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Une imprimante 3D russe pour bâtiments en verre

1 Septembre 2016, 18:08pm

Publié par Grégory SANT

Jusqu’ici, la Russie était plutôt à la pointe de l’innovation des imprimantes 3D métal pour l’aérospatial et le nucléaire mais cette fois, c’est une imprimante 3D russe qui fabrique des bâtiments en verre qui fait notre UNE.

Cette information fait suite à une demande de brevet déposée par deux doctorants russes, Anuar Kulmagambetov et Vladimir Bodyakin. Ces derniers travaillent sur la conception d’une imprimante 3D pour imprimer des bâtiments en verre … oui oui, en verre ! Pour faire très simple, le filament 3D est remplacé par du verre en fusion. Les chercheurs sont actuellement en train de monter un projet pilote pour mesurer la réduction des coûts qu’offre cette innovation ainsi que les opportunités écologiques.

Après le béton, le verre

Les entreprises comme WinSun ou WASP ont déjà démontré le potentiel de l’impression 3D dans le domaine de la construction (voir notre article l’ impression 3D béton fait sa révolution ), cette fois les Russes vont plus loin et tente de remplacer le béton par le verre.

” La construction de bâtiment par impression 3D en béton nécessite l’ajout de fibres chimiques et d’additifs dans sa composition pour réduire le temps de séchage qui conduit à une réduction du niveau d’adhérence entre les couches coulées etc.,” expliquent – ils. “De plus, ces additifs peuvent être relativement coûteux. Le verre fondu a un haut niveau de viscosité, durcit rapidement et possède de bonnes caractéristiques de réglage. Les parois peuvent être coulées à différentes densités, faible densité (verre expansé) à haute densité de 4000 kg /m3. Les parois multicouches peuvent être coulées avec une finition de haute qualité paramétrable comme la couleur, la densité, la structure de la surface, la lumière de réflexion, la conductivité thermique et d’autres caractéristiques, “disent-ils.

Toutes ces caractéristiques offrent aux constructeurs et aux architectes beaucoup de flexibilité.

Le sable de silice ,une matière abondante et respectueuse de l’environnement

Le sable de silice est l’une des variétés les plus courantes de sable trouvés dans le monde. Il est utilisée dans l’industrie pour fabriquer du verre et créer des moules et des pièces moulées. Combiné au bicarbonate de sodium, à la dolomite, à la chaux et à d’autres additifs (en fonction de l’application), il est très abordable et s’adapte facilement. Le verre est également très résistant à la pourriture, à la moisissure et à l’humidité, il ne nécessite que très peu d’entretien et dispose d’une bonne efficacité énergétique.

L’imprimante 3D russe qui fabrique des bâtiments en verre

D’après le brevet déposé, Kulmagambetov et Bodyakin envisagent un procédé d’impression 3D dont le stock brut est constamment introduit dans un four à verre. Le four lui-même est l’unité d’extrusion, ce qui signifie que les systèmes d’alimentation électrique et de dissipation de chaleur se déplacent constamment avec lui. Le four peut être entièrement électrique ou électrique et gaz, d’une capacité variable de quelques litres à plusieurs mètres cubes. Ils ont même envisagé l’utilisation de plusieurs types de fours de verre (avec différentes formes de buses) pour faire des murs denses ou des murs fins, ou même simultanément couler plusieurs couches de mur avec différentes finitions et couleurs.

” Pour un renforcement supplémentaire, la fibre de carbone ou de petits morceaux de fil métallique peuvent être placés dans les parois de verre fondu”, ajoutent-ils.

Le verre, une alternative au béton ?

Les développeurs russes sont à la recherche d’industries du verre de haute qualité pour faire du verre une alternative très puissante au béton. En effet, le verre est comparable au béton en termes de flexibilité, d’intégrité et de maintenabilité mais il offre une bien meilleure protection contre les radiations, ce qui en fait un atout pour les centrales nucléaires. Comme le verre est également très isolant, il pourrait être une option fantastique pour les parois internes des unités de réfrigération et d’entrepôts en diminuant considérablement les coûts de refroidissement. Enfin, ils pensent aussi que les hôpitaux peuvent tirer partie de murs en verre imprimés en 3D :

“Les virus peuvent se déposer sur les murs des hôpitaux et il est impossible de les éliminer sans enlever une couche de la paroi car les murs ont une structure poreuse et les méthodes de désinfection classiques ne fonctionnent pas bien “, expliquent les chercheurs à l’origine du brevet. “Le verre, quant à lui, peut être facilement traité avec de nombreuses solutions légères ou à base de gaz pour stériliser toute une pièce.”

Le verre commence donc à ressembler à une très bonne option pour la construction, mais il faudra sans doute attendre un certain temps pour convaincre le monde qu’il est aussi fort que le béton. Pour accélérer ce changement d’état d’esprit, les chercheurs russes souhaitent monter un projet pilote avec une société extérieure et sont actuellement à la recherche de partenaires. Avec un four d’une capacité de 30 litres, ils peuvent déjà commencer à construire des murs.

Source : additiverse.com

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Dexmo lance un gant qui interprète le toucher

1 Septembre 2016, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

L’avènement de la réalité virtuelle n’a jamais été aussi proche. Avec les sorties suivies des HTC Vive, Oculus Rift, et prochainement du PlayStation VR, la technologie devient (presque) abordable et ose enfin s’ouvrir au grand public.

Le marché est d’ailleurs tel que nombreux sont les acteurs à tenter de se démarquer, en poussant la notion de réalisme d’un cran supplémentaire.

Des sensations inédites

Et à ce sujet, on vient d’en avoir à nouveau la preuve avec l’annonce du Dexmo, un gant exosquelette qui permettrait visiblement de ressentir les objets attrapés au sein des programmes de réalité virtuelle. Développé par une société du nom de Dexta Robotics, cet accessoire relativement inédit dans sa forme actuelle et qualifié par ses créateurs d' »exosquelette mécanique » pourrait mine de rien faire souffler un vent de révolution dans un secteur en plein essor, encore en période de stabilisation.

Un look futuriste assumé

Arborant un look volontairement futuriste, ce gant venant se greffer à votre main pourrait capturer la palette complète des mouvements de votre main et offrir en plus de cela un retour de force immédiat, renforçant un peu plus encore l’effet d’immersion une fois le casque de réalité virtuelle vissé sur le crâne. En résumé, il serait question de ressentir la taille, la forme et la rigidité de tout élément croisé lors des sessions de réalité virtuelle, et de témoigner de leurs modifications en temps réel. Et par extension, de « toucher le virtuel » d’une manière sans doute plus subtile que celles actuellement proposées sur le marché. Pour autant, le produit de Dexmo n’est pas une nouveauté. Lancé sur Kickstarter en 2014, il avait été annulé après avoir pourtant recueilli plus de 55 000 dollars. Sa société avait à l’époque évoqué la volonté d’un « nouveau lancement à un moment plus adapté ».

Source : begeek.fr

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La vanne de radiateur connectée par Netatmo

1 Septembre 2016, 17:58pm

Publié par Grégory SANT

Pièce par pièce, les vannes connectées permettent de réguler le chauffage et adaptent les températures au besoin.

Ainsi, la salle de bain est chauffée à 21°C le matin, mais pas le reste de la journée lorsqu'elle n'est pas utilisée, la température de la chambre des parents reste à 16°C la journée quand elle n'est pas occupée et celle des enfants est chauffée à 19°C à partir de 17h les soirs de semaine. Fred potter, CEO de Netatmo.

Parce qu'elles sont connectées, elles se veulent "intelligentes" et apprennent des habitudes des utilisateurs, de la même façon que le thermostat.

Le plein de fonctionnalités

Le fondateur et président de Netatmo souhaite bien mettre l'accent sur les trois fonctionnalités majeures de ces vannes. La première réside dans sa capacité à détecter les ouvertures de fenêtres. Plus objectivement, la vanne détecte lorsque les températures chutent brutalement et interrompent immédiatement le chauffage de la pièce au lieu de le booster pour récupérer la température souhaitée. Malin.
La seconde fonctionnalité profite de la connexion à Internet pour connaître les prévisions météorologiques et adapter la température. À l'installation, l'utilisateur doit également renseigner certaines informations depuis l'application pour que les vannes appréhendent au mieux les usages du propriétaire (isolation, nombre de personnes dans la pièce, appareils électriques en marche, etc.). Enfin, la dernière fonctionnalité mise en avant par Netatmo est le mode Manual Boost qui permet au propriétaire d'augmenter temporairement la température d'une pièce. Pour cela, il peut tourner la vanne ou bien modifier la température depuis l'application.

Une affaire de design

Netatmo a de nouveau fait appel au designer Philippe Starck pour dessiner ce produit parfaitement épuré. Il n'est pas sans rappeler la station météo du constructeur, ni même les lignes sophistiquées du thermostat. Quatre coloris ont été déclinés afin de plaire au plus grand nombre. Chaque vanne profite d'un écran e-Paper qui a pour caractéristique essentielle d'être peu énergivore. Les vannes se connectent au Wi-Fi du foyer via un pont fourni dans le pack d'origine.

Le contrôle à la voix
Compatibles HomeKit, les vannes connectées de Netatmo peuvent également se contrôler à la voix. En effet, les utilisateurs demandent à Siri de modifier la température de la pièce et/ou de créer des scénarios personnalisés pour faire interagir les différents dispositifs connectés entre eux. À l'image des ampoules qui s'allument en même temps que le chauffage lorsque le propriétaire rentre chez lui, par exemple.


Netatmo assure que ses vannes sont compatibles avec 90 % des radiateurs à eau sur le marché et pour cause : elles ont été conçues pour le marché européen et embarquent un adaptateur.

Le pack initial comprenant deux vannes connectées ainsi que le pont de connexion sera lancé au prix de 179,99 € d'ici le début de l'hiver. Cette solution conviendra particulièrement à ceux qui sont équipés d'un chauffage collectif. Pour ceux qui profitent d'un chauffage individuel (qu'il soit fuel, gaz, bois, pompes à chaleur), ainsi qu'un thermostat connecté, il faudra compter alors 69,99 € la vanne connectée.

Source : lesnumeriques.fr

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Octobot : le robot autonome et mou

31 Août 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l'université d'Harvard se sont inspirés directement du poulpe pour créer un robot autonome qui n'embarque aucun élément rigide. Octobot est alimenté par une réaction chimique et contrôlé grâce à un circuit logique micro-fluidique.

Dans le monde de la robotique, les poulpes ont décidément le vent en poupe. Après la présentation d’Octobot n°1, fruit des travaux de chercheurs du laboratoire italien BioRobotics, voici Octobot n°2, issu de l’institut Wyss de l'université d'Harvard.

Dans une publication parue mercredi 24 août dans la revue scientifique Nature, Robert Wood et Jennifer Lewis présentent Octobot comme le premier robot entièrement mou et autonome.

Pour le créer, les chercheurs ont combiné trois méthodes de fabrication : l’impression 3D, le moulage et la lithographie. Sa particularité ? Il fonctionne sans aucun composant électronique. Les chercheurs ont, en effet, souhaité se débarrasser de toutes les parties rigides d’un robot, comme les batteries et les cartes électroniques.

Propulsion chimique et contrôle micro-fluidique

Pour parvenir à cette prouesse, ils ont mis au point un système de propulsion pneumatique original. Dans les détails, une réaction chimique, à partir du platine, permet de transformer une petite quantité de carburant liquide (du péroxyde d’hydrogène) en grande quantité de gaz. Celui-ci est alors propulsé dans les bras du poulpe pour les gonfler comme des ballons. En matière de contrôle, les chercheurs ont développé un circuit logique micro fluidique : une alternative « soft » à un simple oscillateur électronique. Le système permet alors de contrôler la transformation du liquide en gaz dans le robot.

« Ces recherches constituent une preuve de concept. Nous espérons que notre approche pour créer des robots mous autonomes va inspirer des roboticiens, des ingénieurs en matériaux et des chercheurs spécialisés dans les nouvelles techniques de fabrication » indique Ryan Truby, étudiant au laboratoire de Jennifer Lewis et co-auteur de l’article.

A terme, les équipes espèrent mettre au point une nouvelle version d'Octobot plus complexe, capable de ramper, nager et interagir avec son environnement.

Source : industrie-techno.com

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Un moteur plus économique pour les hélicoptères

31 Août 2016, 18:04pm

Publié par Grégory SANT


Airbus H120.© AIRBUS HELICOPTERS

Le moteur haute compression (HCE) mis à l'épreuve.Le moteur haute compression (HCE) mis à l'épreuve.

Des ingénieurs financés par l'UE ont franchi un cap important pour l'industrie aéronautique avec l'introduction du premier moteur à pistons alimenté au kérosène pour les hélicoptères. Une fois mise sur le marché, la technologie établira des normes totalement nouvelles en termes de consommation de combustible.

Le moteur haute compression (HCE pour "High-Compression Engine" en anglais) conçu pour les hélicoptères légers a d'abord tourné sur un banc d'essai dédié dans le cadre du projet de recherche HIPE AE 440 (Diesel powerpack for a light helicopter demonstrator). Le démonstrateur de 440 chevaux-vapeur sur l'arbre était conçu pour finalement alimenter un Airbus H120 modifié pour tests de vol.

Le HCE est un moteur à pistons à quatre temps et huit cylindres à refroidissement liquide alimenté au kérosène. Le moteur principal a été conçu par une entreprise française spécialisée dans les moteurs de voitures de course. Son partenaire autrichien s'est concentré sur des composants comme le système de régulation numérique à pleine autorité et sa navigabilité.

Le poids total du HCE installé est d'environ 250 kg. Pour un niveau équivalent de performances, le poids d'un turbomoteur serait d'environ 130 kg. Cependant, le HCE peut maintenir ses performances depuis le niveau de la mer jusqu'à 2 500 m et une température ISA (International Standard Atmosphere) de + 20, ce que ne peut supporter un turbomoteur.

Les développeurs du démonstrateur HCE - qui fait lui-même partie du démonstrateur Green Rotorcraft Integrated Technology de l'initiative Clean Sky – croyaient en la possibilité d'utiliser ce type de moteur sur un hélicoptère léger. Les économies de carburant (jusqu'à 50 %) permettront de pratiquement doubler le rayon d'action de l'hélicoptère pour la même charge utile.

Suite à des tests complets sur le banc d'essai, les ingénieurs du projet HIPE AE 440 ont évalué la manière dont il interagit avec la cellule en matière de vibrations et validé sa fiabilité. La puissance du HCE a été augmentée graduellement pour éviter les pannes inattendues et il a été montré que le système répond aux attentes en matière de performances.

Enfin, le HCE a été intégré dans un hélicoptère de démonstration et le vol inaugural en novembre 2015 a été un succès. Au cours du vol test, le moteur HIPE AE 440 a consommé environ 40 % moins de combustible qu'une turbine traditionnelle. De manière importante, les économies en carburant ont abouti à une réduction des gaz d'échappement et des émissions sonores.

Source : techno-science.net

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Des drones militaires russes en containers

31 Août 2016, 18:01pm

Publié par Grégory SANT

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Drone Parrot Disco FPV

31 Août 2016, 17:58pm

Publié par Grégory SANT

Dévoilé au public pour la première fois au CES de Las Vegas, Disco, la dernière pépite de Parrot est enfin disponible à l’achat et sera livré dès septembre.

Haute voltige

Le français Parrot, l’un des leaders du secteur des drones de loisirs, vient d’annoncer le lancement d’un tout nouveau modèle. Baptisé Disco, il est plus maniable que jamais et permet une immersion inédite. Mais il a plus d’un tour dans son sac…

La principale caractéristique de ce nouvel UAV ? Il s’agit du premier drone de loisir à aile fixe de la marque française. Grâce à cette voilure originale, il peut atteindre les 80 km/h pendant environ 45 minutes grâce à sa batterie de 2700 mAh. Une autonomie largement supérieure à la plupart des appareils du commerce, qui tournent plutôt autour des 20 minutes de durée de vol. Cette prouesse, le fabricant l’a obtenue en mêlant une coque en mousse EPP renforcée de tubes en carbone. De cette façon, cette aile volante allie légèreté et robustesse, deux atouts indispensables pour réaliser des acrobaties aériennes. Au total, Disco ne pèse que 750 grammes pour des dimensions supérieures aux appareils standards : 150 mm x 580mm x 120 mm. Ce drone a donc une envergure de plus d’un mètre. Il a été conçu pour les vols dans les grands espaces à haute altitude et donc pour faire face à l’épreuve du vent. C’est pourquoi l’équipe de R&D a opté pour une voilure fixe.

Un maître mot : l’immersion

Grâce à ses 32 Go de mémoire embarquée et son objectif de 14 millions de mégapixels, il peut enregistrer des vidéos en 1080p et les retransmettre en streaming (flux continu) dans une résolution allant de 360p à 720p. Il fonctionne sur le kit de développement Linux Open-Source, accessible à tous.

Côté électronique, Disco embarque un CPU Intel Dual Core A9 et quatre capteurs. Un ultrason, un altimètre, une caméra à flot optique et un capteur Airpspeed (Pilot tube, les capteurs utilisés dans l’aéronautique et qui mesurent la vitesse-air).

Quatre capteurs indispensables pour réaliser des vols de haute altitude sans craindre d’endommager son appareil, mais surtout pour améliorer la manœuvrabilité et le pilotage de l’engin en FPV. Car le nouveau drone de Parrot peut également être accompagné des lunettes CockpitGlasses qui permettent une immersion à la première personne, comme si vous étiez dans le cockpit de votre appareil. Une capacité qui prend tout son sens avec la portée du signal de la télé-commande SkyController, qui va jusqu’à 2 km. Les lunettes possèdent un FOV (champ de vision) de 90° et un retour vidéo sur tablette et smartphone en haute définition.

Et pour s’assurer que les plus novices des pilotes puissent rapidement maîtriser l’appareil, le fabricant français a équipé son appareil de son autopilote C.H.U.C.K (Control Hub & Universal Computer for Kit), qui permet de sécuriser les étapes de vol une par une. Et notamment celles du décollage et de l’atterrissage, relativement fastidieuses, surtout pour un aéronef à voilure fixe. Pour le décollage, il suffit d’appuyer sur un bouton et de lancer Disco dans les airs à la manière d’un frisbee et le tour est joué. Le retour au bercail se fait de la même façon, en appuyant sur le bouton atterrissage de la télécommande. Disco se chargera du reste en engageant la procédure d’atterrissage en ligne droite. Il est évidemment possible de changer les paramètres et d’adopter un mode manuel.

Et pour prolonger l’expérience, Parrot a également associé une application mobile pour faciliter le pilotage de ses appareils. Il s’agit d’une interface entre votre appareil et votre casque de FPV qui permet d’enregistrer toutes les photos, films et données de vol de vos excursions aériennes. Tout cela pour faciliter leur upload sur des plate-formes de partage et de visionnage comme Youtube. En achetant l’appli pour smartphone Flight Plan, vous pourrez même programmer à l’avance les vols de votre appareil en personnalisant la vitesse, l’altitude, l’angle de la caméra et autres données principales.

Le tout est vendu en pack pour un montant total de 1299€, un prix bien plus élevé que ses prédécesseurs mais pour un potentiel d’utilisation autrement plus grand. Il est d’ores et déjà en vente et sera livré à compter du mois de septembre.

Source : humanoides

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Le taxi volant par Airbus

30 Août 2016, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

L’entreprise d’aéronautique Airbus souhaite fabriquer des taxis autonomes volants. Avec ce projet baptisé CityAirbus, le groupe imagine le futur de la mobilité urbaine : des véhicules mi-drone, mi-hélicoptère.

Ces taxis volants fonctionneront à l’électricité et seront dotés de plusieurs hélices. (Crédit : airbusgroup.com)

"Dans un futur proche, nous utiliserons nos téléphones portables pour commander un taxi volant entièrement automatisé qui atterrira au pas de notre porte et ce, sans aucun pilote." C’est l'avenir promis par Tom Enders, le président exécutif du groupe Airbus. La voiture volante, fantasme de science-fiction, pourrait bien devenir réelle grâce au projet CityAirbus de l’entreprise d’aéronautique : un réseau de taxis volants et autonomes, au sein duquel chacun d'entre eux permettrait de transporter plusieurs personnes.

Dans un article de son magazine interne Forum publié en août, Airbus présente ce projet en cours depuis 2014. Il est élaboré par Airbus Helicopters et A3 , le département de l’entreprise chargé de l’innovation et basé à la Silicon Valley.

Dotés de plusieurs hélices, ces véhicules autonomes auront un aspect inédit, à la croisée du drone et de l'hélicoptère. Ils fonctionneront à l’électricité. L’utilisateur pourra commander ces taxis grâce à son smartphone. Les engins décolleront de plateformes baptisées "zenHUB", situées dans des points de confluence comme les aéroports. Les appareils, les "zenHOP", seront protégés par un réseau de cybersécurité et pourront transporter plusieurs personnes, afin de réduire le prix de la course.

"Un vol coûtera presque l’équivalent d’une course de taxi normale pour chaque passager, mais ce sera plus rapide, plus respectueux de l’environnement et plus excitant", avance le groupe dans son article. Airbus prévoit de faire fonctionner ces appareils avec un pilote, jusqu’à ce que les réglementations aériennes autorisent le vol d’appareils autonomes.

Une vue d'artiste du projet CityAirbus. (Crédit : airbusgroup.com)

Des véhicules autonomes volants

L'avantage principal de l'innovation présentée par Airbus est le contournement de la congestion urbaine. Selon le groupe, la mobilité urbaine sera de plus en plus compliquée au sol avec la croissance des villes : la dernière étude des Nations Unies sur l’urbanisation disponible à ce sujet (2014) révèle que d’ici 2030, 60 % de la population mondiale vivra en ville, soit 10 % de personnes en plus qu’aujourd’hui.

Parallèlement au CityAirbus, deux autres projets seront testés en 2017. D'une part Vahana, un projet de véhicules autonomes volants pour des passagers individuels. D'autre part Skyways, un système de livraison de colis par des drones circulant dans des corridors aériens.

Si ces véhicules paraissent encore surréalistes, Rodyn Lyasoff, ingénieur à la tête du projet Vahana, insiste sur leur faisabilité : "La plupart des technologies nécessitées, qu'il s'agisse des batteries, des moteurs ou des équipements de pilotage, existent pratiquement déjà." Pour autant, CityAirbus n'en est qu'à l'étape de fabrication de prototypes, et leur date de lancement n'est pas encore connue.

Source : wedemain.fr

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Le micro-drone RoACH

30 Août 2016, 19:53pm

Publié par Grégory SANT

Comme leurs homologues naturels, les micros-robots insectes ne cessent de se diversifier. Mais à la différence des vrais insectes, leur taille semble réduire chaque année. L’Université du Maryland présente le plus petit robot à pattes au monde.

Depuis la première version de micro-robot à pattes, le RoACH de l’Université de Berkeley, qui fait maintenant figure de référence dans la discipline, les robots insectes ont connu des évolutions résiduelles mais néanmoins importantes. Dans un premier temps, c’est le poids de la structure RoACH qui a été revu à la baisse grâce aux travaux de l’université, passant de 2.4 grammes à 1,7. D’un hexapode, les chercheurs ont réussi à développer un quadrupède. Aujourd’hui les mini-robots bio-inspirés sont plus variés que jamais. Certains sont capables de ramper et de voler, d’autres de s’entre-aider pour surmonter des obstacles et d’autres encore de sauter des obstacles remarquablement hauts.

A l’occasion du salon de l’automation et de la robotique ICRA de Stockholm, l’Université de Maryland a dévoilé le plus petit robot à pattes jamais conçu à ce jour. Celui-ci a été mis au point grâce à TinyTeRP, une mini plate-forme de capteurs à destination des petits systèmes robotisés. Elle ne mesure pas plus d’un centimètre, et doit venir équiper de futures petits robots.

Ce micro-robot ne pèse pas plus de 100 mg et possède quatre petites pattes. Dans leur article de recherche, Ryan St-Pierre et sa collègue Sarah Bergbreiter ont montré comment ils parvenaient à faire se déplacer de petits robots grâce à des champs magnétiques. Selon eux, ce n’est qu’un début. Les robots devraient très rapidement devenir beaucoup plus petits. Les deux chercheurs ont étudié toutes les démarches possibles pour leur robot, en testant différentes structures.

Optant initialement pour la structure RHex, celle-ci s’est rapidement révélée inadaptée, les pattes se bloquant régulièrement. Ils ont donc finalement choisi la quadrupèdie en retirant la partie médiane du RHex. Le tout est imprimé en 3D et il suffit d’y intégrer un moteur pour fonctionner dans la foulée. Évidemment, les moteurs utilisés ici ne sont pas de simples moteurs. Aucun moteur digne de ce nom ne rentre dans un si petit corps. Il a donc fallu réfléchir à un autre mode de locomotion.

Comment activer quatre pattes indépendamment avec un moyen de production d’énergie miniature mais efficace ? Ils ont donc opté pour une alimentation magnétique. Chacune des articulations du petit robot est ainsi équipée d’un aimant de 2 mm. Lorsque l’on agite un plus gros aimant à proximité du robot, les champs magnétiques qui se créent permettent au robot de s’animer comme par magie. Ces travaux ont également pu démontrer que le robot était capable de réaliser des petits sauts d’environ 8,3 mm de hauteur, soit 1,5 fois sa propre taille.

Source : rtflash.fr

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Le drone livreur de pizzas par Domino's Pizza

30 Août 2016, 19:50pm

Publié par Grégory SANT

Et si vos pizzas arrivaient encore plus vite en ne prenant plus la route, mais les airs ? L’idée peut paraître folle, c’est pourtant la décision que vient de prendre le spécialiste des pizzas, Domino’s Pizza. L’entreprise expérimente la livraison par drone !

Domina’s Pizza expérimente la livraison de pizzas par drone à Oakland

Elle est proche l’époque où vous commanderez une bonne pizza et recevrez un message vous indiquant qu’un drone est sur le point d’atterrir dans votre jardin avec votre commande. Pour l’instant Domino’s Pizza expérimente ce système en Nouvelle Zélande, en ayant recours au drone de la start-up Flirtey, qui se dit un spécialiste de la livraison, depuis que la Nouvelle Zélande a modifié sa législation dans ce domaine, afin de faciliter l’émergence de ce marché.

D’autres pays sont d’ailleurs en train de suivre la même voie, tels que le Royaume Uni, l’Australie ou les États-Unis. D’ailleurs le 29 août la réglementation américaine changera et un mois plus tard cela sera le tour de l’Australie. Domino’s Pizza espère donc rapidement pénétrer cette nouvelle niche, en tant que précurseur.

Les expérimentations qui ont actuellement lieu à Oakland, se font dans un périmètre d’1,5 km autour des restaurants et par la suite ce périmètre passera à 10 km. Les drones et leurs pizzas, voyageront à 60 mètres du sol, à une trentaine de km/h. Domino’s a ciblé 6 pays pour la prochaine étape et aussi surprenant que cela puisse paraître, la France en fait partie… Y a-t-il du changement de réglementation dans l’air ?

Don Meij, le patron de Domino’s Pizza a déclaré : « Nous avons toujours dit que cela n’avait aucun sens de livrer un produit de 2 kilos avec une machine de 2 tonnes ». Sur ce point, on ne peut que lui donner raison, mais on se demande quand même comment l’entreprise parviendra à réaliser des livraisons par drone, avec la contrainte d’avoir un opérateur ayant un contrôle visuel permanent sur l’engin.

Source : smartdrones.fr

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