015, prévu pour la fin de ce mois.


Source : tomsguide.fr

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"Pleated Inflation" par l'artiste Marc Fornes

9 Novembre 2015, 20:16pm

Publié par Grégory SANT

L’artiste et architecte Marc Fornes du studio Theverymany (pour retrouver les articles, cliquez ici) nous a fait parvenir sa dernière réalisation, une installation permanente située à Argelès-sur-Mer et intitulée « Pleated Inflation ».

Cet amphithéâtre informel est un dialogue ludique entre légèreté et audace. Réunissant performance structurelle et expérience spatiale, l’installation plonge les étudiants du lycée Christian Bourquin dans les ombres ornementales des plis et des perforations de la structure. L’installation a été commandée par la Région Languedoc Roussillon. L’installation est composée de 990 pièces en aluminium perforé, se chevauchant pour former cette structure volumineuse et rigide. L’architecte est un habitué des conceptions mêlant monumental, organique et géométrie.

source: journal-du-design.fr

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Les innovations de la défense

6 Novembre 2015, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

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Un clavier projeté par NEC

6 Novembre 2015, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

Le japonais NEC se propose de faire travailler ensemble des lunettes intelligentes et une smartwatch pour « projeter » un clavier sur votre avant-bras - DR

Le groupe japonais se propose de faire travailler ensemble des lunettes intelligentes et une smartwatch pour « projeter » un clavier sur votre avant-bras.

Travaillant depuis des années sur les applications professionnelles de la réalité augmentée, le groupe japonais NEC vient d’annoncer qu’il allait commercialiser dans les prochains mois un système innovant de clavier virtuel apparaissant sur le bras des utilisateurs.

L’application « ARmKeypad » pourra, en théorie, fonctionner avec les smartglasses et les smartwatches de différentes entreprises selon un principe unique. En visualisant la montre par le biais de la caméra des lunettes « intelligentes », le logiciel de NEC va déterminer la localisation exacte de chaque appareil et également estimer la position du bras de l’utilisateur. Il va ensuite projeter dans les lunettes l’image d’un clavier, dont l’apparence peut être personnalisée, sur l’avant-bras équipé de la smartwatch. L’utilisateur peut ensuite utiliser avec son autre main le clavier en tapotant légèrement sur son bras. Chaque légère vibration du bras étant « traduite », par les capteurs de la montre, en une frappe sur le clavier virtuel. « Vous n’aurez plus à interrompre votre travail manuel. Dès que vous regardez votre bras, votre clavier apparaît et peut être utilisé », explique le groupe.

Marché porteur de la réalité augmentée

Dans un communiqué, NEC explique que cette application pourrait faciliter le travail de nombreux acteurs dans les secteurs de la médecine, de la manutention ou de la sécurité, en libérant leurs mains et en leur évitant de manipuler un clavier ou un écran physique. Il présente ainsi les avantages potentiels pour des policiers ou des employés devant relever les niveaux d’une multitude de compteurs. Pour le groupe, ce système visuel serait également supérieur aux solutions développées sur la voix car il fonctionne parfaitement dans les environnements de travail bruyants.

Avec cette nouvelle application, NEC, qui a progressivement abandonné l’électronique grand public pour se concentrer sur les solutions aux entreprises, espère s’imposer, dans les prochaines années, comme l’un des acteurs incontournables de la réalité augmentée, sur lesquels misent déjà énormément les géants Facebook, Google, Sony ou encore Microsoft. Selon le cabinet Digi-Capital, le marché mondial annuel de la réalité augmentée pourrait potentiellement atteindre 120 milliards de dollars dans le monde à l’horizon 2020. Un peu plus d’un tiers de ces volumes serait lié aux ventes d’équipements. L’essentiel étant généré par la vente de solutions dédiées dans les secteurs du divertissement, de l’e-commerce ou de la gestion de données.

Source : lesechos.fr

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Réplique d'une Auto Union Typ C en impression 3D

6 Novembre 2015, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

Grâce aux imprimantes 3D, Audi Toolmaking a reproduit une réplique à l’échelle 1/2 de la «Silver Arrow», l’Auto Union Typ C qui disputait les grands prix en 1936. Un défi d’avenir.

Les imprimantes 3D, machines qui permettent de reconstituer fidèlement certains composants à partir d’une simple poudre, représentent l’avenir de l’industrie en général. Et donc aussi de l’industrie automobile. Audi, qui utilise déjà ce procédé pour produire certains éléments en aluminium ou en acier, explore de nouvelles applications, au sein des quatorze unités «fabrication d’outils» que compte le groupe Volkswagen dans neuf pays du monde. Sous la conduite du Dr. Hubert Waltl, ces unités de recherche et développement ont travaillé en synergie, avec une sympathique création à la clé.

Audi Toolmaking a réussi à produire un modèle réduit, à l’échelle 1/2, de la fameuse Silver Arrow, la fameuse Auto Union Typ C, formule 1 de l’époque, qui trustait les trophées en Grand Prix juste avant guerre. En agglomérant des poudres métalliques d’une finesse de 15 à 40 millièmes de millimètre (environ la moitié de l’épaisseur d’un cheveu), l’imprimante 3D permet de réaliser des pièces métalliques d’une très grande complexité géométrique, qui peuvent très difficilement être réalisées avec les techniques conventionnelles, explique le constructeur allemand. Jusqu’à présent, le procédé est encore limité à des pièces de taille réduite, de l’ordre de 2 centimètres. Mais nul doute que les progrès de cette technologie vont rapidement s’accélérer.

Source : lavenir.net

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Une nouvelle position pour travailler

5 Novembre 2015, 20:59pm

Publié par Grégory SANT

Vous venez de prendre conscience d’une statistique effrayante : vous avez probablement passé les trois quarts de votre vie éveillée en position assise. Il est temps de réagir.

"The End of Sitting" (littéralement "la fin de la position assise") est une installation artistique imaginée par le cabinet d'architectes néerlandais RAAF. Leur projet : faire disparaître chaises et tables pour en finir avec la position assise au bureau. Dans cet espace réaménagé, vous allez donc devoir vous lever, bouger, travailler debout. Plusieurs positions alternatives vous sont offertes, afin que vous puissiez apporter votre contribution à l'économie mondiale dans les meilleures conditions : adossée au mur, semi-allongée ou carrément vautrée. Le confort reste imparfait pour vous obliger à changer régulièrement de position, à vous activer un peu, histoire de ne pas laisser une empreinte sur votre siège. Certains médias parlent d'un véritable "Kâma-Sûtra de l’open space". Mais chez Soon Soon Soon, l'esprit de racolage n'a pas cours, nous ne mangeons pas de pain-là, que nenni. Nous n'emploierons donc pas le terme, loin s'en faut. Nous refusons de nous asseoir sur nos convictions.

Source : soonsoonsoon.com

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