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Vente aux enchères de motos de collection à Las Vegas

29 Janvier 2019, 18:32pm

Publié par Grégory SANT

$302,500 | 1912 Henderson Model A | Auction Link: Mecum(Credit: Somer Hooker / New Atlas)

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Intérieur de la nouvelle Clio V

28 Janvier 2019, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

[En images] Renault dévoile le smart cockpit de la nouvelle Clio
La Clio V changera davantage à l'intérieur qu'à l'extérieur.
© Benoit Chimenes
 

La voiture la plus vendue en France (et numéro 2 en Europe) va changer de peau. La cinquième génération de Renault Clio sera officiellement dévoilée à partir du 7 mars au Salon de Genève (Suisse), mais Renault a décidé de prendre les devants. Après avoir publié une bande-annonce le 25 janvier, il a dévoilé les premières images de l’habitacle ce lundi 28 janvier. Les photos du design extérieur suivront le 29 janvier.

Un "smart cockpit" connecté

 

Comme prévu, cette Clio V changera davantage à l’intérieur qu’à l’extérieur. Renault ne veut pas bouleverser la ligne d’un modèle qui se vend encore très bien, comme Volkswagen le fait avec sa Golf. Mais l’habitacle sera profondément remanié avec une large place accordée aux écrans.

La planche de bord arborera une tablette de 9,3 pouces légèrement courbée orientée vers le conducteur, annoncée comme "le plus grand écran jamais vu chez Renault". Il disposera d’un nouveau système multimédia connecté développé par l’Alliance Renault-Nissan. Les traditionnels compteurs analogiques du tableau de bord seront troqués pour des écrans numériques de 7 à 10 pouces. La version XXl intégrera la navigation GPS, comme sur les modèles premium.

Renault dit d’ailleurs s’être inspiré des segments supérieurs pour l’ensemble de la conception de l’habitacle, avec une attention portée à la qualité perçue, au choix des matériaux, et des équipements d’aide à la conduite dignes de berlines plus grandes.

Le frein à main manuel sera par exemple remplacé par un frein de parking électrique. Renault promet aussi des "assistances menant à la conduite autonome" sur certaines versions. Un modèle hybride doit également voir le jour.

Sur la route fin 2019

Reste à savoir si la montée en gamme de la Clio V se traduira par une hausse des prix. On devrait en savoir plus à l’occasion du Salon de Genève. La nouvelle Clio, dont la production devrait être partagée entre la Slovénie, la Turquie et la France, sera commercialisée fin 2019.

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Flow : le capteur personnel de mesure de pollution

28 Janvier 2019, 18:49pm

Publié par Grégory SANT

Flow et son application compagnon.
 
 
Flow et son application compagnon. - Plume Labs
 
 

Particules fines, dioxyde d’azote ou encore composés organiques volatiles, ce petit appareil vous suit partout pour vérifier la concentration de polluants dans votre environnement.

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Facebook : la fin d'une ère ?

28 Janvier 2019, 18:46pm

Publié par Grégory SANT

Mark Zuckerberg est le createur de Facebook.
Mark Zuckerberg est le créateur de Facebook. © AFP/ JUSTIN SULLIVAN

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Razr : le téléphone pliant de Motorola

24 Janvier 2019, 17:39pm

Publié par Grégory SANT

 
brevet smartphone pliable Motorola Razr

Nous avons appris récemment que Motorola réfléchissait à ressusciter sa marque Razr. Et il semblerait que cela passe par un smartphone pliable. Un brevet découvert il y a peu pourrait nous renseigner sur le design de cet appareil.

Les images de ce brevet offrent un aperçu de ce à quoi nous attendre. Il s’agirait d’un smartphone à clapet avec un écran OLED pliable. La présence du clapet est en parfaite adéquation avec la gamme Razr mais servirait dans ce cas précis un but complètement différent.

Autrement dit, le design final de l’appareil ne serait pas très différent du Razr original. Du moins à l’extérieur. À l’intérieur, par contre, on retrouverait un écran OLED d’une seule pièce avec les charnières au milieu du châssis.

Bien évidemment, il ne s’agit là que d’un brevet. Comme à chaque fois, rien ne nous dit que celui-ci deviendra réalité. Motorola n’a rien confirmé officiellement mais qui sait, peut-être sera-ce le cas dans un avenir pr

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Boa : les luminaires d'Anne-Charlotte Saliba

24 Janvier 2019, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba

« Les luminaires  peuvent être sériés, mais restent uniques du fait de leur réalisation entièrement manuelle, en fibres naturelles. D’autres lampes sont uniques, ayant chacunes un graphisme inédit, dessiné par des poinçons selon l’errance de la main sur l’instant« . – Anne-Charlotte Saliba

Pour Anne-Charlotte, à travers l’unicité et la sensibilité, le papier est susceptible de prendre de nombreuses formes autour de nous et répond aux gestes de la main pouvant être manipulé.

 Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba

« J’ai choisi de sublimer en sculptant…lui donner vie à travers des plis, des bas reliefs. Tenter à répétition d’inclure les limites. La partie belle à la lumière, qui s’est associée au papier, s’est émancipée des parois, s’est transformée en un objet fonctionnel, un luminaire. Une influence esthétique que je puise essentiellement dans la nature, les abysses, les invertébrés dont la finesse des lignes et les membranes laisse transparaître la lumière« .

Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba  Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba

Plus d’informations sur la designer Anne-Charlotte Saliba

Retrouvez notre sélection d’articles dédiés aux Luminaires

By Blog Esprit Design


Voligne - Sandy Rubio
Architecte d'intérieur chez Voligne - Studio de création
Le rythme fait partie des principales caractéristiques artistiques. Plus concret en musique ou mis en évidence en danse, il se distingue également en architecture, peinture, poésie ou encore au cinéma. Plus généralement, notre environnement est rythmé, notre quotidien est rythmé, notre corps est rythmé. Tout est une question de rythme. A chacun la création de sa rythmique : nous sommes tous nos propres compositeurs, à nous de créer notre harmonie.
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Anne Charlotte Saliba, designer française basée à Lyon et sculptrice de papier porte toute son attention sur les luminaires, les créant dans toute leur intégralité. Voici la collection Boa, une série de luminaires en papier retenant la notion de mouvement, entre la gravité et le positionnement de l’objet.

Anne-Charlotte est une designer qui fait évoluer et grandir simultanément son éco-conception à travers sa réflexion en travaillant directement le volume liant élégance, finesse et respect de l’environnement : de l’idée à la forme. Directement inspirée par la nature et plus précisément le monde végétal et animal, elle tire ses créations de la finesse des lignes, de membranes de nervures de plantes et d’espèces abyssales bioluminescentes.

 Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba

« Les luminaires  peuvent être sériés, mais restent uniques du fait de leur réalisation entièrement manuelle, en fibres naturelles. D’autres lampes sont uniques, ayant chacunes un graphisme inédit, dessiné par des poinçons selon l’errance de la main sur l’instant« . – Anne-Charlotte Saliba

Pour Anne-Charlotte, à travers l’unicité et la sensibilité, le papier est susceptible de prendre de nombreuses formes autour de nous et répond aux gestes de la main pouvant être manipulé.

Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba

« J’ai choisi de sublimer en sculptant…lui donner vie à travers des plis, des bas reliefs. Tenter à répétition d’inclure les limites. La partie belle à la lumière, qui s’est associée au papier, s’est émancipée des parois, s’est transformée en un objet fonctionnel, un luminaire. Une influence esthétique que je puise essentiellement dans la nature, les abysses, les invertébrés dont la finesse des lignes et les membranes laisse transparaître la lumière« .

Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba Boa, les luminaires artisanaux en papier signés Anne-Charlotte Saliba

Plus d’informations sur la designer Anne-Charlotte Saliba

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Jaguar présente un système de signalisation au sol des mouvements de ses véhicules

24 Janvier 2019, 17:32pm

Publié par Grégory SANT

jaguar voiture autonome projeter mouvement
© Jaguar Land Rover

Le groupe Jaguar Land Rover, qui développe des voitures autonomes, a trouvé un nouveau moyen pour qu'elles communiquent avec les autres usagers de la route. Les véhicules pourraient ainsi projeter un signal lumineux au sol, pour indiquer leur direction et leur vitesse.

Au-delà des enjeux technologiques, les voitures autonomes doivent pouvoir communiquer avec les êtres humains pour cohabiter sereinement avec les autres voitures, les vélos ou les piétons. Plusieurs constructeurs se sont donc mis à la recherche du signal le plus facile à comprendre.
 

Indiquer la direction et l'allure de la voiture

C'est en ce sens que Jaguar Land Rover a développé un système lumineux permettant d'indiquer la direction d'un véhicule autonome. À l'aide d'une succession de barres projetées sur le sol, la voiture peut alors signaler un changement de direction, ainsi qu'une accélération ou un freinage, en variant l'intervalle entre ces lignes. Pour l'heure, ce dispositif fait l'objet d'expérimentations, probablement pour évaluer son efficacité dans des conditions peu favorables, telle qu'une luminosité intense ou une météo capricieuse.

Cette fonctionnalité vient s'ajouter à un autre attribut en test chez Jaguar Land Rover. En effet, le constructeur a doté ses engins d'une paire d'yeux, leur donnant un look à la Cars. Leur but : suivre les piétons du regard, afin de les rassurer au moment où ils traversent la route.
 

Communiquer et rassurer

L'enjeu pour les entreprises vendant des voitures autonomes est d'arriver à intégrer ces machines au sein d'un écosystème largement humain. La technologie étant encore balbutiante, les autres usagers ne sont pas habitués à comprendre ces véhicules et à prévoir leurs réactions. C'est pourquoi il est nécessaire de leur fournir des informations claires et faciles à interpréter.

Mais il est également question de rassurer les utilisateurs. Plusieurs sondages ont en effet démontré une certaine méfiance envers les véhicules autonomes. Il faut donc effectuer un travail d'évangélisation, pour gagner la confiance du public.

Une meilleure compréhension de la façon dont fonctionne la technologie contribuera certainement à faire accepter l'innovation. Le problème étant que, pour l'instant, chaque constructeur bricole son système de communication de son côté. Si la voiture autonome veut se faire une place sur la route, il conviendra probablement établir un standard adopté par tous les fabricants.

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La qualité du verre imprimée en 3D s'améliore

23 Janvier 2019, 21:38pm

Publié par Grégory SANT

Jusqu’à récemment, l’impression en 3D se cantonnait à utiliser du plastique ou du métal. Mais des scientifiques du MIT (Massachusetts Institute of Technology) aux États-Unis ont réussi la prouesse d’imprimer en 3D des objets en verre, grâce à la G3DP2, une imprimante qu’ils ont mis au point dans leur laboratoire, et à contrôle très précis de la température du verre en fusion. Voici comment elle fonctionne.

 

 

LE MIT PEUT IMPRIMER EN 3D DES OBJETS EN VERRE

Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) ont enfin réussi à atteindre l’objectif qu’ils poursuivaient depuis plusieurs années : imprimer du verre en 3D ! Il avait déjà réussi cette prouesse, il y a quelques années, avec la G3DP, un système particulier d’imprimante 3D qu’ils avaient mis au point pour imprimer du verre. Cependant, le niveau de finition n’était pas suffisant. Dans un nouvel article publié dans 3D Printing and Additive Manufacturing, les chercheurs présentent leur nouveau système, logiquement appelé G3DP2. Avec ce nouveau système, les chercheurs sont parvenus à proposer des impressions nettement plus précises.

Selon eux, leur invention a « des capacités de production à l’échelle industrielle avec une vitesse de production et une fiabilité accrues, tout en assurant la précision et la répétabilité du produit ». Pour ce faire, le G3DP2 utilise une boîte fermée et chauffée qui contient le verre fondu. Une autre boîte, contrôlée thermiquement sur trois zones pour conserver la température idéale, sert à imprimer l’objet. A l’intérieur de celle-ci, une plaque fait descendre l’objet de plus en plus bas, à mesure de son impression. Le système mis au point par le MIT est particulièrement intéressant, car il permet d’imprimer des objets en verre clair, utilisables pour la décoration ou la construction.

Le MIT © Wikimédia / DrKenneth

 

L’imprimante 3D, une machine capable de véritables prouesses

En effet, les chercheurs sont très attentifs à ce qu’aucune impureté ne soit injectée dans le verre au moment de sa cristallisation ou qu’il présente des problèmes structurels. Optimistes, ils pensent qu’à l’avenir, « en combinant les avantages de cette technologie avec la multitude de propriétés matérielles uniques du verre telles que la transparence, la résistance et la stabilité chimique, nous pourrions voir apparaître de nouveaux archétypes de blocs de construction multifonctionnels ».

Cette nouvelle technologie rejoint donc les incroyables autres prouesses dont sont – ou seront bientôt – capables ces machines, comme l’impression de steak végétal en 3D ou celle des panneaux solaires en 3D !

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La blockchain intéresse l'industrie

23 Janvier 2019, 21:34pm

Publié par Grégory SANT

[Meilleures technos de l'année] L'industrie s'empare de la blockchain
La start-up Connecting Food travaille sur une blockchain capable d'assurer de la conformité des produits agroalimentaires et restaurer la confiance du consommateur.© Connecting Food

Jusqu'ici cantonnée au secteur de la cryptomonnaie, la blockchain, ce système de registre décentralisé et sécurisé, séduit de plus en plus d'industriels. Les secteurs de l'énergie, de l'agroalimentaire et de la santé sont particulièrement intéressés. Globalement, les investissements dans cette technologie devraient atteindre les 2,3 milliards de dollars d'ici 2021, selon le rapport Blockchain Technology industriels sont Market – Global Forecast to 2021.

Il y a près de 10 ans, en 2009, les plus avertis découvraient la technologie blockchain au travers du Bitcoin. Sous cette appellation, un système informatique inédit, sous-tendant la fameuse cryptomonnaie, capable de transférer et d’enregistrer de façon ultra-sécurisée l’ensemble des échanges opérés entre les acteurs d’un même réseau qui ne se connaissent pas, indépendamment de toute autorité centrale. Longtemps cantonnée au secteur de la finance en raison de sa réputation sulfureuse et de sa complexité, la blockchain élargit désormais son périmètre. De 210 millions de dollars en 2016, les investissements dans cette technologie devraient atteindre les 2,3 milliards de dollars d'ici 2021, selon le rapport Blockchain Technology Market – Global Forecast to 2021. Les industriels - qui voient notamment dans la blockchain une opportunité de stocker leurs documents ou d’assurer la traçabilité de leurs produits de façon plus sûre, rapide et à moindre frais - se montrent particulièrement intéressés.

Energie, agroalimentaire, santé... la blockchain élargit son champs d'applications

Confronté à une crise de confiance des consommateurs, le secteur alimentaire l’envisage désormais pour s’assurer de la conformité des produits agroalimentaires. Avec l’aide du CEA, la start-up Connecting food planchait dès janvier sur une blockchain dédiée à cinq filières sensibles : le porc, les oeufs, la volaille, le boeuf et le lait. “La plateforme digitale doit pouvoir auditer en temps réel le parcours des produits agroalimentaires en fonction d’un cahier des charges spécifique à chaque filière afin de s’assurer de leur conformité et d’apporter la preuve d’un label - sans OGM - par exemple”, expliquait Stefano Volpi, son fondateur. La blockchain pourrait également devenir un outil précieux en vue de développer l’autoconsommation d’électricité. Greenflex, filiale de Total spécialisée dans le développement durable, et le cabinet Blockchain Partner, ont lancé fin mai l'alliance Blockchain pour les boucles énergétiques locales (ABBEL). La technologie permettrait de monter une place de marché sur laquelle l’ensemble des entreprises, collectivités et particuliers échangeraient de l’électricité issue de nouvelles sources d’énergies renouvelables et locales. Même le secteur très fermé de la santé lui ouvre ses portes. Fabricants de médicaments et d'appareils médicaux considèrent la technologie comme un moyen efficace d’améliorer le contrôle de la qualité, et de se prémunir des contrefaçons.

Vers des blockchains spécialisées ?

Pour répondre aux besoins de secteurs si différents, la technologie tend à s’adapter. Les blockchains se spécialisent : à la différence de la blockchain Bitcoin, Ethereum permet de stocker des données et de déclencher des smart-contracts - ces protocoles informatiques qui exécutent automatiquement les termes d’un contrat. De même, les blockchains adoptées par les entreprises sont pour la plupart des modèles privés ou semi-privés, bien moins décentralisés que les blockchains publiques de type Bitcoin ou Ethereum. Certaines, telle Hyperledger, permettent avant tout de créer un réseau privé ou de consortiums entre un nombre d’acteurs restreints dont l’identité est connue et vérifiée. Pour accélérer la vitesse de validation des données, le protocole lui-même - le processus au coeur de la sécurité de la blockchain - se voit parfois modifié. Ainsi adaptée, la technologie devrait être plus facilement adoptée. Mais encore faut-il s’y retrouver. Pour lever les barrières techniques à l’entrée, des fournisseurs de services cloud comme Google ou AWS commencent donc à proposer des plateformes “clé-en-main” permettant de bâtir, tester et déployer rapidement des applications blockchain sans avoir à se préoccuper de l’architecture sous-jacente. L’ère de la “blockchain as a service” est née.

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Une peau électronique connectée

23 Janvier 2019, 21:27pm

Publié par Grégory SANT

Une peau électronique qui a un sixième sens…

Une équipe de recherche de l’institut Helmholtz-Zentrum de Dresden-Rossendorf, en Allemagne, a mis au point une minuscule peau électronique connectée (ou e-peau) d’une centaine de nanomètres d’épaisseur, malléable et ultralégère, à base de matériau ferromagnétique : collée sur un doigt, elle se transforme en boussole ou encore en télécommande bionique.

L'étude précise que cette peau a été fabriquée dans un alliage particulier composé de nickel et de fer, appelé permalloy, qui a été recouvert d'or. "Ce sont les motifs d’or qui rendent cette bande particulièrement sensible au champ magnétique de la Terre, mille fois inférieur à celui des magnets de frigo", souligne le Docteur Santiago, qui a dirigé ces recherches.

Pour pouvoir obtenir les mêmes renseignements qu’une boussole de référence, il suffit de mesurer la résistance électromagnétique de l’e-peau, qui varie avec la direction vers laquelle pointe le doigt.

En effet, selon son orientation dans le champ magnétique ambiant, la structure atomique du matériel est modifiée, simplifiant ou rendant plus difficile le flux des électrons. "La résistance est la plus élevée quand on est tourné vers le nord, à son minimum lorsqu’on s’oriente vers le sud, et quelque part entre ces deux extrêmes si on se dirige ailleurs. Un ordinateur trace ce signal et indique le sens de la navigation", précise le Docteur Santiago.

Des études futures viseront l’autonomie en intégrant le système de traitement sur une puce. Si l’appareil s’avère pratique pour le routard, son autre application s’apparente au monde du gaming : “Ici, les mesures sont codées par un logiciel et traduites via un script Python en des rotations précises qui orientent le personnage”. Cela a permis de contrôler un panda virtuel qui s’avance ou s’él

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