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Créations en 360° par Isidro Blasco

2 Février 2016, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Isidro Blasco, un architecte et artiste espagnol basé à New York, explore les différentes combinaisons possibles entre installation, photographie et architecture. Il créer des sculptures de photographies de villes en 3D, qu’il a visité durant les sept dernières années, telles que Madrid, Helsinki, New York, Curitiba, Alicante, Sydney. Un travail titanesque puisque tous les clichés sont de lui également ; il a dû visiter plus de 40 intérieurs de particuliers pour Sydney par exemple, afin de recréer la ville le plus fidèlement possible. Un travail minutieux intitulé Planets, qui joue avec notre perception.

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iPhone 6 à interface sans contact

2 Février 2016, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

L’iPhone 6 et l’iPhone 6 Plus ont innové avec le 3D Touch. Apple veut pousser le concept encore plus loin. Imaginez un iPhone en main, en train de pianoter dans le vide devant l’écran. Vous bougez la main, votre smartphone réagit, comme si vous en étiez le chef d’orchestre.

Un tout nouveau genre d’interface. C’est ce vers quoi Apple aimerait mener ses futurs smartphones. Manipuler l’affichage de votre iPhone sans même avoir à le toucher, comme par magie, vous interagissez avec l’écran à distance.

Bien évidemment, cette technologie est loin d’être une idée nouvelle. Plusieurs moyens de contrôler un écran sans contrôles physiques ont déjà été mis au point, quand bien même l’application sur un appareil aussi miniature est plus récente. Sur smartphone aussi, des modèles capables de capter les mouvements des doigts à distance ont déjà été mis au point.

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Toutefois, Apple aimerait de toute évidence pousser cette technique au niveau supérieur, avec des photodiodes et autres capteurs, marchant de concert avec un affichage traditionnel multitouch. Grâce à cela, vous pourriez entre autres pousser des boutons dans l’air et transférer l’énergie dans des composants physiques plus que d’autres. Les limites de ces fonctions, s’arrêtera à celle de l’imagination des développeurs.

Une telle technologie ajoutée à vos iPhone pourrait ouvrir la porte à de nouvelles applications et jeux, avec de tout nouveaux types d’interfaces.

Avant que cette invention ne sorte des laboratoires Apple, un certain temps risque de s’écouler cependant. Donc, mieux vaut ne pas trop attendre sa sortie, et profiter d’un 3D Touch qui est loin d’avoir fini de se développer.

Source : journadugeek.com

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Le plein de votre voiture éléctrique aussi rapide que votre voiture essence

1 Février 2016, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Le jour où faire le plein d’électricité sera aussi rapide que celui d’essence, les voitures électriques seront compétitives. Des chercheurs de l’EPFL ont trouvé la solution pour y parvenir sans faire tomber le réseau: le stockage intermédiaire.

Les véhicules électriques seront réellement compétitifs lorsqu’on pourra faire le plein d’électricité aussi rapidement que celui de fuel. Si les batteries font des progrès de stockage exponentiels, c’est le réseau qui reste le maillon faible: comment supporterait-il la recharge simultanée de milliers de véhicules?

De surcroit si la recharge est ultrarapide, ce qui requiert une puissance plus que décuplée. Des chercheurs de l’EPFL ont trouvé la parade : le stockage intermédiaire.

En une minute trente, le réservoir d’une voiture diesel est capable d’ingurgiter de quoi rouler près de 1000km. Après le même temps de charge, la plus performante des voitures électriques ne roulera pas plus de 6 kilomètres. Pour charger plus vite, la seule solution est d’augmenter la puissance à l’entrée. Mais il faudrait 4,5 MW, soit la puissance de 4.500 machines à laver, pour effectuer une recharge aussi rapide. Impossible à obtenir avec le réseau de distribution sans le faire tomber.

En basse ou moyenne tension

« Nous avons imaginé un système de stockage intermédiaire », estime Alfred Rufer, chercheur au Laboratoire d’électronique industrielle. «Ce stockage tampon permet de découpler les stations du réseau, tout en garantissant un niveau de recharge élevé pour les véhicules.» Et le tout en utilisant le réseau basse tension (celui qui arrive dans les foyers) ou moyenne tension (distribution régionale), ce qui réduit considérablement les investissements.

Concrètement, l’élément de stockage intermédiaire est une batterie lithium-fer, d’une taille approximative d’un container maritime, qui s’alimente en continu à petite puissance sur le réseau. Quand une voiture souhaite faire un plein express, la batterie tampon restitue fissa l’électricité accumulée à celle du véhicule. Le réseau n’est même pas sollicité.

Pour prouver que le système fonctionne, les chercheurs du Centre de l’énergie et du Laboratoire d’électronique industrielle de l’EPFL, ainsi que leurs partenaires de l’EMPA, l’ETHZ et la HES bernoise ont construit un démonstrateur. Il prend la forme d’une remorque contenant la batterie de stockage intermédiaire. Elle se recharge sur le réseau basse tension et fournit dans le quart d’heure les 20 à 30 kWh nécessaires à la recharge d’une batterie de véhicule électrique standard. «Nous voulions passer sous la barre psychologique de la demi-heure. Mais, il reste une marge d’amélioration», souligne Massimiliano Capezzali, directeur adjoint du Centre de l’énergie, qui a coordonné le projet.

Dimensionner les stations de recharge de demain

L’intérêt de ce concept est avant tout de permettre de dimensionner les stations de recharge de demain. Il faut imaginer un monde où, progressivement, les stations-service du XXe siècle seront remplacées par des stations de recharge électriques. Comme les pompistes évaluaient la taille de leurs citernes, les futurs fournisseurs d’énergie électrique devront estimer la puissance de leur stockage tampon. Pour aider au dimensionnement, les chercheurs ont donc construit une équation qui prend en compte différents paramètres: statistiques de trafic sur un tronçon donné, estimation du nombre de véhicules électriques, capacité de charge des batteries, le besoin de charge des utilisateurs…

Les simulations, sur la base de flux réels en Suisse romande, montrent que le scénario est tout à fait réaliste. Une station qui assurerait la recharge rapide de 200 véhicules par jour aurait besoin d’une capacité de stockage intermédiaire de 2,2MWh. Soit le même ordre de grandeur que l’énergie consommée par un foyer… en un an. En volume, cela correspond grosso modo à quatre conteneurs maritimes. «La mobilité électrique bouleverse nos habitudes. Il est évident qu’à l’avenir plusieurs systèmes de recharge – par exemple, lente à domicile et ultrarapide lors de longues distances – vont cohabiter», conclut Massimiliano Capezzali.

Source : enerzine.com

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Fontus : quand l'air se transforme en eau

1 Février 2016, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

Kristof Retezar, un designer autrichien, a conçu Fontus, une bouteille capable de convertir l’air en eau. Elle condense l’humidité de l’air, la transformer en vapeur et après un passage à travers une série de « dents » hydrophobes, en fait des gouttelettes d'eau qui remplissent progressivement son récipient.

En une heure, la quantité d’eau obtenue est estimée à 0,5 litres, une durée assez longue pour ceux qui sont vraiment assoiffés. Néanmoins, pour bien fonctionner, le dispositif requiert un taux d’humidité supérieur à 80 % et une température comprise entre 30 et 40 °C. Des conditions qui s'apparentent à celles des pays tropicaux.

La Fontus est encore au stade de prototype et quelques améliorations sont à apporter. Ainsi, elle parvient à filtrer les petits insectes et la poussière tandis que les sédiments passent facilement. Son concepteur espère surmonter ce problème avec des filtres à carbone.

Retezar lancera une campagne de crowdfunding en vue de la production en série de la Fontus.


Source : tomsguide.fr

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Chargeur de batteries Thino

1 Février 2016, 17:25pm

Publié par Grégory SANT

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Exagon Concept : conception automatique de votre site internet

1 Février 2016, 17:19pm

Publié par Grégory SANT

La startup Exagon Concept lance sa solution de conception de sites Internet automatique. Elle permet aux professionnels de rapidement et durablement mettre en place leur communication sur le Web.

Exagon Concept, une nouvelle génération de sites Internet

Bien loin des solutions conventionnelles proposées qui obligent à choisir et adapter un thème ou à designer un graphisme, la plateforme Exagon Concept (SaaS) propose d’oublier la phase de conception du site. Cette approche permet d’avoir un site Internet en moins d’une minute et de se concentrer uniquement sur les contenus.

Notre ambition est d’apporter la solution la plus efficiente possible pour aider les professionnels à accomplir des merveilles sur le Web

— Quentin Brunel, Co-fondateur de la plateforme.

Moderne et performant à vie

La force d’Exagon Concept est de permettre à l’ensemble des sites Internet d’évoluer automatiquement. Que ce soit en matière de technologie, de fonctionnalités, de tendances graphiques, ou en matière d’exigences des moteurs de recherche, l’adaptation du support se fait sans l’intervention de l’utilisateur, en toute transparence. L’utilisateur n’a plus à se soucier des aspects techniques.

Un site Internet, plus proche

À l’image des réseaux sociaux qui encouragent, de part leur simplicité d’utilisation, à ajouter fréquemment des contenus, Exagon Concept propose une interface d’administration minimaliste, sans back office, qui allège au maximum les couches entre l’utilisateur et son site. La fréquence de l’activité sur celui-ci s’en trouve augmentée.

Rien qu’en France, 1,2 million d’entreprises ne sont pas encore équipées. Nous sommes convaincus que seule une expérience utilisateur entièrement repensée est à même de convaincre ceux qui n’ont pas encore trouvé la solution idéale.

— Quentin Brunel, Co-fondateur de la plateforme.

Un suivi personnalisé

Tout est fait pour que l’utilisateur soit autonome. Pour l’accompagner, un système de tchat lui est proposé sur son site lorsqu’il est connecté. L’équipe Exagon Concept est à tout moment disponible pour l’utilisateur.

Les plus

  • Rapide et simple à créer : Un site en quelques clics, aussi facilement qu’un profil sur un réseau social.
  • Des sites qui ne vieillissent pas : Avec la technologie Exagon Improve, fini les refontes tous les 3 ans.
  • Moderne à vie : Le site est toujours à la pointe des tendances graphiques
  • Performant à vie : Le site répondra toujours aux exigences techniques du web
  • Suivi personnalisé : Une assistance proche de l’utilisateur, à tout moment.
  • Source : powerpress.fr

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A quoi vont ressembler nos voitures

29 Janvier 2016, 17:34pm

Publié par Grégory SANT

Dans l'impressionnante verrière installée devant les Invalides où a eu lieu mardi le gala du Festival international de l'automobile, de nombreux invités prestigieux se croisent. Jean Todt (président de la FIA), le philosophe Luc Ferry, la maire du 7e Rachida Dati : des personnalités de tous les univers se sont en effet retrouvées pour la 31e édition du festival qui a consacré la Renault Talisman « plus belle voiture de l'année ». La marque au losange a été à la fête puisque son chef du style, Laurens van den Acker, a été distingué par « le grand prix du design ». Le Néerlandais, qui a le chic pour associer des baskets colorés avec des costumes toujours élégants, est revenu pour Le Point.fr sur l'importance du design et sur ses inspirations.

Comment définissez-vous le design automobile ?

Laurens van den Acker : Le design, c'est une combinaison entre business et art. Ce n'est pas simplement de l'art pour soi, mais pour un public, un client. Il s'agit d'un domaine très créatif, qui fait la part belle à la magie. L'enjeu, c'est de parvenir à séduire tout en garantissant une rentrée d'argent à la marque.

Une exposition de concept-cars a lieu jusqu'à dimanche aux Invalides. Qu'est-ce que ces modèles apportent à la voiture de série ?

Avant tout, il s'agit d'un rêve pur. Un concept-car, c'est l'équivalent de la haute couture. C'est aussi l'expression du plaisir, de la rencontre, alors que la voiture de série s'apparente au mariage !

Quelles sont vos inspirations ?

J'essaie toujours de m'inspirer des valeurs de la marque. Ce qui caractérise Renault, c'est son caractère très humain. L'objectif, ensuite, c'est de transformer cet aspect et de le retranscrire dans le design d'une voiture. Renault est une marque latine, française, donc j'essaie de séduire, de rendre le design chaleureux et sensuel. Si je travaille pour Dacia, qui fait partie du groupe, je fais une voiture plus germanique, plus rationnelle, plus robuste, plus rassurante.

En matière de design, vous inscrivez-vous dans une tendance à long terme ?

Je crois beaucoup à l'école française. La France a une histoire riche et très accomplie en matière de design. Avec nos amis de PSA, comme chez Renault, nous avons la capacité d'avoir une offre importante. La nouvelle Megane, la 308, le C4 en sont les meilleures illustrations ! La France a besoin de cette industrie forte qui a toutes les armes pour continuer à se développer à travers le monde.

Vous êtes chez Renault depuis 2009. Comment parvenez-vous à vous renouveler ?

C'est une question que l'on se pose au quotidien. Je pense que l'essentiel, c'est d'avoir la conviction profonde que l'on peut apporter quelque chose au marché. Avec une approche centrée sur l'humain, sur l'innovation, sur la technologie et en se battant pour créer une meilleure vie à nos clients, nous avons chez Renault cette capacité à proposer constamment de la nouveauté.

En matière de design, à quoi la voiture du futur ressemblera-t-elle ?

J'espère qu'elle sera plus propre en matière de consommation d'énergie, plus belle, plus intelligente, mais surtout plus légère. Il faut parvenir à se débarrasser de tous les kilos inutiles qu'on n'utilise jamais. La voiture en la matière n'est pas encore efficace ! On dispose de douze airbags, alors qu'on ne les utilise jamais normalement : si la voiture est plus intelligente, elle pourra se débarrasser de ces poids inutiles. Du coup, nous aurons plus de liberté pour dessiner de plus belles voitures.

Source : lepoint.fr

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Le chuchotement reconnu par les téléphone samsung

29 Janvier 2016, 17:31pm

Publié par Grégory SANT

Samsung pourrait bientôt proposer une fonction de reconnaissance des chuchotements pour son assistant vocal.

Les constructeurs de smartphones se tirent la bourre afin de savoir qui proposera le meilleur assistant vocal. Cortana, Siri et Google Now sont autant de noms qui se sont imposés dans nos usages quotidiens et que l’on aime parfois taquiner avec des requêtes farfelues (que celui qui n’a jamais dit de gros mots à Siri nous jette la première pierre).

Si les assistants vocaux s’avèrent très pratiques au quotidien, il est parfois gênant de les utiliser à voix haute en public (« Dis Siri, fais-moi penser à acheter du laxatif en rentrant… »). Pour éviter ces moments de solitude, Samsung vient de déposer un brevet qui permettra bientôt à votre smartphone de reconnaître vos chuchotements.

Vous pourrez bien chuchoter des mots doux à votre smartphone

Il faut bien l’avouer, Samsung est un peu à la traîne en matière d’assistant vocal. Pour rattraper son retard sur la concurrence, S-Voice donc pourrait bientôt se doter d’une fonctionnalité de reconnaissance des murmures.

Les équipes de Sammobile.com ont en effet mis la main sur un brevet déposé par le géant coréen auprès du bureau de la propriété intellectuelle de son pays.

Une implantation prochaine ?

Le brevet n’apporte pas énormément de détail sur la technologie employée, on apprend juste que le smartphone serait doté d’un capteur qui détectera le chuchotement de l’utilisateur. Il suffirait ensuite d’un geste sur l’écran tactile pour que le smartphone passe un mode chuchotement.

Pour le moment, nous n’en sommes qu’au stade du brevet et il est bien entendu impossible de voir la fonctionnalité débarquer sur le prochain Samsung Galaxy S7 qui devrait être présenté lors du MWC 2016. Il se peut même qu’elle ne voie jamais le jour comme de nombreux brevets déposés sur le marché.

Source : begeek.fr

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La recharge de batterie d'iPhone sans fil et sans contact

29 Janvier 2016, 17:28pm

Publié par Grégory SANT

Apple travaille à une solution de recharge sans fil et sans contact pour ses iPhone, avec l'objectif de l'intégrer dans des produits lancés l'année prochaine, explique Bloomberg.

Le principal problème réside dans la perte de puissance au fur et à mesure que l'on s'éloigne de la source d'énergie, ce qui se traduit par un temps de remplissage de la batterie allongé. Apple cogite sur la question avec des spécialistes américains et asiatiques mais la décision de proposer ou non ce système n'a pas encore été validée, précise l'article.

Contrairement à l'induction employée pour la petite base de recharge de l'Apple Watch, Apple aimerait une solution sans contact direct avec le téléphone. Fin 2013, un brevet en ce sens était apparu — basé sur la résonance magnétique en champ proche (NFMR) — où un iMac faisait office de source de diffusion de l'énergie. Une démonstration de ce principe avait été réalisée par la startup WiTricity deux ans plus tôt (lire Apple brevette un système de recharge sans fil).

Avant l'annonce des iPhone 6, une rumeur avait couru sur l'arrivée conjointe de la NFC (ce fut le cas) et d'une recharge sans fil. Un an plus tôt, Phil Schiller avait justifié l'absence de ce type de technologie dans le nouvel iPhone 5 alors qu'on la voyait utilisée par d'autres fabricants comme Nokia et même Palm avant cela.

Pour lui, ce sans fil se traduisait surtout par la nécessité d'un bloc de recharge supplémentaire : « Avoir à créer un autre appareil qu'il faut brancher à une prise est en fait plus compliqué dans la plupart des situations », alors autant s'en tenir au bon vieux câble qui lui aussi est branché sur le secteur, à défaut de mieux et de plus transparent.

Bloomberg rappelle au passage que Qualcomm a annoncé l'été dernier la mise au point d'une solution pour assurer une recharge sans fil d'un appareil même s'il est doté d'un châssis métallique.

Source : igen.fr

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Bientôt des médicaments en impression 3D

29 Janvier 2016, 17:25pm

Publié par Grégory SANT

Pionnier sur le secteur, Aprecia Pharmaceuticals officialisait en août dernier avoir reçu l’aval de la Food and Drug Administration pour la commercialisation du Spritam, le premier médicament conçu à l’aide d’imprimantes 3D. Aujourd’hui, le laboratoire américain annonce avoir reçu un investissement massif pour développer ses activités.

Dénommé Spritam, le médicament anti-épileptique mis au point par le laboratoire en 2015 pourra désormais compter sur un financement de 35 millions de dollars. Cet apport devrait notamment permettre à Aprecia d’accélérer la mise sur le marché du Spritam, qui pourrait faire son apparition sur le marché dans des prochains mois.

Outre la commercialisation du Spritam, le financement devrait ouvrir la voie à de nouvelles recherches concernant l’impression 3D de médicaments, notamment dans le traitement de pathologies neurologiques où l’ingestion et la diffusion rapide d’un traitement reste vitale.

Ces dernières années, Aprecia a développé la technologie « Powder-liquid 3 Dimensional Printing », ou ZipDose, breveté au sein de l’université du MIT. À la manière des procédés de liage de poudre, la technique permet de superposer de fines couches de poudre liées par un liquide à l’échelle microscopique. Un procédé qui permet au laboratoire de concevoir des pilules à la surface poreuse, et donc à la dilution (et ingestion) rapide.

Les médicaments fabriqués de manière additive devraient avoir un impact important dans les années à venir, avec l’avènement d’une médecine personnalisée. Un patient pourrait ainsi suivre plusieurs traitement à partir d’un seul et unique cachet réalisé sur mesure et possédant les propriétés thérapeutiques de l’ensemble de ses traitements.

Source : 3dnatives.com

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