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Des graphènes sensibles à la lumière

27 Avril 2016, 19:17pm

Publié par Grégory SANT


(a) Représentation schématique de la configuration du dispositif à deux bornes. (b) Modulation optique de la réponse en courant par une succession de cycles d'irradiation UV/lumière visible. (c) Représentation schématique de l'hybride graphène–azobenzène lors des cycles d'irradiation UV/lumière visible.
@ Paolo Samor
i.


Quand le graphène rencontre des interrupteurs moléculaires pilotés par la lumière.

Des chercheurs du Laboratoire de nanochimie et du Laboratoire de chimie et des biomatériaux supramoléculaires de l'Institut de science et d'ingénierie supramoléculaires (CNRS / Université de Strasbourg), en collaboration avec l'Université de Mons (Belgique), l'Université de Cambridge (Royaume-Uni), le CNR et l'Université de Bologne (Italie), ont montré qu'il est possible de créer des dispositifs à base de graphène sensibles à la lumière, ouvrant ainsi la voie à de nombreuses applications comme les photodétecteurs et les mémoires à commande optique. Ces travaux sont parus dans la revue Nature Communications.

Contrôler à distance par une simple exposition à la lumière la conduction électrique d'un dispositif à base de graphène pourrait constituer la première étape vers le développement de matériaux multicomposants et leur utilisation pour la fabrication de dispositifs multifonctionnels. Pour cela, on peut imaginer une structure en mille-feuille constituée de feuillets conducteurs de graphène séparés par des couches intégrant des molécules fonctionnelles qui se transforment de manière réversible sous l'action de la lumière.

Pour jouer le rôle d'interrupteur moléculaire, les chercheurs ont choisi la molécule 4-(décyloxy)azobenzène. Cet azobenzène équipé d'une longue chaîne aliphatique est disponible dans le commerce et présente une forte affinité pour le graphène. On peut donc penser que lors de la production de graphène par exfoliation du graphite, cette molécule va s'intercaler entre les différents plans de graphène (voir Figure). De plus, ce composé passe de l'isomère trans à cis lorsqu'il est exposé aux UV, l'isomère cis étant beaucoup plus volumineux, et retourne dans sa forme trans lorsqu'on l'expose à la lumière visible. Il pourrait ainsi jouer le rôle d'interrupteur optique.

La méthode relativement simple et efficace d'exfoliation en phase liquide pour transformer le graphite (peu coûteux et facilement disponible) en graphène permet d'obtenir des encres de graphène pouvant être produites en routine afin d'exploiter tout le potentiel du graphène dans des dispositifs. Les chercheurs ont constaté qu'en exposant le mélange graphite / azobenzène à la lumière UV pendant l'exfoliation en phase liquide (1), l'isomère encombré cis de l'azobenzène se formait ce qui conduisait à une augmentation de la concentration en graphène de l'ordre de 80% par rapport à ce qu'ils obtenaient en l'absence d'azobenzène.

Les chercheurs ont ensuite réalisé de véritables dispositifs électrique photocommutables avec ces échantillons basé sur le graphène. Ils ont mis au point un nouveau procédé pour déposer l'encre hybride graphène–azobenzène sur un substrat de SiO2 comportant des électrodes d'or (voir figure). Ils ont ainsi obtenu un film continu composé de couches alternées de graphène et d'azobenzène. La conductivité électrique élevée du graphène permet de mesurer facilement le courant dans ces dispositifs. Lorsque l'azobenzène est dans sa forme trans, ces dispositifs conduisent l'électricité à la fois le long de la surface de graphène, et à travers le film déposé par "saut" d'électrons d'une couche de graphène à l'autre. Lorsque le dispositif est exposé au rayonnement UV, l'encombrement stérique de l'isomère cis qui se forme augmente la distance entre les feuillets de graphène.Les électrons "sautent" ainsi plus difficilement d'un feuillet à l'autre, ce qui diminue la conductivité à travers le film.

Grâce à un procédé de dépôt en une étape, les chercheurs ont réalisé un interrupteur moléculaire modulable avec la lumière. Ce dispositif fonctionne de manière réversible, ce qui est primordial pour envisager la fabrication de mémoires à commande optique.

Source : techno-science.net

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BlueBus le bus 100% par Bolloré

27 Avril 2016, 19:16pm

Publié par Grégory SANT

C'est sur le site Blue Solutions d'Ergué-Gabéric, que le Groupe Bolloré a inauguré vendredi en présence d'Emannuel Macron, l'usine Bluebus, qui produira le bus « grand format » 100 % électrique.

Ce site compte déjà 2 usines Blue Solutions, qui produisent les batteries LMP® (Lithium Métal Polymère), et l'usine Bluetram, inaugurée il y a tout juste un an, qui développe le tramway 100 % électrique sans rail ni caténaire.

La construction de cette nouvelle usine, d'une superficie de 5000 m2, ainsi que les travaux de recherche et développement pour la conception du bus de 12 mètres, représentent un investissement total de 40 millions d'euros sur 2015-2016. La production a commencé le 21 décembre 2015 et la capacité de production atteindra 200 Bluebus par an avec une configuration à 2 équipes.

Cette nouvelle usine permettra à terme de créer 150 emplois dédiés à la fabrication des Bluebus 12 mètres.

Les batteries LMP® : Technologie offrant une grande autonomie

Les batteries LMP® se distinguent par leur forte densité énergétique et leur sécurité d'utilisation. Ce sont des batteries sèches (c'est-à-dire « tout solide » et donc sans solvant), ce qui leur confère de nombreux avantages, notamment en termes de sécurité puisqu'elles sont insensibles aux variations climatiques et résistent aux températures élevées. Dépourvues de composants toxiques, ces batteries sont recyclables.

Le pack de batteries LMP®, développé pour les applications de mobilité, a une capacité unitaire minimale de 30 kWh. Dans des conditions normales d'utilisation, les batteries disposent d'une durée de vie supérieure à 3 000 cycles de charge. Les 8 packs batterie LMP® (240 kWh) installés sur le toit du Bluebus lui permettent de bénéficier d'une autonomie de 180 à 250 km.

Cotée en Bourse depuis le 30 octobre 2013, Blue Solutions est la société qui regroupe les activités de stockage d'électricité développées par le Groupe Bolloré.

En diversifiant son activité historique de producteur de papiers et de films plastiques ultrafins, le Groupe Bolloré est devenu producteur de composants électriques complets pour condensateurs, jusqu'à détenir plus d'un tiers du marché mondial. À partir de cette expertise et après 20 ans de R&D, le Groupe a mis au point des batteries et solutions de stockage d'électricité qui reposent sur une technologie unique, la batterie LMP® (Lithium Métal Polymère) ainsi que sur la technologie des supercapacités.

À l'heure où les questions de développement durable et de stockage de l'électricité sont devenues des enjeux majeurs pour les citoyens, les villes et les États, le Groupe Bolloré s'appuie sur cette expertise pour développer des solutions de production, de stockage et de consommation intelligente de l'électricité.

Ces solutions prennent vie dans des applications mobiles (voitures, bus, tramways, bateaux) mais également stationnaires (pour les particuliers, entreprises, collectivités…) développées et commercialisées par d'autres entités du Groupe réunies au sein de Blue Applications, qui connaissent depuis 2011 un développement rapide en France, mais aussi en Angleterre, aux États-Unis, en Asie et en Afrique. Blue Solutions c'est aujourd'hui plus de 300 chercheurs, ingénieurs et techniciens qui produisent ces batteries de haute technologie sur deux sites de production situés en Bretagne et au Canada.

La capacité de production annuelle s'élève à ce jour à 300 MWh, équivalent à 10 000 batteries de 30 kWh. À l'horizon 2019-2020, celle-ci sera portée à 1 GWh, soit l'équivalent de 32 500 batteries de 30 kWh.

Ensemble, Blue Solutions et Blue Applications estiment bénéficier d'un positionnement unique d'intégrateur disposant à la fois des batteries et des solutions complètes pour répondre aux nouveaux besoins liés à la transition énergétique.

Source : enerzine.com

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10-Vins : votre verre de vin à domicile

26 Avril 2016, 19:09pm

Publié par Grégory SANT

Avec sa machine D-VINE, la startup française 10-vins vous offre les joies du vin au verre, à domicile. Vous allez pouvoir multiplier (modérément) les dégustations, sans sortir de chez vous et sans ouvrir de bouteille...

Stocker du bon vin dans des éprouvettes, ce n'est plus un sacrilège.

Avec sa machine D-VINE, la startup française 10-vins vous offre les joies du vin au verre, à domicile. Vous insérez une éprouvette de 10 cl dans la machine, qui identifie le vin et adapte sa température et son aération. En quelques minutes, votre verre est servi, dans des conditions de dégustation idéale. Grâce à votre immense modération, vous allez pouvoir multiplier sans excès les dégustations œnologiques, sans sortir de chez vous et sans ouvrir de bouteille. Vous allez aussi pouvoir satisfaire tous les palets sans avoir à saborder votre cave.

Source : soonsoonsoon.com

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Un MagLev à 1 018km/h

26 Avril 2016, 19:06pm

Publié par Grégory SANT

L'armée de l'air des États-Unis vient de battre un nouveau record de vitesse en propulsant un traîneau à sustentation magnétique en dépassant 1.000 km/h. Si les premières applications envisagées sont militaires, cette prouesse pourrait contribuer à faire progresser les trains à très grande vitesse basés sur cette technologie.

Actuellement, le record de vitesse pour un train à sustentation magnétique est de 603 km/h. Il a été obtenu en avril 2015 par un train maglev de la Japan Railway circulant sur une ligne d’essai dans la préfecture de Yamanashi (Japon). Peut-on aller encore plus vite ? Sans doute, à en juger par le nouveau record établi le mois dernier par l’armée de l’air nord-américaine. Des militaires du 846th Test Squadron ont propulsé un traîneau, sans passager, à 633 miles/h, soit un peu plus de 1.018 km/h. L’essai s’est déroulé sur l’Holloman Air Force Base (Nouveau-Mexique) sur un rail de 640 mètres de long.

Pour mémoire, un train à sustentation magnétique (appelé maglev en anglais) se déplace en lévitation au-dessus des rails grâce aux forces magnétiques. C’est l’absence de contact et donc de résistance au roulement qui permet d’atteindre des vitesses très élevées.

Un système de refroidissement à l'hélium liquide

Le traîneau de l’US Air Force pèse un peu plus de 900 kilogrammes et utilise un système de sustentation dite électrodynamique. Ce procédé repose sur des aimants supraconducteurs faits d'un alliage de niobium et de titane placés dans la motrice et des bobines conductrices installées sur les rails. Ces composants exercent des champs magnétiques attractifs et répulsifs qui créent le phénomène de lévitation. Pour maintenir la supraconductivité, il faut refroidir les aimants avec de l’hélium liquide à une température de -269 °C.

La propulsion du traîneau était assurée par des fusées et la vidéo ci-dessus témoigne de la puissance de l’accélération de l’engin qui atteint les 282 mètres par seconde. Mais quelle est la finalité de cette démonstration ? Vraisemblablement des applications militaires sur lesquelles l’armée américaine ne souhaite pas s’étendre. Toutefois, ces travaux pourraient également faire progresser la technologie maglev civile en la rapprochant des performances de l’Hyperloop.

Lancé en 2013 par Elon Musk, le fondateur de SpaceX et Tesla Motors, l’Hyperloop est un projet de train subsonique susceptible de foncer à près de 1.200 km/h pour rivaliser avec les avions de transport de passagers. Hyperloop Transportation Technologies, l’une des sociétés les plus en pointe dans le développement de ce concept, compte ouvrir la première ligne commerciale en 2020.

Source : futura-sciences.com

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Shinkansen 500 Type EVA

26 Avril 2016, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

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Un Rembrandt plus vrai que nature

26 Avril 2016, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

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Impression 3D de glace pour les tests de Boeing

25 Avril 2016, 18:13pm

Publié par Grégory SANT

Seattle (Washington/USA) - Le constructeur américaine Boeing vient de déposer un brevet pour pouvoir utiliser de la glace imprimée dans une imprimante 3D pour effectuer prochainement ses tests de simulation de conditions givrantes sur les ailes des appareils que la compagnie construit.

Évidemment, pour ceux qui ne maîtrisent pas complètement le principe de l'impression en 3D, ce ne sera pas de la vraie glace. L'idée sera de créer en trois dimensions des blocs de plastique qui représenteront les formes que la glace prend sur les ailes des avions lorsque ceux-ci rencontrent des conditions givrantes. Ces blocs, une fois placés sur les bord d'attaque des ailes, des stabilisateurs ou de la dérive, permettront d'analyser la circulation des flux d'air et de déterminer les meilleurs profils. De grosses économies en perspective puisqu'il n'y aura plus besoin de construire des infrastructures spécifiques pour projeter de la vraie glace sur les profils d'aile.


Plutôt que d'attendre que la glace se créée dans des tunnels spéciaux, il suffira aux ingénieurs de Boeing de créer par eux-mêmes, des formes de toutes tailles et de tous volumes afin d'étudier la réaction de l'aile et des filets d'air lorsqu'ils sont perturbés par un obstacle. De plus, ceci permettra de ne plus risquer d'endommager les ailes pendant les tests.

Source : crash-aerien.aero

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La langue des signes prend des gants

25 Avril 2016, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

Malheureusement pour les personnes malentendantes, tout le monde ne parle pas la langue des signes. C'est pour palier à ce problème que deux étudiants de l'université de Washington ont inventé un gant permettant de traduire les signes en texte ou à l'oral, rapporte le site Phys.org.

Bardé de capteurs de mouvements, ce gant, baptisé SignAloud, enregistre les gestes de l'utilisateur et les transmet à un ordinateur via une connexion Bluetooth. Ce dernier emploie un logiciel qui reconnaît les gestes en langue des signes et les traduit en texte ou en sons via les hauts-parleurs de la machine. L'application traduit des mots ou des phrases.

Pour l'instant, le SignAloud ne fonctionne qu'en Anglais mais ses inventeurs espèrent lui ajouter d'autres langues. S'agissant d'une invention en phase de recherche et de prototypage, il faudra attendre un moment avant que celui-ci n'arrive en magasin.

Récompensés du prix Lemelson-MIT, les deux étudiants ne sont pourtant pas les premiers à inventer un appareil de ce genre. Une étudiante de l'université Goldsmiths à Londres a réalisé la même prouesse en octobre 2015 et d'autres chercheurs ont également développé des prototypes similaires comme le AcceleGlove et le gant de l'Institut polytechnique national du Mexique.

Source : cnetfrance.fr

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Une batterie pour retrouver de l'autonomie

25 Avril 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Tout le monde sera d’accord pour dire que si l’on devait faire une critique des smartphones en général, les principaux griefs se tourneraient vers l’autonomie de ces derniers. Anker propose une vraie solution à ce problème.

La société Anker propose aujourd’hui la batterie externe la plus puissante du marché ! Rien que cela. Nommée PowerHouse, cette batterie externe propose une capacité de 120600 mAh, autant vous dire qu’avec cela vous n’aurez plus besoin de chercher frénétiquement une prise électrique pour connecter votre smartphone. Avec la batterie PowerHouse d’Anker, vous pourrez vous perdre dans le désert, aller sur une île déserte ou vivre dans une cabane pendant 40 jours sans jamais vous soucier de la batterie du smartphone.

Batterie externe : Anker dévoile sa batterie PowerHouse de 120600 mAh

C’est en effet l’autonomie qu’offre Anker, 40 jours d’énergie en usage moyen avec une charge quotidienne ou 15 jours pour un ordinateur portable. Comme on peut le voir sur l’appareil, il est possible d’y connecter plusieurs terminaux simultanément.

Seul bémol du PowerHouse, sa taille. Il est tout, sauf discret et facilement transportable. L’engin pèse 4 kilos et affiche comme mensurations : 20,6 x 16,51 x 14,47 cm. Anker va commercialiser cette batterie aux États-Unis dans un premier temps pour 499 dollars, le reste du monde devra patienter un peu. Autre dernière bonne nouvelle pour les gourmands en énergie, une fois que les 120600 mAh de la PowerHouse auront été utilisés, il suffira de la recharger en seulement 10 heures.

Vous savez maintenant qu’une solution existe si vous souhaitez faire l’ermite dans une grotte quelques temps, mais que vous désirez néanmoins continuer à utiliser Facebook sur votre téléphone !

Attention cette batterie PowerHouse ne fait pas que fournir une tension 5V pour de l’USB mais aussi du 12V prise format allume-cigare et du 110V (on supposera qu’en version européenne ça montera à 220V même si beaucoup d’appareils sont prévus pour fonctionner avec les 2 tensions).

L’usage de cet appareil va donc bien au-delà du simple chargeur USB.

Par contre d’où sort ce chiffre de 120.000 mAh ? vu que le PowerHouse ne peut fournir que 434Wh cela donne seulement 86.000mAh environ à 5V.

Je suppose que comme d’habitude le constructeur indique les mAh alignés sur la tension interne des accumulateurs qui sont sûrement des modules Li-Io à 3.6V ce qui donne un chiffre plus flatteur à afficher sur l’emballage et reste techniquement vrai sauf qu’il omettent de préciser « à 3.6V ».

Mais cette tension interne de 3.6V doit être ensuite transformée en 5V, 12V ou 110V (et la loi P=U.I s’applique) le tout au travers de convertisseurs de tension qui induisent une petite perte supplémentaire, et au final sur les ports 5V USB se sont 30% de moins que le chiffre « commercial » que l’on pourra réellement utiliser pour recharger nos smartphones (cette perte de 30% est parfois indiquée « en tout petit » dans la documentation des batteries externes USB).

Ensuite selon la tension/prise choisie on aura une limite en courant :

– 1.29A à 110V (141,9W avec pics tolérés mais coupure de sécurité à 160W)
– 10A à 12V (120W)
– 6A à 5V (30W) au total avec un max de 2.4A par port donc les 4 ports utilisés « à fond » en même temps ne pourront pas tous délivrer 2.4A mais 1.5A.

Le transfo pour charger de cet appareil est de 16.8V/3A soit 50,4W donc à priori ça doit pouvoir effectuer une pleine charge en 8H30 environ.

Par contre s’il s’agit de l’utiliser uniquement pour ses ports 5V USB, une batterie 20.000mAh Anker (restons dans la même marque par exemple) coûte 40€, donc pour obtenir 120.000mAh il nous en faudra 6 ce qui donne 6*40=240€ soit presque 2 fois moins cher avec en plus l’avantage que ces 6 batteries pourront être rechargées indépendamment, via un simple transfo USB et en plus si vous partez en groupe sac sur le dos vous pouvez vous répartir les batteries et même les relier à un chargeur solaire USB pliable .

Source : presse-citron.net

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Des lunettes augmentées QD Laser

25 Avril 2016, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

L’entreprise QD Laser a développé, en collaboration avec l’Université de Tokyo, des lunettes intelligentes. A l’aide d’une mini-caméra, les images se trouvant face à l’utilisateur sont “captées” par les lunettes. Et plutôt que de simplement projeter celles-ci sur les verres comme c’est le cas pour les lunettes intelligentes “classiques”, les lunettes QD Laser vont projeter directement les images captées dans la rétine de l’utilisateur grâce à un laser. Ce procédé permet ainsi à la personne de voir le paysage comme si sa vision était parfaitement normale.

Leur principal intérêt est en effet d’aider les personnes ayant des soucis de vision causés par des troubles des parties externes de l’œil. Comme la rétine est directement reliée au système nerveux qui orchestre la lecture des images, cela évite toute interférence avec des zones de l’œil endommagées.

Pour le moment, ces lunettes ne sont qu’au stade du prototype et ont été exposées pour la première fois fin février à Osaka mais elles devraient finir d’être perfectionnées et être mises sur le marché d’ici à la fin de l’année. L’entreprise compte aussi commercialiser ces lunettes pour en faire un support de réalité virtuelle.

Source : rtflash.fr

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