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Imprimante 3D Rize qui ne nécessite pas de post-traitement

8 Février 2017, 19:48pm

Publié par Grégory SANT

Rize one

 

A l’occasion du salon Solidworks 2017, nous avons rencontré le président de Rize Inc. : une opportunité d’en savoir plus sur leurs imprimantes 3D et de se pencher sur sa technologie innovante.

Malgré tous les avantages que procure l’impression 3D, elle ne fabrique pas une pièce prête à l’emploi une fois l’impression terminée. Il faut traiter ces pièces, les nettoyer avant qu’elles ne soient utilisables. C’est d’autant plus vrai sur les imprimantes à dépôt de matière fondue où les supports d’impression sont plus importants. En fonction de la taille de la pièce, cela peut prendre des heures. Toutefois, une entreprise américaine apporte une solution innovante pour pallier à ce problème : elle a créé la première imprimante 3D qui ne nécessite pas de traitement post impression, la Rize One.

Rize One

Fondée en 2014, Rize est désormais dirigée par Frank Marangell, qui travaillait anciennement chez Stratasys. Il explique que « le traitement post impression a toujours été le petit problème de l’impression 3D car il double le temps total de travail et ajoute des coûts supplémentaires. Rize One élimine tout cela et offre aux designers et ingénieurs la possibilité de concevoir des prototypes et des pièces finies sur mesure beaucoup plus rapidement et avec des matériaux beaucoup plus solides qu’auparavant. Rize va fondamentalement changer votre cycle de production. »

Rize one

« Ce qui dure normalement trois heures avec une autre technologie prend moins de 30 secondes avec notre technologie. Il faut simplement imprimer l’objet, sortez le de son cadre et vous avez fini. Il n’y a rien d’autre à faire. »

L’imprimante Rize One s’appuie sur une nouvelle technologie brevetée : l’Augmented Polymer Deposition (APD) qui peut changer les propriétés de chaque voxel et produire des pièces isotropes deux fois plus solides que les objets imprimés par dépôt de matière fondue. Son volume d’impression est de 300x200x150 mm et son épaisseur de couche de 0,25mm.

Rize one

L’imprimante 3D présente surtout une solution révolutionnaire pour la production de support. Alors que la pièce elle-même peut être faite de plusieurs matériaux solides ou moins rigides, une encre appelée Release One est imprimée en 3D entre la pièce et la structure du support d’impression. Cela permet de séparer la pièce et le support et donc de le retirer très rapidement, sans abîmer l’objet final.

Rize one

Rize One est idéale pour imprimer des objets avec un logo

Par conséquent, l’impression 3D APD pourrait devenir une nouvelle référence : elle est 50% plus rapide que d’autres technologies et peut facilement être utilisée par des professionnels plus ou moins expérimentés. De plus, elle facilite l’impression 3D personnelle car elle ne nécessite pas d’équipement particulier.

Source : 3dnatives.com

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LG6 le téléphone à écran sans bordure

8 Février 2017, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

 

LG vient d’envoyer des invitations à la presse pour la présentation du LG G6.

Dans quelques jours, Barcelone sera le centre du monde numérique. En effet, la capitale de la Catalogne accueillera, comme chaque année, le Mobile World Congress, un salon international consacré aux technologies mobiles.

Par ailleurs, avant le coup d’envoi du salon, LG présentera son nouveau porte-étendard, le LG G6. Les invitations pour la presse viennent d’arriver et comme on pouvait s’y attendre, celles-ci contiennent un indice.

Comme on peut le voir à l’image, l’invitation pour la présentation du LG G6 tend à confirmer la présence d’un écran borderless sur le smartphone.

Le LG G6 sera-t-il la vedette du Mobile World Congress ?

Traditionnellement, ce sont les nouveaux haut de gamme de Samsung qui attirent le plus l’attention lors du MWC. L’année dernière, le constructeur avait organisé une keynote spectaculaire pour présenter le Galaxy S7, avec un invité surprise : Mark Zuckerberg.

Mais cette année, la présentation du Galaxy S8 sera retardée et n’aura pas lieu au MWC. De ce fait, LG pourrait profiter de cette absence pour profiter d’une plus grande visibilité pour son LG G6.

En revanche, le LG G6 ne serait pas équipé du processeur pour smartphone dernier cri. Selon certaines sources, Samsung aurait réservé presque toutes les puces Snapdragon 835 afin d’en équiper ses nouveaux smartphones.

Sinon, contrairement au LG G5 présenté au MWC 2016, le LG G6 ne sera pas modulaire. Le constructeur avait imaginé un smartphone accompagné d’un écosystème de modules qui correspond à différents usages. L’idée a été acclamée par la presse mais malheureusement, les ventes n’ont pas été au rendez-vous. « Avec le G6, LG répond au feedback des utilisateurs qui ne sont pas intéressés par les téléphones modulaires », selon un porte-parole de la marque, cité par le Wall Street Journal.

Source : presse-citron.net

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La réalité virtuelle va-t-elle changer nos divertissements ?

7 Février 2017, 21:03pm

Publié par Grégory SANT

#MaddyKeynote : La réalité virtuelle, bras armé du divertissement de demain

 

Tirée par les acteurs du mobile, Facebook en tête, la réalité virtuelle et augmentée signe l’entrée dans une nouvelle ère immersive. Décryptage par Anne Boussarie, directrice générale de Getty Images France, à l’occasion de la Maddy Keynote le 17 janvier dernier.

Plus qu’un effet de mode et loin de se réduire à un gadget pour geek et technophiles, la réalité virtuelle semble bien s’imposer comme la tendance majeure du divertissement, selon l’agence de photographie et banque d’images américaine Getty Images qui s’appuie sur les données de sa plateforme (un milliard de requêtes par an, 400 millions de téléchargements annuels et 250 000 contributeurs). Les résultats sont édifiants : en 2016, le nombre de requêtes sur le mot-clé « réalité virtuelle » affiche une progression de 326% et « le 360° » une augmentation de 94%.

Les prévisions du marché sont un autre indicateur de cette montée en puissance : « Le marché de la VR est estimé à 180 milliards de dollars d’ici 2025 et devrait séduire plus de 171 millions d’utilisateurs d’ici 2018 », souligne la directrice générale de Getty Images France.

Les raisons de cet engouement ? « Les technologies de réalité virtuelle s’inscrivent dans la même vision que l’appareil photo créé il y a 100 ans : découvrir la réalité autrement, voyager, élargir notre point de vue ». En nous plongeant dans une réalité complètement immersive, ces technologies vont toutefois un cran plus loin : « L’irréel rentre dans le réel car on ressort avec l’impression qu’on a vécu une expérience réelle », appuie Anne Boussarie.

« L’université de Stanford aux États-Unis a mené une expérience avec des enfants à qui on a montré des images de baleine en 360 degrés. 50% se souvenaient, non pas d’avoir vu nager des baleines, mais d’avoir nagé avec des baleines »

Si l’image a pour fonction de susciter de l’émotion, la réalité virtuelle la décuple, déclenchant un fort engagement : « Au-delà de vivre l’événement, il s’agit de vibrer »

La VR, bras armé du divertissement de demain

L’ère immersive n’en est qu’à ses débuts et devrait rapidement s’imposer comme un standard au fur et à mesure de son appropriation par les acteurs du mobile, Facebook en tête. Le réseau social a lancé les vidéos à 360° en septembre 2015 et ne cesse de lancer de nouvelles fonctionnalités telles « Guide » pour créer des visites guidées ou bien encore « Heatmap » pour mieux cerner les éléments vus par les spectateurs.

« La VR va exploser avec le mobile qui la rend accessible auprès du plus grand nombre. Nous serons tous demain producteurs de contenus en VR »

Anne Boussarie

L’Oculus Rift est désormais disponible en rayon et des enseignes de distribution grand public comme La Fnac multiplient ces derniers mois les espaces de démonstration permettant à tout à chacun de tester les casques de réalité virtuelle. La chaîne de cinéma Mk2 a de son côté inauguré en décembre dernier un espace entièrement dédié à la réalité virtuelle, avec douze expériences différentes offrant au public un panorama des possibilités qu’offre la VR aujourd’hui, du film d’animation au documentaire en passant par le jeu vidéo. Le Forum des images aura bientôt une salle dédiée et La Géode vient de lancer son premier parcours permanent de réalité virtuelle. Bien plus qu’un effet de mode, la réalité virtuelle annonce une vague de fond dans le secteur de l’entertainment et devrait, sans nul doute, s’imposer comme le bras armé du divertissement de demain.

Source : madyness.com

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Citroën Concept C-Aircross

7 Février 2017, 20:58pm

Publié par Grégory SANT

Salon de Genève 2017 - Citroën C-Aircross Concept : Caradisiac vous dévoile tous ses secrets

Aujourd’hui, 1 véhicule sur 4 vendus en France est un SUV. C’est LA catégorie en vogue du moment. Difficile pour les constructeurs de ne pas céder à ses charmes. Cet engouement rejaillit bien évidemment sur les autres segments. Ainsi, celui des minispaces est en train de disparaître progressivement. Beaucoup de marques le désertent, à l’image par exemple de Renault qui a mis fin au Modus, et Citroën va le faire également prochainement avec la mise à la retraite du C3 Picasso.

Salon de Genève 2017 - Citroën C-Aircross Concept : Caradisiac vous dévoile tous ses secrets

Même si on ne connaît pas encore le nom définitif de ce nouveau modèle, on peut d’ores et déjà affirmer qui reprendra certains traits de ce concept C-Aircross, qui partage logiquement de nombreux codes stylistiques avec de récents modèles de la marque. Les équipes d'Alexandre Malval, le responsable du design chez Citroën, ont ainsi décidé d’abandonner la brutalité de la catégorie. Le C-Aircross mise sur des valeurs chères à la marque : le confort, l’aérodynamisme, la robustesse, la pureté et le côté fun.

Source  caradisiac.com

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Le robot chauve-souris en impression 3D

7 Février 2017, 20:55pm

Publié par Grégory SANT

 
 

Bat Bot

Des ingénieurs en robotique ont eu recours à l’impression 3D pour créer les articulations de ‘Bat Bot’, un robot futuriste qui imite la façon dont les chauves-souris se déplacent dans l’air.

Bien qu’il existe un grand nombre de robots capables de voler dans le monde, et même de très nombreux avec des ailes battantes, il n’y en a que très peu avec des ailes fines et élastiques, elles sont généralement rigides. Selon les chercheurs qui ont créé Bat Bot, ce choix pourrait procurer un réel avantage : « Quand une chauve-souris bat des ailes, ça a le même effet qu’une feuille de caoutchouc : elle se remplit d’air et se déforme », explique Seth Hutchinson, ingénierie en robotique à l’Université de l’Illinois. Ce principe d’absorption et d’expulsion de l’air génère un soulèvement supplémentaire, principe que les chercheurs ont cherché à exploiter dans la construction de leur robot.

Le prototype du robot

Le Bat Bot a été conçu grâce à différentes techniques de production et plusieurs matériaux synthétiques. Ses ailes sont faites de fibre de carbone, les 9 articulations ont été imprimées en 3D et la membrane de l’aile est en silicone et d’une épaisseur de 56 microns seulement. Des micros moteurs se trouvent dans la colonne vertébrale de la chauve-souris et activent ses ailes. Elle peut les battre 10 fois en une seconde ce qui lui permet d’atteindre une vitesse de 5,6 mètres par seconde. Lorsque le robot descend en piqué sans battre des ailes, il peut alors atteindre 14 m par seconde.

Le robot ailé pourrait avoir la même utilité que les drones et les quadcopters d’aujourd’hui sans les risques liés au crash. Comme le Bat Bot ne pèse que 93 grammes et ne mesure que 47 centimètres ailes déployées, il ne représente pas de menace particulière pour les hommes ou l’environnement.Grâce à cet aspect sécuritaire du Bat Bot, Hutchinson pense qu’il pourra être utilisé pour surveiller l’évolution d’un site de construction ou comme un robot de service aérien à la maison ou dans les hôpitaux pour aider les personnes âgées ou handicapées en allant rapidement chercher de petits objets. Il pourrait aussi servir de relais pour enregistrer du son et de la vidéo sur différents lieux sans avoir besoin de plusieurs caméras.

S’il est muni du bon équipement, le robot pourrait aussi être utilisé pour examiner les zones sinistrées. Dans le cas d’un accident nucléaire par exemple, déployer ces chauves-souris pour détecter les radiations serait beaucoup plus sûr et efficace que de le faire faire par des hommes.

Source : 3dnatives.com

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Système de traduction vidéo Live pour les réfugiés

6 Février 2017, 19:38pm

Publié par Grégory SANT

container

En Allemagne , le Refugee First Reponse Center (RFRC) a développé un système de traduction vidéo live pour répondre à la demande exponentielle de soins médicaux induite par l’accueil de plus d’un million de réfugiés dans le pays.

Lancé à Hambourg,  où environ un millier de réfugiés arrivent chaque mois depuis l’automne, le projet  RFRC est le fruit d’une étroite collaboration entre divers acteurs de l’écosystème local. La communauté solidaire MLOVE, à l’initiative du projet, s’est en effet rapprochée du Centre Médical de l’Université d’Hamburg-Eppendorf , du département santé du Free and Hanseatic City of Hambourg et des entreprises Cisco et Avodaq. Pour répondre aux besoins de ces populations, l’ancien container commercial, totalement équipé en Wifi, s’est doté d’écrans tactiles innovants. En un clic, ils fournissent des services de traduction vidéo pour connecter patients et médecins par l’intermédiaire de 750 interprètes  traduisant en direct  près d’une cinquantaine de langues. Un projet collectif et solidaire donc, qui présente, en outre, l’avantage de désengorger les hôpitaux hambourgeois. Cette idée pourrait également  intéresser d’autres acteurs et publics de la Social Tech, notamment, les initiatives solidaires venant en aide aux sans domiciles fixes ou aux personnes isolées.

L’initiative connaît déjà un franc succès. La Bayers Fondation a récemment salué cette « innovation sociale exceptionnelle dans les domaines liés à la santé et à la nutrition dans le monde » par le prestigieux Aspirin Social Innovation Awards 2016. Sur le long terme, le RFRC entend étendre ses champs d’interventions, notamment dans les domaines de l’alimentation, l’éducation et le logement, en se focalisant sur de nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. Le projet ambitionne aussi de s’exporter à travers l’Europe, en Grèce notamment, et d’installer de nouveaux centres aux frontières de la Syrie et du Liban, pour simultanément prévenir et guérir. A l’heure du Muslim Ban, qui indigne la Silicon Valley, ce projet montre comment la technologie et le génie scientifique peuvent se mettre au service d’une solidarité sans frontières. Puisse l’innovation transformer nos jungles en oasis.

Source : atelier.net

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La fo^rêt verticale de l'architecte Stefano Boeri

6 Février 2017, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

L’architecte italien Stefano Boeri vient de réaliser la première forêt verticale de Chine. Appelées tours de Nanjing, elles contiendront environ 1000 arbres et 2500 arbustes, permettant de dégager 60 kilos d’oxygène par jour. Ces bouffées d’air frais abriteront un musée, un hôtel Hyatt, une piscine et des bureaux.

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AiirSelfie : le drone de poche

6 Février 2017, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Contrairement aux perches à selfies, les drones de poches permettent de réaliser des photos en hauteur. Beaucoup d’entreprise se lancent dans la production de ces drones de poches. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils deviennent de plus en plus petits et performants. Si le prototype de CyPhy Works pesait 80 grammes en 2014, AirSelfie arrive maintenant à 52 grammes.

 

AirSelfie est si petit qu’il peut entrer dans une coque de la taille d’un smartphone, spécialement conçue pour le ranger et le recharger. Mesurant 67.4*94.5*10.6mm, ce drone facilite les prises de selfies aériens et la qualité des photos est assurée par un capteur de 5 mégapixels. Ce composant permet également de filmer en HD (1280 x 720px) à 30fps.

Le drone dispose de quatre hélices et peut voler jusqu’à 20 mètres de hauteur. Face aux turbulences et autres coups de vent, son système d’absorption des vibrations entre en action afin de le stabiliser et garantir ainsi des images plus réussies. Cependant, sa batterie rechargeable ne lui permet que 3 minutes de vol.

À l’origine, AirSelfie était un projet Kickstarter, mais le concept a tellement séduit que la campagne a atteint son objectif en 72 heures. Le gadget qui est déjà disponible en précommande sur le site du fabricant coûte 261.45 $. Les premières livraisons se feront en mai.

Source : tomsguide.fr

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Les voitures qui s'envoient en l'air

6 Février 2017, 19:29pm

Publié par Grégory SANT

 

La voiture volante pourrait mettre Paris à nos pieds. (Crédit : Terrafugia )
La voiture volante pourrait mettre Paris à nos pieds. (Crédit : Terrafugia )

Aéromobil, Vahana, TF-X… Encore inconnues du grand public, ces start-up sont peut-être en train d’inventer la voiture de demain. Mais à la différence de Tesla, celles-ci ne visent pas la conquête des routes… mais des airs.

Bonne nouvelle pour tous ceux qui subissent quotidiennement embouteillages et métros bondés : il se pourrait bien que l'avenir du transport soit aérien. C'est en tout cas ce qu'a affirmé Tom Enders, le directeur général d'Airbus lors de la présentation de leur voiture volante, à Munich le 16 janvier 2017 : "Il y a 100 ans, le transport urbain s’est enterré, aujourd’hui, nous avons la technologie pour le faire décoller."

La voiture volante d'Airbus, actuellement en phase de prototypage, pourra se commander avec un smartphone et décoller à la verticale comme un hélicoptère. La piloter ne nécessitera plus, en outre, l'obtention d'une licence.

Le géant européen n'est pas le seul acteur de ce nouveau marché. Alors que plusieurs start-up construisent actuellement leurs prototypes, des entreprises comme Uber envisagent déjà l'étape suivante. À savoir l'élaboration de services, dont celui de taxi volant à la demande. En novembre, le leader des VTC dévoilait dans un livre blanc son plan pour accélérer la croissance du secteur en planchant sur son futur cadre légal.

Voici cinq concepts de voitures volantes, dont les modèles vont peut-être conquérir le ciel dans la décennie à venir.
 
 

1. Vahana : "l'autolib volante"

Airbus ambitionne de fluidifier la mobilité urbaine avec trois projets phares. (Source : Airbus Group)
Airbus ambitionne de fluidifier la mobilité urbaine avec trois projets phares. (Source : Airbus Group)
Prévus pour fin 2017, les premiers tests devraient concrétiser la prévision du directeur général de la compagnie européenne qui espère lancer la production avant 2020. Conçu pour une seule personne, Vahana possède huit hélices et fonctionne à l’énergie électrique. Chez Airbus, on le destine à être un taxi volant autonome et un service de livraison automatique. Depuis son smartphone, il sera possible de faire venir l’appareil qui sera capable de transporter la personne vers le lieu de son choix. Dans cette perspective, la société prévoit la mise en place de couloirs aériens dédiés au transport des personnes (sorte de ligne aérienne de métro) ou de colis.
 
 

2. TF-X : la luxueuse familiale

Baptisé TF-X, ce modèle fait suite à Transition. (Crédit: Terrafugia)
Baptisé TF-X, ce modèle fait suite à Transition. (Crédit: Terrafugia)
Pionnière de ce nouveau marché, l'entreprise Terrafugia a présenté en juillet 2015 son deuxième modèle, la TF-X. Contrairement à son aînée, le modèle TF-X présente l’avantage de décoller à la verticale et ne nécessite donc pas de piste : on parle de VTOL (Vertical Take Off and Landing). Pour s'envoler, il utilisera ses deux ailes rétractables et des hélices alimentées par deux moteurs électriques. Sa conception lui assure 800 km d’autonomie et une vitesse maximale de 320 km/h.

Ses constructeurs mettent en avant la simplicité d’utilisation de l’appareil : il suffirait de quelques heures pour apprendre à le piloter. Pour les petites distances, le TF-X peut aussi prendre la route. Prévu à l’horizon 2025, il est d’ores et déjà possible de commander son TF-X pour prendre l’air en famille. Néanmoins, atteignant presque un million d’euros, la facture n’est pas à la portée de tout le monde.
 
 

3. L'Aeromobil : entre le petit avion et la voiture citadine

En dépit du crash d'un de ses prototypes, le constructeur annonce une commercialisation en 2017. (Crédit: AeroMobil)
En dépit du crash d'un de ses prototypes, le constructeur annonce une commercialisation en 2017. (Crédit: AeroMobil)
Développé par une entreprise slovaque, l’Aeromobil , lui, aura besoin d'une piste de 200 mètres au moins pour décoller. L’inconvénient majeur réside dans le fait qu’il faudra, pour prendre le volant, détenir un permis de conduire et une licence de pilotage.

Fonctionnant à l’essence, il est doté de deux ailes rétractables et de quatre roues et jouit d’une autonomie de 700 km et pointe à 200 km/h. Fin prêt, la commercialisation est prévue pour 2017 mais est compromise par des questions légales. La voiture fait partie des modèles les moins chers, avec un prix qui oscillera entre 80 000 et 100 000 euros.
 
 

4. Xplorair : des réacteurs à biocarburant

La française revendique un prix décent et une technologie révolutionnaire. (Crédit: XplorAir)
La française revendique un prix décent et une technologie révolutionnaire. (Crédit: XplorAir)
Xplorair est la deuxième voiture volante européenne dans ce classement. Son inventeur, Michel Aguilar, est toulousain. À la différence des prix exorbitants des engins américains, il prévoit la vente de ce monoplace à décollage vertical pour une somme n’excédant pas 100 000 euros. Le véhicule offre une autonomie de 500 km pour une vitesse moyenne de 200 km/h.

Un réservoir de biocarburant alimente des réacteurs situés sur les ailes. Le Français a d’ailleurs breveté ses "thermoréacteurs" qu’il considère comme une innovation majeure pour l’aviation. Le projet a déjà séduit des investisseurs chinois. Un prototype d’Xplorair sera présenté du 19 au 25 juin 2017, au salon du Bourget.
 
 

5. Zee.Aero : le mystérieux prototype du fondateur de Google

Illustation issue d'un brevet. (Crédit : Zee.Aero)
Illustation issue d'un brevet. (Crédit : Zee.Aero)
En investissant 100 millions de dollars dans la course aux voitures volantes, Larry Page, le cofondateur de Google, nourrit la modeste ambition de révolutionner le transport individuel. Zee.Aero, c’est le nom de la discrète entreprise qu'il a fondé en 2010 et qui emploie 150 personnes.

Cette start-up a adopté une communication réduite à l’essentiel, qui n’a cessé d’épaissir le mystère autour de son projet : sur son site I-internet, on ne peut lire qu’une phrase générale décrivant son activité et consulter des offres d’emploi… L’engin en développement devrait, lui aussi, décoller à la verticale. Quelques photographies, réalisées lors des essais réalisés par la firme, mettent en scène des prototypes sommaires. De quoi attiser la curiosité des passionnés.
 

 

Ces voitures aux allures de drone ont tout pour séduire les plus fortunés qui seront, dans un premier temps, les seuls à pouvoir profiter de cette technologie. Sauf si le covoiturage prend, lui aussi, la voie des airs....
Source : wedemain.fr

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Perpetuum calendar par le studio Yonoh

3 Février 2017, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Le studio de design de produit et de design d’espace espagnol Yonoh, basé à Valence, présente le Perpetuum Calendar, un calendrier aux allures modernes pour l’entreprise Othr.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Yonoh est un studio de design fondé en 2006 à Valence, Espagne, par Clara del Portillo et Alex Selma. Unissant leur propre curiosité et leur sens de la créativité, les travaux des deux designers se basent principalement sur le design de produit et le design d’espace.Le studio Yonoh travaille sur des projets qui diffèrent de part leur simplicité et leur fonctionnalité et qui se distinguent grâce à leurs dessins dynamiques et surtout uniques.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Clara et Alex sont, de formation, deux designers industriel. Ils ont développé leur carrière autour d’une exposition de créateurs déroulée en 2004. Fin de l’année 2006, ils présentent leur première collection sous le nom de Yonoh. Dès 2014 leur collaboration s’étend pour atteindre le domaine de l’enseignement à l’Université Cardenal Herrera CEU à Valence. Ils y donnent des conférences et animent des ateliers également dans le monde entier pour promouvoir le travail et la technique de Yonoh.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Inspirés par l’architecture du boom industriel, le développement du design et la forme du calendrier Perpetuum sont un réel clin d’œil aux toits en dents de scie des usines construites dans les années 20 et 30. Ce calendrier a été designé pour Othr, une entreprise basée à New York et spécialisée dans la technologie d’impression 3D.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Pour fonctionner de manière correcte, ce calendrier analogique suscite l’interaction humaine : capter l’attention, loin des écrans numériques, et se concentrer sur ce monde physique. Le but est d’avancer de façon intemporelle avec un calendrier qui ne s’épuise jamais. La base du Perpetuum Calendar est imprimée en 3D et elle est ornée de petites montres en plaqué or 14K. Toutes les éditions sont numérotées.

Source : blog-espritdesign.com

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