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L'emploi viendra des PME et des ETI Innovantes

13 Février 2017, 20:29pm

Publié par Grégory SANT

Il est essentiel de défendre l'industrie créatrice d'emplois en France, et cela passe d’abord par l’innovation et l’investissement. Le crédit d'impôt recherche (CIR) fonctionne bien, mais l’innovation reste très coûteuse pour des entreprises de taille moyenne qui ont moins de possibilités d’optimiser leur pression fiscale que les grands groupes. Nous proposons de renforcer le CIR à 50% des dépenses pour les PME et ETI, au lieu des 30% actuels. 

Les entreprises de taille intermédiaire représentent 5% du nombre des entreprises en France, mais 35% des dépenses d'innovation de toutes les entreprises ! L’emploi en France viendra d’abord des PME et des ETI. Leur permettre d’innover encore plus sera créateur de nombreux emplois industriels.

La fin du compte pénibilité

Par ailleurs, si l'actuelle réforme de la pénibilité a un objectif louable, elle est beaucoup trop complexe à mettre en oeuvre. Celle-ci donne une mauvaise image de l'industrie française et est susceptible de détruire progressivement la majeure partie des emplois industriels. Il faut la supprimer.

À la place, je propose des mesures d'encouragement à la prévention, par des incitations financières liées aux dépenses de sécurité et d’aménagement des postes de travail qui seraient supérieures aux obligations légales. Cela encouragerait l’amélioration constante des conditions de travail.

Un nouveau crédit d'impôt

De plus, pour stimuler significativement la capacité des entreprises à investir en France, je propose un crédit d’impôt équivalent à un pourcentage significatif, à définir, des investissements annuels réalisés en France.

Nous demandons également que les crédits d’impôt (CIR, CICE, etc) sur une année donnée soient remboursés en « cash » au plus tard le 31 décembre de l’année N+2 pour le solde qui n’aurait pas pu être imputé sur l’impôt des années N et N+1. Le système actuel pénalise en fait les entreprises qui investissent beaucoup en innovation ou sont en difficulté. Il faut au contraire les encourager.

De l'aide à la formation professionnelle

Enfin, dans bien des cas, les entreprises ont du mal à trouver des formations adéquates qui correspondent à leurs métiers et doivent se substituer à l'Etat pour créer des formations adaptées. C'est le cas d'Armor, qui a mis en place sa propre université sur son site industriel nantais, et crée ses parcours en lien avec sa branche professionnelle, comme par exemple une formation certifiante en pilotage des machines automatisées.

Nous proposons que les coûts des formations mises en place par les entreprises sur les métiers pour lesquels l'Etat ne propose pas de formations adaptées soient mieux financés, voire intégralement pris en charge sur les budgets de la formation professionnelle. Cela contribuera aussi à la qualité du dialogue social, qui fait également partie des clés du succès des PME et ETI, dont Armor.

Ces quatre propositions permettront de redonner confiance aux entreprises industrielles, de créer des emplois et de freiner les suppressions de postes, d'encourager les entreprises à investir dans la sécurité et les améliorations des conditions de travail, de donner une nouvelle impulsion à l'innovation et l’investissement en France, et enfin de développer la formation au sein des entreprises. Nous voulons des entreprises industrielles compétitives, innovantes, et sociales !

Source : lesechos.fr

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Les business gagnants de l'impression 3D

13 Février 2017, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

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L'Usine 4.0

13 Février 2017, 20:20pm

Publié par Grégory SANT

Cobots (robots collaboratifs) et réalité virtuelle équipent la plateforme Fflor, cet équipement destiné à inventer l’usine du futur. Inaugurée lundi 30 janvier au cœur de l’usine PSA Trémery par ses deux financeurs - la Région et l’Etat - elle offre aux entreprises, grands groupes comme PME, la possibilité de tester machines et procédés à haute technologie ajoutée pour ne pas louper le train de l’innovation industrielle.

Devant un écran sur lequel est modélisé un poste d’assemblage de colonne de direction, un homme semble brasser l’air, un casque sur les yeux. En réalité, l’opérateur de Thyssen Krupp est en train d’éprouver virtuellement un poste de travail. Le but : tester la configuration idéale, celle qui permet à la fois l’ergonomie et l’accessibilité du poste, mais aussi sa flexibilité, c’est-à-dire la variation du cadencement en fonction des commandes. Meilleures conditions de travail et, surtout ne soyons pas naïfs, meilleure rentabilité sont ici au cœur des enjeux. La réalité virtuelle permet de tester et valider des processus avant de les lancer en fabrication, gain de temps et d’argent, tout le monde est content. « A commencer par les utilisateurs finaux, qui valideront eux-mêmes les équipements », explique un membre de CEA Tech.

“Cobots”

Ce poste, comme la dizaine d’autres installés sur la plateforme Fflor, ont été développés par l’organisme public de recherche avec le partenariat d’entreprises, une dizaine pour l’instant, le double d’ici la fin de l’année. La collaboration s’envisage à deux niveaux : les entreprises bénéficient des équipements pour tester de nouvelles façons de fabriquer leurs produits, ou elles mettent en place, avec le CEA Tech, des équipements et procédés adaptés à leurs besoins. Tout est envisageable, l’idée étant de prendre en main les possibilités qu’offre la technologie pour ne pas louper le train de l’innovation. Les équipements à disposition permettent, en s’y frottant concrètement, de ne pas avoir peur. Outre la réalité virtuelle, croisée plus haut, équipements connectés et robots collaboratifs, surnommés “cobots”, visent à faciliter les tâches humaines. Ces derniers se distinguent des lourds robots industriels par leur présence toute proche des hommes qui les manipulent, et l’absence de cage nécessaire à leur installation.

L’innovation nécessaire

Certains de ces robots aident à porter de lourdes charges, comme le feraient des exosquelettes, d’autres  manipulent et usinent des pièces en toute simplicité. C’est l’avantage aussi de ces robots dernière génération : leur facilité de programmation et de prise en main, d’installation et d’entretien. « Plus besoin d’avoir des connaissances en programmation, les robots apprennent par la simple manipulation des opérateurs. » Le prix de ces “cobots” est lui aussi incomparable avec les gros robots-cages aujourd’hui utilisés dans l’industrie puisque le premier modèle basique tourne autour des 20 000 euros : accessible aux entreprises les plus modestes. Une façon de rapprocher deux mondes aujourd’hui bien distincts - hommes et robots - et où la France est à la traîne. « Le plan national autour de l’industrie du futur lancé en 2014 ne doit pas être l’apanage de pépites ou de grands groupes mais doit fédérer, et c’est le rôle de cette plateforme », invite le représentant régional de l’Etat.
Les enjeux de la plateforme dépassent ses simples applications, et relèvent aussi de la dynamique. Celle insufflée par un Pacte Lorraine de 300 millions d’euros (moitié Etat, moitié Région) sur 3 ans (2013-2016), celle d’une innovation nécessaire dans un secteur menacé et l’installation de la plateforme dans l’enceinte du site de production PSA de Trémery, dont l’avenir dépend de celui qui sera fixé pour le diesel (la moitié de la production du site est dédiée aux moteurs diesel).
« Si nous n’avions pas cette plateforme nous serions en retard », résume Stéphane Fratacci, préfet de Région.
« Cette plateforme traduit l’inscription de la Région dans l’industrie du futur », dit Yann Vincent, directeur industriel du groupe PSA, « Premier groupe à déposer des brevets en France depuis 9 ans », s’enorgueillit au passage le directeur alors que la région Grand Est connaît quatre implantations : Trémery, Metz, Mulhouse et Charleville. « Cette plateforme est une manière d’innover concrètement et de rester dans la compétition », juge l’industriel alors que le représentant de l’institut de recherche, Stéphane Siebert le directeur de CEA Tech, voit là le moyen « d’accélérer la transformation des lignes de production en testant et validant les innovations en termes de production mais aussi de maintenance ou de formation ».
A leur tour, les deux financeurs ont pris la parole devant l’aréopage d’industriels et d’élus. Philippe Richert, président du Grand Est, invitant à « relever le défi » et à « inventer ensemble de nouvelles filières industrielles ».

150 bénéficiaires en région

« Le Grand Est est la deuxième région industrielle derrière l’Ile-de-France, rappelle-t-il. Nous faisons le choix d’investir dans l’usine 4.0 dont 150 entreprises régionales pourraient bénéficier chaque année. Nous sommes à un moment décisif où la puissance publique n’a rien de plus utile et de plus intelligent à faire que de soutenir ces démarches », dit en somme un président grand régional dans une emportée lyrique avant de s’énerver contre les menaces portées sur l’avenir du diesel et d’annoncer l’accompagnement financier de la Région, à hauteur de 25 à 30 millions d’euros pour le groupe PSA dans le Grand Est.

Source : lasemaine.fr

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Pourquoi les avions en plastique c'est mieux ?

13 Février 2017, 20:15pm

Publié par Grégory SANT

 Image result for cabine avion

Une bonne nouvelle pour tous ceux qui voyagent en avion, on n’aura enfin plus les oreilles qui se bouchent à l’atterrissage ou au décollage.

Tout cela, parce que les nouveaux avions seront en plastique et plus en aluminium.

Mais d’abord, pourquoi on a les oreilles qui se bouchent en avion ? Il faut savoir que les cabines des avions, du décollage à l’atterrissage, sont pressurisées à l’équivalent d’une altitude de 8.000 pieds (2.500 mètres, donc on est déjà très haut). C’est cette forte pressurisation qui fait que l’on a les oreilles qui se bouchent.

Pourquoi on pressurise autant ? On pourrait garder la même pression qu’au niveau du sol ?

Oui, mais dans ce cas, arrivé en altitude de croisière (30.000 pieds), la différence de pression entre l’intérieur et l'extérieur de l’appareil serait telle que les carlingues actuelles en aluminium auraient beaucoup de mal à résister. Elles finiraient par se recroqueviller sur elles-mêmes comme une bouteille en plastique.

Les nouveaux avions utilisent désormais une carlingue dans un matériau composite beaucoup plus résistant à base de plastique renforcé en carbone.

Du coup, on va pouvoir baisser la pression et se rapprocher des conditions que l’on a au sol. Donc on n’aura plus les oreilles qui se bouchent.

Il y a déjà des avions avec une carlingue en plastique comme vous dites ?

Ça commence tout juste. Aujourd’hui, il y a seulement l’Airbus A350 et le Boeing 787. Ils sont tout récents donc il y en a encore assez peu, mais ils vont se généraliser au fur et à mesure qu’on renouvelle les appareils.

Source : europe1.fr

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Une entreprise remplace 90% de ses employés par des robots

9 Février 2017, 19:38pm

Publié par Grégory SANT

 

Une entreprise chinoise remplace 90 % des employés de l'atelier par des robots

Pendant le mois de décembre, des scientifiques et des conseillers de l'ancien président des États-Unis Barack Obama ont publié un rapport sur les effets de l'automation sur le marché de l'emploi et l'économie américains. Les experts notent que l'IA présente un potentiel énorme de croissance et de richesse en raison de l'augmentation de la productivité, néanmoins, ils mettent en garde contre les menaces de l'emploi et l'aggravation de l'inégalité des salaires entre les salariés qualifiés et ceux moins qualifiés. 

Durant les cent dernières années, des millions d'emplois ont été remplacés par des robots. L'automation a conquis de nombreux postes d'emploi comme ceux des standardistes, des agents de voyage ou encore les travailleurs dans la chaine de montage. Aujourd'hui, l'IA menace de remplacer les chauffeurs de taxi et d'Uber et s'en prendra probablement aux chauffeurs de poids lourds durant la prochaine décennie, une industrie de poids aux États-Unis qui fournit plus 3,8 millions d'emplois. Enfin, quelques chaines de restaurants fastfood ont déjà commencé à installer des kiosques et des systèmes de commande automatique. 

Mais c'est en Chine que ce phénomène commence à prendre de l'ampleur. Une des premières usines robotisées à Dongguan a récemment remplacé 590 de ses ouvriers avec des robots et les résultats ont été stupéfiants. Seulement 60 employés travaillent encore dans l'usine et leur principale tâche est de s'assurer que les machines sont en bon état et marchent parfaitement. Bien que 60 est un nombre faible d'employés pour superviser une usine, les robots font un si bon travail que le management de l'entreprise a dit que le nombre d'employés humains pourrait être réduit davantage à 20 employés seulement. 

La Changying Precision Technology Company se concentre essentiellement sur la production de téléphones mobiles et utilise des lignes de production automatisées. Les bras robotisés produisent certaines pièces de téléphones mobiles à chaque station et l'usine utilise même des camions de transports autonomes. Depuis la transition vers des robots, le nombre de pièces produites par personne par mois est passé de 8000 à 21 000, soit une augmentation de 250 %. Cette progression ne s'est pas faite au détriment de la qualité, en effet, le nombre de produits défectueux a diminué de 25 % à seulement 5 %. 

Cette entreprise n'est pas la seule qui s'est lancée dans la voie de la robotisation. En Chine, l'initiative Made In China 2025 a pour but d'appliquer les avancées en technologie dans la production, un processus qui implique le recours à l'automation. Il n'est pas clair quel sera le destin de millions d'ouvriers dans le pays, mais cette étape ne fera surement pas l'affaire de ceux qui militent pour de meilleurs salaires et conditions de travail. 

S'il est clair que l'automation est en quête de perturber le marché de l'emploi, les estimations ne s'entendent pas sur la vitesse avec laquelle cette tendance va se propager. Adidas est l'une des firmes qui ont déjà annoncé leur intention à robotiser entièrement leurs usines. Au Japon, Fukoku Mutual Life Insurance, une entreprise japonaise d'assurances, veut augmenter la productivité de son entreprise de 30 % grâce à 
un projet mené en collaboration avec la filiale japonaise IBM Watson. Fukoku évoque un système de codage automatique d'évaluation de certificats médicaux qui va s'appuyer sur Watson. Ce système va permettre à l'entreprise de se séparer de 34 employés et augmenter sa productivité de 30 %. 

Les études qui mettent en garde contre la robotisation accrue ne manquent pas, des dizaines de métiers sont menacés de disparaitre et aucune économie n'est prête à faire cette transition pour le moment. S'il est vrai que l'automation a ses avantages et permet d'atteindre des objectifs impressionnants, il ne faut pas non plus négliger le fait qu'elle affecte négativement le marché de l'emploi pour le moment. En France, le Syndicat national de la banque et du crédit (SNB), deuxième organisation syndicale du secteur bancaire en France, 
a exprimé, lors d'une conférence de presse, son inquiétude au sujet d'une éventuelle substitution d'emplois dans le secteur par l'IA. D'après Régis Dos Santos, président du SNB, ces technologies qui émergent dans les établissements bancaires pour venir épauler les conseillers dans leurs tâches quotidiennes (réponses aux e-mails des clients, vérifications règlementaires, opérations de conformité, etc.), peuvent en effet finir par les écarter. 

Source : 
Monetary Watch

Pendant le mois de décembre, des scientifiques et des conseillers de l'ancien président des États-Unis Barack Obama ont publié un rapport sur les effets de l'automation sur le marché de l'emploi et l'économie américains. Les experts notent que l'IA présente un potentiel énorme de croissance et de richesse en raison de l'augmentation de la productivité, néanmoins, ils mettent en garde contre les menaces de l'emploi et l'aggravation de l'inégalité des salaires entre les salariés qualifiés et ceux moins qualifiés. 

Durant les cent dernières années, des millions d'emplois ont été remplacés par des robots. L'automation a conquis de nombreux postes d'emploi comme ceux des standardistes, des agents de voyage ou encore les travailleurs dans la chaine de montage. Aujourd'hui, l'IA menace de remplacer les chauffeurs de taxi et d'Uber et s'en prendra probablement aux chauffeurs de poids lourds durant la prochaine décennie, une industrie de poids aux États-Unis qui fournit plus 3,8 millions d'emplois. Enfin, quelques chaines de restaurants fastfood ont déjà commencé à installer des kiosques et des systèmes de commande automatique. 

Mais c'est en Chine que ce phénomène commence à prendre de l'ampleur. Une des premières usines robotisées à Dongguan a récemment remplacé 590 de ses ouvriers avec des robots et les résultats ont été stupéfiants. Seulement 60 employés travaillent encore dans l'usine et leur principale tâche est de s'assurer que les machines sont en bon état et marchent parfaitement. Bien que 60 est un nombre faible d'employés pour superviser une usine, les robots font un si bon travail que le management de l'entreprise a dit que le nombre d'employés humains pourrait être réduit davantage à 20 employés seulement. 

La Changying Precision Technology Company se concentre essentiellement sur la production de téléphones mobiles et utilise des lignes de production automatisées. Les bras robotisés produisent certaines pièces de téléphones mobiles à chaque station et l'usine utilise même des camions de transports autonomes. Depuis la transition vers des robots, le nombre de pièces produites par personne par mois est passé de 8000 à 21 000, soit une augmentation de 250 %. Cette progression ne s'est pas faite au détriment de la qualité, en effet, le nombre de produits défectueux a diminué de 25 % à seulement 5 %. 

Cette entreprise n'est pas la seule qui s'est lancée dans la voie de la robotisation. En Chine, l'initiative Made In China 2025 a pour but d'appliquer les avancées en technologie dans la production, un processus qui implique le recours à l'automation. Il n'est pas clair quel sera le destin de millions d'ouvriers dans le pays, mais cette étape ne fera surement pas l'affaire de ceux qui militent pour de meilleurs salaires et conditions de travail. 

S'il est clair que l'automation est en quête de perturber le marché de l'emploi, les estimations ne s'entendent pas sur la vitesse avec laquelle cette tendance va se propager. Adidas est l'une des firmes qui ont déjà annoncé leur intention à robotiser entièrement leurs usines. Au Japon, Fukoku Mutual Life Insurance, une entreprise japonaise d'assurances, veut augmenter la productivité de son entreprise de 30 % grâce à 
un projet mené en collaboration avec la filiale japonaise IBM Watson. Fukoku évoque un système de codage automatique d'évaluation de certificats médicaux qui va s'appuyer sur Watson. Ce système va permettre à l'entreprise de se séparer de 34 employés et augmenter sa productivité de 30 %. 

Les études qui mettent en garde contre la robotisation accrue ne manquent pas, des dizaines de métiers sont menacés de disparaitre et aucune économie n'est prête à faire cette transition pour le moment. S'il est vrai que l'automation a ses avantages et permet d'atteindre des objectifs impressionnants, il ne faut pas non plus négliger le fait qu'elle affecte négativement le marché de l'emploi pour le moment. En France, le Syndicat national de la banque et du crédit (SNB), deuxième organisation syndicale du secteur bancaire en France, 
a exprimé, lors d'une conférence de presse, son inquiétude au sujet d'une éventuelle substitution d'emplois dans le secteur par l'IA. D'après Régis Dos Santos, président du SNB, ces technologies qui émergent dans les établissements bancaires pour venir épauler les conseillers dans leurs tâches quotidiennes (réponses aux e-mails des clients, vérifications règlementaires, opérations de conformité, etc.), peuvent en effet finir par les écarter. 

Source : 
Monetary Watch

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Le phénomène 4.0

9 Février 2017, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

2016 : Pour une première fois depuis 2012, le nombre d’usines créées en France (82) serait supérieur au nombre d’usines qui se ferment (75). Dans un pays où les services représentent 80 % du PIB, la nouvelle n’est pas anodine. Elle l’est d’autant moins au moment où le débat sur le 4.0 s’invite, de manière encore balbutiante, dans les programmes politiques des candidats à la présidence en France.

Le 4.0 : Une révolution économique ?

Mais, au fait, qu’est ce que le 4.0 ? Une usine automatique ? Ce n’est pas un phénomène nouveau. Déjà en 1993, Fiat se vantait d’avoir une de ses usines à Turin 100 % automatisée, capable de produire (presque) sans une intervention humaine. La fin des années 90 a été marquée par l’implantation de MRP, ERP, autant de progiciels aux noms barbares pour informatiser la production et son suivi. Le service commercial de l’usine pouvait être connecté au service approvisionnement émettant une commande quasi automatique au premier lorsque le seuil de sécurité du stock est atteint. Qu’est ce que le 4.0 vient donc changer ? Rien et tout à la fois.

L’avènement de ce que les journalistes et praticiens nomment la « smart factory » ou « usine intelligence » permet d’optimiser encore plus les ressources pour produire. Cette optimisation est permise par des outils numériques et des données disponibles sur le cloud. Concrètement ? L’ensemble des machines est connecté à l’intérieur de l’usine. A l’extérieur, ces mêmes machines sont potentiellement connectées à toutes les machines du client et même plus, de ses partenaires, y compris de l’utilisateur final.

Concrètement, tout change : le mode de travail dans chacun de ces endroits en premier lieu, les pratiques des collaborateurs aussi. Le produit industriel peut devenir très personnalisé. Pour l’automobile (mon auto avec la couleur et la finition que je veux sans attendre trois mois) et pour tout autre produit dans des temps très rapides et tout en étant informé de l’état d’avancement de la production et de la livraison…

Une 4e révolution industrielle ? Peut-être. Sur un plan technologique, la démarche s’inscrit dans la révolution numérique en marche depuis les années 1990. Pour autant, cette grappe d’innovations, pour parapher Schumpeter, va très certainement remplir sa fonction destructrice–créatrice d’emplois. Destructrice car si elle se diffuse pleinement, ce sont pratiquement tous les métiers de l’entreprise qui seront touchés, supprimés ou modifiés. Les métiers du marketing seront non seulement amenés à travailler sur un nombre de données qui vont bien au-delà des simples réponses aux questionnaires ou autres panels mais sur une quantité d’informations en temps réel. Les responsables des usines, peu habitués à rencontrer le client finale disposeront d’informations clés sur les profils des consommateurs, leurs goûts, leurs commandes.

Sans aucun doute, ces quelques illustrations laissent à penser combien l’organisation classique de l’entreprise qui évolue, somme toute, assez peu depuis l’avènement de la grande entreprise de Galbraith, va être bouleversée. Sans nul doute, ce changement génère des créations de nouveaux emplois, ou, du moins, de nouveaux métiers, ne serait-ce que pour accompagner cette transformation, puis, pour maintenir l’organisation et les systèmes numériques nouvellement installés.

Le 4.0 : Une opportunité pour les grands groupes français ou pour la France en général ?

En Europe, l’Allemagne est la grande pionnière de l’industrie du 4.0. Rien d’étonnant. L’industrie et le secteur automobile (pionnier du 4.0 pour faciliter les interactions entre constructeurs et sous-traitants) représentent respectivement 25 % et 3 à 5 % du PIB allemand. Pour maintenir la compétitivité de ces secteurs sur son territoire, l’Allemagne a misé sur une main d’œuvre très qualifiée et des systèmes de production « à la pointe ». Dès 2006, ce pays s’intéresse à l’organisation des usines en mode plate-forme, mettant en place un programme national « High Tech Strategie » qui deviendra ensuite le projet « 4.0 ».

Ces investissements allemands ont des retombées indirectes sur les usines localisées en France, en témoigne des initiatives du groupe Bosh dans ses usines de Rodez. En France, le Ministère de l’économie n’a vraiment initié de gros investissements sur le 4.0 qu’en 2014. Cela n’empêche pas certains gros groupes de s’être emparés du sujet depuis quelques années : Danone et sa micro-usine de Yaourts au Bengladesh, lui offrant ainsi la possibilité de concilier production de packages à échelle mondiale et produits locaux ; Essilor et les verres qui sont, par définition, personnalisés ou même Eurocopter pour la production de la plus grande partie de la gamme Puma.

L’entrepreneuriat français et le monde des PME sourd aux appels des sirènes du 4.0 ?

Est-ce à dire que seuls les gros groupes français sont concernés par la révolution du 4.0 et pour leurs seules usines, qui ne sont pas toujours localisées sur le territoire ? Certes, on peut comprendre que de tels investissements aussi coûteux soient réalisés avant tout par de grosses entités. Mais qu’en est-il des petits, et, en particulier des initiatives des PME qui produisent en France ? Calme plat. Alors qu’elles pourraient jouer la carte d’un co-investissement leur permettant de jouer la carte d’une production de biens assez complexes, de qualité, personnalisé tout en augmentant les quantités produits, force est de constater qu’elles se lancent tout juste – et encore pour certaines – dans l’investissement.

Et quid des démarches entrepreneuriales ? Force est de constater que la recette du développement économique par le cluster ne fonctionne pas encore très bien pour la révolution 4.0 en France. En théorie, le territoire et l’État créent les conditions. Le grand groupe doit pouvoir offrir des débouchés commerciaux aux start-up locales qui proposent elles-mêmes des solutions technologiques ou des services innovants, co-développées avec les universités et centres de recherche publics ou privés.

Or, justement, dans les incubateurs dans les écoles d’ingénieurs ou dans les universités et écoles de management, peu d’entre eux hébergent des entreprises susceptibles de déployer soit des briques de logiciels, soit des services d’accompagnement et de paramétrage de ces mêmes logiciels. La French Tech de Paris, de Lyon et de Grenoble, semble être plus séduite par les objets et applications connectées que par le 4.0. Les jeunes pousses dans les services se focalisent plus sur le conseil en open innovation qu’en processus d’industriel.

Tout au mieux, constatons-nous la création de bon nombre d’entreprises qui déclarent accompagner la transformation numérique de leur client. Pourtant, là encore, ces dernières se focalisent plus encore sur la gestion de communautés de pratiques, de transformation commerciales que sur un réel accompagnement des usines 4.0 avec des outils de simulation, ou autres logiciels.

Ce vide entrepreneuriat surprenant laisse ainsi les gros acteurs français en quête de solutions qu’elles trouvent ailleurs… auprès de PME ou d’autres start-up hors des frontières françaises.

Des exceptions ? Oui. Une seule… et elle est de taille, Total et son incubateur dédié au digital industriel lancé en 2015 qui utilise cette clé pour faire une démarche d’essaimage et d’accélérateur de croissance pour les jeunes pousses. Le groupe y trouve son intérêt : une grande partie de sa stratégie étant fondée sur le 4.0, son initiative lui permet de réduire ses risques d’investissement en la matière, de finançant le développement des briques technologiques recherchées et en permettant le développement de plusieurs entreprises qui auront la charge de trouver des débouchés commerciaux ailleurs.

L’État français a-t-il trop tardé dans ce mouvement ? Les recherches et start-up ont-elles trop tardées à s’intéresser à ses débouchés si bien que les gros groupes sont parties sans elle ? La quantité de travail est telle que les débouchés apportés par le 4.0 seront là, avec des créations d’emplois à la clé… à condition que nos start-up sachent s’en emparer avant que les gros groupes ne trouvent des solutions ailleurs.

Source : theconversation.com

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Cycl-Add : les déchets de peinture se recyclent dans les plastiques

9 Février 2017, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

logo creastuce

Creastuce développe des produits en matières plastiques pour le compte de clients prestataires. Par exemple, des plaques de protection pour pipeline, des clefs USB, des raquettes à neige pour Decathlon, des chapeaux protecteurs ROVIP pour  bouteilles de gaz ou encore un objet figurant à la pointe de la domotique : le bouton connecté  de la start-up Concierge.

Des partenaires autour de Creastuce

Accompagnée notamment par Bpifrance, l’Ademe et la Région, Créastuce est lauréate du Réseau Entreprendre et Meilleur espoir des Trophées de l’Ain. « Etre soutenu par de tels partenaires nous procure une image positive auprès des banques, ainsi que des financements indispensables au développement de nos propres produits », relève Hervé Guerry.

Cycl-Add ou le recyclage des poudres de peinture

Depuis 2010, en effet, la société, membre de Bpifrance Excellence, réalise en son nom des produits en plastique, mais aussi en bois, en particulier une trancheuse à saucisson “Esprit Casse-croûte”.

Elle va plus loin aujourd’hui, en développant à travers sa start-up Cycl-Add, créée en juin 2016 , un procédé révolutionnaire qui permet de réutiliser des déchets de poudres de peinture, en les additionnant à des matières plastiques. Outre le recyclage de déchets jusqu’ici non transformables, cette technologie permet également de diminuer l’apport et donc le coût de la matière première. « Grâce à  Bpifrance, nous avons pu embaucher un chercheur pour mener à bien cette méthode qui a demandé quatre années de R&D, et mettre au point des machines spécifiques », ajoute le dirigeant de cette société dotée d’une boutique en ligne - cboutic.com -

Source : bpifrance.fr

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XL Airways propose de la réalité augmentée sur ses vols

9 Février 2017, 19:27pm

Publié par Grégory SANT

XL Airways vient de lancer deux nouveaux services de divertissement : un contenu en streaming (sans fil) auquel les passagers accèdent directement depuis leurs appareils électroniques, et des lunettes de cinéma immersif. Pour la compagnie française, il s’agit de « s’adapter aux nouveaux usages, d’offrir des services inédits et de concevoir une solution modulable et évolutive, capable de suivre la croissance soutenue de la compagnie » .

Après un investissement d’un million d’euros et un an de travail, XL Airways a déployé simultanément ses deux nouveaux services de divertissement le 16 janvier dernier. « C’est l’aboutissement d’un projet d’envergure visant à améliorer l’expérience client en faisant appel à des technologies de rupture élaborées par trois start-ups » , explique la compagnie.

Au lieu d’installer des écrans individuels, XL Airways fait le pari du sans-fil avec son système de divertissement XL Cloud. « Pourquoi installer des écrans individuels alors que la plupart des passagers voyagent avec un smartphone, une tablette, un ordinateur portable, voire les trois ? » , fait valoir la compagnie.

Développé par la start-up espagnole Immfly, XL Cloud permet aux passagers d’utiliser leurs propres appareils électroniques pour accéder à des films, séries TV, jeux, presse et guides de voyage stockés dans des serveurs sans fil placés dans l’avion. XL Airways assure que le catalogue est « fréquemment renouvelé » (à chaque vol pour la presse). Il comprend des contenus gratuits ainsi qu’une offre Premium, proposée à 9,95 euros par vol. Accessible de l’embarquement jusqu’à l’arrivée à destination, la solution repose sur une application téléchargeable gratuitement qui permet également de suivre la progression du vol, de chatter avec les autres passagers ou encore de réserver des excursions. Apparemment, la solution séduit les passagers : en quelques semaines, l’application a été téléchargée plus de 30.000 fois.

XL Airways est la première compagnie à embarquer les serveurs d’Immfly en vols long-courrier et la première compagnie française à proposer une offre de divertissement en streaming.

L’évolutivité de la plateforme a joué un rôle décisif dans le choix de la solution. « C’est la force du Cloud » , précise Vincent Tomasoni, responsable marketing produit. « Contrairement aux compagnies qui installent des écrans individuels, nous ne sommes pas limités par la technologie disponible à un « instant t ». Nous bénéficions en temps réel de l’innovation des constructeurs d’appareils électroniques et pourrons ainsi proposer une expérience actualisée en permanence » .

XL Airways a pensé aux voyageurs ne disposant pas d’un appareil électronique et propose un service de location d’iPads Mini au prix de 15 euros par vol, accès au catalogue XL Cloud Premium inclus. C’est un partenaire historique d’XL Airways, la start-up parisienne Interactive Mobility, qui fournit cette prestation.

L’immersion totale avec les lunettes Skylights

XL Airways s’est associée à une troisième start-up, Skylights, pour proposer aux voyageurs ce qu’elle décrit comme « une expérience unique » . Des lunettes de cinéma immersif, spécialement conçues pour une utilisation en vol, sont désormais disponibles sur toutes les lignes, après plusieurs phases de tests en 2016. Pour 15 euros par vol, les lunettes permettent de visionner des films récents en 2D et 3D dans des conditions cinéma, tant au niveau de l’image que du son grâce au casque à réduction de bruit fourni.

XL Airways se présente là-aussi comme la première compagnie à déployer commercialement ce service innovant.

Cependant, XL Airways continue de diffuser une sélection de films sur les écrans collectifs, pour ses clients qui ne disposent pas d’un appareil électronique et qui ne souhaitent pas en louer.

Visuels © XL Airways :

Source : airinfo.org

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Des bateaux adaptables par LH Boats

8 Février 2017, 19:54pm

Publié par Grégory SANT

Bertrand Maillard, dans l'atelier où il donne vie à ses bateaux havrais créés sur-mesure, et l'esquisse d'un de ses projets.

Bertrand Maillard construit des bateaux de plaisance innovants et sur-mesure. Il a reçu le trophée « Coup de coeur 2017 » de la CCI Seine Estuaire avec son projet.

 L'entreprise

Le hangar est immense, sur la zone portuaire du Havre. Accolé à l'ancienne gare maritime, où appareillaient les mythiques paquebots transatlantiques, il abrite des bateaux de plaisance, sous bâches et sur chariots.

Tout au fond, une coque noire, perchée sur cales, avec une inscription peinte en blanc : « LH 700 ». Le bateau long de 7 mètres a quitté les allées bruyantes du 56e salon nautique international où il était exposé, à Paris, en décembre. Il a retrouvé l'atelier havrais dans lequel il a été conçu et construit. Depuis, son créateur, Bertrand Maillard, a reçu cinq commandes pour créer des bateaux sur-mesure, de 5,50 à 9 mètres. Et le 30 janvier, il a été lauréat du trophée « Coup de coeur », décerné par la CCI Seine Estuaire.

Passionné des bateaux et de la mer

Bertrand Maillard explique le succès de sa gamme par les innovations qu'il apporte sur le marché du bateau de plaisance : « Les LH 700 ont un design nouveau, sont particulièrement stables et s'adaptent à plusieurs types d'aménagement, pour le loisir, le sport ou à des fins professionnelles. »

C'est une longue histoire d'années passées entre terre et mer qui a donné vie au concept. Dès l'âge de 5 ans, le Havrais tire ses premiers bords sur les catamarans d'une école de voile. À 7 ans, il commence ses premières régates, une passion qu'il exerce toujours aujourd'hui, en solitaire ou en équipe : « Pour le plaisir, le partage, la performance et le dépassement de soi. »

Il ne suit pas de longues études, mais obtient un premier travail dans une voilerie, à 16 ans, puis dans un chantier naval, à Honfleur. La mer, toujours, quand il devient entraîneur au sein de l'école de voiles de la Société des régates du Havre.

La connaissance de la voile passe aussi par celle des matériaux composites : Bertrand Maillard a ensuite travaillé à Lyon dans une petite et moyenne industrie spécialisée dans les pièces en carbone, avant de revenir au Havre, chez Aircelle (Safran). Au bout de dix ans, l'ouvrier qualifié décide de voler de ses propres ailes.

Les commandes se multiplient

Il crée d'abord, en 2011, la société Solutions océanes services, qui propose d'entretenir et de réparer des bateaux, à moteur ou à voile. Ensuite, « à force d'entendre les gens insatisfaits des aménagements standards sur leurs bateaux », il se lance dans l'aventure LH Boats.

Avec la volonté de faire du sur-mesure. LH Boats (trois salariés permanents) dessine et fait valider les plans par l'agence d'architecture navale et d'ingénierie maritime BMS et l'agence de design Racinecubik. Le premier modèle, construit est homologué CE (1).

Depuis, une école de voile bretonne lui a commandé des études, ainsi qu'un club de plongée normand, un guide de pêche, et deux particuliers. Fort de ce succès, Bertrand Maillard se prépare à s'agrandir : il devrait prochainement déménager sur la zone technique de l'Escaut, dans les quartiers sud du Havre.

(1) Le marquage CE atteste de la conformité aux exigences de sécurité selon la réglementation européenne pour tous les bateaux de plaisance, de 2,5 à 24 mètres.

LH Boats : ce qu'il faut savoir

La construction d'un bateau (de catégorie C) se fait en « sandwich » (contreplaqué/époxy). Trois gammes sont disponibles : loisirs, sport ou travail. La motorisation peut aller du hors-bord jusqu'à 200 CV (essence). Un bateau LH Boats peut accueillir jusqu'à 8 passagers.

En ce qui concerne les prix, le coût est d'environ 50 000 € pour un 7 mètres (largeur : 2,50 m ; poids : 1,2 tonne, tirant d'au : 70 cm). Des options sont possibles : cabine, cuisine, douche de pont, mat de wakeboard ou de ski nautique, GPS, cartographie électronique, notamment.

Niveau prestations, les esquisses sont faites selon les demandes du client, avec modélisation 3D, calculs de structure, kit de découpe et plans de fabrication, ainsi que les études de stabilité.

Quatre entrepreneurs havrais récompensés

Avec les Trophées des entrepreneurs de l'Estuaire, la chambre de commerce et d'industrie Seine Estuaire veut « valoriser le dynamisme et l'implication dans la vie économique locale ».

Le 30 janvier, au Havre, huit entrepreneurs ont grimpé sur le podium, venus des deux rives de la Seine depuis la fusion des CCI du Havre, de Fécamp-Bolbec et du Pays d'Auge. Quatre lauréats sont havrais.

Le trophée « Commerçant innovant » a ainsi été décerné au trio Anthony Gaudin, Valérie et Stéphanie Camus. L'enseigne LOHO « valorise le patrimoine culturel, gastronomique, historique et artistique du Havre », tandis que la boutique LOHO Local shop commercialise une production 100 % locale, via l'achat direct aux producteurs et la vente de produits normands.

Christophe Ternynck a repris et redynamisé la Miroiterie Liot A40 (neuf salariés), en 2015. Une entreprise créée au Havre au XIXe siècle. « Il allie travail artisanal et industriel et est capable de faire des produits sur-mesure et standards », félicite la CCI qui lui a décerné le trophée « Espoir de l'économie ».

Emmanuel Stefanoff, qui a créé en 2016 le service en ligne TrouverMonAuto.com (trois salariés, 140 000 références) a reçu le trophée « Start-up ».

Enfin, Bertrand Maillard, avec son LH Boat, a reçu le trophée « Coup de coeur ».

Les autres lauréats sont Didier Pinel, directeur de CMQ3E (Fécamp), qui a reçu le trophée « Clubs et réseaux » ; Éric Burnotte, dirigeant d'Alliansys (Honfleur) pour le trophée « Innovation » ; Vincent Le Gouic d'Adial (Lisieux) pour le trophée « International » ; le trophée « Entrepreneur de l'année » a été décerné à Antoine Bouguet, créateur de Réseaux & Environnement, implanté à Bréauté-Beuzeville (Seine-Maritime) et à Saint-Martin-de-la-Lieue (Calvados).

Source : ouest-france.fr

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Le jeu Portal en réalité augmentée

8 Février 2017, 19:51pm

Publié par Grégory SANT

Le casque HoloLens de Microsoft dévoile un peu plus de son potentiel grâce à une transposition amateur du jeu Portal, réalisée par un développeur spécialisé dans les jeux en réalité augmentée. Le résultat est particulièrement impressionnant.

L’HoloLens, le casque de réalité augmentée de Microsoft qui reste pour l’instant accessible aux plus fortunés, n’en finit plus de démontrer son potentiel. Dernière performance en date : la reproduction du célèbre jeu Portal (Valve), dans le monde réel.

Portail et Pikachu

Kenny Wang, un développeur de jeux en réalité augmentée, a utilisé la technologie de Microsoft pour reproduire les portails bleu et orange normalement utilisés pour résoudre des énigmes.

Wang avait déjà démontré le potentiel de l’HoloLens en reproduisant un combat de Pokémon en pleine rue .

De son côté, un autre développeur a récemment créé une « réalité mélangée » en combinant un casque HTC Vive à l’HoloLens.

Source : numerama.com

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