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Comment se passe le développement chez Decathlon ?

12 Mai 2017, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Comment se passe le développement chez Decathlon ?

Vous qui êtes un sportif accompli, quel est votre rêve en terme de matériel ou d’équipement ? L’invention que vous attendez depuis des années et qui améliorerait votre pratique ?

Que diriez-vous à présent d’un matelas de camping qui se gonfle en deux minutes et se plie en cinq, d’une tente qui vous protège des rayons du soleil sans vous cuire en dessous pour autant ou d’une combinaison de ski dans laquelle vous avez chaud sans être engoncé ?

PAutant d’idées astucieuses parfois protégées par un brevet , parfois pas mais proposées à un prix abordable. Des innovations proposées par Decathlon. Car l’ enseigne étiquetée en 1976 « supermarché pour sportifs du dimanche » est devenue une machine à innover.

Visite du centre de rechercher de Villeneuve d'Asq où on transforme les idées en produits

En quelques chiffres, cette entreprise présente dans 70 sports, c’est 40 brevets par an, 800 personnes impliquées dans la recherche , quatre centres de recherche au plus près de la pratique pour certains, La montagne en Haute- Savoie / les sports nautiques à Hendaye, et quatre plateformes de recherche.

Les idées nouvelles lui viennent en observant les pratiquants sur le terrain mais aussi des consommateurs eux-même. Un commentaire, une suggestion et c’est peut-être un best-seller à la clé. Comme cette trottinette à deux places, suggérée par un anonyme. Grâce à une mini planche surélevée, l’enfant est sur la trottinette de l’adulte mais à bonne hauteur et peut se tenir au guidon.

Une astuce, ce n’est pas de la grande technicité.

L’entreprise laisse ça aux autres. Mais en raison du volume de vente et de ses trouvailles, elle a trouvé les moyens d’avoir souvent une longueur d’avance. D'autant que pour limiter le prix de vente, elle s’évertue à standardiser ses produits à l’échelle planétaire. Polonais , Chinois ou Français : nous n’avons pas la même morphologie . Et pourtant nous aurons droit aux mêmes lunettes de piscine réglables au millimètre près ! Pareil pour les soutien-gorges de sport !

Sur les 200 idées accompagnées chaque année, une poignée seulement passe la rampe des tests. Et pour celles qui sont retenues, en 18 mois - maximum deux ans - l’affaire est bouclée. De l’idée au rayon.

Seront intervenus, des chercheurs et ingénieurs de recherche, des spécialistes des composants, des ingénieurs produits finis , des designers… parfois des universités partenaires. Sans oublier les volontaires pour aller en conditions réelles camper, plonger, grimper, transpirer, sauter… Au bout du processus, cette tente dont je parlais à base de textile inspiré des glaciaires… noir pour filtrer la lumière mais la réfléchissant suffisamment pour éviter de cuire sous la toile.

Ou ces chaussures de tennis pour enfant . Objectif de départ : éviter les blessures fréquentes au talon chez les joueurs de tennis junior. Cela est dû à une sur sollicitation du squelette en croissance, alors que chez les adultes, les blessures sont souvent brutales type entorse . Après analyse, les équipes ont compris que miniaturiser des chaussures d’adulte était une mauvaise idée. Ils ont su compenser les faiblesses du cartilage, par une semelle d’épaisseur variable suivant la morphologie du pied.

Comment les innovations sont-elles déclarées bonnes pour la vente ?

Après validation au « sports lab » là où se trouvent quatre laboratoires : morphologie, sciences du mouvement, confort thermique et perception/cognition. Scanners, capteurs de mouvement , mannequin thermique qui transpire sous les aisselles artificiellement , chambres thermiques pour tester de -40 à + 40° polaires, bonnets, gants, vestes de montagne, duvet…. Decathlon en possède 4 dont une où on peut grimper à vélo par temps de canicule !

Et si on leur proposait de créer une raquette 2 en 1 : tennis ET badmington ?

Ou la chaussure à semelles échangeables pour le tennis, le squah et le running ?

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Avec l'Hololens, verra-t-on la fin du téléphone ?

12 Mai 2017, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

Avec l'Hololens, verra-t-on la fin du téléphone ?

Nous sommes des millions à utiliser chaque jour, pour communiquer, nous informer ou encore jouer, des smartphones. Mais alors que la réalité virtuelle et la réalité augmentée s'imposent peu à peu et que l'innovation stagne dans le marché des téléphones, Microsoft ne croit plus en l'avenir des mobiles.

Bien qu'1,5 milliard de smartphones seront vendus par la firme de Redmond cette année selon les estimations, Microsoft ne compte plus miser sur une technologie appartenant selon elle au passé. Comme le rapporte Bloomberg, le chef du marketing Yusuf Mehdi affirme : "nous n'allons pas concevoir un autre appareil que quelqu'un a déjà fait".

Il est donc temps d'aller de l'avant et selon Alex Kipman, l'homme derrière le casque de réalité mixte HoloLens, "le téléphone est déjà mort ; les gens ne l'ont juste pas encore réalisé". Le remplacement ? Précisément une sorte d'appareil en réalité mixte, qui projettera nos échanges dans notre espace et enverra aux oubliettes les terminaux mobiles. Comme on dit : wait and see ; en attendant, partagez-vous cette vision du futur ?

 

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Ford GT 2017

12 Mai 2017, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

Ford GT 2017

 

1,11 mètres de haut !

Ford tenait à ce que cette GT présente une surface frontale aussi réduite que possible. On obtient une voiture de 1,11 mètres de haut !
Ford tenait à ce que cette GT présente une surface frontale aussi réduite que possible. On obtient une voiture de 1,11 mètres de haut !

Un exemple ? Ford tenait à ce que cette GT présente une surface frontale aussi réduite que possible, de manière à minimiser la trainée aérodynamique, si handicapante sur circuit et particulièrement dans les longues lignes droites du Mans. Et voilà comment on obtient une voiture de 1,11 mètres de haut (et encore, en position haute : retirez 5 cm en mode « Track »), à côté de laquelle une Ferrari 488 GTB ressemble à un crossover ! Et faut-il vous parler du travail aérodynamique, des extracteurs du capot qui servent à générer de l'appui sur le train avant, des imposantes arches des flancs qui orientent une partie de l'air vers le moteur et l'autre vers la poupe, où l'aileron mobile s'adaptera sans cesse à la situation ?

Même le volant fait très compétition. Un peu trop même car – et c'est pareil chez Ferrari – nous n'avons jamais trouvé facilement toutes les commandes sur celui-ci.
Même le volant fait très compétition. Un peu trop même car – et c'est pareil chez Ferrari – nous n'avons jamais trouvé facilement toutes les commandes sur celui-ci.

En s'installant à bord, le constat est le même : les côtés pratiques ne devaient pas figurer bien haut sur le cahier des charges. Bon, USA oblige, on trouve bien les deux porte-boisson. Mais si on a droit à une climatisation et à un système multimédia assez complet, il est moins facile de trouver où ranger un portefeuille, un téléphone portable et un bon vieil agenda papier. Même le volant fait très compétition. Un peu trop même car – et c'est pareil chez Ferrari – nous n'avons jamais trouvé facilement les commandes sur celui-ci, surtout celle des clignotants, obligeant à utiliser sa main droite pour tourner à droite.

 Essai - Ford GT 2017 : Dé-Mans-tielle

Dernier point qui trahi l'âme de la voiture : on peut régler l'inclinaison du dossier du siège, mais pas la distance de l'assise. Ici, c'est le volant et le pédalier qu'on règle en profondeur.

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Le mobilier brit de Jean Damien Badoux

11 Mai 2017, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

Jean Damien Badoux vient tout juste d’agrandir sa collection Bouleau en créant le tabouret et une seconde table basse. Dans la même lignée que les précédentes pièces, le tabouret et la table basse sont réalisés à la main, en bouleau massif avec une finition à l’huile naturelle.

Ces deux meubles apparaissent comme sculptés directement dans l’arbre avec les pieds encore habillés de l’écorce. Comme toujours, Jean Damien livre des créations à la fois organiques et sculpturales, mêlant surfaces travaillées et surfaces brutes.

En savoir plus sur Jean Damien Badoux

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Qui a le plus de relations sur LinkedIn ?

11 Mai 2017, 20:15pm

Publié par Grégory SANT

Les professionnels du recrutement sont sur-représentés. © Statista - JDN

Selon les données dévoilées par le réseau social professionnel, certains secteurs et métiers ont un nombre de relations particulièrement élevé. Lesquels ? Réponse dans cette infographie.

Fin avril 2017, le célèbre réseau social professionnel LinkedIn a dépassé le cap des 500 millions d'utilisateurs dans le monde. Selon les données du réseau social professionnel mises en forme par notre partenaire Statista, certains secteurs et fonctions sont particulièrement connectés.

Avec 702 relations connectées à leur profil en moyenne, les professionnels du recrutement ont de loin le réseau le plus étoffé. Ils devancent les professionnels du capital-risque et du capital investissement (423 relations) ainsi que ceux des ressources humaines (380 relations). Les personnes travaillant dans le secteur du conseil en management et des médias en ligne dépassent la barre des 300 relations.

Si l'on se penche plus en détail sur les fonctions, les RH ont une moyenne de 415 relations et les spécialistes de gestion des produits culminent à 324. Les places suivantes sont occupées par les salariés occupant une fonction dans le développement commercial (283), le marketing (272) et le conseil (244).

Source : journaldunet.com

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Blackbelt : produire en continu avec une imprimante 3D

11 Mai 2017, 20:06pm

Publié par Grégory SANT

Blackbelt : produire en continu avec une imprimante 3D

La startup hollandaise Blackbelt 3D a dévoilé sa toute nouvelle imprimante 3D dotée d’un tapis roulant qui permet d’imprimer des objets longs et sans interruption. Un nouveau projet innovant et unique destiné à la production en série rapide et facile.

Cette innovation pourrait bien bouleverser le marché des imprimantes FDM classiques et devenir un « nouveau type de machine de production industrielle ». L’imprimante hollandaise peut créer des pièces très longues et imprimer une partie après l’autre sans interruption. Cela est possible grâce à un tapis roulant unique qui déplace l’impression sur un seul axe ce qui permet de fabriquer des pièces continuellement.

blackbelt

Selon Blackbelt, le tapis fonctionne comme l’axe Z d’une imprimante 3D classique et fait office de plateau d’impression en bougeant de façon horizontale à chaque nouvelle couche de matériau déposé. Le tapis est en fibre de carbone composite « choisie et testée avec précaution » ce qui permet au matériau d’impression 3D d’adhérer correctement à la surface.

blackbelt

Cette innovation présente plusieurs avantages. Tout d’abord, elle permet d’imprimer un objet extrêmement long – la longueur est potentiellement infinie. Elle offre également la possibilité de créer continuellement de plus petites pièces ce qui est clé dans une production en série. Au bout du tapis roulant se trouve un bac qui récolte les impressions une fois qu’elles sont terminées et qu’elles ont atteint le bout du tapis : l’imprimante peut donc fonctionner sans intervention de son propriétaire. L’impression selon un angle ôte la nécessite d’avoir un support d’impression.

blackbelt

« Notre idée derrière ce nouveau concept est de rendre l’utilisation d’une imprimante 3D FDM aussi facile que celle d’une imprimante 2D, explique Blackbelt. Il vous suffit d’appuyer sur un bouton pour commencer l’impression et c’est prêt ! »

L’imprimante est personnalisable et modulable. Le cadre de l’imprimante peut être rallongé pour s’adapter à la longueur de vos impressions. La machine est dotée de trois têtes d’impression avec des diamètres de buse différents.

blackbelt

La version allongée de l’imprimante 3D

La campagne Kickstarter de la Blackbelt 3D sera dévoilée demain. Elle sera disponible à partir de 9 500€ et en deux versions différentes: une de bureau et une version plus indépendante qui inclura un cadre sur pied et une rallonge pour créer des objets à grande échelle. Un projet qu’on surveillera de près !

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Quand l'impression 3D rêve de concurrencer l'injection

10 Mai 2017, 19:03pm

Publié par Grégory SANT

Le principal défaut de l’impression 3D reste sa lenteur, due en partie à un manque d’automatisation de la technologie. Quand une pièce ou une petite série de pièces est finie, il faut vider la machine, avant de lancer une nouvelle impression. Stratasys entend remédier à ce problème. Le géant israélo-américain de la fabrication additive a présenté un système automatisé capable d’imprimer des pièces en continu au salon Rapid + TCT, qui se tient à Pittsburgh (Pennsylvanie) du 8 au 11 mai.

Ce démonstrateur baptisé "Continuous build 3D" trône sur son stand. Il s’apparente à un bloc rectangulaire composé de neuf cellules, neuf petites imprimantes 3D. Toutes fabriquent des pièces différentes en simultanée. Une fois qu’une pièce est finie, elle est éjectée dans un bac en plastique fixé devant la cellule. La cellule commence alors une nouvelle impression.

Les pièces, imprimées sur un film plastique, sont éjectées dans un bac une fois finies

Ce système de neuf cellules est capable de produire une cinquantaine de pièces (plus ou moins selon la taille) en une journée. Le tout sans aucune intervention humaine ou presque (seulement pour vider les bacs). "On pourrait facilement atteindre des productions de centaines, voire de milliers de pièces par jour, simplement en ajoutant des cellules", explique Scott Crump, fondateur et directeur de l’innovation de Stratasys.

Le logiciel décide de l'organisation

Les imprimantes 3D du Continuous build 3D fonctionnent avec la technologie FDM (par dépôt de fil en fusion) inventée par Stratasys il y a 20 ans. Elles s’apparentent au modèle Fortus, commercialisé par le fabricant depuis plusieurs années. La véritable innovation de ce système ne réside donc pas dans la techno d’impression mais dans le logiciel qui orchestre le système. Une solution connectée au cloud qui permet de programmer plusieurs impressions à la suite. Le logiciel décide à quelle cellule affecter chaque impression pour optimiser la production. "Si une des imprimantes tombe en panne, le logiciel réaffecte l’impression à une imprimante disponible", précise Scott Crump.

Tim Bohling, directeur marketing, Scott Crump, fondateur et directeur innovation, Roger Kelesoglu, directeur commercial

Ce concept de système automatisé d'impression 3D n’est pas totalement nouveau. Le fabricant lettonien Mass Portal commercialise depuis fin novembre 2016 un système similaire appelé Dynasty. La start-up de Brooklyn Voodoo Manufacturing a présentée une sorte de mini usine d’imprimantes 3D automatisée grâce à un bras robotisé en mars 2017, raconte le site 3D Printing industry. Stratasys espère se différencier grâce à la robustesse de sa technologie d’impression, largement éprouvée.

La technique du démonstrateur

Le "Continuous build 3D" de Stratasys n’est pour le moment qu’un prototype. Il est déjà testé chez quelques clients, comme l’école de design de Savannah, les imprimeurs 3D américains Fatomh et Intech Industries, mais pas encore commercialisé. "10 000 pièces ont déjà été fabriquées par des démonstrateurs", avance Scott Crump.

Il est possible d'ajouter autant de cellules qu'on le souhaite

Stratasys avait déjà présenté deux démonstrateurs dédiés à l’impression 3D pour la production il y a quelque mois. "L’Infinite build" qui fabrique des pièces de très grande taille et le "Robotic composite" pour les pièces en composite.

Aucune date de lancement commercial n’est fixée pour ces trois démonstrateurs. "Cela peut prendre 12, 18, 24 mois… L’idée, pour le moment, est d’avoir des retours de nos premiers clients et de faire évoluer les démonstrateurs selon leurs besoins. Il s'agit aussi d’avoir une idée de la taille des marchés que nous pouvons cibler", explique Eric Bredin, directeur marketing de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique.Les démonstrateurs sont aussi un bon moyen pour le fabricant d’accélérer l’adoption de la fabrication additive pour la production. "Lorsque les industriels sont confrontés à un démonstrateur, qui fonctionne déjà, ils sont amenés à se poser la question de l’usage qu’ils pourraient en avoir. Cela accélère leur veille sur la fabrication additive industrielle", pointe Eric Bredin.

Le Continuous Build 3D en vidéo :

 

 

Bientôt le métal ?

Stratasys est le spécialiste de l’impression 3D du polymère. Mais le géant israélo-américain s’intéresse désormais au métal. Il a annoncé lors du salon Rapid + TCT un partenariat avec le jeune fabricant Desktop Metal qui a présenté il y a quelques semaines sa première gamme d’imprimantes 3D métalliques. Cette alliance est pour le moment commerciale. Elle signifie que les revendeurs de Stratasys vendront aussi les machines de Desktop Metal qui seront commercialisées d’ici à début 2018. "Nos deux sociétés peuvent faire beaucoup de choses ensemble", estime Rich Garrity, président de Stratasys. Comme peut-être croiser leurs deux technologies ?

 

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EYDI : la balise qui vous localise en cas d'accident

10 Mai 2017, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

EYDI : la balise qui vous localise en cas d'accident


Faciliter l’intervention des secours à la personne… Eydi est une balise connectée qui permet de repérer rapidement le lieu précis d’un accident. Cette balise de localisation et de signalisation a été inventée par Alexandre Defromont, un sapeur-pompier des Bouches du Rhône. L’idée lui est venue lors de ses interventions alors qu’il rencontrait des problèmes pour trouver le domicile du requérant. Sa société Eydi Technology développe aujourd’hui l’appareil. La balise connectée doit être fixée sur la façade d’une habitation donnant sur la rue. Lorsqu’on la déclenche via une télécommande ou un smartphone par exemple, elle émet des flashs lumineux surpuissants visibles à plusieurs centaines de mètres même en plein jour. La balise fait gagner de précieuses minutes aux pompiers qui se dirigent directement sur un point géolocalisé du sinistre. Des minutes souvent cruciales pour sauver une vie. D’autant que le système transmet également aux secouristes le code d’entrée de l’habitation et les antécédents médicaux de ses résidents. Encore un gain de temps sur le diagnostic patient. Le système fonctionne grâce aux ondes hertziennes. Il est également reliable au détecteur de fumée en cas d’incendie. La balise
Eydi a été couronnée meilleure invent

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EGO : le catamaran semi-submersible

10 Mai 2017, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

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SabLab : faites des châteaux de sable facilement

10 Mai 2017, 18:54pm

Publié par Grégory SANT

SabLab : faites des châteaux de sable facilement

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

7 designers belges en herbe, étudiants en Master 1 à la Cambe en design industriel, présentent SabLab, les châteaux de sable et « sand cities »… en mieux.

« Notre réflexion s’est portée sur les jeux extérieurs et plus précisément dans le contexte de la plage. Les châteaux de sable y sont omniprésents et souvent mutli-générationnels. Nous avons constaté que les seaux sont encombrants avec peu de variété dans le langage formel ». 

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

La volonté de cette équipe était de revisiter le légendaire château de sable. Cependant, l’objectif parallèle consistait en le fait d’amener la modularité des formes géométriques, aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale. Les moules, quant à eux, se transportent à plat. Ensuite, ils s’assemblent grâce aux encoches dont ils sont dotés.

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Différents packs sont disponibles à savoir des packs de 6, de 8 ou de 12 plaques permettant une infinité de combinaisons possibles de formes géométriques.Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Afin de permettre la réalisation de leur projets, les étudiants ont fait part de leur expérience en montant un makinf-off de leur développement de projet :

« Impossible de réaliser un projet pour le bord de mer sans être in-situ ! C’est pourquoi la team SabLab a bravé le froid de l’hiver pour tester les prototypes à la plage ! Les résultats étant concluants, le développement des produits a pu se préciser une fois de retour dans la chaleur de l’atelier »

Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux" Projet Etudiants : SabLab "Les châteaux de sable, en mieux"

Plus d’informations sur le projet SabLab

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