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Un iPhone avec stylet pour 2019 ?

26 Octobre 2017, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

iPhone stylet Steve Jobs était pourtant totalement contre l’idée d’ajouter un stylet à son iPhone, il disait même il y a presque 10 ans : « Dieu nous a donné 10 ‘stylets’. N’en inventons pas un nouveau ». Pourtant, selon les fuites, le stylo digital serait bel et bien de la partie pour l’iPhone de 2019.

Un iPhone avec stylet dès 2019

« Apple se prépare à lancer le téléphone (accompagné du stylet) dès 2019 » a confié une source proche de l’affaire sous couvert d’anonymat. « Des pourparlers avec quelques fabricants de stylets pour un partenariat sont également en cours. ». En 2016, Apple avait lancé le Apple Pencil pour les iPad Pro. La firme a également continué d’introduire de nouvelles fonctionnalités pour iOS, telles que les outils Notes et Makeup.

Mais Apple semble vouloir se rapprocher de ce que fait Samsung et ses phablettes Galaxy Note en collaboration avec Wacom depuis 2011. Seulement, le stylet des Galaxy Note est basé sur la technologie de résonance électromagnétique, qui nécessite des panneaux supplémentaires sous l’écran pour pouvoir fonctionner. Selon les sources, Apple adoptera plutôt un stylet à super-condensateur et ce pour des questions de coût« Un stylet à super-condensateur est moins cher à fabriquer par rapport au stylet EMR. Il offre également une sensation qui ressemble plus à un vrai stylo », a déclaré une autre source à The Investor.Pour finir et toujours selon la même source, la puce mobile de série Ax d’Apple devrait subir une mise à niveau drastique afin de mieux prendre en charge les fonctions d’écriture du stylet qui seront ajoutées.Bien que ces informations ne soient encore qu’au stade de rumeurs, on peut comprendre qu’Apple, témoignant du succès des Galaxy Note de Samsung, veuille elle aussi faire profiter ses utilisateurs d’une expérience optimale sur leur smartphone grand format.

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Des combinaison de combat pour soldat augmenté

26 Octobre 2017, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

La combinaison de haute technologie de la Russie, développée par Rostec et appelée le Ratnik 3, a reçu une mise à niveau montrant une résistance aux explosions nucléaires. La combinaison comprend 59 autres caractéristiques de haute technologie pour créer une armure la plus avancée.

La dernière mise à niveau de la nouvelle armure comprend une montre anti-explosion nucléaire. Selon un communiqué publié par le bureau de presse, Oleg Faustov, concepteur en chef du Life Support System of the Soldier Combat Outfit at the Central Scientific Research Institute pour le génie des machines de précision, a déclaré : « La montre, que nous avons incluse dans l’équipement de combat Ratnik, est capable de résister à l’irradiation solaire et aux impulsions électromagnétiques, par exemple après une explosion nucléaire. Si un soldat est exposé à l’émission électromagnétique d’une bombe nucléaire, la montre continuera de fonctionner sans interruption.» La montre dispose également d’un mécanisme de remontage automatique, fonctionne sous l’eau et résiste à des conditions climatiques sévères (-40 à +50 ° C).

La combinaison de haute technologie de la Russie, développée par Rostec et appelée le Ratnik 3, a reçu une mise à niveau montrant une résistance aux explosions nucléaires. La combinaison comprend 59 autres caractéristiques de haute technologie pour créer une armure la plus avancée.

La dernière mise à niveau de la nouvelle armure comprend une montre anti-explosion nucléaire. Selon un communiqué publié par le bureau de presse, Oleg Faustov, concepteur en chef du Life Support System of the Soldier Combat Outfit at the Central Scientific Research Institute pour le génie des machines de précision, a déclaré : « La montre, que nous avons incluse dans l’équipement de combat Ratnik, est capable de résister à l’irradiation solaire et aux impulsions électromagnétiques, par exemple après une explosion nucléaire. Si un soldat est exposé à l’émission électromagnétique d’une bombe nucléaire, la montre continuera de fonctionner sans interruption.» La montre dispose également d’un mécanisme de remontage automatique, fonctionne sous l’eau et résiste à des conditions climatiques sévères (-40 à +50 ° C). La combinaison du « soldat du futur » Ratnik comprend un exosquelette motorisé qui donnera plus de force et d’endurance aux soldats ; un gilet pare-balles ; une visière en verre teinté couvrant entièrement le visage et un casque équipé d’un affichage tête haute (HUD). Le poids de l’équipement de combat sera réduit de 30% lors de son utilisation sur le terrain. L’équipement comprend également des armes d’infanterie, des munitions, des moyens de communication et de navigation.

 

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Un pont en impression 3D aux Pays-Bas

24 Octobre 2017, 16:51pm

Publié par Grégory SANT

 

 

Les cyclistes hollandais peuvent désormais rouler sur le premier pont en béton imprimé en 3D du pays. L’Université de Technologie d’Eindhoven (TU) et l’entreprise BAM Infra sont à l’origine de ce projet qui a commencé en juin 2017 et a été inauguré il y a quelques jours.

Les Pays-Bas se tournent de plus en plus vers la technologie d’impression 3D pour construire leurs structures et les ponts ne sont pas une exception. On vous présentait récemment les avancées de MX3D qui travaille sur l’élaboration d’un pont en acier à Amsterdam. Cette fois-ci, le nouveau pont en béton concerne la ville de Gemert, à une centaine de kilomètres de la capitale. L’initiative n’est toutefois pas nouvelle: l’Espagne avait créé son propre pont dans un parc au nord de Madrid.

pont en béton imprimé en 3D

Le pont hollandais a été imprimé en six parties directement à l’Université d’Eindhoven. Pendant que l’imprimante 3D déposait les différentes couches de béton, l’équipe a réussi à incorporer un câble en acier pour renforcer la structure. L’acier est beaucoup plus adapté pour supporter la contrainte de traction que le béton; ce renforcement permettra donc d’allonger la durée de vie du pont et de sécuriser le passage des vélos qui sont aujourd’hui au nombre de 18 millions dans le pays!

L’équipe a assemblé les pièces et érigé la structure directement sur site. Composé de 800 couches de béton, le pont de 8 mètres de long et de 3,5 mètres de large est situé au-dessus d’un fossé et relie ainsi deux routes. Différents tests ont été réalisés afin d’étudier sa résistance au poids: le pont pourrait supporter 5 tonnes. 

pont en béton imprimé en 3D

Le TU et BAM Infra affirment que l’impression 3D leur a permis d’utiliser moins de béton, réduisant ainsi l’empreinte carbone élevée du ciment mais aussi de créer une forme plus complexe qui n’aurait pas été possible d’obtenir avec des méthodes de fabrication traditionnelles. Le CEO de BAM, Marinus Schimmel déclare: “Nous cherchons une nouvelle approche intelligente pour résoudre les problématiques de construction et apporter une contribution significative afin d’améliorer la mobilité de notre société.” De plus, la construction du pont a été très rapide: en 3 mois seulement, ils ont réussi à l’ériger.

pont en béton imprimé en 3D

L’impression du pont a été réalisée à l’Université

La structure fait partie du projet Noord-Om qui a pour objectif la construction d’une rocade à côté de Gemert. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de l’Université

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La blockchain, effet de mode ou réelle innovation dans le monde de l'ECM ?

24 Octobre 2017, 16:50pm

Publié par Grégory SANT

La blockchain est un sujet majeur qui est passé d'un système de paiement alternatif sous la forme de Bitcoin par exemple à un concept qui, selon les experts, pourrait bouleverser l'ensemble du paysage informatique. Mais la blockchain est-elle un remède universel pour améliorer l'efficacité (coût), la sécurité et l'autonomie ? Comment les possibles nouvelles applications affectent-elles l'ECM et les services de gestion de contenu ?

Qu'est-ce que la blockchain ?

Selon Wikipedia, la blockchain est une base de données distribuée transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une chaîne de blocs est une base de données distribuée qui gère une liste d'enregistrements protégés contre la falsification ou la modification par les noeuds de stockage. Une blockchain est donc un registre distribué et sécurisé de toutes les transactions effectuées depuis le démarrage du système réparti. Initialement implantée comme le noyau de bitcoin, la blockchain voit désormais plusieurs cas d'utilisation possibles, par exemple autour de la gestion des documents. À titre d'exemple, le registre foncier suédois l'utilise pour les enregistrements fonciers. Ici, toutes les étapes du contrat entre l'acheteur et le vendeur sont réalisées et enregistrées dans la blockchain. 

ECM et blockchain 

Bien que la Blockchain publique soit considérée comme un écosystème autonome hautement sécurisé, ses deux paradigmes essentiels - à savoir l'absence d'autorité centrale et la (pseudo) anonymisation - peuvent entraver de manière significative les principes de bonne gestion de l'entreprise. Étant donné que l'ECM se positionne comme une solution stratégique pour gérer les documents d'entreprise, cette technologie doit pouvoir se conformer aux exigences des législations actuelles et futures, comme par exemple à celles du récent RGPD. 

En général, ECM et blockchain suivent deux approches tout à fait différentes, non seulement sur le plan technologique, mais aussi sur les principes de gouvernance propres aux entreprises :

1. Traçabilité par rapport à l'anonymat

Un système ECM est basé sur la traçabilité et l'accès à une piste d'audit pour se conformer aux règles et à la législation de l'entreprise. Dans un système basé sur l'anonymat, les données sont censées être protégées par cet anonymat. Dans une blockchain, les blocs enregistrés avec leurs transactions sont traçables, mais ils ne peuvent être attribués à un individu. De plus, les blockchains publiques ne permettent pas la suppression ou la modification des blocs, ce qui en fait un système rigide où de nouvelles informations doivent être stockées dans de nouveaux blocs. Les blockchains privées peuvent résoudre ce problème en atténuant notamment les notions d'anonymat.

Au niveau des obligations légales, elles exigent un « original » immuable que la blockchain peut fournir. Mais une fois qu'il s'agit d'éditer ou de supprimer du contenu, le concept de blockchain n'est pas capable de reproduire ces actions. Les nouvelles informations sont stockées dans de nouveaux blocs qui étendent la chaîne. Le cas échéant, le bloc prédécesseur doit être réclamé en mode peer-to-peer. L'ensemble constitue un processus consommateur d'énergie.
2. Sécurité des données 

À l'origine, le concept de blockchain repose sur une approche ouverte et publique avec une vérification peer-to-peer, ce qui signifie que les blockchains publiques sont complètement ouvertes et accessibles. Leur valeur provient de la multitude de parties impliquées dans le processus de vérification. Dans le concept d'ECM, la sécurité et la confidentialité des données sont fondamentales. L'ECM réduit les risques de fuite de données au maximum, en gardant toutes les données sensibles à l'intérieur de l'entreprise. C'est pourquoi, la majorité des installations ECM fonctionnent encore sur site et non dans le Cloud. Comme la blockchain est un concept nouveau et différent, il est probablement trop tôt pour envisager son adoption à grande échelle. En ce qui concerne la sécurité et la confidentialité, les blockchains privées se sont développées ces dernières années. Elles sont proposées avec des « fonctionnalités additionnelles », comme les autorisations d'accès et les restrictions, et permettent aux administrateurs de modifier la chaîne directement. C'est peut-être l'avenir des blockchains couramment utilisées.

3. Administration centralisée vs distribuée 

En utilisant des solutions de gestion de contenu, les entreprises recherchent la sécurité des données, la conformité et la souveraineté. Cela va de pair avec une administration centrale et interne de la solution et de ses utilisateurs. La blockchain s'accompagne d'un concept complètement différent : toute validation ou confirmation des transactions se fait via des dispositifs distribués et de manière automatisée. La gestion des utilisateurs telle que nous la connaissons n'est fondamentalement pas possible, car les transactions ne sont pas connectées à des profils d'utilisateurs individuels. 

4. Montée en charge

La façon de valider les transactions dans une blockchain est basée sur la « preuve de travail », où les noeuds du réseau entrent en concurrence pour valider un bloc.  Il s'agit d'un mode de travail extensif - dont le résultat consiste à condenser des blocs dans une chaîne séquentielle - qui doit démontrer sa capacité à monter en charge. Tous les systèmes ECM modernes permettent de traiter rapidement les fichiers et les données. La confirmation que le contenu a été déposé, mis à jour ou supprimé, est à portée de main.

La blockchain change-t-elle l'essence même de l'ECM ?

Certains comparent l'impact de la blockchain à celui d'Internet quand il est apparu. C'est tout à fait possible, car il s'agit d'un tout nouveau point de vue sur la technologie. Comme l'Internet - avant qu'il ne devienne courant - le concept de blockchain semble difficile à saisir. Cependant, certains cas d'utilisation apparaissent et offrent un aperçu de son avenir. Mais ces cas d'utilisation sont-ils pertinents ou révolutionnaires vis-à-vis de l'ECM ? Et si oui, est-ce que tout le monde est concerné ?

La blockchain est donc un concept révolutionnaire qui fera probablement évoluer les solutions du marché. Les cas d'usage de l'ECM en seront diversement affectés.
À titre d'exemple, les acteurs de la logistique ou de l'industrie de l'assurance peuvent intégrer la blockchain aux modèles existants pour créer plus de valeur. Et bien que la blockchain ne respecte pas actuellement de nombreuses exigences de gestion de contenu d'entreprise, l'ECM pourrait à terme en exploiter les concepts pour apporter à ses utilisateurs un ensemble de services complémentaires tout en restant conforme aux exigences réglementaires.

Une vision d'une plateforme ECM complétée par la blockchain pourrait intégrer les éléments suivants :

Un système conforme et sécurisé de "profils" avec des profils (pseudo) anonymisés, verifiés et auto-administrés pour les employés, les clients et les fournisseurs, où les données sont protégées et les acteurs - particuliers ou entreprises - habilités.

Une approche avec des politiques d'édition et de suppression plus souples lorsque cela s'avère nécessaire pour se conformer aux règles internes et à la législation.

Tout cela peut améliorer les services de gestion de contenu existants et créer un système plus efficace, convivial et sécurisé. N'oublions pas que la force d'une solution ECM est sa capacité à s'intégrer à d'autres applications.

Olivier Berckmans, Country Manager de SER Solutions France    

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Les RH menacés par les robots ?

24 Octobre 2017, 16:48pm

Publié par Grégory SANT

 

Comment l’intelligence artificielle peut-elle automatiser, optimiser la fonction RH, le recrutement ? Les robots remplaceront-ils les recruteurs ?… Roméo Christian Laleye, Consultant Digital/Product Owner VISEO Digital partage sa vision des ressources humaines de demain, peut-être…

Big data, analytics, digitalisation, prédictif… Les termes d’ordinaire réservés à la révolution du marketing digital s’introduisent maintenant dans le service RH. Sélection des CV, sourcing, évaluation des compétences, analyse de la personnalité, prise de rendez-vous, entretien et relation candidat : bien peu de tâches au cœur de la fonction de recrutement semblent échapper au mouvement d’automatisation que permet le numérique et les technologies cognitives.

Aussi, à force de voir les chatbots et l’Intelligence Artificielle prétendre prendre une place croissante dans le recrutement, on peut s’interroger sur l’avenir des humains dans cette fonction : serez-vous recruté par un robot pour votre prochain job ? De fait, les opportunités du numérique sont gigantesques – des tâches du process de recrutement sont répétitives et sans valeur et le numérique a toute sa place pour venir appuyer l’acquisition des meilleurs talents par les entreprises.

 

Intelligence Artificielle, solution pour mieux identifier les meilleurs candidats et gagner en temps ?

Questionnez un recruteur sur ses tâches les plus fastidieuses, il vous répondra incontestablement le tri des CV. Bien qu’aujourd’hui les ATS (Applicant Tracking System) permettent d’affiner les recherches, notamment par mots clés, le recruteur doit toujours étudier un gros volume de candidatures pour faire son choix – sur la base, en outre, d’un jugement biaisé des préjugés inconscients qu’il peut avoir envers les candidats.

Face à ce scénario, le recours à l’Intelligence Artificielle aidera les recruteurs à aller plus vite, à être plus efficace et réduira grandement le risque des biais des recruteurs : elle peut ignorer l’âge, le genre, l’origine sociale et le diplôme du candidat. Grâce à des algorithmes, l’expertise, l’expérience, les compétences pourront être vite repérées et ressortiront les candidatures les plus pertinentes.

Aussi, l’Intelligence Artificielle sera capable d’analyser les choix des mots, le langage et les expressions faciales des candidats, dans le but d’évaluer leurs émotions et d’identifier les principaux traits de personnalité nécessaires pour le poste.

Véritable gain de temps, cette analyse comportementale permettra de filtrer plus rapidement les bons profils et va rendre le recruteur plus efficace en lui donnant des informations additionnelles, notamment sur le taux de réussite dans le poste ou l’adéquation avec la culture d’entreprise. Le recruteur pourra ainsi se baser sur des évaluations plus objectives des candidats avant de décider ou non de consacrer du temps à un entretien physique. Selon Harvard Business Review, la fiabilité de l’Intelligence Artificielle serait 25% supérieure à celle de l’homme. Les performances de recrutement peuvent donc être optimisées grâce à l’IA.

 

Des risques pour le métier de recruteur ?

Bien sûr, ces ruptures technologiques peuvent constituer un risque, comme tout outil mal utilisé. Mais nous pensons que l’Intelligence Artificielle ne va pas tant remplacer le recruteur que servir d’aide à la décision dans le processus de recrutement : elle lui permettra de gagner du temps afin qu’il puisse se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée et à des sujets plus complexes sans jamais prendre sa place.

C’est finalement un « recruteur augmenté » qui se dessine ; à l’instar du banquier, appuyé de son roboadvisor, du service de relation client, précédé du chatbot, ou de l’ouvrier de demain, intégré dans l’usine 4.0, le recruteur de demain gagnera en productivité grâce à l’automatisation de tâches sans valeur ajoutée et en pertinence grâce au traitement d’informations en masse pour l’éclairer.

Il pourra ainsi se recentrer sur ce qui nous semble éminemment humain et à haute valeur : fixer une stratégie d’acquisition et de gestion des talents, apprécier l’adéquation d’une personnalité et de la culture d’un service et de l’entreprise, négocier la juste rémunération et dicter à l’intelligence artificielle ce qu’il veut. Un process robotisé au service d’une appréciation humaine éclairée : le futur sera forcément algorithmique ET humain. Alors, prêts à bientôt soumettre votre CV à une Intelligence artificielle ?

 

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Les imprimantes 3D en mode XXL

18 Octobre 2017, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

L'impression 3D pour construire des bâtiments XXL
© MIT

L’impression 3D permet de concevoir des créations étonnantes. C’est pourquoi Industrie & Technologies vous propose, pendant l'été, de (re)découvrir  les réalisations les plus spectaculaires du secteur ! Aujourd’hui, zoom sur l’impression 3D XXL.

Le secteur du bâtiment n’échappe pas à la tendance : les constructions se font également en impression 3D ! Nous vous avions parlé d’une imprimante 3D de 40 mètres de long pour construire les immeubles en Chine, puis d’un bâtiment en bioplastique imprimé à Amsterdam, sans oublier cette petite pépite française à suivre – XtreeE – qui fait baisser les coûts de construction avec sa machine XXL

Une nouvelle technologie vient d’être développée par des chercheurs du MIT. Cette dernière est composée d’un véhicule à chenilles et d’un bras robotisé industriel de précision. Le bras peut ensuite être utilisé pour diriger n’importe quelle buse de construction, conventionnelle ou non, comme celles utilisées pour verser le béton ou un matériau isolant, ou encore une tête de fraisage. Le système a été conçu pour imprimer la structure de base d’un bâtiment entier. Selon les chercheurs, rapporte le MIT, cette approche pourrait permettre la construction de nouveaux types de bâtiments irréalisables avec les méthodes traditionnelles de construction.  

Le prototype a réalisé une structure d’un dôme de 12 mètres de diamètres et 3,6 mètres de hauteur. Ce projet a été achevé en moins de 14h. La démonstration en vidéo : 

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Des nouveaux moteurs d'avions imaginés par Safran

18 Octobre 2017, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

 
Crédits : ERIC DROUIN / SAFRAN

Il est prévu que les prix du kérosène augmentent drastiquement dans les années à venir. Ainsi, le nouveau moteur conçu par Safran offre des perspectives intéressantes afin de fabriquer des avions moins consommateurs en carburant. Baptisé Open Rotor, ce nouveau moteur a été présenté le 3 octobre 2017 à la base aérienne d’Istres.

Étonnant ne serait-ce que par sa forme, l’Open Rotor est composé de deux rangées d’hélices tournant dans un sens opposé l’une de l’autre. Celles-ci sont d’ailleurs à l’air libre et le moteur n’a pas de carénage. Cette innovation permet une arrivée d’air plus importante dans le moteur et selon Safran, devrait être récompensée par une économie de carburant de 15% par rapport aux moteurs actuels, ce qui correspond à tout autant de rejet de CO2 en moins.

« L’Open Rotor est une avancée majeure pour le secteur aéronautique car il répond à deux enjeux incontournables : la réduction de la consommation de carburant et l’amélioration des performances environnementales » avait déclaré Clara de la Torre, représentant la Commission Européenne lors des essais publics.

Sa taille et sa disposition sont également impressionnantes. En effet, l’Open Rotor mesure quatre mètres de diamètre. Ainsi, il n’est nullement question d’une installation sous les ailes de l’avion comme à l’accoutumée mais celui-ci sera placé à l’arrière de l’appareil et en hauteur. De plus, malgré le fait que le moteur ne comporte pas de carénage, des tests ont montré que ce dernier n’occasionnait pas plus de décibels qu’un moteur classique de dernière génération.

Enfin, l’industriel français indique avoir l’intention de collaborer avec Airbus afin d’équiper les successeurs de l’A320 mais également avec Boeing, concernant les appareils qui prendront la relève du B737. Nous pourrions ainsi voir apparaitre l’Open Rotor dès 2030 sur de nouveaux appareils.

 

 

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Un bâtiment public en paille

18 Octobre 2017, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

Le chantier de l’école des Boutours, à Rosny-Sous-Bois.
Le chantier de l’école des Boutours, à Rosny-Sous-Bois.
Lorsqu’il a présenté à ses assureurs son projet d’école avec des murs porteurs en paille, la réponse a été sèche. « C’était non, se souvient Rémy Beauvisage, directeur d’Apij Bat, une entreprise de constructions écologiques. Les experts n’y croyaient pas. Ce n’est pas une technique réglementée, et ils avaient du mal à comprendre comment cela pourrait tenir. Ça a été une vraie bataille pour les convaincre », lâche-t-il, ne cachant pas avoir gagné « quelques cheveux blancs » dans l’affaire. Aujourd’hui, il regarde avec satisfaction son bâtiment pilote, devant lequel courent de jeunes enfants.

Ce bâtiment, c’est l’école maternelle des Boutours, à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), inauguré vendredi 6 octobre. Toute une partie de cet édifice – dont le coût total s’élève à 7 millions d’euros – est construite en « paille porteuse ». Ici, la paille n’est pas seulement utilisée en remplissage pour l’isolation thermique des murs, comme pour de nombreux bâtiments, mais comme élément structurel. « C’est la première fois qu’un bâtiment recevant du public utilise cette technique », se félicite Emmanuel Pezrès, directeur de l’innovation territoriale à la mairie de Rosny-sous-Bois.

Empilées les unes sur les autres, les bottes de paille sont compressées par une poutre horizontale : elles forment les murs et soutiennent le toit. Pourtant, de l’extérieur ou à l’intérieur de l’école, rien – mis à part dans un couloir une « fenêtre de vérité » qui le dévoile à la manière d’un hublot – ne laisse deviner le mur empaillé : les bottes ont été couvertes d’un enduit beige imperméabilisant.

Renouveau de la paille dans le bâtiment

Tombée dans l’oubli pendant près d’un siècle, l’utilisation de la paille dans le bâtiment connaît un renouveau dans les villes depuis quelques années, à la faveur du développement des matériaux biosourcés. En France, la petite filière s’est structurée au début des années 2000 et a pris son essor en 2012, date de publication des premières règles professionnelles de la construction en paille. Actuellement, celles-ci ne concernent que ses usages dans le cadre de l’isolation thermique, en remplissage d’une ossature en bois. Environ 5 000 bâtiments ont effectué leur isolation de cette manière – un chiffre en croissance de 10 % par an, selon le Réseau français de la construction paille (RFCP). La « filière paille » dans la construction fait ainsi travailler en France 600 personnes, réparties dans 190 petites entreprises, pour un chiffre d’affaires annuel de 35 millions d’euros.

Un morceau de mur en paille exposé dans l’école des Boutours.

Aujourd’hui, la « paille porteuse » constitue un nouveau champ d’innovation pour tous les architectes, ingénieurs et constructeurs écologiques convaincus de l’intérêt de ce matériau. Beaucoup y voient une solution d’avenir, alternative au bois. Cette technique n’est pourtant pas nouvelle : elle est née aux Etats-Unis, dans le Nebraska, à la fin du XIXe siècle, et a accompagné l’arrivée des compresseuses de paille. Dans cet état rural du Midwest américain, des agriculteurs ont édifié des maisons en bottes de paille – certaines sont toujours debout.

Aujourd’hui, le RFCP recense une cinquantaine de maisons en paille porteuse en France. Plusieurs bâtiments issus de la commande publique sont en cours de construction, notamment à Saint-Léonard-de-Noblat, dans la Haute-Vienne, ou aux Mages, dans le Gard. Des formations et des expérimentations sont menées dans toute la France afin d’aboutir, d’ici quelques années, espèrent ses défenseurs, à une réglementation.

Peu chère, abondante et disponible dans la plupart des régions

Les mérites de ce matériau ne manquent pas selon eux. La paille est tout d’abord disponible dans la plupart des régions de France. « L’approvisionnement peut se faire en circuit court, avec peu de coûts de transports », résume Emmanuel Pezrès, qui travaille sur projet de centre de loisirs en paille porteuse à Rosny-sous-Bois. C’est surtout un bon isolant thermique, « été comme hiver », ajoute Luc Floissac, géographe, membre d’un bureau d’études environnementales. Et sa facilité de manipulation la rend adaptée aux chantiers participatifs : « On peut faire travailler des petites mains, faire des chantiers de réinsertion », pointe Rémy Beauvisage, de l’Apij Bat. D’autres mettent en avant la possibilité de construire des bâtiments « résilients » et biodégradables, qui peuvent, si besoin, être détruits facilement.

La paille présente aussi des arguments économiques intéressants. La ville des Mages (Gard), qui réalise une maison de retraite de 700 mètres carrés en murs de paille, a fait le calcul. « Pour ce projet, la paille était 8 % plus chère que la combinaison parpaing/polystyrène. Mais les parpaings signifiaient 308 heures par an d’inconfort lié à la chaleur, contre 20 heures seulement pour la paille. On aurait donc dû climatiser. Ce qui aurait coûté beaucoup plus cher que la paille », détaille Cédric Hamelin, l’un des architectes du projet. Enfin, contrairement aux idées reçues, la paille résiste au feu dès lors qu’elle est compressée. « Une botte très compacte ne s’embrase pas. Et si la paille a été bien traitée et les grains enlevés, il n’y a aucun risque que des rongeurs s’y attaquent », assure Mathilde Lapierre, architecte et formatrice.

La menace d’un dégât des eaux

Malgré ces atouts, la paille n’aura sans doute jamais le succès que connaît aujourd’hui le bois dans le monde de la construction écologique. Tout d’abord parce qu’il est difficile de créer plusieurs étages en paille porteuse. Son utilisation se prête surtout à des édifices de plain-pied ou d’un seul étage. Aussi, elle nécessite de construire des murs relativement épais, de l’épaisseur des bottes – ce qui peut être problématique dans les villes où le foncier est cher.

Mais sa principale limite est sa sensibilité à l’humidité, « comme tous les matériaux biosourcés », note Mariangel Sanchez, ingénieure chargée du suivi des innovations à l’Agence qualité construction (AQC). « Cela peut amener à une perte de la résistance thermique et mécanique de la paroi en cas de dégâts des eaux, de fuite, ou si la vapeur d’eau migre à l’intérieur. » La paille étant putrescible, l’attaque des moisissures peut être très rapide. L’AQC met aussi en garde les constructeurs contre les risques d’incendie sur les chantiers, en présence d’étincelles ou de flammes, si des bottes s’éventrent par exemple.

Tout cela explique la réticence des assureurs. D’autant que la technique de la paille structurelle n’est pas réglementée par la profession, « alors qu’elle l’est en Angleterre, au Danemark ou en Suisse », pointe l’architecte Cédric Hamelin. « Aujourd’hui, il est difficile mais néanmoins possible pour les architectes d’assurer des murs en paille. Les assureurs vérifient que l’équipe est bien formée, car sous ses airs de matériau accessible, il faut vraiment bien maîtriser la technique pour ne pas avoir de problèmes. De notre coté, nous n’avons enregistré aucun sinistre », relève Michel Klein, directeur des sinistres à la Mutuelle des architectes français.

Luc Floissac évoque d’autres obstacles d’ordre psychologiques ou culturels : « Les gens ont peur des matériaux écologiques, alors même que l’on voit les dégâts sur la santé des matériaux comme l’amiante, et le prix que cela nous coûte aujourd’hui. » Et celui-ci d’ajouter : « Dans le cas de la paille, l’histoire des Trois Petits Cochons reste très présente dans la mémoire collective. Cela ne nous aide pas. »

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Quand l'intelligence artificielle doit faire face à des choix moraux

17 Octobre 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

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Donte Neal/Mashable

Qui la voiture autonome doit-elle tuer : deux enfants ou un groupe de cinq personnes âgées ?

Imaginez un train. Il fonce en ligne droite, à toute allure, visiblement inarrêtable. À quelques centaines de mètres devant lui se trouve une jonction entre deux rails. Vous, vous êtes installé, tranquillement, à côté de cette jonction. Et vous avez à disposition une sorte de levier : si vous l’actionnez, le train prendra les rails de droite. Sinon, il prendra automatiquement ceux de gauche.

Il y a toutefois un problème. Sur les rails de droite, un jeune homme est coincé. Mais sur ceux de gauche, cinq hommes sont attachés. Faut-il actionner le levier ou vaut-il mieux ne pas agir ? On appelle cela le "dilemme du tramway" et vous êtes le seul à même de prendre une décision. 

Depuis un an, une équipe de chercheurs du MIT ont lancé un curieux site appelé Moral Machine qui reprend exactement ce dilemme pour l’accorder avec une thématique contemporaine : le développement de l’intelligence artificielle. On doit ainsi voter pour savoir si une voiture autonome doit écraser les passants de droite, ceux de gauche ou, parfois, sacrifier les personnes se trouvant dans la voiture.   

The Outline nous rapporte qu’après le lancement du projet, la couverture médiatique a été telle – le Guardian, New York Times, Scientific American… –, qu’à ce jour, près de 18 millions de votes ont été enregistrés sur les différents questionnaires, pour 1,3 million de votants. La quantité de données enregistrées a été telle que deux chercheurs, Iyad Rahwan, chercheur au MIT à l’origine de Moral Machine, et Ariel Procaccia, professeur assistant en science informatique à l’université Carnagie Mellon, ont décidé de créer une IA fondée sur les réponses à Moral Machine.

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Capture d'écran/Moral Machine
Les décisions de l’IA sont celles de l'homme

Dans un article très technique publié à la fin du mois de septembre, les deux chercheurs expliquent comment ils ont créé leur intelligence artificielle capable d’évaluer et de prendre des décisions, selon les choix de la communauté de Moral Machine.

Lors de la conception de leur algorithme, les chercheurs ont d’abord été confrontés à un premier problème : que se passe-t-il si l’IA est soumise à une situation qui n’a pas été envisagée dans le test et ses réponses ? Grâce aux progrès du machine learning – la capacité d’une IA (en l’occurrence), à comprendre par elle-même – Ariel Procaccia est assez sûr des capacités de sa création.

"Nous ne disons pas que le système est prêt à être utilisé en conditions réelles", affirme-t-il à The Outline. "Mais c’est une démonstration de faisabilité, qui montre que la démocratie peut aider dans les grandes problématiques éthiques qui existent sur la conception de l’IA."

Les choix que fait l’IA des deux chercheurs sont donc conformes à ceux des internautes. Elles reflètent donc les choix humains. Entre écraser un criminel et une personne normale, l’IA choisit constamment le criminel. Idem entre une personne sans abri et une personne avec un domicile. Et entre sacrifier une personne au lieu de deux, elle choisira toujours de sacrifier la personne seule.

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IBM propose une solution pour les paiements internationaux

17 Octobre 2017, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

IBM annonce une nouvelle solution blockchain bancaire qui aidera les institutions financières à traiter les paiements internationaux, afin de réduire à la fois leurs coûts et leurs temps de règlement. Cette solution utilise la blockchain IBM et a été développée en collaboration avec les partenaires technologiques Stellar.org et KlickEx Group. Elle vise à améliorer la rapidité avec laquelle les banques assurent la compensation et le règlement des paiements sur un seul réseau en temps quasi réel.

La solution traite déjà des transactions en direct dans 12 couloirs de devises à travers les îles du Pacifique et l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni. À l'aide d'un registre distribué, toutes les parties concernées auront accès à la compensation et au règlement des transactions financières. La solution est conçue pour augmenter les flux financiers à l'échelle mondiale, quelques soient leurs modalités et montants. Elle permettra également aux institutions financières de choisir le réseau de règlement de leur choix pour l'échange d'actifs numériques émis par la banque centrale.

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