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Créations d'Ion Lucin

19 Avril 2016, 19:58pm

Publié par Grégory SANT

Imaginé un vélo avec aussi peu d’éléments perturbateurs possibles, pour que les lignes restent fluides, voici Baik, projet 3D de vélo minimaliste par le créateur espagnol Ion Lucin.

« With the help of symmetrical lines and angles, it was possible to create a frame, which would blend with the rims of the bicycle, in the same angle, thus even further eliminating the lines that were present. The minimal design goes even further, in the way the color is applied, to express more with less.«

Présentée une recherche de style, ce projet minimaliste reste pour le moment au stade de 3D en espérant le voir un jour affronter l’asfalt ! Certes, il manque certainement des éléments indispensables, mais dans une recherche d’épure, il faut savoir retirer encore et encore, pour aboutir au modèle final tant désiré.

Un cadre soigneusement souligné par un jeu de couleurs tout en contraste, noir mat, sombre, et chaque épaisseurs relevées d’un orange vif, pour le cadre et jantes. De profil, le vélo est parfaitement noir, de face il semble se révéler !

A noter, la petite pochette de cadre dans les mêmes tons, permettant de transporter quelques petits accessoires supplémentaires ou le nécessaire en cas de crevaison.

Le designer comme pour prolonger sa recherche, étend sa réflexion à la création complète d’une collection d’objets reprenant les mêmes codes couleurs, l’avenir d’une marque ?

Source : blog-espritdesign.com

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Douche Fonte par Rexa Design

19 Avril 2016, 19:52pm

Publié par Grégory SANT

Fonte est une belle douche dont le socle arrondi est en Corian, cet ensemble est proposé par la marque italienne Rexa Design. Il n’y a rien à dire c’est épuré et on l’imagine presque dans une chambre!

Source : blogdecodesign.fr

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Luminaire Cupula par le studio Amebe

19 Avril 2016, 19:48pm

Publié par Grégory SANT

Studio de création pluridisciplinaire italien, AMeBE a été fondé en 2008 par Alessandra Mantovani et Eleonora Barbareschi. Ses réalisations oscillent entre design graphique et design produit et sont toujours le fruit d’une expérimentation de nouvelles expressions.

À l’occasion de la Milan Design Week, Studio AMeBE présente le luminaire Cupola, une suspension qui allie savoir-faire et technologie. Elle est une parfaite reproduction de la coupole de la basilique Saint-Pierre de Rome. Produite en édition limitée à 15 pièces, Cupola est réalisée en résine de polyuréthane, peinte à la main et éclairée par des DELs dont l’intensité peut varier et qui sont contrôlées via iPhone et iPad. Dimensions: 100 x 110 cm et poids: 20 kg.

Cupola est visible jusqu’au 17 Avril, 7 Via privata Maria Teresa, dans le quartier 5VIE.

source : journal-du-design.fr

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Y Combinator On se met tous aux robots

19 Avril 2016, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

La robotique au service de la recherche

La robotique investit aussi le secteur de la recherche, comme l’a prouvé la start-up OpenTrons. Cette dernière construit des robots à destination des biologistes spécialisés dans le pipetage, soit l'action de prélever une quantité précise de liquide grâce à une pipette. Comme le soulève Will Canine, co-fondateur d’OpenTrons, « que vous fassiez de la recherche sur le cancer, que vous soyez en train de développer de nouveaux médicaments ou de travailler à la création de nouvelles molécules, vous transvasez en permanence à la main de petites quantités de liquide de tube à essai en tube à essai. Ce qui prend du temps et ralentit la science ! ». Le robot d’OpenTrons apparaît alors comme un véritable assistant personnel de laboratoire, actionnable à distance depuis un simple navigateur. Les biologistes n’ont qu’à télécharger des protocoles depuis le site internet d’Open Trons pour conduire leurs expérimentations librement. Ces protocoles sont open-source, chacun est ainsi invité à contribuer à l’enrichissement de la plateforme, une façon de démocratiser la biologie en somme. La start-up générerait déjà des profits depuis un mois et aurait enregistré une croissance de 50 % par mois depuis son entrée au Y Combinator. Avec 4 millions de biologistes ayant recours au pipetage quasi quotidiennement et un prix de vente avoisinant les 5 000 dollars, une opportunité de $20 milliards se profile pour OpenTrons. En outre, son modèle économique repose en parallèle sur la vente de réactifs de laboratoires, un marché lucratif, estimé à $27 milliards par an selon les propos du co-fondateur d’OpenTrons.

Les start-ups de la première saison de l’année du Y Combinator ont démontré que les robots industriels ne sont pas que l’apanage du secteur automobile. L’industrie au sens large, la biologie et l’agriculture sont concernées.

La première saison de 2016 du Y Combinator s’est fait l’écho de l’importance croissante de la robotique, une tendance transversale à plusieurs secteurs. L’automatisation est d’ailleurs envisagée par beaucoup comme la 4e révolution industrielle. D’ici 2018, 1,3 million de robots industriels devraient entrer en action dans les usines du monde entier. Une croissance qui devrait d’abord être portée par le secteur automobile quand on voit qu’aux États-Unis, ce dernier ferait chaque seconde l’acquisition d’un robot industriel selon l’International Federation of Robotics. Pourtant, les start-ups du Y Combinator ont mis en évidence le fait que c’est l’industrie au sens large qui est en réalité concernée. GeckoRobotics, par exemple, investit le marché avec un robot conçu spécialement pour réaliser des inspections techniques dans les centrales électriques. Ces inspections, encore aujourd’hui conduites par l’homme, en moyenne deux fois par an, sont extrêmement dangereuses. De plus, chaque année, elles coûteraient plus de 15 milliards de dollars au secteur de l’énergie américain, selon les propos de Jake Loosararian, co-fondateur de GeckoRobotics. Le robot, qui est capable de grimper sur des surfaces verticales, permet de réaliser une inspection 7 fois plus rapidement et de collecter 10 fois plus de données que lors d’une inspection réalisée par l’homme. C’est aussi une belle opportunité d’économie pour l’industrie, le coût d’une opération pouvant s’étendre de 50 000 à 100 000 dollars. L’industrie pétrolière comme l’industrie chimique sont également des cibles pour GeckoRobotics.

Le potentiel des robots agricoles

En tête des secteurs fortement impactés par la robotique, l’agriculture. D’ici 2020, les robots agricoles devraient représenter un marché de plus de 16.3 milliards de dollars. Contrairement aux initiatives de robots compteurs ou cueilleurs de fruits dans les vergers, la start-up Iron Ox ne se concentre pas sur un seul maillon de la chaîne de production mais ambitionne de produire entièrement des fruits frais et à bas coût sans recours à l’intervention humaine. Selon Brandon Alexander, cofondateur de Iron Ox, un tiers du coût de la production agricole végétale serait à attribuer à la main d’oeuvre. La start-up, dont les cofondateurs ont fait leurs armes chez Willow Garage et Google X, a commencé à développer des robots autonomes, notamment un robot mobile terrestre capable de gérer des milliers de plantes sous serre et un robot planteur, opérant tout deux dans une serre-test. À l’heure actuelle, y poussent des laitues, du basilique ou encore du chou de Chine . « Le futur de l’agriculture, c’est l’automatisation ! Et ça ne fait que commencer ! », s’est exclamé Brandon Alexander, co-fondateur d’Iron Ox.

Source : atelier.net

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Une peau électronique pour établir des diagnostics

18 Avril 2016, 18:44pm

Publié par Grégory SANT

Cet affichage à même la peau est produit grâce à des Led polymères reliées à des électrodes protégées de l’air et de la vapeur par des couches transparentes. Une telle peau électronique remplacera-t-elle bientôt nos écrans ? © Someya Laboratory

Demain, avant d’aller faire du sport, il suffira peut-être simplement de coller son cardiofréquencemètre à même la peau sans avoir à s’encombrer d’une montre ou d’un bracelet connecté. Certes, la perspective est encore lointaine, mais l’avancée accomplie par une équipe de l’université de Tokyo, au Japon, ouvre la voie. Ces chercheurs ont mis au point un film étirable et transparent de seulement trois micromètres d’épaisseur qui intègre un système d’affichage à base de diodes électroluminescentes à polymère ou Pled (polymer light-emitting diodes).

Suffisamment souple pour épouser les mouvements du corps, cette « peau électronique » peut mesurer différentes constantes vitales comme le pouls et le taux d’oxygénation du sang. Dans une vidéo de démonstration accompagnant un article paru dans Science Advances, on peut voir l’afficheur fonctionner à même la peau. Concevoir ce type de revêtement suppose de trouver le bon compromis entre la finesse et la flexibilité nécessaires au confort d’utilisation mais aussi une durée de fonctionnement qui aille au-delà de quelques heures. L’équipe emmenée par les professeurs Takao Someya et Tomoyuki Yokota a réussi à créer un produit qui réunit ces conditions.


Le prototype de capteur se compose d’un photodétecteur organique relié à des Pled rouges et vertes qui reflètent le taux d’oxygénation du sang et le pouls. © Someya Laboratory

Cette « e-skin » peut fonctionner plusieurs jours

Pour élaborer ce film transparent, les chercheurs nippons ont alterné des couches de parylène, un film polymère biocompatible, et des couches d’oxynitrure de silicium. Entre celles-ci, ils ont ajouté des électrodes d’oxyde d'indium-étain reliées à un photodétecteur organique et des Pled rouges et vertes pour créer l’affichage. Le revêtement bloque le passage d’oxygène et de vapeur d’eau, ce qui, selon ses concepteurs, confère à cette « e-skin » une durée de vie de plusieurs jours.

Outre le pouls ou le niveau d’oxygène dans sang, les chercheurs envisagent d’étoffer les applications médicales et estiment que leur revêtement pourrait même être appliqué directement sur des organes afin de surveiller des constantes pendant et après une chirurgie.

Mais comment la peau respire-t-elle à travers un tel revêtement ? De quelle manière le dispositif est-il alimenté ? N’y a-t-il aucun risque pour l’épiderme ? Bien que probante, la démonstration soulève un certain nombre de questions.

Cela n’empêche pas le professeur Someya de voir encore plus loin. Il suggère en effet que sa peau électronique pourra éventuellement remplacer les smartphones. « À quoi ressemblerait le monde si nous avions des écrans que l’on pourrait coller sur notre corps et qui pourraient même afficher notre niveau de stress ou nos émotions ? En plus du fait de ne pas avoir à transporter en permanence avec soi un terminal mobile, cela pourrait améliorer notre façon d’interagir avec notre entourage et ajouter une dimension nouvelle à notre manière de communiquer. »

Demain, avant d’aller faire du sport, il suffira peut-être simplement de coller son cardiofréquencemètre à même la peau sans avoir à s’encombrer d’une montre ou d’un bracelet connecté. Certes, la perspective est encore lointaine, mais l’avancée accomplie par une équipe de l’université de Tokyo, au Japon, ouvre la voie. Ces chercheurs ont mis au point un film étirable et transparent de seulement trois micromètres d’épaisseur qui intègre un système d’affichage à base de diodes électroluminescentes à polymère ou Pled (polymer light-emitting diodes).

Suffisamment souple pour épouser les mouvements du corps, cette « peau électronique » peut mesurer différentes constantes vitales comme le pouls et le taux d’oxygénation du sang. Dans une vidéo de démonstration accompagnant un article paru dans Science Advances, on peut voir l’afficheur fonctionner à même la peau. Concevoir ce type de revêtement suppose de trouver le bon compromis entre la finesse et la flexibilité nécessaires au confort d’utilisation mais aussi une durée de fonctionnement qui aille au-delà de quelques heures. L’équipe emmenée par les professeurs Takao Someya et Tomoyuki Yokota a réussi à créer un produit qui réunit ces conditions.

Source : futura-sciences.com

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Flyboard Air par Franck Zapata

18 Avril 2016, 18:39pm

Publié par Grégory SANT

Rangez vos hoverboards, Franck Zapata, le créateur du Flyboard, la board pour surfer au-dessus de la mer, vient de dévoiler un prototype au nom de Flyboard Air… Qui permet de voler, tout simplement.

Ce prototype que Zapata Racing désigne sous le nom d’Unité Autonome de Propulsion représente 4 ans de travail pour l’équipe et tient déjà des promesses incroyables :

  • Vol autonome à une altitude allant jusqu’à 10 000 pieds
  • Vitesse de pointe de 150km/h
  • Autonomie de 10 minutes
  • L’équipe promet un comportement identique aux Flyboards « pour la mer », ceux qui sont propulsés à l’aide d’un jetski… Sauf qu’on peut voler librement avec ! Le développement du prototype continue, on a hâte de voir la suite !
  • Source : w3sh.com

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La poste australienne va livrer par drone fin d'année

18 Avril 2016, 18:37pm

Publié par Grégory SANT

Avant la fin de l’année, la poste australienne espère utiliser des drones pour la livraison. Elle mène actuellement un essai de 15 jours en collaboration avec les autorités chargées de la sécurité aérienne. Elle emboîte ainsi le pas à la poste finlandaise et Deutsche Post DHL.

Les drones assurent deux livraisons par semaine

Actuellement l’expérience est limitée à 50 localités, situées en dehors des grandes villes. Ce type de service intéresse particulièrement deux catégories de personnes. D’abord, celles qui habitent en milieu rural dont la boîte aux lettres se trouve à plusieurs kilomètres de leur porte principale. Ensuite, la poste australienne espère satisfaire ses gros clients du détail.

Sur le plan juridique, les drones commerciaux bénéficieront d’une réglementation plus souple dès septembre prochain. Cette mesure profitera surtout aux fermiers qui utilisent ces appareils dans un cadre privé.

>>> Lire : quel drone choisir ?

La poste australienne a choisi des aéronefs fabriqués par la compagnie ARI Labs. Ils sont équipés de parachutes et de feux de détresse. De plus, la présence des caméras permettra aux pilotes d’éviter les obstacles. Ahmed Farour, directeur général de la poste australienne, souligne que lorsqu’ils sont convaincus de la fiabilité du système, ils généraliseront ce service.

Source : tomsguide.fr

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Appareil photo I-1 par impossible project

18 Avril 2016, 18:26pm

Publié par Grégory SANT

Impossible Project n’est décidément pas une entreprise comme les autres. Après avoir ressuscité les pellicules, la société souhaite effectivement remettre la photo instantanée au goût du jour.

Elle s’est d’ailleurs donnée les moyens de ses ambitions en développant en interne son tout premier appareil photo : Impossible I-1.

Impossible I-1 : un appareil photo rétro remis au goût du jour

Ce n’est pas la première fois que la marque néérlandaise commercialise un appareil photo mais elle s’était contentée jusqu’à présent de reconditionner de vieux boîtiers.

Cette fois, la situation est un peu différente car cet appareil a été entièrement développé en interne.

Esthétiquement parlant, Impossible I-1 rappelle beaucoup les anciens Polaroïd, avec des lignes beaucoup plus modernes. Même chose du côté de sa fiche technique puisqu’il est équipé d’un système autofocus ainsi que d’un flash annulaire capable de s’adapter aux conditions de prise de vue.

L’appareil intègre aussi une batterie et un port USB. Il servira à le recharger. En outre, il embarque un module de communication Bluetooth et il sera ainsi capable de dialoguer avec un terminal sous iOS.

Et pour Android ? Et pour Windows 10 Mobile ? Le constructeur n’a rien prévu pour le moment.

Mieux, le photographe pourra en plus installer une application afin de prendre le contrôle de l’appareil à distance. L’outil intègrera même des réglages créatifs avec un zeste de light painting en prime.

Pour le moment, nous savons encore peu de choses à son sujet mais le fabricant aurait prévu un lancement pour le 10 mai et l’appareil devrait être proposé autour de… 300 $. Là dessus, il faudra aussi investir dans du film instantané, et plus précisément dans du Type 600.

Vous l’aurez sans doute compris mais Impossible I-1 ne s’adresse pas forcément à tout le monde et ce produit a surtout été pensé pour les professionnels ou pour les plus nostalgiques d’entre nous.

Source : presse-citron.net

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Une "Porsche" Carrera GT US à 25 000$

15 Avril 2016, 18:22pm

Publié par Grégory SANT

Un Américain propose sur un site de petites annonces une fausse Porsche Carrera GT. La voiture affichée au tarif de 25 000 $ (22 190 €) dispose sous son capot d'un V6 de 142 chevaux envoyant sa cavalerie au sol via une boîte automatique à trois rapports.

Cette annonce postée par un vendeur outre-Atlantique sur le site Craigslist dévoile qu'une Pontiac Fiero de plus a disparu de la circulation aux États-Unis. Le petit coupé à moteur central a été une nouvelle fois muté par un carrossier en sportive musclée. La transformation a ce coup-ci donné naissance à un semblant de Porsche Carrera GT.

Le véhicule arbore comme le précise le texte accompagnant la vente une peinture rouge Ferrari. Son propriétaire avance que la partie mécanique de la voiture n'a que 29 000 miles (46 000 kilomètres). Le bloc V6 2,8l originel de la Fiero est toujours en place derrière les sièges. Comprenez par là que cette voiture délivre sur le bitume 142 chevaux pour 220 Nm de couple. Sa transmission automatique à trois vitesses rendra l'expérience d'une accélération encore plus excitante.

Le prix de cette merveille est fixé à 25 000 $ (22 190 €). Le vendeur indique que les travaux de la transformation ont nécessité un investissement de plus de 60 000 $ (53 250 €). Pour rappel, la Porsche Carrera GT -la vraie- abat l'exercice du 0 à 100 km/h en 3,8 secondes avant d'atteindre une vitesse de pointe de 332 km/h. Sa sonorité terrifiante provient de son V10 5,7l atmosphérique de 612 chevaux pour 590 Nm de couple.

Source : caradisiac.com

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Un téléphone portable pour makers

15 Avril 2016, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Un chercheur du MIT a conçu un téléphone mobile "do-it-yourself" que vous pouvez fabriquer vous-même à partir de quelques plaques de bois et de composants électroniques de base, pour moins de 120 dollars...Le jour où vous vous retrouverez perdu(e) dans une forêt lointaine, muni(e) exclusivement de quelques composants électroniques indéterminés, vous serez content(e) d'avoir lu cet article.

David Mellis, chercheur au Media Lab du MIT, a conçu un téléphone mobile "do-it-yourself" baptisé sans grande originalité : DIY Cellphone. Vous pouvez le fabriquer vous-même à partir de quelques plaques de bois et de composants électroniques de base, pour moins de 120 dollars. Attention, n'espérez pas obtenir ainsi un smartphone dernière génération, il s'agit plutôt d'un bon vieux Nokia 3310 qui serait passé par un atelier de menuiserie. Le résultat, au design boisé élégant, vous offrira la possibilité de téléphoner et d'envoyer des SMS, comme au XXe siècle, mais avec un produit fait main, tel un maker du XXIe siècle.

Bon, OK, ça ne vous permettra pas forcément de vous sortir de cette maudite forêt, mais au moins ça va occuper vos dimanches et vous cesserez peut-être d'aller vous promener imprudemment dans les bois.

Source : soonsoonsoon.com

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