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ez-Wheel : la roue électrique autonome

2 Avril 2015, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

La société ez-Wheel vient de se voir octroyer un financement de 2,5 ME par le Fonds Ecotechnologies, géré par Bpifrance pour le compte de l'État dans le cadre des actions du Programme d'Investissements d'Avenir confiées à l'ADEME, pour son procédé de roue électrique, autonome en énergie.

Cet investissement qui a pour objectif d'accompagner le développement commercial de la société a été réalisé à l'occasion d'une augmentation de capital d'un montant total de 5,3 millions d'euros**.

Accélérer le développement à l'international

Située à Angoulême (16), ez-Wheel a été créée en 2009 par trois jeunes ingénieurs pour concevoir une roue électrique autonome, permettant une aide à la mobilité des engins roulants.

Aujourd’hui, avec plus de 1000 roues vendues, ez-Wheel passe une nouvelle étape et accélère son développement international. Ses principaux clients sont les industriels automobiles et agroalimentaires, ainsi que les institutions hospitalières. Les solutions proposées par ez-Wheel s’adressent à ceux qui déplacent de lourdes charges, ou qui cherchent une réduction de la pénibilité au travail.

Une solution unique sur le marché de la manutention

Au plan technologique, la conception de la roue électrique autonome, qui intègre le moteur-roue et les batteries, est unique sur le marché de la manutention. Déjà brevetée et industrialisée, la roue autonome forme un ensemble compact "tout en un" et permet une installation simplifiée en première ou deuxième monte. ez-Wheel fait ainsi bénéficier ses clients de son expertise, pour proposer des produits robustes qui évitent un câblage fastidieux ou peu fiable, tout en apportant des solutions étanches adaptées aux usages professionnels.

Positionné auprès de distributeurs d’envergure internationale

La vision de l’équipe dirigeante d’ez-Wheel a permis à la société de positionner ses produits sur le marché et auprès de distributeurs d’envergure internationale dans l’équipement industriel. La société a déjà des partenaires dans toutes les régions du monde et a déjà montré la pertinence de ses solutions pour les marchés automobiles, agroalimentaire, médical et de la logistique.

"Nous nous réjouissons de l’entrée des nouveaux investisseurs au capital d’ez-Wheel, au premier rang desquels Bpifrance, qui va nous permettre de doper la croissance de la société. Nous visons une accélération du déploiement commercial de notre solution innovante de roue autonome sur les marchés de la mobilité des biens et des personnes. Outre notre gamme de produits vendus pour des applications en intérieur, la fin de développement des produits pour les applications extérieures nécessitait un apport de fonds propres" a déclaré Alec Lafourcade-Jumenbo, PDG d’ez-Wheel depuis Octobre 2014.

"Bpifrance se félicite de cette opération : ez-Wheel répond à court terme à la problématique d’optimisation de la mobilité verte et de réduction des troubles musculo-squelettiques sur le marché de la logistique industrielle. De ce fait, elle permet d’importants gains de productivité chez ses clients. Les produits d’ez-Wheel adressent également le marché de la mobilité en extérieur, pour laquelle il n’y a pas d’équivalent. Dans ce domaine, ez-Wheel nous apparaît comme la société dans le groupe de tête des start-up françaises à même d’émerger : ez-Wheel est bien un investissement d’avenir" a ajouté Anne-Sophie Carrese, Directrice d'investissements chez Bpifrance Investissement.

A propos d’ez-Wheel :

ez-Wheel est une entreprise de technologie innovante fondée en 2009, créée autour d’un procédé unique et breveté de roue électrique, autonome en énergie et dédiée aux engins de manutention et de mobilité.

Après 3 années de production et de commercialisation des premières roues autonomes, ez-Wheel a démontré la pertinence et la performance de ses solutions, utilisées et plébiscitées par des industriels de renom en France et à l’étranger.

La start-up compte aujourd’hui un effectif de 25 personnes et se concentre sur son déploiement commercial à l’export et la consolidation de son offre produit.

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Spartan : le nouveau navigateur de Microsoft

2 Avril 2015, 20:35pm

Publié par Grégory SANT

Microsoft vient de franchir une étape importante dans le développement de Windows 10 en intégrant dans sa version d’essai son nouveau navigateur Internet nommé Project Spartan. Pour le découvrir, il faut au préalable s’inscrire au programme Windows Insider puis télécharger et installer la dernière version d’évaluation technique de Windows 10 (numérotée 10049). Cependant, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’une version non finalisée du système d’exploitation qui n’est pas exempte de bugs ou de défauts. Elle ne doit pas être installée en remplacement de l’OS principal, mais en parallèle. L’idéal est de l’essayer sur un second PC de bureau ou portable dont on n’a plus l’utilité.

Une fois l’installation achevée, la nouvelle icône de Spartan apparaît dans la barre des tâches de Windows 10. On constate immédiatement la rupture esthétique entre Internet Explorer et Spartan. Ce dernier est beaucoup plus épuré, son interface est simplifiée au maximum et l’on sent que Microsoft a tiré des leçons de la sobriété des butineurs concurrents Google Chrome et Mozilla Firefox. Spartan sera uniquement compatible avec les ordinateurs, les tablettes et les smartphones Windows 10. En revanche, il cohabitera avec Internet Explorer 11 qui reste en service, afin d’éviter tout problème de compatibilité avec les applications existantes qui pourrait pénaliser les usagers.

Si Spartan témoigne d’un important travail sur l’ergonomie, il apporte surtout trois nouvelles fonctionnalités. La première est un système d’annotation en temps réel sur les pages Web. Cette fonction permet de figer une page pour y saisir des commentaires que l’on peut ensuite partager via différents services en ligne : messageries électroniques, réseaux sociaux, bloc-notes… Pour cela, il suffit de cliquer sur l’icône dédiée située dans la partie supérieure droite de la barre d’outils de Spartan. Selon le type de machines que l’on utilise, on peut alors prendre des notes et dessiner à l’aide du clavier et de la souris ou bien avec le doigt ou encore avec un stylet si l’on travaille sur un écran tactile. On clique ensuite sur le bouton « Partager » pour envoyer cette « note Web » par le média de son choix. Cette fonctionnalité va permettre à Spartan de se distinguer nettement de la concurrence et il n’est pas impossible que d’autres navigateurs s’en inspirent à leur tour.

Moins original mais tout de même bienvenu, le mode lecture permet de débarrasser une page Web de tous les éléments visuels gênant pour ne conserver que le texte et les images. Diverses options permettent d’ajuster la taille de la police, la couleur du fond d’écran, etc. Pratique pour lire confortablement des textes longs ou si l’on consulte sur un écran de petite taille. Il faut savoir qu’Apple propose cette option depuis 2011 dans son navigateur Safari et qu’Internet Explorer 11 en dispose également. À noter que Spartan permet aussi de créer une liste de lecture dans laquelle on sauvegarde des pages Web ou PDF pour les consulter ultérieurement.

La dernière innovation de ce nouveau navigateur est l’intégration de l’assistante virtuelle Cortana, pour le moment seulement dans la version anglophone. Son but est d’accompagner l’internaute au fil de ses pérégrinations sur la Toile en lui proposant des interactions pertinentes. Il suffit par exemple de surligner un mot ou une adresse pour obtenir une définition ou un itinéraire. Cortana sait aussi suggérer des informations utiles, par exemple si l’on consulte la page web d’un commerce, en affichant les horaires d’ouverture, des avis de consommateurs… Spartan sera disponible avec Windows 10 lors de la sortie du nouvel OS l’été prochain. Rappelons que l’OS sera diffusé sous forme d’une mise à jour gratuite pour les machines sous Windows 7, Windows 8, 8.1 ainsi que les smartphones Windows Phone 8.1.

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Luno Armchair par le studio Il Hoon Roh

1 Avril 2015, 17:33pm

Publié par Grégory SANT

Créé en édition limitée par le studio Il Hoon Roh, coup de projecteur sur le « Luno Armchair », un très joli fauteuil à mi-chemin entre le mobilier et l’oeuvre d’art créé à l’aide de cordes en fibre de carbone tissées à la main.

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BionicAnts : les robots fourmis de Festo

1 Avril 2015, 17:29pm

Publié par Grégory SANT

Avec ses BionicANTs, Festo a non seulement réussi à reproduire en version robotisée l’anatomie des fourmis mais également leur comportement de coopération grâce à des algorithmes complexes.

Telles les formicidés naturels, les BionicANTs de la marque allemande Festo communiquent entre eux et coordonnent leurs actions et déplacements les uns par rapport aux autres. Ces fourmis artificielles démontrent encore une fois comment de simples unités isolées peuvent accomplir des tâches complexes par le simple fait d’une coopération globale intelligente. C’est ce que l’on appelle l’intelligence collective.

Grâce à ce comportement d’essaimage, les robots fourmis travaillent ensemble en suivant des règles individuelles simples. L’université de Harvard étudie également ces comportements en coordonnant 1 024 robots entre eux. L’Université de Pennsylvanie a imaginé un système de robots sauveteurs s’assemblant entre eux de manière autonome.

Dans chaque projet que développe Festo, entreprise familiale siègeant à Esslingen, l’innovation est au coeur de la réflexion. Ici, au-delà des algorithmes créés pour le comportement collaboratif des BionicANTs, c’est le procédé de fabrication des robots, par frittage par laser, qui est novateur. La technique utilisée s’appelle « 3D-MID » (molded interconnect device) et permet d’injecter dans les composants électroniques des couches métalliques connectées entre elles. En plus de faire transiter les informations, ces circuits électroniques participent enitèrement à l’esthétique du robot. Après leur mise en route, ces biorobots sont autonomes et aucun système de commande externe n’est nécessaire. L’opérateur garde tout de même le contrôle de l’essaim via une interface sans fil.

Pour les pattes des fourmis robots, Festo utilise des actionneurs souples piezoélectriques, nécessitant peu d’énergie. Cela permet un contrôle total et très précis des mouvements de chacun des membres. Enfin, avec leurs deux batteries rechargeables embarquées, les fourmis artificielles peuvent travailler pendant 40 minutes non-stop, comme de véritables ouvrières !

Aucune fourmi n’est prioritaire par rapport aux autres : il s’agit d’un système multi-agents où chaque unité est non hiérarchisée, mais où chaque BionicANT apporte son soutien à cette intelligence collective dans le seul but de résoudre des tâches complexes. Chaque fourmi stocke les simulations et modélisations mathématiques et l’échange d’informations entre elles se fait grâce un module radio situé dans l’abdomen.

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Google s'intéresse au drones

1 Avril 2015, 17:26pm

Publié par Grégory SANT

Des drones qui carburent à l’énergie solaire et qui seront peut-être capable de connecter les endroits isolés à Internet.

En plus de tester la livraison par drone (comme Amazon), Google travaille aussi sur des drones appelés satellites atmosphériques, capables de rester dans les airs durant de très longues durées, notamment grâce à l’énergie solaire.

Tout comme Facebook, la firme de Mountain View a aussi pour ambition de connecter d’avantage de monde à la toile. Si vous suivez l’actualité techno, vous devez déjà connaitre le projet Loon de Google, qui consiste utiliser des ballons dirigeables pour connecter les zones de la planète où les infrastructures sont encore manquantes. Les nouveaux drones de Google devraient entrer en complémentarité avec les Loons, afin d’offrir encore plus de possibilités au projet.

Ces drones ont été développés par l’entreprise Titan Aerospace, laquelle a été rachetée par Google il y a un an. Et aujourd’hui, le numéro 2 de la firme de Mountain View, Sundar Pichai, a annoncé que le premier vol devrait avoir lieu d’ici quelques mois.

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Eau et lumière par DGT architectes

31 Mars 2015, 20:48pm

Publié par Grégory SANT

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Påhoj concept par Lycke von Schantz

31 Mars 2015, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

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Light Painting mélange drones et feux d'artifice

31 Mars 2015, 20:39pm

Publié par Grégory SANT

Connaissez-vous le Light Painting ? C’est une technique de photographie particulièrement impressionnante qui joue sur le temps d’exposition de l’appareil photo. Pendant de longues prises dans des environnements obscurs, le déplacement d’une lumière ou de l’appareil autour de la source de lumière permet de créer de véritables dessins lumineux.

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Cintre en carton Trempel par Viktor Puzur

31 Mars 2015, 20:36pm

Publié par Grégory SANT

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Un gel de polymère qui stocke l'énergie lumineuse

30 Mars 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Une équipe de l'Institut Charles Sadron du CNRS menée par Nicolas Giuseppone, professeur à l'Université de Strasbourg, a créé un gel de polymères capable de se contracter grâce à des moteurs moléculaires artificiels. Activés par la lumière, ces moteurs nanométriques enroulent les chaînes de polymères du gel qui se contracte alors sur plusieurs centimètres. Autre atout : ce nouveau matériau parvient à stocker l'énergie lumineuse absorbée.

En biologie, les moteurs moléculaires sont des assemblages protéiques très complexes capables de fournir un travail en consommant de l'énergie : ils participent aux fonctions essentielles du vivant comme la copie de l'ADN, la synthèse des protéines, et sont à l'origine de tous les processus de mouvement.

Individuellement, ces moteurs ne fonctionnent que sur des distances de l'ordre du nanomètre. Mais en s'associant par millions, ils peuvent travailler de manière parfaitement coordonnée et leur action peut se répercuter à l'échelle macroscopique.

Pour parvenir à produire ce type de mouvements à partir de moteurs artificiels, les chercheurs de l'Institut Charles Sadron ont remplacé les points de réticulation d'un gel, qui raccordent les chaînes de polymères entre elles, par des moteurs moléculaires rotatifs, constitués de deux parties qui peuvent tourner l'une par rapport à l'autre si on leur fournit de l'énergie.

Pour la première fois, ils ont réussi à faire fonctionner ces moteurs de façon coordonnée jusqu'à l'échelle macroscopique : dès que les moteurs sont activés par la lumière, ils enroulent les chaînes de polymères du gel sur elles-mêmes ce qui a pour effet de le contracter. Les chercheurs de l'Institut Charles Sadron veulent à présent exploiter et élargir le champ d'application de cette nouvelle forme de stockage de l'énergie lumineuse.

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