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L'imprimante Carbon L1 pourrait-elle révolutionner le marché de l'impression 3D ?

6 Février 2019, 18:16pm

Publié par Grégory SANT

Le fabricant américain Carbon annonce l’arrivée d’une nouvelle imprimante 3D grand format sur le marché, la L1, qui rejoint ainsi la M1 et la M2. L’imprimante 3D L1 serait basée sur la même technologie d’impression 3D – elle offrirait toutefois un volume d’impression 10 fois plus grand que la M1 et 5 fois plus grand que la M2. Carbon espère ainsi répondre aux besoins de nombreux industriels à la recherche d’une production grand volume.

L’entreprise américaine a séduit plus d’une industrie avec ses technologies CLIP et Digital Light Synthesis. On vous présentait récemment des pièces finies imprimées en 3D pour certains véhicules de la marque Ford. Carbon s’est également associé au géant Adidas pour fabriquer les semelles intercalaires de ses baskets ; en 2018, il affirmait avoir imprimé en 3D 100 000 paires pour le modèle FutureCraft 4D. La marque aux trois bandes aurait d’ailleurs déjà adopté la nouvelle machine L1 de Carbon, espérant intensifier sa production.

carbon l1

Carbon explique sa sa nouvelle imprimante 3D L1 a été pensée pour la production de plus grandes pièces en quantités plus importantes. Pour rappel, elle aurait un volume d’impression 3D 10 fois plus grand que la M1 qui offre un volume de 144 x 81 x 300 mm. Le fabricant donne peu d’informations quant aux spécificités techniques de la machine. Il précise toutefois qu’il a également développé une nouvelle résine propriétaire, capable de créer des structures alvéolaires précises et résistantes.

L’imprimante 3D Carbon L1 au service du football américain

Un de ses premiers clients est Riddell, le fabricant américain d’équipements sportifs spécialisés dans le football américain. Il s’est tourné vers la technologie DLS et l’imprimante L1 de Carbon pour imprimer en 3D la doublure de ses casques Riddell SpeedFlex Precision Diamond. Celle-ci a une structure réticulaire qui entoure la tête de son porteur afin de la protéger contre tout choc.

 
carbon l1

La doublure imprimée en 3D

Riddell est connu pour son leadership en matière de protection de la tête. Notre partenariat avec Carbon souligne notre engagement à renforcer la protection des joueurs de football sur le terrain, a déclaré Thad Ide, vice-président de la recherche et du développement de produits chez Riddell. En tant que premier à utiliser la fabrication additive dans les casques de football, Riddell maintient sa position de leader sur le secteur en adoptant de nouvelles technologies prometteuses et en faisant progresser sa politique d’innovation.”

Après avoir numérisé la tête d’un tête d’un joueur, Riddell imprime en 3D la doublure qui viendra s’adapter parfaitement à la morphologie de son porteur. Chaque casque serait composé de 140 000 petits supports individuels, soigneusement assemblés selon des schémas permettant d’atténuer les forces d’impact tout en offrant un excellent confort et un ajustement parfait. Quant au matériau utilisé, il s’agirait d’un élastomère amortissant développé par Carbon.

carbon l1

Riddell devrait collecter plus de 5 millions de données concernant les impacts capturés par les casques et espère améliorer la doublure imprimée en 3D en fonction des résultats. Vous pouvez retrouver davantage d’informations dans le communiqué de presse officiel ICI.

Que pensez-vous de l’imprimante Carbon L1 ? Partag

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Le Bitcoin va-t-il devenir la monnaie unique de l’Internet ?

6 Février 2019, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

 

Jack Dorsey, le patron du réseau social Twitter, qui a souvent évoqué le potentiel du bitcoin et des crypto-monnaies décentralisées, est apparu dans le célèbre podcast de Joe Rogan dans le cadre d’une interview portant sur le bitcoin, la blockchain, la liberté de parole ainsi que sur ses sociétés Twitter et Square.

Le Bitcoin, la future « monnaie unique » de l’Internet ?

« Je pense qu’Internet va avoir une monnaie unique. Je pense que ce sera le bitcoin compte tenu de tous les tests auxquels il a été soumis et des principes qui ont présidé à sa création « , a déclaré Dorsey.

« C’est quelque chose qui est né sur Internet, qui a été développé sur Internet, et qui a été testé sur Internet », a ajouté Dorsey.

Square, basé à San Francisco, et qui est également présidée par Dorsey, prend en charge le bitcoin depuis 2014, année où il a commencé à autoriser les marchands à accepter cette crypto-monnaie. Il a ensuite ajouté le trading de bitcoin à sa populaire application Cash au début de 2018, permettant aux utilisateurs de s’envoyer des bitcoins.

« Si nous avons rendu possible l’achat de bitcoins dans l’application Cash, c’est parce que nous voulions en savoir plus sur la technologie, nous y exposer, et prendre des risques », a déclaré Dorsey, ce qui pourrait sous-entendre que les conclusions tirées des risques pris sur Square pourrait le mener à envisager une utilisation des crypto sur son autre plateforme, le célèbre Twitter.

Rappelons que l’année dernière, Square a déclaré avoir généré un chiffre d’affaires de 34,1 millions de dollars au premier trimestre grâce à la vente de bitcoins, mais l’achat de ces jetons a coûté 33,9 millions de dollars à la société, laissant à Square un bénéfice d’environ 200 000 $ lié au bitcoin.

Un mois plus tard, Yahoo Finance élisait d’ailleurs Square comme « société de l’année ».

Jack Dorsey a également précisé que le bitcoin, la plus importante crypto-monnaie par capitalisation boursière, reste son jeton numérique de prédilection, malgré la forte chute depuis les sommets historique, et malgré les critiques et la concurrence d’autres crypto-monnaies.

« Le monde aura finalement une monnaie unique, Internet aura une monnaie unique« , a ajouté Dorsey. « Personnellement, je pense que ce sera le bitcoin… Cela arrivera probablement dans dix ans, mais cela pourrait aller plus vite. »

Dorsey a d’ailleurs ajouté qu’il n’était actuellement pas prévu d’ajouter à l’application Cash d’autres crypto-monnaies, ce qui souligne ses convictions au sujet du BTC.

Soulignons également que l’application décourage activement ses utilisateurs de pratiquer le trading actif de bitcoins et interdit l’achat de bitcoin avec des cartes de crédit en raison des risques financiers liés à la volatilité de ce dernier.

Les banques aiment la blockchain, mais se sentent également menacées

En ce qui concerne la relation des banques vis à vis du Bitcoin, Dorsey a estimé qu’ « elles aiment toutes la blockchain, en raison de son efficacité dans le cadre de leur métier, et en raison des opportunités d’affaires », suggérant également que la technologique blockchain « menace certainement certains services des banques et institutions financières, et cela menace également quelques gouvernements « .

A delà de sa prévision au sujet du Bitcoin, sensé devenir la « monnaie unique de l’Internet », Dorsey a également estimé que l’application de la technologie blockchain aura des conséquences encore plus vastes sur le web :

« Nous nous dirigeons vers un monde où tout ce qui est créé existe pour toujours, où il n’y a aucun contrôle centralisé de qui peut voir quoi » a-t-il en effet déclaré.

L’Hiver des cryptos n’entame pas la confiance du patron de Twitter

On ne peut toutefois s’empêcher de prêcher la prudence, car même si le Bitcoin reste la crypto-monnaie numéro 1, la grande majorité de sa valeur s’est envolée l’année dernière.

Rappelons en effet que le prix du bitcoin est en baisse constante depuis son sommet historique de près de 20 000 USD en décembre 2017, affichant un impressionnant recul d’environ 80% au cours des 13 derniers mois ce qui a poussé à la baisse l’ensemble du marché des crypto-monnaies, et notamment les deux autres principales crypto-monnaies par capitalisation, le XRP de Ripple et l’Ethereum.

La chute du Bitcoin, désormais appelé « l’Hiver des cryptos », a par ailleurs entrainé plusieurs startups à licencier massivement, voire à fermer boutique, ce qui a incité plusieurs observateurs à mettre en doute l’avenir de l’ensemble de l’industrie des crypto-monnaies.

Ce sont en effet pas moins de 400 milliards de dollars de capitalisation qui s’est envolé du marché des crypto-monnaies ces 12 derniers mois.

Toutefois, cela ne semble pas entamer la confiance que Jack Dorsey porte aux crypto-monnaies, et plus particulière au Bitcoin si l’on en croit ses récents propos rapportés au cours de cet article…

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Kroger livre chez vous avec un véhicule autonome sans chauffeur

4 Février 2019, 18:45pm

Publié par Grégory SANT

En Arizona, une voiture-robot autonome livre vos courses à domicile

Kroger est une start-up qui promet de livrer vos course à domicile avec une voiture autonome et donc sans conducteur. Pour y parvenir, l’entreprise a noué un partenariat avec Nuro l’été dernier, une autre start-up qui développe des véhicules de livraison autonome. Six mois plus tard, Kroger commence à livrer des courses à domicile avec la véhicule autonome Nuro R1 en Arizona.

Le Nuro R1 a pour mission de transporter les courses de l’épicerie Fry’s situé à Scottsdale. Ce drôle de véhicule sans sièges circule donc dans les rues de la ville sans que personne ne soit à bord. Néanmoins, le service étant encore en phase de test, les véhicules en fonctionnement restent surveillés à distance par un opérateur.

Une fois de plus, les véhicules autonomes et les services qui les accompagnent sont de plus en plus proche d’une réalité commerciale. Le PDG de Nuro, Dave Ferguson, s’est félicité de cette première étape concrète pour son entreprise et déclare dans un communiqué de presse : “Nuro envisage un monde sans courses, où tout est à la demande et peut être livré à un prix abordable. L’exploitation d’un service de livraison utilisant nos véhicules sans pilote personnalisés est un premier pas important vers cet objectif”.

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Audi e-Tron GT

4 Février 2019, 18:43pm

Publié par Grégory SANT

 
audi e-tron gt

La marque allemande Audi a profité de la visibilité du Super Bowl LIII pour mettre en exergue l'un de ses prochains modèles de voiture électrique, l'e-tron GT.

Chaque année, le Super Bowl offre une fenêtre médiatique d'envergure aux plus grandes marques du monde. Il faut dire qu'avec une audience estimée à plus de 100 millions de téléspectateurs, cet incontournable événement sportif américain a de faire quoi rêver le pôle Communication des entreprises, non sans signer un juteux chèque en retour. Et c'est exactement ce qu'a effectué la firme allemande Audi, dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 février 2019.
 

Concurrente de la Tesla Model S

Le constructeur d'outre-Rhin a ainsi dévoilé en avant-première un spot publicitaire d'une minute intitulé « Cashew », diffusé au cours de la seconde mi-temps du match au passage remporté par les Patriots de Tom Brady face aux Rams.

L'occasion ainsi de découvrir une nouvelle fois la superbe Audi e-tron GT, cette berline 100 % électrique censée donner du fil à retordre à la Tesla Model S.
 

La GT attendue pour 2020

L'e-tron GT s'annonce comme un monstre de puissance, selon les rumeurs observées ces derniers mois : batterie de 100 kWh pour une autonomie de 400 kilomètres, mais surtout, une vitesse d'accélération de 0 à 100 km/h en moins de 4 secondes, le tout grâce à un moteur d'une puissance de 600 chevaux. Autant d'informations que la compagnie confirmera (on l'espère !) avant sa sortie prévue en 2020.
 
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Le téléphone pliable par Huawei

4 Février 2019, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

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Une caméra laser 3D sur les iPhone en 2020 ?

1 Février 2019, 18:22pm

Publié par Grégory SANT

À en croire un article de Bloomberg, Apple souhaiterait apparemment proposer un système de visée laser 3D dans les iPhone dès 2020. Si la fonctionnalité FaceID fonctionne à une distance de 25 à 30 cm, cette nouvelle technologie pourrait théoriquement fonctionner jusqu’à 4,5 m de distance.

Une telle avancée serait un clair avantage pour Apple dans le domaine de la réalité augmentée, une technologie à laquelle la compagnie se consacre depuis quelque temps, à travers le kit de développement ARKit notamment. Le système TrueDepth de projection de points utilisé actuellement ne permet pas d’exploiter pleinement le potentiel de cette plateforme. La compagnie va opter pour une solution de scan au laser. Équipés de cette technologie de cartes de disparité, les futurs iPhone seront capables de scanner des pièces tout entières afin de représenter précisément la position d’objets virtuels dans un environnement réel. L’utilisation du laser pourrait bénéficier aux applications éducatives, ludiques ou même commerciales.

Selon Bloomberg, il n’est cependant pas certain qu’une telle caméra sera lancée dès 2020. Apple, qui souhaitait apparemment proposer cette technologie dans les successeurs des iPhone Xs, Xs Max et Xr, aurait finalement changé d’avis, pour une raison inconnue. La prochaine génération de smartphones de la marque ne devrait donc intégrer qu’un FaceID revu et corrigé. Le site affirme en outre qu’Apple aurait conçu la nouvelle gamme de téléphones avec des prises USB-C en lieu et place de prises Lightning. La rumeur court depuis plusieurs années selon laquelle envisage d’adopter cette nouvelle norme, une rumeur encore renforcée lorsque la compagnie a présenté le nouvel iPad Pro équipé en USB-C, l’année dernière. On ne sait pas encore quand ce type de prise sera réellement adopté pour tous les appareils de la marque, mais plus nous obtenons d’informations concernant les iPhone de 2019, plus il semble probable que la prochaine gamme d’iPhone, qui devrait être présentée en juillet 2019, plus il semble que les technologies les plus attendues, la 5 G et le laser, par exemple, n’apparaîtront qu’en 2020.

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Le retour haptique entre dans l'habitacle des véhicules

1 Février 2019, 18:18pm

Publié par Grégory SANT

Il se passe toujours quelque chose dans l’habitacle des voitures. Après les boutons et les manettes, les écrans tactiles, les molettes ou la reconnaissance vocale, les derniers modèles commencent à proposer une nouvelle interface : les commandes dites à retour haptique. Ce terme issu du grec haptein (toucher) désigne une sensation que l’on connaît déjà sur son smartphone, lorsque celui-ci vibre après qu’on l’a touché, plutôt que d’émettre un agaçant « bip ».

Audi est passé maître du genre avec des écrans au retour haptique particulièrement bien dosé, que l’on peut même régler. En effleurant une touche virtuelle de l’écran, on jurerait qu’elle s’enfonce pour valider physiquement l’action engagée. Les meilleurs systèmes peuvent aussi simuler avec précision des crans lorsque l’on fait défiler un menu ou tourner une molette. Le secret du retour haptique, ce sont les actuateurs, micromoteurs placés derrière l’écran mis en action pour déclencher le retour perçu au bout des doigts.

Une relation de complicité

Rendez-vous mondial de l’électronique grand public, le dernier CES de Las Vegas a permis de lever le voile sur certaines applications à venir liées à cette technologie. L’équipementier Continental y proposait début janvier des écrans en trois dimensions avec des surfaces en relief incluant des zones de retour haptique. La société britannique Ultrahaptics, de son côté, travaille avec l’équipementier Harman (groupe Samsung) et Bosch pour développer un système de retour que l’on perçoit sans contact. Comme si, la main s’approchant de l’écran, un filet d’air puissant et précis venait toucher le doigt au moment où l’on désigne une commande virtuelle. En réalité, il ne s’agit pas d’air pulsé, mais d’ultrasons diffusés par de petits haut-parleurs afin de générer une sensation physique très localisée. Ce procédé prometteur n’en est qu’au stade de développement.

D’autres interactions avec le corps sont possibles, comme ces vibrations perceptibles dans le volant pour signifier au conducteur qu’il sort de sa file sur une voie rapide. Ou encore une pédale d’accélérateur interactive qui résiste ou donne de petites pichenettes dans le pied pour aider à l’écoconduite. Ces interactions physiques, conçues pour simplifier la vie de l’automobiliste, alimentent le renouvellement de l’habitacle des dernières générations de véhicules, marquées par la généralisation des écrans et des services d’info-divertissement. La commande qui vibre instantanément participe aussi, assurent les marques, d’une amélioration de la sécurité, car toucher un écran et vérifier que l’action est bien validée exige une attention visuelle qui distrait le regard de la route.

 

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Une imprimante 3D transforme la matière en objets volumineux

1 Février 2019, 18:10pm

Publié par Grégory SANT

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Une ville fantôme à la Disney en Turquie

30 Janvier 2019, 21:29pm

Publié par Grégory SANT

Des centaines de châteaux rappelant ceux de Disneyland sont à l’abandon près de la ville turque de Mudurnu. Il était prévu d’ériger 732 châteaux de luxe miniatures identiques, chacun valant entre 350 000 et 440 000 euros.

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Un métamétaiau déformable à la chaleur

29 Janvier 2019, 18:41pm

Publié par Grégory SANT

 

Des chercheurs de l'Institut de bio-ingéniérie d'Harvard ont développé un nouveau type d'élastomères à cristaux liquides (LCE), dont la structure moléculaire peut être contrôlée à l'aide d'un champ magnétique.

Les auteurs de l'étude ont ainsi exploité un champ magnétique afin de contrôler la structure moléculaire en trois dimensions des polymères lors de leur synthèse. Ce faisant, ils ont découvert que les cristaux liquides s'alignaient selon la direction de ce champ. Ainsi, en la faisant varier, ils ont pu programmer la déformation des LCE en réponse à un changement de température.

Un tel matériau pourrait servir dans de nombreux domaines. Il pourrait en effet être utilisé dans le chiffrement de messages, qui ne seraient décryptés qu'à une certaine température. La matière pourrait également être employée en tant qu'adhésif, qui se décollerait facilement en le chauffant ou en le refroidissant.

Mais en ajoutant des molécules sensibles à la lumière dans la structure des LCE durant leur polymérisation, les chercheurs ont également réussi à créer des dispositifs microscopiques capables de réagir au rayonnement. Ils ont pu ainsi aboutir à la production de LCE qui se déforment en réponse à la fois à la lumière et à la chaleur.

L'application principale de ce matériau serait alors dans le domaine de l'énergie solaire. Il pourrait équiper des panneaux photovoltaïques « intelligents », qui suivraient automatiquement la lumière du soleil, à la façon des tournesols.

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