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Bentu : la lampe béton

16 Septembre 2016, 16:58pm

Publié par Grégory SANT

Voici une belle gamme de lampes en béton toute simples mais dans le pur style minimaliste. Ces lampes peuvent être associées à des pots pour faire pousser des plantes pour agrémenter votre intérieur. C’est malin et joli et c’est proposé par les japonais de Bentu qui adorent le béton.

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Concept-car Tesla 2030

16 Septembre 2016, 16:53pm

Publié par Grégory SANT

VIRTUAL ENHANCEMENTS

Virtual Reality (VR) and Augmented Reality (AR) applications have become a standard component of smartphone culture, and this to the great benefit of the race experience. The crowd at Le Mans is handed cardboard headsets. Here they can track the races with (subtle) visual aids. A simple but effective virtual interface guides new viewers through the mechanics and legacy of the race and the backgrounds of its contenders, making the sport more accessible to the broader audience. The technology also allows the personal aspect back into the race, raising awareness of pilot’s track record, and his or her closest competitors.

Source : behance.net

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Nanolike : le nanocapteur pour l'industrie

15 Septembre 2016, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Les capteurs de Nanolike mesurent 7 millimètres de long sur 6 de large.

Des géants de l'automobile, de l'aéronautique ou encore de l'armement utilisent ces petits instruments pour mesurer la déformation de certaines pièces, comme la carlingue d'un avion.

Ce n'est pas la taille qui fait la grandeur, ni la performance : la zone active des capteurs de la société toulousaine Nanolike a beau mesurer 0,1 millimètre carré, elle est d'une efficacité redoutable pour mesurer la déformation des matériaux. La start-up, créée en 2012 par deux ingénieurs de l'Institut national des sciences appliquées de Toulouse, fabrique de minuscules jauges de contrainte.

Ces instruments de mesure miniatures sont 30 fois plus efficaces en moyenne que leurs concurrents traditionnels, appelés dans le jargon des "capteurs de déformation mécaniques". 10 000 fois moins énergivores, ils commencent à être très prisés dans le monde de l'industrie - Renault, Airbus Helicopters et l'Agence spatiale européenne travaillent par exemple avec ces outils. Les clients de Nanolike peuvent mesurer de façon très précise la déformation mécanique de certaines pièces (les pales d'un satellite, la carlingue d'un avion…) et les renforcer si nécessaire.

Ces appareils d'un nouveau genre sont constitués de micro-particules qui mesurent en moyenne 14 nanomètres de diamètre. Elles sont assemblées les unes aux autres de manière parfaitement organisée, comme des perles sur un fil. "On peut facilement faire passer du courant à l'intérieur de ce fil, qui est conducteur. Lorsque le matériau sur lequel est fixé le capteur se déforme, le fil se déforme aussi créant un peu de résistance. Le courant électrique passe alors moins bien ", explique Jean-Jacques Bois, directeur de Nanolike. La jeune pousse a développé une formule mathématique qui permet de transformer cette résistance électrique enregistrée par le capteur en déformation mécanique. Ces données de déformation sont transmises au client, qui peut lui-même les convertir en un poids exercé à un moment X ou Y sur la pièce soumise à ces enregistrements.

Les instruments de mesure de Nanolike mesurent en tout 7 millimètres de longueur et 6 de largeur. "Plus petits que les capteurs de nos concurrents, ils sont également beaucoup plus sensibles. Pour mesurer un certain niveau de déformation, nous avons besoin d'un seul nano-capteur là où les entreprises traditionnelles du secteur en utilisent quatre. Nous pouvons donc nous permettre d'être un peu plus chers que nos concurrents : les appareils de Nanolike coûtent entre 10 et 50 euros l'unité en fonction des quantités commandées", détaille Jean-Jacques Bois.

Ces nano-capteurs pourraient devenir des stars de l'IoT, où la taille et la consommation d'énergie doivent être réduites à leur minimum pour permettre aux objets connectés d'être autonomes un maximum de temps. Ils sont déjà utilisés par des entreprises du secteur automobile, aéronautique, mais aussi par des géants de l'énergie ou de l'armement.

La Directions générale de l'armement (DGA) tricolore a intégré une vingtaine de nano-capteurs sur la coiffe de certains de ses missiles, pour mesurer leur déformation (liée à la pression) au moment du lancement. Le département d'essai d'Airbus Helicopters en Allemagne a quant à lui testé ces outils pour mesurer la distorsion de la carlingue de plusieurs de ses appareils en vol. Séduite par leur légèreté, l'Agence spatiale européenne a elle aussi posé des réseaux de capteurs sur les pales de ses satellites pour vérifier si elles étaient soumises à des déformations mécaniques dans l'espace.

Les détecteurs de Nanolike permettent non seulement de mesurer la distorsion d'un produit fini (pale d'un satellite, missile….) mais ils peuvent également améliorer leur processus de production. Les constructeurs automobiles Renault et Volkswagen ont testé ces produits dans le cadre de projets pilotes de smart manufacturing. L'Allemand les a positionnés sur certains outils de sa chaîne de production, notamment pour calculer à quelle force les marteaux plantaient les rivets et réajuster les machines en cas de problème.

La quarantaine de projets sur lesquels Nanolike a travaillé en 2015 sont encore souvent en phase pilote : "les industriels vérifient que nous créons bien de la valeur avant de généraliser ce système", pointe le patron. Trois de ses clients vont sauter le pas et industrialiser le process courant septembre.

La start-up a collecté 1 million d'euros d'investissement en décembre 2014 pour être capable de produire ses nano-capteurs en série, directement dans ses locaux à Toulouse. Un objectif atteint depuis le printemps 2015. Nanolike va pouvoir vendre de gros volumes et espère dès 2016 doubler son chiffre d'affaires, qui s'est élevé à 183 000 euros en 2015.

Source : journaldunet.com

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LUXOV : le mur d'escalade 3.0

15 Septembre 2016, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

On n'arrête pas le progrès : en matière de technologie, c'est l'escalade.

L'entreprise rhodanienne Luxov ouvre la voie d'une escalade numérique : connectée, intelligente et interactive. Sur votre mur d'escalade, plus besoin de changer toutes les prises lorsque vous voulez modifier une voie : vous disposez des prises lumineuses un peu partout sur la paroi et vous pouvez à tout moment tracer la voie de votre choix. Vous la faites apparaître depuis votre ordinateur, en éclairant d'une même couleur fluo les prises que vous souhaitez. Et soudain, votre mur a une sacrée dégaine ! Vous pouvez faire varier les couleurs à votre guise, éventuellement pour animer une soirée disco et faire grimper la température. Mieux encore : si vous vous équipez de bracelets connectés, le dispositif enregistre vos performances et vos parcours. Petite astuce : pour garder cette innovation en tête, n'hésitez pas à vous mettre un rappel.

Source : soonsoonson.com

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Un drone-grue par Prodrone

15 Septembre 2016, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

C'est une idée si simple qu'on se demande pourquoi personne ne l'a eue avant. Puisqu'Amazon, Google ou La Poste envisagent d'utiliser les drones pour acheminer des colis ; puisqu'on les estime capables de livrer rapidement des poches de sang, ou des médicaments dans des zone inaccessibles ; pourquoi ne pas équiper ces livreurs aériens... de bras. C'est exactement ce qu'à fait le constructeur japonais Prodrone. L'un de ses derniers modèles, répondant au doux nom de PD6B-AW-ARM a été muni de deux bras articulés terminés chacun par une pince. Si l'on en croit son constructeur, cet hexacoptère peut ainsi attraper et lever des charges de 5 à 10 kilos. Outre la possibilité de transporter des objets (bouées de sauvetage, trousse de secours, téléphone portable...), la machine peut aussi employer ses bras à d'autres tâches plus complexes. Son constructeur l'imagine capable de couper des câbles (en modifiant ses pinces) ou encore d'actionner des interrupteurs. Ce qui en fait une machine très polyvalente. Reste que son autonomie demeure, comme sur la plupart des drones, un gros point faible puisque l'appareil (sans ses bras) ne peut voler que pendant 10 à 30 minutes. On notera une petite originalité dans la vidéo de présentation de l'appareil : le drone peut se poser sur ses bras en enserrant un support de ses pinces, à la manière d'un oiseau qui tient la branche sur laquelle il est posée avec ses serres.

Source : sciencesetavenir.fr

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L'industrie 4.0 sera-t-elle en open-source ?

15 Septembre 2016, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Selon Nicolas du Manoir, vice-président régional de Progress pour la France, la clé de l'industrie 4.0, intelligente et surtout connectée, réside dans l'interopérabilité. Et cette interopérabilité passe forcément par l'ouverture et le partage des plateformes, normes et protocoles. Fini les systèmes propriétaires. L'industrie du futur sera open source... ou ne sera pas.

Trop souvent réduites à des usines poussiéreuses luttant dans un secteur en déclin, les entreprises industrielles sont en train de renaître grâce à la 4e révolution industrielle. La vague numérique, qui repense la chaîne de fabrication avec l’impression 3D ou les objets connectés, va ouvrir un nouveau champ des possibles.

Mais l’innovation, à la fois complexe et volatile, n’est pas qu’une affaire de technologies et de bonne volonté. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder en arrière. Les exemples d’inventions qui se sont soldées par de piteux échecs ne manquent pas, à l’instar de notre incapacité à adopter des normes de connectivité communes.

La réussite de la 4e révolution industrielle dépend de notre capacité à faire communiquer entre eux les machines, les capteurs, les systèmes autonomes et les hommes. Sans interopérabilité, son plein potentiel ne peut être exploité. Pour faire une analogie pratique, cela revient à avoir une maison connectée équipée d’un service de commande automatisée mais d’un réfrigérateur piloté par un système d’exploitation différent. Le système central se trouve alors dans l’incapacité de récupérer les informations indiquant qu’un réapprovisionnement est nécessaire. La preuve que les systèmes fermés ne peuvent fonctionner.

Pour libérer le plein potentiel des objets connectés, l’interopérabilité est donc primordiale, tout comme la capacité à résoudre les problèmes récurrents. Les géants du secteur, qui ont passé tant d’années à ériger des murs, doivent maintenant collaborer pour s’entendre autour des normes et adopter des infrastructures open source qui favorisent l’innovation.

Développer tout le potentiel des objets connectés industriels

L’investissement dans l’Internet des objets connectés industriels pourrait atteindre 500 milliards de dollars à l’horizon 2020 affirme une étude Accenture. Les entreprises qui font le choix de l’automatisation et de techniques de production plus souples voient leur productivité améliorée d’au moins 30%. En optant pour la maintenance prédictive des actifs les entreprises peuvent gagner 12% par rapport aux réparations planifiées, réduisant ainsi les coûts généraux de maintenance de 30% tout en évitant 70% des pannes.

Informatisation et automatisation sont les maîtres mots de l’Industrie 4.0. Tout comme la mesure et l’analyse intelligente des données afin d’améliorer l’efficacité, la rentabilité et la sécurité. Ces technologies d’automatisation s’appuient sur des capteurs sophistiqués, du big data et des machines intelligentes, qui collectent des données contextuelles et les analysent pour les communiquer ensuite à l’utilisateur ou à l’appareil en temps réel. Il suffit d’observer les quantités innombrables d’appareils mobiles équipés de logiciels intelligents, et d’appareils connectés, pour avoir une idée des volumes de données disponibles. Si l’internet des objets industriels en est encore à ses balbutiements, son potentiel d’évolution dépendra de la manière dont la croissance du volume des données sera intégrée et distribuée.

Tirer parti des erreurs du passé

Il convient en premier lieu de résoudre les problèmes fondamentaux d’intégration. Les entreprises peinent toujours à intégrer leur ERP avec d’autres applications cœur de métier, en raison du passage de l’intégration en mode batch à celle effectuée en temps réel afin de transférer des données de l’ERP vers d’autres systèmes. Les codes produits universels utilisés pour suivre les biens échangés dans le commerce ne sont pas toujours intégrés avec les données du parcours et profil client, rendant plus complexe l’élaboration d’offres personnalisées. De plus, l’EDI, censé permettre aux entreprises de s’échanger des documents par voie électronique, n’est pas encore opérationnel car les formats de messages ne sont toujours pas normalisés.

Ceci étant, l’interopérabilité demeure ainsi un challenge d’envergure, notamment entre les appareils reposant sur des protocoles et architectures différents. Les grandes entreprises du Web, autrefois sources d’innovations, ont profité de leur position pour mettre en place des écosystèmes clos, où eux seuls on le contrôle. Cette quête du contrôle absolu a conduit les équipementiers et partenaires à créer leurs propres normes pour développer des applications reposant sur des systèmes d’exploitation ou des appareils propriétaires, assujettissant ainsi les clients à leurs fournisseurs. Ce phénomène est une réelle entrave à l’ubiquité : s’il n’existe pas de normes communes partagées; ils sont dans l’incapacité de s’échanger des données puisque non reliés entre eux au sein d’un même écosystème.

Les leaders du marché doivent trouver un moyen de coopérer sans faire peser de risques sur la propriété intellectuelle tout en construisant des normes communes mutuellement bénéfiques pour encourager la collaboration entre les développeurs. Ces poids lourds ont en effet les moyens de veiller à ce que l’internet des objets industriels soit une matrice essentielle pour l’innovation et la collaboration.

Architectures et des langages ouverts, le combo de choix

Des technologies ouvertes au sein d’une architecture ouverte sont la clé qui permettra aux entreprises de développer des systèmes capables de s’intégrer entre eux. Il s’agit notamment des nouveaux frameworks tels que NativeScript et React Native grâce auxquels les développeurs sont en mesure de créer des applications dédiées aux objets connectés, compatibles avec tous les systèmes et qui pourront partager des données avec ceux-ci.

Les entreprises doivent inciter les développeurs de l’internet des objets industriels à utiliser des langages de développement web permettant de déployer des applications sur n’importe quel appareil ou plate-forme. JavaScript, l’un des plus populaires, est le seul utilisable avec toutes les plates-formes. C’est le seul langage réellement universel. Que ce soit directement avec un moteur JavaScript ou par le biais d’abstractions d’un langage natif, l’essentiel étant que le langage utilisé pour programmer la logique de l’entreprise reste le même.

Si l’industrie technologique persiste dans cette voie du cloisonnement, l’Industrie 4.0 ne pourra jamais livrer tout son potentiel. Les technologies ouvertes et sécurisées jouent un rôle essentiel pour bâtir les fondations, qui ensuite, sont gages de productivité et d’économies plus importantes comme en rêve l’industrie. Le succès passant par la collaboration, les acteurs qui s’engagent aujourd’hui dans cette voie seront les grands gagnants de demain.

Source : industrie-techno.com

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Impression 3d de sucre avec Modernist Cuisine

14 Septembre 2016, 19:41pm

Publié par Grégory SANT

Alors qu’il y a un an, Modernist Cuisine imprimait en 3D une réplique du Château de Versailles en sucre, le cabinet d’ingénieur Guru a à son tour utilisé ce matériau afin de réaliser des créations aussi gourmandes qu’originales. Cette entreprise basée à Hong Kong s’est associée à un étudiant récemment diplômé du MIT, Victor Leung, afin d’imprimer en 3D des structures à partir de sucre.

Enseigner la robotique et l’impression 3D

Ce dernier a d’ailleurs proposé un atelier de démonstration auprès de jeunes étudiants afin de faire naître des vocations artistiques et architecturales en plus de les initier à la fabrication additive.

Dans le cadre d’un programme de recherche dédié à l’impression 3D de verre au sein du MIT, Victor Leung a souhaité élaborer un matériau de substitution qui ressemblerait à s’y méprendre à du verre. Il s’est donc tourné tout simplement vers du sucre caramélisé.

Victor Leung a imprimé en 3D des sculptures à partir de sucre fondu

Pour ce faire, il a eu recours à une machine du fabricant MakeBlock qu’il a montée seul. À présent, il enseigne dans les écoles de Hong-Kong les bases de la robotique, de la programmation et de la mécanique afin d’assembler soi-même son imprimante 3D.

S’agissant de sucre pur, Victor ne recommande pas de manger ces œuvres (malheureusement !). Toutefois, le projet a été l’occasion d’initier de jeunes élèves à l’impression 3D et pourquoi pas de faire naître des vocations parmi les apprentis makers.

Il a initié à des étudiants à créer leur propre imprimante 3D et faire leurs sculptures

Des créations identiques au verre

Victor Leung explique que le sucre est parfaitement adapté pour ses œuvres dans la mesure où le matériau présente des propriétés physiques proches du verre notamment dans l’aspect, la viscosité, et l’extrusion.

L’extrudeur comporte un four capable de cristalliser le sucre fondu. Victor Leung a aussi ajouté à son imprimante 3D un réservoir pour stocker le sucre ainsi qu’une buse pour chauffer le matériau à une température de 150°.

The sweetest CNC Machine a été montée entièrement à la main

Depuis, l’ingénieur a fabriqué avec un groupe d’étudiants cinq imprimantes 3D de ce genre, il souhaite maintenant innover et élaborer une imprimante similaire avec un extrudeur allégé et une meilleure qualité de finition pour des surfaces encore plus lisses.

Source : 3dnatives.com

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La vague parfaite avec Wavegarden

14 Septembre 2016, 19:28pm

Publié par Grégory SANT

Wavegarden, le nouveau leader de la technologie de piscine à vagues, a dévoilé aujourd’hui sa nouvelle installation de surf à grande échelle avec une vidéo présentant des séances d’essais réalisées par quelques-uns des meilleurs surfeurs professionnels mondiaux.

La nouvelle lagune de surf, construite et développée au Pays Basque, génère des vagues tubulaires parfaitement formées qui déroulent sur plus de 220 mètres sans perte de puissance ou de forme. C’est la plus longue vague de surf artificielle existante. La qualité des vagues, leur forme et leur vitesse sont adaptées aux surfeurs exigeants de très haut niveau technique.

Commentant cette publication, le PDG de Wavegarden, M. José Manuel Odriozola a déclaré: « Nous sommes ravis d’être en mesure de révéler au monde du surf notre nouveau centre de démonstration, qui devrait révolutionner la façon dont les gens pratiquent le surf. Historiquement, la pratique du surf a été cantonnée aux régions côtières bénéficiant d’entrées de houle. Cette pratique dépend aussi des horaires des marées, des conditions météorologiques et de la qualité de ladite houle. Avec le développement de notre technologie Wavegarden, nous pouvons proposer l’authentique expérience du surf partout où il sera possible d’implanter une lagune. »

Technologie de Pointe
L’équipe de Wavegarden, des ingénieurs et des surfeurs passionnés, a travaillé pendant près d’une décennie pour créer une lagune artificielle de surf conçue pour générer des vagues consistantes et parfaites pour les surfeurs de tous niveaux. En ayant éliminé presque toutes les conditions aléatoires liées à la pratique du surf dans l’océan, cette vague révolutionnaire peut fournir du surf de qualité à toute heure de la journée en toutes saisons.

La technologie brevetée de Wavegarden utilise une aile profilée, c’est à dire une hydrodynamique qui fonctionne au niveau du sol pour créer une houle sur toute la longueur d’un bassin. Cette houle déferle vers l’intérieur en créant simultanément deux vagues parfaites qui déroulent en gauche et en droite sur la longueur du plan d’eau. Le générateur de vagues s’arrête à chaque extrémité du plan d’eau, les vagues se transforment alors dans la baie en petites vagues plus ludiques idéales pour les enfants, les écoles de surf, et le longboard. Une fois que le cycle de la vague est terminé, le système se retourne et crée une autre série de vagues parfaites qui se brisent dans la direction opposée le long de la lagune jusque dans l’autre baie.

Cette technologie est conçue pour produire 120 vagues par heure avec une puissance moyenne de 270 kW. La technologie a prouvé, grâce à des tests de simulation de pointe, qu’elle peut créer des vagues de toute hauteur et longueur, en fonction de la taille de la lagune. Cette installation est à ce jour un laboratoire de recherche et de développement fermé au public.

Les avantages de Wavegarden
Brevetée et fabriquée par Wavegarden, la technologie est fiable et nécessite beaucoup moins d’énergie par rapport aux autres technologies de production de vagues artificielles. Elle bénéficie également d’un faible impact sur l’environnement et de coûts les plus bas pour sa construction et son exploitation. Un facteur clé dans le développement de la technologie Wavegarden qui assure une sécurité optimale pour les usagers en isolant le générateur de vagues des surfeurs.

Wavegarden assure un retour sur investissement commercial autonome: Fréquence des vagues, capacité d’accueil des surfeurs importante, coûts globaux faibles.

Les partenaires exclusifs
Wavegarden s’est déjà développée dans deux des capitales mondiales du surf en signant des partenariats stratégiques pour développer au moins cinq installations en Australie et 25 aux Etats-Unis au cours des années à venir.

Wavegarden a également conclu des accords avec plus de dix autres affiliés qui se sont engagés financièrement dans le développement des installations dans les différentes parties de l’Europe et le Moyen-Orient. Il reste encore à déterminer où l’emplacement du premier lagon commercial sera ouvert, cependant cette technologie promet de surfer où cela n’a jamais été possible auparavant.

Source : surf-prevention.com

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Voici le dronesurfing

14 Septembre 2016, 19:04pm

Publié par Grégory SANT

Si vous avez toujours rêvé de faire du surf avec un drone, quelqu'un vient de le faire avant vous.


(CCM) — On connaissait le kitesurf, le surf tracté par un cerf-volant, ou le wakesurf, le surf tracté par un bateau, voici enfin l'arrivée du dronesurf ! Ce n'était qu'une question de temps avant qu'un petit malin pense à s'accrocher à un drone pour surfer, c'est désormais chose faite. Et il faut l'avouer, ça a l'air aussi cool qu'on l'imagine.

Avec le dronesurf, il n'y a pas besoin de vagues, de vent, ou même de bateau. Et le surfeur est tiré à la fois par un objet volant et mécanique.
Évidemment, c'est une entreprise de drone appelée FreeFly Systems qui a eu cette riche idée et qui profite donc de cette vidéo pour vanter les mérites de son drone ALTA 8 (lien en anglais). Il s'agit d'un octocoptére d'environ 1,3 mètres d'envergure capable d'atteindre 6300 rotations par minutes et pouvant supporter une charge en vol de 12 kg. Avec ses 350 watts continu de puissance, la session de surf ne devrait pas non plus s'éterniser. Belle prouesse, mais à 17 500 dollars le drone, ce sport ne sera pas à la portée de tous.

Source : commentcamarche.net


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Project Titan d'Apple prend l'eau

13 Septembre 2016, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

Il semblerait qu’Apple ait abandonné l’idée de créer sa voiture automne de A à Z pour seulement se concentrer sur les technologies nécessaires à ce type de véhicules.

Le projet de voiture autonome de la firme à la pomme, connu sous le nom « Project Titan », risquerait de ne jamais voir le jour à en croire les informations obtenues par le quotidien américain « New York Times ». Apple aurait en effet choisi de prendre un autre tournant et aurait licencié plusieurs dizaines d’employés qui étaient affectés au projet.

Apple ne construira pas sa voiture autonome

Apple n’avait jamais déclaré publiquement être en train de développer une voiture autonome électrique. Pourtant, le véhicule, dont le nom de code était « Project Titan », était bien en phase de test selon le « New York Times ». Cependant le projet étant en panne de développement, la firme de Cupertino aurait tout bonnement décidé de lui faire prendre une nouvelle tournure.

Ainsi, le géant américain aurait remercié des dizaines de membres de l’équipe de développement pour se recentrer sur la partie logicielle des systèmes de conduite autonome, un domaine que l’entreprise maitrise sans aucun doute beaucoup mieux que celui de la construction automobile. Partant de zéro, Apple aurait pris beaucoup de retard sur ses concurrents travaillant sur des projets similaires, tels que Google ou encore Tesla et « les personnes qui y travaillent luttent pour expliquer ce qu’Apple pourrait apporter aux voitures autonomes que les autres constructeurs ne peuvent faire » explique le « Times ».

Des technologies vendues sous licences ?

Il est cependant difficile de croire qu’Apple abandonne complètement son engagement dans la voiture du futur. Plusieurs médias s’accordent à penser que la firme de Tim Cook pourrait développer des systèmes permettant à de tels véhicules d’être autonomes afin de vendre ces technologies à des constructeurs tiers. Un domaine qui se rapproche bien plus du cœur de métier de la marque à la pomme.

Source : begeek.fr

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