Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Prototype d'écran à réalité augmentée par SONY

15 Mars 2016, 18:24pm

Publié par Grégory SANT

Le « Future Lab », une division de Sony dédiée à la création des futurs objets qui révolutionneront notre quotidien, a présenté lors du South by Southwest 2016 son dernier prototype : un projecteur capable de transformer n’importe quelle surface (principalement des tables ou bureaux) en écran tactile.

Pour cela, le constructeur japonais utilise la réalité augmentée : le projecteur est en effet capable d’afficher des images sur une surface, mais également d’analyser les mouvements de vos doigts et de vos mains afin de créer l’interaction en temps réel avec celles-ci.

Mais plus impressionnant encore, celui-ci peut analyser les objets posés sur votre table afin de créer des interactions inédites. L’exemple donné est le livre Alice au pays des merveilles de Lewis Carol, qui lorsqu’il est lu couplé à ce projecteur illustre en image le contenu du bouquin. Images qui peuvent interagir avec l’environnement.

Il ne s’agit-là bien sûr que d’un concept, qui ne fonctionne à l’heure actuelle qu’avec les exemples programmés, Future Lab étant uniquement dédié à créer ce type de prototypes qui ne passeront pas nécessairement cette seule phase d’idée.

Reste que la réalité augmentée est une des grandes voies d’évolution de la technologie moderne, preuve s’il en est que Microsoft investit tout dessus avec ses Hololens. Cette technologie pourrait donc bien être le premier pas vers un futur radieux où les hologrammes nous entoureront.

Samsung a d’ailleurs déposé un concept de casque audio / projecteur d’hologramme qui pourrait véritablement révolutionner notre quotidien, si tant est que nous puissions enfin maîtriser cette technologie qui nous laisse rêveur depuis des années.

Source : phonandroid.com

Voir les commentaires

NEC imagine la reconnaisance biométrique par le canal auditif

15 Mars 2016, 18:21pm

Publié par Grégory SANT

La société japonaise NEC Corporation lance un nouveau moyen d’identification biométrique passant par le canal auditif.

Empreinte digitale, scan de l’iris de l’œil, reconnaissance faciale… à l’heure où protéger son identité devient crucial, les systèmes d’identification biométrique sont de plus en plus recherchés. En effet, tous les corps sont uniques, et certaines parties, faites d’une infinité de détails complexes, offrent une fiabilité de reconnaissance proche de 100%.

©NEC Corporation

Une technologie, mise au point par NEC Corporation, promet de faire de l’oreille le nouveau mot de passe. Il s’agit en fait d’un simple écouteur capable de détecter les particularités de chaque conduit auditif grâce à un signal sonore. Le haut-parleur émet un son infime qui, après s’être répercuté sur le conduit interne de l’oreille, est capté en retour par un petit micro intégré. En quelques centaines de millisecondes, l’appareil a défini la complexité du conduit auditif qui est prêt à être authentifié.

©NEC Corporation

Comparé aux autres moyens d’identification biométrique où la personne doit rester statique pendant quelques secondes, celui-ci a l’avantage de pouvoir s’effectuer en mouvements et en continu. Il serait donc extrêmement pratique pour les personnes effectuant des missions sous haute sécurité et devant rester discrètes. Ainsi, les employés de maintenance et garantissant la sécurité dans des lieux sensibles pourraient en être équipés dès 2018, quand NEC Corporation commercialisera le système.

Source : atelier.net

Voir les commentaires

L'Asie innove de plus en plus

15 Mars 2016, 18:18pm

Publié par Grégory SANT

L’Europe décline, l’Amérique stagne, l’Asie décolle. Ces trois grandes tendances structurent le paysage de l’innovation mondiale depuis quelques années. Et pour expliquer cette montée en puissance asiatique, les analystes n’hésitent pas à mettre en avant la locomotive chinoise : croissance économique monstre, multiplication des investissements en recherche et développement (R&D), dépôts de brevets foisonnants. Mais tout repose-t-il sur les épaules de Pékin ? Rien n’est moins sûr. Car à côté des Etats asiatiques ayant fait de l’innovation leur cheval de bataille – Japon, Corée du Sud, Singapour – d’autres forces plus ou moins prometteuses se dégagent comme la Malaisie, le Vietnam, l’Inde ou encore… le Kazakhstan. Analyse en cartes et infographies.

Chaque année, la publication du Global Innovation Index (GII) par l’Organisation mondiale de la Propriété intellectuelle (OMPI) distribue bons points et bonnets d’âne. Sur 141 pays étudiés en 2015, 22 Etats asiatiques émaillent le classement de la 7e (Singapour) à la 138e place (Birmanie). La France s’y trouve au 21e rang – devant la Chine (29e), certes, mais derrière Hong Kong (11e), le Japon (14e) et la Corée du Sud (19e)…

Sur la pléthore d’indicateurs sollicités par l’OMPI, deux nous intéressent particulièrement : les investissements en R&D, qui permettent de mesurer l’innovation en amont, et les dépôts de brevets, qui permettent de la mesurer en aval. Cap sur l’Asie qui innove, en 4 questions.

Source : asialyst.com

Voir les commentaires

L'industrie adhère à l'impression 3D

15 Mars 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Cahier "Eco & entreprise" du "Monde" du 15 mars.

Pièces d'avion, chaussures, automobiles... et bientôt des organes humains, la révolution de l'impression 3D s'étend s'étend. Cette technologie bouleverse toute la chaîne industrielle, de la conception à l'après-vente. Un dossier du cahier «Eco & entreprise » dans Le Monde du 15 mars signé par Sophy Caulier et Didier Géneau.

Pièces d'avion, chaussures, automobiles... et bientôt des organes humains, la révolution de l'impression 3D s'étend s'étend. Cette technologie bouleverse toute la chaîne industrielle, de la conception à l'après-vente. Un dossier du cahier v »Eco & entreprise » dans Le Monde du 15 mars signé par Sophy Caulier et Didier Géneau.

« L'impression 3D condamne-t-elle à terme les usines géantes et leurs interminables chaînes de production ? », s'interrogent les auteurs. « Cette technique de fabrication n'a pas besoin d'outils. La matière est mise en forme par un faisceau ­laser ou d'électrons commandé numériquement. Il suffit d'avoir de la matière et un plan. Le procédé est hyperflexible, et la machine peut être installée n'importe où », justifie Jean-Camille Uring, membre du directoire du fabricant de machines industrielles Fives, qui vient de créer avec Michelin une société commune dédiée à l'impression 3D.

Dans certains secteurs, l'impression 3D s'est déjà imposée grâce à ses capacités de personnalisation de la production. C'est le cas de la joaillerie ou de la prothèse dentaire.

Sophy Caulier et Didier Géneau expliquent qu'en matière de maintenance et de gestion des pièces détachées, l'impression 3D est imbattable. Sur les marchés des biens de consommation, l'impression 3D peut également se révéler source de simplification logistique. Avec pour exemple le groupe SEB, qui gère aujourd'hui un stock de 5 millions de pièces de rechange. Son PDG, Thierry de La Tour d'Artaise, a annoncé fin février que 50 % à 75 % des éléments du petit électroménager du groupe seraient désormais disponibles sous forme de fichiers 3D et imprimables à la demande.

La démocratisation des imprimantes 3D va permettre à des millions de particuliers, mais aussi à des concurrents indélicats, de cloner à un coût modique tout ou partie des produits du commerce. Gare à la contrefaçon...

Source : lemonde-emploi.blog.lemonde.fr

Voir les commentaires

Concept-tire Goodyear Eagle-360

14 Mars 2016, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

L’innovation n’a plus de limite. Ainsi à l’occasion du 86ème salon de l’automobile de Genève, Goodyear se démarque en présentant ce qui semble être le pneu de demain, spécialement conçu pour les voitures autonomes, offrant des possibilités de conduite et de maniabilité fabuleuses : le concept du pneu sphérique.

Fondé en 1890, le troisième constructeur mondial de pneu cherche à démontrer sa capacité à innover et prépare sa place dans ce qui sera probablement le plus grand bouleversement de l’histoire de l’automobile. Même si, Goodyear ne donne concrètement aucun détail sur ses possibilités réelles à développer un tel pneu, ce prototype conceptuel regroupe à lui seul de nombreux défis technologiques.

Conçu par impression 3D, le Eagle-360 est relié au véhicule par suspension magnétique. Il permet un confort optimal, supprimant toutes les vibrations et réduisant singulièrement le niveau sonore. La transmission de puissance pour la rotation des roues serait ainsi réalisée par ce système.

En passant d’une forme cylindrique à une forme sphérique, le contact et les contraintes avec la route sont ainsi bien différents en comparaison à un pneu classique. Il permet ainsi de faire tourner les roues dans le sens et la direction souhaités offrant à la voiture une maniabilité exceptionnelle.

Un nouveau concept anti-aquaplaning permet d’adapter la profondeur des motifs du pneu suivant l’humidité de la chaussée.

Enfin, ce prototype est équipé de capteurs fournissant à l’ordinateur de bord des informations essentielles sur l’état de la route et des pneus. Le véhicule adapterait ainsi une conduite plus prudente selon les conditions météorologiques.

L’idée du concept de roues sphériques n’est pas nouvelle : on la retrouve déjà en 2004 au travers de l’Audi futuriste et autonome du héros du film “I-Robot” réalisé par Alex Proyas. Au travers de la présentation d’Eagle-360, Goodyear veut lancer le défi à ses concurrents d’arriver à développer un tel projet.

Source : humanoides.fr

Voir les commentaires

Drone DARPA X-Plane

14 Mars 2016, 19:25pm

Publié par Grégory SANT

La Defence Advanced Research Projects Agency du département de la Défense des États-Unis et l’Aurora Flight Sciences viennent tout juste de présenter un nouveau concept d’aéronef VTOL (Vertical Take Off and Landing) capable de décoller et d’atterrir à la verticale.

En effet, à travers une vidéo en images de synthèse, la DARPA a révélé les lignes d’un avion sans pilote baptisé VTOL X-Plane capable d’atteindre les 740 km/h en consommant très peu d’énergie grâce à son moteur de 4000 chevaux ainsi qu’à son étonnante structure mais surtout capable d’effectuer des vols stationnaires.

« L’X-plane VTOL ne devrait pas entrer en production dans les mois à venir, néanmoins sa conception pourrait contribuer à définir les capacités des aéronefs du futur. Imaginez un avion électrique plus silencieux, plus économe en carburant, capable d’effectuer diverses opérations sans piste d’atterrissage. À travers ce concept, nous désirons ouvrir de nouveaux espaces de liberté de conception libérés des contraintes antérieures » précise le porte-parole de la DARPA

Une présentation qui a donc eu pour objectif de démontrer que les systèmes de propulsions hybrides électriques VTOL sont promis à un bel avenir dans le monde de l’aéronautique.

Les premiers essais de vol devraient débuter en 2018.

Source : journaldugeek.com

Voir les commentaires

JPL Pulse 2

14 Mars 2016, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Les enceintes Bluetooth compactes ont tendance à se ressembler de plus en plus et c'est pourquoi la JBL Pulse 2 offre une originalité rafraîchissante. Non seulement elle diffuse un son excellent, mais en plus elle intègre un système d'éclairage LED interactif. En France, on la trouve à 199 euros sur le site JBL.

Le jeu de couleurs propose 12 modes différents que l'on choisit en appuyant sur un bouton qui sert également à couper cet éclairage. L'application mobile pour Android et iOS permet de contrôler les jeux de lumière et de télécharger de nouveaux modes.

Autre option inédite et amusante, un capteur intégré à l'enceinte lui permet de jouer les caméléons en copiant la couleur d'un objet ou d'une feuille de papier que l'on place dans son axe. Il ne s'agit que d'un gadget, qui n'a pas toujours fonctionné pour nous, mais qui reste plaisant.

Comme on peut s'y attendre, le jeu de couleurs se synchronise aussi avec le style de musique que l'on écoute. Il est également possible de télécharger des sons pour créer des ambiances en accompagnement de l'éclairage (vagues, feu, pluie, étoiles...).

Autre détail à noter, il est possible d'associer deux Pulse 2 pour augmenter la puissance sonore. L'enceinte en elle-même semble assez robuste (775 grammes). Elle est protégée contre les éclaboussures mais elle n'est pas étanche. Le port micro-USB et la sortie audio sont protégés par un clapet.

Signalons également la présence d'un microphone pour les appels mains-libres qui fonctionne très bien. En revanche, la Pulse 2 ne dispose pas du système de recharge USB pour terminaux mobiles que l'on trouve sur les enceintes de la gamme Charge. L'autonomie est donnée pour 10 heures en écoute de musique seule (ce qui est très bon) et 5 heures lorsque le système d'éclairage est allumé.

Performances

En termes de performances, cette Pulse 2 est comparable à la Charge 2+ sortie en 2015, ce qui en fait l'une des meilleures enceintes Bluetooth de sa catégorie avec des basses correctes et une très bonne précision audio. Comparée à la Pulse 1, la 2 dispose d'un plus grand nombre de LED et le tressage qui recouvre l'enceinte est plus dense et assure une diffusion plus douce de l'éclairage.

Pour ce qui est du son, nous reprochions à la Pulse 1 sa tendance à la distorsion à fort volume. La Pulse 2 s'en sort un peu mieux dans ce domaine. Le son est globalement meilleur et les basses un peu plus performantes. Il faut savoir que le processeur de traitement du signal (DSP) bride les fréquences dès que l'enceinte est en surcharge avec des morceaux denses au niveau instrumental.

Avec ce type d'enceintes sans fil compactes, tout l'art consiste à trouver le bon équilibre entre un son assez puissant et un niveau de distorsion acceptable. Que ce soit avec la Charge 2+, la Flip 3 et cette Pulse 2, JBL est parvenu à trouver un très bon compromis.

Ceux qui voudraient obtenir un son encore plus puissant peuvent associer deux Pulse. Le jeu d'éclairage se synchronise entre les enceintes, mais l'on ne peut pas créer un véritable effet stéréo droite et gauche. On n'obtient pas de basses plus puissantes ni plus de détails, mais cela permet d'étendre la scène sonore, surtout si l'on espace les enceintes de plusieurs mètres.

Les effets lumineux se paient un peu plus cher. Mais à 199 euros (sans doute un peu moins dans les mois qui viennent), la Pulse 2 offre un très bon rapport qualité/prix.

Source : cnetfrance.fr

Voir les commentaires

Hyperloop envahira-t-il l'Europe ?

14 Mars 2016, 19:16pm

Publié par Grégory SANT

Le projet Hyperloop vient de se trouver un premier client en dehors des États-Unis, puisque la Slovaquie a annoncé qu’elle souhaitait se doter de ce moyen de transport, quand il sera fonctionnel.

Une nouvelle ère est sur le point de voir le jour dans le domaine des transports et on devra cette innovation à Elon Musk, qui se bat pour rendre réalisable, l’impossible. Le projet Hyperloop est un système de transport ultra rapide, qui permettrait de faire voyager des passagers à des vitesses trois fois supérieures à celle du TGV !

Hyperloop : il sera possible de traverser 3 pays en seulement 20 minutes

La société Hyperloop Transportation Technologies (HTT) a été très heureuse de dévoiler que l’Europe se doterait bien d’un Hyperloop et que le premier pays à s’être engagé dans cette voie était la Slovaquie. Le pays n’est pas particulièrement grand, mais en implantant un train Hyperloop, il sera par exemple possible de parcourir des distances de 300 Kilomètres, en seulement 20 minutes. Le tronçon Bratislava-Budapest ne se ferait qu’en à peine 10 minutes, alors que 200 kilomètres séparent les deux agglomérations…

La Slovaquie à l’ambition de relier Bratislava, en Slovaquie, à Vienne, en Autriche en seulement 8 minutes. De quoi offrir un réel dynamisme économique à toute la région, en rapprochant les gens et les entreprises. Il serait de cette façon possible de traverser 3 pays en seulement 20 minutes.

Vazil Hundak, le ministre slovaque de l’économie sait que le développement de cette technologie n’est pas pour demain, puisque l’Hyperloop est toujours en phase expérimentale, mais il a toutefois affirmé : « L’implantation d’Hyperloop en Europe permettra de réduire sensiblement les distances entre les villes d’une manière jamais vue. Un système de transport de ce type permettrait de redéfinir le concept de déplacement et de stimuler la coopération transfrontalière en Europe », ajoutant : « Le développement d’Hyperloop entraînera une augmentation de la demande pour la création de nouveaux centres d’innovation, en Slovaquie et dans toute l’Europe ».

Il est certain qu’entre choisir de passer près de 5 heures en voiture pour parcourir la Slovaquie d’Est en Ouest ou prendre un Hyperloop qui fera la même distance en à peine 25 minutes, le choix sera vite fait !

Source : presse-citron.net

Voir les commentaires

Les pneus Hankook agrément le concept-car Opel GT Concept

10 Mars 2016, 20:05pm

Publié par Grégory SANT

Hankook a présenté ses pneus au concept futuriste basé sur un design de patin à roulettes au salon automobile de Genève sur le stand Opel. Pour l’étude Opel GT Concept, le fabricant de pneus premium a développé des pneus rouges et noirs spéciaux qui, en dépit de leur statut de prototype, permettent d’atteindre les 100 km/h. Les pneus Hankook rouges sur l’essieu avant et noirs sur l’essieu arrière se focalisent sur l’aspect futuriste de l’étude de voiture de sport.

Le design des flancs et de la bande de roulement des pneus suit les courbes et le look futuriste de la carrosserie de l’Opel GT Concept, reflétant les formes fluides et dynamiques du concept car.

Son mécanisme de porte sophistiqué permet une vue sur la bande de roulement des pneus spécialement travaillée, incorporant les logos GT.

Lors de la production des pneus de concept, les ingénieurs de Hankook ont relevé des défis de la préparation du motif des flancs et de la bande de roulement tout comme de la création d’échantillons de couleurs du caoutchouc selon les spécifications Opel. Les pneus avant rouges rappellent la moto Opel Motoclub 500 dévoilée en 1928. Ils sont une composante visuelle essentielle du concept car, formant le début du rouge de la « ligne de signature » frappante qui met en évidence le contour du Concept GT et le rend distinctif, ressemblant à celle d’un pictogramme. La coloration de premier plan est rendu possible par une bande de roulement et de flancs fait d’un composé spécial qui contient des matériaux de remplissage alternatifs sur une base de couleur blanche plutôt que du noir de carbone.

Le design et la structure des pneus de concept sont similaires aux pneus de route malgré les différences de couleurs rouge et noir. Les deux pneus sont produits de manière identique. Les pneus design ont des dimensions correspondant à un pneu normal en 225/40 R18.

Les procédés de production d’un pneu design pour un concept car sont similaires aux étapes de fabrication de pneumatiques routiers en utilisant le procédé de prototypage rapide et la construction ultérieure d’un moule, avec des inserts de jante en rouge et en noir, également fabriqués à partir du même matériau que le composé de la bande de roulement. Le Vice-président de Hankook – Klaus Krause, Chef du Centre Technique Européen basé à Hanovre, en Allemagne, a joué un rôle crucial dans la transformation des spécifications en pneus réels. Il confirme que les pneus de couleur ne doivent pas rester un élément de plaisir pour les concept cars.

« Les aspects visuels peuvent favoriser par tous les moyens des pneus colorés. Ils peuvent fournir aux conducteurs des options de personnalisation en plus pour leurs véhicules, et le beau Concept Opel GT va certainement fournir aux conducteurs un aperçu de ce que l’avenir peut être. » Cependant, Krause admet qu’en termes techniques, les coûts de production seront sensiblement plus élevés pour des pneus entièrement colorés.


Source : 4legend.com

Voir les commentaires

Design Sprint : le design agile

10 Mars 2016, 20:03pm

Publié par Grégory SANT

A l’ère du digital, le cahier des charges traditionnel n’est plus adapté à l’exploitation rapide d’une bonne idée. Dans les grandes entreprises, entre l’idée et le lancement d’un projet, il peut s’écouler entre un à trois mois d’avant-projet et de cadrage. A l’échelle digitale, c’est une éternité !

Or, les directions informatiques contraignent, en général, les entités métiers à cet exercice fastidieux : pas de cahier des charges, pas de projet ! Elles continuent, en effet, à appliquer les anciennes méthodes de gestion de projet inadaptées à la rapidité et souplesse exigées par les projets digitaux.

De plus, une fois le cahier des charges rédigé, on en connaît les limites : les exigences implicites ne sont pas intégrées et suscitent des frustrations en mode projet, l’expérience utilisateur (User eXperience) est rarement abordée et surtout, l’attention portée aux détails conduit à perdre de vue le problème à résoudre.

Le digital a besoin d’un mode d’émergence rapide et efficace des projets ! La démarche “Design Sprint” répond à ce besoin car elle allie l’innovation et sa mise en œuvre rapide (une idée, c’est une maquette), la collaboration (une équipe pluridisciplinaire) et le respect d’un délai très court (une semaine).

Le Design Sprint

Le “Design Sprint” est inspiré du Design Thinking* et de l’approche agile. Il s’agit de concentrer sur une semaine les différentes phases du Design Thinking : inspiration, conceptualisation et réalisation.

Brice Kieffer, Consultant Expert chez SQLI Consulting

Le meilleur moyen pour valider une idée, c’est de la matérialiser. Il s’agit donc de partir d’une idée et de produire une maquette ou un Proof Of Concept (POC) sous la forme d’un story-board (scénario) des écrans principaux de la solution et ce, en cinq jours seulement.

Pour y parvenir, un objectif précis à atteindre est fixé chaque jour :

  • Jour 1 : Comprendre – Poser le problème à résoudre
  • Jour 2 : Diverger -Trouver le maximum de solutions pour répondre au problème
  • Jour 3 : Décider -­ Sélectionner une solution
  • Jour 4 : Prototyper -­ Réaliser le POC de la solution
  • Jour 5 : Tester -­ Valider la solution en la soumettant à des utilisateurs

Cette démarche a été créée par des équipes de designers dans les laboratoires de Google. Elle a été éprouvée dans des contextes variés (Chrome, Google Search). C’est notamment Jake Knapp qui est à l’origine de sa déclinaison officielle au sein de l’équipe de Google Ventures.

Le Design Sprint : réservé aux « geeks » ?

La démarche Design Sprint est rapide et efficace. La recette magique, c’est la contrainte de temps et l’attention de tous les instants, portée à l’utilisateur final ! En étant contrainte, l’équipe libère toute sa créativité.

Cependant, la démarche Design Sprint est bien adaptée pour tester une idée mais pas pour conceptualiser et tester le programme de refonte d’une centrale nucléaire ! Il faut donc l’utiliser à bon escient avec un objectif réaliste et atteignable sur une durée d’une semaine.

Pour finir, il ne faut pas penser que cette démarche est réservée uniquement aux start-ups ou aux « geeks ». Monter une équipe pluridisciplinaire sur une durée de cinq jours est tout à fait possible même au sein d’une grande entreprise et peut s’avérer rentable au regard du coût et moyens associés à la rédaction d’un cahier des charges plus classique.

Source : marketing-professionnel.fr

Voir les commentaires