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Atlantico : le gratte-ciel écolo

6 Avril 2015, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

Atlantico : Un nouveau genre de bâtiment voit le jour : les bâtiments anti-pollution. Notamment à Mexico, où la façade d'un hôpital a été réalisée avec des tuiles spéciales qui ont la capacité de "laver" l'air. Quelles sont ces techniques anti-smog ou anti-pollution ?

Vincent Callebaut : Aujourd'hui il existe différentes technologies inspirées des nanotechnologies et des biotechnologies que l'on peut intégrer aux bâtiments pour viser des bâtiments propres et dépolluants. Dans le cadre du plan climat-énergie de la ville de Paris, nous avons développé 8 prototypes de tours écologiques que l'on pourrait construire dans le Paris intramuros d'ici 2050 : ces tours sont inspirées de la nature, des écosystèmes. Elles sont capables de créer leur propre énergie, que cette énergie soit électrique, calorifique ou même alimentaire dans le cadre des fermes verticales.

En plus de créer leur propre énergie et de recycler leurs déchets elles sont aussi dépolluantes. C'est-à-dire que ces bâtiments luttent contre le nuage de pollution, qui est composé des particules fines, de Co2 et d'humidité de l'air. Ce nuage de pollution peut être dégradé naturellement par un processus de photosynthèse artificiel qui s'appelle la photocatalyse. Par exemple, certains bâtiments sont recouverts de dioxyde de titane, et ce dioxyde de titane est capable d'engendrer la photocatalyse qui va dégrader les particules de CO2 en poussière et de venir épurer l'atmosphère urbaine. Aujourd'hui, les villes manquent de place, au lieu de construire les jardins à côté des bâtiments se sont les bâtiments eux-mêmes qui deviennent des jardins. On sait très bien couvrir un toit de jardins verticaux, qui sont capables d'épurer, par l'action des plantes, les eaux issues des taches ménagères rejetées par les habitants d'un immeuble. Il est nécessaire de construire des immeubles qui ne sont pas que des bâtiments inertes mais qui sont véritablement métaboliques en étant capable de recycler l'air ou l'eau.

Ces effets sont-ils prouvés à long terme ?

On est encore au stade de la recherche scientifique en laboratoire, mais c'est notre rôle en tant qu'architectes de dresser des ponts entre la recherche théorique et la recherche appliquée en industrie en essayant de placer en situation ces différents types de projets. Dans le cadre de Paris Smart City 2050, nous avons travaillé avec des ingénieurs qui ont calculé les taux de production et de consommation d'énergie pour connaitre la rentabilité de ce genre de technique.Idéalement on n'aurait pas besoin de bâtiment dépolluant s'il n'y avait pas de pollution. C'est l'addition des différentes mesures complémentaires qui assurera la transition énergétique à venir. En associant les bâtiments anciens avec des nouvelles technologies métaboliques on trouvera l'efficience énergétique de la ville du futur.

Existe-t-il en France des bâtiments de ce genre ? Sont-ils en projet ?

Non cela n'existe pas encore en France. Les innovations viennent le plus souvent des pays émergeants où l'évolution économique est plus forte, où il y a beaucoup de terrains à construire et une explosion démographique. On est toujours à la fin de la chaine de l'innovation en France dans ces domaines là. Il y a beaucoup d'études qui sont établies dans les villes américaines ou dans les villes du sud-est asiatique pour justement créer ces nouvelles technologies. Le projet principal à Paris, est celui de la Smart City 2050, avec les fameux 8 prototypes de tours dont nous avons parlé. Elles sont auto-suffisantes voire à énergie positive, c'est-à-dire qu'elles produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment.

Ces nouveaux bâtiments sont-ils l'avenir de l'urbanisme de nos villes ? Quel est leur surcoût ?

Oui, la ville de demain va finalement se transformer en une forêt tropicale mature. La forêt amazonienne fonctionne grâce à l'énergie solaire et à la photosynthèse naturelle des arbres. Les arbres produisent des déchets, et ces déchets servent de ressource naturelle inépuisable à toutes les espèces qui vivent au pied des arbres. L'enjeu est d'établir la même logique dans la ville. Les bâtiments de demain seront des minicentrales énergétiques décentralisées, connectées entre elles ce qui permettra à chaque bâtiment de redistribuer en temps réel l'énergie qu'ils consomment grâce aux cycles de recyclabilité. Le coût supplémentaire pour un bâtiment intelligent est d'environ 20%. Mais sur le long terme le surcout est égal à 0. Il ne faut pas étudier l'économie d'une construction sur un cycle court mais sur un cycle moyen, car il faut additionner au coût de construction les coûts d'exploitation. Par exemple, un bâtiment qu'on paiera 1000€ du mètre carré va coûter plus cher en coût d'exploitation. Alors que si on construit un bâtiment à 1250€ du m2, il va couter plus cher au début mais il va baisser de 50 à 70% sa facture énergétique. Au final, à long terme un bâtiment écologique coûte moins cher qu'un bâtiment inerte.

Quelles sont les autres nouvelles technologies à mettre en place au niveau de la construction des bâtiments pour lutter contre la pollution : matériaux, mur végétaux... ?

On peut citer plusieurs techniques :

  • des dalles électriques : ce sont des dalles qui créent de l'énergie électrique lorsque l'on marche dessus, elles peuvent être installées sur les quais des gares par exemple ;
  • les façades intelligentes : celles qui intègrent des panneaux solaires, photovoltaïques ou thermiques. C'est-à-dire des façades qui créent de l'électricité ou de l'eau chaude sanitaire qui est réintégrée directement dans les salles de bain ou dans les cuisines. Mais aussi des façades qui possèdent des pigments qui permettent de transformer l'énergie solaire diffuse. Concrètement, même en cas de météo pluvieuse, la façade peut quand même utiliser cette lumière diffuse pour en faire de l'électricité ;
  • les bioréacteurs d'algues vertes placés en façade ;
  • les cheminées à vent ;

L'intelligence du bâtiment se fait entre les dernières technologies de pointe et les technologies ancestrales que l'on réadapte.

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Concept-car Kia Novo

6 Avril 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Alors que la majorité des projecteurs sont tournés vers le salon de New York, la Corée du Sud a aussi son exposition dédiée à l’automobile localisée à Séoul. Kia profite d’être à domicile pour lever le voile sur un exercice de style baptisé “Novo”.

Démonstration de style à Séoul

Avec ce concept, la marque coréenne annonce les grandes lignes de son futur design. On y découvre donc une berline aux faux airs de coupé – comme le veut la tendance actuelle – avec une face avant réussie qui en impose. Le long capot, la calandre en “nez de tigre” encadrée par des optiques effilées, ainsi que le bouclier agressif y participent pour beaucoup.

La partie arrière séduit, jusqu’à ce que le regard se porte sur le bouclier qui se révèle trop lourd. Une déception quand les feux stop et la malle sont bien dessinés.

En outre, pour ce qui du profil, là aussi le résultat gagnerait à être moins massif. Une hauteur de caisse légèrement réduite et la suppression du bandeau de couleur aluminium situé au niveau du rétroviseur allègeraient l’ensemble. La descente de toit de type “fastback” en étant dans le prolongement du coffre fait son petit effet.

La bonne nouvelle, c’est que Kia prend le parti d’adopter un intérieur épuré. Certes, on pourra regretter que l’habitacle de la Novo ne soit pas plus gai, mais la présentation est simple, élégante et efficace. Un traitement que l’on espère retrouver en série !

Pour finir, au chapitre mécanique le constructeur a pioché du côté de la dernière Optima. C’est-à-dire un quatre-cylindres 1,6 l turbo essence associé à une boîte automatique à double embrayage à 7 rapports.

Source : abcmoteur.fr

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Kiga : cultivez à l'intérieur

6 Avril 2015, 18:40pm

Publié par Grégory SANT

La table potagère réconcilie jardinage et design. 4 modules qui peuvent se fixer de différentes manières pour accueillir vos herbes aromatiques et vos fleurs préférées: en intérieur ou en extérieur: sur un balcon, une terrasse… moi je suis déjà fan et je n’ai qu’une envie me remettre à jardiner.

Car là est le drame du parisien. Quand on a la chance d’avoir un balcon on a immédiatement envie de le décorer par de la verdure. Mais certaines copropriétés ne voient pas toujours d’un bon oeil une balconnière qui risquerait d’estourbir le chien-chien de mémère dans une chute aussi malencontreuse que désordonnée. Mais l’envie de se reconnecter à la nature est un besoin vital. Surtout en cette période printanière.

La table potagère Kiga allie fonction à un design épuré qui ne dénotera pas avec votre canapé vintage et votre console scandinave. 4 hauteurs de bacs pour créer des compositions à l’envie, il n’en faut pas plus pour que je me décide à aller faire un tour chez Truffaut (le paradis du parisien jardinier) Je me laisserais bien tenter par une sanseveria (les fameuses langues de belle mère) pour jouer sur la hauteur, un philodendron pourpre aux feuilles arrondies et généreuses, un pothos aux feuilles retombantes et un des cactées pour me rappeler ma vie en bord de Méditerranée. Jardiner devient un acte de déco et fait du bien au moral.

Kiga de Hurbz: 249€ pour les 4 bacs

Source : cotemaison.fr

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Un violon high-tech en impression 3D

6 Avril 2015, 18:30pm

Publié par Grégory SANT

Fermez les yeux et imaginez vous dans une série de SF comme Stargate avec un Jaffa qui tient un flingue que vous n'avez encore jamais vu. Ouvrez les yeux maintenant et regardez cet incroyable violon crée grâce à une imprimante 3D (pour info, non la demoiselle n'est pas de l'impression 3D et n'est pas fournie avec) !

Pour info, lors de la conférence, il y aura un concert avec ce violon mais aussi d'autres instruments imprimés en 3D comme 2 didgeridoos (les longs tubes inventés en Australie qui vous forcent à avoir une respiration continue). Nous on verrait surtout un concert de Lindsey Stirling avec ce violon !

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ez-Wheel : la roue électrique autonome

2 Avril 2015, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

La société ez-Wheel vient de se voir octroyer un financement de 2,5 ME par le Fonds Ecotechnologies, géré par Bpifrance pour le compte de l'État dans le cadre des actions du Programme d'Investissements d'Avenir confiées à l'ADEME, pour son procédé de roue électrique, autonome en énergie.

Cet investissement qui a pour objectif d'accompagner le développement commercial de la société a été réalisé à l'occasion d'une augmentation de capital d'un montant total de 5,3 millions d'euros**.

Accélérer le développement à l'international

Située à Angoulême (16), ez-Wheel a été créée en 2009 par trois jeunes ingénieurs pour concevoir une roue électrique autonome, permettant une aide à la mobilité des engins roulants.

Aujourd’hui, avec plus de 1000 roues vendues, ez-Wheel passe une nouvelle étape et accélère son développement international. Ses principaux clients sont les industriels automobiles et agroalimentaires, ainsi que les institutions hospitalières. Les solutions proposées par ez-Wheel s’adressent à ceux qui déplacent de lourdes charges, ou qui cherchent une réduction de la pénibilité au travail.

Une solution unique sur le marché de la manutention

Au plan technologique, la conception de la roue électrique autonome, qui intègre le moteur-roue et les batteries, est unique sur le marché de la manutention. Déjà brevetée et industrialisée, la roue autonome forme un ensemble compact "tout en un" et permet une installation simplifiée en première ou deuxième monte. ez-Wheel fait ainsi bénéficier ses clients de son expertise, pour proposer des produits robustes qui évitent un câblage fastidieux ou peu fiable, tout en apportant des solutions étanches adaptées aux usages professionnels.

Positionné auprès de distributeurs d’envergure internationale

La vision de l’équipe dirigeante d’ez-Wheel a permis à la société de positionner ses produits sur le marché et auprès de distributeurs d’envergure internationale dans l’équipement industriel. La société a déjà des partenaires dans toutes les régions du monde et a déjà montré la pertinence de ses solutions pour les marchés automobiles, agroalimentaire, médical et de la logistique.

"Nous nous réjouissons de l’entrée des nouveaux investisseurs au capital d’ez-Wheel, au premier rang desquels Bpifrance, qui va nous permettre de doper la croissance de la société. Nous visons une accélération du déploiement commercial de notre solution innovante de roue autonome sur les marchés de la mobilité des biens et des personnes. Outre notre gamme de produits vendus pour des applications en intérieur, la fin de développement des produits pour les applications extérieures nécessitait un apport de fonds propres" a déclaré Alec Lafourcade-Jumenbo, PDG d’ez-Wheel depuis Octobre 2014.

"Bpifrance se félicite de cette opération : ez-Wheel répond à court terme à la problématique d’optimisation de la mobilité verte et de réduction des troubles musculo-squelettiques sur le marché de la logistique industrielle. De ce fait, elle permet d’importants gains de productivité chez ses clients. Les produits d’ez-Wheel adressent également le marché de la mobilité en extérieur, pour laquelle il n’y a pas d’équivalent. Dans ce domaine, ez-Wheel nous apparaît comme la société dans le groupe de tête des start-up françaises à même d’émerger : ez-Wheel est bien un investissement d’avenir" a ajouté Anne-Sophie Carrese, Directrice d'investissements chez Bpifrance Investissement.

A propos d’ez-Wheel :

ez-Wheel est une entreprise de technologie innovante fondée en 2009, créée autour d’un procédé unique et breveté de roue électrique, autonome en énergie et dédiée aux engins de manutention et de mobilité.

Après 3 années de production et de commercialisation des premières roues autonomes, ez-Wheel a démontré la pertinence et la performance de ses solutions, utilisées et plébiscitées par des industriels de renom en France et à l’étranger.

La start-up compte aujourd’hui un effectif de 25 personnes et se concentre sur son déploiement commercial à l’export et la consolidation de son offre produit.

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Spartan : le nouveau navigateur de Microsoft

2 Avril 2015, 20:35pm

Publié par Grégory SANT

Microsoft vient de franchir une étape importante dans le développement de Windows 10 en intégrant dans sa version d’essai son nouveau navigateur Internet nommé Project Spartan. Pour le découvrir, il faut au préalable s’inscrire au programme Windows Insider puis télécharger et installer la dernière version d’évaluation technique de Windows 10 (numérotée 10049). Cependant, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une version non finalisée du système d’exploitation qui n’est pas exempte de bugs ou de défauts. Elle ne doit pas être installée en remplacement de l’OS principal, mais en parallèle. L’idéal est de l’essayer sur un second PC de bureau ou portable dont on n’a plus l’utilité.

Une fois l’installation achevée, la nouvelle icône de Spartan apparaît dans la barre des tâches de Windows 10. On constate immédiatement la rupture esthétique entre Internet Explorer et Spartan. Ce dernier est beaucoup plus épuré, son interface est simplifiée au maximum et l’on sent que Microsoft a tiré des leçons de la sobriété des butineurs concurrents Google Chrome et Mozilla Firefox. Spartan sera uniquement compatible avec les ordinateurs, les tablettes et les smartphones Windows 10. En revanche, il cohabitera avec Internet Explorer 11 qui reste en service, afin d’éviter tout problème de compatibilité avec les applications existantes qui pourrait pénaliser les usagers.

Si Spartan témoigne d’un important travail sur l’ergonomie, il apporte surtout trois nouvelles fonctionnalités. La première est un système d’annotation en temps réel sur les pages Web. Cette fonction permet de figer une page pour y saisir des commentaires que l’on peut ensuite partager via différents services en ligne : messageries électroniques, réseaux sociaux, bloc-notes… Pour cela, il suffit de cliquer sur l’icône dédiée située dans la partie supérieure droite de la barre d’outils de Spartan. Selon le type de machines que l’on utilise, on peut alors prendre des notes et dessiner à l’aide du clavier et de la souris ou bien avec le doigt ou encore avec un stylet si l’on travaille sur un écran tactile. On clique ensuite sur le bouton « Partager » pour envoyer cette « note Web » par le média de son choix. Cette fonctionnalité va permettre à Spartan de se distinguer nettement de la concurrence et il n’est pas impossible que d’autres navigateurs s’en inspirent à leur tour.

Moins original mais tout de même bienvenu, le mode lecture permet de débarrasser une page Web de tous les éléments visuels gênant pour ne conserver que le texte et les images. Diverses options permettent d’ajuster la taille de la police, la couleur du fond d’écran, etc. Pratique pour lire confortablement des textes longs ou si l’on consulte sur un écran de petite taille. Il faut savoir qu’Apple propose cette option depuis 2011 dans son navigateur Safari et qu’Internet Explorer 11 en dispose également. À noter que Spartan permet aussi de créer une liste de lecture dans laquelle on sauvegarde des pages Web ou PDF pour les consulter ultérieurement.

La dernière innovation de ce nouveau navigateur est l’intégration de l’assistante virtuelle Cortana, pour le moment seulement dans la version anglophone. Son but est d’accompagner l’internaute au fil de ses pérégrinations sur la Toile en lui proposant des interactions pertinentes. Il suffit par exemple de surligner un mot ou une adresse pour obtenir une définition ou un itinéraire. Cortana sait aussi suggérer des informations utiles, par exemple si l’on consulte la page web d’un commerce, en affichant les horaires d’ouverture, des avis de consommateurs… Spartan sera disponible avec Windows 10 lors de la sortie du nouvel OS l’été prochain. Rappelons que l’OS sera diffusé sous forme d’une mise à jour gratuite pour les machines sous Windows 7, Windows 8, 8.1 ainsi que les smartphones Windows Phone 8.1.

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Luno Armchair par le studio Il Hoon Roh

1 Avril 2015, 17:33pm

Publié par Grégory SANT

Créé en édition limitée par le studio Il Hoon Roh, coup de projecteur sur le « Luno Armchair », un très joli fauteuil à mi-chemin entre le mobilier et l’oeuvre d’art créé à l’aide de cordes en fibre de carbone tissées à la main.

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BionicAnts : les robots fourmis de Festo

1 Avril 2015, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Avec ses BionicANTs, Festo a non seulement réussi à reproduire en version robotisée l’anatomie des fourmis mais également leur comportement de coopération grâce à des algorithmes complexes.

Telles les formicidés naturels, les BionicANTs de la marque allemande Festo communiquent entre eux et coordonnent leurs actions et déplacements les uns par rapport aux autres. Ces fourmis artificielles démontrent encore une fois comment de simples unités isolées peuvent accomplir des tâches complexes par le simple fait d’une coopération globale intelligente. C’est ce que l’on appelle l’intelligence collective.

Grâce à ce comportement d’essaimage, les robots fourmis travaillent ensemble en suivant des règles individuelles simples. L’université de Harvard étudie également ces comportements en coordonnant 1 024 robots entre eux. L’Université de Pennsylvanie a imaginé un système de robots sauveteurs s’assemblant entre eux de manière autonome.

Dans chaque projet que développe Festo, entreprise familiale siègeant à Esslingen, l’innovation est au coeur de la réflexion. Ici, au-delà des algorithmes créés pour le comportement collaboratif des BionicANTs, c’est le procédé de fabrication des robots, par frittage par laser, qui est novateur. La technique utilisée s’appelle « 3D-MID » (molded interconnect device) et permet d’injecter dans les composants électroniques des couches métalliques connectées entre elles. En plus de faire transiter les informations, ces circuits électroniques participent enitèrement à l’esthétique du robot. Après leur mise en route, ces biorobots sont autonomes et aucun système de commande externe n’est nécessaire. L’opérateur garde tout de même le contrôle de l’essaim via une interface sans fil.

Pour les pattes des fourmis robots, Festo utilise des actionneurs souples piezoélectriques, nécessitant peu d’énergie. Cela permet un contrôle total et très précis des mouvements de chacun des membres. Enfin, avec leurs deux batteries rechargeables embarquées, les fourmis artificielles peuvent travailler pendant 40 minutes non-stop, comme de véritables ouvrières !

Aucune fourmi n’est prioritaire par rapport aux autres : il s’agit d’un système multi-agents où chaque unité est non hiérarchisée, mais où chaque BionicANT apporte son soutien à cette intelligence collective dans le seul but de résoudre des tâches complexes. Chaque fourmi stocke les simulations et modélisations mathématiques et l’échange d’informations entre elles se fait grâce un module radio situé dans l’abdomen.

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Google s'intéresse au drones

1 Avril 2015, 17:26pm

Publié par Grégory SANT

Des drones qui carburent à l’énergie solaire et qui seront peut-être capable de connecter les endroits isolés à Internet.

En plus de tester la livraison par drone (comme Amazon), Google travaille aussi sur des drones appelés satellites atmosphériques, capables de rester dans les airs durant de très longues durées, notamment grâce à l’énergie solaire.

Tout comme Facebook, la firme de Mountain View a aussi pour ambition de connecter d’avantage de monde à la toile. Si vous suivez l’actualité techno, vous devez déjà connaitre le projet Loon de Google, qui consiste utiliser des ballons dirigeables pour connecter les zones de la planète où les infrastructures sont encore manquantes. Les nouveaux drones de Google devraient entrer en complémentarité avec les Loons, afin d’offrir encore plus de possibilités au projet.

Ces drones ont été développés par l’entreprise Titan Aerospace, laquelle a été rachetée par Google il y a un an. Et aujourd’hui, le numéro 2 de la firme de Mountain View, Sundar Pichai, a annoncé que le premier vol devrait avoir lieu d’ici quelques mois.

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Eau et lumière par DGT architectes

31 Mars 2015, 20:48pm

Publié par Grégory SANT

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