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Ferrari 812 Superfast

8 Mars 2017, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

Ferrari 812 Superfast

Après la Lamborghini Huracan Performante, voici une autre supercar venue tout droit d'Emilie-Romagne avec un nom pour le moins explicite : la Ferrari 812 Superfast, remplaçante de la F12Berlinetta lancée en 2012. La nouvelle venue reprend à peu de chose près les mensurations (4,66 m de long, + 5 cm) et la silhouette de sa devancière, agrémentée de quelques angles vifs et de feux arrière dédoublés comme au temps des 550 Maranello et 575M. Visuellement, la transition ressemble à celle opérée entre la FF et la GTC4Lusso.

Comme sur cette dernière, le V12 atmosphérique a droit à un sursis. Et quel sursis : porté à 6,5 l et 800 ch (8 500 tr/min), contre 6.3 et 780 ch sur la F12tdf (740 ch sur la F12berlinetta originelle), ce monument développe 718 Nm à 7 000 tr/min, dont 80 % sont disponibles dès 3 500 tr/min. Le 0 à 100 km/h est concassé en 2,9 s et le 0 à 200 en 7,9 s, des chronos identiques à ceux d'une F12tdf sensiblement plus légère (1 415 kg contre 1 525 pour la 812 Superfast). Du côté de la transmission, Ferrari annonce des rapports raccourcis de 6 % en moyenne  et des temps de passage réduits de 30 % sur la nouvelle version de la boîte à double embrayage. On retrouve l'aérodynamique active de la F12tdf et ses roues arrière directrices, associées pour la première fois chez Ferrari à une direction à assistance électrique.

Il faudra attendre encore un peu pour découvrir les tarifs officiels de ce nouveau fleuron du Cheval cabré, qui devrait avoisiner les 300 000 euros.   

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Monospace Sedric par Volkswagen

8 Mars 2017, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

Monospace Sedric par Volkswagen

 

Après le scandale du DieselGate, et afin de s'aligner sur ses concurrents, Volkswagen a pris le tournant de la voiture électrique et autonome. Le groupe de Wolfsburg a déjà présenté plusieurs concepts.

Au salon de Genève 2017, il en remet une couche avec un nouveau concept autonome et électrique. Il fait suite à la très appréciée I.D Buzz présentée au Mondial de l'Automobile de Paris en 2016, avec la différence que ce nouveau modèle est un van et qu'il se destinerait peut-être plus à une utilisation en tant que transport en commun.
 

Pas de volant ni de pédales pour le SEDRIC


Le nom SEDRIC est déjà tout un programme. Il est la contraction de Self Driving Carvoiture qui se conduit toute seule en anglais) ce qui laisse entendre que le SEDRIC est une voiture autonome de niveau 5. Pour se diriger elle n'a besoin d'aucune intervention externe. Et cela se traduit au sein de l'habitacle : il ne présente pas de poste "conducteur", de volant ou de pédales. Seules quatre places, qui se font face comme dans un salon, sont présentes.

SEDRIC offre donc une toute autre façon de conduire ou de concevoir le trajet en voiture. Grâce à un bouton, qui commande tout, SEDRIC peut être appelé comme on appelle un taxi. Une fois à l'intérieur, les passagers disent tout simplement à SEDRIC, par la voix ou par une application smartphone, la destination. Le van s'occupe du reste.
 

SEDRIC est connectée, autonome et électrique


Cette nouvelle façon de se déplacer, avec la conduite autonome de niveau 5 qui n'est pas encore au point, permet donc à Volkswagen de changer le concept même de voiture : comme le groupe l'explique, SEDRIC ne sera pas propriété d'une personne ; où que l'on soit dans le monde, en appuyant sur le bouton, une SEDRIC viendra chercher ses passagers. Une sorte d'auto-partage mondial.

Les passagers peuvent, pendant le trajet, utiliser toutes les fonctionnalités de leurs appareils connectés ou encore s'informer sur le pare-brise qui devient un écran interactif. Une fois à destination, le bouton de SEDRIC s'illumine et vibre afin de prévenir les passagers que leur trajet est terminé.
 

 
 

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Obereggen Mountain Hut par Peter Pichler et Pavol Mikolaychak

8 Mars 2017, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

 

Les architectes Peter Pichler et Pavol Mikolaychak ont conçu Obereggen Mountain Hut, un restaurant et espace de loisirs situé dans les Alpes Italiennes, à 2 000 mètres d’altitude. Cette structure essentiellement faite de bois repose sur la colline tel un arbre tombé avec trois branches tournées vers la montagne.

 

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A quoi ressemblera le travail demain

7 Mars 2017, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

A quoi ressemblera le travail demain

Et si le monde numérique qui se déploie devant nous, nous imposait de nouvelles façons de penser le travail de demain ? De nouveaux paradigmes pour de nouveaux enjeux et un même défi : faire du travail une source d’émancipation pour tous. On a parlé travail de demain au Lab Postal 2020.

« La vie fleurit par le travail » chantait Arthur Rimbaud. Mais pas n’importe quel travail pour n’importe quelle vie. « La travail c’est la santé » pour ceux qui ont la chance d’y accéder, de s’épanouir et de s’émanciper. Or, le travail souvent est perçu comme un fardeau ou comme une marque de soumission et d’aliénation. Jusque dans son étymologie, tripalium, littéralement, la torture. Il assène une place, une classe, un rang. Pourtant, le travail permet d’être vivant et de se réaliser. “Jours de travail ! Seuls jours où j'ai vécu !” disait Alfred de Musset. Aujourd’hui plus que jamais, les progrès technologiques amènent à repenser structurellement nos organisations et nos manières de penser. Ce qui est en jeu, c’est que, par le travail, émerge une nouvelle cohésion et une nouvelle solidarité.  Une réorientation des savoirs et des savoirs faire, une meilleure inclusion et une meilleure formation pour révéler les talents et perpétuer les sphères de création et d’innovation. 

Pour la 9ème édition du Lab Postal, le rendez-vous annuel de la Tech organisé par La Poste, la question du travail était au cœur des discussions. Au programme, un retour vers le futur, à horizon 2020, pour découvrir le nouveau visage de l’écosystème industriel français. Deux jours de conférences, parmi lesquelles « Faire autrement : vers de nouveaux schémas de pensée », une mise en perspective des nouveaux paradigmes et des nouvelles façons de travailler, animée par quatre intervenants : Claude Terosier, fondatrice de la start-up Magic Makers, Yvane Piolet, consultante en management de l'innovation, Walter Baets, professeur émérite de The Camp, et Sylvie Joseph, responsable de la transformation interne au sein de La Poste. L’occasion donc de dresser un portrait complet des transformations à venir dans nos manières de concevoir et de faire mais aussi d’investir et de créer en entreprise. Peut-être aussi un nouveau cadre pour redéfinir ce qu’est le travail et dans quelles conditions l’exercer pour concilier performance, compétence et appétence.

Vers une société de Makers polyvalents

Nous sommes entrés dans un nouvel âge du faire qui amène un infléchissement de la définition de ce qu’est le travail et son organisation. Les techniques et les technologies ont changé, emportant avec elles des bouleversements fondamentaux en matière de savoir faire. Il ne s’agit plus de savoir avant de faire, ni complètement de faire sans savoir. Les entreprises tentent de plus en plus d’apprendre tout en pratiquant, c’est la méthode dite du Learning by doing dont nous vous avions déjà parlé. « Apprendre avec les mains », formule répétée à de nombreuses reprises lors de la conférence, n’est pas amoindrir la valeur de l’activité, ce n’est pas non plus faire sans réfléchir mais réfléchir en faisant. Ainsi, là où l’organisation du travail était divisée en deux parties hiérarchisées, apprendre puis faire, ici les deux pôles sont mêlés entrainant par la même un gain de productivité et d’efficacité. Mais pour qui ? Pour les entreprises, naturellement, mais aussi pour les salariés et les apprenants qui expérimentent plus qu’une simple mission mais une véritable activité.

Claude Terosier, présidente et fondatrice de la start-up MagicMakers, rappelle ainsi le rôle fondateur de l’expérientiel. Sa start-up, dont la devise est « apprendre à coder pour apprendre à créer », organise en effet des ateliers de programmation informatique à destination des enfants. L’objectif ? Apprendre tout en créant et en s’amusant. Meilleur moyen selon elle, de « devenir maître de leur apprentissage ». Comment ? Par la création d’un nouveau contexte de formation qui permet aux enfants de collaborer entre eux et donc d’apprendre par eux même, d’expérimenter, de persister, d’oser, de désespérer parfois, bref de travailler.  S’opère alors un renversement de posture : d’agents passifs ils deviennent agents actifs.

Cette posture s’inscrit pleinement dans la « culture maker », un nouveau paradigme de formation prônant un apprentissage de groupe fondé sur la collaboration autour d’un patrimoine commun et partagé. Cette organisation suit celle de la structure en réseaux des solidarités en ligne, où chacun apporte sa pierre à l’édifice et où chacun s’inspire réciproquement.  Elle s’appuie aussi sur des supports open source ou de logiciels libres. Cette perspective, encore trop souvent l’apanage  des jeunes start-up et autres travailleurs free-lance, pourrait bien pénétrer peu à peu le monde de l’entreprise et bouleverser par la même les processus RH, de formation et d’organisation interne.

Développer des palettes de talents en changeant les modalités de formation

L’intérêt majeur de cette démarche pour les entreprises est de s’adapter aux mutations de la société et coller au mieux aux réalités et aux attentes sur le marché de l’emploi. D’après la dernière enquête Millennial Survey 2017 de Deloitte, les Millennials aspireraient à plus de flexibilité au travail, garante selon eux de bien-être, de gain de productivité et d’engagement au travail. Ayant grandi dans des contextes économiques difficiles, ils sont partagés entre liberté et stabilité. Si l’activité en free-lance les tente, pour autant leur angoisse face à l’instabilité des conjonctures économiques les amènent à préférer un poste plus stable, de préférence dans une entreprise reconnue « qui n’embauche que les meilleurs ». Sur le marché de l’emploi comme pour l’ensemble de la société existent des tendances difficilement conciliables : la peur face à un monde qui change et qui s’hybride à une vitesse vertigineuse et l’élan de liberté et de création que ce tournant historique permet.

C’est pourquoi, c’est le moment, plus que jamais, pour les entreprises d’épouser ces tendances et de s’adapter à ce nouveau monde. Et cela commence dès la formation des futurs porteurs d’innovation. Walter Baets est un universitaire et auteur belge, directeur de la Graduate school of business à l’université du Cap en Afrique. Mais c’est en qualité de chargé de formation et de transformation à The Camp qu’il s’est présenté durant ce Lab Postal 2017. The Camp, initié par Frédéric Chevalier est un campus universitaire inédit, dédié à la transformation numérique et à la ville du futur organisé autour de plusieurs workshops de co-création. Basé à Aix-en-Provence, le campus de 12.000m2 est un établissement hybride, à cheval entre une université et un incubateur. Les jeunes sont ainsi formés aux métiers de l’innovation en développant des prototypes. Learning by doing, encore et toujours. Au cœur de la méthode pédagogique, le développement d’une « intelligence collective » par la mise en commun d’idées et de perspectives parfois divergentes ou antagonistes. Walter Baets le confesse : « On apprend avec des gens avec qui on est en désaccord ou avec qui on rencontre le même problème mais qui pensent  différemment ». Le campus se veut en outre un écosystème intergénérationnel et pluridisciplinaire où se développent librement les talents. Dans l’innovation, il est moins question de compétition que de collaboration et de création. C’est pourquoi, aux modèles traditionnels de notation, The Camp et Magic Makers préfèrent la réalisation. Toute idée est potentiellement porteuse d’innovation, l’intérêt est donc plus de développer les motivations pour valoriser les ambitions.

Développer des palettes de talents en changeant les modalités de formation

L’intérêt majeur de cette démarche pour les entreprises est de s’adapter aux mutations de la société et coller au mieux aux réalités et aux attentes sur le marché de l’emploi. D’après la dernière enquête Millennial Survey 2017 de Deloitte, les Millennials aspireraient à plus de flexibilité au travail, garante selon eux de bien-être, de gain de productivité et d’engagement au travail. Ayant grandi dans des contextes économiques difficiles, ils sont partagés entre liberté et stabilité. Si l’activité en free-lance les tente, pour autant leur angoisse face à l’instabilité des conjonctures économiques les amènent à préférer un poste plus stable, de préférence dans une entreprise reconnue « qui n’embauche que les meilleurs ». Sur le marché de l’emploi comme pour l’ensemble de la société existent des tendances difficilement conciliables : la peur face à un monde qui change et qui s’hybride à une vitesse vertigineuse et l’élan de liberté et de création que ce tournant historique permet.

C’est pourquoi, c’est le moment, plus que jamais, pour les entreprises d’épouser ces tendances et de s’adapter à ce nouveau monde. Et cela commence dès la formation des futurs porteurs d’innovation. Walter Baets est un universitaire et auteur belge, directeur de la Graduate school of business à l’université du Cap en Afrique. Mais c’est en qualité de chargé de formation et de transformation à The Camp qu’il s’est présenté durant ce Lab Postal 2017. The Camp, initié par Frédéric Chevalier est un campus universitaire inédit, dédié à la transformation numérique et à la ville du futur organisé autour de plusieurs workshops de co-création. Basé à Aix-en-Provence, le campus de 12.000m2 est un établissement hybride, à cheval entre une université et un incubateur. Les jeunes sont ainsi formés aux métiers de l’innovation en développant des prototypes. Learning by doing, encore et toujours. Au cœur de la méthode pédagogique, le développement d’une « intelligence collective » par la mise en commun d’idées et de perspectives parfois divergentes ou antagonistes. Walter Baets le confesse : « On apprend avec des gens avec qui on est en désaccord ou avec qui on rencontre le même problème mais qui pensent  différemment ». Le campus se veut en outre un écosystème intergénérationnel et pluridisciplinaire où se développent librement les talents. Dans l’innovation, il est moins question de compétition que de collaboration et de création. C’est pourquoi, aux modèles traditionnels de notation, The Camp et Magic Makers préfèrent la réalisation. Toute idée est potentiellement porteuse d’innovation, l’intérêt est donc plus de développer les motivations pour valoriser les ambitions.

Privilégier l’Holacratie à la verticalité hiérarchique

Mais alors comment adapter l’organisation de l’entreprise de demain à ces nouvelles façons de faire? Du taylorisme à nos jours, de l’eau a coulé sous les ponts. Un océan de changements et de restructurations, des vagues de décentralisation, de délocalisation même, des torrents de transformations qui tour à tour ont transfiguré l’organisation des entreprises. Or, face aux défis de la flexibilité, surtout pour les grands groupes, le chemin est encore long. Sylvie Joseph, responsable de la transformation interne du Groupe La Poste, est au cœur de cette problématique. Le Groupe La Poste est un géant économique qui emploie plus de 250.000 personnes. Pour un Groupe d’une telle ampleur, la transition numérique pose des questions de fond et amène à repenser en profondeur l’organisation de la société. Pour Sylvie Joselph toutefois, l’adaptation est indispensable, « quand on est immobile, on est déjà mort ». Pour ce faire le Groupe réinvente sa culture d’entreprise autour de l’expérimentation à petite échelle et par l’interaction entre divers pôles auto-organisés. C’est un des axes par ailleurs majeur de la mutation numérique qui s’impose aux entreprises aujourd’hui.

La verticalité hiérarchique des grands groupes n’est pas la plus adaptée aux logiques du 21ème siècle et aux nouveaux enjeux de l’innovation. Cloisonnée et austère, la structure pyramidale ne laisse finalement que peu de place à l’émergence d’idées diverses et originales, issus de la discussion et de la collaboration. Car l’entreprise est à l’image de la société et en suit les mouvements, c’est pourquoi elle en emprunte aussi le nom. Monarchique dans sa pyramide hiérarchique, l’entreprise traditionnelle est en révolution. Elle n’est plus un partage de pouvoir mais le fruit d’une véritable collaboration. Construite selon un modèle organisationnel, chacun apprend de tous avec des responsabilités redistribuées selon un objectif commun. La hiérarchie est morte, vive l’Holacratie ! Or, contrairement à ce que l’on a tendance à penser, l’Holacratie n’est pas l’entreprise libérée, qu’Isaac Getz décrit comme « une forme organisationnelle dans laquelle les salariés sont totalement libres et responsables dans les actions qu'ils jugent bon - eux et non leur patron - d'entreprendre ». L’Holacratie, inventée en 2007 par Brian Robertson et Tom Thomison, désigne plutôt un modèle organisationnel en rupture avec le système pyramidal qui entend refonder la gouvernance d’entreprise autour de l’intelligence collective. De la pyramide passer au cercle. Englober plus qu’empiler. Un système nouveau, inclusif, qui, faisant collaborer les talents individuels, serait à même de faire émerger une intelligence collective innovante et créative. La hiérarchie ne disparaît pas mais s’infléchit. S’appuyant sur le dialogue, l’interaction, la réunion et la coopération, ce nouveau mode d’organisation interne permet à la fois un pilotage dynamique de l’action, un gain effectif de transparence, et une véritable inclusion de ses collaborateurs, qui dès lors en sortent plus motivés et inspirés.

Ne reste qu’à construire un modèle et une culture d’entreprise à l’image d’une pendule, dont chaque maillon requerrait la ronde d’un autre pour faire tourner la machine. Une interdépendance dans un cadre libre, où l’expertise de chacun permet la réussite de tous. Peut-être est-ce là d’ailleurs l’essence de l’entreprise, une fusion des talents, des connaissances, des différences et des personnalités, qui, dans un jeu fou de l’autre et du même, parvient soudain sans peine à innover et rayonner.

Source : atelier.net

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Publié depuis Overblog et Facebook et Twitter et LK

6 Mars 2017, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

Le Bitcoin est la monnaie virtuelle la plus utilisée, mais probablement celle qui a le cours le plus volatil." Si son cours est fluctuant, il atteint régulièrement des valeurs record et celle du jour n'est pas anodine... En effet, la devise vient de réaliser un exploit historique en devenant plus précieuse que l'or.

La valeur d’un seul Bitcoin a dépassé le prix d’une once d’or. Attention cependant, à cours fluctuant, prudence oblige, n’allez pas vous amuser à spéculer… Concrètement, le Bitcoin a atteint une valeur de 1,271 dollars, quand dans le même temps, l’or touchait timidement les 1,235 dollars.

 

L’an passé – à date – le Bitcoin valait 421 dollars… Autant dire que la hausse est tangible et apparemment due au resserrement des restrictions monétaires dans les pays tels que la Chine, l’Inde et le Venezuela, ainsi que la spéculation concernant les perspectives d’une Amérique désormais sous l’administration Trump.

 

« Début 2016, 1 bitcoin valait « seulement » 450 dollars, voilà qu’il atteint les 1000 tout comme en décembre 2013 (dernière fois qu’il avait dépassé cette valeur). Et les prévisions des spécialistes de cette monnaie sont encore très positives pour 2017. »

Ils ne se seront pas trompés, reste à voir si le cours se maintient, ce qui n’est manifestement pas une certitude… 

Source : ubergizmo.com

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Concept-car e.livery

6 Mars 2017, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Photophone Ektra par Kodak

6 Mars 2017, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

 

Pour une fois qu’un smartphone se démarque d’un point de vue esthétique, nous n’allons pas faire la fine bouche. D’autant que le résultat est plutôt réussi. Le design, qu’on pourrait qualifier de rétro futuriste, évoque d’emkblée un appareil photo. Et le nom du modèle, Ektra, vient le confirmer, puisque Kodak l’a maintes utilisé pour baptiser ses modèles depuis les années 40. Le renflement, en bas de l’écran n’est pas qu’esthétique. A l’usage, il apporte, sinon plus de confort, du moins une bien meilleure prise en main que ce qu’offre un smartphone lisse comme un miroir.

Aucune crainte de le laisser choir, d’autant qu’il est revêtu d’un revêtement grainé qui s’inspire de celui des anciens appareils de la marque. Autre clin d’œil, l’objectif surdimensionné rappelle ceux des compacts numériques. Mais ne nous y trompons pas, le bloc optique n’occupe que quelques millimètres de diamètre au centre de la couronne. Un bon point, parmi les boutons physiques, tous situés du même côté du téléphone, celui du bas sert de déclencheur, et une double pression permet d’activer l’appareil, y compris en mode veille.

Oui, parce qu’il affiche de bonnes performances

Avec un prix public frôlant les 500 euros à son lancement, Kodak se devait de doter son smartphone de composants garantissant un fonctionnement fluide et rapide en toutes circonstances. De ce point de vue, c’est convenable. L’Ektra intègre un processeur Helio X-20 à dix cœurs, cadencé à 2.3 GHz, et 3 Go de mémoire vive. Avec un score de 995 au test 3DMark Slingshot ES 3.1 et 4313 points au test Geekbench 4, il se classe dans la moyenne des téléphones de milieu de gamme. De quoi faire tourner sereinement les jeux les plus exigeants du moment, sans craindre les moindres ralentissements ou saccades.

 

 

 

Les caractéristiques du module photo sont aussi satisfaisantes. L’Ektra accueille un capteur principal de 21 mégapixels couplé à un objectif stabilisé ouvrant à f/2, et un second appareil de 13 mégapixels pour les autoportraits. Dernier point appréciable, Kodak a le bon goût de ne pas surcharger l’interface Android 6.0 Marshmallow. Peu d’applications tierces sont installées d’origine, et il est possible de supprimer la plupart d’entre elles.

Non, car le module photo est décevant.

Frustration, déception, colère, désillusion, amertume…les mots ne manquent pas pour qualifier notre ressenti à l’issue des tests photo. C’est bien simple, à aucun moment l’Ektra ne nous a satisfait : un comble venant d’un aussi grand nom de la photo. Certes, ce n’est pas Kodak, mais Bullit Group qui s’est chargé de la conception, mais ça n’excuse en rien une telle médiocrité !

Dès les premiers clichés, nous avons senti que quelque chose clochait. Et nous ne parlons pas de l’impossibilité d’enregistrer les images au format RAW, une limitation bien étonnante pour un smartphone qui mise tout sur la photo. D’abord, malgré la présence d’un autofocus à détection de phase, la latence au déclenchement s’est avérée trop importante, y compris en extérieur par temps couvert. Au point que nous avons raté nos premiers clichés, en abaissant trop tôt l’appareil, persuadés que la photo était déjà prise ! Pour pallier ce problème, nous avons donc pris soin de presser le déclencheur à mi-course pour verrouiller la mise au point. Plus de souci de netteté par la suite, mais à l’examen détaillé des photos, quelle déception.

Si l’on devait choisir un mot pour les définir, molles, conviendrait assez bien. Et bruitées, dès que la lumière fait défaut. Quant aux portraits, ils ffichent une teinte rougeaude et des lèvres rose bonbon. C’est d’autant plus incompréhensible que cette dominance chromatique n’est pas flagrante dans les photos de paysage ou d’architecture. Pour limitr les dégâts, la seule solution consiste à passer en Manuel. Grâce à la molette tactile, calquée sur celle des compacts hauts de gamme, la sélection des modes est aisée. On peut alors agir manuellement sur la sensibilité ISO, qu’on prendra soin de régler à sa valeur minimale. Mais pour corriger les errances colorimétriques, il faudra passer par la retouche. Dernier point navrant, les boutons tactiles du menu principal du smartphone sont situés si près de l’écran qu’il nous est arrivé plusieurs fois de quitter l’appareil en les pressant de la paume de la main !

Oui, pour l’efficacité du module de retouche Snapseed.

On s’interroge : Kodak était-il à ce point conscient de la médiocrité du module photo, qu’il aura pris soin de doter son smartphone d’un logiciel de retouche à même de corriger les imperfections ? Impossible à dire, mais il faut l’admettre, Snapseed est un excellent outil de traitement d’image, l’un des meilleurs testés à ce jour. En balayant l’écran, ou en travaillant au pinceau pour plus de précision, on ajuste la netteté, le contraste, la saturation, les tons clairs et foncés ou encore la luminosité. De quoi redonner figure humaine aux portraits, et booster les détails.

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Téléphone Nokia MWC17 : revival du 3310

28 Février 2017, 21:08pm

Publié par Grégory SANT

 

 
 
 
 

MWC 17 - Nokia : des terminaux décevants mais l'ambition d'être le 3e mondial...

Stratégie : Le Nokia actuel n'a plus rien à voir avec la marque finlandaise mythique, la preuve avec des nouveautés qui laissent assez froid. Mais le Nokia made in HMD a de grandes ambitions...

 

L'espoir fait vivre. Chez Nokia (la licence de marque exploitée par HMD), on pense véritablement avoir sa carte à jouer sur la marché des smartphones. En surfant sur la mythique marque mais avec quels produits ? Les nouveautés dévoilées ce dimanche au Mobile World Congress se partagent entre smartphones Android noyés dans la masse et un revival du 3310 à intérêt plus que limité tant au niveau de la forme que du fond.

Pourtant, Florian Seiche, président de HMD interrogé par Europe 1 s'y voit déjà : "Le marché du smartphone est tellement important et l’attachement à la marque Nokia tellement présent que beaucoup de choses sont possibles. Rien que dimanche, 1,3 million de personnes ont suivi notre conférence de presse en direct sur Internet. Et lorsque nous avons pré-lancé notre premier smartphone en Chine en janvier, les résultats ont été très encourageants. Plus d’un million de consommateurs se sont pré-enregistrés pour l’acheter en quatre jours. C’est très encourageant". 

Et de poursuivre en toute humilité : "Nous commençons tout juste, mais l’objectif est de redevenir l’un des plus grands vendeurs de smartphone. Nous souhaitons faire partie du top 3 des vendeurs de mobile dans le monde d’ici cinq ans." C'est à dire dépasser en toute simplicité le géant chinois Huawei qui a vendu près de 140 millions de terminaux l'an passé... Le tout avec une taille de start-up, des capacités de R&D limitées et dans un marché global du smartphone qui commence à s'essouffler. 

Car il faut le répéter, ce Nokia là n'a rien à voir avec le Nokia des années 2000 qui régnait sans partage sur le marché du mobile (41% de parts de marché en 2008). Après être passée entre les mains de Microsoft, la marque Nokia a été reprise par HMD via un accord de licence, une petite société montée en partie par d'anciens cadres du finlandais. Une start-up qui n'a pas la force de frappe ni la R&D de son illustre ancêtre.

Ce Nokia ressemble de près à ces dizaines de petits fabricants qui confient leur production au chinois Foxconn. La marque est belle mais HMD ne risque-t-il pas de la dévoyer avec une stratégie qui pose question. Du côté des smartphones, on l'a dit, rien de bien neuf à l'horizon. Les Nokia 3, 5 et 6 sont des terminaux moyen de gamme dotés d'écrans entre 5 et 5,5 pouces et vendus moins de 300 euros comme on en trouve des dizaines. Ils n'apportent aucune valeur ajoutée contrairement aux Lumia de la grande époque.

Et puis il y a cette nouvelle version du 3310 qui a fait tant parlé. Pour certains, il s'agissait même de l'annonce la plus attendue de cette édition 2017 du MWC. Rien que ça. Evidemment, on sait que le vintage paye actuellement, il n'y a qu'à observer le carton de la Mini NES de Nintendo. Mais peux-t-on se relancer avec ça ?

D'autant plus que selon plusieurs journalistes qui l'ont eu en main, cette nouvelle mouture est loin de posséder les qualités de son glorieux aïeux, notamment en terme de robustesse. Le 3310 peut faire la blague mais on ne voit pas bien comment il pourrait concurrencer d'autres feature phone, tout aussi autonomes et vendus 10 euros dans les pays émergents contre 50 euros pour le Nokia. Et ailleurs, qui voudrait d'un mobile 2G alors que ce réseau voix ne sera plus utilisé dans de nombreux pays ?  

Espérons donc que cette première salve de terminaux en soit qu'un apéritif car en l'état, il n'y pas de quoi bousculer le marché.  "HMD doit absolument éviter d'être uniquement perçue comme une marque vintage", résume l'analyste Ian Fogg, d'IHS Markit. "Nokia doit développer des produits haut de gamme dédiés aux marchés mâtures". "Il s'agit d'un départ permettant à HMD de délivrer rapidement des produits mais nous espérons qu'HMD s'orientera vers le premium, notamment autour des capacités photo, une fois qu'HMD aura le temps de véritablement se pencher sur la R&D", ajoute-t-il. 

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Google lance aussi son campus Hi-Tech

28 Février 2017, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Google lance aussi son campus Hi-Tech
Google lance aussi son campus Hi-Tech
Google lance aussi son campus Hi-Tech

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Robocar : la voiture autonome prête pour les Roboraces

28 Février 2017, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Robocar : la voiture autonome prête pour les Roboraces

Il y a presque un an de cela, Roborace révélait le design de sa voiture de course autonome. La Robocar avait étonné par ses lignes audacieuses imaginées par Daniel Simon, qui a travaillé dans le cinéma sur les films de science-fiction Tron:Legacy et Oblivion. En attendant la version finale, Roborace s'est attelé au développement de la voiture avec deux prototypes baptisés DevBot.

Nous avons suivi leur progression jusqu'à leur premier affrontement sur le circuit urbain tracé dans la ville de Buenos Aires (Argentine) il y a quelques jours, en marge du championnat de Formule E. Techniquement déjà très abouties, les voitures autonomes de la Roborace ne sont en revanche pas très enthousiasmantes d'un point de vue esthétique. La curiosité était grande de savoir à quel point la version finale s'approcherait du concept très prometteur de Daniel Simon.

Aux commandes, une IA propulsée par la plateforme Drive PX2 de Nvidia

Bonne surprise, le modèle dévoilé lors du Mobile World Congress est une copie conforme ! Dépourvue de cockpit central, la Robocar rompt avec les codes de la voiture de course telle que nous la connaissons aujourd'hui pour tendre vers un engin tout droit sorti d'un jeu vidéo ou d'un film. Entièrement en fibre de carbone, elle pèse 975 kg pour cinq mètres de long et deux mètres de large. La voiture autonome à transmission intégrale sera propulsée à des vitesses pouvant atteindre 320 km/h par quatre moteurs électriques de 300 kW chacun.

Pour percevoir son environnement à 360 °, elle est équipée de cinq Lidar, deux radars, dix-huit capteurs à ultrason, six caméras et deux capteurs de vitesse optiques. L'intelligence artificielle (IA) qui pilotera ce bolide est animée par la plateforme de calcul ouverte Drive PX2 de Nvidia. Conçue spécialement pour les IA automobiles, elle est capable d'effectuer jusqu'à 24 trillions d'opérations d'apprentissage profond par seconde. La Robocar devrait commencer à limer l'asphalte d'ici quelques semaines. On est impatient de la voir tourner !

Source : futura-sciences.com

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