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6 Mars 2017, 20:38pm

Publié par Grégory SANT

Le Bitcoin est la monnaie virtuelle la plus utilisée, mais probablement celle qui a le cours le plus volatil." Si son cours est fluctuant, il atteint régulièrement des valeurs record et celle du jour n'est pas anodine... En effet, la devise vient de réaliser un exploit historique en devenant plus précieuse que l'or.

La valeur d’un seul Bitcoin a dépassé le prix d’une once d’or. Attention cependant, à cours fluctuant, prudence oblige, n’allez pas vous amuser à spéculer… Concrètement, le Bitcoin a atteint une valeur de 1,271 dollars, quand dans le même temps, l’or touchait timidement les 1,235 dollars.

 

L’an passé – à date – le Bitcoin valait 421 dollars… Autant dire que la hausse est tangible et apparemment due au resserrement des restrictions monétaires dans les pays tels que la Chine, l’Inde et le Venezuela, ainsi que la spéculation concernant les perspectives d’une Amérique désormais sous l’administration Trump.

 

« Début 2016, 1 bitcoin valait « seulement » 450 dollars, voilà qu’il atteint les 1000 tout comme en décembre 2013 (dernière fois qu’il avait dépassé cette valeur). Et les prévisions des spécialistes de cette monnaie sont encore très positives pour 2017. »

Ils ne se seront pas trompés, reste à voir si le cours se maintient, ce qui n’est manifestement pas une certitude… 

Source : ubergizmo.com

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Concept-car e.livery

6 Mars 2017, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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Photophone Ektra par Kodak

6 Mars 2017, 20:01pm

Publié par Grégory SANT

 

Pour une fois qu’un smartphone se démarque d’un point de vue esthétique, nous n’allons pas faire la fine bouche. D’autant que le résultat est plutôt réussi. Le design, qu’on pourrait qualifier de rétro futuriste, évoque d’emkblée un appareil photo. Et le nom du modèle, Ektra, vient le confirmer, puisque Kodak l’a maintes utilisé pour baptiser ses modèles depuis les années 40. Le renflement, en bas de l’écran n’est pas qu’esthétique. A l’usage, il apporte, sinon plus de confort, du moins une bien meilleure prise en main que ce qu’offre un smartphone lisse comme un miroir.

Aucune crainte de le laisser choir, d’autant qu’il est revêtu d’un revêtement grainé qui s’inspire de celui des anciens appareils de la marque. Autre clin d’œil, l’objectif surdimensionné rappelle ceux des compacts numériques. Mais ne nous y trompons pas, le bloc optique n’occupe que quelques millimètres de diamètre au centre de la couronne. Un bon point, parmi les boutons physiques, tous situés du même côté du téléphone, celui du bas sert de déclencheur, et une double pression permet d’activer l’appareil, y compris en mode veille.

Oui, parce qu’il affiche de bonnes performances

Avec un prix public frôlant les 500 euros à son lancement, Kodak se devait de doter son smartphone de composants garantissant un fonctionnement fluide et rapide en toutes circonstances. De ce point de vue, c’est convenable. L’Ektra intègre un processeur Helio X-20 à dix cœurs, cadencé à 2.3 GHz, et 3 Go de mémoire vive. Avec un score de 995 au test 3DMark Slingshot ES 3.1 et 4313 points au test Geekbench 4, il se classe dans la moyenne des téléphones de milieu de gamme. De quoi faire tourner sereinement les jeux les plus exigeants du moment, sans craindre les moindres ralentissements ou saccades.

 

 

 

Les caractéristiques du module photo sont aussi satisfaisantes. L’Ektra accueille un capteur principal de 21 mégapixels couplé à un objectif stabilisé ouvrant à f/2, et un second appareil de 13 mégapixels pour les autoportraits. Dernier point appréciable, Kodak a le bon goût de ne pas surcharger l’interface Android 6.0 Marshmallow. Peu d’applications tierces sont installées d’origine, et il est possible de supprimer la plupart d’entre elles.

Non, car le module photo est décevant.

Frustration, déception, colère, désillusion, amertume…les mots ne manquent pas pour qualifier notre ressenti à l’issue des tests photo. C’est bien simple, à aucun moment l’Ektra ne nous a satisfait : un comble venant d’un aussi grand nom de la photo. Certes, ce n’est pas Kodak, mais Bullit Group qui s’est chargé de la conception, mais ça n’excuse en rien une telle médiocrité !

Dès les premiers clichés, nous avons senti que quelque chose clochait. Et nous ne parlons pas de l’impossibilité d’enregistrer les images au format RAW, une limitation bien étonnante pour un smartphone qui mise tout sur la photo. D’abord, malgré la présence d’un autofocus à détection de phase, la latence au déclenchement s’est avérée trop importante, y compris en extérieur par temps couvert. Au point que nous avons raté nos premiers clichés, en abaissant trop tôt l’appareil, persuadés que la photo était déjà prise ! Pour pallier ce problème, nous avons donc pris soin de presser le déclencheur à mi-course pour verrouiller la mise au point. Plus de souci de netteté par la suite, mais à l’examen détaillé des photos, quelle déception.

Si l’on devait choisir un mot pour les définir, molles, conviendrait assez bien. Et bruitées, dès que la lumière fait défaut. Quant aux portraits, ils ffichent une teinte rougeaude et des lèvres rose bonbon. C’est d’autant plus incompréhensible que cette dominance chromatique n’est pas flagrante dans les photos de paysage ou d’architecture. Pour limitr les dégâts, la seule solution consiste à passer en Manuel. Grâce à la molette tactile, calquée sur celle des compacts hauts de gamme, la sélection des modes est aisée. On peut alors agir manuellement sur la sensibilité ISO, qu’on prendra soin de régler à sa valeur minimale. Mais pour corriger les errances colorimétriques, il faudra passer par la retouche. Dernier point navrant, les boutons tactiles du menu principal du smartphone sont situés si près de l’écran qu’il nous est arrivé plusieurs fois de quitter l’appareil en les pressant de la paume de la main !

Oui, pour l’efficacité du module de retouche Snapseed.

On s’interroge : Kodak était-il à ce point conscient de la médiocrité du module photo, qu’il aura pris soin de doter son smartphone d’un logiciel de retouche à même de corriger les imperfections ? Impossible à dire, mais il faut l’admettre, Snapseed est un excellent outil de traitement d’image, l’un des meilleurs testés à ce jour. En balayant l’écran, ou en travaillant au pinceau pour plus de précision, on ajuste la netteté, le contraste, la saturation, les tons clairs et foncés ou encore la luminosité. De quoi redonner figure humaine aux portraits, et booster les détails.

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Téléphone Nokia MWC17 : revival du 3310

28 Février 2017, 21:08pm

Publié par Grégory SANT

 

 
 
 
 

MWC 17 - Nokia : des terminaux décevants mais l'ambition d'être le 3e mondial...

Stratégie : Le Nokia actuel n'a plus rien à voir avec la marque finlandaise mythique, la preuve avec des nouveautés qui laissent assez froid. Mais le Nokia made in HMD a de grandes ambitions...

 

L'espoir fait vivre. Chez Nokia (la licence de marque exploitée par HMD), on pense véritablement avoir sa carte à jouer sur la marché des smartphones. En surfant sur la mythique marque mais avec quels produits ? Les nouveautés dévoilées ce dimanche au Mobile World Congress se partagent entre smartphones Android noyés dans la masse et un revival du 3310 à intérêt plus que limité tant au niveau de la forme que du fond.

Pourtant, Florian Seiche, président de HMD interrogé par Europe 1 s'y voit déjà : "Le marché du smartphone est tellement important et l’attachement à la marque Nokia tellement présent que beaucoup de choses sont possibles. Rien que dimanche, 1,3 million de personnes ont suivi notre conférence de presse en direct sur Internet. Et lorsque nous avons pré-lancé notre premier smartphone en Chine en janvier, les résultats ont été très encourageants. Plus d’un million de consommateurs se sont pré-enregistrés pour l’acheter en quatre jours. C’est très encourageant". 

Et de poursuivre en toute humilité : "Nous commençons tout juste, mais l’objectif est de redevenir l’un des plus grands vendeurs de smartphone. Nous souhaitons faire partie du top 3 des vendeurs de mobile dans le monde d’ici cinq ans." C'est à dire dépasser en toute simplicité le géant chinois Huawei qui a vendu près de 140 millions de terminaux l'an passé... Le tout avec une taille de start-up, des capacités de R&D limitées et dans un marché global du smartphone qui commence à s'essouffler. 

Car il faut le répéter, ce Nokia là n'a rien à voir avec le Nokia des années 2000 qui régnait sans partage sur le marché du mobile (41% de parts de marché en 2008). Après être passée entre les mains de Microsoft, la marque Nokia a été reprise par HMD via un accord de licence, une petite société montée en partie par d'anciens cadres du finlandais. Une start-up qui n'a pas la force de frappe ni la R&D de son illustre ancêtre.

Ce Nokia ressemble de près à ces dizaines de petits fabricants qui confient leur production au chinois Foxconn. La marque est belle mais HMD ne risque-t-il pas de la dévoyer avec une stratégie qui pose question. Du côté des smartphones, on l'a dit, rien de bien neuf à l'horizon. Les Nokia 3, 5 et 6 sont des terminaux moyen de gamme dotés d'écrans entre 5 et 5,5 pouces et vendus moins de 300 euros comme on en trouve des dizaines. Ils n'apportent aucune valeur ajoutée contrairement aux Lumia de la grande époque.

Et puis il y a cette nouvelle version du 3310 qui a fait tant parlé. Pour certains, il s'agissait même de l'annonce la plus attendue de cette édition 2017 du MWC. Rien que ça. Evidemment, on sait que le vintage paye actuellement, il n'y a qu'à observer le carton de la Mini NES de Nintendo. Mais peux-t-on se relancer avec ça ?

D'autant plus que selon plusieurs journalistes qui l'ont eu en main, cette nouvelle mouture est loin de posséder les qualités de son glorieux aïeux, notamment en terme de robustesse. Le 3310 peut faire la blague mais on ne voit pas bien comment il pourrait concurrencer d'autres feature phone, tout aussi autonomes et vendus 10 euros dans les pays émergents contre 50 euros pour le Nokia. Et ailleurs, qui voudrait d'un mobile 2G alors que ce réseau voix ne sera plus utilisé dans de nombreux pays ?  

Espérons donc que cette première salve de terminaux en soit qu'un apéritif car en l'état, il n'y pas de quoi bousculer le marché.  "HMD doit absolument éviter d'être uniquement perçue comme une marque vintage", résume l'analyste Ian Fogg, d'IHS Markit. "Nokia doit développer des produits haut de gamme dédiés aux marchés mâtures". "Il s'agit d'un départ permettant à HMD de délivrer rapidement des produits mais nous espérons qu'HMD s'orientera vers le premium, notamment autour des capacités photo, une fois qu'HMD aura le temps de véritablement se pencher sur la R&D", ajoute-t-il. 

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Google lance aussi son campus Hi-Tech

28 Février 2017, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Google lance aussi son campus Hi-Tech
Google lance aussi son campus Hi-Tech
Google lance aussi son campus Hi-Tech

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Robocar : la voiture autonome prête pour les Roboraces

28 Février 2017, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Robocar : la voiture autonome prête pour les Roboraces

Il y a presque un an de cela, Roborace révélait le design de sa voiture de course autonome. La Robocar avait étonné par ses lignes audacieuses imaginées par Daniel Simon, qui a travaillé dans le cinéma sur les films de science-fiction Tron:Legacy et Oblivion. En attendant la version finale, Roborace s'est attelé au développement de la voiture avec deux prototypes baptisés DevBot.

Nous avons suivi leur progression jusqu'à leur premier affrontement sur le circuit urbain tracé dans la ville de Buenos Aires (Argentine) il y a quelques jours, en marge du championnat de Formule E. Techniquement déjà très abouties, les voitures autonomes de la Roborace ne sont en revanche pas très enthousiasmantes d'un point de vue esthétique. La curiosité était grande de savoir à quel point la version finale s'approcherait du concept très prometteur de Daniel Simon.

Aux commandes, une IA propulsée par la plateforme Drive PX2 de Nvidia

Bonne surprise, le modèle dévoilé lors du Mobile World Congress est une copie conforme ! Dépourvue de cockpit central, la Robocar rompt avec les codes de la voiture de course telle que nous la connaissons aujourd'hui pour tendre vers un engin tout droit sorti d'un jeu vidéo ou d'un film. Entièrement en fibre de carbone, elle pèse 975 kg pour cinq mètres de long et deux mètres de large. La voiture autonome à transmission intégrale sera propulsée à des vitesses pouvant atteindre 320 km/h par quatre moteurs électriques de 300 kW chacun.

Pour percevoir son environnement à 360 °, elle est équipée de cinq Lidar, deux radars, dix-huit capteurs à ultrason, six caméras et deux capteurs de vitesse optiques. L'intelligence artificielle (IA) qui pilotera ce bolide est animée par la plateforme de calcul ouverte Drive PX2 de Nvidia. Conçue spécialement pour les IA automobiles, elle est capable d'effectuer jusqu'à 24 trillions d'opérations d'apprentissage profond par seconde. La Robocar devrait commencer à limer l'asphalte d'ici quelques semaines. On est impatient de la voir tourner !

Source : futura-sciences.com

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Les céramiques de Priscillia Ermer

27 Février 2017, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Les céramiques de Priscillia Ermer
Les céramiques de Priscillia Ermer
Les céramiques de Priscillia Ermer

Crowfunding: Lou, la marque de céramiques design de Priscillia Ermer

Priscillia Ermer, artiste et designer française pluridisciplinaire sur Annecy, présente Lou, la marque Made In France qui allie Design & Céramique en terme de vaisselle, d’objets de décoration et de bijoux.

Designer textile de formation, et, aujourd’hui, designer Tendance, Couleur & Matière, Priscillia est curieuse, sensible, créative et surtout passionnée pour la terre depuis bientôt trois ans. Son histoire avec la porcelaine relève du coup de foudre de part sa finesse, sa pureté et son caractère.

« Je rencontre des céramistes, je prends des cours, je participe à des stages et des conférences. Depuis octobre 2016, j’ai rejoint un collectif créatif : PSHiiiT qui me permet d’occuper un atelier partagé sur Annecy. ». – Priscillia Ermer

 

Crystal Palace est une collection en porcelaine de la marque Lou qui se joue des ombres et de la lumière.

 

Le point de départ ce sont des objets enverre, existants, qu’on ne regarde pas vraiment, et, empruntés à l’industrie. Le fait de changer leur matérialité révèle chaque détail que la porcelaine blanche incarne, chaque facette, chaque surface, chaque arête…

Là où le verre se fait traverser par la lumière, la terre, elle, jue avec les ombres. On ne regarde plus le contenu mais le contenant.« Ce qui me motive le plus c’est le retour aux valeurs simples : une re-connexion authentique avec un matériau naturel. Mais surtout, il s’agit de créer et faire avec ses mains ». – Priscillia Ermer

Les objets sont usuels, puisque émaillés à l’intérieur, ils se renversent volontiers pour révéler la pureté de la porcelaine.

 

Les techniques de moulages permettent de fusionner des objets pour concevoir de nouveaux volumes. Cette forme de design par la fusion, l’extension, la déformation de l’existant ouvre de nouvelles perspectives pour la petite série.

 

Retrouvez la campagne Crowfunding du projet LOU

Plus d’informations sur l’artiste Designer Priscillia Ermer

Retrouvez notre sélection de projets en CROWDFUNDING

source : blog-espritdesign.com

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Sony Xperia Touch : un écran tactile virtuel

27 Février 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Le MWC ne rime pas qu’avec mobile, et certains constructeurs en profitent pour présenter quelques nouveautés. C’est le cas de Sony et de son Xperia Touch.

Ce n’est pas la première fois que Sony nous montre cet étrange petit projecteur, et le MWC ne fait exception. Désormais baptisé Xperia Touch, cet appareil permet de projeter un plan de travail sur une table ou un mur. Le tout est rendu tactile grâce à différents capteurs infrarouge, ce qui permet de pouvoir directement travailler sur de nombreuses surfaces.

Des possibilités intéressantes

Comme vous pouvez le constater, l’écran d’accueil de ce projecteur SXRD (et pas laser) permet de consulter la météo, d’effectuer des recherches, de consulter son agenda voire des mémos écrit ou vidéo. Il sera parfaitement possible de consulter des sites comme YouTube et même d’utiliser des services de chat instantanés.

L’intégration du Google Play Store permet de bénéficier de l’intégralité de catalogue d’application d’Android. Il bénéficie d’une interface signée Sony, qui propose nativement des options et des jeux à destination des plus jeunes.

Disponible dès le printemps 2017 en exclusivité chez Orange, le boitier coûte hélas la somme de 1500 euros. Un tarif qui en refroidira plus d’un même si l’idée de base est effectivement intéressante.

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Les tendances technologiques au SIMA

27 Février 2017, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

Le Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage (SIMA) se tient depuis le 26 février et jusqu'au 2 mars à Paris. Pour l’occasion, sa Présidente Martine Dégremont nous liste les 4 tendances du salon. Et de l’agriculture donc… 

L’autonomie du tracteur, le tassement des sols, l’agriculture de précision ou encore le numérique… voici les quatre tendances du Mondial des fournisseurs de l’agriculture et de l’élevage – le SIMA – qui se déroule du 26 février au 2 mars à Paris Nord Villepinte. Le salon sera peuplé de 1770 exposants internationaux, tous fabricants de matériel agricole ou de service, et de 240 000 visiteurs internationaux (attendus). Sans oublier les tracteurs, drones et autres machines agricoles qui seront exposées.

Organisé tous les deux ans à Paris, le SIMA est un événement unique au monde, tient à préciser Martine Dégremont, sa Présidente. « Tous les deux ans, nous avons de très grandes innovations : premier robot de traite, premier tracteur à hydrogène, etc. », souligne Martine Dégremont. « J’ai toujours entendu dire que les grandes innovations commençaient par l’armée, passaient par l’agroéquipement et allaient ensuite dans l’automobile. L’agroéquipement est en avance depuis très longtemps dans les nouvelles technologies. Le tracteur autonome est arrivé il y a 6 ou 7 ans, la vision tête haute a commencé par les tracteurs. C’est vraiment un secteur innovant ! »

Et cette année, l’innovation pourrait se trouver parmi ces quatre grandes tendances que sont le tracteur autonome, l'agriculture de précision, le tassement des sols ou le numérique. De nombreux exemples pourraient être donnés pour ces tendances. La Présidente du SIMA en a sélectionné quelques-uns pour Industrie & Technologies.

L’innovation débute dans l’agriculture

Du côté de l’autonomie du tracteur, elle évoque les machines de Case IH et New Holland, centrées sur la robotisation des opérations culturales plutôt que la robotisation de l’engin lui-même. Celui de Case est particulièrement original : la cabine est absente, contrairement au tracteur présenté par New Holland. « L’autonomie est de plus en plus grande : on peut avoir en temps réel les éléments extérieurs. » En tassement des sols, les pneumaticiens ont réalisé des pneus révolutionnaires qui s’adaptent au sol sur lequel le tracteur est posé. C’est notamment le cas des produits Michelin. L'entreprise présentera son pneu évolutif 2 en 1 Michelin Evobib, ou encore Trelleborg avec sa pression de gonflage variable selon la charge.

« Aujourd’hui, quand vous êtes sur l’autoroute et que vous voyez un tracteur dans son champ, il travaille au centimètre près. Tout ce qui est GPS, cartographie est entièrement intégré dans l’agriculture. » C’est l’agriculture de précision. Et pour ce qui est du numérique, le SIMA accueillera un village de 15 start-up proposant des technologies révolutionnaires autour de la météo de précision, du partage de l’information, de la pulvérisation, de la santé du végétal et du suivi de la maladie, ou encore des robots agricoles. 

Source : industrie-techno.com

 

 

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Tale Me : une start-up qui crée un buiness upcycling,

27 Février 2017, 18:52pm

Publié par Grégory SANT

 
 
La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me)
 
Lancée en janvier en France, la marque belge Tale Me permet de louer des vêtements répondant aux normes sociales et environnementales les plus exigeantes. Un modèle basé sur l'économie circulaire et l'upcycling, qui nécessite aussi un changement dans les mentalités.La marque Tale Me a ouvert depuis janvier un pop-up store au 14, rue du Château-d'Eau, dans le 10ème arrondissement de Paris. (Crédit : Tale Me)
S’habiller de façon éthique et respectueuse de l’environnement, c'est désormais possible. Mais comment le faire sans se ruiner ? En Belgique, une jeune maman entrepreneuse a trouvé la solution : la location. Un concept particulièrement adapté à la grossesse ou aux jeunes enfants, qui doivent changer fréquemment de tenue. C’est ainsi qu’est née en 2014 la marque Tale Me, qui vient d’ouvrir un magasin à Paris.
 
"En tant qu’ingénieure dans l’industrie textile, j’ai pris conscience très tôt de la dangerosité des produits qui nous entourent, raconte Anna Balez, sa fondatrice. C’est particulièrement effrayant quand on se penche sur les perturbateurs endocriniens dans les vêtements et couches pour bébés, qui sont directement en contact avec leur peau et y infusent pendant toute la journée !"
 
 
 
 

Abonnement au mois

Reste qu'il est difficile d'investir 80 euros dans une pièce en coton bio, surtout lorsque l’on sait que celle-ci sera trop petite en à peine quelques mois. "La solution réside dans l’économie circulaire. Il faut arrêter de vouloir toujours tout posséder si on souhaite limiter notre empreinte environnementale !", assure Anna Balez.
 
Sur le site de Tale Me, on peut choisir parmi un éventail de vêtements pour femme enceinte ou enfants de 0 à 4 ans. Tous sont conçus par la marque belge au sein d’un atelier en insertion ou par de petits créateurs affiliés. Le tout dans des tissus bio, produits et assemblés en Europe de l’ouest et répondant aux plus exigeantes des normes Oeko-tex allemandes.

Les prix, eux, vont de 19 à 44,90 euros par mois, selon que l’on choisisse une formule de 3, 5 ou 10 pièces en location. Il est possible de les garder autant que voulu, avant de les échanger grâce à un colis réutilisable, sans aucun frais supplémentaires. "Si une pièce vous plait vraiment, vous pouvez aussi l’acheter", précise la chef d’entreprise. "Mais on ne l’encourage pas car, de toute façon, elle risque de se retrouver rapidement trop petite."
 
 
 
 

Upcycling et économie circulaire

Et si on tâche son vêtement ? Si on le déchire ? Pas de panique, c’est compris dans le prix et "ça fera la joie de nos couturières", assure Anna Balez. En effet, le modèle économique de Tale Me repose sur l’upcycling. Une forme de recyclage qui consiste à prolonger le plus possible la durée de vie des produits avec le minimum de ressources et d’énergie. En clair : "On change le col ou le bout des manches, on pose un biais sur le bord du vêtement ou on réutilise le tissu intact pour une nouvelle création. Tous nos vêtements ont ainsi une histoire, d’où notre nom : Tale Me".
 
Pour continuer à se développer, la start-up vient de lancer une campagne de financement participatif en actions sur la plateforme 1001pact. Parmi ses objectifs, le lancement d'une ligne pour homme. "C'est une demande que nous ont fait beaucoup de papas." La marque va aussi s'étendre en Europe. Après Paris, Berlin.
source : wedemain.fr

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