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Darpa Robotics Challenge

3 Janvier 2014, 21:45pm

Publié par Grégory SANT

Schaft est le grand vainqueur du Darpa Robotics Challenge. Il a été conçu par une société japonaise rachetée par Google voilà quelques mois. Le géant de Mountain View s’est également offert Boston Dynamics, créateur du robot Atlas utilisé par 7 des 16 équipes qui ont participé au concours. © Darpa Robotics Challenge              Schaft est le grand vainqueur du Darpa Robotics Challenge. Il a été conçu par une société japonaise rachetée par Google voilà quelques mois. Le géant de Mountain View s’est également offert Boston Dynamics, créateur du robot Atlas utilisé par 7 des 16 équipes qui ont participé au concours. © Darpa Robotics Challenge

 

 

Initié par la Darpa, l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, le Darpa Robotics Challenge vise à favoriser la création de robots capables d’assister les humains pour accomplir des tâches dangereuses dans des zones sinistrées. Durant deux jours, 16 équipes se sont affrontées au cours de huit épreuves. Grand vainqueur, Shaft fait partie des deux modèles de robots conçus par des sociétés appartenant désormais à Google.

Quoi de mieux pour évaluer les capacités des robots que d’organiser une compétition qui leur est destinée ? Tel est l’objectif du Darpa Robotics Challenge (DRC) créé par l’agence de recherche et développement de l’armée américaine, la Defense Advanced Research Projects Agency (Darpa). Lancé l’année dernière, ce concours veut encourager le développement de robots terrestres capables d’assister ou de remplacer les humains pour des tâches à réaliser dans des environnements dangereux ou dégradés. Pour cela, ils doivent posséder quatre aptitudes : allier mobilité et dextérité pour évoluer dans des environnements dégradés, être capables de manipuler et utiliser des outils conçus pour les humains, pouvoir être pilotés par des opérateurs n’ayant pas d’expérience en robotique et disposer d’une semi-autonomie décisionnelle basée sur des capteurs et des commandes externes. Un cahier des charges ambitieux qui permettra des avancées sans doute déterminantes pour l’avenir de la robotique.

Les 20 et 21 décembre derniers, 16 équipes se sont affrontées à Miami, en Floride. Leurs robots disposaient de 30 minutes pour accomplir les huit tâches imposées : marcher sur un sol irrégulier, dégager des débris d'une passerelle, ouvrir une vanne, percer un trou dans un mur, grimper à une échelle, franchir plusieurs portes, manipuler un tuyau, et enfin monter dans une voiture et la conduire sur un circuit semé d’obstacles. À ce petit jeu, c’est le robot Schaft qui s’en est le mieux sorti, en marquant 27 points sur les 32 possibles. Il a devancé les robots d’IHMC Robotics (20 points), de l’université Carnegie-Mellon (18 points) et du Massachusetts Institute of Technology (16 points).

Le robot Chimp développé par l’université Carnegie-Mellon. Pour s’adapter au terrain, ce robot bipède utilise ses chenilles et se transforme en minitank.
Le robot Chimp développé par l’université Carnegie-Mellon. Pour s’adapter au terrain, ce robot bipède utilise ses chenilles et se transforme en minitank. © Darpa Robotics Challenge


La Darpa a retenu les huit meilleures équipes, qui auront droit à un financement pour poursuivre le développement de leur robot en vue de l’ultime compétition, qui se tiendra fin 2014. À cette occasion, les robots finalistes devront enchaîner une série de tâches physiques à travers un circuit. Pour corser l’affaire, les communications entre le robot et ses opérateurs seront volontairement altérées. Le vainqueur remportera un prix de deux millions de dollars.

Google remporte le Darpa Robotics Challenge par procuration

Schaft, le vainqueur du Darpa Robotics Challenge, a été conçu par une entreprise née des travaux de chercheurs de l’université de Tokyo. Il a passé avec succès les huit épreuves et s’est particulièrement illustré pour le dégagement des débris, la montée à l’échelle et la manipulation du tuyau. Deuxième du classement, le robot de l’IHMC (Institute for Human and Machine Cognition, basé en Floride) a quant à lui brillé pour l’ouverture des portes et pour percer un trou dans un mur. Vient ensuite Chimp (CMU Highly Intelligent Mobile Platform), le petit protégé de l’université Carnegie-Mellon. Contrairement à ses autres concurrents bipèdes, il a la capacité de se transformer pour se déplacer plus aisément sur un terrain irrégulier. Grâce à des chenilles installées sur ses avant-bras et sous ses pieds, Chimp se met à quatre pattes et roule comme un tank.

À noter que le robot totalement quadrupède le mieux classé est à la cinquième place. Il s’agit du RoboSimian issu du Jet Propulsion Laboratory de la Nasa. L’agence spatiale américaine avait également un autre robot en compétition. Il s’agit du superbe Valkyrie, créé par le Johnson Space Center. Sans conteste le robot le plus séduisant du DRC, il n’a hélas pas brillé. Avec Chiron et Mojavaton, Valkyrie fait partie des trois robots qui n’ont marqué aucun point sur les huit épreuves ! Une déconvenue pour la Nasa, qui voit en Valkyrie un précurseur des robots qui pourraient être envoyés sur Mars pour préparer l’arrivée des astronautes.

Il est important de préciser que 7 des 16 équipes engagées dans le DRC ont travaillé à partir du même modèle de robot. Le robot en question, Atlas, a été mis au point par la société Boston Dynamics, qui travaille pour le compte de la Darpa. On lui doit notamment le robot-mulet AlphaDog et le robot-sprinter Cheetah. Cinq des concurrents ayant choisi Atlas pour participer au DRC figurent dans le dernier carré sélectionné pour la finale.

Et il se trouve que Google vient juste de racheter Boston Dynamics. Le géant américain possède désormais huit entreprises spécialisées dans la robotique, y compris la société japonaise qui a mis au point le robot Schaft. À court terme, Google a indiqué qu’il comptait développer des systèmes autonomes pour la manutention dans les entrepôts ou l’assistance aux personnes âgées, deux domaines dans lesquels la robotique est promise à un avenir florissant. Mais l’intérêt des fondateurs de Google pour les thèses du transhumanisme les incite peut-être à voir beaucoup plus loin...

Source : futura-sciences.com

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Samsung Display présente sa vision du futur

31 Décembre 2013, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

Samsung Display a publié une vidéo produite pour son Analyst Day présentant sa vision du futur. Il est évident que les technologies présentées sont principalement des proof-of-concept et qu’elles ne représentent pas une roadmap précise.

La vidéo montre l’omniprésence des écrans tactiles, flexibles et transparents (cf. « 10 technologies qui vont transformer l’informatique »). On remarque aussi la présence de capteurs intégrés entre les pixels de l’écran. Ils sont utilisés pour scanner une empreinte digitale, surveiller le rythme cardiaque de l’utilisateur ou suivre ses mouvements. L’idée n’est pas nouvelle (cf. « Une dalle LCD avec scanner intégré chez Sharp »), mais elle montre ce que la firme va tenter d’accomplir au fur et à mesure de la miniaturisation des processus de fabrication.

Dislpay Centric World
Source : tomshardware.fr

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Des zones tests dans le ciel américain pour les drones civils

31 Décembre 2013, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

La FAA, direction américaine de l'aviation civile, vient d'annoncer qu'elle allait autoriser les tests de drones professionnels dans certaines zones de son espace aérien. L'objectif de ces expérimentations est de lui permettre de définir un cadre réglementaire pour ces appareils d'un nouveau genre.

Dernièrement, c'est Amazon qui a créé l'évènement en annonçant sa volonté de lancer un service de livraison par drone. On s'imaginait alors déjà ouvrir sa porte pour accueillir un petit hélicoptère à quatre hélices. Malheureusement, un point technique mettait alors tout cet espoir à mal : il fallait l'autorisation de la direction de l'aviation civile locale.

Climat, collision et panne

Un premier pas a été effectué en ce sens le 30 décembre 2013. La FAA a annoncé qu'elle avait choisi six zones de test au-dessus des États-Unis. Chaque zone servira à étudier des comportements spécifiques. Ainsi, on étudiera le vol des drones dans des conditions climatiques différentes en Alaska, en Oregon et à Hawaï. Le Griffiss International Airport se concentrera sur les évitements de collision. Enfin, Virginia Tech travaillera sur les pannes potentielles des drones en simulant des problèmes techniques afin « d'identifier et évaluer les zones de risques techniques et opérationnels. »

Au lieu de se fermer à l'innovation, la FAA montre donc l'exemple et souhaite plutôt lui donner sa chance. C'est ainsi que l'on apprend qu'elle travaille déjà depuis un an sur le sujet. Aujourd'hui, elle déclare qu'elle pourrait même annoncer les premières réglementations d'ici 2015. Cela coïnciderait avec la date avancée par Amazon pour le lancement de son service de livraison par drone. Les tests grandeur nature annoncés le 30 décembre seront conduits au moins jusqu'au 13 février 2017. La FAA a aussi défini une catégorie pour les drones. Il faut désormais les appeler UAV pour Unnamed Aerial Vehicules.

Source : tomsguide.fr

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"Traffic Lights" par Lucas Zimmermann

31 Décembre 2013, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Le photographe allemand Lucas Zimmermann a profité de la brume qui tombait dans la région de Weimar en Allemagne pour capturer des feux de signalisation. Des traits de lumières du plus bel effet dans ces clichés appelés « Traffic Lights », à découvrir dans une série d’images dans la suite.

 

 

 

 

Source : fubiz.net

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Semi Wrinkle Washi : une lampe papier par Taniguchi Aoya Washi x Nendo

31 Décembre 2013, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

semi-wrinkle_washi05_hiroshi_iwasaki                     Nendo a conçu une nouvelle lampe SEMI WRINKLE WASHI en collaboration avec Taniguchi Aoya Washi – célèbre fabricant de papier japonais, connu pour sa technique de moulage papier 3D…

 

Taniguchi Aoya Washi, une entreprise de papier japonais traditionnel situé dans la préfecture de Tottori dans l’ouest du Japon, le seul producteur national du pays de papier washi en trois dimensions. L’entreprise japonaise a fait confiance au designer nendo pour la créations de luminaires en papier – intitulés SEMI WRINKLE WASHI - qui peuvent facilement se confondrent avec du verre ou du plastique tant l’effet de ce papier 3D est saisissant !

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 Source : deco-design.biz

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Les transistors à graphène dopés par d'ajout de bore et d'azote

28 Décembre 2013, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

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Des chercheurs de l‘Université nationale de science et de technologie d’Ulsan en Corée du Sud ont publié un papier montrant qu’en ajoutant du bore et de l’azote, il était possible de créer des transistors en graphène à grande échelle. Les performances des transistors sont encore trop faibles pour parler de commercialisation, mais leur papier est important.

Une nouvelle méthode de fabrication qui facilite la production de transistors en graphène

L’idée de doper du graphène avec du bore n’est pas nouvelle. Le graphène a une bande interdite très limitée. Concrètement, cela veut dire que c’est un excellent conducteur, mais un mauvais semiconducteur, car il est difficile de bloquer le passage de l’électricité. Pour pallier ce problème, les scientifiques utilisent du bore (cf. « Des transistors en graphène et nitrure de bore hexagonal »).

Comme l’explique le communiqué de l’université, les atomes de bores sont nettement plus grand que les atomes de carbones, ce qui complique le processus de dopage. Pour faciliter la fabrication de transistors en graphène, les chercheurs coréens ont utilisé des atomes d’azote, plus petit que les atomes de bore. En combinant deux atomes d’azotes avec deux atomes de bore, il est possible de pénétrer la structure en carbone plus facilement et obtenir ainsi un transistor plus performant et plus pratique à fabriquerzDes chercheurs de l‘Université nationale de science et de technologie d’Ulsan en Corée du Sud ont publié un papier montrant qu’en ajoutant du bore et de l’azote, il était possible de créer des transistors en graphène à grande échelle. Les performances des transistors sont encore trop faibles pour parler de commercialisation, mais leur papier est important.

Une nouvelle méthode de fabrication qui facilite la production de transistors en graphène

L’idée de doper du graphène avec du bore n’est pas nouvelle. Le graphène a une bande interdite très limitée. Concrètement, cela veut dire que c’est un excellent conducteur, mais un mauvais semiconducteur, car il est difficile de bloquer le passage de l’électricité. Pour pallier ce problème, les scientifiques utilisent du bore (cf. « Des transistors en graphène et nitrure de bore hexagonal »).

Comme l’explique le communiqué de l’université, les atomes de bores sont nettement plus grand que les atomes de carbones, ce qui complique le processus de dopage. Pour faciliter la fabrication de transistors en graphène, les chercheurs coréens ont utilisé des atomes d’azote, plus petit que les atomes de bore. En combinant deux atomes d’azotes avec deux atomes de bore, il est possible de pénétrer la structure en carbone plus facilement et obtenir ainsi un transistor plus performant et plus pratique à fabriquer.

Source : tomshardware.fr

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K5 : un robot de surveillance et de sécurité

28 Décembre 2013, 18:34pm

Publié par Grégory SANT

Les robots font leur entrée dans le domaine de la surveillance...

Une startup de la Silicon Valley a mis au point un robot de surveillance et de sécurité conçu pour assister les veilleurs de nuit et pour effectuer des rondes dans différents types de bâtiments à sécuriser : usines, magasins, entrepôts..

Baptisé K5 et conçu par la firme Knightscope, ce robot d'un nouveau genre mesure 1,50 m et pèse 136 kg. Il est possible de le programmer de manière à ce qu'il effectue une succession de rondes sur des itinéraires prédéfinis.

Muni de nombreux capteurs, censeurs, micros et caméras, cet androïde, qui précisons-le n'est pas armé, lorsqu'il est confronté à un événement inhabituel, peut en évaluer le risque et transmettre immédiatement l'alerte aux services compétents.

Mais comme le souligne William Santana Li, président de Knightscope " notre robot n'a rien d'un RoboCop ou d’un Terminator; il n'est pas question qu'il intervienne directement en cas de problème. Il est juste là pour assister les gardiens humains et les rendre plus efficaces et plus réactifs".

Source : rtflash.fr

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Lamborghini Huracan

28 Décembre 2013, 18:27pm

Publié par Grégory SANT

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Source : zeutch.com

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Polar Flow : la Bluetooth Smart

28 Décembre 2013, 18:23pm

Publié par Grégory SANT

Alors que le « quantify yourself » est plus que jamais en vogue, les bracelets connectés de type « activity trackers » se multiplient. Vous connaissez probablement déjà le Jawbone Up, le Fitbit Flex et le Nike Fuel. Voici venu le Polar Loop.

Il s’agit d’un bracelet connecté en Bluetooth Smart à votre smartphone via une application dédiée baptisée Polar Flow (iOS seulement pour l’instant). Il se synchronise à un ordinateur grâce au logiciel Flow Sync et se recharge via l’USB.

Il peut fonctionner de concert avec les capteurs cardiaques H6 et H7 de la marque.

Le Loop se différencie notamment des produits concurrents avec un tarif plus attractif puisqu’il sera proposé à 89€ dès janvier 2014 (il est d’ores et déjà disponible aux Etats-Unis et en Finlande).

Polar met en avant la nécessité d’effectuer 10 000 pas par jour pour être en bonne forme. Ce chiffre émane du ministère de la santé. Or, la moyenne des français serait plutôt centrée sur 7 000 pas.

Le Polar Loop joue le rôle de bracelet d’activité vous indiquant à tout moment (directement depuis le bracelet) votre décompte de pas effectués durant la journée. Des conseils sont également prodigués par le bracelet, Polar parlant de fonction Smart Coaching. Il est annoncé comme étanche à 20 mètres mais donne également en plus du nombre de pas parcourus dans la journée, le nombre de calories dépensées (par estimation) et l’heure.

Le bracelet noir ajustable à la circonférence de votre poignet dispose d’un affiche via des LED rouges.

Pour démontrer qu’il est destiné à tous et pas seulement aux sportifs assidus, le constructeur a choisi Laury Thilleman comme ambassadrice.

Polar Loop a 533x300 Bracelet connecté : le Polar Loop arrive en France

Source : presse-citron.net

Polar Loop 449x300 Bracelet connecté : le Polar Loop arrive en France

La société Polar, bien connue pour ses montres cardiofréquencemètres, annonce l’arrivée de son bracelet Loop en France. Quand un spécialiste du coaching électronique des sportifs se met au bracelet connecté, voici le résultat.

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Le robot COMRO 1 : le robot domestique des 80's

27 Décembre 2013, 21:13pm

Publié par Grégory SANT

Picture of Comro Robot

COMRO 1  a débuté sa commercialisation en 1981 au prix de 15 650$. Il s'agissait d'un robot domestique aux fonctionnalités multiples : il ouvre les portes, sert les invités, balaie, éclaire, ramasse les poussières, arrose les plantes, ramasse les jouest, sort le chien... D'une tailles de 1,40m, il pouvait être télécommandé ou bien être équipé d'un processeur de 8 bits. Il était muni d'une voix de synthèse, et embarquait un téléphone sans fil, un extincteur, un balai mécanique, une pendule, une télé noir et blanc... De nombreuses autres options étaient disponibles.

Picture of Comro Tot Robot

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