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Cycl-Add : les déchets de peinture se recyclent dans les plastiques

9 Février 2017, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

logo creastuce

Creastuce développe des produits en matières plastiques pour le compte de clients prestataires. Par exemple, des plaques de protection pour pipeline, des clefs USB, des raquettes à neige pour Decathlon, des chapeaux protecteurs ROVIP pour  bouteilles de gaz ou encore un objet figurant à la pointe de la domotique : le bouton connecté  de la start-up Concierge.

Des partenaires autour de Creastuce

Accompagnée notamment par Bpifrance, l’Ademe et la Région, Créastuce est lauréate du Réseau Entreprendre et Meilleur espoir des Trophées de l’Ain. « Etre soutenu par de tels partenaires nous procure une image positive auprès des banques, ainsi que des financements indispensables au développement de nos propres produits », relève Hervé Guerry.

Cycl-Add ou le recyclage des poudres de peinture

Depuis 2010, en effet, la société, membre de Bpifrance Excellence, réalise en son nom des produits en plastique, mais aussi en bois, en particulier une trancheuse à saucisson “Esprit Casse-croûte”.

Elle va plus loin aujourd’hui, en développant à travers sa start-up Cycl-Add, créée en juin 2016 , un procédé révolutionnaire qui permet de réutiliser des déchets de poudres de peinture, en les additionnant à des matières plastiques. Outre le recyclage de déchets jusqu’ici non transformables, cette technologie permet également de diminuer l’apport et donc le coût de la matière première. « Grâce à  Bpifrance, nous avons pu embaucher un chercheur pour mener à bien cette méthode qui a demandé quatre années de R&D, et mettre au point des machines spécifiques », ajoute le dirigeant de cette société dotée d’une boutique en ligne - cboutic.com -

Source : bpifrance.fr

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XL Airways propose de la réalité augmentée sur ses vols

9 Février 2017, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

XL Airways vient de lancer deux nouveaux services de divertissement : un contenu en streaming (sans fil) auquel les passagers accèdent directement depuis leurs appareils électroniques, et des lunettes de cinéma immersif. Pour la compagnie française, il s’agit de « s’adapter aux nouveaux usages, d’offrir des services inédits et de concevoir une solution modulable et évolutive, capable de suivre la croissance soutenue de la compagnie » .

Après un investissement d’un million d’euros et un an de travail, XL Airways a déployé simultanément ses deux nouveaux services de divertissement le 16 janvier dernier. « C’est l’aboutissement d’un projet d’envergure visant à améliorer l’expérience client en faisant appel à des technologies de rupture élaborées par trois start-ups » , explique la compagnie.

Au lieu d’installer des écrans individuels, XL Airways fait le pari du sans-fil avec son système de divertissement XL Cloud. « Pourquoi installer des écrans individuels alors que la plupart des passagers voyagent avec un smartphone, une tablette, un ordinateur portable, voire les trois ? » , fait valoir la compagnie.

Développé par la start-up espagnole Immfly, XL Cloud permet aux passagers d’utiliser leurs propres appareils électroniques pour accéder à des films, séries TV, jeux, presse et guides de voyage stockés dans des serveurs sans fil placés dans l’avion. XL Airways assure que le catalogue est « fréquemment renouvelé » (à chaque vol pour la presse). Il comprend des contenus gratuits ainsi qu’une offre Premium, proposée à 9,95 euros par vol. Accessible de l’embarquement jusqu’à l’arrivée à destination, la solution repose sur une application téléchargeable gratuitement qui permet également de suivre la progression du vol, de chatter avec les autres passagers ou encore de réserver des excursions. Apparemment, la solution séduit les passagers : en quelques semaines, l’application a été téléchargée plus de 30.000 fois.

XL Airways est la première compagnie à embarquer les serveurs d’Immfly en vols long-courrier et la première compagnie française à proposer une offre de divertissement en streaming.

L’évolutivité de la plateforme a joué un rôle décisif dans le choix de la solution. « C’est la force du Cloud » , précise Vincent Tomasoni, responsable marketing produit. « Contrairement aux compagnies qui installent des écrans individuels, nous ne sommes pas limités par la technologie disponible à un « instant t ». Nous bénéficions en temps réel de l’innovation des constructeurs d’appareils électroniques et pourrons ainsi proposer une expérience actualisée en permanence » .

XL Airways a pensé aux voyageurs ne disposant pas d’un appareil électronique et propose un service de location d’iPads Mini au prix de 15 euros par vol, accès au catalogue XL Cloud Premium inclus. C’est un partenaire historique d’XL Airways, la start-up parisienne Interactive Mobility, qui fournit cette prestation.

L’immersion totale avec les lunettes Skylights

XL Airways s’est associée à une troisième start-up, Skylights, pour proposer aux voyageurs ce qu’elle décrit comme « une expérience unique » . Des lunettes de cinéma immersif, spécialement conçues pour une utilisation en vol, sont désormais disponibles sur toutes les lignes, après plusieurs phases de tests en 2016. Pour 15 euros par vol, les lunettes permettent de visionner des films récents en 2D et 3D dans des conditions cinéma, tant au niveau de l’image que du son grâce au casque à réduction de bruit fourni.

XL Airways se présente là-aussi comme la première compagnie à déployer commercialement ce service innovant.

Cependant, XL Airways continue de diffuser une sélection de films sur les écrans collectifs, pour ses clients qui ne disposent pas d’un appareil électronique et qui ne souhaitent pas en louer.

Visuels © XL Airways :

Source : airinfo.org

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Des bateaux adaptables par LH Boats

8 Février 2017, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Bertrand Maillard, dans l'atelier où il donne vie à ses bateaux havrais créés sur-mesure, et l'esquisse d'un de ses projets.

Bertrand Maillard construit des bateaux de plaisance innovants et sur-mesure. Il a reçu le trophée « Coup de coeur 2017 » de la CCI Seine Estuaire avec son projet.

 L'entreprise

Le hangar est immense, sur la zone portuaire du Havre. Accolé à l'ancienne gare maritime, où appareillaient les mythiques paquebots transatlantiques, il abrite des bateaux de plaisance, sous bâches et sur chariots.

Tout au fond, une coque noire, perchée sur cales, avec une inscription peinte en blanc : « LH 700 ». Le bateau long de 7 mètres a quitté les allées bruyantes du 56e salon nautique international où il était exposé, à Paris, en décembre. Il a retrouvé l'atelier havrais dans lequel il a été conçu et construit. Depuis, son créateur, Bertrand Maillard, a reçu cinq commandes pour créer des bateaux sur-mesure, de 5,50 à 9 mètres. Et le 30 janvier, il a été lauréat du trophée « Coup de coeur », décerné par la CCI Seine Estuaire.

Passionné des bateaux et de la mer

Bertrand Maillard explique le succès de sa gamme par les innovations qu'il apporte sur le marché du bateau de plaisance : « Les LH 700 ont un design nouveau, sont particulièrement stables et s'adaptent à plusieurs types d'aménagement, pour le loisir, le sport ou à des fins professionnelles. »

C'est une longue histoire d'années passées entre terre et mer qui a donné vie au concept. Dès l'âge de 5 ans, le Havrais tire ses premiers bords sur les catamarans d'une école de voile. À 7 ans, il commence ses premières régates, une passion qu'il exerce toujours aujourd'hui, en solitaire ou en équipe : « Pour le plaisir, le partage, la performance et le dépassement de soi. »

Il ne suit pas de longues études, mais obtient un premier travail dans une voilerie, à 16 ans, puis dans un chantier naval, à Honfleur. La mer, toujours, quand il devient entraîneur au sein de l'école de voiles de la Société des régates du Havre.

La connaissance de la voile passe aussi par celle des matériaux composites : Bertrand Maillard a ensuite travaillé à Lyon dans une petite et moyenne industrie spécialisée dans les pièces en carbone, avant de revenir au Havre, chez Aircelle (Safran). Au bout de dix ans, l'ouvrier qualifié décide de voler de ses propres ailes.

Les commandes se multiplient

Il crée d'abord, en 2011, la société Solutions océanes services, qui propose d'entretenir et de réparer des bateaux, à moteur ou à voile. Ensuite, « à force d'entendre les gens insatisfaits des aménagements standards sur leurs bateaux », il se lance dans l'aventure LH Boats.

Avec la volonté de faire du sur-mesure. LH Boats (trois salariés permanents) dessine et fait valider les plans par l'agence d'architecture navale et d'ingénierie maritime BMS et l'agence de design Racinecubik. Le premier modèle, construit est homologué CE (1).

Depuis, une école de voile bretonne lui a commandé des études, ainsi qu'un club de plongée normand, un guide de pêche, et deux particuliers. Fort de ce succès, Bertrand Maillard se prépare à s'agrandir : il devrait prochainement déménager sur la zone technique de l'Escaut, dans les quartiers sud du Havre.

(1) Le marquage CE atteste de la conformité aux exigences de sécurité selon la réglementation européenne pour tous les bateaux de plaisance, de 2,5 à 24 mètres.

LH Boats : ce qu'il faut savoir

La construction d'un bateau (de catégorie C) se fait en « sandwich » (contreplaqué/époxy). Trois gammes sont disponibles : loisirs, sport ou travail. La motorisation peut aller du hors-bord jusqu'à 200 CV (essence). Un bateau LH Boats peut accueillir jusqu'à 8 passagers.

En ce qui concerne les prix, le coût est d'environ 50 000 € pour un 7 mètres (largeur : 2,50 m ; poids : 1,2 tonne, tirant d'au : 70 cm). Des options sont possibles : cabine, cuisine, douche de pont, mat de wakeboard ou de ski nautique, GPS, cartographie électronique, notamment.

Niveau prestations, les esquisses sont faites selon les demandes du client, avec modélisation 3D, calculs de structure, kit de découpe et plans de fabrication, ainsi que les études de stabilité.

Quatre entrepreneurs havrais récompensés

Avec les Trophées des entrepreneurs de l'Estuaire, la chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire veut « valoriser le dynamisme et l'implication dans la vie économique locale ».

Le 30 janvier, au Havre, huit entrepreneurs ont grimpé sur le podium, venus des deux rives de la Seine depuis la fusion des CCI du Havre, de Fécamp-Bolbec et du Pays d'Auge. Quatre lauréats sont havrais.

Le trophée « Commerçant innovant » a ainsi été décerné au trio Anthony Gaudin, Valérie et Stéphanie Camus. L'enseigne LOHO « valorise le patrimoine culturel, gastronomique, historique et artistique du Havre », tandis que la boutique LOHO Local shop commercialise une production 100 % locale, via l'achat direct aux producteurs et la vente de produits normands.

Christophe Ternynck a repris et redynamisé la Miroiterie Liot A40 (neuf salariés), en 2015. Une entreprise créée au Havre au XIXe siècle. « Il allie travail artisanal et industriel et est capable de faire des produits sur-mesure et standards », félicite la CCI qui lui a décerné le trophée « Espoir de l'économie ».

Emmanuel Stefanoff, qui a créé en 2016 le service en ligne TrouverMonAuto.com (trois salariés, 140 000 références) a reçu le trophée « Start-up ».

Enfin, Bertrand Maillard, avec son LH Boat, a reçu le trophée « Coup de coeur ».

Les autres lauréats sont Didier Pinel, directeur de CMQ3E (Fécamp), qui a reçu le trophée « Clubs et réseaux » ; Éric Burnotte, dirigeant d'Alliansys (Honfleur) pour le trophée « Innovation » ; Vincent Le Gouic d'Adial (Lisieux) pour le trophée « International » ; le trophée « Entrepreneur de l'année » a été décerné à Antoine Bouguet, créateur de Réseaux & Environnement, implanté à Bréauté-Beuzeville (Seine-Maritime) et à Saint-Martin-de-la-Lieue (Calvados).

Source : ouest-france.fr

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Le jeu Portal en réalité augmentée

8 Février 2017, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

Le casque HoloLens de Microsoft dévoile un peu plus de son potentiel grâce à une transposition amateur du jeu Portal, réalisée par un développeur spécialisé dans les jeux en réalité augmentée. Le résultat est particulièrement impressionnant.

L’HoloLens, le casque de réalité augmentée de Microsoft qui reste pour l’instant accessible aux plus fortunés, n’en finit plus de démontrer son potentiel. Dernière performance en date : la reproduction du célèbre jeu Portal (Valve), dans le monde réel.

Portail et Pikachu

Kenny Wang, un développeur de jeux en réalité augmentée, a utilisé la technologie de Microsoft pour reproduire les portails bleu et orange normalement utilisés pour résoudre des énigmes.

Wang avait déjà démontré le potentiel de l’HoloLens en reproduisant un combat de Pokémon en pleine rue .

De son côté, un autre développeur a récemment créé une « réalité mélangée » en combinant un casque HTC Vive à l’HoloLens.

Source : numerama.com

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Imprimante 3D Rize qui ne nécessite pas de post-traitement

8 Février 2017, 19:48pm

Publié par Grégory SANT

Rize one

 

A l’occasion du salon Solidworks 2017, nous avons rencontré le président de Rize Inc. : une opportunité d’en savoir plus sur leurs imprimantes 3D et de se pencher sur sa technologie innovante.

Malgré tous les avantages que procure l’impression 3D, elle ne fabrique pas une pièce prête à l’emploi une fois l’impression terminée. Il faut traiter ces pièces, les nettoyer avant qu’elles ne soient utilisables. C’est d’autant plus vrai sur les imprimantes à dépôt de matière fondue où les supports d’impression sont plus importants. En fonction de la taille de la pièce, cela peut prendre des heures. Toutefois, une entreprise américaine apporte une solution innovante pour pallier à ce problème : elle a créé la première imprimante 3D qui ne nécessite pas de traitement post impression, la Rize One.

Rize One

Fondée en 2014, Rize est désormais dirigée par Frank Marangell, qui travaillait anciennement chez Stratasys. Il explique que « le traitement post impression a toujours été le petit problème de l’impression 3D car il double le temps total de travail et ajoute des coûts supplémentaires. Rize One élimine tout cela et offre aux designers et ingénieurs la possibilité de concevoir des prototypes et des pièces finies sur mesure beaucoup plus rapidement et avec des matériaux beaucoup plus solides qu’auparavant. Rize va fondamentalement changer votre cycle de production. »

Rize one

« Ce qui dure normalement trois heures avec une autre technologie prend moins de 30 secondes avec notre technologie. Il faut simplement imprimer l’objet, sortez le de son cadre et vous avez fini. Il n’y a rien d’autre à faire. »

L’imprimante Rize One s’appuie sur une nouvelle technologie brevetée : l’Augmented Polymer Deposition (APD) qui peut changer les propriétés de chaque voxel et produire des pièces isotropes deux fois plus solides que les objets imprimés par dépôt de matière fondue. Son volume d’impression est de 300x200x150 mm et son épaisseur de couche de 0,25mm.

Rize one

L’imprimante 3D présente surtout une solution révolutionnaire pour la production de support. Alors que la pièce elle-même peut être faite de plusieurs matériaux solides ou moins rigides, une encre appelée Release One est imprimée en 3D entre la pièce et la structure du support d’impression. Cela permet de séparer la pièce et le support et donc de le retirer très rapidement, sans abîmer l’objet final.

Rize one

Rize One est idéale pour imprimer des objets avec un logo

Par conséquent, l’impression 3D APD pourrait devenir une nouvelle référence : elle est 50% plus rapide que d’autres technologies et peut facilement être utilisée par des professionnels plus ou moins expérimentés. De plus, elle facilite l’impression 3D personnelle car elle ne nécessite pas d’équipement particulier.

Source : 3dnatives.com

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LG6 le téléphone à écran sans bordure

8 Février 2017, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

 

LG vient d’envoyer des invitations à la presse pour la présentation du LG G6.

Dans quelques jours, Barcelone sera le centre du monde numérique. En effet, la capitale de la Catalogne accueillera, comme chaque année, le Mobile World Congress, un salon international consacré aux technologies mobiles.

Par ailleurs, avant le coup d’envoi du salon, LG présentera son nouveau porte-étendard, le LG G6. Les invitations pour la presse viennent d’arriver et comme on pouvait s’y attendre, celles-ci contiennent un indice.

Comme on peut le voir à l’image, l’invitation pour la présentation du LG G6 tend à confirmer la présence d’un écran borderless sur le smartphone.

Le LG G6 sera-t-il la vedette du Mobile World Congress ?

Traditionnellement, ce sont les nouveaux haut de gamme de Samsung qui attirent le plus l’attention lors du MWC. L’année dernière, le constructeur avait organisé une keynote spectaculaire pour présenter le Galaxy S7, avec un invité surprise : Mark Zuckerberg.

Mais cette année, la présentation du Galaxy S8 sera retardée et n’aura pas lieu au MWC. De ce fait, LG pourrait profiter de cette absence pour profiter d’une plus grande visibilité pour son LG G6.

En revanche, le LG G6 ne serait pas équipé du processeur pour smartphone dernier cri. Selon certaines sources, Samsung aurait réservé presque toutes les puces Snapdragon 835 afin d’en équiper ses nouveaux smartphones.

Sinon, contrairement au LG G5 présenté au MWC 2016, le LG G6 ne sera pas modulaire. Le constructeur avait imaginé un smartphone accompagné d’un écosystème de modules qui correspond à différents usages. L’idée a été acclamée par la presse mais malheureusement, les ventes n’ont pas été au rendez-vous. « Avec le G6, LG répond au feedback des utilisateurs qui ne sont pas intéressés par les téléphones modulaires », selon un porte-parole de la marque, cité par le Wall Street Journal.

Source : presse-citron.net

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La réalité virtuelle va-t-elle changer nos divertissements ?

7 Février 2017, 21:03pm

Publié par Grégory SANT

#MaddyKeynote : La réalité virtuelle, bras armé du divertissement de demain

 

Tirée par les acteurs du mobile, Facebook en tête, la réalité virtuelle et augmentée signe l’entrée dans une nouvelle ère immersive. Décryptage par Anne Boussarie, directrice générale de Getty Images France, à l’occasion de la Maddy Keynote le 17 janvier dernier.

Plus qu’un effet de mode et loin de se réduire à un gadget pour geek et technophiles, la réalité virtuelle semble bien s’imposer comme la tendance majeure du divertissement, selon l’agence de photographie et banque d’images américaine Getty Images qui s’appuie sur les données de sa plateforme (un milliard de requêtes par an, 400 millions de téléchargements annuels et 250 000 contributeurs). Les résultats sont édifiants : en 2016, le nombre de requêtes sur le mot-clé « réalité virtuelle » affiche une progression de 326% et « le 360° » une augmentation de 94%.

Les prévisions du marché sont un autre indicateur de cette montée en puissance : « Le marché de la VR est estimé à 180 milliards de dollars d’ici 2025 et devrait séduire plus de 171 millions d’utilisateurs d’ici 2018 », souligne la directrice générale de Getty Images France.

Les raisons de cet engouement ? « Les technologies de réalité virtuelle s’inscrivent dans la même vision que l’appareil photo créé il y a 100 ans : découvrir la réalité autrement, voyager, élargir notre point de vue ». En nous plongeant dans une réalité complètement immersive, ces technologies vont toutefois un cran plus loin : « L’irréel rentre dans le réel car on ressort avec l’impression qu’on a vécu une expérience réelle », appuie Anne Boussarie.

« L’université de Stanford aux États-Unis a mené une expérience avec des enfants à qui on a montré des images de baleine en 360 degrés. 50% se souvenaient, non pas d’avoir vu nager des baleines, mais d’avoir nagé avec des baleines »

Si l’image a pour fonction de susciter de l’émotion, la réalité virtuelle la décuple, déclenchant un fort engagement : « Au-delà de vivre l’événement, il s’agit de vibrer »

La VR, bras armé du divertissement de demain

L’ère immersive n’en est qu’à ses débuts et devrait rapidement s’imposer comme un standard au fur et à mesure de son appropriation par les acteurs du mobile, Facebook en tête. Le réseau social a lancé les vidéos à 360° en septembre 2015 et ne cesse de lancer de nouvelles fonctionnalités telles « Guide » pour créer des visites guidées ou bien encore « Heatmap » pour mieux cerner les éléments vus par les spectateurs.

« La VR va exploser avec le mobile qui la rend accessible auprès du plus grand nombre. Nous serons tous demain producteurs de contenus en VR »

Anne Boussarie

L’Oculus Rift est désormais disponible en rayon et des enseignes de distribution grand public comme La Fnac multiplient ces derniers mois les espaces de démonstration permettant à tout à chacun de tester les casques de réalité virtuelle. La chaîne de cinéma Mk2 a de son côté inauguré en décembre dernier un espace entièrement dédié à la réalité virtuelle, avec douze expériences différentes offrant au public un panorama des possibilités qu’offre la VR aujourd’hui, du film d’animation au documentaire en passant par le jeu vidéo. Le Forum des images aura bientôt une salle dédiée et La Géode vient de lancer son premier parcours permanent de réalité virtuelle. Bien plus qu’un effet de mode, la réalité virtuelle annonce une vague de fond dans le secteur de l’entertainment et devrait, sans nul doute, s’imposer comme le bras armé du divertissement de demain.

Source : madyness.com

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Citroën Concept C-Aircross

7 Février 2017, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Salon de Genève 2017 - Citroën C-Aircross Concept : Caradisiac vous dévoile tous ses secrets

Aujourd’hui, 1 véhicule sur 4 vendus en France est un SUV. C’est LA catégorie en vogue du moment. Difficile pour les constructeurs de ne pas céder à ses charmes. Cet engouement rejaillit bien évidemment sur les autres segments. Ainsi, celui des minispaces est en train de disparaître progressivement. Beaucoup de marques le désertent, à l’image par exemple de Renault qui a mis fin au Modus, et Citroën va le faire également prochainement avec la mise à la retraite du C3 Picasso.

Salon de Genève 2017 - Citroën C-Aircross Concept : Caradisiac vous dévoile tous ses secrets

Même si on ne connaît pas encore le nom définitif de ce nouveau modèle, on peut d’ores et déjà affirmer qui reprendra certains traits de ce concept C-Aircross, qui partage logiquement de nombreux codes stylistiques avec de récents modèles de la marque. Les équipes d'Alexandre Malval, le responsable du design chez Citroën, ont ainsi décidé d’abandonner la brutalité de la catégorie. Le C-Aircross mise sur des valeurs chères à la marque : le confort, l’aérodynamisme, la robustesse, la pureté et le côté fun.

Source  caradisiac.com

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Le robot chauve-souris en impression 3D

7 Février 2017, 20:55pm

Publié par Grégory SANT

 
 

Bat Bot

Des ingénieurs en robotique ont eu recours à l’impression 3D pour créer les articulations de ‘Bat Bot’, un robot futuriste qui imite la façon dont les chauves-souris se déplacent dans l’air.

Bien qu’il existe un grand nombre de robots capables de voler dans le monde, et même de très nombreux avec des ailes battantes, il n’y en a que très peu avec des ailes fines et élastiques, elles sont généralement rigides. Selon les chercheurs qui ont créé Bat Bot, ce choix pourrait procurer un réel avantage : « Quand une chauve-souris bat des ailes, ça a le même effet qu’une feuille de caoutchouc : elle se remplit d’air et se déforme », explique Seth Hutchinson, ingénierie en robotique à l’Université de l’Illinois. Ce principe d’absorption et d’expulsion de l’air génère un soulèvement supplémentaire, principe que les chercheurs ont cherché à exploiter dans la construction de leur robot.

Le prototype du robot

Le Bat Bot a été conçu grâce à différentes techniques de production et plusieurs matériaux synthétiques. Ses ailes sont faites de fibre de carbone, les 9 articulations ont été imprimées en 3D et la membrane de l’aile est en silicone et d’une épaisseur de 56 microns seulement. Des micros moteurs se trouvent dans la colonne vertébrale de la chauve-souris et activent ses ailes. Elle peut les battre 10 fois en une seconde ce qui lui permet d’atteindre une vitesse de 5,6 mètres par seconde. Lorsque le robot descend en piqué sans battre des ailes, il peut alors atteindre 14 m par seconde.

Le robot ailé pourrait avoir la même utilité que les drones et les quadcopters d’aujourd’hui sans les risques liés au crash. Comme le Bat Bot ne pèse que 93 grammes et ne mesure que 47 centimètres ailes déployées, il ne représente pas de menace particulière pour les hommes ou l’environnement.Grâce à cet aspect sécuritaire du Bat Bot, Hutchinson pense qu’il pourra être utilisé pour surveiller l’évolution d’un site de construction ou comme un robot de service aérien à la maison ou dans les hôpitaux pour aider les personnes âgées ou handicapées en allant rapidement chercher de petits objets. Il pourrait aussi servir de relais pour enregistrer du son et de la vidéo sur différents lieux sans avoir besoin de plusieurs caméras.

S’il est muni du bon équipement, le robot pourrait aussi être utilisé pour examiner les zones sinistrées. Dans le cas d’un accident nucléaire par exemple, déployer ces chauves-souris pour détecter les radiations serait beaucoup plus sûr et efficace que de le faire faire par des hommes.

Source : 3dnatives.com

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Système de traduction vidéo Live pour les réfugiés

6 Février 2017, 19:38pm

Publié par Grégory SANT

container

En Allemagne , le Refugee First Reponse Center (RFRC) a développé un système de traduction vidéo live pour répondre à la demande exponentielle de soins médicaux induite par l’accueil de plus d’un million de réfugiés dans le pays.

Lancé à Hambourg,  où environ un millier de réfugiés arrivent chaque mois depuis l’automne, le projet  RFRC est le fruit d’une étroite collaboration entre divers acteurs de l’écosystème local. La communauté solidaire MLOVE, à l’initiative du projet, s’est en effet rapprochée du Centre Médical de l’Université d’Hamburg-Eppendorf , du département santé du Free and Hanseatic City of Hambourg et des entreprises Cisco et Avodaq. Pour répondre aux besoins de ces populations, l’ancien container commercial, totalement équipé en Wifi, s’est doté d’écrans tactiles innovants. En un clic, ils fournissent des services de traduction vidéo pour connecter patients et médecins par l’intermédiaire de 750 interprètes  traduisant en direct  près d’une cinquantaine de langues. Un projet collectif et solidaire donc, qui présente, en outre, l’avantage de désengorger les hôpitaux hambourgeois. Cette idée pourrait également  intéresser d’autres acteurs et publics de la Social Tech, notamment, les initiatives solidaires venant en aide aux sans domiciles fixes ou aux personnes isolées.

L’initiative connaît déjà un franc succès. La Bayers Fondation a récemment salué cette « innovation sociale exceptionnelle dans les domaines liés à la santé et à la nutrition dans le monde » par le prestigieux Aspirin Social Innovation Awards 2016. Sur le long terme, le RFRC entend étendre ses champs d’interventions, notamment dans les domaines de l’alimentation, l’éducation et le logement, en se focalisant sur de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. Le projet ambitionne aussi de s’exporter à travers l’Europe, en Grèce notamment, et d’installer de nouveaux centres aux frontières de la Syrie et du Liban, pour simultanément prévenir et guérir. A l’heure du Muslim Ban, qui indigne la Silicon Valley, ce projet montre comment la technologie et le génie scientifique peuvent se mettre au service d’une solidarité sans frontières. Puisse l’innovation transformer nos jungles en oasis.

Source : atelier.net

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