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Roland imagine le piano à queue design

2 Juin 2016, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

Roland a publié le résultat de son concours de design du piano numérique de demain lancé en 2015. Certains ont eu beaucoup d’imagination.

L’année dernière, Roland a demandé aux designers de créer un tout nouveau concept de piano numérique. Des concepteurs et artistes du monde entier ont répondu à l’appel et ont fait montre d’une grande créativité pour arriver à concilier design du mobilier, qualité de la restitution sonore et nouvelles technologies. Il semble par contre que l'impasse ait été faite sur la compacité, si vous comptez un jour tourner avec ce genre d'instruments, il vous faudra une armée de déménageurs...

Roland a sélectionné sept gagnants venants des USA, d’Italie, du Japon, de Roumanie et de Pologne, dont vous pouvez découvrir le parcours et l’instrument créé sur www.roland.com. Reste à savoir maintenant si Roland, ou d’autres fabricants, vont concrétiser ces projets dans le futur…

Source : audiofanzine.com

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L'impression 3D très grand format avec Massivit

2 Juin 2016, 18:36pm

Publié par Grégory SANT

La société israélienne Massivit 3D Printing Technologies profite de la Drupa pour faire la première démonstration publique de sa nouvelle imprimante Massivit 1800. Les visiteurs sont invités à découvrir les nombreuses applications de la technologie 3D et les opportunités de marché qu’elle offre aux fournisseurs de services d’impression.

Cette imprimante 3D grand format ultra-rapide (la plus rapide disponible actuellement sur le marché selon le constructeur) peut produire des pièces de grande qualité jusqu’à 1,5 m x 1,2 m x 1,8 m !

Elle fonctionne grâce à une technologie hybride exclusive baptisée GDP (Gel Dispensing Printing) qui consiste à déposer du filament fondu couche par couche pour fabriquer un objet en 3D. La GDP ajoute également la photopolymérisation des couches imprimées en 3D par un éclairage UV. Résultat ; une imprimante capable d’imprimer jusqu’à 350 mm par heure. Comptez à peu près 5 heures pour imprimer un objet de la taille d’un humain. Elle peut également imprimer deux objets différents simultanément.

L’impression 3D représente pour les fournisseurs d’impression de nouvelles possibilités de créer de la valeur ajoutée dans le domaine de la communication visuelle.

Source : graphiline.com

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Des pièces détachées en impression 3D chez Boulanger

2 Juin 2016, 18:33pm

Publié par Grégory SANT

La chaîne d’électroménager Boulanger ouvre les portes de sa plateforme Happy 3D, un site communautaire permettant de chercher des modèles de pièces détachées à imprimer en 3D pour réparer des équipements électroménagers.

Sur le site, on peut ainsi télécharger un peu plus de 100 modèles de pièces différentes en licence CC-BY-NC-SA. Une licence open source qui permet donc aux utilisateurs de modifier et repartager les modèles téléchargés depuis la plateforme Happy 3D, mais empêche ceux-ci de faire une utilisation commerciale des modèles.

our l’instant, le catalogue est constitué d’une centaine de pièces allant du bouton de cuisinière au-dessous de plat en passant par l’accessoire pour perche à selfie. Mais l'idée a du sens pour lutter contre l'obsolescence programmée de nombreux appareils que l'on doit changer à cause d'une simple pièce.

Le catalogue est encore relativement léger, mais constitue une bonne base qui pourrait s’enrichir si Boulanger parvient à convaincre les différents constructeurs de produits électroménagers distribués dans ses enseignes de partager leurs composants sur sa plateforme.

En attendant une offre plus exhaustive, Boulanger propose un espace communautaire afin de favoriser les échanges entre utilisateurs et en profite pour placer ses offres et ses partenaires sur le site. Celui-ci propose ainsi aux internautes d’être mis en contact avec un possesseur d’imprimante 3D, ainsi qu’une offre de formation à l’utilisation d’imprimantes via leur partenaire BDom.

Si Boulanger réussit son pari et parvient à fédérer une communauté suffisamment large, le service pourrait devenir intéressant. Suite à la fin des brevets pesant sur les technologies d’impression 3D, de nombreux services tels que Sculpteo proposent leurs services pour imprimer en 3D à des coûts relativement modiques. L’essor d’entreprise comme Makerbot a également permis le développement d’imprimantes 3D personnelles, destinées à prendre place aux côtés d’un scanner/photocopieur dans les bureaux, mais celles-ci restent aujourd’hui tournées vers un public de niche et de passionnés.

Source : zdnet.fr

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Fives-Michelin Solutions a de grandes ambitions sur le marché de l'impression 3D

2 Juin 2016, 18:29pm

Publié par Grégory SANT

Fives Michelin Additive solutions compte conquérir le marché de l'impression 3D métallique à grande vitesse. En automne 2015, le fabricant de pneumatiques auvergnat et l'ingénieriste créaient une société commune. Présente sur le salon Advanced Manufacturing Meetings de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), du 30 mai au 2 juin, la joint-venture a annoncé la livraison de ses premières imprimantes pour fin 2016-début 2017.

Les machines sont en production dans les sites Fives de Saint-Céré (Lot) et Louisville aux Etats-Unis. Le site de CapdeNac (Lot) sera également sollicité si besoin de plus de capacité. "Nous avons déjà reçu plusieurs précommandes", se félicite Vincent Ferreiro, directeur commercial de Fives Michelin Additive Solutions et directeur partenariats pour Michelin. Le secteur de l'énergie serait particulièrement intéressé. En plus des imprimantes, FMAS concevra et fabriquera des pièces métalliques, et proposera un service de formation et de SAV pour ses machines. Le tout vendu sous la marque "AddUp".

Industrialiser l'impression 3D

Les imprimantes 3D proposées par la joint-venture fabriquent des pièces par couches de poudre métallique mises en fusion par un laser. Une technologie déjà existante qui permet d'obtenir des pièces plus complexes qu'en usinage. Mais contrairement aux machines présentes sur le marché, FMAS affirme que ses imprimantes sont plus robustes. Elles peuvent fabriquer des pièces très fines jusqu'à 2/10ème de millimètre d'épaisseur. Et surtout elles peuvent en produire beaucoup, avec les mêmes caractéristiques. "Notre souhait est de sortir l'impression 3D du simple prototypage, explique Vincent Ferreiro. Nos machines sont conçues pour fonctionner 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, sans opération de maintenance."

La technologie a été développée en secret chez Michelin depuis une dizaine d'années, puis a été améliorée par Fives. Le pneumaticien l'utilise pour produire ses pneus CrossClimate et Premier. Certaines petites pièces des moules, celles qui forment les sillons des pneus, sont imprimées en 3D. "Nous avons produit un million de pièces", affirme Vincent Ferreiro. Toutefois, l'industriel avoue ne pas encore être parvenu au stade de la production de masse.

Doubler les effectifs

Michelin n'a pas peur de vendre sa technologie à d'autres industriels, voir à ses concurrents directs. Mais il espère bien conserver sa longueur d'avance. "Nous prévoyons le coup d'après", assure Vincent Ferreiro. Dans trois mois, Fives Michelin Additive Solutions devrait commencer à produire des machines capables de fabriquer des pièces plus grandes.

Pour accélérer la croissance de leur joint-venture, Fives et Michelin ne lésinent pas sur les moyens. Un premier programme de 25 millions d'euros a été engagé depuis 2015. "Et nous n'hésiterons pas à investir davantage", avance Vincent Ferreiro. Un plan de recrutement est en cours. FMAS compte embaucher 30 personnes supplémentaires dans les 18 prochains mois, et ainsi doubler ses effectifs. La joint-venture espère obtenir 20% de parts de marché d'ici à dix ans. Son ambition : devenir le leader mondial de la fabrication additive, elle prévoit même d'installer un site en Asie.

Fives Michelin Additive Solutions n'est pas le seul industriel à s'intéresser au marché de l'impression 3D métallique. En février, Siemens a annoncé un investissement de plus de 20 millions d'euros pour développer cette technologie. Thales imprimera des pièces pour satellites à Casablanca d'ici à 2018, et General Electric imprime en 3D son turboréacteur.

Marine Protais

FMAS veut séduire les PME
Fives Michelin Additive Solutions ouvrira une plate-forme technologique en octobre 2016. Sorte de showroom de 2 000 mètres carrés où les petites entreprises pourront essayer gratuitement, pour de petites séries de dix pièces, les machines de FMAS. "Nous avons besoin de leur montrer que la technologie marche", argumente Vincent Ferreiro. Une PME ne fera pas l'investissement d'acheter nos machines sans savoir ce qu'elle peut faire avec." La région Auvergne-Rhône-Alpes a investi 3,2 millions d'euros dans cette plate-forme. Un investissement dont bénéficient FMAS, mais aussi Aubert et Duval qui y présentera ses poudres métalliques pour fabrication additive.

Source : usinenouvelle.com

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La pharmacie robotisée MACH 4 OMNICELL

1 Juin 2016, 16:28pm

Publié par Grégory SANT

Le Docteur Hanan Mohamed Al Kuwari, ministre de la Santé publique du Qatar, a inauguré le 16 avril dernier MACH 4 Omnicell à l’hôpital général Hamad. Il s’agit d’un nouveau système robotique destiné à réduire les temps d’attente des patients dans les pharmacies de l’hôpital.

MACH 4 est un système de pharmacie robotique. Il est la combinaison de deux robots en réalité, MEDIMAT et Speedbox. Ils travaillent alors ensemble pour gérer les prescriptions complexes et permettent également un déplacement rapide des articles les plus demandés. Leur capacité de stockage est assez impressionnante avec 14 000 packs pour les deux. De plus, le système MACH 4 pourrait distribuer jusqu’à 1200 prescriptions par heure.

Les capacités records de ce nouveau système de pharmacie robotique pourrait faciliter la travail des pharmaciens. En effet, ils ne peuvent traiter que jusqu’à 1800 prescriptions par jour. Il ne faudrait donc à MACH 4 qu’une heure trente pour en faire autant. Et pendant ce temps-là les pharmaciens peuvent être directement en contact avec le client. De plus, MEDIMAT et Speedbox peuvent aussi éviter au mieux les erreurs de lecture des ordonnances. L’efficacité serait d’autant plus grande. Cela va donc réduire considérablement le temps d’attentes pour les patients.

Il existe également un système de pharmacie robotisé semblable dans un autre hôpital Al Wakra. Le projet devrait être déployé plus largement dans les mois à venir. Ils pourront donc fournir des médicaments plus efficacement. Cela pourrait donner bien des idées. Imaginez de voir votre pharmacie équipée de ces robots et ainsi attendre beaucoup moins pour avoir vos médicaments. Ce sera possible.

Source : rtflash.fr

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KERV : la bague de paiement sans contact

1 Juin 2016, 16:26pm

Publié par Grégory SANT

Bague, outil de paiement sans contact, moyen d’authentification, recueil d’information médicale, de contacts d’urgence... Kerv associe fintech et wearable et remplace le portefeuille.

D’ici à 2018, la valeur globale du paiement mobile et wearable sans contact atteindra 95 milliards de dollars par an, d’après une étude du cabinet Juniper Research. Alors que l’an dernier, la valeur de ce type de paiement était inférieur à 35 milliards de dollars. La fintech Kerv participe sans doute à cet engouement avec sa bague de paiement sans contact et waterproof.

La technologie Kerv permet à tous ceux qui ne veulent pas s’encombrer d’un sac ou d’un portefeuille, de pouvoir payer facilement en touchant avec la bague, le terminal de paiement adapté. Plus besoin de carte, de code, de compte bancaire ou de smartphone. Kerv s’utilise partout dans le monde où le symbole sans contact apparaît, sans avoir à la charger ou à la coupler avec un autre appareil. Surfers, joggers, cyclistes, festivaliers… pourront l’utiliser également comme carte de transport à Londres, pour déverrouiller leur serrure connectée ou encore pour y stocker des contacts d’urgence et des informations médicales.

Les grands acteurs du paiement sont conscients de l’émergence de ces nouveaux usages. Charlotte Desbons, directrice marketing de VISA Europe expliquait il y a peu à L’Atelier Numérique à quel point son entreprise croit en cette technologie. D’après leurs chiffres, le sans contact progresse en France : 50% des cartes de paiement en sont équipées, 30% des commerçants et 65% des grands commerces disposent de terminaux de paiement adaptés. Mais les wearables de paiement sont encore rares et ne représenteront que 2% des paiements sans contact en 2018, d’après Juniper Research.

Source : atelier.net

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Des nanomatériaux de carbone intelligents

1 Juin 2016, 16:23pm

Publié par Grégory SANT


Vue d'ensemble des différentes voies de fonctionnalisation des nanomatériaux de carbone (de dimensionnalité 0, 1 ou 2) avec des molécules sensibles à la lumière. © Paolo Samorì


Des chercheurs du Laboratoire de nanochimie de l'Institut de science et d'ingénierie supramoléculaires (CNRS / Université de Strasbourg) ont suivi l'interaction entre des nanomatériaux à base de carbone et des molécules sensibles à la lumière en vue de leur utilisation pour la fabrication de (nano)dispositifs intelligents. Ils pointent les résultats les plus marquants sur ces matériaux photo-sensibles et identifient les orientations futures dans ce domaine. Ces travaux sont parus dans la revue Nature Communications.

De nombreuses équipes à travers le monde s'intéressent aux fullerènes, aux "nanodots", aux nanotubes de carbone ou encore au graphène. Fonctionnalisés avec des molécules appropriées, ils acquièrent des propriétés nouvelles. Ils peuvent générer des nanomatériaux intelligents et dynamiques pouvant être contrôlés à distance (Figure). En greffant des molécules sensibles à des stimuli externes sur de tels systèmes à base de carbone (par exemple par la lumière, une pression mécanique, le pH, un champ électrique ou magnétique, etc.), les chercheurs ont montré qu'il est possible de générer des nanomatériaux de carbone "intelligents" et dynamiques pouvant être contrôlés à distance. Parmi ces différents stimuli, la lumière présente l'avantage d'offrir une haute résolution spatio-temporelle et d'être non invasive sur une large gamme de longueurs d'onde.Dans cette optique, les chercheurs de l'Institut de science et d'ingénierie supramoléculaires ont mis en évidence plusieurs voies de fonctionnalisation. Ils ont notamment montré que la fonctionnalisation des nanomatériaux à base de carbone avec des molécules photochromiques pouvant subir une isomérisation réversible déclenchée par la lumière permettait au matériau de répondre à des stimuli lumineux. Les isomères du système photosensible présentent des caractéristiques nettement différentes au niveau de la molécule unique, ce qui donne lieu à une remarquable diversité de propriétés macroscopiques, c'est-à-dire au niveau de l'ensemble molécule/composé carboné. Cette démarche permet de développer des matériaux moléculaires bi- ou multifonctionnels: le système hybride présentera non seulement les caractéristiques uniques de chacun de ses composants, mais aussi de nouvelles propriétés qui peuvent potentiellement être utilisées pour des applications spécifiques.

Les chercheurs ont constaté qu'en fonctionnalisant divers nanomatériaux à base de carbone, ils pouvaient ainsi moduler un grand nombre de propriétés physico-chimiques: moment dipolaire, conductivité, transfert/séparation de charge, transport de charge, magnétisme, fluorescence, dispersibilité, morphologie, ...). Une telle faculté de modulation est essentielle pour des applications dans de nombreux domaines comme l'(opto)électronique (jonctions moléculaires, transistors à effet de champ, mémoires), le stockage d'énergie solaire thermique, la détection, l'imagerie biomédicale et la délivrance de médicaments. Ce travail donne un aperçu de la boîte à outils dont dispose le chimiste pour générer des matériaux à base de carbone "sensibles" et donc multifonctionnels pour les technologies de rupture du futur.

Source : techno-science.net

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Un micro-drone rechargeable à l'électricité statique

1 Juin 2016, 16:20pm

Publié par Grégory SANT

Ce n’est pas un secret, depuis de nombreuses années le monde des insectes inspire de nombreux domaines scientifiques ou technologiques. L’univers des drones en fait partie, la preuve avec le RoboBees.

Le RoboBees comme son nom l’indique, s’inspire très largement des abeilles. Ce drone a été élaboré par le laboratoire Microrobotics de l’université d’Harvard. Le moins que l’on puisse dire, c’est que depuis 2012, année où le projet a vu le jour, du chemin a été parcouru et ces drones intéressent déjà l’armée pour ses capacités de discrétion très utile dans le secteur de l’espionnage.

RoboBees : les insectes au service des drones miniatures

Le drone RoboBees est très petit puisque sa taille est inférieure à celle d’une pièce de monnaie. L’engin est équipé de petites ailes lui permettant de voler comme un insecte, mais comme le vol est très gourmand en énergie et que dans un engin aussi petit la batterie est justement ce qui lui fait défaut, il fallait trouver une solution.

La solution la plus simple pour qu’un drone ne consomme pas d’énergie est très simple, il doit être posé ! Les chercheurs ont donc imaginé comment faire pour qu’un RoboBees puisse se poser discrètement sur un mur ou un plafond, afin de réaliser sa mission le plus discrètement possible ? La réponse à cette question, les scientifiques l’ont trouvée une nouvelle fois chez les insectes, à savoir les papillons et les abeilles.

Ils ont élaboré une sorte de petit tampon capable de se fixer sur n’importe quelle surface par électricité statique. Le drone utilise une faible quantité d’énergie pour générer de l’électricité statique, qui sera attirée naturellement par la surface disposant elle aussi d’électrons de charges opposées pour s’accrocher. Même s’il est facile de coller un cheveu sur un peigne que l’on frotte très fort, pour un petit drone il fallait trouver la meilleure approche pour que ce dernier puisse se poser et se coller sans tomber.

Pour l’instant la technologie fonctionne dans les laboratoires, mais il faut désormais trouver une manière de générer de l’électricité statique sans utiliser la batterie, afin de permettre à ce drone insecte de rester en position le temps de sa mission. Pour ce point cela sera plus complexe, les chercheurs estiment que la technologie ne sera pas prête avant au moins 5 ans. Il est évident que les applications militaires sautent immédiatement aux yeux avec ce drone, mais il est aussi possible de l’imaginer pour effectuer de la surveillance, pour des expériences scientifiques, pour surveiller des animaux sans présence humaine, pour entrer dans des endroits inaccessibles, etc.

Source : smartdrones.fr

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L'Homme réparé et l'Homme augmenté, ce que nous réserve notre futur

31 Mai 2016, 17:24pm

Publié par Grégory SANT

De l’homme réparé à l’homme augmenté, le court-métrage Trial des Brothers Lynch met en scène le fantasme du téléchargement de l’esprit d’un corps à l’autre face à ses limites.

Personne ne peut réparer un corps humain“, “Non, mais on peut peut-être vous en donner un nouveau” répond le docteur Bishop au soldat Aaron, grièvement blessé sur le front. Tétraplégique et donc incapable de se mouvoir, le soldat n’est plus rien. Jusqu’au jour où le docteur Jennifer Bishop se rend à son lit d’hôpital pour lui proposer une expérience tout à fait extraordinaire et qui pourrait bien lui offrir une seconde vie.

Que feriez-vous si vous vous retrouviez handicapé et que l’on vous proposait un nouveau corps, tout frais et bodybuildé qui plus est ? C’est la question que ce court-métrage pose, sans pour autant apporter de réponse préconçue. Le film explore sans prétentions les premières sensations d’un esprit transposé dans un corps neuf.

Avouant à la rédaction de Short of The Week qu’ils ont “toujours été fascinés par les troubles de la personnalité “, les deux frères se sont tournés vers la science-fiction, meilleur outil de narration pour confronter les fantasmes de la technologie à la réalité de la condition humaine. Les deux cinéastes ne cachent pas leur admiration pour l’un des premiers film de Christopher Nolan, Memento. Le film dévoile une narration scénaristique fondée sur la condition maladive des personnages. Car dans ce film culte, sans vous gâcher votre plaisir, le personnage principal est en proie à des troubles de la mémoire qui l’empêchent de retrouver l’assassin de sa femme. Sa condition singulière embarque véritablement le spectateur dans la peau du personnage principal. Ce principe de dualité narrative est au cœur des projets des deux britanniques, déjà mise en scène dans le court-métrage DUAL, qui offre une double perspective (en split screen) sur de fictionnels attentats à Londres. Une multiplicité scénaristique qui n’est pas sans rappeler les nombreux films d’Alejandro González Iñárritu (Babel, 21 grammes…) qui se plaît à raconter des histoires parallèles qui finissent par se rejoindre au terme du film.

Ce court-métrage n’est en réalité qu’un avant-goût d’un projet autrement plus ambitieux, celui de Residual. Il s’agit d’un long-métrage de science-fiction qui veut proposer aux spectateurs “des histoires innovantes mais néanmoins accessibles au grand public“. En attendant le tournage, les deux scénaristes ont déjà remporté plusieurs prix scénaristiques.

Source : humanoides.fr

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Le métro 2030 sur plusieurs lignes à Paris

31 Mai 2016, 17:21pm

Publié par Grégory SANT


Métro2030, c’est une ambition forte, la profonde mutation du métro de Paris, la somme inégalée de projets de modernisation du réseau dans son ensemble.

La RATP a engagé, au début des années 2000, l’un des plus vastes programmes de modernisation du réseau depuis la création du métro.

Avec une approche unique au monde à ce jour, Métro2030 modernise chaque composante de chaque ligne du réseau : les espaces du métro, leur aménagement, les trains, les systèmes de contrôle, de commande et d’aide à la conduite, l’accueil et les services aux voyageurs, la maintenance des équipements et des infrastructures.

Sur tous les fronts, ce programme est en marche. Jusqu'en 2030, de jour comme de nuit, il mobilise tous les savoir-faire de la RATP. Perceptible par les voyageurs ou menée en coulisses, la grande transformation du métro de Paris s’accomplit pour prendre un nouveau temps d'avance et être au rendez-vous du Grand Paris.

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Pour le voyageur, Métro2030, ce sont d’abord des stations plus modernes, en lien avec notre temps, des stations plus agréables, plus fluides, plus fonctionnelles... C’est la prise en compte des accès, des espaces de circulation et d’échanges, puis des quais. Dans cette dimension souterraine de la ville, les matériaux, l’éclairage, la signalétique et le patrimoine composent un décor et orientent les parcours, tandis que la maintenance des espaces participe à la pérennité du réseau.

« Un métro plus beau » : en 2014, les travaux se sont poursuivis dans 16 stations, dont 5 ont été entièrement réhabilitées : Porte de la Chapelle, La Fourche, Porte des Lilas, Louis Blanc et Palais Royal – Musée du Louvre, portant à 246 le nombre de stations rénovées à ce jour, soit 90 % des stations du projet.
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Un éclairage plus sophistiqué et plus durable : fin 2014, 150 stations (soit 50 %) étaient équipées, dont l’intégralité des stations des lignes 1, 2, 5, 7 et 14 et 5 grands pôles d’échanges : Gare du Nord, Montparnasse – Bienvenüe, Charles de Gaulle – Étoile, Nation et Gare de Lyon. Ce programme sera achevé début 2016 avec un an d’avance sur le calendrier initial.
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Un métro plus facile à pratiquer : le métro historique est exclu du délai légal de 10 ans pour sa mise en accessibilité aux personnes utilisatrices de fauteuils roulants en raison des nombreux obstacles techniques et des difficultés d’insertion dans le sous-sol parisien que supposerait sa mise en accessibilité. Néanmoins, les nouvelles stations créées lors des prolongements de lignes sont entièrement accessibles. Par ailleurs, la RATP mène de nombreuses actions pour rendre le réseau historique accessible au plus grand nombre. Ainsi, en 2014, les stations Château de Vincennes, Reuilly – Diderot et Olympiades ont commencé à s’équiper à titre expérimental de dispositifs facilitant les déplacements dans les espaces.

Des verrières et des ouvrages d'art pérennes : les viaducs et les verrières centenaires font l'objet d'importants travaux de rénovation pour maintenir en bon état ce patrimoine spécifique du paysage de Paris et affronter sereinement l'avenir. En 2014, c'est la ligne 6 qui a été concernée par ces travaux, avec la rénovation complète des verrières des stations Cambronne et Sèvres-Lecourbe et du viaduc entre Montparnasse - Bienvenüe et Trocadéro. Les 3 dernières verrières seront rénovées d’ici 2016.

Un métro plus agréable : véritables sources de dégradation du réseau souterrain, les infiltrations d’eau donnent lieu à d’importants moyens d’action. En 2014, 15 stations ont notamment fait l’objet d’importants travaux d’étanchéité depuis la voirie. La propreté est également une priorité de la RATP, qui impose des critères plus exigeants à ses prestataires et un système de contrôle renforcé. Par ailleurs, 26 opérations « Coup de propre » ont été menées en 2014 sur le réseau métro, comme à la station Madeleine.

Avec Métro2030, la mobilité se conjugue sur tous les modes et l’information se décline sur tous les supports. Résolument entré dans le 21e siècle, le métro devient un espace connecté qui informe ses voyageurs en continu et leur permet de naviguer sur leurs propres réseaux.

L’information des voyageurs en temps réel : en 2014, 300 écrans ont été installés sur le réseau métro. À ce jour, 170 stations de métro sont équipées de ce nouveau dispositif.
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Génération connectée : avec Métro2030, le développement du haut débit mobile se poursuit. En savoir plus
Disponible sur « smartphone », l’application RATP s’est enrichie de nouvelles fonctionnalités. En savoir plus

La modernisation du transport recouvre plusieurs domaines d’expertise, où le visible et l’invisible sont intimement liés. Le visible : avec les trains qui nous emmènent vers le futur, et dont les voyageurs peuvent apprécier les évolutions du confort et du design. L’invisible : avec toute une architecture numérique et avec les activités de maintenance des trains et des voies.

Nouveaux trains et automatisation : les lignes 1, 2 et 5 sont équipées de trains nouvelle génération et leur déploiement est en cours sur la ligne 9 avec la mise en service de 20 trains en 2014 (il sera achevé fin 2016).
Par ailleurs, la RATP et le STIF ont augmenté en 2014 la fréquence des métros sur la ligne 14, qui passe de 95 à 85 secondes à l’heure de pointe du matin les jours de semaine : une première mondiale.

La révolution numérique : Métro2030, c'est aussi la modernisation des systèmes d’exploitation du métro avec le développement des technologies numériques.
En service depuis fin 2012 sur la ligne 3, le nouveau système numérique de contrôle et de commande des trains était en cours de déploiement en 2014 sur les lignes 5 et 9, pour une mise en service définitive en 2015 sur la ligne 5.
Élément clé de la modernisation du métro, ce système offre la possibilité de réduire l’intervalle entre deux trains et d’augmenter ainsi l’offre de transport, lorsqu’il est associé à la mise en service de trains supplémentaires.

Le rail et l'électricité : chaque année, entre les opérations régulières de maintenance et les nouvelles réalisations, environ 40 kilomètres de câbles électriques sont installés ou remplacés.
Par ailleurs, en 2014, 4 appareils de voies (aiguillages) ont été mis en place ou renouvelés sur le réseau.

La ventilation : pour le confort et la sécurité des voyageurs, la ventilation du métro fait l’objet d’une amélioration constante. En 2014, 11 ventilateurs du réseau ont été modernisés.
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Source : ratp.frar

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