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Un spray qui transforme vos surfaces en interface tactile

5 Juin 2017, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’Université Carnegie Mellon à Pittsburgh ont mis au point un spray capable de rendre tout type de surfaces tactile. Il suffit de recouvrir un objet avec la substance et d’installer quelques électrodes pour que cette technique baptisée Electrick fonctionne.

Bien que la technologie ne soit pas aussi précise que les écrans tactiles actuels, elle trouve déjà plusieurs applications intéressantes. Elle est idéale pour les interfaces de base comme les boutons et le curseur. Dans une vidéo, l’équipe montre notamment un objet en forme de cerveau tactile. Il suffit de toucher sur une zone pour que son nom apparaisse sur un écran d’ordinateur. « La technologie est très similaire à la façon dont les écrans tactiles fonctionnent », a déclaré Yang Zhang, doctorant à l’université Carnegie.

L’invention se veut particulièrement intéressante pour des objets d’une forme irrégulière. Dans ce domaine, les méthodes actuelles font appel à un système de caméra qui montre ses limites avec la luminosité. Le spray permet le contrôle tactile qui est compatible avec une large gamme de méthodes de fabrication. En impression 3D et en moulage, il faudra néanmoins que le matériau soit légèrement conducteur. Si ce n’est pas le cas, il suffit d’y ajouter des particules de carbone. Un revêtement d’une couche conductrice fera également l’affaire. Enfin, le système reste fonctionnel même avec un revêtement supplémentaire comme de la peinture.

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SPECTACLES : les lunettes connectées de SNAPCHAT

5 Juin 2017, 17:18pm

Publié par Grégory SANT

SPECTACLES : les lunettes connectées de SNAPCHAT

Si vous êtes un adepte du partage de photos et de vidéos et que vous utilisez Snapchat au quotidien, les lunettes connectées Spectacles conçues par la marque devraient vous intéresser. Les lunettes connectées Spectacles sont dorénavant disponibles en France.

Nous avions annoncé le lancement futur des lunettes connectées « Spectacles » de Snapchat il y a quelques mois, dans cet article datant du mois de septembre. C’est désormais chose faite et bonne nouvelle, elles débarquent en France. Les lunettes du réseau social sont relativement esthétiques et elles se laisseront porter sans problème, aussi bien par les femmes, que par les hommes.

Le lunettes Spectacles de Snapchat sont disponibles

Trois couleurs sont proposées par Snapchat, on retrouvera en effet des lunettes Snapchat en noir, corail et turquoise. Le dispositif intègre un capteur vidéo à gauche de la paire, permettant d’obtenir des vidéos ou des photos de bonne qualité, avec un champ de vision de 115 degrés. Un Flash LED se situe sur le côté droit pour améliorer la qualité des prises de vue en milieu obscure.

Les images obtenues sont ensuite automatiquement envoyées via une application Android ou iOS.

Si les lunettes Spectacles vous intéressent, il existe plusieurs solutions pour faire leur acquisition, soit sur le site web de la marque, soit en vous rendant directement dans la boutique volontairement éphémère, se situant au 01 port de Suffren dans le 7e arrondissement. Au pied de la Tour Eiffel, si vous êtes de passage sur la capitale et que vous ne connaissez pas Paris… Le tarif de vente est de 149.99€.

Il faut espérer que ces lunettes connaîtront un grand succès car Snapchat a énormément besoin de faire rentrer du cash dans ses caisses. D’après certaines sources, sur le premier trimestre de l’année, la messagerie éphémère a dépensé 2,3 milliards de dollars et n’aurait gagné que 149 millions de dollars. Il est facile de comprendre que l’entreprise doit rapidement inverser ces chiffres.

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F-Secure protège vos objets connectés

2 Juin 2017, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

 

crédits : F-Secure

Fin 2017, 5,2 milliards d’objets connectés seront utilisés par les consommateurs selon une étude Gartner, un chiffre qui devrait passer à 12,8 milliards d’ici 2020. Soyons honnêtes, mis à part l’ordinateur, quel autre objet connecté à internet en votre possession bénéficie d’une réelle protection ?

Tout ce qui est « smart » est vulnérable

Car ne nous y trompons pas, votre bracelet, TV, thermos ou réfrigérateur connectés représentent un danger s’il est piraté. Certains sont pourvus de caméra, d’autres collectent des données très personnelles, voire intimes, sur vous. Et la faible sécurisation de ces objets, quand elle n’est pas inexistante, en fait des cibles de choix pour les hackers.

Sur la scène de la Next Web Conference qui s’est tenue à Amsterdam les 18 et 19 mai dernier, Mikko Hyppönen, le directeur de la recherche chez F-Secure et expert en sécurité informatique reconnu, n’y est pas allé par quatre chemins : « Chaque fois qu’un appareil est décrit comme « smart », il est vulnérable ». Et les fabricants ont échoué à faire de la sécurité leur priorité, ils ne font que « répéter les mêmes erreurs déjà établies il y a 20 ans » sur le marché des PC.

Une seule solution pour tous vos objets connectés

Il enfonce le clou, « l’internet of things n’est pas fait au bénéfice du consommateur, mais des fabricants ». En jeu ? Les données, pétrole du XXIe siècle.

Presque deux ans après avoir annoncé son prochain lancement, F-Secure présente SENSE, une solution qui sécurise tous vos objets connectés grâce à un routeur WiFi et une application dédiée (disponible sur le Play Store).

Un routeur et une application dédiée

Autrement dit, avec SENSE, vous disposez de votre propre réseau privé et sécurisé auquel vous pouvez lier autant d’objets connectés que vous le souhaitez, même ceux pour lesquels aucun logiciel de sécurité n’est disponible.

Sur le cloud SENSE, les menaces sont détectées et bloquées en temps réel par une intelligence artificielle en fonction de leur réputation et de leur comportement.

Si SENSE donne l’heure, tout va bien, si l’appareil commence à clignoter il est conseillé d’aller voir sur l’application ce qui se passe.

L’utilisateur bénéficie ainsi d’une seule et même solution pour tous ses appareils. Une solution qui utilise le cloud sécurisé en temps réel de F-Secure (F‑Secure Security Cloud) pour sécuriser le trafic internet entrant et sortant. Par ailleurs, SENSE empêche les sociétés de tracking de suivre votre comportement en ligne pour dresser votre profil d’internaute.

Une I.A. pour détecter les menaces

La sécurité du réseau et des appareils peut être gérée depuis l’application SENSE, qui envoie une notification lorsqu’une menace est détectée.

Grâce à l’application F-Secure SENSE, ordinateurs, smartphones (Android et Windows Phone) et tablettes sont protégés même hors de votre domicile. Elle permet également de bloquer le tracking et protège des virus éventuels même lors de vos déplacements.

Si F-Secure se charge de protéger votre vie privée, ce n’est pas pour se montrer intrusif, SENSE collecte donc le strict minimum de données pour assurer le fonctionnement de l’appareil. Ni plus, ni moins.

SENSE est disponible dès à présent en précommande (livraison à la mi-juin). L’abonnement de 12 mois est à 199 euros, livraison incluse. Dès le 13e mois, un abonnement à 9.90 euros est proposé. Si l’abonnement n’est pas renouvelé, l’appareil sert de simple routeur dénué de toute la solution sécurisée. Forcément, ce n’est pas l’objectif recherché.

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Le futur de l'énergie passera par la photosythèse artificielle

2 Juin 2017, 18:28pm

Publié par Grégory SANT

Le futur de l'énergie passera par la photosythèse artificielle

Pour accélérer la nécessaire transition énergétique mondiale et réduire drastiquement les émissions humaines de gaz à effet de serre, les pays développés, mais également (ce qui est nouveau) les pays émergents (Comme la Chine, l’Inde ou le Brésil) ont considérablement accéléré leurs investissements en faveur des énergies renouvelables, principalement l’éolien, le solaire et la biomasse. Mais si nous voulons, comme le préconise l’IRENA (Agence internationale pour les énergies renouvelables) doubler d’ici 2030 -passant de 18 à 36 % la part des énergies renouvelables dans le bilan énergétique mondial-, il est nécessaire d’augmenter sensiblement l’efficacité et le rendement de production de l’éolien, du solaire et de la bioénergie, grâce à des ruptures technologiques majeures.

Parmi celles-ci, la photosynthèse artificielle, qui consiste à reproduire et à améliorer les processus et mécanismes à l’œuvre dans les plantes, dans la nature, pourrait bien être à l’origine d’une révolution scientifique et industrielle. En août 2015, des chercheurs australiens de l’Université de Monash, à Melbourne, ont ainsi établi un nouveau record, en portant à 22 % le taux d’efficacité de leur « feuille artificielle » qui décompose l’eau grâce à la lumière du soleil pour produire de l’hydrogène. Pour atteindre de telles performances, ces scientifiques ont, d’une part, utilisé des cellules photovoltaïques multi-jonctions, de première qualité commerciale, de manière à capter le plus de lumière possible et générer plus d’énergie pour ces feuilles artificielles.

D’autre part, ils ont amélioré le matériel et les composants utilisés en concevant des électrodes en mousse expansive de nickel, qui permettent d’augmenter la surface disponible pour la réaction. Selon ces chercheurs, un rendement de 30 % dans la production d’hydrogène devrait pouvoir être atteint assez rapidement et il deviendrait alors envisageable et rentable de coupler leur feuille artificielle à des panneaux solaires à haute performance pour produire de manière propre de l’hydrogène, tant au niveau industriel que domestique.

En avril 2016, des chercheurs danois et suédois de l’Université de Copenhague et de l’Université technologique Chalmers (Suède) ont annoncé avoir mis au point une méthode révolutionnaire permettant, à partir de biomasse, de produire des biocarburants et d’autres substances chimiques sans émettre de CO2. Cette technique est également beaucoup plus rapide que les procédés habituels. Cette “photosynthèse inverse” permet de produire de manière propre, et sans émissions de CO2, non seulement des biocarburants, mais également de multiples produits chimiques utilisables et valorisables par l'industrie (Voir Nature Communications et University of Copenhagen).

La photosynthèse dans les végétaux leur permet de transformer, grâce à l'énergie contenue dans la lumière solaire, le CO2 de l’air en oxygène et en longues chaînes de molécules carbonées, amidon, cellulose et différents types de sucres et de lipides. Mais l'originalité de la méthode mise au point par les chercheurs scandinaves réside dans le fait qu'elle parvient, sans émissions de CO2, à briser les chaînes carbonées pour produire du méthanol et de l’eau. En outre, le méthanol ainsi obtenu peut être utilisé, soit comme biocarburant, soit pour produire du bioéthanol.

Pour déclencher ces réactions, les chercheurs ont eu recours à une enzyme synthétisée par certaines espèces de bactéries et de virus. Cette enzyme possède la capacité précieuse de digérer la matière organique, comme la cellulose des plantes. Certes, l’industrie chimique effectuait déjà la transformation de biomasse en biocarburants, mais à l’aide de procédés lents et polluants. En revanche, cette “photosynthèse inverse” permet de multiplier par cent l’efficacité de ces transformations biochimiques et les tests réalisés ont permis de transformer de la biomasse en méthanol en moins d’un quart d’heure…

Il y a quelques jours, des chercheurs de l’Université de Floride, aux États-Unis, ont publié une étude qui révèle la mise au point d’un nouveau matériau capable d’imiter la photosynthèse pour générer de l’énergie propre et réduire les niveaux de CO2 dans l’atmosphère (Voir RSC). En utilisant une lumière rayonnant dans la longueur d’onde bleue, semblable à la lumière du soleil, ces chercheurs ont réussi à convertir le dioxyde de carbone en formiate et formamides, qui peuvent être utilisées comme sources d’énergie propre.

Pour convertir de manière bien plus efficace l’énergie lumineuse en énergie chimique, ces chercheurs ont combiné du titane avec des molécules organiques (aminotere phtalates ou N-alkyl -2) qui se comportent comme des micro-antennes ayant la capacité d’absorber la lumière bleue. Ce matériau composite permet donc à la fois de capturer le CO2 et de le convertir très efficacement, grâce à l’énergie électrique produite à partir de cette lumière bleue. Les premiers tests ont bien confirmé que cette combinaison chimique permettait de produire assez d’énergie pour transformer le CO2  en combustible solaire.

Mais s’il est possible de s’inspirer de la nature pour transformer l’énergie de manière propre, on peut aller plus loin et essayer d’améliorer ces processus naturels (Voir Science Daily). Une équipe de recherche européenne, dirigée par Thomas Schwander, de l'institut Max Planck, s’est ainsi attaquée à l’analyse des performances et des combinaisons de 40.000 enzymes impliquées dans la photosynthèse.

Ces chercheurs, après avoir réalisé ce travail pharaonique d’analyse, ont annoncé, fin 2016, avoir réussi à concevoir une septième et nouvelle voie de fixation du carbone, inconnue dans la nature, qui utilise une chaîne de réactions cycliques catalysée par 17 enzymes, qui ont été synthétisées en modifiant subtilement leurs modèles naturels. Cette septième voie a été baptisée cycle CETCH par l'équipe, du nom de la série d'enzymes sélectionnée. Selon ces scientifiques, ce nouveau cycle CETCH serait vingt fois plus rapide que la photosynthèse naturelle et il est en outre envisageable de modifier génétiquement des microorganismes pour que leur métabolisme intègre ce cycle et puisse ainsi stocker et transformer en énergie du CO2 atmosphérique avec une efficacité exceptionnelle.

Fin 2016, une autre équipe de l’Université d’Harvard (États-Unis) a mis au point une feuille bionique capable de reproduire le processus de photosynthèse destiné à transformer le soleil et l’eau en source d’énergie. Cette feuille bionique, qui utilise un nouveau catalyseur cobalt-phosphore, capable d’absorber l’énergie solaire et de séparer les molécules d’eau en oxygène et en hydrogène à l’aide d’un catalyseur, serait dix fois plus efficace que la photosynthèse naturelle selon ses créateurs. « Nous sommes allés bien au-delà de l’efficacité de la photosynthèse dans la nature », déclarent Daniel Nocera et Pamela Silver, chercheurs à l’Université d’Harvard (États-Unis).

Signalons également une autre voie de recherche très prometteuse, à la croisée des nanotechnologies et de la biologie végétale, développée par des chercheurs du célèbre MIT (Massachusetts Institute of Technology (Voir Nature). Ces scientifiques dirigés par Michael Strano ont publié, en 2014, une étude dans laquelle ils expliquent comment ils sont parvenus à stimuler l'absorption d'énergie lumineuse de plantes en ayant recours à des nanotubes de carbone. Ces recherches ont permis de montrer que les nanotechnologies pouvaient non seulement permettre d’augmenter l’efficacité du processus naturel de photosynthèse, mais pouvaient également être utilisées pour transformer la plante afin qu’elle puisse devenir un "capteur" très sensible pour détecter le monoxyde d’azote (NOx), un polluant nocif produit notamment par les véhicules thermiques.

Dans la nature, les plantes produisent de l'énergie par photosynthèse en utilisant des organites cellulaires : les chloroplastes. Ce remarquable phénomène se passe en deux temps : en premier lieu, des pigments, comme la chlorophylle, absorbent les radiations lumineuses, ce qui excite des électrons qui se déplacent dans les membranes du chloroplaste. En second lieu, la plante utilise cette énergie électrique pour produire et stocker sous forme chimique différents types de sucres. Mais, dans la nature, ces chloroplastes ne savent utiliser qu'une partie du spectre lumineux du Soleil, celui appartenant à la lumière visible. L’idée ingénieuse des chercheurs est d’avoir élargi ces capacités naturelles en utilisant des nanotubes qui peuvent, eux, capter la lumière dans l'ultraviolet, le visible et le proche infrarouge, ce que ne peuvent pas faire les chloroplastes.

En 2012, une première étape avait déjà été franchie par ces chercheurs en insérant des nanoparticules à l'intérieur des chloroplastes. Cette fois, ces chercheurs ont montré que les nanotubes de carbone s'inséraient dans des membranes des chloroplastes en s'assemblant spontanément, grâce à des mécanismes faisant intervenir une réaction de surface spontanée. Ces travaux ont également pu montrer que le rendement du processus de photosynthèse des chloroplastes pouvait être augmenté de 49 % grâce aux nanotubes.

Cette même voie prometteuse d’exploration scientifique que constitue le rapprochement des nanotechnologies et de la biologie moléculaire est également explorée depuis 2012 par une équipe de l’Institut de Sciences Atomiques et Moléculaires de Taïwan (Voir Cornell University Library). Ces chercheurs ont réussi à intégrer de la chlorophylle à des transistors électroniques sur graphène, ce qui a donné naissance à un « phototransistor », dont le champ d’applications pourrait être très large. Ces scientifiques ont en effet observé, à leur grande surprise, que ce "sandwich" moléculaire graphène-chlorophylle, lorsqu’il était exposé à un rayonnement d'une fréquence particulière, générait un courant beaucoup plus intense qui migrait des atomes de la couche de chlorophylle à ceux de la couche graphène.

Comme les travaux du MIT, ces travaux taiwanais montrent à quel point il peut être intéressant de combiner des matériaux et mécanismes biochimiques naturels, et présents dans les plantes, avec des matériaux et composants électroniques, mais aussi des procédés issus des nanotechnologies. L’ensemble de ces récentes avancées scientifiques nous montre qu’en seulement quelques années, nous avons assisté à l’émergence d’un nouveau et très riche champ d’investigation scientifique, aux confins de la physique, de la chimie, de l’électronique de la biologie : les nanobiotechnologies.

Ce nouveau champ disciplinaire en pleine effervescence devrait nous permettre de faire d’une pierre trois coups : accélérer le basculement énergétique mondial vers les énergies propres, valoriser et recycler le CO2 pour en faire une « matière première » utile à l’économie et enfin produire massivement et de manière propre de l’hydrogène, gaz appelé à jouer un rôle-clé, à la fois comme carburant mais également comme vecteur énergétique du futur.

Ces passionnantes recherches nous confirment une fois encore que c’est bien en cultivant un esprit et une approche résolument transdisciplinaires et en favorisant le dialogue et l’échange entre spécialistes de domaines de connaissances qui peuvent parfois sembler éloignés, que nous parviendrons à provoquer ces grandes ruptures scientifiques et techniques dont nos sociétés ont besoin pour faire face aux nouveaux défis humains, sociaux et environnementaux de notre siècle.

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Avec OtoSense, les voitures ont des oreilles

2 Juin 2017, 18:25pm

Publié par Grégory SANT

Avec OtoSense, les voitures ont des oreilles

Le logiciel de reconnaissance sonore de la start-up OtoSense vise à rendre les véhicules plus conscients de leur environnement extérieur et intérieur. Un bon moyen d’améliorer la sécurité à bord.

Les capteurs se multiplient dans les véhicules. En 2025, une voiture sur trois sera équipée de capteurs biométriques, d’après une étude de Frost & Sullivan. Et la tendance ne peut que s’accélérer avec l’arrivée des véhicules autonomes. Bientôt, les automobiles pourraient également être dotées de capteurs qui enregistrent et interprètent les sons pour anticiper toute difficulté.

C’est le projet de la jeune pousse OtoSense. Basée à Palo Alto comme Facebook ou Tesla, la start-up propose un logiciel de reconnaissance sonore capable de détecter toute anomalie technique. Le véhicule ainsi équipé, sera « à l’écoute » de ce qu’il se passe sous le capot et pourra rendre compte d’un problème en moins de cinq secondes et avec plus de 95% de précision, si l’on en croit leur site.

En plus de surveiller le bon fonctionnement du moteur et des pneus, les capteurs serviront aussi à reconnaître les différentes surfaces de la route ou encore l’arrivée imminente d’une ambulance ou d’un autre véhicule prioritaire afin de savoir quand se ranger ou ralentir. Une fonctionnalité particulièrement utile pour les véhicules autonomes.

La voiture dotée de la solution OtoSense sera donc plus attentive à son environnement intérieur, comme extérieur, pour plus de sécurité. La start-up ambitionne de vendre sa solution directement aux constructeurs automobiles pour qu’ils l’intègrent dans le tableau de bord des véhicules. Et plusieurs firmes américaines seraient en train de tester le produit, tout comme le Groupe PSA. Des pistes prometteuses pour la jeune pousse, et si la technologie est à la hauteur, pour l’industrie automobile dans son ensemble.

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Création contemporaine par Hut Architektury

1 Juin 2017, 20:04pm

Publié par Grégory SANT

Création contemporaine par Hut Architektury

http://www.journal-du-design.fr/architecture/dirigeable-centre-dart-contemporain-de-prague-hut-architektury-91865/

Création contemporaine par Hut Architektury
Création contemporaine par Hut Architektury

 

Cette monumentale installation est une création de l’architecte Martin Rajniš du studio tchèque Hut Architektury.

Cet énorme dirigeable est littéralement posé entre deux bâtiments du centre d’art contemporain DOX à Prague.
Hormis son aspect esthétique et surprenant, cette structure sert également de salle de lecture et de réunion au musée.

Pour en savoir plus: Hut Architektury

 

 

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Présentation du robot de fabrication additive e-Bridium par All-Trends

1 Juin 2017, 18:35pm

Publié par Grégory SANT

 

 

Multi-matériaux et donc multi-domaines, la fabrication additive révolutionne l’industrie.

Ecoles d’ingénieurs et laboratoires de recherche répondent aux questions des industriels.

Le lundi 19 juin 2017 à Polytech Lille, école d’ingénieurs de l’Université de Lille.

Programme

  • 13h30-14h00 Accueil des participants
  • 14h00 : Alain BERNARD, directeur de la recherche de l’Ecole Centrale de Nantes, vice-président de l’Association Française de Prototypage Rapide et auteur de «Fabrication additive, du prototypage rapide à l’impression 3D» introduira le débat.
  • 14h30 : Présentation du projet lillois FABRIC A R3V par Jean-François Witz du Laboratoire de Mécanique de Lille
  • 14h45 : Expériences d’applications industrielles en fabrication additive par 3D Partner, Groupement d’Intérêt économique sur la fabrication additive
  • 15h15 : Présentation des quatre ateliers proposés : Bâtiment, Biomédical, Métallurgie, Plasturgie
  • 15h30 : Pause
  • 15h45 : Ateliers et démonstrations
  • 17h00 : Synthèse des ateliers et débat
  • 17h30 : Cocktail
Vous pourrez y voir fonctionner la technologie e-Bridium d'All-Trends : technologie de fabrication additive par granulés, montée sur un robot industriel de dépose.
 
Cette journée est accessible à tous (entrée libre) mais l’inscription est requise.





 
Polytech Lille, Cité sicentifique, avenue Paul Langevin 59655 Villeneuve d'Ascq
www.polytech-lille.fr. Renseignements : communication@polytech-lille.fr - 03 28 76 73 05
 

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Le Bac se prépare aussi dans des ruches

1 Juin 2017, 18:31pm

Publié par Grégory SANT

Le Bac se prépare aussi dans des ruches

Si le soutien scolaire vous file le bourdon, voilà la solution.

La société parisienne Alveus mise sur l’apprentissage collaboratif pour favoriser la réussite scolaire des élèves. Une solution inspirée de la réussite des startups et des bureaux de Google, "les plus heureux et les plus productifs du monde". La réussite repose en grande partie sur les tiers-lieux qui accueillent les élèves : les "Ruches". Alveus en compte déjà quatre à Paris et prévoit d'en déployer dans d'autres villes. Ce sont des espaces de travail calmes, modernes, lumineux et propices à l'autonomisation au travail collaboratif, pour stimuler leur motivation. Les jeunes padawans sont accompagnés par de jeunes tuteurs brillants, en mode Pascal-le-Grand-Frère.

Ce n'est pas parce que vous enseignez dans une "ruche" que vous êtes forcément un prof mielleux.

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Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D

31 Mai 2017, 19:23pm

Publié par Grégory SANT

Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D
Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D
Les moteurs de Rocket Lab imprimés en 3D

Rocket Lab a fait la démonstration jeudi dernier du lancement de sa fusée Electron. La start-up de Nouvelle Zélande souhaite s’imposer sur le marché des microsatellites grâce à des méthodes de fabrication low cost des fusées, dont l’impression 3D des moteurs.

La startup Rocket Lab a procédé au lancement de son microlanceur Electron jeudi 25 mai, depuis la Nouvelle-Zélande. Il s’agit du premier lancement d’une fusée chargée de mettre des satellites en orbite depuis un site de lancement privé. Autre particularité marquante de la fusée réalisée en composite de carbone: elle est propulsée par dix moteurs pour la construction desquels a été largement utilisée l’impression 3D. Tous les comosants pricinpaux du moteur ont été imprimés en 3D :  la chambre de combustion, les pompes, les valves et les injecteurs. Selon notre confrère the Guardian, les moteurs auraient été ainsi conçus en une journée. D’autres équipements de la fusée sont conçus par fabrication additive. Contrairement à SpaceX, qui s’appuie sur la réutilisation de ses fusées pour proposer des vols « low cost », Rocket Lab ne souhaite pas pouvoir réutiliser ses fusées, mais les produire à la chaine très rapidement, et pour un prix très inférieur, grâce à ses méthodes de fabrication.

Rocket Lab vise 120 tirs par an

Ce premier vol était destiné à valider les étapes de vol, jusqu’au placement de la charge utile sur l’orbite de test, qui a échoué. Malgré tout, le fondateur de la start-up, Peter Beck, considère le vol comme une réussite, et souhaite pouvoir commencer l’exploitation commerciale d’ici la fin de l’année, à raison de 120 tirs par an une fois les lancements rodés. Inspirée par le succès de SpaceX ou Blue Origin, Rocket Lab, créé en 2006, est un nouvel entrant sur ce marché en pleine mutation, à l’instar d’autres start-up comme Vector Space ou Firefly. La start-up se spécialisera dans le lancement de microsatellites en orbite basse, qui nécessitent une cadence de tir élevée. Les microsatellites sont l’objet d’une tendance du marché visant à remplacer les gros satellites par des constellations de satellites plus petits. Toutefois, les premier vol opérationnel de la fusée pourrait être à destination de la lune, Electron étant en effet chargé de poser le Module lunaire Moon Express, l’un des projets concourant à la compétition Google Lunar X Prize.

La vidéo du lancement (Rocket Lab)

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General Electric lance l'Open Innovation Predix :

31 Mai 2017, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

General Electric lance l'Open Innovation Predix :

L'heure de la démonstration. Sélectionnées en janvier pour intégrer le programme d'accélération de General Electric Digital, élaboré en partenariat avec l'accélérateur parisien Numa, cinq start-up ont présenté mardi 30 mai leur application développée via Predix, la plate-forme cloud du groupe américain. Cette présentation faite à la Digital Foundry, au cœur de Paris, – le premier centre de R&D du GE dédié au numérique hors États-Unis – a permis aux jeune pousses de se faire connaître des clients de GE. Pour ce dernier, c'était l'occasion de faire la démonstration des usages possibles de Predix, plate-forme au cœur de sa stratégie digitale.

Au menu de la promotion de ce programme d'accélération : une application de détection de l'activité humaine basée sur des capteurs infrarouges développée par la start-up grenobloise IrLynx, un algorithme d'optimisation du recours aux palettes pour les acteurs de la logistique avec Cosling, une application de traitement de données de type Big data industrielles avec Cityzen Data, une solution de gestion écologique d’achat et de distribution d'énergie reposant aussi sur la Blockchain avec Evolution Energie, et enfin une application de prévision de production et de consommation d'énergie avec Predictive Layer. Pour GE Digital, ces applications, dont certaines existaient déjà avant qu'une version retravaillée sur Predix ne soit lancée, répondent toutes à un besoin client ou s’insèrent déjà sur un marché porteur.

Un intérêt plus commercial que technologique

"L'intérêt pour nous de travailler avec GE et sur Predix est davantage d'ordre commercial que technologique, estime Fabien Imbault, cofondateur de Evolution Energie. Durant notre accélération, la Foundry a été un lieu de rencontres avec les business units [départements d'activité] de GE et leurs commerciaux." Chez Cosling, ce travail avec les équipes de GE a eu un impact sur le produit lui-même. "A l'origine, nous travaillions sur l'optimisation des stations hydrauliques, témoigne Jean-Guillaume Fages, confonfateur et directeur de la start-up. C'est en discutant avec les commerciaux de GE que nous avons réalisé que ce marché n'étant pas encore mûr et que nous avons pivoté vers celui de la logistique."

Olivier Cognet, directeur général de Predictive Layer, voit de son côté trois avantages à avoir lancé son application sur Predix : "Commercialement, GE a cinq clients que je rêve d'avoir moi aussi et peut donc m'amener à eux ; techniquement, il m'offre une infrastructure fiable, présente partout dans le monde et modulable plutôt que de faire tourner mon application sur mes propres ordinateurs ; enfin, en étant sur Predix, je peux me connecter à d'autres applications complémentaires, comme une de maintenance prédictive ou de pilotage d'énergies renouvelables, sans avoir à les réinventer." Plus qu'une technologie, c'est donc un éco-système que GE Digital offre à ces start-up.

Cette open innovation est au coeur de la stratégie de GE Digital pour faire de Predix le système d'exploitation dominant de l'internet industriel. "Nous sommes le plus ouvert possible car nous voulons héberger les meilleures solutions pour répondre aux problématiques de nos clients, souligne Vincent Champain, directeur général de la Digital Foundry GE Digital. Notre objectif est d'avoir au sein de Predix le maximum de composantes Plug and Play qui soient mûres et faites pour l'industrie." Plusieurs centaines d'applications sont déjà disponibles sur Predix, un nombre qui devrait vite se multiplier. Neuf autres start-up sont également en train d'être accélérées par GE Digital et le lancement d'un deuxième programme d'accélération est prévu pour septembre.

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