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Quand le drone se fait contrôleur aérien

18 Novembre 2016, 20:36pm

Publié par Grégory SANT

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La NASA a récemment testé des drones sans pilotes destinés à être les futurs contrôleurs de la circulation aérienne. Cette solution basée sur le Cloud permettrait d’économiser de l’argent tout en sécurisant totalement l’espace aérien.

Ces tests ont été menés à Reno, l’aéroport du Nevada, dans le cadre d’un vaste projet de recherche mené par la NASA et la Federal Aviation Administration (FAA) pour développer un système de contrôle du trafic aérien sans pilote.

Ces tests ont été menés pour voir si une plateforme Cloud basée sur la cartographie pourrait suivre les drones en temps réel, rapporter les trajectoires de vol et alerter les drones des dangers imprévus.

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La FAA économise tout en sécurisant l’espace aérien

Selon la NASA, ce test représente le premier vol de drones au-delà de la ligne de mire de l’opérateur tout en étant suivi par la plateforme de drone de la NASA. L’agence gouvernementale a commencé à tester ces drones au début de l’année et compte les mettre en place en 2019. Cette expérience est déjà assez avancée pour que la NASA parle déjà de proposer une solution nationale. L’agence a commencé ces essais en raison de la FAA Modernization and Reform Act en 2012. Ce impliquait des recherches sur les drones comme contrôleurs de la circulation aérienne et la création des règles pour les piloter en toute sécurité.

Cette utilisation des drones pourrait permettre à la FAA d’économiser de l’argent et prévoir les dangers potentiels. Les contrôleurs de la circulation aérienne sont souvent surchargés de travail, ce qui peut les amener à être fatigués ou distraits. Une récente étude a montré que deux contrôleurs sur dix avaient commis une erreur importante l’année dernière et qu’ils ne dorment que 5,8 heures par jour pendant les semaines de travail. Au lieu d’embaucher plus de contrôleurs, la FAA pourrait déployer des drones moins chers, donc plus rentables.

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Un cadre de réglementation qui légitimiste les drones aux Etats-Unis est en train de prendre forme. Cependant, les barrières technologiques et réglementaires existent toujours en empêche l’adoption du drone grand public, pour le moment. Les fabricantes de drones et les fournisseurs de logiciels ont rapidement développé des technologies de géo-clôture et d’évitement des collisions pour sécuriser les drones. L’accélération de l’adoption des drones pousse également les gouvernements à créer de nouveaux règlements qui allient sécurité et innovations.

Source : objetconnecte.com

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VOIR : comment transformer votre smartphone et microscope

18 Novembre 2016, 20:09pm

Publié par Grégory SANT

D Mokhtar Bacha a remporté le prix de l'innovation du concours "Make it happen" e l'énergie, de l'ambition et de l'enthousiasme, Mokhtar Bacha n'en manque pas. Il en déborde plutôt. A seulement 16 ans, ce lycéen de Lyon a lancé le projet "Voir" qui permet de transformer un smartphone en microscope à l'aide d'une coque ou même simplement d'un clip à fixer sur son smartphone et d'une appli mobile. Une idée surprenante qu'il a eue il y a quelques mois en lisant un article sur… le paludisme. "Le problème du paludisme c'est l'accès aux médicaments mais aussi le diagnostic. Un microscope, c'est lourd et c'est encombrant alors j'ai voulu simplifier le processus", raconte le jeune homme.

D'où le projet "Voir". Comment ça marche? "Un microscope, c'est surtout une lentille", explique Mokhtar Bacha. Il a donc fabriqué un prototype de coque pour smartphone qu'il suffit de fixer sur son appareil pour obtenir un grossissement jusqu'à 400x et prendre des photos et vidéos microscopiques en haute résolution. Il a aussi inventé un système de clip pouvant s'adapter sur n'importe quel appareil. Des outils fabriqués par imprimante 3D dont le coût n'est pas très important, pointe-t-il.

Une application mobile en cours de développement vient compléter l'ensemble. Objectif: pouvoir identifier ce qui est observé et le partager. Et pourquoi pas à l'avenir pouvoir diagnostiquer directement le paludisme à l'aide d'un échantillon de sang et de son smartphone?

Prix de l'innovation

Si Mokhtar Bacha a l'intention de poursuivre sa scolarité jusqu'au bac, il compte bien pousser plus loin son projet "Voir" via une start-up. Un long chemin attend donc encore l'entrepreneur dans l'âme pour mener à bien son plan. A qui pourrait se destiner cette invention? Le lycéen a déjà une petite idée sur la question: les gens passionnés de sciences et les chercheurs mais pas seulement. "Voir peut aussi intéresser l'éducation", estime-t-il. Dans les salles de classe par exemple.

Avec son projet "Voir", Mokhtar Bacha vient de remporter le prix Maif de l'innovation dans le concours "Make it happen" organisé par la plateforme de crowdfunding Ulule, l'espace de co-working WoMa et la plateforme d'innovation Soon Soon Soon. Créé pour encourager la création de produits innovants, le concours proposait aux porteurs de projets retenus d'élaborer leur prototype et de mener une campagne de financement participatif sur Ulule. "Voir" a ainsi collecté 5.108 euros sur un objectif de 5.000 euros.

En recevant son prix, jeudi soir, Mokhtar Bacha n'a pas manqué de remercier sa famille qui le soutient. Et il a évoqué Steve Jobs annonçant il y a dix ans que l'iPhone était une révolution. Avec le prix de l'innovation, le projet "Voir" bénéficie d'une dotation de 5.000 euros. De quoi le mettre sur les rails. Reste à savoir si, comme l'iPhone, il sera une révolution.

Source : challenges.fr

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Volvo concierge vous assite dans votre vie du quotidien

18 Novembre 2016, 20:07pm

Publié par Grégory SANT

 

Hier, à l’occasion du salon de l’automobile à Los Angeles, Volvo a présenté sa nouvelle application pour smartphones et tablettes baptisée "Concierge". Le but de l’application est de faire appel de façon très simple et rapide à des services externes tels que le ravitaillement en carburant, le lavage ou le changement d’huile.

Volvo a l’ambition de créer un véritable écosystème autour de ses voitures. Pour se faire, le constructeur suédois veut proposer un service aux propriétaires de véhicules Volvo. Grâce à l’application Concierge, il sera possible de faire laver sa voiture ou faire le plein d’essence sans même vous déplacer. Volvo fera appel à des entreprises externes qui viendront directement effectuer le service à l’endroit où est garée la voiture. Le succès de cette application réside dans sa clé digitale. Ce système est totalement sécurisé et vous évite de vous déplacer. En effet, lorsqu’un fournisseur de carburant se déplacera, il pourra avoir accès à votre véhicule en utilisant une application qui débloquera la voiture.

De plus, l’autre avantage de Volvo Concierge est le fait de regrouper l'ensemble des services disponibles. L’application regroupe sous une même plateforme tous les besoins nécessaires : valet, essence, lavage, etc. L’application démarre avec un programme pilote disponible pour l’instant uniquement dans la région de San Francisco.

 

Source : tomsguide.fr

 

 

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Tesla prmet des trajets 100% autonome pour 2017

17 Novembre 2016, 21:18pm

Publié par Grégory SANT

Tesla promet un trajet Los Angeles-New York en conduite autonome dès 2017

La controverse récente à propos d'Autopilot n'a pas diminué les ambitions de Tesla Motors en matière de conduite autonome. Son CEO, Elon Musk, a présenté la nouvelle génération de capteurs qui équiperont dès aujourd'hui tous ses véhicules. Ils souffriront dans un premier temps de fonctionnalités réduites par rapport à la première version du système, mais permettront de voyager de Los Angeles à New York City de façon autonome dès 2017, d'après le dirigeant.

 

Tesla Motors a détaillé le 19 octobre 2016 ses projets en matière de conduite autonome. Le constructeur californien a annoncé que l'ensemble de ses véhicules (Model S, Model X et même le futur Model 3) produits à partir d'aujourd'hui pourront être équipés en option d'une nouvelle batterie de capteurs pour Autopilot. Ceux-ci auront une utilité limitée dans l'immédiat mais permettront à terme une autonomie complète du véhicule, d'après le co-fondateur et CEO de l'entreprise, Elon Musk.

 

Une nouvelle série de capteurs pour une autonomie complète

Le nouvel équipement en question se compose de huit caméras, de 12 capteurs à ultrasons et d'un radar frontal, avec pour analyser et calculer toutes ces données, un système Drive PX2 fourni par Nvidia (qui sera dédié à ces fonctions et ne s'occupera pas du système de divertissement à bord). La voiture disposera d'une visibilité à 360° portant jusqu'à 250 m autour d'elle. Tous ces capteurs auront un coût : 12 000 dollars contre 3000 pour la première génération d'Autopilot, soit un surcoût de 8000 dollars. A noter que les véhicules déjà produits ne pourront pas être modifiés, Elon Musk indiquant sur Twitter qu'installer tous ces capteurs serait plus coûteux que fabriquer une nouvelle voiture.

Autopilot aura moins de fonctionnalités dans un premier temps

Conséquence de la mise en place de ce nouveau système, les nouveaux acquéreurs de Tesla n'auront pour le moment pas accès à la plupart des fonctionnalités du mode Autopilot du constructeur : freinage automatique d'urgence, alertes anti-collision, maintien automatique sur les voies d'autoroute, régulateur de vitesse adaptatif... Elles seront progressivement activées par des mises à jour logicielles.

 

Sa première version s'appuie en effet sur la technologie de MobilEye, un équipementier qui ne souhaite plus travailler avec Tesla Motors. L'entreprise a déclaré dans un communiqué qu'elle recueillera d'abord de grandes quantités d'information, en utilisant "des millions de kilomètres de conduite en conditions réelles" parcourus par ses futurs véhicules pour calibrer et affiner le fonctionnement du système avant de l'activer pour de bon.

 

Conduite autonome de Los angeles à New York City dès 2017 ?

Pour accompagner l'annonce, Tesla Motors a produit une vidéo montrant un Model X conduisant de façon complètement autonome, sans intervention humaine. On peut y avoir le véhicule sortir d'un garage, traverser les rues d'une ville, rentrer sur l'autoroute et se rendre jusqu'aux locaux de Tesla pour y déposer son occupant, avant d'aller se garer lui-même (en lisant les panneaux pour trouver une place adéquate). Pour repartir, l'utilisateur pourra l'appeler depuis son smartphone. Elon Musk a annoncé que d'ici fin 2017, ses voitures pourront faire un trajet Los Angeles - New York City de façon autonome.

 

Elon Musk en a aussi profité pour se plaindre du traitement médiatique des accidents causés par Autopilot, jugeant que dissuader les consommateurs d'acheter un véhicule autonome équivaut à tuer des gens, en référence aux millions de morts sur la route chaque année. Il n'est évidemment pas revenu sur le fait qu'Autopilot, sous sa forme actuelle, n'est pas réellement un système de conduite autonome...

Source : usine-digitale.fr

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Hardware Couture : la mode devient technologique

17 Novembre 2016, 21:11pm

Publié par Grégory SANT

#FashionTech : Anouk Wipprecht, pionnière de la couture haute technologie

Connue internationalement grâce à sa Spider Dress, la créatrice hollandaise Anouk Wipprecht expose aujourd’hui l’une de ses robes intelligentes au lieu du Design, à Paris. L’occasion pour Maddyness de dresser le portrait d’une des personnalités les plus influentes de cette nouvelle vague « Fashion Tech ».

Le secteur des wearables est en pleine mutation. Selon une récente étude de l’institut GfK, celui-ci aurait rapporté 140 millions d’euros en 2015, soit trois fois plus qu’en 2014. Si ce chiffre est avant tout porté par les ventes de vêtements sportifs connectés et de « gadgets » en tout genre, on voit depuis peu émerger une nouvelle tendance : celle des vêtements de mode intelligents.

Et c’est une créatrice hollandaise, Anouk Wipprecht, qui fait bouger les choses. En avance sur son secteur, qui a jusqu’ici échappé à la révolution numérique, la jeune femme crée des vêtements bardés de capteurs qui peuvent interagir avec l’environnement des personnes qui les portent en fonction de leur niveau de stress ou d’anxiété. Une nouvelle conception de l’expérience utilisateur, qui repousse les limites du rôle traditionnel des vêtements.

Passionnée par l’univers de la mode depuis son enfance, Anouk se forme aux techniques du métier avant de travailler comme styliste aux Pays-Bas. Pourtant quelques années plus tard, elle prend conscience qu’il manque quelque chose au secteur.

Quand je travaillais aux Pays-Bas, je trouvais les matériaux ennuyants parce qu’ils n’interagissaient pas, ils ne bougeaient pas. Je me suis alors dit : et pourquoi ne pas les transformer en robots ?

La créatrice part alors en Suède pour travailler avec David Cuartielles, l’un des fondateurs de l’Arduino, une carte à microcontrolleurs qu’elle introduira plus tard dans ses vêtements. Son objectif : faciliter leurs interactions avec l’environnement de leur porteur.

Sa « Spider Dress » en est un parfait exemple. La robe, créée en partenariat avec Intel et sa puce intégrée Edison, possède un corsage imprimé en 3D. Composée de capteurs et de bras mobiles, celle-ci permet à celle qui la porte d’établir une véritable « zone de confort » face à son environnement.

Si quelqu’un envahit l’espace personnel du porteur, la robe attaque

spider dress Anouk Wipprecht

Anouk, qui cherche a élargir son champ d’application dans la Fashion Tech, base ses créations sur des partenariats technologiques afin d’intégrer de plus en plus de capteurs sophistiqués dans ses créations.

Intéressée par de nombreux domaines, elle s’est ainsi lancée dans les neurosciences en créant un chapeau en forme de corne de licorne, agissant comme une interface entre les ondes cérébrales et l’environnement. Couplé à un état de concentration élevé, prélevé par électrocardiogramme, ce chapeau permet ainsi à l’utilisateur de déclencher une capture vidéo.

 L’objectif est de développer la conscience des porteurs, de leur faire prendre conscience de ce qui déclenche leur attention et leur état psychologique associé

Anouk Wipprecht unicorn

Parmi ses autres créations, on retrouve les tenues interactives des Black Eyed Peace (SuperBowl 2011) ou encore une robe en cotte de maille destinée à conduire un courant électrique extrêmement puissant, réalisée avec le groupe d’artistes ArcAttack.

Plus récemment, la créatrice hollandaise a collaboré avec le constructeur automobile Audi afin de créer quatre robes intelligentes et imprimées en 3D, intégrant les éléments caractéristiques de la nouvelle Aussi A4, telles que la forme des diamants, inspirée de la calandre des véhicules. L’une d’entre elles est aujourd’hui exposée lors de l’exposition « Impression 3D, l’usine du futur » au lieu du Design, jusqu’au 9 juillet prochain.

Anouk Wipprecht veut aujourd’hui que ses vêtements soient encore plus intelligents, plus perspicaces, comme une seconde peau agissant pour le compte de l’utilisateur. Elle continue d’élargir le cercle de prise de conscience de ses vêtements, tant dans la distance physique que dans la profondeur de la perception. La jeune femme ne compte pas s’arrêter la, et préparerait un nouveau projet, aux côtés de Google.

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Concept-car Smart Quick

17 Novembre 2016, 21:07pm

Publié par Grégory SANT

 

Source : behance.net

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Le LiFi : le futur WiFi urbain ?

16 Novembre 2016, 19:22pm

Publié par Grégory SANT

"La communication sans fil depuis n’importe quelle ampoule" : c'est la promesse du LiFi. Ici, le projet de l'artiste Beo Beyond autour des LED. (Crédit : Beo Beyond/Wikimedia Commons)

Le LiFi est une technologie sans fil, qui utilise la lumière des LED pour transmettre des données. Ultra-rapide et sans pollution électromagnétique, il permet de dépasser les limites du WiFi. Ce qui n'était qu'un projet de laboratoire au début de la décennie est en passe de bouleverser notre quotidien.

 

"La communication sans fil depuis n’importe quelle ampoule" : c'est la promesse du LiFi. Ici, le projet de l'artiste Beo Beyond autour des LED. (Crédit : Beo Beyond/Wikimedia Commons)

"La communication sans fil depuis n’importe quelle ampoule" : c'est la promesse du LiFi (Light-Fidelity). Il suffit de se placer sous un luminaire LED, pour recevoir les signaux transmis par les ondes lumineuses et être connecté au haut débit, sans WiFi ni 4G.

Le LiFi amène Internet là où les ondes radio du WiFi ou de la 4G ne vont pas, pour des raisons d'éloignement, de santé ou de sécurité. Avec le LiFi, on accéderait au haut débit dans le train, le métro, sa voiture ou l'avion.

Parce qu'il est très difficile à pirater depuis l'extérieur, le LiFi rassure les personnes et les entreprises ayant des données ultraconfidentielles à protéger, comme une agence bancaire. Autre avantage : puisqu'il utilise des ondes optiques, et non radios, le LiFi offre une alternative à tous ceux qui souffrent d'électrosensibilité.
 
 

Smart Cities

En permettant une géolocalisation de précision, le LiFi apporte un coup de main décisif aux chantiers des villes intelligentes, aussi appelées "smart cities".
 
"Je suis dans une rue, à proximité d’un abribus et je peux recevoir des informations sur les horaires de bus dans la journée, sur les taxis le soir", avance Cyril Thiriot, ancien président de la Smart Lighting Alliance

En effet, le LiFi permet de déterminer précisément la position d'un appareil à partir du luminaire auquel il est connecté. Sur ce principe, la SNCF étudie depuis 2012 la possibilité d'informer ses usagers selon leur situation dans la gare.

De son côté, le musée Grand Curtius de Liège propose des audioguides en LiFi. Et dans l'hypermarché du centre commercial EuraLille, les clients reçoivent des suggestions d'achat selon le rayon où ils se trouvent. D'autres, encore, imaginent baliser les lieux publics pour aider les malvoyants ou faciliter l'intervention des secours.
 
 

Complément au WiFi

Si le LiFi n'a pas encore remplacé les réseaux Wifi et 3/4G, c'est qu'il ne fonctionne qu'à proximité directe d'une source lumineuse. Un inconvénient qui en fait moins un concurrent qu'un complément au WiFi. 

Selon Stéphane Lelux, du site tactis.fr, il s'agit plutôt d'une "connexion des derniers mètres" : nous passerons alternativement du LiFi à la 4G et au Wifi, selon nos déplacements. Ce passage de l'un à l'autre permettra d'ailleurs de soulager les antennes-relais, qui risquent d'être saturées, avec la multiplication des objets connectés.
 
 

Horizon 2020

Le passage au LiFi dépend de l'équipement de nos luminaires. C'est pourquoi les experts tablent sur un déploiement à l'horizon 2020. Une date qui revient régulièrement dans les projets de renouvellement d'éclairages publics, comme à Paris, Lyon ou Lille. D'ici là, les industriels espèrent que les grandes métropoles auront équipé leurs réseaux de luminaires LED connectés.

Un calendrier toutefois peu réaliste. Car, même si la RATP – entre autres – a déjà équipé en LED ses réseaux métro et RER, l'option LiFi n'est pas incluse dans les nouvelles ampoules. Pour l'heure, l'écoquartier Camille Claudel à Palaiseau, dans l'Essonne, reste un des seuls espaces publics équipés de lampadaires LiFi. En attendant que les 14 milliards de points de connexion citadins soient opérationnels, les entreprises se positionnent donc sur les créneaux des entreprises et des particuliers.
 

 

"À un tarif de 2300 € HT par luminaire, cette technologie reste difficilement accessible aux particuliers." (Crédit : pureLifi)
"À un tarif de 2300 € HT par luminaire, cette technologie reste difficilement accessible aux particuliers." (Crédit : pureLifi)
Sur le marché de professionnels, le stade de l'expérimentation est largement dépassé. En région parisienne, l'entreprise française Lucibel a ainsi équipé les bureaux de Microsoft France, de Nexity ou de la Sogeprom. Et à l'Hôpital de Perpignan, on fait suffisamment confiance au LiFi pour en équiper les urgences.
 
Mais à un tarif de 2300 € HT par luminaire, cette technologie reste difficilement accessible aux particuliers. "Courant 2018, nous sortirons la seconde génération de notre produit qui nous permettra de baisser sensiblement nos tarifs", promet cependant Édouard Lebrun, directeur de l'innovation chez Lucibel.
 
Pendant ce temps, deux sociétés françaises concurrentes, Oledcomm et SunPartner développent des smartphones LiFi, qui utilisent la lumière pour se recharger. Il semblerait même qu'Apple et Samsung s'intéressent de près à cette nouvelle technologie. L'entrée dans l'ère du LiFi est donc imminente.

Une étude du cabinet Markets & Markets, estime le potentiel de ce marché mondial à 6 milliards de dollars par an dès 2019. Un précieux gisement d'emplois pour la France, où les entreprises disposent déjà d'une longueur d'avance.
 
Source : wedemain.fr
 

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Un livre sur Apple à 300€

16 Novembre 2016, 19:15pm

Publié par Grégory SANT

 

 

Reconnue pour la qualité de ses design, la marque à la pomme revient sur ses principales réalisations dans un livre appelé « Designed by Apple in California ». Cette publication met en exergue 450 photos de produits lancés par la firme américaine. Elle est disponible en deux formats, le premier mesure 25 x 31 cm et coute 199€ tandis que le second fait 32 x 40 cm, il est proposé à 300€.

Apple revient sur 27 ans d’histoire

L’aspect extérieur du livre est soigné avec une reliure au lin et un papier spécial. Celui-ci est le résultat d’un traitement spécifique, sa teinture serait unique avec une bordure en argent doré. De plus, l’effet fantôme est fortement réduit grâce à une encre spéciale. Selon les précisions fournies par Apple, la conception de ce livre a duré 8 ans, il retrace l’histoire des produits lancés par la firme de Cupertino. Étant donné que plusieurs appareils étaient dessinés par Jony Ive, le chef de la direction du design, il pourrait utiliser cette publication comme portfolio. Designed by Apple in California commence en 1998 avec l'iMac et se termine en 2015 avec l’Apple pencil.

Comme Designed by Apple in California  contient seulement des images et ne détaille pas les anecdotes relatives à la conception d’un produit, son intérêt semble limité pour un tel prix.

 

Source : tomsguide.fr

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Apple Glass : Apple se lance dans la réalité augmentée

16 Novembre 2016, 19:12pm

Publié par Grégory SANT

Apple palo alto

Google Glass est mort, vive... Apple Glass ? En tout cas, du côté de Palo Alto, on réfléchit à des lunettes de réalité augmentée, même si Google a jeté l'éponge.

Ne vous attendez pas à pouvoir acheter des lunettes intelligentes affublées d'une pomme en 2017, mais peut-être en 2018. Le projet dont la presse informatique spécialisée se fait l'écho aux Etats-Unis en est seulement à ses balbutiements, d'après plusieurs sources informées du monde Apple.

Chose évidente, ces lunettes seraient en tout cas le compagnon idéal de l'iPhone, et se connecteraient bien entendu au smartphone Apple sans fil et... et c'est tout ce que l'on sait à ce jour !

On sait seulement en plus que les ingénieurs d'Apple ont commandé des petits écrans susceptibles de pouvoir être placés devant les yeux, pour fabriquer, sans doute, des prototypes.
On sait aussi que Tim Cook, le patron d'Apple, a récemment partagé son enthousiasme pour tout ce qui a trait à la réalité augmentée, parlant même « d'opportunité commerciale ».
On sait enfin qu'Apple a racheté voici trois ans la société qui a conçu le Kinect des Xbox 360 et Xbox One de Microsoft... ainsi que des entreprises spécialisées dans la réalité augmentée.

Des lunettes de réalité augmentée Apple en 2018 ?


Ces lunettes, que la presse a déjà baptisées « Apple Glass », seraient destinées à fonctionner en tandem avec l'iPhone, comme l'Apple Watch. Ce qui revient à dire qu'elles pourraient être portées toute la journée, comme... de vraies lunettes. Une version adaptée pour les porteurs de lunettes au quotidien ferait d'ailleurs partie du projet. Autrement dit, les fonctions de réalité augmentée devraient être limitées à la portion congrue, comme des indications de direction, en mode GPS. Elles seraient surtout destinées à l'affichage de messages de type SMS, mail, ou réseaux sociaux dans un coin des lunettes.
 

Apple Glass Concept
 
Image tirée d'un concept d'Apple Glass imaginé par Gadgets Arena

 

Tim Cook : demain, la réalité augmentée fera partie de notre quotidien


Quand, combien, pourquoi faire d'autre ? Si jamais Apple travaille effectivement sur un tel projet, il faudra accepter de se laisser surprendre. Le patron d'Apple a en tout cas déclaré récemment que demain, quand la réalité augmentée fera partie de notre quotidien, on se demandera « comment avons-nous fait pour vivre sans, comme nous nous demandons aujourd'hui comment nous pouvions vivre sans nos téléphones »...

Source : clubic.com

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La centrifuion par Nespresso

16 Novembre 2016, 19:08pm

Publié par Grégory SANT

Une nouvelle technologie d’extraction du café : la « Centrifusion »

La nouvelle machine Vertuo® de Nespresso est capable de servir au choix un espresso, un gran lungo ou un grand mug… Un tour de force rendu possible par une nouvelle technologie brevetée, la « Centrifusion® ».

La « Centrifusion » est un système d’extraction des arômes de café issue de dix ans de Recherche & Développement. Elle permet de préparer des cafés serrés ou allongés grâce à une méthode inédite qui comprend d’une part, une phase d'infusion de la mouture pendant laquelle sont libérés les arômes, et d’autre part un recours à la force centrifuge pour d’optimiser le passage de l’eau dans le café.
En jouant sur ces deux paramètres, la Centrifusion permet de réaliser des cafés d’une grande puissance aromatique doté d’un créma incomparable, même en grande tasse. La machine Vertuo propose ainsi trois tailles de tasses possibles : espresso (40 ml), café long (150 ml) ou mug (230 ml).

À chaque café son paramétrage
Concrètement, grâce à un lecteur optique qui lit les informations contenues dans un code imprimé à la base des capsules, la machine Vertuo est capable de paramétrer la méthode d’extraction à mettre en œuvre pour obtenir le meilleur résultat en tasse pour la variété sélectionnée et la longueur de tasse désirée.

De cette façon, la machine adapte automatiquement le volume, la température et le débit de l’eau nécessaires à la préparation. Elle calcule également la durée d’infusion et la vitesse de rotation de la capsule pour dégager au mieux les arômes de café et provoquer l’apparition d’une délicate mousse appelée créma.

En somme, la « Centrifusion » permet de préserver les arômes du café sans les noyer dans un trop-plein d'eau. Une ambition rendue possible grâce à un moteur qui peut faire monter la rotation d’une capsule jusqu’à 7.000 tours par minute. Dans tous les cas, la Centrifusion optimise le passage de l’eau à travers le café.

Une seule touche pour 18 cafés différents
Les capsules de la gamme Vertuo sont un peu plus grandes que les capsules classiques et présentent une face arrondie. Pour la Vertuo, ces capsules se déclinent en 18 variétés. Elles sont de trois tailles différentes et correspondent à trois longueurs de tasses pour satisfaire toutes les envies à tout moment de la journée. La gamme comprend pour l’heure dix variétés de « Mug », quatre de « Gran Lungo » et quatre d’« Espresso ».

Une fois la capsule insérée, il suffit de presser une seule touche pour déclencher la préparation d’un café. En quelques secondes, la capsule opère d’abord une légère rotation afin que la machine lise le code imprimé à sa base. Commence ensuite l’infusion, la capsule restant statique. Tandis que l’infusion se poursuit, la machine commence à faire tourner la capsule sur elle-même de plus en plus vite pour atteindre la vitesse optimum au regard du café choisi. La préparation du café s’achève par un temps de séchage. L'ouverture et la fermeture du réceptacle à capsules sont électroniques et l'éjection de la capsule, automatique, et toutes les capsules Nespresso sont recyclables.

Source : commentcamarche.net

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