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JPL Pulse 2

14 Mars 2016, 19:20pm

Publié par Grégory SANT

Les enceintes Bluetooth compactes ont tendance à se ressembler de plus en plus et c'est pourquoi la JBL Pulse 2 offre une originalité rafraîchissante. Non seulement elle diffuse un son excellent, mais en plus elle intègre un système d'éclairage LED interactif. En France, on la trouve à 199 euros sur le site JBL.

Le jeu de couleurs propose 12 modes différents que l'on choisit en appuyant sur un bouton qui sert également à couper cet éclairage. L'application mobile pour Android et iOS permet de contrôler les jeux de lumière et de télécharger de nouveaux modes.

Autre option inédite et amusante, un capteur intégré à l'enceinte lui permet de jouer les caméléons en copiant la couleur d'un objet ou d'une feuille de papier que l'on place dans son axe. Il ne s'agit que d'un gadget, qui n'a pas toujours fonctionné pour nous, mais qui reste plaisant.

Comme on peut s'y attendre, le jeu de couleurs se synchronise aussi avec le style de musique que l'on écoute. Il est également possible de télécharger des sons pour créer des ambiances en accompagnement de l'éclairage (vagues, feu, pluie, étoiles...).

Autre détail à noter, il est possible d'associer deux Pulse 2 pour augmenter la puissance sonore. L'enceinte en elle-même semble assez robuste (775 grammes). Elle est protégée contre les éclaboussures mais elle n'est pas étanche. Le port micro-USB et la sortie audio sont protégés par un clapet.

Signalons également la présence d'un microphone pour les appels mains-libres qui fonctionne très bien. En revanche, la Pulse 2 ne dispose pas du système de recharge USB pour terminaux mobiles que l'on trouve sur les enceintes de la gamme Charge. L'autonomie est donnée pour 10 heures en écoute de musique seule (ce qui est très bon) et 5 heures lorsque le système d'éclairage est allumé.

Performances

En termes de performances, cette Pulse 2 est comparable à la Charge 2+ sortie en 2015, ce qui en fait l'une des meilleures enceintes Bluetooth de sa catégorie avec des basses correctes et une très bonne précision audio. Comparée à la Pulse 1, la 2 dispose d'un plus grand nombre de LED et le tressage qui recouvre l'enceinte est plus dense et assure une diffusion plus douce de l'éclairage.

Pour ce qui est du son, nous reprochions à la Pulse 1 sa tendance à la distorsion à fort volume. La Pulse 2 s'en sort un peu mieux dans ce domaine. Le son est globalement meilleur et les basses un peu plus performantes. Il faut savoir que le processeur de traitement du signal (DSP) bride les fréquences dès que l'enceinte est en surcharge avec des morceaux denses au niveau instrumental.

Avec ce type d'enceintes sans fil compactes, tout l'art consiste à trouver le bon équilibre entre un son assez puissant et un niveau de distorsion acceptable. Que ce soit avec la Charge 2+, la Flip 3 et cette Pulse 2, JBL est parvenu à trouver un très bon compromis.

Ceux qui voudraient obtenir un son encore plus puissant peuvent associer deux Pulse. Le jeu d'éclairage se synchronise entre les enceintes, mais l'on ne peut pas créer un véritable effet stéréo droite et gauche. On n'obtient pas de basses plus puissantes ni plus de détails, mais cela permet d'étendre la scène sonore, surtout si l'on espace les enceintes de plusieurs mètres.

Les effets lumineux se paient un peu plus cher. Mais à 199 euros (sans doute un peu moins dans les mois qui viennent), la Pulse 2 offre un très bon rapport qualité/prix.

Source : cnetfrance.fr

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Hyperloop envahira-t-il l'Europe ?

14 Mars 2016, 19:16pm

Publié par Grégory SANT

Le projet Hyperloop vient de se trouver un premier client en dehors des États-Unis, puisque la Slovaquie a annoncé qu’elle souhaitait se doter de ce moyen de transport, quand il sera fonctionnel.

Une nouvelle ère est sur le point de voir le jour dans le domaine des transports et on devra cette innovation à Elon Musk, qui se bat pour rendre réalisable, l’impossible. Le projet Hyperloop est un système de transport ultra rapide, qui permettrait de faire voyager des passagers à des vitesses trois fois supérieures à celle du TGV !

Hyperloop : il sera possible de traverser 3 pays en seulement 20 minutes

La société Hyperloop Transportation Technologies (HTT) a été très heureuse de dévoiler que l’Europe se doterait bien d’un Hyperloop et que le premier pays à s’être engagé dans cette voie était la Slovaquie. Le pays n’est pas particulièrement grand, mais en implantant un train Hyperloop, il sera par exemple possible de parcourir des distances de 300 Kilomètres, en seulement 20 minutes. Le tronçon Bratislava-Budapest ne se ferait qu’en à peine 10 minutes, alors que 200 kilomètres séparent les deux agglomérations…

La Slovaquie à l’ambition de relier Bratislava, en Slovaquie, à Vienne, en Autriche en seulement 8 minutes. De quoi offrir un réel dynamisme économique à toute la région, en rapprochant les gens et les entreprises. Il serait de cette façon possible de traverser 3 pays en seulement 20 minutes.

Vazil Hundak, le ministre slovaque de l’économie sait que le développement de cette technologie n’est pas pour demain, puisque l’Hyperloop est toujours en phase expérimentale, mais il a toutefois affirmé : « L’implantation d’Hyperloop en Europe permettra de réduire sensiblement les distances entre les villes d’une manière jamais vue. Un système de transport de ce type permettrait de redéfinir le concept de déplacement et de stimuler la coopération transfrontalière en Europe », ajoutant : « Le développement d’Hyperloop entraînera une augmentation de la demande pour la création de nouveaux centres d’innovation, en Slovaquie et dans toute l’Europe ».

Il est certain qu’entre choisir de passer près de 5 heures en voiture pour parcourir la Slovaquie d’Est en Ouest ou prendre un Hyperloop qui fera la même distance en à peine 25 minutes, le choix sera vite fait !

Source : presse-citron.net

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Les pneus Hankook agrément le concept-car Opel GT Concept

10 Mars 2016, 20:05pm

Publié par Grégory SANT

Hankook a présenté ses pneus au concept futuriste basé sur un design de patin à roulettes au salon automobile de Genève sur le stand Opel. Pour l’étude Opel GT Concept, le fabricant de pneus premium a développé des pneus rouges et noirs spéciaux qui, en dépit de leur statut de prototype, permettent d’atteindre les 100 km/h. Les pneus Hankook rouges sur l’essieu avant et noirs sur l’essieu arrière se focalisent sur l’aspect futuriste de l’étude de voiture de sport.

Le design des flancs et de la bande de roulement des pneus suit les courbes et le look futuriste de la carrosserie de l’Opel GT Concept, reflétant les formes fluides et dynamiques du concept car.

Son mécanisme de porte sophistiqué permet une vue sur la bande de roulement des pneus spécialement travaillée, incorporant les logos GT.

Lors de la production des pneus de concept, les ingénieurs de Hankook ont relevé des défis de la préparation du motif des flancs et de la bande de roulement tout comme de la création d’échantillons de couleurs du caoutchouc selon les spécifications Opel. Les pneus avant rouges rappellent la moto Opel Motoclub 500 dévoilée en 1928. Ils sont une composante visuelle essentielle du concept car, formant le début du rouge de la « ligne de signature » frappante qui met en évidence le contour du Concept GT et le rend distinctif, ressemblant à celle d’un pictogramme. La coloration de premier plan est rendu possible par une bande de roulement et de flancs fait d’un composé spécial qui contient des matériaux de remplissage alternatifs sur une base de couleur blanche plutôt que du noir de carbone.

Le design et la structure des pneus de concept sont similaires aux pneus de route malgré les différences de couleurs rouge et noir. Les deux pneus sont produits de manière identique. Les pneus design ont des dimensions correspondant à un pneu normal en 225/40 R18.

Les procédés de production d’un pneu design pour un concept car sont similaires aux étapes de fabrication de pneumatiques routiers en utilisant le procédé de prototypage rapide et la construction ultérieure d’un moule, avec des inserts de jante en rouge et en noir, également fabriqués à partir du même matériau que le composé de la bande de roulement. Le Vice-président de Hankook – Klaus Krause, Chef du Centre Technique Européen basé à Hanovre, en Allemagne, a joué un rôle crucial dans la transformation des spécifications en pneus réels. Il confirme que les pneus de couleur ne doivent pas rester un élément de plaisir pour les concept cars.

« Les aspects visuels peuvent favoriser par tous les moyens des pneus colorés. Ils peuvent fournir aux conducteurs des options de personnalisation en plus pour leurs véhicules, et le beau Concept Opel GT va certainement fournir aux conducteurs un aperçu de ce que l’avenir peut être. » Cependant, Krause admet qu’en termes techniques, les coûts de production seront sensiblement plus élevés pour des pneus entièrement colorés.


Source : 4legend.com

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Design Sprint : le design agile

10 Mars 2016, 20:03pm

Publié par Grégory SANT

A l’ère du digital, le cahier des charges traditionnel n’est plus adapté à l’exploitation rapide d’une bonne idée. Dans les grandes entreprises, entre l’idée et le lancement d’un projet, il peut s’écouler entre un à trois mois d’avant-projet et de cadrage. A l’échelle digitale, c’est une éternité !

Or, les directions informatiques contraignent, en général, les entités métiers à cet exercice fastidieux : pas de cahier des charges, pas de projet ! Elles continuent, en effet, à appliquer les anciennes méthodes de gestion de projet inadaptées à la rapidité et souplesse exigées par les projets digitaux.

De plus, une fois le cahier des charges rédigé, on en connaît les limites : les exigences implicites ne sont pas intégrées et suscitent des frustrations en mode projet, l’expérience utilisateur (User eXperience) est rarement abordée et surtout, l’attention portée aux détails conduit à perdre de vue le problème à résoudre.

Le digital a besoin d’un mode d’émergence rapide et efficace des projets ! La démarche “Design Sprint” répond à ce besoin car elle allie l’innovation et sa mise en œuvre rapide (une idée, c’est une maquette), la collaboration (une équipe pluridisciplinaire) et le respect d’un délai très court (une semaine).

Le Design Sprint

Le “Design Sprint” est inspiré du Design Thinking* et de l’approche agile. Il s’agit de concentrer sur une semaine les différentes phases du Design Thinking : inspiration, conceptualisation et réalisation.

Brice Kieffer, Consultant Expert chez SQLI Consulting

Le meilleur moyen pour valider une idée, c’est de la matérialiser. Il s’agit donc de partir d’une idée et de produire une maquette ou un Proof Of Concept (POC) sous la forme d’un story-board (scénario) des écrans principaux de la solution et ce, en cinq jours seulement.

Pour y parvenir, un objectif précis à atteindre est fixé chaque jour :

  • Jour 1 : Comprendre – Poser le problème à résoudre
  • Jour 2 : Diverger -Trouver le maximum de solutions pour répondre au problème
  • Jour 3 : Décider -­ Sélectionner une solution
  • Jour 4 : Prototyper -­ Réaliser le POC de la solution
  • Jour 5 : Tester -­ Valider la solution en la soumettant à des utilisateurs

Cette démarche a été créée par des équipes de designers dans les laboratoires de Google. Elle a été éprouvée dans des contextes variés (Chrome, Google Search). C’est notamment Jake Knapp qui est à l’origine de sa déclinaison officielle au sein de l’équipe de Google Ventures.

Le Design Sprint : réservé aux « geeks » ?

La démarche Design Sprint est rapide et efficace. La recette magique, c’est la contrainte de temps et l’attention de tous les instants, portée à l’utilisateur final ! En étant contrainte, l’équipe libère toute sa créativité.

Cependant, la démarche Design Sprint est bien adaptée pour tester une idée mais pas pour conceptualiser et tester le programme de refonte d’une centrale nucléaire ! Il faut donc l’utiliser à bon escient avec un objectif réaliste et atteignable sur une durée d’une semaine.

Pour finir, il ne faut pas penser que cette démarche est réservée uniquement aux start-ups ou aux « geeks ». Monter une équipe pluridisciplinaire sur une durée de cinq jours est tout à fait possible même au sein d’une grande entreprise et peut s’avérer rentable au regard du coût et moyens associés à la rédaction d’un cahier des charges plus classique.

Source : marketing-professionnel.fr

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Maserati Levante

10 Mars 2016, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Le nouveau SUV Maserati recevra prochainement le renfort d'une version hybride rechargeable.

Source : turbo.fr

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Concept-car Toyota Setsuna

10 Mars 2016, 19:52pm

Publié par Grégory SANT

La Milan Design Week 2016, qui se déroule du 12 au 17 avril prochains, verra Toyota exposer un inédit concept de petite voiture biplace en bois. Baptisée Setsuna, cette étude de style est censée transporter plusieurs générations d'une même famille.

Chaque année en avril, la Milan Design Week (Semaine du Design de Milan) réserve une place aux constructeurs automobiles. En 2015 par exemple, Lexus et Mazda y ont exposé des créations comme un vélo, un canapé et un espace sensoriel.

Pour Toyota en 2016, c’est bien une voiture qui sera à l’honneur. Une étude de style baptisée Setsuna qui se distingue grâce au matériau choisi pour la carrosserie, le châssis et le mobilier intérieur.


Technique particulière

Ici, point d’aluminium, d’acier, de plastique ou de fibre de carbone. Le concept Setsuna est réalisé en bois, avec différentes essences selon l’usage. Par exemple du cèdre du Japon pour les panneaux de carrosserie et du bouleau pour le châssis. Le tout assemblé selon une technique de menuiserie nipponne baptisée okuriari et qui permet de se passer de clous et de vis : tout s’emboîte et s’assemble naturellement.

Ce bois est capable de durer sur plusieurs générations d’utilisateurs s’il est bien entretenu. A terme, l’auto aura été patinée de manière unique, par les intempéries et les températures rencontrées au cours de sa vie. Ce qui lui donnera une valeur affective particulière aux yeux de la famille qui l’aura possédée. Au point de devenir irremplaçable.

A l’intérieur, une horloge graduée sur 100 ans est d’ailleurs censée comptabiliser le temps qui passe d’une génération à l’autre et qui emmagasine ces « moments », la traduction française de Setsuna.


3 mètres de long seulement

Sur le plan technique, sachez que cette petite automobile à deux places seulement mesure 3,03 mètres de long et que son empattement est limité à 97 centimètres. Elle reçoit une motorisation électrique à la puissance non indiquée.

La Toyota Setsuna sera exposée à partir du 12 avril et jusqu’au 17 avril à la Milan Design Week 2016.

Source : largus.fr

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet. - See more at: http://www.moniteurautomobile.be/actu-auto/industrie-et-economie/bmw-veut-accelerer-sa-revolution-numerique.html#sthash.rabnmNFC.dpuf

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet.

BMW a donc décidé de se jeter dans ce que l’on appelle communément aujourd’hui « la révolution numérique ». Pour ce faire, BMW voit grand. À tel point qu’il a d’ailleurs assigné à ce poste l’ancien dirigeant de Google Jens Monsees, désormais vice-président de la stratégie digitale.

Révolution ?

Jens Monsees – qui a déjà travaillé chez BMW avant de travailler chez Google – devra opérer une transformation radicale chez BMW. Une idée qui implique une réorganisation de la conception, de la production, de l’ingénierie, mais aussi des ventes et des opérations du « back-office ». Toutes ces évolutions seront censées améliorer la compétitivité de la marque face à ses concurrents qui ont déjà commencé leur révolution dans les processus numériques.

Liberté et domaines d’action

Certaines sources évoquent déjà le fait que lors des premières réunions, Jens Monsees semble offrir une grande liberté d’action à ses collaborateurs. Une source a indiqué « jusqu'à aujourd’hui, les opérations ont été fortement tirées par l'ingénierie. Cependant, il y a eu une nette évolution de l'entreprise vers l’informatisation. Et cela va s’accélérer avec la nomination de Jens Monsees ». Parmi les domaines qui vont être refondus, il faut citer la vente sur internet, mais aussi les techniques d’impression 3D « nous voulons explorer les possibilités de l’impression 3D à grande échelle » a indiqué une source proche de Jens Monsees.

Comme la concurrence

Ce nouveau mouvement imprimé par BMW pour renforcer ses opérations numériques emboîte le pas à une action similaire menée chez Volkswagen qui a d’ailleurs nommé l'ancien expert en informatique de Mercedes-Benz et Apple, Johann Jungwirth. Visiblement, tout le monde suit la même route…

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet.

BMW a donc décidé de se jeter dans ce que l’on appelle communément aujourd’hui « la révolution numérique ». Pour ce faire, BMW voit grand. À tel point qu’il a d’ailleurs assigné à ce poste l’ancien dirigeant de Google Jens Monsees, désormais vice-président de la stratégie digitale.

Révolution ?

Jens Monsees – qui a déjà travaillé chez BMW avant de travailler chez Google – devra opérer une transformation radicale chez BMW. Une idée qui implique une réorganisation de la conception, de la production, de l’ingénierie, mais aussi des ventes et des opérations du « back-office ». Toutes ces évolutions seront censées améliorer la compétitivité de la marque face à ses concurrents qui ont déjà commencé leur révolution dans les processus numériques.

Liberté et domaines d’action

Certaines sources évoquent déjà le fait que lors des premières réunions, Jens Monsees semble offrir une grande liberté d’action à ses collaborateurs. Une source a indiqué « jusqu'à aujourd’hui, les opérations ont été fortement tirées par l'ingénierie. Cependant, il y a eu une nette évolution de l'entreprise vers l’informatisation. Et cela va s’accélérer avec la nomination de Jens Monsees ». Parmi les domaines qui vont être refondus, il faut citer la vente sur internet, mais aussi les techniques d’impression 3D « nous voulons explorer les possibilités de l’impression 3D à grande échelle » a indiqué une source proche de Jens Monsees.

Comme la concurrence

Ce nouveau mouvement imprimé par BMW pour renforcer ses opérations numériques emboîte le pas à une action similaire menée chez Volkswagen qui a d’ailleurs nommé l'ancien expert en informatique de Mercedes-Benz et Apple, Johann Jungwirth. Visiblement, tout le monde suit la même route…

BMW va mettre en place une nouvelle stratégie numérique qui comprendra notamment la technique d’impression en 3D et un système de vente en ligne sur internet.

BMW a donc décidé de se jeter dans ce que l’on appelle communément aujourd’hui « la révolution numérique ». Pour ce faire, BMW voit grand. À tel point qu’il a d’ailleurs assigné à ce poste l’ancien dirigeant de Google Jens Monsees, désormais vice-président de la stratégie digitale.

Révolution ?

Jens Monsees – qui a déjà travaillé chez BMW avant de travailler chez Google – devra opérer une transformation radicale chez BMW. Une idée qui implique une réorganisation de la conception, de la production, de l’ingénierie, mais aussi des ventes et des opérations du « back-office ». Toutes ces évolutions seront censées améliorer la compétitivité de la marque face à ses concurrents qui ont déjà commencé leur révolution dans les processus numériques.

Liberté et domaines d’action

Certaines sources évoquent déjà le fait que lors des premières réunions, Jens Monsees semble offrir une grande liberté d’action à ses collaborateurs. Une source a indiqué « jusqu'à aujourd’hui, les opérations ont été fortement tirées par l'ingénierie. Cependant, il y a eu une nette évolution de l'entreprise vers l’informatisation. Et cela va s’accélérer avec la nomination de Jens Monsees ». Parmi les domaines qui vont être refondus, il faut citer la vente sur internet, mais aussi les techniques d’impression 3D « nous voulons explorer les possibilités de l’impression 3D à grande échelle » a indiqué une source proche de Jens Monsees.

Comme la concurrence

Ce nouveau mouvement imprimé par BMW pour renforcer ses opérations numériques emboîte le pas à une action similaire menée chez Volkswagen qui a d’ailleurs nommé l'ancien expert en informatique de Mercedes-Benz et Apple, Johann Jungwirth. Visiblement, tout le monde suit la même route…

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Agridrone : le drone agricole

9 Mars 2016, 17:25pm

Publié par Grégory SANT

L’agriculture a réellement commencé à prendre conscience de l’intérêt des drones dans le quotidien des agriculteurs pour optimiser la production agricole.

Quand on pense aux utilisations professionnelles de drones, les premières images qui viennent à l’esprit sont les utilisations dans le milieu du cinéma ou dans la surveillance (voies ferrées, réseau électrique, etc.). Pourtant, c’est bien l’agriculture qui est en première position en France, près de la moitié des autorisations de survols délivrées par Direction générale de l’aviation civile, concerne des usages agricoles pour la société Airinov, un spécialiste du secteur.

Les drones investissent le secteur agricole

Le chiffre peut paraître important, c’est pourtant bien le cas puisque Airinov s’accapare 93% de parts de marché dans ce domaine. Romain Faroux, le fondateur de cette société est d’ailleurs très fier de confier : «En 2015, nous avons survolé 107.000 hectares de 5400 exploitations réparties sur tout le territoire national, soit une moyenne de 20 hectares par vol ». Les drones disposant de nombreux capteurs peuvent fournir des cartes extrêmement précises, afin d’orienter par la suite l’agriculteur sur les mesures à prendre pour améliorer son sol ou ses cultures, de façon très économiques, puisque seules certaines zones seront traitées, là où avant les agriculteurs épandaient une quantité uniforme d’engrais ou de pesticide sur la totalité de la parcelle.

L’usage des drones dans l’agriculture a donc un avantage économique incontestable, mais également écologique, puisque de plus faibles quantités de produits chimiques se retrouveront dans la nature à l’avenir. Les drones ont donc un très bel avenir dans l’agriculture et le secteur n’en est qu’à ses débuts. Une très forte croissance est attendue dans les années à venir.

Comme le résume Hervé Guyomard, directeur scientifique agricole à l’Inra : « Contrairement aux idées reçues, il existe de nombreux agriculteurs qui veulent être à la pointe du progrès et être acteur du changement ».

Source : smartdrones.fr

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Révolution de l'apprentissage par stimulateurs neuronaux

9 Mars 2016, 17:21pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs en neurologie ont réalisé une expérience de transfert de connaissance entre un pilote et un cobaye. Les résultats sont probants et ouvrent de nouvelles perspectives.


Vous avez probablement en tête cette scène de Matrix (le premier volet de la trilogie) dans lequel Tank charge dans le cerveau de Neo toutes les techniques du ju-jitsu. Une vision très futuriste de l'apprentissage rapide et efficace, qui trouve toutefois un certain écho dans les travaux d'un laboratoire de recherche de San Francisco.

Ses scientifiques ont en effet mis en place une expérience qui rappelle le film des frères Wachowski. Ils ont commencé par enregistrer l'activité cérébrale de six pilotes en pleine simulation de vol. Puis ils ont installé à leurs places des novices en matière de pilotage : si tous étaient équipés d'électrodes, seuls certains d'entre eux étaient effectivement stimulés par un courant électrique destiné à activer les zones du cerveau que les pilotes utilisaient durant leurs séances.

Résultat : seuls ces derniers ont vu leur habileté augmenter, avec un gain de 33% par rapport au groupe témoin. Les scientifiques prouvent ainsi que l'électrostimulation à travers le crâne des sujets a un effet bénéfique sur l'apprentissage. Le principe est d'accélérer par ce biais la création de nouvelles connexions neuronales adaptées à une compétence précise, mettant ainsi à profit la plasticité cérébrale.

Source : clubic.com

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Des circuits imprimés souples et étirables

9 Mars 2016, 17:17pm

Publié par Grégory SANT

Des chercheurs de l’EPFL ont créé des pistes électriques déformables et étirables jusqu’à quatre fois leur longueur. Elles pourraient entre autres servir à la réalisation de peaux artificielles, de vêtements connectés ou de capteurs corporels.

Les pistes électriques sont traditionnellement imprimées en dur sur des cartes. Celles qui ont récemment été développées à l’EPFL sont bien différentes: aussi souples que du caoutchouc, elles peuvent être étirées jusqu’à quatre fois leur propre longueur et dans toutes les directions. Ce, un million de fois sans se fracturer et surtout sans que la conductivité électrique ne soit interrompue.

L’invention fait l’objet d’une publication dans la revue Advanced Materials.

Alliant solidité et souplesse, ce nouveau film métallique en partie liquide offre un large panel d’applications possibles. Il devrait permettre l’élaboration de circuits étirables et déformables, et donc des peaux artificielles pour prothèses ou machines robotiques. Intégré à des tissus, il pourrait être utilisé pour la conception de vêtements connectés. Épousant facilement le relief et les mouvements du corps humain, il est pressenti pour la réalisation de capteurs dédiés au monitoring de certaines fonctions biologiques.

«On peut imaginer toutes sortes d’utilisations sur des formes complexes, en mouvements ou qui évoluent au cours du temps», relève Hadrien Michaud, doctorant au Laboratoire d’interfaces bioélectroniques souples (LSBI) et l’un des auteurs de l’étude.

Objet de nombreuses recherches, la réalisation de circuits électroniques élastiques est une véritable gageure, les composants utilisés traditionnellement pour la fabrication de circuits étant rigides par nature. L’utilisation de métaux liquides, intégrés en couche mince dans des supports de polymères aux propriétés élastiques, apparaît donc naturellement comme une piste prometteuse.

Fins et fiables

Or, en raison de la grande tension de surface de certains de ces métaux liquides, les expériences menées jusque-là ne permettaient de réaliser que des structures relativement épaisses. «Grâce aux méthodes de déposition et de structuration que nous avons développées, il est possible de faire des connexions très fines, c’est-à-dire de quelques centaines de nanomètres d’épaisseur, et qui restent très fiables», précise Stéphanie Lacour, titulaire de Chaire Fondation Bertarelli de technologie neuroprosthétiqu et qui dirige le laboratoire.

En plus d’une technique de fabrication bien spécifique, le secret des chercheurs est d’avoir choisi les bons ingrédients, c’est-à-dire un alliage d’or et de gallium. «Ce dernier a non seulement de bonnes propriétés électriques, mais également un seuil de fusion très bas, soit à près de 30o, explique Arthur Hirsch, doctorant au LSBI et co-auteur de la recherche. Il fond donc dans la main, et grâce à un phénomène de surfusion, il reste ensuite liquide à température ambiante, voire plus basse.» Quant à la couche d’or, elle permet de garantir l’homogénéité du métal, en évitant que le gallium, une fois en contact avec le polymère, ne forme un réseau de gouttelettes et donc un film discontinu et non conducteur.

Source : enerzine.com

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Les créations incroyables de l'artiste Daniel Agdag

9 Mars 2016, 17:12pm

Publié par Grégory SANT

L’artiste australien Daniel Agdag nous propose d’entrer dans son univers onirique avec cette collection de machines tout droit sorties d’un livre de Jules Verne. Fabriquées en carton plutôt qu’en métal, avec une méticulosité virtuose, ces engins visent à nous rappeler la complexité nécessaire au déroulement de notre quotidien et le travail que cela demande en amont. Le résultat du natif de Melbourne est un mélange saisissant de formes complexes obtenu après de nombreuses heures de travail.

Source : fubiz.net

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