Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

eSSAGE : combinaison pour échanger des massages à distances

30 Mars 2013, 21:13pm

Publié par Grégory SANT

A. Cofield a créé la 1ère combinaison hightech permettant de prodiguer un vrai massage depuis l'autre bout du monde, le tout avec un iPad...

Où peut-on recevoir un meilleur massage qu'à Bangkok? Réponse : à Philadelphie.

Bangkok, André Cofield - étudiant à l'Art Institute of Philadelphia - n'y est jamais allé. Pourtant, quand on lui a demandé de concevoir un objet sur le thème de la tactilité, il a immédiatement songé au massage. En créant le eSSAGe Massage Suit, il a mis au point la première combinaison connectée par wifi activable à distance grâce à des dizaines de micro-contrôleurs. Lorsque votre partenaire l'enfile, son corps passe virtuellement entre vos mains et vous pouvez alors lui prodiguer un massage en direct à l'aide de votre iPad. Attention : si votre technique n'est pas au point, il/elle risque de se tourner vers l'une des formules pré-enregistrées mises au point par des pros !

Source : soonsoonsoon.com

Voir les commentaires

A quoi vont ressembler nos smartphones

30 Mars 2013, 21:06pm

Publié par Grégory SANT

En 2007, l’univers de la téléphonie mobile est fortement bousculé par l’arrivée de l’iPhone sur le marché, qui s’est très rapidement imposé comme une véritable référence en matière de technologie. Design, applications, écrans tactiles, géolocalisation, rapidité, résolution d’écran, surf sur Internet… Bref, tout semble exister, et pourtant. L’avenir (proche ou lointain) nous réserve encore de belles surprises technologiques dignes des films de science-fiction. Petit tour d’horizon des quelques smartphones du futur.


Les smartphones autonomes

D’ici fin 2013, les problèmes de batterie faible ne devraient plus être qu’un mauvais souvenir grâce à la start-up française Wysips (What You See Is Photovoltaïc Surface) qui a conçu une technologie permettant de capter l’énergie de la lumière naturelle ou artificielle pour charger la batterie. Ce système permettrait une hausse de 20% d’autonomie allant jusqu’à rallumer un portable déchargé.

Il s’agit d’un film photovoltaïque (la même technologie que les panneaux voltaïques qui produisent du courant sur les toits de certains établissements) qui s’intègre sous l’écran du smartphone au moment de sa conception, dont le taux de transparence est de 90% sur les écrans.

On peut croire en la disparition des chargeurs dans les années à venir, laissant place aux smartphones totalement autonomes.

smf1

Les smartphones transparents

La dirigeante de la firme taïwanaise Polytron Technologies a annoncé la naissance des smartphones en verre transparents fin 2013. Sa technologie brevetée, le « Polyvision Privacy Glass », donne un effet de transparence sur une grande partie de l’appareil qui, outre le côté esthétique, donne l’avantage au téléphone d’être beaucoup plus léger que ceux actuellement sur le marché.

Concrètement, l’écran est composé de cristaux liquides qui laissent passer la lumière lorsque l’appareil est hors tension. L’écran devient opaque lorsque l’appareil est allumé et ressemble alors à un smartphone « normal ». Si la batterie, l’écran et le circuit imprimé sont produits de manière totalement transparente, trois composants ne le sont pas encore : les processeurs, la carte SIM et la carte mémoire.

Si le côté futuriste et esthétique de ces smartphones est séduisant, on se demande encore ce que cette technologie peut apporter de nouveau par rapport aux smartphones actuels.

smf2

Les smartphones à écrans flexibles

Les écrans flexibles sont la prochaine étape dans le monde de l’innovation pour les smartphones, entre autres, et plusieurs acteurs sont présents sur ce créneau.

Samsung travaille sérieusement sur le sujet et compte bien être le premier à commercialiser des smartphones à écrans OLED flexibles. Le prototype a été dévoilé au CES et le résultat est bluffant : L’écran souple et incassable est pourvu d’une résolution supérieure à 300 ppi. Encore au stade de prototype, cet écran pourrait à terme être implémenté sur des smartphones ou tablettes. Patience!

Son concurrent Nokia a également frappé fort avec son prototype du Nokia Kinetic, un téléphone doté d’un écran de 4 pouces qui ne se contrôle ni au toucher, ni avec des boutons, mais en pliant le mobile et son écran directement. Par exemple, le zoom s’effectue en incurvant l’écran vers soi.

smf3

Les smartphones à écrans 3D

LG a été le premier à dégainer son smartphone à écran 3D, le Optimus 3D. Nul besoin de se munir de lunettes 3D, il suffit d’appuyer sur une touche pour activer le mode. Le résultat est assez surprenant à condition d’être bien en face de l’écran. Cependant, il semblerait qu’une fatigue oculaire se fasse vite ressentir. LG offre également la possibilité de capturer des photos et des vidéos en 3 dimensions, mais l’utilisation du flash n’est pas possible et la qualité, aussi bien pour la photo que la vidéo, se trouve réduite (3 mégapixels au lieu de 5 mégapixels en 2D, et 720p au lieu de 1080p en 2D).
Mastoc, costaud, lourd, épais, masculin et banal sont autant d’adjectifs attribués à ce smartphone qui a pourtant lancé un concept encore peu concurrencé. LG a peut-être trop misé sur la 3D, au détriment du design, de l’interface et de la navigation. Des améliorations sont donc attendues pour le prochain modèle, si prochain modèle il y a. Affaire à suivre.

smf4

Les lunettes Google

Et pour finir, parlons du projet le plus futuriste du moment, les Google Glass, qui pourraient bien finir par remplacer nos smartphones. Il s’agit d’un projet de lunettes à réalité augmentée qui consiste à inclure des éléments virtuels à l’environnement réel, tout en proposant des services très proches de ceux des smartphones (Géolocalisation, calendrier, SMS, musique, photo, vidéo, appels…).

Les premières rumeurs annoncent la commercialisation des lunettes en 2014 aux États-Unis, au prix de 1500 $. À ce prix, mieux vaut attendre encore quelques années qu’un maximum d’améliorations y soit apporté.

Google a publié une vidéo illustrant les fonctionnalités de ses lunettes :

Et après ?

Les smartphones du futur n’auront plus rien à voir avec ceux d’aujourd’hui à la vue de la rapidité des avancées technologiques. Toujours plus fins, toujours plus légers, toujours plus intelligents, les téléphones de demain seront capables d’identifier et d’interagir avec les objets de notre quotidien. On pourrait même s’autoriser à imaginer la disparition des écrans pour laisser place à un système d’hologrammes, à la Minority Report.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

Des écrans souples qui peuvent aussi filmer

30 Mars 2013, 21:03pm

Publié par Grégory SANT

 

Un écran flexible et caméra

Nos écrans ont bien évolué ces dernières années. La tendance actuelle semble être à la flexibilité. Si de tels équipements devraient être commercialisés sous peu, des chercheurs ont réussi à en concevoir un qui fait aussi office de caméra, le tout dans une transparence absolue. 

A l’Université Johannes Kepler de Linz en Autriche, des chercheurs sont ont utilisé un procédé relativement proche de celui du CT-scan employé dans le domaine médical. Un film de polymère flexible recouvert de particules fluorescentes capture une certaine longueur d’onde et envoie les informations sur des capteurs situés sur les bords. Une fois calculée, l’image est recomposée sur l’écran.

Si les prototypes actuels ne capturent que des images en noir et blanc dans une définition de 32×32 pixels, les chercheurs sont confiants. Des images couleur pourraient être créées en juxtaposant plusieurs de ces écrans, d’autant plus que ceux-ci sont très peu chers et (presque) jetables. D’après Oliver Bimber, co-auteur de la publication, il s’agit d’une véritable première.

De tels écrans pourraient à terme permettre de se passer de caméra externe et limiter les circuits et autres composants électroniques embarqués.

Source : gizmodo.fr

Voir les commentaires

La nouvelle école de Xavier Niel

29 Mars 2013, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Xavier Niel a annoncé ce matin que 42 (la nouvelle école informatique gratuite qu’il a lancé) avait acheté des locaux dans le 17ème arrondissement de Paris. Ainsi que cela a été indiqué ce matin, la mission de 42 sera d’apporter aux étudiants ce qui se fait de mieux en matière d’encadrement pédagogique, de moyens techniques (la meilleure infrastructure en Europe) et de moyens logistiques (un bâtiment de 4.242 m2, le Heart of Code, situé au 96 Boulevard Bessières 75017 Paris et ouvert aux étudiants 7j/7, 24h/24).
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Source : universfreebox;com

Voir les commentaires

Le commerce de demain avec PICOM

29 Mars 2013, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

 

Commerce du futur

Complexe, la relation entre commerce et numérique n’en est pas moins riche d’opportunités. Les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC), omniprésentes, ont déjà transformé les modes d’achats : en 2012, 32 millions de Français ont acheté en ligne, selon la Fédération e-commerce et vente à distance (Fevad). Or, telle que se profile la relation future entre le consommateur et le distributeur, on sait déjà qu’elle dépassera de loin ce premier stade. Dès à présent et plus encore d’ici quelques années, le commerce se fait partout, tout le temps et depuis tout support.

C’est ce que l’on appelle le commerce ubiquitaire . Patrick Brunier , délégué général du Pôle de compétitivité des Industries du Commerce (PICOM)  insiste sur ce vocable, pour définir un commerce tridimensionnel, capable d’investir tous les espaces du consommateur et d’interagir avec lui en tout temps, à partir du média le plus adapté au contexte. Imaginez une mère de famille, qui fait ses courses depuis son téléphone mobile dans le train qu’elle prend le matin et les récupérerait le soir, déjà rangées dans le coffre de son véhicule stationné près de la gare. C’est ça le commerce de demain.

Innovations d’usage

L’innovation n’est ici pas uniquement technologique, mais d’usage. Raouti Chehih , directeur général d’Euratechnologies – dont l’incubateur accueille une dizaine d’entreprises travaillant sur l’ubiquitaire – rejoint Patrick Brunier sur ce point. Il résume : « l’idée est d’adapter les objets aux usages, de les rendre intelligents et de les mettre en réseaux. Cela, la technologie sait le faire ». Le délégué général du PICOM renchérit pour sa part « il faut démystifier la technologie, ce ne sont pas des choses complexes qui s’inventent (…) Il faut projeter l’usage des technologies dans la vie quotidienne des consommateurs  ».

Par exemple, le packaging d’un produit pourrait communiquer avec la table de la cuisine pour fournir des informations nutritionnelles. Mais bien sûr, ces usages nouveaux impliquent un bouleversement de la relation client pour le commerce qui doit passer  « d’une proximité physique à une proximité relationnelle avec le consommateur », développe Patrick Brunier. Et dans ces conditions, l’ubiquitaire revêt une dimension fortement stratégique pour les commerçants. Le magasin change de fonction, devant apporter une valeur ajoutée supplémentaire au client, ce qu’illustrent les tentatives de digitalisation des espaces de ventes physiques. Par exemple, les bornes interactives, ou des showrooms permettant de manipuler les objets dans leur contexte d’usage. La communication entre l’enseigne et le client, quant à elle, semble ne plus connaître de limites : le temps et la surface de contact entre eux s’élargissent.

Du commerce au service

A ce parcours-client complexifié, le commerce devra désormais répondre par une promesse de continuité de service . Car c’est bien vers le service que ce dernier se dirige. En témoigne la New Shopping Experience  du PICOM, qui reproduit dans une mise en scène concrète des innovations qui rejoindront bientôt les magasins ou les services de commerce en ligne. Sa troisième édition met par exemple en avant une télévision connectée permettant de réaliser une séance de fitness personnalisée à domicile et de bénéficier des conseils d’un vendeur expert (TV to Store développé par Idées-3com et Aptonia). Cette innovation, comme d’autres que soutient le PICOM, implique une forte collaboration entre des PME innovantes, qui apportent les technologies, et des enseignes commerciales, au sein desquelles elles sont testées, toujours dans la logique de relier la technologie et l’humain.

Reste à résoudre la question de la sécurité des données, dès lors que la donnée client se trouve au cœur des systèmes d’information en cours d’élaboration. Patrick Brunier pense que cette information client doit être valorisée, y compris aux yeux du consommateur lui-même. Raouti Chehih, quant à lui, voit dans la gestion des données un important potentiel de développement économique, et de différenciation. « Le stockage, l’analyse et la sécurité des données seront les sujets principaux des cinq prochaines années, assure-t-il, c’est là où se situe l’innovation aujourd’hui  ».

Économie de demain

Pour faire émerger l’innovation digitale de demain, Raouti Chehih métamorphoserait presque Euratechnologies en jardin du numérique « Nous devons nous mobiliser pour permettre à ces entrepreneurs d’être plus forts dans leurs projets. Nous préparons le terrain, nous le viabilisons, pour amener les entrepreneurs à planter des graines qui deviendront des arbres ». Il ne faut pas pour autant imaginer qu’il est facile d’avoir la main verte. Même si l’écosystème régional est favorable à l’émergence des technologies numériques, il faut veiller à ce que le vivier de PME régionales novatrices ne s’épuise pas, et à structurer l’innovation.

Sur ce point, l’arrivée du Retail Innovation Center (RIC) , un centre d’innovation pour le commerce, est une étape importante pour le PICOM. A cela s’ajoute la nécessité pour ces entreprises de trouver les talents et les compétences indispensables à la poursuite de leur développement.

Le Nord-Pas de Calais arrive donc à la croisée des chemins numériques. « Il faut être aussi bon dans le numérique qu’on l’a été dans le charbon, le textile, la vente à distance […] la région ne doit pas rater la place qu’elle peut prendre dans ce domaine » soutient Raouti Chehih, qui rappelle que « le numérique est un des rares vecteurs de développement dans un monde en crise économique ». Au sein d’Euratechnologies et du PICOM, le message est déjà bien passé.

Source : jinnove.com

Voir les commentaires

Flat design : une tendance durable ?

29 Mars 2013, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

Il est étonnant de voir comment les tendances évoluent vite en web design, et comment les modèles autrefois adulés se voient décrier du jour au lendemain. Avant, c’était la mode du skeuomorphisme choisie par Apple, aujourd’hui le monde du web ne parle que du flat design, cette esthétique démocratisée par Google, que beaucoup présentent comme la tendance majeure de 2013. On le sait, une tendance est par définition éphémère, pourtant il semblerait que le flat pose les bases d’un graphisme qui est là pour durer. Certainement grâce à sa plus grande force, sa simplicité, alors, le flat, durable ou éphémère ?

Rappel : définition du flat design

Le flat design est un style graphique associé au design de sites internet, c’est un sous-genre du courant minimaliste. Il se caractérise par des formes simples, sans textures, ni effets de volumes. Les couleurs, souvent vives sont utilisées en aplats. Certains éléments récurrents sont caractéristiques à cette tendance comme les icônes dessinées sous forme synthétique et l’utilisation de polices de caractères non standards, notamment dans les titrages, qui peuvent être de taille importante. Si le style flat fait beaucoup parler de lui en ce moment, il n’en reste pas moins que le graphisme épuré et minimaliste en web design n’est pas nouveau, dans ce cas pourquoi une telle popularité actuellement ?

Layervault Myspace

Le rejet du skeuomorphisme d’Apple

Pendant longtemps, en terme de design informatique, Apple a fait figure de leader. Le design de ses produits, de son système d’exploitation et de ses logiciels étaient considérés par beaucoup comme des exemples à suivre. Le style Apple, on peut le résumer par des lignes épurées associées à des interfaces très intuitives et user friendly. Pour Apple, user friendly signifie représenter des interfaces rassurantes qui imitent la matérialité des objets réels. Ça donne des fonds simulant la texture du cuir, de la moquette ou du bois, des boutons qui ressemblent à des interrupteurs, des sons qui évoquent le décollage d’un avion à réaction lorsque l’on envoie des e-mails. Cette façon d’aborder le design a un nom, c’est le skeuomorphisme.

Le skeuomorphisme d'Apple

Le skeuomorphisme caractérise un élément de design d’une technologie nouvelle qui s’inspire d’un élément d’une technologie plus ancienne. Le design d’Apple est donc skeuomorphiste. En tant qu’entreprise très observée par les designers, on peut penser qu’Apple a inspiré l’esthétique du web pendant des années. Les design présentés sur des sites comme Dribbble en sont une bonne représentation. Mais aujourd’hui le skeuomorphisme d’Apple n’est plus le modèle à suivre. Et on peut au moins trouver deux raisons à cela. L’essor des sites adaptatifs (le responsive web design) et les refontes 2012 de Google et Windows.

Le responsive web design

Le responsive web design ou site adaptatif, qui permet d’adapter un site à la taille d’un écran, rentre de plus en plus dans les habitudes de conception web. Beaucoup de designers intègrent même cette fonctionnalité par défaut dans tout leur site, considérant, à raison, qu’il s’agit d’un devoir d’accessibilité. Les contraintes du responsive imposent des éléments graphiques permettant une certaine souplesse d’utilisation, pour pouvoir facilement les modifier selon la taille de l’écran, sans alourdir le site. Ce qui veut dire que les composants vectoriels sont préférés aux images bitmap, plus rigides. Et pour ce genre d’image, le flat design est très approprié. Le flat a l’air donc bien parti pour s’attirer les faveurs des développeurs allergiques aux images complexes, issues des esprits torturées des designers ! Un bon exemple qui montre que design et développement peuvent faire bon ménage !

Windows 8 et le redesign de Google

En 2012, Google présenta la nouvelle interface de ses services en ligne, qui fut plutôt bien accueilli par les internautes. Puis ce fut au tour de Microsoft d’innover en lançant une toute nouvelle interface pour la version 2012 de son système d’exploitation : Windows 8. Le point commun de ces deux refontes est qu’elles posaient les bases de ce qu’on appelle aujourd’hui le flat design. Le choix des designers de ces sociétés étaient clairement centré sur le contenu, le graphisme se voulait très épuré et en retrait. Grâce à leur envergure, les deux mastodontes du web répandirent leur nouveau design sur des centaines de millions d’utilisateurs, en à peine quelques mois. Il n’a pas fallu longtemps pour que le flat devienne la nouvelle norme esthétique des sites internet. Mais comment savoir si cette tendance ne va disparaître aussi vite qu’elle est apparue ? D’abord un cours rappel sur ce qu’on appelle une tendance.

Wndows 8 Google redesign

La tendance est toujours éphémère

Si on prend la définition dans la mode, la tendance est par définition éphémère puisqu’elle correspond aux goûts associés à une époque. La tendance obéit à des cycles qui se succèdent sans cesse. Il est donc inévitable que le flat se démode un jour, comme le skeuomorphisme. Néanmoins, là où le flat se distingue, c’est que cette esthétique particulière est en phase avec des perspectives d’évolution du web, d’ordre technique et stratégiques.

Des sites plus légers

Les bonnes pratiques du web ont toujours préconisé des sites légers pour un affichage rapide des pages. Et l’on peut être au moins sûr d’une chose dans l’avenir, c’est que les gens ne deviendront pas plus patients, surtout pas sur internet. Le dépouillement graphique du flat design lui donne donc un avantage puisqu’il permet de faire des sites moins lourds. Un atout qui lui donne un avantage spécialement sur mobile ou le débit est moindre.

La fin du design bitmap

Un autre point qui tend à faire penser que le flat est là pour durer, ce sont les discours qui annoncent la fin progressive de la création du design sur des logiciels comme Photoshop au profit de la création directement dans le navigateur. Selon ces thèses, nous délaisserions la logique du pixel pour celle de la proposition. Vraiment finie le bitmap ? En tout cas le flat design, permet de réaliser beaucoup d’éléments directement en code, ce qui est pratique quand on veut limiter les images bitmap. De ce fait le flat serait tout a fait adapté a cette évolution possible du webdesign.

Un design simple est intemporel

Une des raisons pour laquelle l’Helvetica est le caractère typographique le plus utilisé dans le monde, après 60 ans d’existence, c’est sa simplicité. C’est ce qui lui donne la capacité de pouvoir s’adapter à un grand nombre de contexte différents et de dépasser les époques. On peut penser que la sobriété du flat lui permettra de se démoder moins vite que la normale, dans une industrie où un site internet se renouvelle en moyenne tous les 2 ans.

Une exécution plus rapide

Ce que je vais dire maintenant va en faire hurler plus d’un. Pourtant, par bien des aspects, il est plus rapide d’exécuter des design en flat qu’en skeuomorphisme. De fait, créer un bouton qui ressemble a un rectangle rose est plus rapide à faire qu’un bouton photoréaliste qui ressemble à un interrupteur lumineux.

skeu-flat

Mais que les choses soit bien claires, exécuter un design ce n’est pas la même chose que de le concevoir. La conception prend du temps, tout particulièrement quand on doit rendre les choses simples. Cependant, lorsque l’on aborde un projet alors que la direction artistique est déterminée, la réalisation en flat peut aller vite. La répartition du travail en équipe s’en trouve alors simplifiée dans les agences où la direction artistique et les déclinaisons des pages ne sont pas faites par la même personne. En effet nul besoin d’être la seule personne de la boîte capable de maîtriser les retouches high level du DA pour s’en sortir !

Conclusion

Ce qu’on appelle aujourd’hui, la tendance du flat design, n’est pas l’apparition d’un genre nouveau mais l’adoption et l’appropriation par un groupe majoritaire, d’une esthétique qui existait depuis longtemps et qui a fini par devenir une norme grâce à l’influence de plusieurs facteurs simultanés. Il se pourrait que cette tendance soit durable pour les raisons évoquées plus haut. Néanmoins, l’attirance du flat pourrait amener à une utilisation outrancière et gratuite. Nous pourrions alors retombé dans un phénomène de lassitude à l’égard du flat, à force de voir des sites qui se ressemblent trop. D’autres formes de web design pourraient alors apparaître. Parmi celles-ci on pourra faire l’hypothèses que le flat design évoluera vers de nouvelles sous-catégories, car la force du flat est dans sa rapide assimilation qui permet à chacun de créer son propre flat design. Dans tous les cas une tendance ne s’éteint jamais totalement. Elle retombe juste dans l’ombre. Ce qui veut dire que la prochaine tendance en web design est déjà là, quelque part, certains designer la développe sans le savoir. Elle n’a juste pas encore attiré l’attention. Il suffit qu’un jour arrive le facteur déterminant qui la fera exploser au grand jour. Et alors un nouveau cycle recommencera.

 

Source : cabaroc.com

Voir les commentaires

Mini-chaines Sony BT60 et BT80W

29 Mars 2013, 17:21pm

Publié par Grégory SANT

sony-BT80W



Si ces deux minichaines Sony misent sur la facilité d’utilisation avec une source sans fil de type smartphone, tablette ou réseau wi-fi domestique, c’est par l’adoption de la technologie NFC que le mode d’association des appareils s’effectue, permettant une mise en connexion vraiment simple et instantanée. Elle est compatible avec les systèmes iOS et Android, Windows et Mac OS. En plus de l’écoute de votre bibliothèque musicale via votre terminal sans fil, vous pourrez aussi lire vos CD de type mange-disque et écouter la radio (tuner RDS / 30 stations mémorisables) avec ces deux chaines. Elles possèdent aussi un dock physique pour iPod, Ipad et iPod Touch complété par une entrée USB.

Leur look ravageur ne vous aura pas échappé et on peut saluer les designers Sony qui signent là un des docks les plus design du moment, idéal pour une intégration élégante de la minichaine dans un environnement de salon. Le design est au coeur de la nouvelle stratégie de Sony et l’on devrait voir l’immense gamme de produits Sony rafraichie avec un design travaillé.

Côté son, ces minichaines sont équipées de la dernière technologie de hauts-parleurs à ferrofluides qui assure à la fois compacité et légèreté, le tout avec un meilleur rendu des médiums, le talon d’Achille des systèmes compacts qui forcent souvent bien trop dans les extrêmes graves/aigus. La puissance totale est de 40W et les amateurs de basses pourront aussi, selon leur musique, enclencher la fonction bass boost.

Les deux minichaines Sony seront disponibles dans le commerce à partir du mois de mai 2013 au prix de vente estimé de 250 euros pour la version BT60 (Bluetooth – NFC) et 320 euros pour la BT80W (Bluetooth – NFC – Wi-Fi). Leur télécommande est fournie.

Sony CMT-BT80W CMT-BT60

La Sony CMT-BT80W est Wi-Fi en plus d’être Bluetooth et NFC comme le BT60.

 

Source : zone-numerique.com

 

Voir les commentaires

MesGoûts : le moteur de recherche alimentaire

27 Mars 2013, 19:12pm

Publié par Grégory SANT

Disponible sur Internet et appli iPhone / Androïd d, mesGoûts permet à chacun d'identifier les produits alimentaires qui lui conviennent grâce une analyse des produits :

- Complète : Qualité, Nutrition, Environnement, Prix, Origine, Ethique et social, ... un décryptage en profondeur sur déjà + de 14 000 références

- Personnalisée : en renseignant son profil et ses critères de choix, on obtient une note personnalisée pour chaque produit

- Objective : mesGoûts est indépendant des grandes marques et des distributeurs et totalement transparent sur la façon dont sont évalués les produits.

 

123.jpg

 

bandeau_selection_consos.jpg

 

 

Pour la première fois en France, les produits des marques alimentaires (Coca-Cola, Danone, Nestlé, ...) seront évalués au même titre que les produits de marques de distributeurs et premiers prix (Carrefour, Leclerc, Intermarché...). Seuls les meilleurs produits de chaque catégorie  intégreront

La Sélection des Consommateurs

mesGoûts 2013.

 

logo_selection_des_consos.jpg

14 000 produits évalués

 

20 000 consommateurs consultés

 

produits.jpg

Tous les produits présents sur mesGoûts.fr (plus de 14 000 produits de marques

nationales, marques de distributeurs et premier prix) concourent automatiquement et gratuitement.

 

20000_consos.jpg

 

Les critères et préférences d'achat exprimés par les 20 000 membres inscrits sur

Voir les commentaires

Aqua Tower à chicago

27 Mars 2013, 19:07pm

Publié par Grégory SANT

aquatowerchicago.jpg

L’Aqua est un gratte-ciel situé au 200 North Columbus Drive à Chicago (Illinois, États-Unis), dont la construction devrait se terminer au printemps 2010. Il mesurera 266 mètres, et comprendra six niveaux de parking souterrains.

Le bâtiment comprendra un total de 82 étages dont huit étages de luxes habitables pour une surface totale de 140 000 pieds carrés (soit 13 000 m2) avec terrasses, jardins, kiosques de jardin, piscines, bains tourbillons ainsi que des équipements sportifs. Chaque étage couvrira environ 16 000 pieds carrés (soit 1 500 m2).

Les vagues de la mer d’Aqua Tower sont configurées grâce à ses balcons, qui reflètent la lumière dans une plus grande mesure plus petite en créant le joli effet ondulant dans son contour.

Source :grattecielpassion.unblog.fr

Voir les commentaires

La tour biomiétique Asian Cairns

27 Mars 2013, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Asian Cairns

L'infatigable Vincent Callebaut n'en finit pas d'imaginer la ville du futur. Après avoir proposé un village côtier semblable à un récif corallien, après avoir conçu une ferme bionique pour New York et Antismog, une tour parisienne dépolluante, c'est à la Chine que l'architecte visionnaire s'est intéressé.


Asian Cairns
Car là-bas, l'exode rural a pris des proportions incroyables : d'ici à 2030, environ 75 % de la population chinoise, soit près de 1 milliard de personnes, seront des citadins, avec tous les problèmes que cela entraîne en termes de transport, d'énergie, de services et de pollution. Afin de répondre à ce défi, qui se joue dès aujourd'hui, l'architecte belge a imaginé "Asian Cairns", un pôle urbain multifonctionnel écologique, "un prototype de Smart City verte, dense, connectée par les TIC et éco-conçue à partir des biotechnologies". Tout un programme.

Des empilements verticaux de galets hi-tech

Le master plan dévoile trois spirales entrecroisées représentant les trois éléments, eau, terre et feu, organisés autour de l'air se trouvant au milieu. Chacune des spirales s'enroule autour de tours mégalithiques et forme un écosystème urbain qui doit réimplanter de la biodiversité au cœur de la ville grâce à de vastes vergers publics et de champs agricoles. Des bassins de viticulture et des lagunes de phyto-épuration recycleront les eaux grises rejetées par les fermes verticales.


Asian Cairns
Les tours, qui prennent l'apparence de cairns (empilements de cailloux ou de galets) regroupent toute une mixité associant production, alimentaire et énergétique, sur les lieux mêmes de leur consommation. On y trouvera donc des logements, des bureaux pour l'activité économique, des commerces pour les services et des espaces de loisirs (auditorium, piscines).


Asian Cairns
Les éléments de chaque tour seront reliés par un boulevard vertical constituant également l'armature centrale de leur structure. Cet axe organisera les flux des résidents et des ressources. L'idée maîtresse est de densifier l'espace afin de lutter contre l'étalement urbain, synonyme de coûts de transport et de gaspillage.
Asian Cairns
Pour Vincent Callebaut, les six tours visent de nombreux objectifs, dont la diminution de l'empreinte écologique en valorisant la consommation locale par son autonomie alimentaire, le recyclage en boucle courte des déchets organiques, l'économie de territoires ruraux et de ressources en eau, ou encore la diminution du recours aux combustibles fossiles.

Bilans écologique et énergétique positifs

Structurellement, chaque galet est constitué d'anneaux d'acier cintrés autour de double-ponts horizontaux. Les anneaux sont reliés à la colonne vertébrale centrale par des poutres Vierendeel (profilé à treillis comportant entre ses membrures des jours carrés) qui permettent un maximum de modularité spatiale. Elles forment un plan en croix recevant la programmation individuelle de chaque galet.


Asian Cairns
Les espaces interstitiels et la surface des mégalithes, quant à eux, accueillent les jardins suspendus. Les galets en porte-à-faux sont également recouverts de panneaux photovoltaïques et thermiques, et plantés d'éoliennes à axe vertical afin de proposer un bilan énergétique positif. Arriver à concilier urbanisme et développement durable serait-il finalement possible ?

Source : maisonapart.com

 

Voir les commentaires