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LG lance un lave-linge sans eau

29 Avril 2013, 18:15pm

Publié par Grégory SANT

 

Le lave linge de LG na pas besoin deau pour fonctionner

Alors, on a dit que LG a lancé la dernière version de son aspirateur qui pourrait répondre à l’appel de votre voix – ce qui est plus qu’une nouveauté, et ce serait génial pour ceux qui aiment les conceptions futuristes. Eh bien, la prochaine fois que vous voudrez acheter un lave-linge, peut-être que ça vaudrait le coup de mettre de l’argent dans un nouveau lave-linge de LG pour avoir ceci – il n’utilise pas du tout d’eau.
 
Un lave-linge qui n’utilise pas d’eau ? Comment est-ce possible ? Le Vice Président Senior de LG Electronics Home Appliance Division, Kevin Cha, ne veut rien partager sur ce lave-linge, si ce sera vraiment sans eau ou presque sans eau, mais on sait qu’elle va arriver sur le marché, il est toujours en développement et ce sera un secret de fabrication – espérons que ce ne sera pas trop long.  Source : ubergizmo.com

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Lumiware par Philips

28 Avril 2013, 17:47pm

Publié par Grégory SANT

 

Philips Lumiware

 

Philips croit à l’intégration de sources lumineuses dans l’habitat. Et plus particulièrement, dans les endroits les plus inattendus. La preuve une fois encore avec la gamme Lumiware. 

Avez-vous déjà rêvé d’éclairer votre plat à fruits ? Si c’est le cas (et pourquoi pas…), sachez que Philips vient d’exaucer votre souhait, via son plateau à fruits lumineux LED, rattaché à la gamme Lumiware. Vendu 69€ sur Amazon, il est doté de photophores rechargeables, ce qui signifie qu’aucun fil ne dépassera de votre plat lorsque vous voudrez le présenter à vos invités. Et frimer au max, dans le même temps, cela va sans dire.

Dans la même gamme, Philips propose également le seau à champagne lumineux LED (90€ et des brouettes), le lot de 4 dessous de verre lumineux LED (72€), et même le vase Lumiware, vendu de son côté 113€.

 

Source : gizmodo.fr

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L'hydroptère d'Alain Thébault

28 Avril 2013, 17:40pm

Publié par Grégory SANT

Hydroptere – самый быстрый парусник в мире

Le trimaran le plus rapide de la planète allie le rêve et la haute technologie. Ce voilier hors normes survole les océans à très haute vitesse et combine les techniques de pointe de l’aéronautique et du génie maritime.


l’Hydroptère est un projet unique et avant-gardiste qui véhicule des valeurs technologiques et humaines d’une force rare.


Motivées par la passion et l’audace, les équipes Hydroptère ont su mettre à profit de nombreuses innovations pour faire voler et fiabiliser un bateau novateur, conciliant glisse et pureté.

 Hydroptere – самый быстрый парусник в мире

Les secrets de l'Hydroptère

 

Pour bien comprendre ce qu’est l’Hydroptère, une petite séance de révision s’impose ! Étymologique, tout d’abord. En grec, hydros signifie « eau », et ptère, « aile ». Et mathématique, ensuite, avec la relecture du principe d’Archimède selon lequel « tout corps plongé dans un liquide reçoit une poussée exercée de bas en haut, égale au poids du volume de liquide déplacé ». C’est grâce à cette théorie, élaborée il y a vingt-cinq siècles par le génie grec, que les bateaux classiques peuvent flotter mais au prix d’une grande résistance à l’avancement à grandes vitesses. Il faut donc réussir à faire s’élever le bateau au dessus de la surface de la mer afin d’éliminer cette trainée en substituant à la poussée d’Archimède la portance dynamique de l’eau. Ce phénomène physique a été analysé en détail pour l’air au début du vingtième siècle par l’aviation et son application à l’eau (800 fois plus dense que l’air) est une des fiertés des équipe Hydroptère. Pour décoller, l’Hydroptère dispose ainsi "d'ailes marines", les foils, qui sont placés sous chacun des flotteurs du trimaran.

 Hydroptere – самый быстрый парусник в мире

Dès que la vitesse atteint 10 noeuds, ces « ailes » immergées, déployées dans l’eau à 45 degrés, génèrent une poussée vers le haut. Aux  incidences  appropriées du foil, la somme de la pression à l’intrados et de la dépression à l’extrados, à grande vitesse, engendre une force vers le haut avec une faible trainée, qui soulève l’embarcation ,comme pour une aile d’avion. C’est ce qu’on appelle la « portance », le principe même qui permet aux ailes d’un avion de le faire décoller. La coque et les deux flotteurs de l’Hydroptère volent alors cinq mètres au-dessus de la surface de l’eau. Le bateau n’est plus en contact avec l’élément liquide que sur 2,5 m2 et il est capable de passer en 10 secondes de 20 à 45 noeuds (de 37 à 83 km/h). Et sur mer comme dans les airs, plus la vitesse augmente, plus la portanceest grande.

 

En théorie, donc, tout cela paraît simple. Mais en pratique, la concrétisation de cet incroyable projet s’est heurtée à d’innombrables obstacles. Entre la maquette initiale, réalisée en 1985, et le premier record battu par l’Hydroptère en 2005, Alain Thébault et ses équipes ont phosphoré pendant vingt ans et sont tombés nombre defois dans le creux de la vague avant d’arriver à trouver la configuration idéale qui permette à ce monstre de technologie de voler sur l’eau.

Hydroptere – самый быстрый парусник в мире
Mais ils ont finalement réussi à concilier l’inconciliable : la légèreté et la solidité. Car les foils doivent résister à des pressions deux fois plus fortes que celles exercées sur les ailes d’un avion de chasse. Pour ce faire, ils ont donc utilisé des matériaux composites, comme des fibres de carbone imprégnées d’époxy et associées à des pièces en titane. Pour répondre aux lois de l’aérodynamique, la forme de l’Hydroptère a été optimisée afin d’assurer une meilleure efficacité des voiles, tout en réduisant au minimum les frottements de l’air sur la structure du voilier. Les « papés », ces têtes pensantes de l’industrie de « haute » technologie qui aident Alain Thébault depuis la genèse du projet, ont aussi adjoint des bras de liaison équipés d’énormes amortisseurs, inspirés des trains d’atterrissage des avions de ligne. Ils ont imaginé une dérive renversée, sur le modèle de celles des avions, et conçu une suspension dérivée du Rafale, qui permet au foil de remonter pendant le pic d’effort, puis de reprendre sa position initiale avant la vague suivante. Ils ont aussi installé à bord une centaine de capteurs qui mesurent les pressions, les torsions ou la vitesse et dont les données sont modélisées sur un simulateur de vol afin d’analyser les moindres réactions du bateau et d’améliorer ses réglages. Ils ont enfin réalisé des milliers de calculs pour réduire les problèmes d’écoulement hydrodynamique : lorsque l’Hydroptère atteint 50 noeuds, l’eau se met à bouillir autour des foils, réduisant alors la portance et la stabilité.

Source : hydroptere.com

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C-Pump Joseph Joseph, le flacon pompe à savon liquide manipulable à une main

28 Avril 2013, 17:38pm

Publié par Grégory SANT

Pas facile de manipuler un flacon pompe quand on a une seule main de libre (tous les parents qui me lisent voient exactement de quoi je parle). Afin de résoudre cette épineuse situation de la vie quotidienne, Joseph Joseph a imaginé C-pump, un distributeur de savon liquide qui se manipule d’une seule main. L’astuce : La pompe en forme de C qu’il suffit de presser avec le dos de la main pour faire couler le savon. Malin.

C-Pump, le flacon pompe à savon liquide manipulable à une main

C Pump distributeur de savon liquide design

Comment remplir le distributeur de savon liquide C Pump Joseph Joseph

C-Pump Joseph Joseph

C Pump Joseph Joseph, distributeur de savon liquide

Source : leblogdeco.fr

 

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Evolution de notre gestuelle avec les nouvelles technologies

28 Avril 2013, 17:13pm

Publié par Grégory SANT

 

A bien y regarder, cette série de postures du quotidien est tout de même pas mal vue...

C'est vrai que ce sont des comportements un peu étranges et aussi devenus tellement familiers.

Les produits évoluent, la société évolue, nous évoluons... mais est-ce une évolution...?

  

               

                              

         

Source : capital-innovation.fr

 

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Montre Arceau temps suspendu par Hermès

27 Avril 2013, 17:52pm

Publié par Grégory SANT



Arceau Le Temps suspendu, dernière création de la Maison Hermès, propose de mettre le temps entre parenthèse sans pour autant ni dérégler sa course, ni sa précision. Cette nouvelle complication spectaculaire permet à son acquéreur d’oublier le moment présent grâce à un ingénieux jeu de cames, de pignons et de segments. Il peut ainsi à sa guise arrêter la course du temps et revenir à l’heure exacte instantanément. Derrière cette illusion se cache un module additionnel permettant une alternance automatique du temps réel et du temps suspendu, coordonnée par deux roues à colonnes synchronisées, l’une pour les heures, et l’autre pour les minutes et la date. Grâce à son mécanisme rétrograde à 360° des heures et des minutes, le temps s’arrête et se dissimule dans la zone « Temps suspendu » vers 12h. L’aiguille de la date, quand à elle, disparaît complètement. Un affichage du temps non conventionnel vécu comme personnel et ludique.

Source : lacotedesmontres.com

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Renault Twizy F1

27 Avril 2013, 17:47pm

Publié par Grégory SANT

photo renault twizy f1

On délire complètement chez Renault Sport ! Voilà qu’ils se sont mis en tête de nous concocter un concept de super Twizy ! Avec sa technique inspirée par la Formule 1, ce Twizy atteint non seulement les 100 km/h (contre 80 pour le modèle de série), mais en plus, balaye l’exercice dans le même temps qu’une Mégane RS, à savoir, six secondes !

photo renault twizy f1 

 

Ce concept très fort en personnalité se pare de toute une série d’accessoires pour avertir le quidam sur ses prestations. Mais tout ce bariolage n’est pas que de la pure frime, car Renault utilise le système KERS (récupération de l’énergie cinétique) pour booster les performances ! La puissance est instantanément multipliée par six pour atteindre près de 100 chevaux. Le moteur originel de 17 chevaux gagne donc pas moins de 80 canassons l’espace de 13 à 14 secondes ! La vitesse maximum est donnée pour 110 km/h.

photo renault twizy f1

Autre particularité issue de la F1 : le volant ! Un accessoire fort utile pour diriger l’engin, mais également pour régler le niveau de puissance restitué et récupéré.

Source : vroom.be

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Des sacs plastique en sucre par Sphere

27 Avril 2013, 17:45pm

Publié par Grégory SANT

Groupe familial indépendant créé en 1976, SPhere fabrique des sacs en plastique et des produits de “déroulage” (papier alu, film plastique étirable, papier de cuisson, etc.). Leader en Europe, la société a compris très tôt la nécessité de développer des produits plus respectueux de l’environnement. Pour Marielle Cayron-His, directrice de la communication, cette stratégie d’innovation environnementale a permis au groupe SPhere de se développer et de garder une longueur d’avance malgré une concurrence importante.

Quand le groupe Sphere a-t-il commencé à s’intéresser au développement durable ?
L’environnement a toujours été pris en compte, dès la création de la société. Le slogan à l’époque était “Prélever moins pour rejeter moins”. En 1983 déjà, le groupe SPhere a entrepris un réduction de 30% de l’épaisseur de ses sacs. Puis, en 1994, nous avons été l’un des promoteurs de la norme NF Environnement et avons été moteur pour le développement de cette règlementation. En parallèle, nous avons créé nos premiers sacs poubelle à partir de matières recyclées en 1994. Mais nous avons accentué notre politique en faveur du développement durable surtout à partir de 2005, notamment avec le rachat d’une société allemande spécialisée dans les brevets bioplastiques.
Nous proposons aujourd’hui une gamme complète avec des produits recyclables (contenant de l’amidon et de la fécule de pomme de terre notamment) et d’autres issus de matières végétales. Nous avons ainsi décidé en 2011, pour notre marque Alfapac, de remplacer le polyéthylène fossile (fabriqué à partir de pétrole) par du polyéthylène végétal (produit à partir d’éthanol issu de la canne à sucre). C’est un engagement très fort !

Vos clients ont-ils été sensibles à cette démarche dès l’origine ?
Le premier marché sensibilisé a été celui des municipalités. Celles-ci ont commencé à s’intéresser sérieusement à la problématique de la gestion des déchets verts aux alentours de 1998/2000. Nous avions participé au Salon des maires et collectivités locales à l’époque et la gamme de sacs biodégradables que nous avions présentée avait fait grand bruit. Au niveau du grand public, on a senti une attente à partir de 2000, voire de 2005. On a tous en tête ces images de sacs plastiques dans la nature, celles-ci ont beaucoup accéléré la sensibilisation.

Pensez-vous que cet engagement est un des points forts du groupe SPhere ?
Tout à fait ! Cette démarche d’innovation environnementale nous permet de garder une avance, notamment vis-à-vis du marché asiatique. Notre marché est très volatile et la stratégie d’innovation est essentielle. Le passage de notre marque Alfapac au tout végétal a ainsi été très bien accueilli : nous avons gagné de nouveaux référencements en magasin et le consommateur final achète ces produits. C’est un pari gagnant !

Quels sont vos projets pour poursuivre cette démarche ?
Nous sommes actuellement en train de lancer un nouveau produit : il s’agit d’un papier cuisson naturel, bénéficiant de l’appellation “Origine France garantie”. Il devrait être en rayons d’ici un mois. Et, dans la continuité du passage de notre marque Alfapac au polyéthylène végétal, nous avons pour ambition de passer au tout végétal sur l’ensemble de nos produits d’ici l’année 2020 !
www.sphere.eu

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Des objets en biologie synthétique

27 Avril 2013, 17:42pm

Publié par Grégory SANT


Faire pousser ses chaussures, son blouson ou sa maison grâce à des organismes vivants pourrait bien devenir une simple habitude, tout comme imprimer des algues pour se nourrir ou avoir recours à des abeilles pour fabriquer de la vaisselle.

C'est ce que montre une exposition intitulée "En Vie, aux frontières du design", conçue avec l'université des arts Saint Martins de Londres, qui s'ouvre vendredi à la l'Espace Fondation EDF à Paris.

S'appuyant sur les dernières innovations de la biologie synthétique et des nouvelles technologies du design, elle propose, à travers une série de prototypes, installations et machines, de découvrir le travail de designers et chercheurs internationaux qui utilisent des matériaux vivants pour produire tout ce dont nous avons besoin pour vivre au quotidien.

Des champignons, des bactéries, des abeilles ou des plantes fabriquent ainsi chaises, vêtements, nourriture, énergie et les maisons poussent grâce à la technique ancestrale arboricole de la greffe en respectant l'environnement et la planète.

"Ce mouvement a démarré il y a environ trois ans et entraîne des modes de production très nouveaux qui ont un impact énorme sur le design et l'architecture, qu'il s'agisse d'habitat, de mobilier, de design culinaire, de textile, de mode, d'énergie", explique Carole Collet, commissaire et maître de conférence en textiles du futur à l'université de Saint Martins à Londres.

Décliné en cinq parties, le parcours, poétique et pédagogique, entraîne le visiteur dans l'univers de designers "plagiaires", "nouveaux artisans", "bio-hackers", "nouveaux alchimistes" ou "agents provocateurs".

Une immense "suspension" du Canadien Philip Beesley, comprenant des milliers de composants légers équipés de microprocesseurs qui imitent cristaux et plumes, réagit aux mouvements tel un organisme vivant.

Les textiles intelligents de la Britannique Elaine Ng Yan Ling imitent les écailles de pommes de pin s'ouvrant et se refermant avec les changements de température et le taux d'humidité, et une structure architecturale croît comme une plante en réagissant aux phototropisme (réaction à la lumière), géotropisme (réaction à la gravité) ou thigmotropisme (réaction au toucher).

"Peaux murales"

Le Français Emile de Visscher fait pousser des perles avec une nacre issue d'un composite de verre plongé dans différents bains de céramique, d'eau et de plastique soluble.

Des Américains imaginent des "peaux murales" qui imitent le comportement des cellules de la peau avec une consommation d'énergie minimale.

Un "bioprinter" (Marin Sawa) permet de cultiver et d'imprimer des micro-algues comestibles à usage domestique et des bactéries "digèrent" de la cellulose pour fabriquer des textiles dont sont issus chaussures et blousons (Suzanne Lee).

Tomas Libertiny défie la production de masse en utilisant 60.000 abeilles pour fabriquer un vase, l'Américain Philip Ross s'intéresse à des champignons qui transforment la sciure de bois en concrétions pour fabriquer chaises et briques. D'autres inventent un habitat qui pousse à volonté à partir d'arbres greffés ou de l'énergie produite avec de la mousse de sous-bois.

La réflexion va très loin avec des projets basés sur "la reprogrammation du vivant" et l'association de la chimie ou de la biologie avec la robotique et les nanotechnologies pour créer des organismes hybrides comme les drones agricoles du futur.

Des agents chimiques sous forme de gouttelettes pourraient permettre de recréer un récif mi-synthétique, mi-naturel actif, pour sauver Venise menacée d'effondrement par l'érosion.

Une dernière partie consacrée à "l'écologie high tech" interroge l'éthique, comme la fusion de matériel génétique humain avec le génome du cactus, des microrobots alimentés par des poussières domestiques qui s'occupent de nos corps ou encore le "rétrécissement" des êtres humains afin d'économiser les ressources de la planète.

Source : linternaute.com

Une "Amoeba Shoe", chaussure qui s'adapte à l'environnement auquel elle est confrontée, présentée à l'exposition "En Vie, aux frontières du design", le 25 avril 2013 à Paris (Photo Joel Saget/afp.com)
     
Projet d'une maison composée entièrement de végétaux vivants présentée à l'exposition "En Vie, aux frontières du design", le 25 avril 2013 (Photo Joel Saget/afp.com)
Des agents chimiques sous forme de gouttelettes qui pourraient permettre de recréer un récif pour sauver Venise, présentés à Paris le 25 avril 2013 (Photo Joel Saget/afp.com)
      

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Nike Air Max 97

26 Avril 2013, 21:13pm

Publié par Grégory SANT

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Nike vient de dévoiler une nouvelle version CAMO de sa célèbre Air Max 97. Je ne sais pas trop si le style camouflage est encore à la mode, mais Nike le remet au gout du jour avec ces motifs inspirés de l’armée italienne. On retrouve même le drapeau de nos voisins transalpins à l’intérieur de la semelle. Apparemment, c’est une version limitée et il faudra donc chercher un peu avant de mettre la main dessus.

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Source : w3sh.com

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