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Watson : une IA capable de diagnostiquer une maladie cardiaque

24 Février 2017, 20:10pm

Publié par Grégory SANT

Watson : une IA capable de diagnostiquer une maladie cardiaque

L'humain fait des erreurs, c'est ainsi. Dans le domaine de la médecine, cela peut conduire à professionnel à passer à côté d'un diagnostic. Avec les avancées en matière d'intelligence artificielle cependant, il pourrait être possible de ne plus jamais passer à côté d'une maladie cardiaque. Watson en est en tout cas tout à fait capable !

Watson, c’est le nom de l’intelligence artificielle d’IBM. Récemment, le géant de l’informatique annonçait une nouvelle fonctionnalité : la détection de maladie cardiaque. Pour ce faire, Watson fouille dans une immense base de données et d’imageries médicales. Fort de ce savoir, la machine peut identifier les points qui ont besoin d’un suivi plus précis pour la sténose aortique.

Selon Jaime Murillo, cardiologue au Sentara Healthcare, la sténose aortique est l’une des pathologies les plus difficiles à détecter pour les cardiologues : « si vous avez une image ultrason du coeur, la qualité [des soins] peut être affectée par la qualité de la technologie et par des variantes dues à l’interprétation de ces images par les spécialistes. Avec Watson, nous voulons standardiser et améliorer la précision du diagnostic pour offrir aux patients de meilleurs soins et un meilleur suivi.«

Ceci étant dit, IBM voit plus loin que les seules maladies cardiaques. Watson pourrait être le parfait instrument pour détecter le cancer du sein ou une maladie pulmonaire, cérébrale ou oculaire – comme la rétinopathie diabétique.

 

Source : ubergizmo.com

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Le Living Office : la nouvelle tendance d'aménagement de bureau

24 Février 2017, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Le Living Office : la nouvelle tendance d'aménagement de bureau

“Si les gens sont heureux, ils bossent mieux”, tel serait le credo de la société ArtDesk qui distille au sein des grandes entreprises sa philosophie du bien être des collaborateurs. Il faudrait ainsi aujourd’hui parler le langage du “living office” pour se faire entendre de la nouvelle génération de travailleurs.

Pour mieux comprendre comment se dessine le futur de nos espaces de travail, nous avons interrogés Nicolas Paugam, cofondateur du Groupe ArtDesk, société d’aménagement d’espaces et Bernard Michel, président de la foncière immobilière Gecina qui investit les questions sur les « futurs du travail » au sein du laboratoire de prospection et d’innovation, Gecina Lab.

Quelles grandes tendances voyez-vous aujourd’hui autour des espaces de travail ?

Nicolas Paugam : La grande tendance que nous défendons chez ArtDesk est celle du “living office”, soit le travail en activités. C’est un concept qui est à différencier du “flex-office” : on ne vient pas au bureau en “mode hotelling” mais pour trouver le meilleur espace adapté qui permettra aux salariés de mener à bien leurs fonctions.

Bernard Michel : Les espaces de travail ne sont au final que la résultante de la révolution numérique, entraînant une nouvelle organisation du travail. Ils doivent être ainsi plus flexibles et ouverts sur la ville afin de favoriser la synergie entre les secteurs, les métiers et les acteurs. Ces deux paramètres amènent les grandes entreprises à sortir de l’organisation taylorisée et permettent de construire un écosystème tourné vers l’innovation, en l’occurence la nouvelle économie et les démarches de CorporateVenture.

Quelles sont les méthodes pratiques pour démarrer la révolution de son lieu de travail ?

N.P : Pour faire la révolution des bureaux, c’est au management qu’incombe la responsabilité de lancer le mouvement. Le manager doit décider de changer complètement son modèle d’organisation pour ensuite amener ses équipes projets à réfléchir et concevoir des espaces innovants. Managers et fondateurs n’ont ainsi plus de bureaux chez ArtDesk et se retrouvent au centre des équipes. Mais le plus important est de déployer des espaces dotés de services multiples. Chaque espace doit être pensé en fonction de l’usage et du programme de la journée. 

B.M : C’est l’approche par l’expérimentation qui est la première étape à déclencher. Aujourd’hui, c’est d’ailleurs la leçon que nous pouvons retenir des startups qui “test-and-learnent” en flux tendu via une méthode dite “agile”. Concrètement il s’agit de pratiquer les nouvelles formes d’organisations du travail allant du bureau mobile à l’utilisation des réseaux sociaux en passant par le coworking, à l’image de ce que nous déployons au sein du siège de Gecina.

Comment voyez-vous le poste de travail du futur ? La réalité mixte sera-t-elle le prochain grand rendez-vous ?

N.P : Avant de parler de réalité mixte, il faut parler de l’ère des idées. Nous avons connu l’ère de l’industrie, puis celle du numérique ; aujourd’hui, nous sommes dans l’ère des idées. Autrement dit, on mise sur le travail collaboratif et moins sur le travail individuel. Pour le poste de travail du futur, il faut donc désormais s’adapter à ce revirement de situation et apprendre en entreprise les codes de l’habitation, celui du ‘Home Sweet Home’. On a en effet été meilleur dans la construction de nos espaces de vie privée que dans ceux du tertiaire, explique Nicolas. Dans une maison chaque zone correspond à une activité menée. On imagine par exemple mal éplucher nos carottes dans la salle de bain, et c’est ce qui s’est malheureusement passé dans l’entreprise. Il s’agit donc désormais de repositionner l’humain au centre de l’organisation.

Concernant les outils technologiques, par définition, ils accompagneront le travail de demain. Nous serons en effet de plus en plus nomades et nous pouvons déjà imaginer de la visioconférence plus poussée, comme la projection d’hologrammes pour se situer tout de suite à l’intérieur de l’entreprise. Cependant, avant de penser “technologie”, c’est à l’humain de reprendre le contrôle sur l’immobilier en le rendant plus flexible. 

B.M : La réalité mixte est avant tout un moyen qu’il faut déployer à condition qu’elle soit réellement au service de l’humain, c’est à dire au service de l’amélioration des façons de travailler mais aussi du bien-être des salariés en entreprise.  Le prochain grand rendez-vous sera donc davantage celui de l’innovation sociale où le “vivre mieux” et les questions de résilience (qu’elles soient technologiques ou rattachées à des enjeux de biodiversité) feront appel à la révolution numérique pour améliorer la responsabilité, le bien-être et au global la compétitivité de l’entreprise.

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Googl crée le modérateur intelligent

24 Février 2017, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Googl crée le modérateur intelligent

Après les articles mensongers, l’une des plus grosses plaies d’Internet est les propos haineux, qui rendent le travail des modérateurs compliqué.

Mais Google a peut-être trouvé le moyen de faciliter celui-ci : une intelligence artificielle capable de détecter les commentaires « toxiques ».

Baptisée Perspective, et développée par Jigsaw, entité de Google dont le but est de rendre le monde « plus sûr », elle se base sur une technique appelée machine learning. Avec suffisamment d’exemples, celle-ci permet de créer des intelligences artificielles capables d’imiter l’intelligence humaine.

Pour entraîner Perspective, Google a utilisé des commentaires de Wikipédia, du New York Times et d’autres médias partenaires. Grâce à ses algorithmes et à ces données, Perspective peut assigner un score de toxicité à un texte.

Pour essayer, il vous suffit de vous rendre sur ce site de démonstration, saisir quelque chose et l’outil vous donnera le pourcentage de similarité avec « les commentaires que les gens ont défini comme ‘toxiques’ ».

L’outil n’est pas destiné à remplacer les modérateurs, mais plutôt à les assister. De plus, ses créateurs concèdent qu’il n’est pas encore parfait.

Cependant, la logique du machine learning est que plus l’intelligence artificielle est utilisée, plus elle sera entraînée et plus elle sera performante.

Des outils similaires ont déjà été mis en open-source, mais l’avantage de Perspective, c’est qu’il est proposé sous forme d’API, plus facile à utiliser (a priori).

Il y a aussi la mutualisation qui n’est pas à ignorer. CJ Adams, un responsable de Jigsaw, explique que cet outil offre une nouvelle option pour gérer les commentaires : « Prendre un tas d’intelligence collective – qui continuera à s’améliorer au fil du temps […] ».

En revanche, comme Perspective n’a donné que 12 % de toxicité au commentaire « Putain de merde », je présume que l’outil n’est pas encore très francophone.

Sinon, il est à noter que l’entité Jigsaw a déjà lancé le projet Shiled, qui vise à protéger les entreprises contre les attaques DDoS, ainsi qu’un autre luttant contre la radicalisation via le web avec des publicités ciblées.

Source : presse-citron.net

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Apple Park :les nouveaux bureaux d'Apple à Cupertino

23 Février 2017, 19:37pm

Publié par Grégory SANT

Apple Park :les nouveaux bureaux d'Apple à Cupertino

Entamés en 2013, ces nouveaux locaux auront coûté la bagatelle de 5 milliards de dollars. 12 000 personnes vont pouvoir s’y installer dans les prochaines semaines, et découvrir l’auditorium « Steve Jobs » de 1000 places, surmontant le bâtiment principal et les parcs alentours, mais aussi un Apple Store ou encore un café public.

Prouesse architecturale, l’Apple Park dispose d’une des plus grandes installations solaires au monde. Le bâtiment devrait se servir de la ventilation naturelle et les ingénieurs planchent actuellement sur des dispositifs permettant de se passer de la climatisation ou du chauffage pendant les trois quarts de l’année.

Le goût du détail

Ceux qui ont lu la passionnante biographie de Steve Jobs signée Walter Isaacson reconnaîtront le gout du détail de l’ancien boss d’Apple dans ce projet. Comme on vous le disait il y a quelques jours, les boutons d’ascenseurs disposeront par exemple du même design que le bouton Home de l’iPhone alors qu’une liste de 30 pages concernant les bois devant être utilisés dans la construction a dû être scrupuleusement étudiée par les constructeurs.

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Scorpion-3 de la société Hoversurf : le drone qui se pilote comme une moto

23 Février 2017, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Scorpion-3 de la société Hoversurf : le drone qui se pilote comme une moto

Depuis que Marty McFly a utilisé un hoverboard dans le futur, ce type d’engin s’est inscrit dans l’esprit de tous comme un moyen de transport du futur. Après l’hoverboard, certains se sont lancés dans l’Hoverbike, une moto volante impressionante.

La société russe Hoversurf a dévoilé son modèle de moto volante, reprenant de nombreux aspects des drones, qu’elle a baptisé Scorpion-3. Pour démontrer son savoir-faire, Hoversurf a publié une vidéo de démonstration du Scorpion-3 et le moins que le puisse dire, c’est qu’elle est bluffante.

Scorpion-3 : la moto volante du futur !

Un pilote habillé pour l’occasion en motard a enfourché l’engin volant et s’est offert quelques accélérations et de nombreux atterrissages et décollages. Nous ne pouvons cependant qu’appeler les lecteurs à la prudence, car ce n’est pas  la première fois que l’on voit ce genre d’images, et généralement il s’agit de prouesses technologiques certes, mais qui s’arrêtent à ce stade.

Hoversurf souhaite pourtant faire de son engin, un moyen de transport individuel à l’avenir, mais avant d’en arriver là, il reste encore quelques questions importantes, comme la sécurité par exemple, on imagine assez facilement en cas d’accident, les dégâts que pourraient occasionner les pales des hélices sur le pilote ou sur des tiers.

Pour le moment, ce projet né d’une campagne de crowdfunding en est toujours à l’état expérimental. L’entreprise n’a pas évoqué de commercialisation pour l’instant, mais il ne fait aucun doute que ce type d’Hoverbike, trouverait facilement son public.

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La maison en paille serait-elle tendance ?

23 Février 2017, 19:30pm

Publié par Grégory SANT

Le Réseau Français de la Construction Paille (RFCP) encourage le développement de la construction en bottes de paille. Oui oui, parfaitement : des maisons en paille, comme Nouf-Nouf dans Les Trois Petits Cochons. L'usage de ce matériau est en pleine expansion car la paille est écologique, disponible partout, bon marché, isolante, solide – et même résistante au feu lorsqu'elle est compactée. Les "briques" de ce mode de construction immobilière sont de véritables bottes, dont les dimensions sont très encadrées : hauteur de 47 cm, largeur de 37 cm, longueur comprise entre 80 et 120 cm, pour une densité de 80 à 120 kg par mètre cube (soit 10 fois moins dense que l'eau). La technique la plus répandue en France consiste à remplir une structure porteuse en bois avec des bottes de paille. Mais vous pouvez aussi utiliser empiler les bottes sans ossature ou vous en servir pour isoler votre toiture.

Une chose est sûre : vous allez faire des économies pour construire votre maison – et ça devrait vous éviter de vous retrouver sur la paille.

Source : soonsoonsoon.com

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Atterissage réussi pour la fusée Falcon de SpaceX

21 Février 2017, 22:11pm

Publié par Grégory SANT

Une fusée Falcon 9 a été lancée dernièrement en direction de l'ISS, et ce depuis le même endroit où les astronautes embarquèrent il y a plus d'un demi-siècle pour aller sur la Lune. Le fameux moonshot pad a été utilisé par SpaceX pour envoyer Falcon 9 ravitailler la station spatiale internationale.

C'était le premier lancement sur cet endroit depuis 2011, date à laquelle les programmes de lancement de navette spatiale NASA s'étaient arrêtés. C'était également le premier lancement de Falcon 9 depuis l'explosion du précédent l'été dernier en 2016.

Et cette fois ci, SpaceX a réussi à faire atterrir Falcon 9, à la verticale et en toute sécurité. Après avoir livré son cargo, Falcon 9 est donc redescendu sur Terre. C'est la première fois qu'un lanceur recyclé revient sur Terre, ce qui ouvre un panel incroyable de possibilités pour l'exploration spatiale.

 

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Ameo Powerbreather : le tuba révolutionnaire

21 Février 2017, 22:06pm

Publié par Grégory SANT

Après la mini-bouteille de plongée MiniDive que nous vous avons présenté il y a quelques jours voici Ameo Powerbreather, une nouvelle génération de tuba cherchant à offrir une utilisation et un confort optimal pour un effort efficient.

À la différence des tubas conventionnels qui utilisent le même tuyau pour l’entrée et la sortie d’air, cette innovation sépare les flux grâce à un double-canal. Cet accessoire convient aux amateurs tout comme aux acharnés du triathlon, de la natation ou du snorkeling.

Ce tuba fonctionne grâce à la technologie brevetée AMEO Fresh Air System, les deux canaux filtrés entrée et sortie permettent une absorption d’oxygène pure et rapide.

Un module anti-retours sous forme de clapets empêchent quant à eux d’avaler de l’eau. La séparation des conduits évite d’inspirer de l’air vicié chargé de CO2 expiré précédemment.

Le champion allemand Jan Frodeno, triathlète professionnel médaillé d’or aux Jeux olympiques de 2008 à Pékin et champion du monde d’Ironman 70.3 en 2015 et d’Ironman en 2015 et 2016 utilise l’Ameo Powerbreath pour s’entraîner depuis fin 2014. D’autres personnalités comme Thomas Lurz (nageur en eaux libres, douze fois champion du monde, deuxième aux jeux olympiques 2012) et Steffen Deibler (nageur de compétition, détenteur du record du 50 mètres papillon) l’utilisent.

L’Ameo est disponible à partir de 89€. Différents embouts sont ensuite disponibles pour convenir à l’apnée, à la nage en eaux libres ou au snorkeling.

Source : neozone.org


 

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Renault Trucks imprime un moteur

20 Février 2017, 20:26pm

Publié par Grégory SANT

Renault Trucks imprime un moteur

A Lyon, dans le bureau d’études moteur de Renault Trucks, les ingénieurs travaillent sur un nouveau procédé de fabrication des pièces : l’impression 3D métal. Cette technique de fabrication a permis de concevoir un prototype de moteur DTI 5 quatre cylindres Euro 6.

« Le but de ce projet est de démontrer l’impact positif de la fabrication additive métallique sur la taille et la masse du moteur », détaille Damien Lemasson, chef de projet chez Renault Trucks. « Ce procédé nous a permis de diminuer de 25 %, soit 120 kg, le poids d’un moteur quatre cylindres. » Le moteur complet a été conçu de manière virtuelle. Certaines pièces du moteur (culbuteurs et supports de culbuteurs) ont été réalisées par impression 3D métal puis testées avec succès sur un moteur Euro 6 pendant 600 heures.

L’impression 3D permet de réaliser des formes complexes et ainsi d’optimiser le dimensionnement des pièces et de réduire le nombre d’opérations d’assemblage, donc le nombre de composants d’un moteur. Pour le moteur DTI 5, ce nombre a été réduit de 25 %, soit 200 pièces en moins selon Renault Trucks. Le constructeur de poids lourds espère que ce procédé sera utilisé, à court terme, pour des applications spécifiques ou des petites séries. Pour le moment, les ingénieurs cherchent à augmenter la fonctionnalité des pièces et leurs performances.

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Le top 100 mondial 2016 des entreprises innovantes

20 Février 2017, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

En janvier dernier, Clarivate Analytics ‒ société indépendante depuis octobre 2016, anciennement rattachée à Thomson Reuters ‒ a publié son enquête annuelle « Top 100 Global Innovators Report » pour la sixième année consécutive. Cette enquête a pour objectif d’identifier les organismes qui, à travers le monde, sont innovants pour la R & D, la production intellectuelle et la commercialisation. Clarivate Analytics a étudié tous les organismes ayant eu cent inventions ou plus durant les cinq dernières années. L’étude tient compte de différents critères liés à la performance en termes de propriété industrielle : non seulement le volume de brevets publiés dans des domaines innovants, mais surtout leur qualité, mesurée à travers leur taux de succès (la différence entre les brevets déposés et ceux validés), leur portée internationale et leur influence (nombre de fois où un brevet est cité par d’autres demandeurs).
Selon l’étude, les cent organismes classés ont consacré au total plus de 227 milliards de dollars (soit environ 214 milliards d’euros) à la R & D et ont généré plus de 4 x 103 milliards de dollars de revenus en 2015, ce qui démontre le caractère moteur de l’innovation pour la bonne tenue de l’économie mondiale.

Une analyse des brevets montre que les quatre secteurs dans lesquels on trouve le plus d’innovations technologiques sont : les semiconducteurs et les batteries ; la transmission de l’information ; le traitement des données ; les dispositifs et les préparations médicaux.
Côté chimie et cosmétiques, on dénombre neuf industries innovantes, contre douze en 2015 (mais seulement six en 2014 et en 2013), dont six font partie des 39 organisations présentes pour la sixième fois consécutive (marquées d’un astérisque*) : 3M Company*, Air Products, Arkema*, BASF, Dow Chemical Company*, DuPont*, Nitto Denko*, Shin-Etsu Chemical* et Showa Denko. On y compte également sept industries pharmaceutiques et cinq dans le secteur de la pétrochimie et de l’énergie (dont Total).

Comme en 2015, on y retrouve trois organismes de recherche français (sur seulement cinq au total dans cette catégorie, les deux autres étant l’Université de Californie et le Fraunhofer Institut allemand) : le CEA, le CNRS et IFP Energies nouvelles, tous trois présents depuis la première étude en 2011, preuve de la qualité de la politique d’innovation et de valorisation conduite en France.

Si l’on regarde le classement par pays, toutes catégories confondues, ce sont toujours les États-Unis (39) et le Japon (34) qui dominent, mais la France maintient sa troisième position avec dix organismes, dont Arkema, le CEA, le CNRS, IFP Energies nouvelles et Total cités précédemment, mais également Saint-Gobain (aussi présent pour la sixième fois), Alstom, Safran, Thales et Valeo. Neuf autres pays complètent ce club très fermé : l’Allemagne (4), la Corée du Sud et la Suisse (3), les Pays-Bas (2), la Chine, la Finlande, l’Irlande, la Suède et Taïwan (1).
Face à l’évolution de la situation politique mondiale récente et à venir, on ne peut se risquer à prédire dans quel sens les innovations iront en 2017 et dans les années à venir, notamment quelles seront les retombées du Brexit en Europe et de la politique du 45e président aux États-Unis. Ce qui semble clair cependant, c’est que ce qui touche un pays en touchera d’autres, le monde des innovations étant très petit.
• Rapport à télécharger sur http://top100innovators.stateofinnovation.com

Source : lactualitéchimique.ord

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