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Le parking du futur se robotise

25 Mai 2016, 17:48pm

Publié par Grégory SANT

Qui n’a pas rêvé de se garer devant son restaurant favori et de remettre ses clés au voiturier ? Avec Stanley Robotics, votre rêve pourrait bien devenir réalité. En partenariat avec Paris Aéroport (Roissy Charles-De-Gaulle), la jeune société développe une solution intégrale de parking automatisé à l’aide d’un robot voiturier capable de jouer à Tetris.

Les gens aisés ont leur voiturier, les japonais ont leur parking automatique cylindrique, mais qu’en est-il du commun des mortels ?

Les aéroports font face à une affluence de plus en plus importante (+5% par an) et peinent souvent à répondre à des flux d’allées et venues des usagers toujours plus nombreux. Pour y remédier, Paris Aéroport s’est allié à Stanley Robotics, une jeune start-up française fondée par trois associés venus du monde de la voiture autonome. Le but ? Développer un parking intelligent qui gère automatiquement les flux en temps réel afin de faciliter à la fois la vie des usagers, qui peuvent déposer leur véhicule et partir aussitôt sans se soucier de trouver une place pour se garer, mais aussi celle des aéroports et autres grands complexes qui voient des milliers de voitures défiler chaque jour. Congestionnés voire bondés, les parkings peinent à répondre aux besoins des usagers qui finissent par choisir l’option du taxi ou des transports en commun. Deux ans après l’aéroport de Düsseldorf, chacun pourra bientôt se rendre à l’aéroport de Roissy dans son propre véhicule et trouver une place dans l’immédiat, sans s’inquiéter de manquer son vol. L’idée de Paris Aéroport c’est que le client puisse “réserver sa place en même temps qu’il réserve son billet d’avion en ligne” nous explique Clément Boussard, CEO de Stanley Robotics.

La solution développée par Stanley Robotics comporte plusieurs volets, la réservation et la prise en charge à la volée. Le principe est simple. Vous arrivez à l’aéroport, vous vous garez dans l’un des sas du parking dépourvu de toute présence humaine, puis partez sans vous soucier de votre voiture, sans même laisser vos clés à qui que ce soit. Pas même à Stan. Stan, c’est un robot qui, à la manière d’un monte-charge va venir accrocher votre véhicule pour l’emmener à sa place de parking dédiée, sans s’introduire à l’intérieur. Il est relié à un réseau et à un logiciel qui gère en temps réel les flux grâce à des algorithmes bien affinés. C’est à dire que lorsqu’il va recevoir une demande de restitution de voiture -dans le cas de la réservation via smartphone- de la part d’un usager qui revient de vacances, le logiciel va immédiatement en informer Stan qui va se charger d’aller chercher votre voiture pour qu’elle vous soit remise au moment même où vous viendrez la chercher. Ce type de dispositif fonctionnant par réservation rend la solution intéressante pour les parkings de taille moyenne. “Ce que propose Stanley Robotics à la différence des Audi et Ford qui développent des voitures qui se garent de façon autonome, c’est un service opérationnel dès 2016” poursuit Clément Boussard. En cause, “le taux de renouvellement du parc automobile” précise-t-il. Un parc automobile français qui “ne se renouvelle entièrement que tous les 13 ans“, d’où l’intérêt de trouver une solution opérationnelle dans l’immédiat et ce pour tous les véhicules, y compris les moins technologiques. Un robot Stan peut prendre en charge 400 places de parking à lui tout seul, soit entre 20 000 et 30 000 voitures par an. Plutôt que de construire de nouveaux parkings, processus long et coûteux, Stanley Robotics se pose en alternative sérieuse en proposant de doubler le nombre de places d’un parking donné.

Le projet de Stanley Robotics est donc d’apporter une solution intégrale à son client, du logiciel au robot, en passant par une amélioration de la gestion des flux grâce à son expertise en traitement des données collectées. Intégrale mais surtout rentable, car un parking géré uniquement par un robot implique une maintenance bien moindre. Plus besoin d’éclairage, plus besoin de peinture de décoration ou, de marquages au sol ni de nettoyage aussi fréquent que pour un parking au contact des hommes. Adopter une solution de parking automatisé, c’est donc un gain de temps et d’espace (pas besoin de laisser de marges de manœuvre pour les créneaux ou pour ouvrir les portières) pour des frais d’opération avantageux.

Pour la société de robotique, l’avantage de l’aéroport, c’est qu’il s’agit d’un client d’envergure qui propose un challenge remarquable en termes de mise en œuvre de sa solution à grande échelle. D’autres parts, l’aéroport est un lieu où les flux sont certes continus mais souvent sur le long-terme et donc prévisibles. Le logiciel pourra être informé de vos horaires de décollage et d’atterrissage et pourra ainsi s’organiser en avance pour vous libérer une place et vous restituer votre véhicule en temps et en heure. Le fait que la période qui sépare l’arrivée et de le départ soit relativement longue en ce qui concerne les aéroports permet au logiciel d’anticiper les allées et venues et de gérer efficacement les flux aussi importants soient-ils, et ce même durant la nuit.

Perspectives d’avenir pour la société ? Développer une solution de deep learning en utilisant la montagne de données collectées sur les flux des parking pour y répondre de plus en plus efficacement et de manière de plus en plus précoce. Son ambition c’est de pouvoir anticiper, sur la base des données passées, à quelle heure de quel jour vous serez le plus susceptible de revenir si vous avez pris un vol pour Londres par exemple. Le service devrait être opérationnel dès cette année dans le cadre d’un projet pilote de 60 à 70 places à l’aéroport de Roissy avant de s’étendre à d’autres aéroports et à des parkings d’envergure.

Source : humanoides.fr

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Les technologies clés du futur

25 Mai 2016, 17:46pm

Publié par Grégory SANT

A l'occasion du premier anniversaire des dix solutions de la Nouvelle France industrielle, Philippe Varin, président du Cercle de l’industrie, a présenté une étude prospective dans laquelle 47 technologies clés ont été identifiées. Le numérique y occupe une place centrale.

Il y a un an, Emmanuel Macron transformait les 34 plans industriels imaginés par son prédécesseur Arnaud Montebourg en dix solutions. Une nouvelle mouture dans laquelle l’industrie du futur occupe une place prépondérante. Pour célébrer ce premier anniversaire, François Hollande et Emmanuel Macron ont reçu à l’Elysée les industriels chefs de file des dix défis fléchés par Emmanuel Macron.

A cette occasion, Philippe Varin, président du Cercle de l’industrie, a remis au ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique un document intitulé « Technologies clés 2020, préparer l’industrie du futur ». Commandée tous les cinq ans par la direction générale des entreprises (DGE), cette étude est un exercice prospectif qui vise à accompagner les choix des entreprises, notamment les PME et les ETI.

Réalisée entre l’automne 2014 et début 2016, l’étude identifie 47 technologies stratégiques pour la compétitivité et l’attractivité de la France dans les cinq à dix années à venir, ainsi que les opportunités à saisir pour conquérir de nouveaux marchés.

La version interactive de l’étude révèle très clairement la place centrale qu’occupe le numérique dans l'industrie du futur. Parmi les 47 technologies clés identifiées, on retrouve notamment : les capteurs, l’internet des objets, l’intelligence artificielle, la 5G, les supercalculateurs, les technologies immersives, la modélisation et la simulation numérique ou encore la cobotique, l’humain augmenté et la robotique autonome.

Pour chaque technologie, l’étude indique les marchés concernés, le positionnement de la France, ses atouts et ses faiblesses mais aussi les degrés d’interactions entre les différentes technologies. Enfin, le document répertorie, pour chaque technologie, les acteurs clés du territoire et y associe leurs coordonnées pour faciliter les mises en relation.

Source : industrie-techno.com

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Google développe un iArtiste

25 Mai 2016, 17:43pm

Publié par Grégory SANT

Google s'apprête à débuter un programme de recherche visant à entraîner une intelligence artificielle à développer un sens artistique. Baptisé Magenta, ce programme va élaborer des modèles d’apprentissage profond qui permettront de créer de la musique, des vidéos artistiques avant de s’attaquer à d’autres arts visuels. Un algorithme parviendra-t-il un jour à faire preuve d’une véritable créativité ?

Après avoir fait de son programme d’intelligence artificielle (IA) un champion du jeu de go, Google va tenter d’en faire un artiste accompli. À l’occasion du Moogfest, un festival de musique et de technologie qui s’est déroulé il y a quelques jours outre-Atlantique, l'entreprise a en effet dévoilé un tout nouveau projet de recherche baptisé Magenta. « La question que pose Magenta est : est-ce que des machines peuvent faire de la musique et de l’art ? Si oui, comment ? Si non, pourquoi ? », explique Douglas Eck, l’un des chercheurs impliqués dans ce nouveau défi.

Le projet est mené par une petite équipe de six chercheurs au sein du groupe Google Brain, le programme de recherche en apprentissage profond (deep learning) qui est utilisé notamment pour créer des recommandations de vidéos sur YouTube et pour la reconnaissance vocale sur Android.

Le projet Magenta est né du travail effectué avec Deep Dream, un programme capable de créer ces images surréalistes à partir de photos classiques. © Google

Magenta va d’abord apprendre la musique

L’idée d’explorer les capacités artistiques d’une intelligence artificielle a pour origine Deep Dream. Ce logiciel de reconnaissance d’images conçu par Google est capable de créer des images surréalistes selon le principe de la paréidolie, une illusion d’optique à travers laquelle nous voyons apparaître des formes humaines ou animales dans des formes aléatoires : la tête de Louis XVI dans la vallée de l’Ubaye (Alpes du Sud), un visage sur le relief martien Cydonia Mensae, etc. Les internautes peuvent d’ailleurs s’amuser à tester Deep Dream en lui soumettant une photo de leur choix.

Le développement des modèles d’apprentissage profond de Magenta se fera sur la base de la plateforme d’IA open source TensorFlow de Google. L’objectif final est de mettre à disposition du public intéressé des outils qui aideront les « personnes créatives à être encore plus créatives ». Les algorithmes issus du projet Magenta seront ainsi disponibles via GitHub.

Le programme commencera par la musique et Google a profité du Moogfest pour faire une courte démonstration des talents de compositeur de son IA que l’on peut entendre dans cette vidéo YouTube.

Le premier outil qui sera rendu public est un programme d’apprentissage de musique qui pourra être entraîné à partir de fichiers MIDI. Toutefois, pour le moment, le résultat final qui sortira de Magenta est encore bien flou et incertain.

Le projet Magenta de Google sera lancé le mois prochain. Son but : évaluer les capacités créatives d’une intelligence artificielle (IA), en commençant par le domaine de la musique. © Paul Fleet, Shutterstock

Source : futura-sciences.com

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Le graphène communique plus rapidement

25 Mai 2016, 17:38pm

Publié par Grégory SANT

Des scientifiques suisses de l’EPFL (Lausanne) et de l’UNIGE (Genève) ont développé un microprocesseur utilisant du graphène qui pourrait permettre aux télécommunications sans fil de partager des données à un débit dix fois plus rapide qu'actuellement.

« Notre microprocesseur à base de graphène est une étape essentielle dans la perspective de télécommunications sans fil plus rapides dans des bandes de fréquences auxquelles les appareils mobiles actuels ne peuvent pas accéder », précise le scientifique de l’EPFL Michele Tamagnone. Ce microprocesseur agit en protégeant les sources de données sans fil - qui sont essentiellement des sources de rayonnement invisible - du rayonnement indésirable, ce qui assure que les données demeurent intactes, en réduisant la dégradation de la source.

Ces chercheurs ont montré que le graphène peut filtrer le rayonnement largement de la même manière que des lunettes polarisantes. La vibration du rayonnement a une orientation. Comme avec des verres polarisants, le microprocesseur au graphène veille à ce que seul le rayonnement qui vibre d’une certaine manière puisse passer. De la sorte, le graphène est à la fois transparent et opaque au rayonnement, selon l’orientation du rayonnement et la direction du signal.

Les scientifiques de l’EPFL et leurs collègues de Genève ont mis à profit cette propriété pour créer un appareil appelé isolateur optique. De plus, leur microprocesseur travaille dans une bande de fréquences actuellement vide, appelée la gamme du terahertz. Les appareils sans fil fonctionnent aujourd’hui en transmettant des données dans la bande des gigahertz, ou à des fréquences optiques.

Mais si les appareils sans fil pouvaient utiliser la bande des terahertz, votre téléphone mobile du futur pourrait potentiellement envoyer ou recevoir des données dix fois plus vite que maintenant, ce qui signifie une meilleure qualité de son et d’image, et des téléchargement plus rapides.

Source : rtflash.fr

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Un catalogue de 8 millions de pièces détachées avec Spareka

25 Mai 2016, 17:27pm

Publié par Grégory SANT

Image d'illustration (Crédit : Kelly Hofer/Wikimedia)

Chaque année, un Français jette en moyenne 22 kilos de déchets électriques et électroniques. "Pourtant, 50 % des appareils qui arrivent en déchetterie sont réparables", assure Geoffroy Malaterre. En cause : les tarifs des réparateurs, souvent trop proches de ceux du neuf.

Pour limiter ce gâchis et convertir les Français à la réparation, ce jeune entrepreneur a créé Spareka.fr.

Fuite de machine à laver ? Tondeuse à gazon hors d'usage ? Le site propose toutes les pièces détachées nécessaires, de la maison au jardin, grâce à un catalogue de huit millions de références.

À la clé, des économies. Alors qu'acheter un lave-linge neuf nécessite de débourser autour de 500 euros, une pompe de vidange ne coûte que 40 euros.

À LIRE AUSSI : Smartphone cassé ? Tablette HS ? Réparez-les vous-même grâce à ces kits

Capture d'écran (Crédit : Spareka.fr)

Encore faut-il savoir d'où vient la panne... Pour cela, Spareka propose un questionnaire interactif qui permet en quelques clics d'identifier le problème et de trouver la pièce de rechange. Des tutoriels vidéos postés sur Youtube expliquent ensuite comment effectuer la réparation.

Déjà 400 000 clients

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Rool'in Smart : la roue de vélo électrique

24 Mai 2016, 18:12pm

Publié par Grégory SANT



Les Français de Rool'in nous ont proposé de tester leur deuxième génération de roue électrique, la Smart. Leur idée est tout à fait enthousiasmante : transformer n'importe quelle bicyclette en vélo électrique par le simple changement de la roue avant. Le tout saupoudré d'une dose de connecté. Est-ce que la réalisation concrétise bien la théorie ?

La société française, détenue à 26% par le Fond régional de co-investissement d'Ile-de-France, a été créée début 2013. Les deux entrepreneurs à l'origine du projet disent avoir voulu se pencher sur « la problématique de la mobilité en milieu urbain et périurbain ». Sans aucunement mettre en doute leurs aspirations écologiques, il faut bien admettre que les moyens de transport personnels électriques ont le vent en poupe ces derniers temps, portés notamment par les Vélos à Assistance Electrique (VAE). Leurs ventes ont augmenté de 37 % en 2014 et plus de 30 % encore en 2015, d'après l'Union Nationale de l'Industrie du Vélo. Alors forcément, ça motive.

La Rool'in Smart est déclinée en trois tailles : 20 pouces pour les vélos pliants, 26 pouces pour la plupart des VTT et les vélos de ville féminins ou 28 pouces pour les autres cycles (ville masculin, trekking, hollandais, fitness, etc.). Dans tous les cas, la Smart englobe un moteur brushless de 250 W dans le moyeu et une batterie Lithium-Ion de 30 V et 9 Ah (Panasonic ou Samsung) disposée autour. Le tout est caché par deux capots de protection en aluminium, tandis que la jante est chaussée d'un pneu de 1,5 pouce avec chambre à air.


Il n'y a techniquement qu'à monter cette roue en lieu et place de la roue avant de notre vélo, scratcher le boîtier sans fil Bluetooth au pédalier (le détecteur de vitesse), et nous voilà avec un VAE ! Vraiment ?

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Logitech lance l'enceinte Bluetooth Ultimate Ears Roll 2

24 Mai 2016, 18:07pm

Publié par Grégory SANT

Ce mardi, Ultimate Ears a dévoilé la nouvelle version de son enceinte Bluetooth milieu de gamme. La UE Roll 2 reprend les mêmes lignes que le précédent modèle, mais des caractéristiques boostées.

Avec son tarif attractif de 129 euros, ses 330 grammes, son design en forme de galet et son étanchéité à un mètre de profondeur, la Ultimate Ears UE Roll avait su nous séduire, d’autant plus que la qualité sonore était également au rendez-vous. Nous en avions même fait le meilleur rapport qualité-prix de notre guide d’achat d’enceintes Bluetooth. C’est donc fort logiquement qu'Ultimate Ears a dévoilé ce mardi un nouveau modèle de son enceinte Bluetooth compacte.

La nouvelle UE Roll 2 reprend exactement le même format que la version précédente, à savoir un disque de 330 grammes avec un diamètre de 135 mm. Elle est elle aussi étanche pendant 30 minutes, immergée sous un mètre d’eau avec un indice IPX7. Là où l’UE Roll 2 se démarque de la première version, c’est au niveau de la puissance sonore, annoncée comme 15 % supérieure. Par ailleurs, la portée du Bluetooth est également supérieure avec une liaison possible à 30 mètres de distance. Enfin, comme le premier modèle, l’UE Roll 2 peut fonctionner par paire d’enceintes grâce à l’application Android ou iOS. Deux enceintes peuvent alors diffuser un son stéréo ou la même musique.

L’enceinte UE Roll 2 sera disponible dès le mois de juin au tarif annoncé de 99 euros. Quatre coloris différents seront proposés au lancement : orange, violet, noir, bleu ou multicolore.

Source : tomsguide.fr

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L'ubérisation en marche sur la Chine

24 Mai 2016, 18:04pm

Publié par Grégory SANT

Le futur du retail est déjà amorcé en Chine. Deux actualités illustrent cette accélération.

Dans les transports, avec l’annonce par Apple d’un investissement d’un milliard de dollars dans Didi Chuxing. Ce concurrent chinois d’Uber (par ailleurs actionnaire de Lyft) compte 300 millions d’inscrits et opère plus de 11 millions de trajets par jour, dans plus de 400 villes chinoises, via des réservations de véhicules privés ou de taxis. Fort adroitement, l’avancée de ce champion chinois s’effectue de pair avec des partenariats municipaux incluant dans son offre les compagnies de taxi locales. Un sujet à méditer pour l’Europe...

Page d'accueil de Didi Chuxing

En Chine, Uber progresse mais reste à hauteur de 10 ou 15 % de parts de marché. Il a comme investisseur de référence Baïdu, le « Google chinois » qui a investi 1,2 milliard de dollars dans cette plateforme et vient d’annoncer le lancement d’une unité de recherche pour les véhicules autonomes.

Dans la finance, malgré les scandales et les déboires de plusieurs startups, le CtoC progresse dans les moyens de paiements comme dans les prêts entre particuliers (P2P). Les champions de ce marché en pleine croissance sont des pure-players ou des acteurs « traditionnels » qui ont accepté ce changement. Ainsi, l’assureur privé Ping’An qui a osé lancer sa plateforme de Peer-to-Peer en 2011 (Lufax) voit celle-ci valorisée aujourd’hui à hauteur de 18,5 milliards de dollars.

Les services proposés par Ant Financial, filiale d'Ali baba

L’un de ses concurrents, Ant’Financial, filiale d’Ali baba, vient de lever de son côté 4,5 milliards de dollars pour développer dans les campagnes chinoises et en Asie, ses services financiers dont une grande partie repose sur du CtoC : parmi les 450 millions d’utilisateurs d’Ali Pay un tiers l’utilisent pour du paiement entre personnes, sa plateforme de prêt P2P (Zhao Cai Bao) comptait plus de 7 millions d’utilisateurs il y a un an (juillet 2015).

Quelles opportunités envisagées devant un tel phénomène ? Elles sont multiples. Si les petits acteurs s’arriment rapidement à ces nouvelles plateformes, la plupart des moyennes et grandes entreprises s’interrogent sur l’opportunité de créer leur propre plateforme ou de devenir partenaire des géants du web Chinois, soit pour tirer des revenus d’un nouveau marché (c’est le cas par exemple d’un certain nombre de banques de détail chinoises, comme la banque Minsheng), soit pour rebattre les cartes de la distribution. Les acteurs B2B rêvent plus que jamais d’un schéma BtoBtoC, pour reprendre de la valeur et changer la chaîne classique de distribution BtoC.

Source : atelier.net

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Des routes en MARC DE CAFE

23 Mai 2016, 18:06pm

Publié par Grégory SANT

Des ingénieurs Australiens se sont rendus compte que le café pouvait servir à autre chose qu' être bu et à nous réveiller

Le café peut aussi indirectement servir à faire des routes.

Des ingénieurs Australiens de l'université de Swinburne à Melbourne , amateurs d' expressos, se sont agacés de voir des kilos de marc de café jetés à la poubelle tous les jours et ils se sont demandé si ce déchet présent sur toute la planète, ne pouvait pas recycler en matériau de construction. Cette équipe avait auparavant déjà travaillé sur le recyclage pour la construction, de brique pilée ou de verre.

Ils ont donc expérimenté eux même différentes recettes, en faisant eux même la collecte du marc de café auprès des café de l'université. Ils ont finalement réussi à mettre au point un matériau aussi dur que le ciment qui possède toutes les qualités physiques à priori pour être utilisé en remblai sur les routes. Leur étude est donc parue.

Comment du Marc de café peut-il devenir solide comme de la pierre ?

Pour cela, il faut le chauffer à 50 degrés, le mélanger avec du laitier qui est un matériau issu de la fabrication de l'acier, et compresser le tout.
Ce n'est pas très compliqué et ce pourrait être une nouvelle voie de recyclage pour les déchets du café qui sont inutilisés jusqu'ici, à part pour faire du compost.

Tout le défi, si la solution est jugée rentable, ce sera de mettre en place de vraies filières de collecte. Il faut boire beaucoup de café avant de pouvoir construire une route.
Ces ingénieurs ont calculé que tous les restes de café de la ville de Melbourne pourraient permettre construire cinq km de route par an. Ce n'est pas beaucoup, mais ça fait autant de remblais et de blocs de pierre en moins prélevés dans les carrières.

Source : europe1.fr

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Ecouteurs en impression 3D par Final Audio Design

23 Mai 2016, 18:03pm

Publié par Grégory SANT

Petit à petit, Final Audio Design s'impose comme une marque, certes atypique, mais incontournable en matière de casque et écouteurs audiophiles de luxe. À l'occasion du High End de Munich qui s'est tenu début mai 2016, elle a présenté plusieurs nouveautés : d'une part une nouvelle série d'écouteurs annoncés comme les plus fins et légers au monde ; d'autre part, une paire d'écouteurs LAB II, ultra haut de gamme, dont les coques sont réalisées par impression 3D.

Dans le domaine des écouteurs audiophiles High End, Final Audio Design est depuis les débuts un précurseur. S'affranchissant du style dicté par les oreillettes professionnelles, la marque japonaise a imaginé des modèles au style et aux caractéristiques inédites comme avec les Piano Forte ne disposant d'aucun embout intra-auriculaire et se déclinant en différent alliage précieux.

Les écouteurs LAB II utilisent un nouveau transducteur électrodynamique de 15 mm et reprennent la forme de petites poires des Piano Forte. Mais cette fois-ci, leurs coques sont en titane réalisées par impression 3D. Cela en fait de magnifiques pièces de joaillerie et a permis aux ingénieurs de Final de faire une optimisation très poussée de la charge acoustique, de ses résonances et modes d'amortissements.
Les écouteurs Final Audio Design LAB II ont été annoncés au prix international de 4000 $, pour une sortie prévue fin août.

La seconde nouveauté chez Final Audio Design, ce sont les trois paires d'écouteurs F3100, F4100 et F7200, qui devraient être commercialisées d'ici cet été entre 180 et 500 $. Il s'agirait des écouteurs les plus petits et les plus fins au monde. Chacun ne pèserait que deux grammes. Une approche intéressante sur du haut de gamme, de qualité audiophile, sachant que beaucoup d'utilisateurs ont du mal à supporter les grosses et lourdes oreillettes que l'on trouve habituellement dans ces gammes de prix.

Source : on-mag.fr

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