Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Un smartphone modulable par Lenovo

10 Mai 2016, 18:40pm

Publié par Grégory SANT

Le prochain Moto X, qui devrait être présenté officiellement le 9 juin 2016 lors du Lenovo Tech World, se dévoile petit à petit. Après avoir eu un aperçu de son design, ce sont les caractéristiques techniques du smartphone qui fuitent sur le Net.

Pour commencer, il y aura deux versions du Moto X portant les noms de code de Vertex et de Vector Thin. Ensuite, ces smartphones seront modulables grâce au connecteur 16 broches que l’on avait remarqué au dos de l’appareil. Un système proche de celui imaginé par Google pour son projet Ara que l'on retrouve aussi en moins élaboré sur le G5 de LG.

Celui-ci devrait permettre d’adjoindre six modules différents, appelés Amps par Lenovo. En plus d’une coque colorée qui sera livrée avec les smartphones, l’utilisateur pourra s’offrir en option un haut-parleur stéréo, une batterie externe, un module caméra avec zoom optique et flash, un picoprojecteur, une coque plus robuste avec une fixation pour une lentille grand angle.

Un écran « incassable »

Enfin, d’après une source citée par Evan Blass, journaliste américain souvent bien informé, la seule caractéristique commune de ces deux smartphones sera un écran Amoled de 5,5 pouces. Un écran qui pourrait bien être « incassable », indique une photo diffusée sur le compte Google+ de HelloMoto HK. Il ressemblerait à celui du Moto x Force qui avait résisté à une chute de 275 mètres !

Le reste des fiches techniques fait apparaître des différences notables que voici.

Vector Thin : écran Quad HD, processeur Snapdragon 820 cadencé à 2 GHz, 3 ou 4 Go de mémoire vive, 32 Go d’espace de stockage, capteur photo de 16 Mpix et batterie de 2 600 mAh. Il ne mesurerait que 5,2 mm d’épaisseur.

Vertex : écran Full HD, processeur Snapdragon 625 overclocké à 2,4 GHz, 2 ou 3 Go de mémoire vive, 16 ou 32 Go d’espace de stockage, capteur photo de 13 mpix et batterie de 3 500 mAh. Il serait un peu plus épais que le Vector Thin avec 7 mm.

Une coque unibody en métal

Une première photo du prochain smartphone Moto X avait fuité sur le Net en décembre 2015. Elle montrait une coque métallique en rupture avec celle des Moto X existants. Ce design a été confirmé par de nouvelles photos publiées sur le compte Google+ HelloMoto HK.

Ces photos montrent la présence d’un lecteur d’empreintes de forme carrée en façade. On aperçoit également le capteur photo dans un large cercle qui englobe également le flash et l’autofocus laser. Ce design était déjà présent sur les précédents smartphones de la marque, comme le Moto X 2e génération, mais le cercle était moins imposant.

Dernière supposition, la date du 24 août visible sur l’écran du Moto X pourrait être celle de sa sortie.

Reste maintenant à connaître le prix de ces deux versions du smartphone et leur date de disponibilité !

Source : 01net.com

Voir les commentaires

Des cafards qui inspirent les robots

9 Mai 2016, 17:52pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs du laboratoire de recherche en micro-systèmes biomimétiques de l’Université de Berkeley ont mis au point des robots-cafards capables de monter des marches en coopérant.

Le but du laboratoire en milli-systèmes biomimétiques est d’exploiter la richesse du règne animal, de ses mécaniques, de ses locomotions, de ses sens et de ses dynamiques pour améliorer radicalement les capacités de nos micro-robots” peut-on lire dans le paragraphe de présentation du laboratoire de biomimétique de Berkeley.

La coopération, c’est la clé du succès. C’est en somme ce que l’on peut retenir de l’expérience menée par des chercheurs de l’Université de Berkeley en Californie sur des VelociRoACH. Deux petits cafards robotiques de 10 cm sont parvenus à monter des marches, aboutissement d’un travail d’équipe exemplaire et de longue haleine. Pour réussir cette prouesse, les scientifiques se sont inspirés des fourmis sauteuses d’Australie, bien que les robots cafards de Californie ne peuvent grimper que des marches pas plus hautes que leur propre longueur (10cm), pour le moment.

Pour ce faire, les chercheurs ont équipé les VelociRoACH d’une attache magnétique reliée à un treuil disposé sur l’un des robots. D’après leurs expérimentations, les deux robots ainsi reliés sont capables, en joignant leur forces, de soulever le premier robot au-dessus de la marche alors qu’un robot pris individuellement ne peut, au mieux, que s’élever contre la marche sans la dépasser.

Grâce au système de treuil, la petite équipe exerce une force plus grande que le poids de chaque robot tout en étant reliée par une attache magnétique et amovible. Cela se déroule comme suit : le robot de derrière dispose du treuil et de l’attache magnétique tandis que le robot de devant commence à s’engager sur la marche avant de prendre appui sur son collègue. Alors que le premier robot escalade la marche, le second déroule le treuil pour ne pas briser le lien magnétique. En profitant de l’appui sur le robot de derrière, le robot de devant parvient à monter la marche et ensuite à tirer son collègue en rembobinant le treuil. Et voilà, le tour est joué !

Toutes ces expérimentations scientifiques n’ont l’air de rien comme ça, mais si l’on combine toutes les expériences menées séparément par les chercheurs et qu’on les applique sur un seul modèle de robot, on obtient alors un super-robot capable de se mouvoir rapidement sur différents types de terrains, d’éviter des obstacles, de les surmonter en les grimpant ou en volant ou bien de tracter une voiture de deux tonnes !

D’après Carlos Casarez et Ronald Fearing, les deux auteurs de l’article de recherche, “les petits robots bio-inspirés devraient pouvoir améliorer l’efficacité de la recherche et des secours en cas de scénario catastrophe (type effondrement de bâtiment). Car les robots de petite échelle peuvent naviguer dans des espaces confinés qui seraient autrement inaccessibles“. D’autant plus que ces robots peuvent désormais être produits dans des matériaux très bon marché. Une rentabilité qui permet leur déploiement en grand nombre pour un coût minimal et ainsi accélérer le processus de quadrillage d’une zone sinistrée.

Source : humanoides.fr

Voir les commentaires

Edf Pulse : le concours pour la ville bas carbone

9 Mai 2016, 17:49pm

Publié par Grégory SANT

Le 22 mars, un jury de 13 experts a désigné les 6 finalistes de l’édition 2016 des Prix EDF Pulse. Fort du succès des deux précédentes éditions, le géant français de l’énergie entend ainsi continuer à préparer l’avenir en soutenant des initiatives et des innovations dans le domaine de l’électricité et des économies d’énergie.

Objectif : trouver les concepts de demain et fournir appui et aides concrètes aux start-ups européennes qui les ont inventés et développés. Cette édition 2016 a attiré plus de 300 candidats – ils étaient 100 en 2014 et 200 en 2015 - qui ont ainsi pu être mis en lumière et évalués dans les trois catégories imposées cette année que sont la E-santé, l’Habitat connecté et la Ville bas carbone.

Après l’énorme travail de sélection préalable réalisé par le groupe d’expert, les internautes peuvent voter jusqu'au 13 mai afin de décerner un prix qui sera attribué pour chaque catégorie en juin 2016. Chaque lauréat se verra doté de la somme de 100 000 euros et du soutien d’EDF sous la forme de campagnes de communication grand public qui permettront d’accroitre leur visibilité et leur notoriété.

Voici donc les deux projets finalistes de la catégorie Ville bas carbone.

Kara – Les lampadaires intelligents

Pays : France • Entreprise : Kawantech • Produit : Kara

40 %. C’est, en moyenne, la part du budget qui est consacré chaque année par les municipalités à leurs réseaux d’éclairage public. Sachant que ces derniers fonctionnent même lorsqu’il n’y a personne dans la rue, la société toulousaine Kawantech a développé et commercialisé Kara, un système qui permet de piloter et de moduler la puissance de l’éclairage public en fonction des besoins des usagers du domaine public.

La mise en œuvre est relativement simple puisque Kara se compose d’un ensemble de capteurs de mouvements intelligents qu’il est possible d’installer sur un réseau de lampadaires existants. Il permet alors de détecter une présence à 35 mètres, d’en déterminer la masse et la trajectoire, et de moduler l’éclairage en fonction de « l’objet » (piétons, voitures, vélos…) et selon ses besoins, car tous ne nécessitent pas la même puissance d’éclairage.

À la clé, selon Kawantech, jusqu’à 70 % d’économies d’énergie et une facture d’électricité réduite d’autant pour la ville. Mais au-delà de cet aspect purement financier, l’entreprise pense à l’avenir en mettant en avant l’évolutivité de sa technologie qui permettrait à plus ou moins long terme d’envisager des « rues intelligentes » (supervision totale de la rue) et des « flux intelligents » optimisant les trajets urbains.

Mon toit vert – Un concentré de nature sur votre toit

Pays : France • Entreprise : Vertige • Produit : Dalles écofibres Montoivert

Ce second finaliste de la catégorie Ville Bas Carbone nous propose purement et simplement de faire des économies d’énergie et de purifier l’air ambiant en installant en moins d’une journée un jardin sur notre toit.

Partant du principe immuable que « L’énergie la plus économique est celle que l’on n’a pas besoin de dépenser », Stéphane Demguilhen de la société Vertige, s’apprête à lancer d’ici novembre 2016 le Pack Montoivert, un kit composé de dalles en fibres végétales naturelles et d’un terreau spécial déjà garni à 100 % de plantes adaptées à ce type d’installation.

Au-delà de l’attrait esthétique, le système de toiture végétalisée Montoitvert fournit une bonne isolation thermique (principalement en été), ne nécessite qu’un très faible entretien (régénération naturelle, pas de tonte…) et peut être installé sur des pentes de toit jusqu’à 45 %. Mais surtout, ce kit prêt à poser peut-être mis en œuvre très simplement et en un temps record sans nécessiter l’intervention d’un spécialiste.

Découvrez les finalistes en BD et votez sur le site EDF Pulse.

Source : tomsguide.fr

Voir les commentaires

Les lauréats du 115e Concours Lépine

9 Mai 2016, 17:44pm

Publié par Grégory SANT

Le 115e Concours Lépine des inventions a récompensé samedi 7 mai une application permettant aux diabétiques de mieux suivre leur protocole de traitement.

L'"Application pour protocoles diabétiques", a été mise au point par Benoit Mirambeau, dont la mère souffre depuis des années de cette maladie comme plus de 3 millions de Français. Il reçoit la plus prestigieuse récompense: le Prix du président de la République et recevra le fameux vase en porcelaine de Sèvres.

L'application intègre le protocole de traitement (prescriptions diététiques, activités physiques, taux de glycémie, etc.) élaboré et rempli dans le logiciel par le médecin d'un malade. Lorsque le diabétique mesure son taux de glycémie et entre ce taux sur son application, le logiciel lui indique exactement s'il est en hypo ou hyperglycémie et quelle dose d'insuline il devra s'injecter.

"J'ai constaté pour la personne diabétique de ma famille qu'il y avait parfois une incompréhension du protocole, qui engendre des surdosages d'insuline, et donc des risques d'hypoglycémie (ou) des sous-dosages d'insuline, et donc des risques d'hyperglycémie", écrit l'inventeur sur le site internet où il présente son innovation.

Cela engendre "un stress permanent, croissant avec l'âge, lié justement à la difficulté d'appliquer le protocole et la crainte de mauvais dosages d'insuline", ajoute-t-il.

Un meuble ergonomique et une voiture électrique également primés

Le Grand Prix, ou Prix du Sénat, a lui récompensé un meuble ergonomique développé par Thierry Gevrey. L'Ergomeuble, est une grande armoire, équipée d'un mécanisme télécommandé qui permet d'amener à la hauteur de son utilisateur le tiroir auquel il souhaite accéder, même si celui-ci est situé tout en haut ou tout en bas du meuble.

Le Prix de l'Assemblée nationale a distingué l'association Cévennes Car Club, regroupant 80 jeunes, dont des étudiants de l'école des Mines d'Alès (Gard), pour leur prototype de voiture électrique.

Plus de 550 inventions réunies à la Foire de Paris se disputaient cette année les différents prix du concours Lépine. Créée en 1901, la compétition a servi de tremplin à de nombreux objets de notre quotidien comme le stylo à bille, le fer à repasser vapeur, les lentilles de contact ou l'aspivenin.

Source : huffingtonpost.fr

Voir les commentaires

Robe connectée par Anouk Wipprecht et Intel

9 Mai 2016, 17:40pm

Publié par Grégory SANT

La mode de demain sera connectée ou ne sera pas. Les stylistes rivalisent d’imagination pour révolutionner leurs créations en y intégrant l’impression 3D et les objets connectés. Illustration.

Des robes connectées au look futuriste

La styliste Anouk Wipprecht s’est fait connaitre internationalement en présentant sa Spider Dress, une robe créée en partenariat avec Intel et intégrant une puce connectée et un corsage imprimé en 3D. Cette créatrice hollandaise dessine et conçoit des vêtements ornés de capteurs qui interagissent avec les personnes qui les portent en fonction de leur niveau de stress. Elle a récemment noué à partenariat avec le constructeur automobile Audi pour créer des robes intelligentes imprimées en 3D intégrant les formes de la nouvelle Audi A4.

A la Maker Faire de Paris 2016, haut lieu de l’innovation, on a pu voir défiler des robes high-tech dessinant une mode d’un nouveau genre. La designer Andrea Collins a par exemple imaginé des robes connectées sur le concept « mère-fille », les robes changeant de couleur en fonction de la proximité de la mère et de sa fille.

Au Canada, Maria et Shannon Hoover, les créateurs de la marque MakeFashion, explorent un nouveau monde dans lequel les vêtements sont connectés et capables de réguler la température du corps ou encore de surveiller votre état de santé.

La haute couture se met aussi à la 3D

Ces initiatives de plus en plus nombreuses n’ont pas échappé aux créateurs haute-couture. Le célèbre styliste français Jean-Paul Gaultier a présenté dans son exposition au Grand Palais des pièces entièrement imprimées en 3D. Chez Chanel, la dernière collection de l’allemand Karl Lagarfeld a également dévoilé des modèles haute-couture réalisés grâce à l’impression 3D, propulsant la maison Chanel dans une autre dimension.

Source : orange.fr

Voir les commentaires

Du design pour un bâteaux-câblier par Ulstein

4 Mai 2016, 17:42pm

Publié par Grégory SANT

C'est à l'occasion du salon OTC de Houston que le groupe norvégien Ulstein a dévoilé son nouveau design, le LX 109. Il s'agit d'un câblier compact (151.6 mètres de long sur 28 mètres de large) avec une très forte capacité d'emport de câble puisque ses deux carrousels peuvent stocker 6250 tonnes chacun.

Comme à son habitude, Ulstein - qui entre ainsi sur un nouveau segment - a choisi une approche volontairement très différente de la silhouette habituelle des câbliers. Sur une base de coque combinant le X-Bow et le X-Stern, les architectes du groupe ont choisi de placer les carrousels sur le pont, proposant un design open-top, qu'ils ont déjà adapté pour un navire de pose de rochers actuellement en construction. Cette configuration permet, selon Ulstein, une meilleure stabilité du navire. La passerelle est asymétrique pour offrir une meilleure visibilité de la manoeuvre. Le bateau dispose également d'un moonpool adapté aux robots sous-marins. Equipé en DP2 avec deux propulseurs principaux de 3700 kW, il aura également deux tunnels de 2500kW et un propulseur rétractable de 2000 kW. Il pourra accueillir 90 personnes.

C'est à l'occasion du salon OTC de Houston que le groupe norvégien Ulstein a dévoilé son nouveau design, le LX 109. Il s'agit d'un câblier compact (151.6 mètres de long sur 28 mètres de large) avec une très forte capacité d'emport de câble puisque ses deux carrousels peuvent stocker 6250 tonnes chacun.

Comme à son habitude, Ulstein - qui entre ainsi sur un nouveau segment - a choisi une approche volontairement très différente de la silhouette habituelle des câbliers. Sur une base de coque combinant le X-Bow et le X-Stern, les architectes du groupe ont choisi de placer les carrousels sur le pont, proposant un design open-top, qu'ils ont déjà adapté pour un navire de pose de rochers actuellement en construction. Cette configuration permet, selon Ulstein, une meilleure stabilité du navire. La passerelle est asymétrique pour offrir une meilleure visibilité de la manoeuvre. Le bateau dispose également d'un moonpool adapté aux robots sous-marins. Equipé en DP2 avec deux propulseurs principaux de 3700 kW, il aura également deux tunnels de 2500kW et un propulseur rétractable de 2000 kW. Il pourra accueillir 90 personnes.

(© ULSTEIN)

Source : meretmarine.com

Voir les commentaires

Le recyclage du plastique pour tous en open-source

4 Mai 2016, 17:36pm

Publié par Grégory SANT

Créé par le dessinateur hollandais Dave Hakkens, Precious Plastic veut démocratiser le recyclage et la réutilisation du plastique. L’idée de base est de montrer comment faire des machines, simplement, et avec des matériaux économiques et faciles à trouver : un excellent tutoriel pour réussir son propre atelier de transformation du plastique.

Une révolution : dans quelques jours, tout un chacun pourra construire une petite usine artisanale pour réutiliser les déchets plastiques qui finissent irrémédiablement à la poubelle, si ce n’est dans la nature ou les océans. De comment couper le plastique à comment réaliser des moules pour fabriquer toute sorte d’objets, Precious Plastic offre, de façon gratuite, des vidéos et des plans pour tout fabriquer soi-même.

Les plastiques écartés dans nos maisons pourraient devenir bientôt une matière primaire gratuite, facilement accessible à tous, pour créer les objets dont on a besoin. Une option bénéfique pour l’environnement et pour l’économie ménagère.

Les machines sont spécialement conçues pour se fabriquer de la façon la plus simple, avec des outils basiques et des matériaux que l’on peut acheter partout dans le monde.

Les fans du do-it-yourself peuvent se lancer et proposer leurs propres créations, car les machines sont aussi pensées pour être adaptables et modifiables selon les envies, besoins et contraintes de chacun.

Des assiettes, du matériel d’officine, des lampes, des boîtes et même des chapeaux sont quelques exemples déjà crées par des personnes qui utilisent déjà les machines Precious Plastic.

Precious Plastic : des plans en open source pour recycler le plastique

Le but de Precious Plastic est de réduire les déchets plastiques, leurs conséquences pour l’environnement et les coûts du recyclage industriel. Mais le projet présente aussi une opportunité pour les pays en voie de développement de créer des petites entreprises : une activité économique pouvant à la fois améliorer les conditions de vie, et contribuer à réduire la pollution, des problèmes majeurs dans beaucoup de pays.

Voir les commentaires

La SNCF interessée par l'Hyperloop ?

4 Mai 2016, 17:30pm

Publié par Grégory SANT

Alors qu’on attend toujours le Wi-Fi dans les trains SNCF (c’est pour bientôt, ouf), l’entreprise française mène parallèlement, semble-il, des réflexions sur les technologies de demain, et s’intéresse de près au projet Hyperloop, selon les informations de BFM Business.

Selon le média français, La SNCF aurait participé à une seconde levée de fonds, de 80 millions de dollars. Si cela ne signifie pas que les deux entreprises vont travailler ensemble (la SNCF travaille par ailleurs avec Alstom sur un train du futur), elle indique en tout cas l’intérêt que peut avoir l’entreprise française pour un projet qui pourrait révolutionner le transport dans quelques années.

Pour ceux qui ont raté un épisode, le projet fou d’Elon Musk, évoqué pour la première fois en 2012, consiste à créer un moyen de transport supersonique capable de déplacer des passagers dans des tubes, à plus de 1000 km/h.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

LA révolution biologique avec "Modular Body"

3 Mai 2016, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

La Casa Brutale est au bord du goufre

3 Mai 2016, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

C'est un rêve qui devient réalité. La "Casa Brutale", une maison à flanc de falaise surréaliste imaginée par le cabinet d'architecture OPA, va réellement être construite, au Liban. Et c'est grâce à à l'attrait pour ce projet des internautes, explique ce 2 mai ArchDaily.

Cette demeure est accrochée à la falaise, d'où ne dépasse qu'un toit piscine. Un concept censé redéfinir “l’harmonieuse coexistence de l’humain et de la nature dans un hommage poétique au pur Brutalisme (mouvement architectural, ndlr)”.

Le concept a énormément plu et a été partagé partout dans le monde. C'était son but, précise le fondateur d'OPA, Laertis-Antonios Ando Vassiliou, à ArchDaily: "Le projet a été designé en près de 4 mois dans le but de 'casser internet'".

Et cela a plutôt bien réussi: on trouve près de 50.000 occurrences à la Casa Brutale sur Google. Il faut dire que le projet était particulièrement soigné.

Deux semaines après la publication, OPA a contacté le bureau d'études Arup pour savoir s'ils seraient intéressés par l'idée de réfléchir à la conception de ce bâtiment fou. Ils l'étaient. Dans le même temps, le cabinet d'architecture a reçu de nombreux emails de personnes se disant intéressés par le projet.

Et finalement, "l'un d'entre eux était plus sérieux et plus ambitieux", précise OPA à ArchDaily. En octobre, le projet prenait officiellement vie: il sera construit au Liban, à une altitude de plus de 1600 mètres.

Sur son site, OPA précise que la Casa Brutale sera construite sur la montagne Faqra, non loin de Beyrouth pour le compte de Demco Properties, une agence immobilière libanaise. La maison a même été agrandie, de 180 à 270 m². Le budget est évalué à 2,5 millions de dollars et devrait être construit en 2018.

OPA a dévoilé quelques photos du site et des plans actualisés. Seule déception: la falaise ne donnera pas sur la mer.

Un parking a également été rajouté:

Pour rappel, quelques autres photos du concept:

Source : huffingtonpost.fr

Voir les commentaires