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McLaren 570GT

2 Mars 2016, 19:18pm

Publié par Grégory SANT

Destinée à un usage au quotidien, la McLaren 570GT se pare d'un hayon vitré en forme de bulle qui offre un volume de 220 litres, portant la capacité de rangement totale à 370 litres.

A Genève, la McLaren 570S se rationalise davantage pour optimiser son usage au quotidien. Il en découle un nouveau modèle baptisé 570GT, remarqué pour son hayon vitré en forme de bulle.

L'ouverture de ce hayon laisse entrevoir un espace de rangement de 220 litres. La capacité de rangement totale s'élève à 370 litres puisqu'à l'instar du modèle de base, la 570GT renferme à l'avant un volume de rangement de 150 litres.

Cette petite McLaren à hayon embarque le même moteur que la 570S, modèle le plus puissant de la gamme Sports Series, à savoir le V8 biturbo 3.8 développant 570 ch pour un couple de 600 Nm. Néanmoins, ses performances sont en retrait en raison de son poids de 1.350 kg, soit 37 kg de plus que la 570S.

La 570GT est en mesure d'abattre le 0 à 100 km/h en 3,4 secondes, deux dixièmes de plus que la 570S, pour une vitesse de pointe de 328 km/h. Mais ce déficit de performance n'a que peu d'importance puisqu'elle n'est pas destinée au circuit.

Destinée à un usage au quotidien, la McLaren 570GT se pare d'un hayon vitré en forme de bulle qui offre un volume de 220 litres, portant la capacité de rangement totale à 370 litres.

A Genève, la McLaren 570S se rationalise davantage pour optimiser son usage au quotidien. Il en découle un nouveau modèle baptisé 570GT, remarqué pour son hayon vitré en forme de bulle.

L'ouverture de ce hayon laisse entrevoir un espace de rangement de 220 litres. La capacité de rangement totale s'élève à 370 litres puisqu'à l'instar du modèle de base, la 570GT renferme à l'avant un volume de rangement de 150 litres.


Cette petite McLaren à hayon embarque le même moteur que la 570S, modèle le plus puissant de la gamme Sports Series, à savoir le V8 biturbo 3.8 développant 570 ch pour un couple de 600 Nm. Néanmoins, ses performances sont en retrait en raison de son poids de 1.350 kg, soit 37 kg de plus que la 570S.

La 570GT est en mesure d'abattre le 0 à 100 km/h en 3,4 secondes, deux dixièmes de plus que la 570S, pour une vitesse de pointe de 328 km/h. Mais ce déficit de performance n'a que peu d'importance puisqu'elle n'est pas destinée au circuit.


Source : turbo.fr

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Terre-Mars en 30mn : une nouvelle technologie imaginée par la NASA

2 Mars 2016, 19:13pm

Publié par Grégory SANT

La NASA a pour projet d'envoyer un (tout) petit vaisseau spatial sur Mars en seulement... 30 minutes ! Comment ? Grâce à une propulsion par laser.

Les moyens actuels nous permettent d'envoyer un vaisseau (non habité) sur Mars en environ 5 mois. Mais la NASA pense avoir trouvé la solution pour réduire cette durée à 3 jours, voire à... 30 minutes. Le physicien Philip Lubin a en effet expliqué comment, grâce à une technologie appelée propulsion photonique ou voile solaire, la vitesse d'un vaisseau pourrait être largement améliorée par rapport à ce que nous connaissons aujourd'hui.

La technique de voile solaire n'est pas nouvelle, et a déjà été évoquée à maintes reprises. Deux projets ont d'ailleurs déjà vu le jour, dont Ikaros, une voile développée par l'agence spatiale japonaise, qui fut lancée en 2010 et est toujours opérationnelle, même si sa mission première est achevée.

Son principe est assez simple : la voile, frappée par les photons solaires, profite d'une partie de leur énergie pour avancer. Selon les calculs de la NASA, cette physique permettrait de mettre Mars à seulement 3 jours de la Terre. Mais l'agence spatiale américaine veut aller plus loin en modifiant la source des photons : au lieu de compter sur le Soleil, les scientifiques veulent utiliser des lasers.

L'idée est la suivante : en plaçant en orbite de puissants lasers, la NASA espère créer un faisceau suffisamment important pour propulser la voile et ce qui y sera attaché à des vitesses prodigieuses, atteignant 26% de la vitesse de la lumière, contre seulement 0,006% de cette dernière pour Voyager 1, qui a mis 37 ans à sortir du système solaire. De quoi rejoindre Mars en l'espace de 30 minutes.

Des chiffres qui font rêver, mais face à cette prometteuse théorie (dont vous pourrez trouver les détails dans un article qui y est consacré), il reste des obstacles à franchir.

Le premier d'entre eux concerne le freinage : avec les vitesses atteintes, se placer en orbite autour d'une étoile, et a fortiori d'une planète, est impossible. Et pour l'heure, aucune réponse n'a été trouvée à ce problème. Par ailleurs, viser une voile, fût-elle très grande, à des distances aussi considérables n'a jamais été expérimenté.

Il reste donc encore du chemin à parcourir avant que traverser le système solaire ne devienne plus rapide que rentrer le soir à son domicile.

Source : clubic.com

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Concept-car DS e-Tense

1 Mars 2016, 20:17pm

Publié par Grégory SANT

Dès le 3 mars au Salon de Genève, la nouvelle marque DS s’affirmera avec le show Car E-Tense, un coupé d GT de taille respectable (4,72 m) et surtout 100% électrique avec ses deux moteurs cumulant 402 ch. Afin de surligner qu’elle est écolo, la voiture est peinte en vert fluo : un "vert amétrine", une sorte de quartz comme le précise le communiqué.

De l’extérieur on reconnait l’énorme calandre avec les deux lettres en origami devenues l’identité de la marque DS, nouvelle signature lumineuse, à LED. Mais on s’étonne de l’absence de lunette arrière, remplacée par une "rétrovision numérique", c’est à dire une caméra.



Clin d’œil à la DS de 1955, les clignotants arrière sont placés aux coins du toit, intégrés au pavillon comme à l’époque. Mais l’accumulation d’aération dans la carrosserie prouve que la voiture a besoin de se refroidir et donc qu’elle est sportive. Le 0 à 100 km/h est expedié en 4,5 sec et la vitesse max culmine à 250 km/h.

A l’intérieur on découvre un design alambiqué entièrement généré par ordinateur, ce qu’on appelle du "design paramétrique" aboutissant à cet entrelacs de losanges noirs à la fois futuriste et un brin inquiétant. Enfin preuve du savoir-faire français en matière d’aménagement intérieur, la sono a été confiée au fabriquant Focal avec 9 haut-parleurs Utopia de 640 W et la montre imaginée par BRM Chronographes avec un cadran incliné à 90° pour lire l’heure en conduisant lorsqu’elle est au poignet ou en la fixant sur la console centrale.

Source : gqmagazine.fr

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Un motoculuteur écologique

1 Mars 2016, 20:12pm

Publié par Grégory SANT

Le projet de loi permet aux proches aidants des personnes âgées en perte d’autonomie de prendre des temps de repos. Découvrez les nouvelles mesures ici Lire la suite

Une entreprise espagnole, Eco Motor Electric S.L., a développé le premier système de culture qui fonctionne avec 100 % d’énergies renouvelables. Il s’agit d’une tête motrice et un axe avec une remorque pour le transport des marchandises et même des personnes. L’axe est adapté à plusieurs types de matériels agricoles, qui permettent une grande variété d’usages. C’est pourquoi l’Eco-cultor est appelé le « tracteur écologique du futur ».

Un convertisseur d’énergie solaire et éolienne en énergie électrique

Selon Eco Motor Electric, le design est pensé pour son utilisation dans des zones défavorisées ou avec des difficultés d’accès aux énergies conventionnelles. L’Eco-cultor vise à être une solution pour aider au développement de ces régions, d’une façon efficace et durable. « Il faut faciliter aux populations défavorisées l’accès à l’énergie, mais ceci ne peut pas continuer à compromettre la planète, car une augmentation des énergies dites ‘conventionnelles’ entraînerait une situation

irréversible », explique l’entreprise dans sa charte de valeurs.

Schéma du fonctionnement de l’Eco-cultor (source : http://www.ecocultor.es )

L’Eco-cultor inclut un convertisseur d’énergie solaire et éolienne en énergie électrique. Le système est complété par un chargeur de batteries intelligent qui optimise la charge en fonction de son état et de l’énergie renouvelable qu’on peut obtenir à chaque moment.

Source : consoglobe.com

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Des chaussures qui rechargent votre smartphone

1 Mars 2016, 20:09pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l'Université de Wisconsin-Madison (UWM) ont mis au point un mécanisme qui pourrait lorsque vous êtes en train de marcher, recharger la batterie de votre smartphone tout simplement en le branchant sur votre chaussure.

Une technologie innovante de récupération et de stockage de l'énergie développée par des ingénieurs en mécanique de l'UWM aurait la capacité de réduire notre dépendance vis à vis des batteries de nos appareils mobiles, et de nous assurer ainsi de l'énergie n'importe où, n'importe quand.

Dans un article publié le 16 novembre 2015, dans la revue Scientific Reports, Tom Krupenkin, un professeur de génie mécanique à l'UWM, et J. Ashley Taylor, chercheur principal au Département de génie mécanique de l'UWM, ont décrit une technologie de récupération d'énergie particulièrement bien adaptée pour capter l'énergie du mouvement humain vers des dispositifs électroniques mobiles d'alimentation.

La technologie intégrée aux chaussures permet de capturer l'énergie produite par l'homme lors de la marche avant de la stocker pour une utilisation ultérieure.

Les chaussures génératrices d'énergie pourraient être particulièrement utiles pour les militaires. En effet, les soldats portent actuellement des batteries assez lourdes capables d'alimenter leur radio, leur appareil GPS et leur lunette de vision nocturne. Ce dispositif pourrait par ailleurs fournir une source d'énergie alternative à des gens situés dans des régions éloignées voire dans des pays en développement où il manque des réseaux électriques adéquats.


Leur approche tire parti de "l'électromouillage inverse," un phénomène que Tom Krupenkin et J. Ashley Taylor ont utilisé dès 2011. Ainsi, comme un liquide conducteur interagit avec une surface revêtue de nanofilm, l'énergie mécanique est convertie directement en énergie électrique énergie.

La méthode "d'électromouillage inverse" peut produire de l'énergie utilisable, mais il nécessite alors une source d'énergie d'assez haute fréquence - comme une source mécanique qui vibre ou qui tourne rapidement. Pour surmonter ce problème, les chercheurs ont développé ce qu'ils appellent la méthode "barboteur". Celle-ci combine "l'électromouillage inverse" avec la croissance et l'effondrement de bulles.

Le dispositif de barbotage - qui ne contient aucune pièce mécanique mobile - se compose de deux plaques plates séparées par un petit espace rempli d'un liquide conducteur. La plaque du fond est recouverte de petits trous à travers desquels se forme des bulles de gaz sous pression. Les bulles grossissent jusqu'à ce qu'elles soient assez grandes pour toucher la plaque supérieure, ce qui provoque son effondrement.

La croissance rapide et répétitive suivie de l'effondrement des bulles pousse ainsi le fluide conducteur d'avant en arrière, générant une charge électrique.

Les chercheurs affirment que leur méthode pourrait potentiellement générer des densités de puissance plus élevées - beaucoup de watts par rapport à la superficie totale du générateur - permettant à des appareils plus petits et plus légers de récupérer l'énergie.

Source :enerzine.com

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Xplorair : la voiture volante française

1 Mars 2016, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

L'ingénieur toulousain M.Aguilar a conçu Xplorair, un engin qui vous permet de quitter la terre ferme en prenant le volant de votre auto. On s'approche du ciel et de la vision de Retour vers le Futur...

Vous rêvez de conduire une voiture volante comme Spirou et sa Zorglumobile ou Marty McFLy dans Retour vers le futur 2 ? Patientez encore un peu, vous allez pouvoir décoller.

L'ingénieur toulousain Michel Aguilar planche depuis 2002 sur Xplorair, un engin volant mi-avion mi-voiture. Il vient de lever 25 millions d’euros auprès d’un investisseur chinois et l’aéronef va prendre son envol dans les mois qui suivent. Objectif : une mise sur le marché de la première voiture volante individuelle d'ici fin 2020. (Robert Zemeckis était donc un brin optimiste en situant son intrigue en 2015.) Xplorair a été conçu pour vous permettre de quitter la terre ferme aussi facilement que si vous preniez le volant de votre voiture. Volant à une altitude de 2.500 m, à une vitesse de croisière de 200 km/h, il dispose d'une autonomie de 500 km. Le prix visé est celui d’une berline haut de gamme : maximum 100.000 euros. Avec un pilotage entièrement automatique, vous n'allez même plus avoir besoin de permis pour conduire.

Source : soonsoonnsoon.com

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TappLock : le cadenas connecté

29 Février 2016, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

Si les lecteurs d’empreintes digitales sont de plus en plus présents chez les flagship de nombreuses marques téléphoniques, c’est désormais le cas sur nos bons vieux cadenas.

Comme tous les éléments de la vie quotidienne, les cadenas aussi sont désormais connectés ! C’est notamment le cas du TappLock, un projet de crowdfunding audacieux sur Indigogo. Ce cadenas est en effet doté d’un lecteur d’empreintes digitales qui permet de débloquer le mécanisme sans avoir à utiliser de clé. Jusqu’à 200 empreintes peuvent être enregistrées, et se mettra à sonner si il est coupé.

Son créateur, un Canadien nommé David Tao, a largement dépassé ses objectifs sur le site. Le TappLock a en effet pas mal d’atouts. Il est léger, waterpoof et dispose d’une batterie conséquente qui peut durer jusqu’à 3 ans (et même recharger votre téléphone). Il peut également envoyer des notifications pour indiquer le besoin de recharge ou encore si quelqu’un d’autre a essayé de l’ouvrir. Il existe une version « Lite » de l’objet, pour des besoins moins importants (pas de recharge téléphonique).

Il est compatible avec iOS, Android et Windows Phone pour un peu plus de 60 dollars (si vous en achetez deux, un troisième sera offert).

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L'Apple car : il faudra encore attendre

29 Février 2016, 19:56pm

Publié par Grégory SANT

Tim Cook a évoqué pour la première fois l'éventualité d'une voiture électrique développée par Apple. Sans nier cette possibilité, le patron de la firme à la pomme laisse entendre que ce n'est pas pour tout de suite.

Les rumeurs persistent depuis un bon moment concernant ce que les médias appellent l'Apple Car, une voiture électrique que développerait la firme de Cupertino. Elon Musk, le patron de Tesla, parlait même récemment de secret de Polichinelle. Tim Cook , jusque-là discret, a été questionné sur le sujet lors d'une récente réunion avec les investisseurs d'Apple.

« Vous vous souvenez lorsque vous étiez petit, du réveillon de Noël ? C'était un moment excitant où vous ne saviez pas à quoi vous attendre. Eh bien, ça va être la veille de Noël pendant un petit moment » a-t-il répondu à une question évoquant l'Apple Car.
Que penser de cette réponse imagée ? Clairement, Tim Cook ne nie pas le développement d'une voiture chez Apple, mais ajoute que rien ne sera révélé avant probablement longtemps, sans doute plusieurs années. La voiture électrique d'Apple est donc un sujet qui devrait alimenter des rumeurs pendant un bon bout de temps avant de déboucher sur une réalité concrète. En attendant, la concurrence est sur les rangs, et les véhicules électriques et de plus en plus high-tech commencent à se multiplier sur le marché.

Source : clubic.com

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L'Antipode atteindra-t-il les 20 000km/heure

29 Février 2016, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Sera-t-il possible en 2040 de parcourir les 5.500 km qui séparent Londres de New York en moins de 12 minutes ? Peut-être, si l'on en croit l'ingénieur canadien Charles Bombardier, petit-fils du célèbre créateur du groupe aéronautique du même nom. Ce jet supersonique, baptisé Antipode, atteindrait la vitesse de Mac 24, soit 12 fois plus vite que le Concorde… soit 20.000 km/heure. Il ne pourrait transporter qu’une dizaine de personnes, rapporte The Telegraph et coûterait autour de 150 millions de dollars.

Au moment du décollage, l'antipode serait propulsé par une paire de boosters réutilisables qui l'aideraient à atteindre une altitude de 20 km et une vitesse de Mach 5. Les boosters seraient alors éjectés et un moteur de combustion supersonique prendrait le relais pour atteindre la vitesse hypersonique.

Reste toutefois à mettre au point des matériaux composite capables de résister à la chaleur lorsqu’un avion atteint une telle vitesse. L’autre problème identifié concerne le « bang supersonique » lorsqu’un avion atteint la vitesse du son, qui matérialise l’onde de choc ressenti par la carlingue de l’avion. Mais Joseph Hazeltine, un ingénieur en aérospatial qui travaille avec la Nasa, s’est déjà proposé pour aider Charles Bombardier, notamment en utilisant une solution appelée LPM (Long Penetration mode) qui permettrait de créer des contre-courants sous la carlingue de l’appareil, ce qui aurait pour effet de faire baisser la température et d’atténuer le « bang supersonique ».

Source : rtflah.fr

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La Génération Y fait bouger les lignes au travail

29 Février 2016, 17:49pm

Publié par Grégory SANT

Les millennials arrivent en masse sur le marché du travail. Décryptage des motivations de cette génération façonnée par les outils digitaux et son rapport au monde du travail.

Sur le marché de l’emploi américain, les 18-34 ans sont en passe de devenir la tranche d’âge la plus représentée (presque un tiers des actifs). D’ici 2020, la génération Y devrait représenter 50 % de la main d’oeuvre mondiale, . On pourrait s’interroger, l’heure de la supériorité numérique venue, sur le rapport au travail des « millennials ». Arborent-ils une relation au travail différente de leurs aînés ? Si l’exercice de dépeindre les caractéristiques propres à une génération se ramène souvent à faire l’état de stéréotypes, il semble néanmoins intéressant d’identifier des éléments de contexte permettant de mieux appréhender certaines postures et comportements adoptés par les représentants de la génération Y et peut-être favoriser un meilleur vivre-ensemble - intergénérationnel - au travail.

Pour 77 % des membres de la génération Y interrogés pour les besoins de l'étude Deloitte, le but poursuivi par leur entreprise est en partie la raison pour laquelle ils l'ont rejointe (Crédits : Deloitte)

Donner du sens à ses expériences professionnelles

Une récente étude menée par Deloitte met en lumière l’importance qu’attachent les «millennials » au but poursuivi par l’entreprise qui les embauche. En effet, 77 % des personnes sondées estiment que la vision globale de leur entreprise est la raison principale pour laquelle ils l’ont choisie. Sensibles à l’impact de l’organisation pour laquelle ils travaillent, ils sont aussi en quête perpétuelle de sens comme le soulevait déjà, il y a plusieurs années, un sondage réalisé par Steelcase Workspace Futures.

Évidemment, le besoin de donner du sens à son travail n’est pas simplement l’apanage des nouvelles générations. Néanmoins, l’histoire peut en partie expliquer l’importance particulière que celles-ci y attachent. En effet, les parents de la génération Y ne sont autres que les baby boomers, dont l’entrée sur le marché du travail s’est déroulée lors des 30 Glorieuses. Les conditions économiques de ces temps favorables ont alors permis aux baby boomers des pays développés de se construire une carrière stable. La sécurité de l’emploi mais aussi une qualité de vie supérieure à leurs propres parents les ont bercé. Aujourd’hui, la génération Y doit faire face à une situation économique différente, un marché du travail saturé, tout en ayant baigné dans l’optimisme de leurs aînés. De surcroît, les « millenials » incarnent à n’en pas douter la génération du « moi ». Comme le remarque l’écrivain Cal Newport dans un billet paru dans le Harvard Business Review, l’outil Google Ngram Viewer, qui permet de visualiser l’évolution de la fréquence d’un ou plusieurs mots au fil du temps, révèle qu’en langue anglaise, la phrase «suivre sa passion » a connu une recrudescence de son emploi dans les « Google books » au cours des 20 dernières années. De plus, alors que l’expression « une carrière sécurisée» semble lentement tomber en désuétude, « une carrière épanouissante » apparaît de plus en plus dans les écrits.

Parvenir à donner un sens à ses actions est fortement lié à la performance individuelle et à la satisfaction au travail. En vert, les individus sensibles au but final de leurs actions. En gris, les individus moins sensibles au sens du but à atteindre. (Crédits : Deloitte)

Un conflit technologique plus que générationnel

Rappelons également que la génération Y rassemble les «digital natives », enfants de la révolution internet, pour qui la familiarisation avec les technologies s’établit de manière intuitive, via l’expérimentation. Mais il s’agit également d’une génération habituée à évoluer parmi un flux d’informations constant, accessibles immédiatement. Comme l’explique Marylène Delbourg-Delphis, serial entrepreneuse et passionnée de linguistique : « Le monde de la grande entreprise a sans doute été habitué, de par sa structure hiérarchique, à abriter des collaborateurs concentrés sur la réalisation de leur tâche sans en demander plus - voire, sans en vouloir plus. Or les ‘millennials’ ont envie d’être le porte parole de ce qu’ils créent au sein de l’entreprise, de porter le flambeau en quelque sorte, et surtout d’être passionnés. Il y a ainsi énormément à faire pour expliquer aux générations antérieures que la passion que veulent avoir les ‘millennials’ pour leur travail n’est pas une mise en question de l’autorité mais plutôt un désir de participer à la valeur de l’entreprise et de l’accroître. Les ‘millennials’ et les générations antérieures usent de structures linguistiques différentes. La génération Y a été formée au message texte. Et dans un texto, on va droit au but. La rapidité de communication des ‘millennials’ n’est pas une forme d’impertinence mais une forme d’expression linguistique liée aux technologies avec lesquelles ils sont nés. C’est un changement radical des codes de la communication, par rapport à l’éducation académique traditionnelle. Il ne s’agit donc pas là d’un conflit de génération mais d’un clivage lié à l’évolution digitale ».

Bon nombre d’entreprises voient cohabiter génération Y et générations antérieures. Et si contribuer ensemble au développement de l’entreprise ne se déroule peut-être pas toujours sans friction, chacun est amené à tirer de riches enseignements de cette collaboration. La communication, facilitée par les outils digitaux, doit permettre de fluidifier les relations au travail et rendre possible une équilibre harmonieux des énergies tout comme rendre possible la création d’un environnement de travail au sein duquel tout collaborateur peut s’épanouir, quelque que soit son âge et sa relation à la technologie.

Source : atelier.net

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