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Vision : le pneumatique intelligent et vertueux en impresion 3D

15 Juin 2017, 17:52pm

Publié par Grégory SANT

 
Une fois de plus Michelin révolutionne le pneu avec Vision, fruit de quatre innovations.

Michelin vient de présenter lors de son événement Movin’On (ex-Challenge Bibendum) son pneu concept « Vision ». Un pneu totalement avant-gardiste et visionnaire dont on peine à croire qu’il pourrait être commercialisé un jour.

Ce pneu concept révolutionnaire mêle quatre innovations qui font de lui un produit de rupture technologique. Vision est sans air, connecté, rechargeable, réalisé sur mesure et bio car élaboré à partir de matériaux biosourcés et biodégradables. Vision, c’est à la fois une roue et un pneu.

Un pneu imprimé en 3D et rechargeable selon les besoins

Rechargeable et réalisé sur mesure ?! En effet, Michelin casse les codes en annonçant que Vision est un pneu imprimé en 3D et rechargeable selon l’usure et les besoins de mobilité. À l’aide d’une imprimante 3D, il devient possible de déposer la juste quantité de gomme sur le pneu et ainsi de prolonger sa durée de vie, en fonction des besoins, pour une mobilité toujours garantie.

Les sculptures de la bande de roulement sont optimisées. Leur profondeur est réduite afin que le pneu soit plus sobre en matériaux. En fonction des besoins de mobilité, ces sculptures sont adaptées, toujours dans un triple souci de confort, de sécurité et de durabilité. En prime, Vision est plus léger.

Vision supprime l’air au bénéfice d’une structure alvéolaire capable de soutenir le véhicule, d’assurer la solidité de la roue et de garantir confort et sécurité de conduite.

Équipé de capteurs, le pneu concept renseigne en temps réel sur son état. Par ailleurs, via l’application mobile Michelin, il est possible de prendre rendez-vous pour changer la destination du pneu, selon les besoins. Cette modification de l’usage (par exemple : se doter des caractéristiques neige) est rapide et réalisée par l’impression 3D.

Quand le pneu devient un objet naturel

« Vision a été conçu comme un objet naturel. Sa naissance, sa croissance, son renouvellement, sa fin de vie s’inscrivent dans un processus naturel sans dommage pour l’environnement comme une plante qui, née de la terre, retourne à la terre une fois morte. L’économie circulaire est une boucle vertueuse inspirée du cycle de vie. Michelin en a fait un pneumatique », résume avec poésie le fabricant.

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Les imprimantes 3D grand format ont elles de l'avenir ?

15 Juin 2017, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Les imprimantes 3D grand format ont elles de l'avenir ?

Les imprimantes 3D géantes sont les stars du salon 3D Print à Lyon du 13 au 16 juin. Elles impriment pendant des heures des vases d'un mètre, ou d'autres grandes structures aux formes complexes sous le regard fasciné des visiteurs. Mais qui utilisent vraiment ces imprimantes ? "Des écoles de design pour imprimer des prototypes de mobiliers, des architectes pour de grandes maquettes", répond Charly Leroy, responsable du Makershop du Mans, qui commercialise des imprimantes 3D, dont celle grand format du fabricant allemand BigRep.

Des industriels de l'auto pour des prototypes

Un porte-parole du fabricant Delta 3D complète :  "Il y a aussi beaucoup d’industriels, de l’automobile et de la défense notamment, mais aussi le secteur médical. Nos clients utilisent ce type de machine à 90 % pour des protoypes.Un de nos clients est un constructeur automobile, il utilise notre imprimante grand format pour imprimer des prototypes de bloc moteur. Ceux-ci servent à vérifier l’encombrement, c’est-à-dire la place que nécessite le bloc moteur. Cela permet de vérifier qu’il s’intègre bien aux autres éléments" . Avant les constructeurs utilisaient l’usinage. Mais cette méthode de fabrication classique était beaucoup trop coûteuse en matière première et en outillage pour une pièce qui n’est pas fonctionnelle. 

Pour obtenir une très grande pièce imprimée en 3D, il faut s’armer de patience. Entre une dizaine et une soixantaine d’heures pour obtenir une pièce d’un mètre environ, selon la taille des couches d’impression souhaitées. 

Un marché naissant

Peu d’imprimantes 3D grand format sont aujourd’hui sur le marché. Les fabricants proposant ce type de machine restent peu nombreux : l’Américain Stratasys, l’Allemand BigRep, le Français Delta 3D… Outre, le temps d’impression, les imprimantes 3D XXL présentent d’autres contraintes. "Elles ne sont pas compatibles avec certains matériaux comme l’ABS. Ces matériaux nécessitent de très hautes températures au moment de l’impression, sinon le plastique refroidit trop vite et les couches se désolidarisent", explique Charly Leroy, responsable du Makershop du Mans. Or, les machines grand format sont généralement ouvertes. Impossible donc de conserver de forte température.

 

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Google Maps vous donne l'état de la pollution de l'air

9 Juin 2017, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

Sur cette capture d’écran extraite de la carte interactive Google Maps sur la pollution atmosphérique dans la ville d’Oakland (Californie), on peut voir, matérialisés par des points de couleurs, les niveaux en microgrammes par mètre cube d’oxyde nitrique (NO), de dioxyde d’azote (NO2) et de noir de carbone. © Google

L'idée est que ces données puissent servir d'outils de veille aux citoyens ainsi qu'aux autorités locales en charge de l'urbanisme pour faire avancer des projets d'aménagement susceptibles d'améliorer la situation de façon plus localisée. Les informations sont également mises à la disposition des scientifiques qui souhaitent les étudier. Elles ont fait l'objet d'une publication dans la revue Environmental Science & Technology.

Google travaille aussi sur la détection des fuites de méthane

Peut-on imaginer qu'à terme, Google Maps intègre systématiquement des informations sur la qualité de l'air ? La chose serait techniquement faisable mais demanderait sans doute un certain temps pour atteindre une large diffusion. Il serait intéressant de voir de quelle manière ces données pourraient servir à faire évoluer Google Maps, par exemple en proposant des itinéraires qui ne contribueraient pas à amplifier un pic de pollution dans une zone spécifique. Le service pourrait aussi fournir des alertes en temps réel aux piétons et aux cyclistes via leurs smartphones en leur recommandant d'éviter une artère trop polluée.

Google a indiqué qu'il travaillait depuis 2015 avec Aclima sur la cartographie de la pollution atmosphérique dans les villes de San Francisco, Los Angeles et la région de la Central Valley mais n'a pas encore publié ces informations. Par ailleurs, le groupe californien collabore depuis 2014 avec l'EDF sur un projet de mesure des fuites de méthane dans plusieurs grandes villes des États-Unis dont Boston, Chicago, Dallas, Los Angeles et Pittsburgh.

 

L'idée est que ces données puissent servir d'outils de veille aux citoyens ainsi qu'aux autorités locales en charge de l'urbanisme pour faire avancer des projets d'aménagement susceptibles d'améliorer la situation de façon plus localisée. Les informations sont également mises à la disposition des scientifiques qui souhaitent les étudier. Elles ont fait l'objet d'une publication dans la revue Environmental Science & Technology.

Google travaille aussi sur la détection des fuites de méthane

Peut-on imaginer qu'à terme, Google Maps intègre systématiquement des informations sur la qualité de l'air ? La chose serait techniquement faisable mais demanderait sans doute un certain temps pour atteindre une large diffusion. Il serait intéressant de voir de quelle manière ces données pourraient servir à faire évoluer Google Maps, par exemple en proposant des itinéraires qui ne contribueraient pas à amplifier un pic de pollution dans une zone spécifique. Le service pourrait aussi fournir des alertes en temps réel aux piétons et aux cyclistes via leurs smartphones en leur recommandant d'éviter une artère trop polluée.

Google a indiqué qu'il travaillait depuis 2015 avec Aclima sur la cartographie de la pollution atmosphérique dans les villes de San Francisco, Los Angeles et la région de la Central Valley mais n'a pas encore publié ces informations. Par ailleurs, le groupe californien collabore depuis 2014 avec l'EDF sur un projet de mesure des fuites de méthane dans plusieurs grandes villes des États-Unis dont Boston, Chicago, Dallas, Los Angeles et Pittsburgh.

 

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Quel futur pour les résidences universitaires ?

9 Juin 2017, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Sept élèves ingénieurs à l'école des métiers de l'environnement (Bruz, Bretagne) ont imaginé Hélicity un bâtiment éco-construit à bas coût. Et Hélicity ne va pas rester qu'à l'état de projet puisque la construction du premier prototype habitable va débuter cet été.

Fabriquer un logement éco-construit pour les étudiants c'est possible. L'idée est née il y a un et demi dans la tête de sept étudiants ingénieurs à l'école des métiers de l'environnement (Bruz, Ile-et-Vilaine). Leur projet Hélicity a pour but de concevoir un tel bâtiment à un coût suffisamment bas pour qu'il soit loué à 400 euros par mois par les étudiants.

Hélicity c'est d'abord "bousculer l'idée reçue selon laquelle l'éco-construit coûte cher", selon son président Pierre Lumalé. Leur bâtiment utilise "beaucoup de matériaux bio-sourcés et la matière première utilisée est le bois", détaille le président d'Hélicity. "Le schéma constructif choisi s’inspire très largement d’une ossature bois classique mais associe une performance thermique permettant d’espérer un statut proche des références des maisons passives". Mais ce statut ils ne peuvent pas l'avoir, précise Pierre Lumalé. "Par exemple, Hélicity ne propose pas de système de ventilation de type VMC nécessaire", explique l'apprenti ingénieur.

Comme Hélicity se rapproche d'un bâtiment passif sans en avoir la certification, les dépenses en énergies sont faibles. Pierre Lumalé estime que l'électricité coûtera seulement 5 euros par mois par personne.

Une maison "modulable et éphémère"

"Hélicity est conçu pour être modulable, pas éphémère. Mais le logement se rapproche plus d'une maison que d'un mobil 'home", précise Pierre Lumalé. Les ingénieurs se sont également affranchis des contraintes stylistiques d'une maison standard en proposant ce logement à des étudiants.

Le lieu est épuré d'où un coût de construction plus faible, explique Pierre Lumalé. Deux bâtiments en forme de U se font face. Chaque bâtiment comprend deux chambres et une cuisine commune, ce qui  fait "baisser les coûts de fabrication et permet de retrouver la convivialité de la colocation tout en laissant une grande part d'intimité."

La fabrication du prototype va débuter cet été. "Le but étant de le valoriser, le prototype va être construit à l'échelle 1 et sera donc habitable", précise Pierre Lumalé. Les premiers locataires seront même quatre membres d'Hélicity.

Les sept étudiants vont mettre la main à la pâte. Après deux semaines de formation en juillet, ils serviront de main d'œuvre à la société CI 56 basée à Lorient qui va construire ce premier bâtiment dès août (fin des travaux prévue pour mi-septembre). Le bâtiment à vocation à rester cinq ans sur un terrain situé sur le campus de Ker Lann et mis à disposition par la ville de Bruz. Son coût de fabrication est estimé à 100 000 euros, soit 25 000 euros par chambre pour 5 ans, soit environ 400 par mois et par personne.

Et après ? "Le bâtiment est transportable, recyclable et peut être déconstruit facilement", liste le président d'Hélicity. Si le prototype est viable économiquement, le groupe d'ingénieurs rêve déjà à une mise sur le marché.

 

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Les pots de fleurs deviennent connectés

9 Juin 2017, 19:17pm

Publié par Grégory SANT

Bien s’occuper d’une plante demande du temps et des connaissances (Crédit : Pexels)

Parrot POT, Léo, BIOM… Les capteurs de ces pots de fleurs intelligents analysent l’environnement de vos plantes en permanence et vous aident à en prendre soin.

 

Bien s’occuper d’une plante demande du temps et des connaissances (Crédit : Pexels)

Quantité d’eau, qualité de la terre, niveau d’ensoleillement… Bien s’occuper d’une plante demande du temps et de nombreuses connaissances. Pour ceux qui ne peuvent se passer d’un coin de verdure mais voient leurs fougères, hortensias et autres graminées mourir les uns après les autres, il existe les pots de fleurs connectés.

Équipés de capteurs qui mesurent l’humidité de l’air, le niveau d’ensoleillement, la température, le taux d’engrais présent dans la terre et le niveau d’eau du réservoir, ces pots connectés – Parrot POT, Léo, BIOM – analysent en permanence les besoins de vos plantes et s’occupent de tout ou presque. Les données collectées sont ensuite envoyées sur vos smartphones ou tablettes, grâce au Bluetooth ou au Wi-Fi.
 
 

 

Le pot contient des leds qui changent de couleur en fonction des besoins de la plante (Crédit : Parrot).
Le pot contient des leds qui changent de couleur en fonction des besoins de la plante (Crédit : Parrot).

Parrot POT et Léo : des “plant-sitters” pour vos vacances

C’est en septembre 2016 que la marque Parrot, connue pour ses drones, a lancé POT. D’une contenance de 2,4 litres, il possède un réservoir d’eau de 2,2 litres qui lui permet d’arroser la plante à votre place.

Pour ce faire, il vous faut créer un compte sur une application dédiée à POT, puis indiquer le nom de votre végétal parmi une liste de 8 000 propositions. Enfin, ne reste qu’à préciser son emplacement : à l’extérieur ou à l’intérieur.

Le pot contient des leds qui changent de couleur selon le niveau d’eau ou l’état de la terre. Vous recevez également des conseils et alertes pour apporter à vos plantes ce qui leur manque. Lorsque vous partez en vacances, l’arrosage de la plante peut être automatisé grâce au Plant Sitter. Alimenté par quatre piles AA, Parrot POT fonctionne sans fil.
 

 

Léo a une contenance de près de... 5 litres de terre (Crédit : MEG).
Léo a une contenance de près de... 5 litres de terre (Crédit : MEG).
Créé en 2016 par l’entreprise française MEG – spécialisée dans les objets connectés de jardin –, Léo a quant à lui une contenance de 5 litres et un réservoir d’eau de 4 litres ! Cette réserve peut être autonome jusqu’à quatre semaines en été et jusqu’à huit semaines en hiver.

Tout comme Parrot POT, il transmet toutes les informations récoltées par ses capteurs à une application gratuite qui alerte en cas de problème. À la différence  de POT, Léo fonctionne de manière autonome, grâce à la présence de petits panneaux photovoltaïques sur le pot. La marque précise qu’il fonctionne également à l’intérieur.
 

 

Les prototypes de Still Human : Ga.ia et BIOM (Crédit : Still Human).
Les prototypes de Still Human : Ga.ia et BIOM (Crédit : Still Human).

Ga.ia : à mi-chemin entre la plante et le robot

Réinventer la relation entre l’homme et le végétal, c’est l’objectif de la start-up Still Human. Matthias Schmidt, co-fondateur de la marque, aime à qualifier les deux créations de la marque de “cyborgs végétaux”. Le premier, BIOM, fonctionne suivant le même principe que  Parrot POT et Léo.
 
Le second, nommé Ga.ia, est à la frontière entre la plante et le robot. Grâce à des roues, il se déplace tout seul ! Si la plante a besoin de lumière, elle peut se rapprocher d’une fenêtre et profiter de la lumière du soleil. Still Human espère commercialiser ces créations, encore au stade de prototypes, en 2018.
 

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Miro : le robot poisson

7 Juin 2017, 19:57pm

Publié par Grégory SANT

Innovation

MIRO est un robot poisson bio-mimétique, qui nage comme un véritable poisson dans un aquarium ou tout environnement sous-marin. Il est doté de 2 moteurs et utilise 4 capteurs de mesures infrarouges. Ainsi, il peut détecter les obstacles et évoluer dans toutes les directions dans l’eau. Il est certifié Waterproof jusqu’à 50 m de profondeur et 500 kPa de pression.

AIRO développe des reproductions d’espèces de poisson en voie de disparition comme le cœlacanthe. La caméra de MIRO est idéale pour l’exploration sous-marine amateur. AIRO développe MIRO-D, un drône sous-marin pour des usages professionnels comme la vérification de la qualité de l’eau. Enfin, le design d’un robot poisson comme animal domestique de compagnie est en cours.

 

 

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La DARPA veut créer une communication entre l'Homme et l'IA

7 Juin 2017, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

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L’agence de recherche de la défense américaine a missionné une équipe de professeurs en informatique pour développer un système permettant aux intelligences artificielles d’expliquer leur comportement à l’homme.

Au fur et à mesure que les systèmes d’intelligence artificielle deviennent plus fonctionnels et plus répandus, une grande partie du public est relativement lent dans la confiance donnée à la technologie. Une étude très médiatisée l’année dernière portait sur les voitures autonomes. Celle-ci a débouché sur le fait que la plupart des gens ne souhaitent pas rouler avec ces voitures car ils ne font pas confiance aux systèmes électroniques qui prennent les décisions.

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C’est l’une des raisons pour lesquelles la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) a récemment remis à huit professeurs d’informatique de l’Université d’Etat d’Oregon une subvention de recherche de 6,5 millions de dollars pour travailler sur un projet visant à rendre les robots, les voitures et autres technologies alimentées par les IA plus dignes de confiance pour les sceptiques.

« La réussite de la branche des neurones artificiels a permis d’importantes avancées au sein de systèmes autonomes capables de percevoir, d’apprendre, de décider et d’agir par eux-mêmes. Mais leur problème reste leur fonctionnement en boîte noire. Avec le deep learning, en lieu et place d’humains qui codent de manière explicite le comportement du système en recourant à la programmation traditionnelle, le programme informatique apprend de lui-même grâce à de nombreux exemples. Cette dépendance à un système que même les développeurs ne comprennent pas entièrement fait émerger des dangers potentiels », précise l’équipe de chercheurs.

Ainsi, le programme OSU financé par DARPA vise à ouvrir cette boîte pour plus de personnes. Il durera quatre ans, en mettant l’accent sur l’illustration de la façon dont les machines prennent des décisions. « Au final, nous voulons que ces explications restent naturelles, en traduisant ces décisions de neurones profonds en phrases et en visualisations », précise Alan Fern, directeur associé de la filière de robotique et de systèmes intelligents de l’établissement.

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Pour développer le système, les chercheurs vont brancher les joueurs équipés d’IA dans des jeux de stratégie en temps réel comme Star Craft. Les bots seront formés pour expliquer leurs décisions dans le jeu aux joueurs humains. Une fois que la recherche initiale aura établi les bases du projet, les résultats seront appliqués à d’autres projets de la DARPA, de la robotique aux véhicules aériens sans pilote en passant par les drones.

La DARPA est loin d’être la seule à tenter d’humaniser les systèmes automatisés. Certaines entreprises travaillent en effet sur la mise en place de leurs plateformes alimentées par IA avec une couche communicative supplémentaire à leur technologie. A l’instar de la startup californienne Drive.ai qui développe actuellement une ligne de voitures autonomes qui peuvent interagir avec d’autres voitures et piétons grâce à des signaux audio-visuels.

Parmi les autres projets autour du cerveau connecté, citons notamment Neuralink développé par le milliardaire sud-africain Elon Musk, créateur entre autres de la voiture électrique Tesla. Ce dernier souhaite augmenter les capacités cognitives de l’homme avec des greffes d’implants dans le cerveau. Côté R&D, des chercheurs coréens ont mis au point l’an dernier des synapses artificielles capables de rivaliser avec les synapses du cerveau humain. Une grande avancée pour les nano-technologies.

Tout cela pour dire qu’une fois que nous ferons confiance aux processus de prise de décision qui conduisent les systèmes d’IA, il sera plus facile d’accepter ses applications dans notre quotidien. La société bouge. Et le futur, c’est maintenant.

Source : humanoides.fr

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Imprimantes 3D granulés non-propriétaires : e-Bridium 400 et e-Bridium Gigantic par All-Trends

7 Juin 2017, 17:37pm

Publié par Grégory SANT

Imprimantes 3D granulés non-propriétaires  : e-Bridium 400 et e-Bridium Gigantic par All-Trends
Imprimantes 3D granulés non-propriétaires  : e-Bridium 400 et e-Bridium Gigantic par All-Trends

e-Bridium 400

 

Le paysage français de la fabrication additive compte désormais un nouvel entrant dans ses rangs, un certain All-Trends ! Fondée par Gregory Sant, la start-up lilloise a récemment levé le voile sur une technologie de fabrication additive directe à granulés plastiques dénommée e-Bridium®. Associée à de nombreux centres de recherche et d’écoles supérieures, la jeune pousse française a imaginé un procédé permettant d’imprimer des pièces en polymère directement à partir de granulés plastiques non-propriétaires.

« La technologie e-Bridium® est adaptée à la fabrication de pièces de série »

Pour l’utilisateur l’intérêt est double : une totale liberté dans le choix des matières et une qualité optimale de fabrication à moindre coût. La technologie e-Bridium® est incarnée par deux produits : l’e-Bridium 400, une imprimante 3D de bureau de type FDM et l’e-Bridium Gigantic. un système d’impression 3D à bras robotique. « La technologie e-Bridium® est adaptée à la fabrication de pièces de série avec des performances supérieures à l’injection plastique et aux autres technologies de fabrication additive. » déclare All-Trends.

Dévoilée en avril dernier à l’occasion d’un séminaire sur la fabrication additive à Douai, e-Bridium 400 propose un volume d’impression très généreux de 400 x 400 x 400 mm. Présentée comme la première machine de fabrication additive pouvant imprimer des matériaux jusqu’à SHORE 3, l’e-Bridium 400 intègre des composants de qualité industrielle, ainsi que de nombreux modules de contrôle et de sécurité pour protéger les utilisateurs et l’équipement. Equipée d’une tête d’impression inox lui permettant d’imprimer jusqu’à 400°C pour une épaisseur de couche allant jusqu’à 20 microns, e-Bridium 400 est compatible avec une large gamme de matériaux parmi lesquels l’ABS, PLA, PP, PA, TPE, PETG…

« la première machine de seconde génération prête à s’insérer dans un continuum numérique »

Dans un soucis d’automatisation et d’optimisation de la production, la machine peut fonctionner en totale autonomie 24h/24, sans intervention humaine, grâce à un bras robotique qui vient décharger les pièces imprimées. En outre e-Bridium 400 a été pensée pour être mise en module, de manière à fonctionner en fermes d’imprimantes 3D, et mettre ainsi en place une démarche de fabrication en série. « La machine de fabrication additive e-Bridium 400, est la première machine de seconde génération prête à s’insérer dans un continuum numérique, grâce à sa compatibilité de fonctionnement avec des solutions d’automatisation de production. » Souligne All-Trends.

e-Bridium Gigantic

« une solution de fabrication additive vectorielle générant des parcours d’impression 3 axes »

Développée en collaboration avec l’équipe robotique de l’École polytechnique de Lille dans le cadre du programme Centaure, e-Bridium Gigantic est une solution robotisée de dépôt plastique fonctionnant également à partir de granulés. Montée sur un robot Kuka, une tête d’impression permet d’imprimer dans toutes les positions avec un volume de fabrication de plus d’un mètre.

En outre grâce à son automate de commande et ses éléments mécaniques de haute précision, e-Bridium Gigantic permet d’assurer de grandes vitesses d’impression et un gros débit. « L’e-Bridium Gigantic est une solution de fabrication additive vectorielle générant des parcours d’impression 3 axes, limitant les supports de fabrication, et améliorant la qualité de finition des pièces imprimées. » Souligne All-Trends.

Si aucune date de lancement n’a encore été annoncée pour l’e-Bridium Gigantic, l’e-Bridium 400 est d’ores et déjà disponible pour 39 200 € HT. « All-Trends sélectionne ses fournisseurs pour garantir la qualité des ses pièces, et priorise une provenance française ou européenne des ses composants, pour sécuriser ses approvisionnements. » Précise la start-up.

Tête d’impression e-Bridium 400

 

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Roll Royce Phantom VIII pour juillet prochain

6 Juin 2017, 19:43pm

Publié par Grégory SANT

Roll Royce Phantom VIII pour juillet prochain

 

C'est le 27 juillet prochain que sera officiellement dévoilée la nouvelle Rolls-Royce Phantom, huitième du nom. Cette voiture sera présentée lors d'une grande exposition entièrement consacrée au constructeur automobile britannique, qui fera la part belle évidemment à la série Phantom, indétrônable sur le secteur du grand luxe depuis 92 ans.

Lors de cette exposition, les différentes séries de Phantom ayant marqué l'histoire seront présentées au grand public. Ce dernier aura même l'occasion de découvrir quelques modèles historiques, comme la Phantom I ayant appartenu au célèbre danseur Fred Astaire, une voiture prêtée gracieusement par le Musée Petersen de Los Angeles.
 

Une voiture allégée, dotée d'un moteur V12


C'est en 1925 qu'est lancée la première Rolls-Royce Phantom. Huit séries se sont succédées depuis, séduisant aussi bien les têtes couronnées de ce monde, que les grandes stars comme les Beatles ou encore les Rolling-Stones, voire même les plus grosses fortunes mondiales. Bref, une voiture synonyme de luxe, de fiabilité et surtout de longévité.

Une durée dans le temps qu'illustrera bien la nouvelle Phantom VIII. Une voiture qui mêlera à la fois classicisme et modernité. On ne sait cependant pas grand chose de ce modèle, Rolls-Royce s'étant bien gardé de dévoiler des informations à son sujet. La voiture devrait néanmoins être allégée par rapport aux préc

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La moto écolo par Peter Mooij

6 Juin 2017, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

 

 

Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert

Peter Moij est un hollandais passionné de ces créatures aquatiques qui peuplent notre planète, les algues. Dans un ruisseau de montagne, une flaque d’eau boueuse ou dans la gouttière d’une maison, ces organismes végétaux sont omniprésents et nous oublions leur importance. Les algues produisent pourtant la moitié de notre oxygène, mais Peter comprend qu’elles sont capables de bien plus. Leurs performances remarquables peuvent nous aider à lutter contre le changement climatique.

Lors de son doctorat, le scientifique réalise que les algues produisent aussi de l’huile, qui leur sert de réserve nutritives pour les périodes difficiles. Peter se lance alors dans une culture d’algues aussi épaisses que possible afin d’en extraire l’essence ; un bio-carburant qui pourrait bien avoir son mot à dire pour promouvoir une société durable et écologique.

Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert

Malgré son manifeste « The Thick algae » vantant les mérites de ces organismes, les algues ont du chemin à faire du laboratoire à la pompe à essence. Et pour y parvenir, il lui faut illustrer leur potentiel par des exemples notoires et convaincants. Peter fait alors appel au designer hollandais Mans Ritsert pour créer une moto en bois hors-norme qui tire sa puissance de son bio-carburant.

Ritsert décide d’employer la même philosophie écologique que Peter. Utiliser et promouvoir au maximum des matériaux et process que la nature lui fournit directement. Dans son petit atelier, et sans utiliser un seul ordinateur, le designer développe de manière empirique plusieurs prototypes de moto. Il utilise les propriétés du bois et du liège pour la fourche mono-bras, le châssis, les ressorts et petits contenants, et du bio-composite de chanvre pour les renforts. Et le résultat est iconique et saisissant, bousculant l’archétype de la moto.

Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert Une moto en bois qui carbure à l’algue par Peter Mooij et Mans Ritsert

Cet objet semble dépasser les frontières du temps, et des considérations économiques et industrielles qui régissent habituellement nos produits. Il nous interroge surtout sur le devenir de nos modes de transports et notre consommation énergétiques, dans une société en constante mutation.

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