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Nouvelle Audi A8

18 Septembre 2017, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

Nouvelle Audi A8
 
Autonomie niveau 3 : une première
Audi A8 2017 salon de Francfort 2017 poste de conduite
La nouvelle Audi A8 bénéficie des technologies dernier cri. Notamment, la conduite autonome de niveau 3. Intention louable, mais en réalité, le conducteur ne peut pas lâcher le volant plus de 10 secondes.

Audi s’est focalisé sur la technologie. Il a tout particulièrement axé son message sur une conduite autonome de niveau 3, permettant des déplacements de 0 à 60 km/h sans l’intervention du conducteur. Voilà pour la théorie, car dans la pratique et compte tenu de la législation, le conducteur ne peut pas lâcher le volant plus de 10 secondes, sinon un signal sonore retentit, l’invitant expressément à reprendre la main…


Une longueur d’avance

Vous l’aurez compris, le but premier de cette nouvelle Audi A8 n’est pas de décharger l'automobiliste de ses responsabilités, mais plutôt de faire une démonstration de force en se présentant comme le premier modèle de série doté de toutes ces technologies.

L’Audi A8 a pris une longueur d’avance sur ses rivales, les BMW Série 7 et Mercedes Classe S

L’autre innovation de cette Audi A8 est l’apparition d’un écran tactile au milieu de la console centrale. Etonnamment, les constructeurs premium ont été réticents à adopter cette technologie. Peu à peu, ils ont pourtant franchi le pas, et l’Audi A8 n’a eu d’autre choix que de suivre le mouvement.

 

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Ferrari Portofino

18 Septembre 2017, 18:22pm

Publié par Grégory SANT

 

Ferrari Portofino : ma che bella ! - Vidéo en direct du salon de Francfort 2017

Rarement le public, professionnel comme particulier, se retrouve aussi unanime. Cette nouvelle Ferrari est belle, très belle. Pourtant, la Portofino n'est pas signée, comme à l'habitude, par le centre de style Pininfarina, elle a été dessinée en interne, par les équipes de la marque. Et c'est pour le moins réussi.

L'équilibre des lignes est parfait. Un mélange de dynamisme, d'agressivité et de classe. D'ailleurs, c'est aussi bien sans le toit qu'avec. Lui qui, en place, dessine une ligne de coupé également réussie. Un toit toujours en dur, c'est à signaler, en 2 parties désormais, qui prend moins de place dans le coffre, et a permis, certainement, d'alléger le dessin de la partie arrière par rapport à la California. Avec le lancement de ce modèle, Ferrari propose aussi un nouveau coloris : le Rosso Portofino.

Dans l'habitacle, la planche de bord reçoit un grand écran tactile de 10,2 pouces et un volant inédit, qui n'oublie pas le manettino évidemment.

Ferrari Portofino : ma che bella ! - Vidéo en direct du salon de Francfort 2017

Sous le capot, on retrouve le V8 turbo de la California T, un 3.9 l dont la puissance a été porte à 600 ch, contre 560 précédemment. Le couple augmente peu (760 Nm contre 755) mais un collecteur d'échappement optimisé permet d'améliorer le temps de réponse des turbos. La vitesse de pointe affiche "plus de "320 km/h", le 0 à 100 km/h est abattu en 3,5 s. Des performances décoiffantes, ce qui n'est pas surprenant pour un cabriolet.

Le châssis se dote des derniers raffinements de la marque, en l'occurrence la dernière génération de différentiel arrière autobloquant, et une direction à assistance électrique. Le poids est quant à lui annoncé en baisse. Mais de combien, mystère...

Cet ensemble est terriblement séduisant. Le prix, inconnu à l'heure où nous écrivons, passera comme une lettre à la poste.

J'aime

J'aime le style de cette dernière Ferrari. Comme rarement j'ai aimé au demeurant. L'équilibre des lignes, la couleur Rosso Portofino, la ligne toit en place, j'adore tout !
J'aime le style de cette dernière Ferrari. Comme rarement j'ai aimé au demeurant. L'équilibre des lignes, la couleur Rosso Portofino, la ligne toit en place, j'adore tout !

Je n'aime pas

Mais puisque je vous dis que j'aime ! Ah, si... Je n'aime pas aimer. Car cela met en lumière un gros souci : je n'ai pas les moyens de me l'offrir.
Mais puisque je vous dis que j'aime ! Ah, si... Je n'aime pas aimer. Car cela met en lumière un gros souci : je n'ai pas les moyens de me l'offrir.

On ne rentre pas sur le stand Ferrari comme dans un moulin. Pourtant, nous sommes journalistes, et en pleine journée presse. Mais cela ne suffit pas. Il faut montrer patte blanche, et attendre. Attendre longtemps. Cette année au moins 25 minutes avant de pouvoir aller tout simplement travailler. Pendant ce temps, les clients potentiels "invités" rentraient sans souci avec de grands sourires de la part des responsables du stand. Pas le même monde, messieurs dames, pas le même monde.

Ferrari Portofino : ma che bella ! - Vidéo en direct du salon de Francfort 2017

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Transpolis : site d'essai des véhicules autonomes

18 Septembre 2017, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Transpolis : un terrain de jeu pour les véhicules de demain dès 2018
Transpolis, laboratoire mobilité urbaine, ouvrira en 2018, dans l'Ain.

Afin de tester leurs futurs transports autonomes et les infrastructures dédiées en situation réelle, les industriels pourront bientôt s'entraîner à Transpolis, futur laboratoire de mobilité urbaine. En construction près de Lyon, la plate-forme doit ouvrir en 2018.

Feux intelligents, éclairage urbain dernière génération, stations de recharge multi-énergies… La future ville-laboratoire conçue par la société Transpolis devrait offrir un vaste terrain de jeux aux industriels désireux de tester leurs nouvelles solutions. Cette plate-forme de 80 hectares, dont les travaux ont débuté en août dernier, permettra de développer simultanément les futurs transports autonomes et les infrastructures urbaines avec lesquelles ils seront amenés à communiquer.

“La voiture autonome ne peut se concevoir sans son environnement. Pour les constructeurs, cela nécessite une approche transversale, en collaboration avec les autres domaines d’activité, détaille Stéphane Barbier, directeur de développement de Transpolis. Cette ville-fantôme doit également permettre de tester en toute sécurité véhicules et infrastructures lors de mises en situation, afin d’établir des preuves de concept qui convaincront les collectivités d’adopter ces solutions”.

18 millions d'investissement

Une version beta de ce laboratoire - de 30 hectares - existe déjà, non loin de là, dans une ancienne carrière au sud de l’aéroport. “Elle a été construite en amont, à la demande des industriels pressés de développer en situation réelle leurs modèles”, précise Stéphane Barbier. La navette autonome électrique de Navya, ainsi que le Bluebus de Bolloré y ont fait leurs premiers pas. Dernière entrée au capital de la société, la start-up lyonnaise Hikob, spin-off de l’INRIA, y perfectionne ses capteurs destinés à optimiser l’occupation des parkings et contrôler les durées de stationnement. Ou à gérer les bornes de recharge des véhicules électriques. Transpolis, qui compte aujourd’hui 13 actionnaires privés et publics (au rang desquels Renault Trucks, Colas..), a déjà investi 18 millions dans cette plate-forme d'essais, avec l’aide

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Renault Symbioz : une pièce supplémentaire dans la maison

15 Septembre 2017, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Avec la Symbioz, Renault explore un concept de voiture pour les années 2030. © Olivier Martin-Gambier, Renault

Renault est venu à Francfort avec un concept-car nommé Symbioz et... une maison ! Le constructeur français explore une idée déjà entrevue qui verrait une interaction vertueuse entre l'habitation et la voiture. Les deux partageraient leur énergie grâce à une intelligence artificielle se chargeant de la répartition en fonction des besoins. L'intérieur de la Symbioz est un prolongement de l'habitation, avec un tableau de bord rétractable et des sièges avant pivotants pour créer un espace de type salon. On retrouve évidemment tous les équipements de loisirs connectés pour s'occuper pendant que la voiture se charge de la conduite. La Symbioz pourrait également entrer dans la maison et permettre d'ajouter, par exemple, une extension au salon ou un bureau.

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L'énergie solaire et éolienne peuvent maintenant se stocker dans du perovskite

15 Septembre 2017, 18:04pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l'Institut Paul Scherrer (PSI) ont développé un nanomatériau efficace et peu coûteux, pouvant servir de catalyseur afin de stocker par exemple l'énergie solaire ou éolienne sous forme d'hydrogène.

Cette nouvelle technique consiste à dissocier de l'eau ordinaire en hydrogène et oxygène dans un électrolyseur, en utilisant l'électricité issue de l'énergie solaire ou éolienne. 'hydrogène sert ensuite de vecteur énergétique. Il peut être stocké dans des réservoirs pour être converti ultérieurement en énergie électrique, par exemple au moyen de piles à combustible.

Le catalyseur accélère la dissociation des molécules d'eau dans l'électrolyseur, soit la première étape de la production d'hydrogène. « Aujourd'hui, on trouve deux types d'électrolyseur sur le marché : les uns sont efficaces mais chers, parce que leur catalyseur contient entre autres des métaux nobles comme l'iridium », explique Emiliana Fabbri, chercheuse au PSI. « Les autres sont meilleur marché mais moins efficaces. Notre objectif était donc de développer un catalyseur qui soit à la fois efficace et bon marché en se passant de métaux nobles », ajoute la scientifique.

Pour ce faire, les chercheurs ont recouru à un matériau déjà connu : un composé complexe de baryum, de strontium, de cobalt, de fer et d'oxygène, ce qu'on appelle une perovskite. Mais ils ont commencé par développer un procédé permettant de produire ce composé sous forme de nanoparticules. C'est en effet seulement sous cette forme que la perovskite peut déployer une action efficace car un catalyseur a besoin d'une surface aussi importante que possible au niveau de laquelle de nombreux centres réactifs accélèrent la réaction électrochimique. Or, si l'on miniaturise autant que possible les différentes particules du catalyseur, leurs surfaces s'additionnent pour former une surface totale plus importante.

Le procédé de fabrication fournit d'importantes quantités de poudre catalytique et devrait pouvoir être facilement étendu à l'échelle industrielle. Les chercheurs ont testé le catalyseur en collaboration avec un fabricant américain d'électrolyseurs. Ils ont réussi à montrer que l'appareil fonctionnait de manière plus fiable avec la nouvelle perovskite qu'avec un catalyseur en oxyde d'iridium conventionnel.

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La BlockChain vous aide à faire votre levée de fonds

14 Septembre 2017, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

C’est en créant sa propre crypto-monnaie que DomRaider, qui organise la vente aux enchères d’adresses expirées de sites internet, compte lever jusqu’à 35 millions d’euros. Jirus Malawong/Bigstock

Que faire de ses bitcoins ou ethers dont la valeur s'envole ? Pour les détenteurs de crypto-monnaies, le financement de jeunes entreprises offre un débouché, via des levées de fonds spectaculaires, mobilisant des millions d'euros en quelques minutes. « Ça reste quelque chose de très nouveau. Y compris pour nous », reconnaît Tristan Collombet, PDG et fondateur de DomRaider, devenu ce mardi l'un des premiers groupes français à lancer une telle opération.
Les crypto-monnaies ne sont régies par aucune banque centrale ou aucun gouvernement, mais servent à une vaste communauté d'utilisateurs pour payer des services, des marchandises ou acheter d'autres devises. DomRaider, qui organise la vente aux enchères d'adresses expirées de sites internet, compte lever jusqu'à 35 millions d'euros (près de 42 millions de dollars) en créant sa propre crypto-monnaie.
Ces opérations sont de moins en moins marginales, après une croissance exponentielle : le site CoinDesk, spécialiste des crypto-monnaies, évalue à 1,5 milliard d'euros (1,7 milliard de dollars) les sommes levées, dont environ 80 % en 2017. Elles se revendiquent entre le financement participatif, avec un public séduit par un projet, et les introductions en Bourse, les sponsors de la crypto-monnaie attendant aussi un retour sur investissement.
Le nom consacré de ces opérations, « Initial Coin Offerings » (ICO), est calqué sur les « Initial Public Offerings » (IPO), terme anglais pour les introductions en Bourse.
« Les montants importants des ICO s'expliquent souvent par le fait (que) quelques millionnaires en bitcoins (...) préfèrent ce type de projet plutôt que convertir leurs bitcoins pour investir dans l'économie traditionnelle », avance Thibault Verbiest, associé au cabinet DS Avocats et spécialiste de la dématérialisation des services financiers.

« Public averti »
Car, dans l'univers en plein essor des crypto-monnaies, les plus-values sont parfois spectaculaires. Une personne ayant acheté de l'emblématique bitcoin début 2017 a presque quadruplé son investissement. Le cours de l'ether, la plus utilisée dans les ICO, a été multiplié par quasiment 40.
La jeune histoire des ICO compte des réussites flamboyantes. Le moteur de recherche Brave, projet d'un ancien de Mozilla, a recueilli en juin 35 millions de dollars en quelques minutes. Mais il y a aussi des cauchemars : pour son ICO en juillet, le compteur de la plateforme d'échanges CoinDash est resté obstinément bloqué à zéro. Des pirates avaient détourné l'équivalent de 7,3 millions d'euros (près de 8,7 millions de dollars). Le fonctionnement même de l'ICO n'a pas été remis en cause. La faille venait du site de CoinDash et non de la technologie utilisée sur le modèle « blockchain », sorte de planche à billets virtuelle qui sous-tend toutes les crypto-monnaies par le principe d'un registre public et infalsifiable.
Face à ces accidents et aux sommes impressionnantes en jeu, les régulateurs financiers commencent à s'interroger. « Beaucoup d'ICO ont eu du succès parce qu'elles s'adressaient à un public averti, prévient M. Verbiest. À partir du moment où vous avez des investisseurs non avertis, la régulation commence à s'intéresser à la situation. » Un terrain balbutiant mais au large éventail géographique, de l'Estonie, qui envisage de lancer sa propre crypto-monnaie, à la Chine, qui vient de – légèrement – déprimer les cours du bitcoin et de l'ether en interdisant les ICO.
La décision la plus commentée vient des États-Unis, où le gendarme des marchés boursiers – la SEC – a estimé cet été qu'une crypto-monnaie créée lors d'une ICO pouvait bien s'apparenter aux titres d'une entreprise, donc être soumise à la régulation en vigueur. « En droit européen, on ne serait pas arrivé à la même conclusion, nuance M. Verbiest. Les Américains n'ont pas une approche formelle comme en Europe, où ce qui n'entre pas dans (une) liste n'est pas considéré comme un titre financier. »
Ce mardi, le régulateur britannique, la FCA, est devenu le premier à évoquer le sujet en Europe, avec une mise en garde d'« un risque marqué de perdre tout son investissement ». En France, la situation pourrait ressortir à une catégorie de l'Autorité des marchés financiers (AMF) : les « biens divers », comme le vin et les pierres précieuses, qui ne sont pas des titres financiers mais restent des vecteurs d'investissement. L'AMF ne s'est pas encore prononcée, mais la communauté attend une position imminente. Les fondateurs de DomRaider, qui y ont été reçus, ont, en tout cas, déjà suivi la marche à suivre d'une classique introduction en Bourse alors que rien ne les y obligeait.

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L'Apple Park

14 Septembre 2017, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

Dans cette vidéo de @pedroaznar, nous découvrons l’Apple Park d’une incroyable manière grâce à l’ARKit. Le framework d’Apple, conçu pour iOS 11 (disponible le 19 septembre en version finale), montre l’étendu de ses possibilités. L’utilisateur peut même soulever du doigt une partie de la structure du bâtiment principale et du parking, ainsi que lancer une animation concernant l’énergie emmagasinée par les panneaux solaires

Dans cette vidéo de @pedroaznar, nous découvrons l’Apple Park d’une incroyable manière grâce à l’ARKit. Le framework d’Apple, conçu pour iOS 11 (disponible le 19 septembre en version finale), montre l’étendu de ses possibilités. L’utilisateur peut même soulever du doigt une partie de la structure du bâtiment principale et du parking, ainsi que lancer une animation concernant l’énergie emmagasinée par les panneaux solaires.

 

Le résultat est assez bluffant, il faut le dire. Et encore, ce n’est qu’un début ! Les développeurs tiers ont également prévu des applications tirant parti d’ARKit. Nous avons vu déjà plusieurs démonstrations depuis la WWDC 2017 de juin, et cela promet !

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Place : la nouvelle application de réalité augmentée d'Ikea

14 Septembre 2017, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

Avec sa nouvelle app Place, Ikea plonge dans la réalité augmentée Ikea lance Place, sa nouvelle application en réalité augmentée

Cdiscount n'est pas le seul retailer à miser sur la réalité augmentée. Ikea vient de dévoiler sa nouvelle application en AR baptisée Ikea Place. Disponible sur iOS 11 (dont le déploiement est prévu cet automne), l'app mobile permettra à un utilisateur de visualiser en trois dimensions et en taille réelle toutes sortes de meubles dans son intérieur. Un moyen simple de vérifier que le canapé d'angle trois places ne mange pas toute la place du salon ou que le meuble TV Mostorp se glisse bien entre les deux bibliothèques Fjälkinge.

2000 produits compatibles au lancement

L'application s'appuie sur ARKit. Présentée lors de conférence WWDC en juin dernier, cette plate-forme dédiée aux développeurs permet de faciliter le travail des éditeurs d'applications mobiles. Fruit des efforts de recherche (et d'acquisitions de start-up) d'Apple en matière d'intelligence artificielle depuis plusieurs années, elle permet non seulement de placer des objets virtuels dans un environnement réel et de se déplacer autour, mais aussi de se rendre compte de leur texture et d'avoir une idée des jeux d'ombres et de lumières qu'ils génèreraient dans la pièce.

Lors de son lancement, l'application Ikea Place permettra de visualiser en réalité augmentée quelque 2000 produits du catalogue du géant suédois. Ikea a privilégié, dans un premier temps, les meubles les plus encombrants et les articles les plus populaires de sa collection. Par la suite, le retailer prévoit de s'appuyer sur cette nouvelle fonctionnalité pour le lancement de ses nouveaux produits.

 
 

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Concept-car Audi Aicon

13 Septembre 2017, 18:02pm

Publié par Grégory SANT

Concept-car Audi Aicon

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L'IA sur le volantdes Jaguar

13 Septembre 2017, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

Pour le constructeur automobile Jaguar Land Rover, le volant pourrait devenir un compagnon que son utilisateur passerait d'une voiture (autonome bien sûr) à une autre.

Et si dans le futur, le volant devenait la seule partie d'une voiture dont nous serions propriétaire ? Cette idée étonnante nous vient de Jaguar Land Rover qui a réfléchi à ce que pourrait être la mobilité en 2040. À cette époque, le constructeur automobile pense que les voitures autonomes seront majoritaires. Nous ne possèderons plus un véhicule personnel mais seront abonnés à un service qui nous permettra de choisir le modèle le plus adapté à nos besoins selon le type de trajet.

Au cœur de ce dispositif se trouve Sayer, un volant connecté équipé d'une intelligence artificielle que l'on installera sur la voiture du moment. Jaguar le décrit comme un « compagnon » à emporter chez soi et qui joue les assistants virtuels capable d'accomplir des « centaines de tâches ».

Le volant de Jaguar serait un assistant virtuel

À la manière d'une enceinte connectée, l'utilisateur pourrait formuler des requêtes verbales, et notamment demander à son volant de lui commander une voiture autonome pour un déplacement. Une fois connecté à un véhicule, on imagine que Sayer adapterait les réglages de conduite et d'ergonomie en fonction des préférences de son maître.

Ce volant « intelligent » fait partie d'un programme prospectif que mène le constructeur britannique sous la forme d'un concept car nommé « Future F-Type » qui n'a pas encore été dévoilé.

Le MRV de la Nasa : un drôle de véhicule électrique pour la ville... et la Lune  Avec quatre roues motrices et directrices, le MRV (Modular Robotic Vehicle), un véhicule électrique développé par la Nasa et General Motors, peut tourner sur lui-même, se garer latéralement et se lancer dans d'étonnantes évolutions qui évoquent plus la danse que la conduite automobile. 

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