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Robots à système nerveux fusionnable (MNS)

3 Octobre 2017, 17:13pm

Publié par Grégory SANT


© E-SWARM

Une nouvelle classe de robots plus performants que les machines actuelles ou que les organismes biologiques

L'intelligence distribuée fait référence aux systèmes naturels et artificiels composés de nombreux systèmes individuels dont la coordination repose sur un contrôle décentralisé et l'auto-organisation. Le projet financé par l'UE a conçu le premier système à auto-assemblage constitué de plusieurs robots présentant une coordination sensorimotrice équivalente à celles des robots monoblocs.

Les robots sont souvent contrôlés par des capteurs et des actionneurs reliés à une unité centrale, qui représentent une sorte de système nerveux robotique. Ces robots présentent généralement une souplesse limitée du fait que ces systèmes nerveux correspondent strictement à la forme du robot. La mise au point d'un système plus modulaire constitué de multiples unités permettrait d'améliorer la capacité d'adaptation. En effet, les robots pourraient, en principe, adapter leur morphologie tout au long de leur durée de vie plus facilement que les organismes naturels, avec des robots présentant différentes capacités, formes et tailles, et capables de se configurer selon les besoins.

Toutefois, les limites inhérentes aux formes prédéfinies pouvant être constituées par ces unités, ainsi que la dépendance vis à vis d'une commande distribuée, ont restreint la coordination et le contrôle des robots modulaires, qui ne peuvent adopter qu'un nombre limité de comportements induits par le câblage. L'équipe du projet E-SWARM, financé par l'UE, a récemment annoncé être parvenue à concevoir un système modulaire pouvant adapter son agencement et adopter de façon autonome une forme et une taille adaptées à la tâche ou à l'environnement.

Des robots à système nerveux fusionnable (MNS)

L'étude, publiée récemment dans la revue Nature Communications indique que le comportement de la plupart des robots modulaires actuels repose sur des principes de contrôle semblables à la signalisation biochimique d'organismes naturels simples tels que le myxomycète, un organisme unicellulaire capable de modifier la composition de son corps. Cependant, comme leurs homologues biologiques, ces robots sont dépourvus d'un système nerveux capable de réunir les différentes parties en un tout à la fois fonctionnel et adaptable. Cela signifie qu'en dépit de leur autonomie individuelle, leur coordination repose sur des approches distribuées.

L'équipe E-SWARM explique comment elle a créé des robots dont le corps et le système de contrôle ont constitué de nouveaux systèmes robotiques tout en conservant un contrôle sensorimoteur complet, indépendamment de leur forme et de leur taille. Dans ce système robotique à MNS, dont les unités sont reliées par le système nerveux du robot, l'unité centralisée chargée des prises de décision est appelée "unité cérébrale". Ces robots à système nerveux fusionnable ont pu fusionner en absorbant dans leur corps des unités dotées de capacités différentes pour former des groupes de plus grande taille avec un contrôle centralisé unique; ils sont fractionnés en plusieurs corps distincts dotés d'"unités cérébrales" indépendantes et s'autoréparent en retirant ou en remplaçant les pièces défectueuses, y compris les unités cérébrales dysfonctionnelles.

L'équipe a organisé une expérience portant sur dix unités robotiques. En appliquant des règles comportementales prédéfinies, ces unités ont formé une série de robots MNS de différentes tailles et formes. À titre d'exemple, les robots MNS ont tous présenté la même réaction sensorimotrice coordonnée à un stimulus impliquant de "désigner" le stimulus au moyen de diodes électroluminescentes (LED) et de s'en éloigner lorsque le stimulus était suffisamment proche. Lorsqu'un groupe d'unités pointe vers le stimulus, seules les LED les plus proches du stimulus s'éclairent, quelle que soit l'unité robotique à laquelle elles appartiennent.

Créer les robots adaptables de demain

Même si l'expérience a porté sur seulement 10 unités, l'auteur de l'article souligne que leur système a été conçu pour être adaptable, tant au niveau des ressources de calcul consacrées au contrôle robotique que du temps de réaction face au stimulus. L'équipe pense que les robots de demain seront probablement conçus de manière à privilégier l'adaptabilité à des tâches diverses et qu'ils ne seront plus exclusivement destinés à des tâches spécifiques.

L'équipe du projet cherche à présent à faire avancer le concept de robots modulaires auto-reconfigurables en les dotant de capacités tridimensionnelles, en concevant par exemple des articulations souples. Elle suggère que les avancées réalisées en matière de puissance et de techniques de calcul devraient permettre de rattraper les millions d'années d'évolution qui ont été nécessaires à la nature pour résoudre des problèmes de conception de même ordre.

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Première autogreffe robotisée à Gand

3 Octobre 2017, 17:07pm

Publié par Grégory SANT

Une première en Europe : une autogreffe avec... un robot

Des chirurgiens de l'hôpital universitaire de Gand, en Belgique, ont réalisé une autogreffe robotisée, ce qui est une première européenne. Grâce à un bras robotique, ils ont extrait un rein chez un patient, l'ont traité et l'ont replacé ensuite dans le corps. Pour le patient, ce type d'intervention robotisée est moins lourde.

Les chirurgiens doivent aussi moins inciser, explique l'UZ Gand. "Pour ce type de chirurgie, les médecins doivent pratiquer une ou plusieurs incisions qui font jusqu'à 30 cm de long. Quand le robot est utilisé, il y a cinq incisions de 8 à 10 mm pour les instruments et une autre incision de six centimètres pour extraire le rein et le remettre ensuite", explique le Docteur Karel Decaestecker, de l'UZ Gand.

Ce genre d'opération n'a été effectuée que quelques fois dans le monde. L'UZ Gand a réalisé des autogreffes à deux reprises et tout s'est très bien déroulé. Les patients se portent bien aussi. Grâce au robot, l'opération est moins lourde et les patients peuvent rentrer chez eux après six jours. Ils ressentent moins de douleurs et récupèrent plus vite.

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Le début de l'installation sur Mars en 2022 ?

3 Octobre 2017, 17:01pm

Publié par Grégory SANT

Le début de l'installation sur Mars en 2022 ?
Le début de l'installation sur Mars en 2022 ?
Le début de l'installation sur Mars en 2022 ?
Le début de l'installation sur Mars en 2022 ?
Le début de l'installation sur Mars en 2022 ?

À l’occasion d’une conférence de presse qui se tenait ce matin en Australie, Elon Musk a abordé le futur de Space X. Outre l’envie de lancer une compagnie de transport qui sera capable de relier les grandes villes en moins d’une heure à l’aide de fusées, le milliardaire américain a fait savoir qu’il avait un nouveau plan pour envoyer les premiers colons sur Mars d’ici 5 ans.

Si Elon Musk a l’air de se disperser en multipliant les projets avec Space X, il garde toujours le même objectif en tête : Mars. Lors de l’International astronautical Congress, qui se tenait ce matin à Adélaïde en Australie, le PDG de Space X a évoqué son nouveau plan pour atteindre la planète rouge et y installer des pionniers d’ici 2022. Et ce à un coût « réduit ».

 

Hello, world

Tout repose sur l’Interplanetary Transport System (Système de Transport interplanétaire), nom de code : BFR (Big Fuckin’ Rocket). Il s’agit d’une fusée en deux parties, dont la première est propulsée par 31 moteurs Raptor (contre 42 précédemment). Le vaisseau spatial, qui remplacera l’étage supérieur, sera lui équipé de 6 moteurs Raptor, quatre équipés de buses pour opérer dans l’espace et deux pour fonctionner au niveau de la mer.

Elon Musk a assuré que dans cette configuration, la BFR sera capable de transporter 150 tonnes de matériel dans l’orbite terrestre basse, et d’en ramener 50 tonnes sur la planète bleue. Le milliardaire a avancé que son nouveau vaisseau pourrait être utilisé pour le déploiement de satellites plus massifs, tels que des télescopes à grande ouverture, ainsi que le ravitaillement de l’ISS.

Mais surtout, la BFR permettra à Elon Musk d’accomplir son objectif principal : la colonisation de Mars. Ainsi, il prévoit d’envoyer deux vaisseaux cargo sur la planète rouge en 2022 pour « confirmer la présence d’eau et identifier les dangers » et « construire les premières infrastructures énergétiques, minières, et d’aide à la survie » en vue de l’arrivée des premiers colons deux ans plus tard.

Une base commencerait alors de sortir de terre, avant de se transformer petit à petit en ville.

Un projet « économique »

Elon Musk l’assure, la BFR sera « moins cher » que les fusées Falcon 1, Falcon 9, et Falcon Heavy. Pour financer son prochain bébé, Space X prévoit de mettre de côté le développement des engins cités précédemment pour que « toutes les ressources soient consacrées à la construction de la BFR ».

Une partie de la facture des ambitions d’Elon Musk sera également prise en charge par le gouvernement américain. En effet, le PDG de Space X a laissé entendre que les bénéfices dégagés par le lancement de satellites et le ravitaillement de l’ISS couvriraient partiellement les dépenses.

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Images spatiales nocturnes de notre Terre

2 Octobre 2017, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

 

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Une série de magnifiques et impressionnantes photographies de la NASA, qui nous dévoile la beauté nocturne de la Terre vue de l’espace. Des superbes images de notre planète dans lesquelles l’on distingue les villes et les reliefs, prises au dessus de l’Europe, du Japon, de Madagascar, des Etats-Unis ou encore de l’Amérique du Sud. Les photos en haute définition sont retravaillées en utilisant différentes techniques, permettant entre autre une exagération verticale du relief basée sur un modèle numérique de terrain. A-night-on-Earth-NASA-2

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Images © NASA

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10 00m2 de ferme urbaine à Londres

2 Octobre 2017, 18:52pm

Publié par Grégory SANT

La ferme Growing Underground à Londres est située dans un ancien abri anti-aérien de 10 000m2. (Crédit : Growing Underground)
La ferme Growing Underground à Londres est située dans un ancien abri anti-aérien de 10 000m2. (Crédit : Growing Underground)
Les sous-sols de Londres abritent beaucoup de secrets : des stations de métro abandonnées, des caves datant d’époques diverses…. Et maintenant une ferme baptisée Growing Underground.

Reconverti en potager urbain en 2015, cet ancien abri anti-aérien de la Seconde Guerre mondiale permet la culture de légumes en toutes saisons. Située dans le quartier de Clapham, cette ferme se situe à 33 mètres de profondeur. Elle offre des produits frais, sans nuire à l’environnement, mais surtout sans occuper d'espace urbain, dans une ville où les loyers sont hors de prix. 
 

 

Construit en novembre 1940, l’abri anti-aérien est réparti dans deux tunnels, sur une surface totale de plus de 10 000 m2. À l’époque, il pouvait accueillir jusqu'à 8 000 personnes. Après le Seconde Guerre mondiale, il devait être le prolongement de la ligne de métro Northern, avant que le projet ne soit abandonné. TFL, la société de transport britannique loue désormais à l‘entreprise ce sous-sol à moindre coût.
 

Gagnant du Future Food Award 2017

Le 22 septembre dernier, la ferme Growing Underground a gagné le Future Food Award 2017, décerné par la BBC.

"Il faut créer de nouveaux espaces cultivables pour pouvoir faire face à l'augmentation de la démographie mondiale" a plaidé Steven Dring le co-fondateur de la ferme, auprès de l’AFP, citée par Le Point, .

Avec son partenaire Richard Ballard, il cultive des légumes à l’aide d’énergies renouvelables et donc sans produire aucun dioxyde de carbone.
 
En remplaçant les anciennes couchettes superposées de l'abri par des plantations et en adoptant une culture verticale, ils ont créé une ferme qui peut produire jusqu’à 60 kg de végétaux par jour. 
 
 

Cultiver la nuit

Pour cela, les deux amis utilisent l’hydroponie. Une technique de culture sur un substrat neutre et inerte comme le sable ou des des billes d’argile, irrigué par une solution qui contient des sels minéraux et d’autres nutriments essentiels. Ainsi que des LED roses pour éclairer les plantes. L'entreprise Growing Underground produit sans se soucier des saisons et de la météo. Et peut-même cultiver la nuit, afin de profiter des tarifs en heures creuses.
 
"L’hiver, dans une serre, il faudrait 25 jours pour faire pousser de la moutarde brune. Alors qu’ici, il nous en faut seulement 10 !" ajoute Steven Dring.
 

 

Salades cultivées dans la ferme Growing Underground à Londres ( Crédit : Go to be Gourmet )
Salades cultivées dans la ferme Growing Underground à Londres ( Crédit : Go to be Gourmet )
Depuis 2015, la ferme Growing Underground a pris racine sous le quartier de Clapham à Londres. Ancien abri anti-aérien pendant la Seconde Guerre Mondiale, il a été réaménagé en potager géant pour nourrir les habitants de la capitale en produits frais.
Petits pois, radis, coriandre... poussent donc désormais sous la capitale anglaise. Sous formes de "micro pousses", elles sont vendues dans des restaurants et dans les supermarchés Mark&Spencer.
 
"La qualité est fantastique et la saveur incomparable", raconte Charlie Curtis, agronome chez Mark&Spencer.

 

La température ambiante de la ferme est de 16 degrés toute l'année, ce qui permet d'éviter les parasites. L'Université de Cambridge reçoit toutes les données de Growing Underground afin d'étudier les températures idéales pour chaque culture et en optimiser la production.

Ce n'est pas la seule ferme au monde installée dans un bunker. À Strasbourg, la start-up Clycloponics cultive des légumes dans une ancienne poudrière allemande de 150m2. Une initiative que cette entreprise entend répliquer dès octobre à Paris, dans la cave d'un HLM du nord de la capitale.

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Concept Aston-Martin TRITON

29 Septembre 2017, 15:50pm

Publié par Grégory SANT

C’est la deuxième fois que la firme anglaise use d’un nom lié à mythologie. En 2015, Aston Martin baptisait sa supercar Vulcan. Outre le célèbre avion de chasse, ce nom est aussi celui du Dieu romain du feu. La voilà qui s’associe aujourd’hui avec un constructeur de sous-marins, Triton, pour créer un sous-marin sans équivalent, nommé Neptune. En référence au Dieu latin protecteur des pêcheurs…

L’objectif de Triton est simple : créer le sous-marin le plus luxueux possible, et bénéficiant d’un design séduisant. Dans ces derniers domaines, en faisant l’analogie avec l’automobile, quoi de mieux qu’un partenariat avec une firme anglaise synonyme de luxe et de hautes performances. En deux mots : Aston Martin?

L’Aston Martin aquatique ?

C’est sans doute ce qui a traversé l’esprit de Patrick Lahey, président de la firme Triton Submarine LLC. Ainsi, en faisant appel à la division Consulting du constructeur, l’homme savait qu’il faisait appel à des hommes capables d’allier technicité et esthétique.

Ainsi, Aston Martin a livré un bathyscaphe composé d’une cellule centrale à bulle en acrylique, entourée de deux pontons. Produit en quantité limitée, le Neptune est la seconde réalisation d’Aston Martin Consulting (après le bateau AM37), département créé il y a dix-huit mois. Basé sur le Triton 1650/3, et permet à trois personnes de naviguer dans les fonds marins. Et sa batterie lui autorise une autonomie de 12 heures. Esthétiquement, le Neptune n’est pas sans évoquer le sous-marin de poche dont se servit Ernst Stavro Blofeld pour tenter d’échapper à l’agent 007 dans le film Les diamants sont éternels

Maintenant que les équipes d’Aston Martin Consulting ont oeuvré sur et sous la mer, elles pourrait se tourner vers les cieux. Avec un avion de chasse par exemple ? Après tout, le siège de la marque, à Gaydon, est situé sur une ancienne base aérienne de la Royal Air Force…

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Google Home en version mini

29 Septembre 2017, 15:43pm

Publié par Grégory SANT

 
 
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Le 4 octobre prochain, Google devrait dévoiler Home Mini, une version réduite de son enceinte connectée sortie cet été en France.

On savait depuis quelques semaines que la firme de Moutain View avait décidé de prendre le chemin d’Amazon en matière d’enceinte intelligente : proposer à son public une version plus petite et moins chère de son Google Home, calquée sur l’Echo Dot, pendant miniature de l’Echo. On ne savait en revanche pas à quoi celle-ci allait bien pouvoir ressembler.

 

À en croire le site spécialisé Droid Life, qui est parvenu à se procurer informations et visuels, il s’agirait d’une sorte de petit galet décliné en trois coloris – gris, corail et noir –, qui réunis comme sur la photo ci-dessus nous donnent envie d’un massage zen aux pierres chaudes. Ce Home Mini, qui porterait donc bien ce nom, serait vendu 49 dollars, soit environ 40 euros (à moins que Google ait le même problème qu’Apple avec les conversions dollars-euros, eh). Un prix bien inférieur à celui de son grand frère, Google Home, vendu aujourd'hui 149 euros dans l'Hexagone.

À l'instar de ce dernier, le Home Mini disposerait également de LED de couleur sur le dessus afin d'indiquer qu'une commande vocale est en cours d'éxécution. Il devrait également effectuer les mêmes tâches que la version classique, à savoir la gestion de la domotique, de son agenda ou encore la lecture de musique grâce à ses haut-parleurs intégrés. Il faudra toutefois attendre le 4 octobre prochain, date à laquelle Google dévoilera une série de nouveaux produits hardware, pour avoir plus de détails sur le petit appareil. Nous suivrons bien évidemment ces annonces le jour-même sur Mashable FR.

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Space X imagine révolutionner le transport intercontinental

29 Septembre 2017, 15:32pm

Publié par Grégory SANT

 

 

 

On ne l'arrête plus. Elon Musk s'est lancé un nouveau défi de taille et compte bien révolutionner l'idée de voyage à l'échelle terrestre. Pour ce faire, le PDG de SpaceX veut faire voler des fusées transportant des voyageurs et capables de relier Paris à New York en 30 minutes, (et plus généralement, la plupart des villes du globe entre elles en moins d'1h), comme il l'a dévoilé ce vendredi 29 septembre en Australie.

 

Vitesse maximale : 27.000 km/h. Littéralement traduit par "putain de grosse fusée", cet engin capable de faire le tour de la Terre en moins d'une heure est encore loin d'être finalisé. La construction de cette fusée supersonique devrait commencer d'ici la fin de l'année 2018 même si on n'est pas à l'abri de voir l'échéance reportée, comme cela a déjà été le cas pour d'autres projets phares d'Elon Musk tels que l'Hyperloop.

 

Niveau tarifs, SpaceX devrait, selon son PDG, proposer des prix alignés -à peu de choses près-, avec les tarifs des compagnies aériennes actuelles. Capable de transporter entre 80 et 200 personnes par voyage, ces fusées devraient proposer un ticket d'entrée oscillant entre 500 et 1000 euros par personne.

 

Une fusée aussi prévue pour l'espace

Ce projet n'a pas pour unique but de faire voyager des "Terriens" sur leur planète. L'homme d'affaires américain veut faire de sa "Big fucking rocket" une fusée capable de se déplacer autour de notre planète, mais également dans l'espace.

"BFR est capable de mettre des satellites en orbite, de déposer l'quipage et le fret à la Station spatiale internationale et d'accomplir des missions sur la Lune et sur Mars."

Le PDG de SpaceX et de Tesla a par ailleurs partagé ses plans montrant les futures bases qu'il souhaite installer à la surface de la Lune et de Mars.

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Un concept de smartphone adossé à sa propre cryptomonnaie

28 Septembre 2017, 19:14pm

Publié par Grégory SANT

Le délirant projet d'un smartphone adossé à sa propre cryptomonnaie
 
 
 
Après le flop de son précédent smartphone, l'entreprise Sirin Labs veut créer un écosystème mobile basé sur sa propre cryptomonnaie, le Sirin Labs Token. Idée de génie ou énorme fumisterie ?

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La gamme de produits connectés par Amazon, se développe

28 Septembre 2017, 19:10pm

Publié par Grégory SANT

 
Conférence Amazon : Echo Plus, Echo Spot et Fire TV, ce qu'il faut retenir des annonces

 

Amazon repasse à l’offensive ; le géant mondial du e-commerce et précurseur de l'enceinte connectée animée par un assistant vocal a dévoilé ses trois nouvelles enceintes connectées, un nouveau boitier multimédia, la Fire TV qui gère désormais la 4K / UHD et un premier partenariat avec BMW pour contrôler votre installation connectée directement depuis votre véhicule.

Pour Amazon, le marché automobile est un des leviers pour pousser l'adoption de sa technologie comme l'indique Ned Curic, responsable de la branche Alexa chez Amazon "La voix sera une grosse part de notre futur, surtout dans les voitures". Récap des principales annonces produits dévoilés par Amazon ce mercredi. 

 

Trois nouvelles enceintes connectées

La nouvelle enceinte Echo est plus compacte et adopte un design « personnalisable », elle fonctionne de la même manière que l’ancienne génération avec un bouton pour lancer Alexa. Elle est également dotée de nouveau haut-parleur avec de meilleures basses et peut fonctionner à l’intérieur d’un système multi-room. Elle sera proposée aux États-Unis à 99 dollars. Un tarif compétitif en comparaison de Google Home qui est disponible à partir de 129 dollars.

Deuxième nouveauté, l’enceinte « Echo Plus », il s’agit d’une mise à niveau de la première génération, le design est d’ailleurs identique. Mais le plus important se passe à l’intérieur. En plus des fonctionnalités classiques avec Alexa, il s’agit désormais d’un HUB pour gérer les objets connectés. Elle est capable de détecter et de se synchroniser avec les différents appareils de montre domicile. Un bon point pour simplifier l’utilisation.

 

Enfin, l’Echo Spot dispose d’un petit écran de 2,5 pouces, il fonctionne bien évidemment avec Alexa. On retrouve aussi un haut-parleur de 2 Watts, du Bluetooth et le WiFi. Il devrait parfaitement jouer le rôle du réveil connecté que l’on place sur sa table de chevet. Il sera proposé à partir de 129 dollars.

 

 La FireTV gère la 4K HDR jusqu'à 60 fps

Amazon en a aussi profité pour annoncer la Fire TV 4K. Son design est proche du Chromecast Ultra proposé par Google. Cette nouvelle version permet de lire du contenu en 4K (60 fps) HDR, elle supporte également la norme Dolby Atmos. Elle sera disponible aux États-Unis à partir de 80 dollars. 

 

Un nouveau partenariat avec BMW 
Dernier point, Alexa est compatible avec les voitures BMW. Vous pourrez demander votre route à l’assistant vocal, passer des appels, contrôler votre installation connectée directement depuis votre véhicule. 

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