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NoiseCapture vous éloigne du bruit

6 Septembre 2017, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

NoiseCapture : une appli pour trouver un coin tranquille, loin du bruit
L'interface de NoiseCapture affiche le bruit par un code couleur du jaune (moins bruyant) au violet (plus bruyant).© Capture d'écran / NoiseCapture

Développée par des chercheurs du CNRS et de l'IFSTTAR, l'application NoiseCapture permet de cartographier le bruit de manière participative. Un futur outil possible pour comprendre d'où vient le bruit et s'attaquer à ce facteur de stress reconnu.

Le bioacousticien américain Gordon Hempton est connu pour parcourir le monde à la recherche des lieux les plus silencieux. S’il n’a encore jamais trouvé de zone à l’abri du bruit en France, l’application NoiseCapture pourra peut-être l’aider un jour. Développée par des chercheurs du CNRS et de l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l'aménagement et des réseaux (IFSTTAR), elle vise à cartographier l’environnement sonore.

Position GPS et mesure acoustique

Mais avant de bénéficier d’une telle carte, il va falloir la construire. Et pour ça, les chercheurs ont besoin de tout le monde. Chacun est libre de participer en téléchargeant l’application sur son téléphone et en activant l’enregistrement quand bon lui semble. Une promenade dans la nature ou en vélo dans la circulation ? En un clic, l’utilisateur enregistre le niveau sonore des bruits qui l’entourent.

Position GPS et mesure acoustique en décibels sont mesurées et stockées sur un serveur. Anonymes, les données sont traitées avant d’être intégrées dans une carte. Aucune information personnelle n’est enregistrée. “Nous n’avons pas le numéro, ni même les caractéristiques du téléphone, précise Erwan Bocher, chercheur en géographie au CNRS qui a participé au développement de l'application. Nous n’avons qu’un identifiant associé à l’appareil.”

Le bruit, facteur de stress

“On sait aujourd'hui que le bruit augmente le stress des gens, notamment en ville", affirme Erwan Bocher. Pour lutter contre ce fléau, une directive européenne impose aux villes de plus de 100 000 habitants de produire des cartes de bruit, de jour comme de nuit, pour améliorer l’environnement sonore dans l’espace urbain. Elles mettent ensuite en place des plans d'amélioration :  isolation ou modifications du plan de déplacement par exemple. Erwan Bocher l'assure : “Très souvent on se rend compte que le bruit principal est celui de la circulation.”

Pour établir ces cartes, les moyens actuels sont des dispositifs d'observation. Mais pour avoir une vue plus globale à l'échelle d'une ville, la modélisation intervient. Des données de trafic permettent de créer une carte de bruit à partir du transport routier. Désavantage de cette technique : “Elle est dépendante de la qualité des données et du modèle, précise Erwan Bocher. Et elle est très difficile à mettre à jour. La carte rend compte d'une situation qui est souvent déjà périmée.” A l'inverse, pour les chercheurs, la mesure collaborative permet d’être plus en phase avec le réel.

Une carte mondiale

L’expérience est inscrite dans le cadre du projet de recherche européen ENERGIC-OD. Il vise à regrouper les plateformes qui utilisent l’open data et à développer les manières de collecter ces données. Pour M. Bocher, "améliorer l’environnement sonore impliquent que les citoyens soient conscients du problème. Pour ça il faut les sensibiliser. Mais à un moment il faut dépasser la sensibilisation et les rendre actifs.” Les chercheurs aimeraient également que la communauté civile et le monde de l'entreprise s'emparent de leur outil et des données pour créer de nouveaux services. Erwan Bocher imagine que des entrepreneurs puissent utiliser ces données pour créer des start-ups.

La carte s’enrichit et se met à jour avec le temps. “Aujourd'hui nous avons déjà des mesures partout dans le monde : en Europe, en Chine, en Inde,... affirme le chercheur. Nous souhaitons couvrir tous les territoires. Pas uniquement la ville, mais aussi les zones littorales, ou la campagne.” Bientôt, des petits coins de paradis seront identifiés sur NoiseCapture. Mais open data oblige, ils seront accessibles à tous. Il s'agira d'en profiter avant qu'ils ne soient envahis...et, peut-être, de nouveau bruyants.

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Les technologies qui vont entrer dans notre quotidien

6 Septembre 2017, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Les technologies qui vont entrer dans notre quotidien

Comme chaque année, l’institut Gartner présente son cycle des innovations émergentes et porteuses des plus forts enjeux stratégiques. Présentations des principales technologies.

Nous verrons certainement la réalité d’un autre œil avec la multiplication des usages reposant sur la réalité virtuelle. Cette technologie permet de plonger dans des environnements imaginaires grâce à un casque (parfois couplé à des accessoires). La réalité pourrait être aussi « augmentée » avec l’intégration d’objets ou d’informations dans notre champ de vision via un smartphone ou un pare-brise. L’affichage de ces données permettra de mieux nous guider (aide à la navigation) ou de nous apporter des informations complémentaires (visites guidées par exemple).

Des chatbots devraient également se multiplier. Ces logiciels-robots nous assisteront et nous conseilleront. Plus perfectionnés, des logiciels « experts » seront également capables de pointer les zones anormales pour faciliter le travail d’un radiologue.

Ils pourraient s’appuyer sur les technologies de Machine Learning. Il s’agit d’algorithmes permettant à un système d’adapter ses analyses et son comportement, en se fondant sur l’analyse de données empiriques provenant d’une base de données ou de capteurs.

100 millions de fois plus rapides

L’analyse de ces bases de données pourrait être optimisée et accélérée grâce à des calculateurs quantiques. En travaillant sur des qubits (ou bit quantique) dont l’état peut posséder plusieurs valeurs, leur vitesse de calcul serait beaucoup plus rapide qu’avec des ordinateurs classiques. Grâce à l’ordinateur quantique D-Wave 2X, la Nasa et Google seraient parvenus à atteindre des vitesses de calcul 100 millions de fois plus rapides que les ordinateurs classiques.

De nombreuses professions pourront également s’appuyer sur des drones afin de récupérer des informations déterminantes : optimisation des récoltes, surveillance des forets, urbanisation… À la différence des modèles destinés aux particuliers, les drones à usages professionnels ont souvent une capacité de charge plus importante, un temps de vol plus long et des capteurs plus précis, améliorant la sécurité du vol. Ils pourraient donc être utilisés des premiers secours ou de la maintenance.

Selon le Gartner, la Blockchain est promise à un bel avenir car les applications sont multiples : renforcement de la confidentialité des données, sécurité des transactions… Elle pourrait « révolutionner » différents secteurs d’activité et en particulier tous les intermédiaires de « confiance » chargés de vérifier l’identité d’une personne en prenant au passage une commission plus ou moins élevée.

Notre quotidien pourrait être « révolutionné » avec la maison connectée. De nombreux objets (thermostats, caméras, capteurs d’environnement…) amélioreraient notre confort, notre sécurité,tout en réalisant des économies d’énergie. La généralisation de la 5G et de l’impression 3D ouvre de nouvelles perspectives : échanges de données plus rapides, personnalisation des objets, production à la demande…

Bardé de capteurs et reposant sur de multiples bases de données, notre espace de travail sera aussi connecté pour améliorer l’efficience des employés et des organisations.

 

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Da Vinci Color une imprimante FDM couleur

6 Septembre 2017, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

L’entreprise chinoise XYZprinting a révélé il y a quelques jours sa nouvelle gamme d’imprimantes 3D ; parmi cette gamme, la Da Vinci Color, une machine capable d’imprimer en 3D jusqu’à 16 millions de nuances différentes du code couleur CMJN.

Imprimer en couleur n’est pas une nouveauté ; nous savons qu’il existe beaucoup de machines capables de réaliser une pièce avec différentes teintes. La Da Vinci Color est innovante parce qu’elle fusionne deux technologies d’impression : le procédé Inkjet et le dépôt de matière fondue. Entre les couches de PLA, l’imprimante 3D est capable de projeter des gouttes de couleur : le filament les absorbe pour créer des pièces précises et vives. Deux technologies en une seule et même imprimante : une machine qui rappelle l’Atom 3 qui combine FDM et SLA.

da vinci color

L’imprimante 3D est capable de fabriquer des objets avec d’importantes nuances de couleurs

La nouvelle Da Vinci Color utilise des cartouches d’encre classiques, celles que nous connaissons depuis les années 90. Cela réduit le coût de l’impression et permet d’avoir une machine disponible à partir de 3 599€. Avec cette imprimante 3D, l’entreprise chinoise adresse plutôt le marché des designers, architectes, écoles, fabricants et petites entreprises.

Le volume d’impression de la Da Vinci Color est de 19,8 x 19,8 x 14,8 cm. L’imprimante est dotée d’un calibrage automatique, d’un bac d’impression amovible, d’un système de chargement automatique du filament et d’une solution de filtration des émissions toxiques. Sa résolution est comprise entre 100 et 400 microns, avec une vitesse d’impression pouvant atteindre 120 mm/s.

da vinci color

Simon Shen, directeur exécutif de XYZprinting affirme « Avec sa technologie 3DColorJet, la Da Vinci Color représente une véritable avancée dans l’impression 3D et offre une précision en termes de couleurs à un prix accessible et économique pour les entreprises. Elle est incomparable aux autres imprimantes 3D couleur du marché. Comme nous l’avons vu avec la Da Vinci 1.0 en 2014, cette imprimante est sur le point de changer à nouveau l’industrie de l’impression 3D et vous permettra de transformer votre créativité en couleur 3D ! »

Vous pouvez d’ores et déjà précommander la Da Vinci Color sur le site de XYZPrinting avec un coût additionnel de livraison. Une imprimante 3D qui devrait annoncer l’arrivée de l’impression 3D couleur dans de plus en plus de secteurs.

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Eggshell : un textile à base de coquille d'oeufs par Geneviève Levivier

5 Septembre 2017, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

Cette créatrice belge invente un textile fabriqué écolo à base d'un aliment du quotidien

La créatrice waterlootoise Geneviève Levivier a présenté un textile fabriqué à base de coquilles d'oeufs, vendredi dans son atelier de Genappe. Ce matériau, qui allie écologie et innovation, avait déjà été remarqué lors de l'exposition universelle de Milan en 2015. L'octroi d'une bourse à l'innovation par la Région wallonne a permis de le développer. Son textile "Eggshell" est aujourd'hui utilisé en décoration pour réaliser des tapisseries, des panneaux tendus sur cadre ainsi que de petits meubles (poufs et bancs) textiles. Il sera présenté le 8 septembre au salon "Maison & Objet" de Paris.


L'Eggshell permet des variations de couleurs et des effets esthétiques uniques

Le textile, qui se laisse coudre sans se déchirer, a été sélectionné dans la section "Inspiration" de ce salon international destiné aux professionnels de la décoration. L'Eggshell permet des variations de couleurs et des effets esthétiques uniques, tout en offrant des qualités isolantes et ignifuges.


Elle en a déjà fait une robe

Geneviève Levivier l'a conçu avec son mari, l'ingénieur chimiste Pierre-Yves Herzé. Après la présentation d'une robe prototype à l'exposition universelle de Milan, une bourse de 12.500 euros de la Région wallonne a permis d'affiner le développement du matériau. Le salon "Maison et Objet" de Paris constituera un test commercial pour l'atelier A+Z Design, qui veut collaborer avec des décorateurs pour utiliser l'Eggshell dans des projets sur mesure. "Eggshell est un matériau eco-friendly qui allie poésie et innovation technologique. Cette matière s'inscrit en outre dans une démarche d'économie circulaire en cycle court, et de recyclage de déchets de l'agro-alimentaire", indique Geneviève Levivier. 

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Intelligence artificielle ou intelligence collective ?

5 Septembre 2017, 18:09pm

Publié par Grégory SANT

La controverse estivale entre Elon Musk, le flamboyant patron de Tesla et Space X, et Marc Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook , au sujet des dangers et opportunités de l'intelligence artificielle (IA) a quelque chose de bienvenu. Elle signale que les géants de la nouvelle économie ne forment pas un bloc monolithique dont la seule préoccupation serait de faire naître au forceps une nouvelle société digitale, sans qu'on s'arrête un instant sur le sens de cette révolution en cours.
En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/030518865674-intelligence-artificielle-ou-intelligence-collective-2111440.php#O6xlyujb2uHhWwPs.99

 

Elle pose au fond une question politique : comment réguler ce qu'on ne comprend pas ? Parle-t-on, comme le Big Data, d'un outil au service de la prise de décision - publique, privée, commerciale... ? Ou bien faut-il voir dans l'IA un nouvel acteur qui décidera en lieu et place d'untel, ce qui implique de réfléchir à sa gouvernance ? Ces questions sont majeures car elles concernent la capacité des citoyens consommateurs à évaluer l'action publique et à faire des choix avertis, ou encore notre capacité collective à réguler les effets de l'intelligence artificielle. Devrons-nous tous être experts en code ou en algorithmique pour être des citoyens éclairés ?

Que les maths et les algorithmes aient envahi l'espace social, économique et financier est déjà un fait, comme tel ni regrettable ni souhaitable. Qu'il s'agisse des assurances, du crédit bancaire, du géomarketing, de l'orientation universitaire (APB), de la personnalisation des résultats des moteurs de recherche, de la publicité comportementale et ciblée ou encore de l'optimisation des parcours de mobilité individuelle, les algorithmes sont à l'oeuvre. Or, nos régulations, lorsqu'elles existent, restent organisées en silos sectoriels. Chacun travaille de son côté. Outre-Rhin, le ministère de la Justice finance deux plates-formes de vigies dans le secteur de la consommation (les Marktwächter). A New York, la Columbia Journalism School a lancé une initiative en faveur de la transparence des algorithmes qui produisent des contenus automatiques d'information. En France, la CNIL conduit une réflexion sur l'éthique des algorithmes.

Pourtant, aucun régulateur ne sera à lui seul assez puissant face à ces machines apprenantes. En présence d'algorithmes et de systèmes qui se développent selon leur propre logique d'autoapprentissage, il est grand temps de mettre en oeuvre cette intelligence collective, souvent invoquée, rarement appliquée. Seuls la mise en commun des intelligences humaines et le décloisonnement des compétences et des approches permettront de domestiquer ce nouvel acteur de nos sociétés. Déjà, en France, le projet pionnier TransAlgo, piloté par l'Inria, vise à partager les ressources scientifiques et les expertises sur l'utilisation des algorithmes, tous domaines confondus. Du côté des entreprises, citons l'initiative engagée par Orange avec la plate-forme Opal (« open algorithms »), qui vise à partager des données et leur capacité d'analyse entre entreprises au profit du bien collectif, notamment en termes de déploiement d'infrastructures. L'étape suivante consiste à construire un écosystème qui soit lui-même apprenant, dans le but de faire travailler ensemble régulateurs, associations, universitaires, entreprises et pouvoirs publics dans une logique décloisonnée et de confiance.

 

Par où commencer ? Les métropoles, lieux de mise en oeuvre de l'algorithmique aujourd'hui, de l'intelligence artificielle demain, dans la mobilité notamment, sont des terrains privilégiés pour tester cette « smart regulation ». Elles sont des concentrés de créativité, qui déploient déjà des politiques publiques innovantes, en matière de transition énergétique par exemple. Elles ont les ressources et l'échelle pertinentes pour que cette régulation nouvelle reste proche des attentes et des usages des citoyens-citadins-consommateurs en quête de transparence. En un mot, elles sont à même de nous permettre de domestiquer la complexité redoutable posée par les avancées de l'intelligence artificielle. Sommes-nous prêts à accepter et à embrasser cette complexité pour lui conserver un sens ? Revenir au sens, après tout, c'est bien ce que proposait Rabelais dès le XVIe siècle, lorsqu'il rappelait que « science sans conscience n'est que ruine de l'âme ».

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Un porte containers électrique et automatique

5 Septembre 2017, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Un porte containers électrique et automatique

Il n'est encore qu'un projet mais il a déjà un nom : Yara Birkeland. Il s'agit du premier porte containers entièrement automatique et ne générant aucune pollution lors de son fonctionnement. Ce navire devrait être construit en Norvège par le constructeur aéronaval Kongsberg, en partenariat avec le chimiquier Yara, également norvégien, spécialisé dans la fabrication d'engrais.

L'objectif de ce navire est de proposer une alternative écologique au transport routier des marchandises entre les villes portuaires du sud du pays. "Aujourd'hui, nous avons besoin quotidiennement de plus d'une centaine de jours (en temps cumulé NDLR) de temps de transport de camions pour acheminer nos produits depuis notre usine de Porsgrunn jusqu'aux ports de Brevik et Larvik depuis lesquels nous effectuons nos livraisons partout dans le monde" chiffre Svein Tore Holsether, directeur général de Yara. Avec un tel navire à propulsion électrique, il serait possible d'économiser un total de 40.000 jours de circulation de camion par an sur les routes norvégiennes, estiment les concepteurs de ce projet.

Si l'avantage écologique de faire circuler des marchandises via un navire électrique "zéro émission" plutôt que via des camions diesel saute aux yeux, quel est l'intérêt de rendre une telle machine totalement autonome ? "Accroître la productivité et l'efficacité, en permettant de faire fonctionner le navire 24h sur 24 et 7 jours sur 7" explique Kristin Nordal, responsable de la communication chez Yara. "La chose sera tout à fait possible, d'autant plus que le chargement et le déchargement des marchandises seront eux aussi entièrement automatisés".

Le partenariat entre les deux acteurs du projet venant d'être signé (le 9 mai), la construction peut désormais commencer. Si le calendrier est tenu, le Yara Birkeland pourrait entrer en service dès 2019, avec un équipage dans un premier temps. Puis, si le navire donne satisfaction, il devrait commencer à opérer de manière autonome dès l'année suivante. Il circulera alors sans équipage ni capitaine et sera équipé de capteurs lui permettant de détecter les autres navires. La machine pourra ainsi, seule, définir et suivre une trajectoire afin d'éviter les collisions. Toutefois, son trajet sera suivi en temps réel à distance par un opérateur qui pourra prendre la main sur les commandes en cas de besoin.

 

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La libellule inspire les véhicules autonomes

4 Septembre 2017, 20:22pm

Publié par Grégory SANT

Les capacités visuelles des libellules pourraient servir de modèle pour développer le véhicule autonome.

Le véhicule autonome est un sujet majeur de recherche. Certains se concentrent sur les infrastructures nécessaires pour les accueillir, comme les routes. D’autres se posent des questions éthiques et philosophiques et se demandent quelle vie le véhicule devra tenter de sauver en priorité en cas d’accident. Et d’autres encore tentent d’améliorer la technique pour éviter au maximum les collisions. Ces derniers pourraient être intéressés par cet article de recherche publié par des membres des universités de Lund en Suède et d’Adelaide en Australie.

Selon ces chercheurs, la libellule pourrait être une source d’inspiration très utile aux constructeurs de véhicules sans conducteur. En effet, ce petit insecte est capable d’anticiper les mouvements et de prédire la trajectoire de ses proies pour chasser avec succès. Son secret ? Un neurone, que les scientifiques viennent de découvrir. Les propriétés de cette cellule nerveuse vont être répliquées dans un petit robot. Et si les résultats sont probants, la méthode sera testée pour améliorer le véhicule autonome.

S’inspirer voire mimer la nature s’avère souvent être un pari gagnant. De Léonard de Vinci avec son aile volante aux smart cities du futur qui se drapent dans leurs habits végétaux, le biomimétisme est souvent clef.

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Les flops de l'aviation

4 Septembre 2017, 20:20pm

Publié par Grégory SANT

Le H-4 Hercules d’Howard Hugues. © Domaine public
La machine volante du professeur Wellner. © Domaine public
L’« ornithoptère » d’Edison. © D’après le Daily Graphic

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Nouvelle Rolls-Royce Phantom

28 Juillet 2017, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

 

Nouvelle Rolls-Royce Phantom : les premières photos et infos

La nouvelle Rolls-Royce Phantom débarque aujourd'hui et reste unique dans son genre. Mesurant plus de 6 mètres, la limousine anglaise gagne en modernité mais joue la carte de l'évolution discrète avec une calandre toujours aussi proéminente. A l'intérieur, la planche de bord gagne une instrumentation numérique.

Le visage est reconnaissable entre mille, mais nous notons tout de même quelques changements. En effet, la toute nouvelle Rolls Royce Phantom conserve cette immense calandre verticale dont les lignes se prolongent jusqu'au bas de la baie de pare-brise, mais les feux ont vu leur dessin évoluer avec l'intégration de LED de jour qui cerclent un nouveau système de feux laser. Selon Rolls-Royce, ces feux permettent d'éclairer jusqu'à 600 mètres de distance.

Globalement, la Phantom n'évolue que très peu en apparence, mais lorsque l'on plonge à l'intérieur, les coutumiers de l'ancienne génération y verront des changements. Le plus marquant d'entre eux est l'adoption d'un grand écran qui fait office d'instrumentation et un autre pour l'affichage de l'infotainment et du divertissement. En face du passager, nous retrouvons une plaque incrustée sur la planche de bord qui peut être personnalisée à la demande grâce aux artistes de la marque.

Nouvelle Rolls-Royce Phantom : les premières photos et infos

Sous le capot, nous retrouvons le V12 6.75 développant 563 ch. Le gain de puissance est donc notable sur la Phantom puisque la précédente génération, la septième, développait 460 ch. En sachant que l'anglaise a perdu du poids avec l'adoption d'une nouvelle plateforme, le comportement devrait avoir nettement changé. 

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XXX, 3 installations gonflables au Mellerstain House & Gardens par Steven Messam

28 Juillet 2017, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

Trois installations gonflables blanches ont fait irruption dans le paysage du Mellerstain House and Gardens en Écosse. Deux habitent des bâtiments en ruine et la dernière a pris place sur un lac qui appartient au domaine construit en 1725.

Les installations, intitulées collectivement XXX, sont le fruit du travail de l’artiste environnemental Steven Messam. Elles remplacent de vieilles sculptures en marbre qui décoraient à l’origine les lieux et visent à apporter une touche contemporaine à l’ensemble. Ainsi, les deux ruines se voient coiffées de structures gonflables blanches de diverses formes et le lac habillé de grandes sphères délicatement posées sur l’eau.

 

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