Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

La fo^rêt verticale de l'architecte Stefano Boeri

6 Février 2017, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

L’architecte italien Stefano Boeri vient de réaliser la première forêt verticale de Chine. Appelées tours de Nanjing, elles contiendront environ 1000 arbres et 2500 arbustes, permettant de dégager 60 kilos d’oxygène par jour. Ces bouffées d’air frais abriteront un musée, un hôtel Hyatt, une piscine et des bureaux.

Voir les commentaires

AiirSelfie : le drone de poche

6 Février 2017, 19:32pm

Publié par Grégory SANT

Contrairement aux perches à selfies, les drones de poches permettent de réaliser des photos en hauteur. Beaucoup d’entreprise se lancent dans la production de ces drones de poches. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils deviennent de plus en plus petits et performants. Si le prototype de CyPhy Works pesait 80 grammes en 2014, AirSelfie arrive maintenant à 52 grammes.

 

AirSelfie est si petit qu’il peut entrer dans une coque de la taille d’un smartphone, spécialement conçue pour le ranger et le recharger. Mesurant 67.4*94.5*10.6mm, ce drone facilite les prises de selfies aériens et la qualité des photos est assurée par un capteur de 5 mégapixels. Ce composant permet également de filmer en HD (1280 x 720px) à 30fps.

Le drone dispose de quatre hélices et peut voler jusqu’à 20 mètres de hauteur. Face aux turbulences et autres coups de vent, son système d’absorption des vibrations entre en action afin de le stabiliser et garantir ainsi des images plus réussies. Cependant, sa batterie rechargeable ne lui permet que 3 minutes de vol.

À l’origine, AirSelfie était un projet Kickstarter, mais le concept a tellement séduit que la campagne a atteint son objectif en 72 heures. Le gadget qui est déjà disponible en précommande sur le site du fabricant coûte 261.45 $. Les premières livraisons se feront en mai.

Source : tomsguide.fr

Voir les commentaires

Les voitures qui s'envoient en l'air

6 Février 2017, 19:29pm

Publié par Grégory SANT

 

La voiture volante pourrait mettre Paris à nos pieds. (Crédit : Terrafugia )
La voiture volante pourrait mettre Paris à nos pieds. (Crédit : Terrafugia )

Aéromobil, Vahana, TF-X… Encore inconnues du grand public, ces start-up sont peut-être en train d’inventer la voiture de demain. Mais à la différence de Tesla, celles-ci ne visent pas la conquête des routes… mais des airs.

Bonne nouvelle pour tous ceux qui subissent quotidiennement embouteillages et métros bondés : il se pourrait bien que l'avenir du transport soit aérien. C'est en tout cas ce qu'a affirmé Tom Enders, le directeur général d'Airbus lors de la présentation de leur voiture volante, à Munich le 16 janvier 2017 : "Il y a 100 ans, le transport urbain s’est enterré, aujourd’hui, nous avons la technologie pour le faire décoller."

La voiture volante d'Airbus, actuellement en phase de prototypage, pourra se commander avec un smartphone et décoller à la verticale comme un hélicoptère. La piloter ne nécessitera plus, en outre, l'obtention d'une licence.

Le géant européen n'est pas le seul acteur de ce nouveau marché. Alors que plusieurs start-up construisent actuellement leurs prototypes, des entreprises comme Uber envisagent déjà l'étape suivante. À savoir l'élaboration de services, dont celui de taxi volant à la demande. En novembre, le leader des VTC dévoilait dans un livre blanc son plan pour accélérer la croissance du secteur en planchant sur son futur cadre légal.

Voici cinq concepts de voitures volantes, dont les modèles vont peut-être conquérir le ciel dans la décennie à venir.
 
 

1. Vahana : "l'autolib volante"

Airbus ambitionne de fluidifier la mobilité urbaine avec trois projets phares. (Source : Airbus Group)
Airbus ambitionne de fluidifier la mobilité urbaine avec trois projets phares. (Source : Airbus Group)
Prévus pour fin 2017, les premiers tests devraient concrétiser la prévision du directeur général de la compagnie européenne qui espère lancer la production avant 2020. Conçu pour une seule personne, Vahana possède huit hélices et fonctionne à l’énergie électrique. Chez Airbus, on le destine à être un taxi volant autonome et un service de livraison automatique. Depuis son smartphone, il sera possible de faire venir l’appareil qui sera capable de transporter la personne vers le lieu de son choix. Dans cette perspective, la société prévoit la mise en place de couloirs aériens dédiés au transport des personnes (sorte de ligne aérienne de métro) ou de colis.
 
 

2. TF-X : la luxueuse familiale

Baptisé TF-X, ce modèle fait suite à Transition. (Crédit: Terrafugia)
Baptisé TF-X, ce modèle fait suite à Transition. (Crédit: Terrafugia)
Pionnière de ce nouveau marché, l'entreprise Terrafugia a présenté en juillet 2015 son deuxième modèle, la TF-X. Contrairement à son aînée, le modèle TF-X présente l’avantage de décoller à la verticale et ne nécessite donc pas de piste : on parle de VTOL (Vertical Take Off and Landing). Pour s'envoler, il utilisera ses deux ailes rétractables et des hélices alimentées par deux moteurs électriques. Sa conception lui assure 800 km d’autonomie et une vitesse maximale de 320 km/h.

Ses constructeurs mettent en avant la simplicité d’utilisation de l’appareil : il suffirait de quelques heures pour apprendre à le piloter. Pour les petites distances, le TF-X peut aussi prendre la route. Prévu à l’horizon 2025, il est d’ores et déjà possible de commander son TF-X pour prendre l’air en famille. Néanmoins, atteignant presque un million d’euros, la facture n’est pas à la portée de tout le monde.
 
 

3. L'Aeromobil : entre le petit avion et la voiture citadine

En dépit du crash d'un de ses prototypes, le constructeur annonce une commercialisation en 2017. (Crédit: AeroMobil)
En dépit du crash d'un de ses prototypes, le constructeur annonce une commercialisation en 2017. (Crédit: AeroMobil)
Développé par une entreprise slovaque, l’Aeromobil , lui, aura besoin d'une piste de 200 mètres au moins pour décoller. L’inconvénient majeur réside dans le fait qu’il faudra, pour prendre le volant, détenir un permis de conduire et une licence de pilotage.

Fonctionnant à l’essence, il est doté de deux ailes rétractables et de quatre roues et jouit d’une autonomie de 700 km et pointe à 200 km/h. Fin prêt, la commercialisation est prévue pour 2017 mais est compromise par des questions légales. La voiture fait partie des modèles les moins chers, avec un prix qui oscillera entre 80 000 et 100 000 euros.
 
 

4. Xplorair : des réacteurs à biocarburant

La française revendique un prix décent et une technologie révolutionnaire. (Crédit: XplorAir)
La française revendique un prix décent et une technologie révolutionnaire. (Crédit: XplorAir)
Xplorair est la deuxième voiture volante européenne dans ce classement. Son inventeur, Michel Aguilar, est toulousain. À la différence des prix exorbitants des engins américains, il prévoit la vente de ce monoplace à décollage vertical pour une somme n’excédant pas 100 000 euros. Le véhicule offre une autonomie de 500 km pour une vitesse moyenne de 200 km/h.

Un réservoir de biocarburant alimente des réacteurs situés sur les ailes. Le Français a d’ailleurs breveté ses "thermoréacteurs" qu’il considère comme une innovation majeure pour l’aviation. Le projet a déjà séduit des investisseurs chinois. Un prototype d’Xplorair sera présenté du 19 au 25 juin 2017, au salon du Bourget.
 
 

5. Zee.Aero : le mystérieux prototype du fondateur de Google

Illustation issue d'un brevet. (Crédit : Zee.Aero)
Illustation issue d'un brevet. (Crédit : Zee.Aero)
En investissant 100 millions de dollars dans la course aux voitures volantes, Larry Page, le cofondateur de Google, nourrit la modeste ambition de révolutionner le transport individuel. Zee.Aero, c’est le nom de la discrète entreprise qu'il a fondé en 2010 et qui emploie 150 personnes.

Cette start-up a adopté une communication réduite à l’essentiel, qui n’a cessé d’épaissir le mystère autour de son projet : sur son site I-internet, on ne peut lire qu’une phrase générale décrivant son activité et consulter des offres d’emploi… L’engin en développement devrait, lui aussi, décoller à la verticale. Quelques photographies, réalisées lors des essais réalisés par la firme, mettent en scène des prototypes sommaires. De quoi attiser la curiosité des passionnés.
 

 

Ces voitures aux allures de drone ont tout pour séduire les plus fortunés qui seront, dans un premier temps, les seuls à pouvoir profiter de cette technologie. Sauf si le covoiturage prend, lui aussi, la voie des airs....
Source : wedemain.fr

Voir les commentaires

Perpetuum calendar par le studio Yonoh

3 Février 2017, 21:02pm

Publié par Grégory SANT

Le studio de design de produit et de design d’espace espagnol Yonoh, basé à Valence, présente le Perpetuum Calendar, un calendrier aux allures modernes pour l’entreprise Othr.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Yonoh est un studio de design fondé en 2006 à Valence, Espagne, par Clara del Portillo et Alex Selma. Unissant leur propre curiosité et leur sens de la créativité, les travaux des deux designers se basent principalement sur le design de produit et le design d’espace.Le studio Yonoh travaille sur des projets qui diffèrent de part leur simplicité et leur fonctionnalité et qui se distinguent grâce à leurs dessins dynamiques et surtout uniques.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Clara et Alex sont, de formation, deux designers industriel. Ils ont développé leur carrière autour d’une exposition de créateurs déroulée en 2004. Fin de l’année 2006, ils présentent leur première collection sous le nom de Yonoh. Dès 2014 leur collaboration s’étend pour atteindre le domaine de l’enseignement à l’Université Cardenal Herrera CEU à Valence. Ils y donnent des conférences et animent des ateliers également dans le monde entier pour promouvoir le travail et la technique de Yonoh.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Inspirés par l’architecture du boom industriel, le développement du design et la forme du calendrier Perpetuum sont un réel clin d’œil aux toits en dents de scie des usines construites dans les années 20 et 30. Ce calendrier a été designé pour Othr, une entreprise basée à New York et spécialisée dans la technologie d’impression 3D.

Perpetuum Calendar par le studio Yonoh Perpetuum Calendar par le studio Yonoh

Pour fonctionner de manière correcte, ce calendrier analogique suscite l’interaction humaine : capter l’attention, loin des écrans numériques, et se concentrer sur ce monde physique. Le but est d’avancer de façon intemporelle avec un calendrier qui ne s’épuise jamais. La base du Perpetuum Calendar est imprimée en 3D et elle est ornée de petites montres en plaqué or 14K. Toutes les éditions sont numérotées.

Source : blog-espritdesign.com

Voir les commentaires

L'iPhone 8 ressemblera-t-il à ça ?

3 Février 2017, 21:00pm

Publié par Grégory SANT

Le bouton Home se transforme lui-même en écran.
 
 
Le bouton Home se transforme lui-même en écran. - Capture d'écran

Un designer a publié une vidéo dans laquelle il expose sa vision de l'iPhone 8. On y voit comment il intègre le bouton Home à l’écran. Ce dernier afficherait alors des informations contextuelles.

Source : 01net.com

Voir les commentaires

Les robots de Boston Dynamics

3 Février 2017, 20:57pm

Publié par Grégory SANT

L'entreprise Boston Dynamics dévoile régulièrement ses créations, des robots capables de se déplacer sur tous les terrains, de transporter des objets et même de les manipuler. Propriété de Google, l'entreprise a toutefois du mal à convaincre de potentiels clients et se retrouve en difficultés.

Lors d'une tentative de levée de fonds, Boston Dynamics a dévoilé sa dernière création. Pas de quoi calmer les cauchemars de celles et ceux qui craignent un scénario à la Terminator.
 

Et Boston Dynamics découvrit la roue


Rachetée en 2013 par Google, devenue depuis Alphabet, Boston Dynamics est l'un des projets non-rentables du géant de Mountain View. Plusieurs tentatives de vente de prototypes ont échoué, à commencer par l'armée américaine que l'entreprise visait comme premier client. Les robots présentés faisaient trop de bruit pour qu'ils puissent être utilisés dans des opérations de terrain.

Boston Dynamics est surtout connue pour ses créations à deux et quatre pattes, qui tentent d'imiter le mouvement des animaux. Mais lors de la présentation de l'entreprise à de potentiels investisseurs, Marc Raibert, fondateur et PDG de l'entreprise, a dévoilé un nouveau type de robot qui, cette fois, se déplace sur deux roues. Un moyen de locomotion qui pourrait peut-être faire la différence.

L'entreprise Boston Dynamics dévoile régulièrement ses créations, des robots capables de se déplacer sur tous les terrains, de transporter des objets et même de les manipuler. Propriété de Google, l'entreprise a toutefois du mal à convaincre de potentiels clients et se retrouve en difficultés.

Lors d'une tentative de levée de fonds, Boston Dynamics a dévoilé sa dernière création. Pas de quoi calmer les cauchemars de celles et ceux qui craignent un scénario à la Terminator.
 

Et Boston Dynamics découvrit la roue


Rachetée en 2013 par Google, devenue depuis Alphabet, Boston Dynamics est l'un des projets non-rentables du géant de Mountain View. Plusieurs tentatives de vente de prototypes ont échoué, à commencer par l'armée américaine que l'entreprise visait comme premier client. Les robots présentés faisaient trop de bruit pour qu'ils puissent être utilisés dans des opérations de terrain.

Boston Dynamics est surtout connue pour ses créations à deux et quatre pattes, qui tentent d'imiter le mouvement des animaux. Mais lors de la présentation de l'entreprise à de potentiels investisseurs, Marc Raibert, fondateur et PDG de l'entreprise, a dévoilé un nouveau type de robot qui, cette fois, se déplace sur deux roues. Un moyen de locomotion qui pourrait peut-être faire la différence.

Source : clubic.com

Voir les commentaires

XtreeE et Vinci ensembe pour l'impression 3D béton

3 Février 2017, 20:50pm

Publié par Grégory SANT

Vinci Construction se lance dans l'impression 3D de béton

Vinci Construction vient de signer un contrat de partenariat avec la société XtreeE, start-up française spécialisée dans l’impression 3D de béton, et prend des parts dans le capitale de l’entreprise.

Cette prise de participation va permettre d’accélérer le développement d’XtreeE et de renforcer la collaboration avec les équipes de Vinci Construction. Il vise par ailleurs à explorer et développer les opportunités offertes par les nouvelles technologies d’impression 3D dans la construction.
 
"L’impression 3D offre des perspectives révolutionnaires dans le monde la construction et Vinci Construction souhaite être parmi les leaders de ce mouvement. Après la récente création d’une joint-venture avec la société SunPartner pour développer les technologies solaires du futur, ce partenariat avec XtreeE est une nouvelle illustration du dynamisme du secteur de la construction en matière d’innovation", estime Jérôme Stubler, président de Vinci Construction.

Source : constructioncayola.com

Voir les commentaires

L'impression 3D : outil en pleine croissance pour l'industrie

2 Février 2017, 19:44pm

Publié par Grégory SANT

Aérospatiale, aéronautique, automobile, le champ d’application de l’impression 3D s’étend de jour en jour pour concerner désormais toutes les industries. Selon IDC, le marché dans son ensemble devrait atteindre 35,4 milliards de dollars en 2020, soit le double de ce qu’il représente aujourd’hui. A côté d’un marché de l’impression 3D « grand public » lui aussi promis à une forte croissance (20% / an), la technologie fait une entrée remarquée dans le monde industriel. La NASA, Airbus Industries, les principaux constructeurs et équipementiers automobiles, tous ont d’ores et déjà marqué leur vif intérêt pour une technologie qui leur permettrait de gagner du temps et de réduire les coûts de production.

Dans leur grande majorité, les applications envisagées visent à accélérer les processus de prototypage industriel. Prenez, par exemple, un fabricant de pneumatiques. Dans sa recherche d’un pneu favorisant la réduction de la consommation de carburant tout en offrant une meilleure adhérence en conditions difficiles, l’impression 3D pourra être utilisée pour fabriquer le moule à partir duquel sera élaboré le prototype de pneumatique. Des exemples similaires d’utilisation existent dans toutes les industries. Et ils ont tous un point commun, celui d’impliquer l’impression 3D dans des processus industriels exigeant de lourds investissements. Songez aux conséquences d’un prototype imprimé en 3D qui ne serait pas exactement conforme aux spécifications.

Les caractéristiques du matériel ne suffisent pas pour transformer une technologie en outil industriel fiable et pérenne, mais elles y contribuent certainement. Là où l’impression 3D « grand public » peut faire appel à des consommables standards (poudres plastiques à base de polymères ou de polypropylène), l’impression 3D industrielle soulève déjà le défi de consommables spécifiques à chaque type d’utilisation, sinon à chaque entreprise. En fonction de l’objectif poursuivi, chaque entreprise doit pouvoir développer ou faire concevoir par une société spécialisée un consommable particulier.

A cette exigence s’ajoute au passage l’enjeu de réutilisation de consommables d’autant plus couteux qu’ils sont développés de manière spécifique pour l’entreprise. Reprenons l’exemple de notre fabricant de pneumatiques : combien de fois devra-t-il refaire son prototype pour le tester dans toutes les conditions d’utilisation possibles ? Si elle veut pleinement jouer son rôle au service de l’innovation industrielle, l’impression 3D doit aussi ne pas imposer de limites trop drastiques en termes de format des pièces. Encore rares sur le marché, les imprimantes 3D disposant d’une surface de modélisation de 55cm x 55 cm x 55cm, pour réaliser simultanément soit une seule grande pièce soit plusieurs petites.

L’impression 3D ne se limite cependant pas au travail de la machine elle-même. De nombreuses opérations en amont et en aval conditionnent la réussite de chaque impression, depuis l’acquisition numérique du modèle à reproduire, jusqu’aux différentes étapes de finition, de polissage, de contrôle de la qualité et de la conformité de la pièce produite, etc… C’est en réalité tout un écosystème de compétences spécialisées qui doit être mis en œuvre et surtout orchestré au service d’une clientèle qui ne sera pas toujours composé de grandes entreprises disposant des ressources nécessaires en interne. Sur le principe, l’enjeu industriel est similaire à celui que posait, il y a une dizaine d’années, le développement de l’impression numérique industrielle.

Lorsqu’une technologie est intégrée à un processus métier, la dimension d’accompagnement et de service sont essentielles pour garantir non seulement la haute disponibilité de l’équipement, mais sa parfaite adéquation aux objectifs de productivité ou de rentabilité de l’entreprise. Cette capacité d’accompagnement repose sur une vision à la fois opérationnelle et prospective du marché.

A mesure que l’impression 3D se démocratise, les besoins de chaque segment d’activité vont se diversifier et se spécialiser, réclamant chacun une expertise dédiée et un réseau de compétences techniques maillé sur tout le territoire, ainsi qu’une expérience concrète des enjeux et des défis opérationnels liés à l’utilisation de la technologie en contexte industriel.

Source : informatiquenews.fr

Voir les commentaires

A quoi vont ressembler les capsules Hyperloop

2 Février 2017, 19:40pm

Publié par Grégory SANT

Un croquis de l'Hyperloop, moyen de transport quasi-supersonique, est présenté le 12 août 2013 par le constructeur Tesla Motors. Si SpaceX, et plus particulièrement son patron Elon Musk, est à l'origine du projet de train subsonique Hyperloop, l'entreprise n'est pas directement impliquée dans sa conception. Trois sociétés, Hyperloop OneHyperloop Transportation Technologies (HTT) et TransPod sont aujourd'hui en lice pour concrétiser ce projet de transport haute vitesse (1.126 km/h) dans des tubes basse pression. Selon les prévisions de certains des acteurs concernés, la première ligne Hyperloop devrait ouvrir à l'horizon 2020.

En parallèle de ces deux initiatives, SpaceX a initié un concours international ouvert aux ingénieurs de grandes universités afin de concevoir des capsules Hyperloop. Baptisé Hyperloop Pod Competition, ce défi technologique a vu 115 projets s'affronter début 2016 face à un jury d'experts. Seulement 30 d'entre eux ont été retenus pour la phase finale qui s'est déroulée en fin de semaine dernière. À l'issue d'une série de tests préliminaires effectués à l'air libre et dans une chambre sous vide, trois prototypes ont été sélectionnés pour un essai final sur le tunnel Hyperloop de 1,6 kilomètre de long construit par SpaceX.

Un nouveau concours Hyperloop Pod cet été

Les capsules Hyperloop retenues sont celles conçues par l'université de technologie de Delft (TU Delft, Pays-Bas), l'université technique de Munich en Allemagne (projet WARR Hyperloop) et le Massachusetts Institute of Technology (MIT). La capsule de la TU Delft a obtenu la notation globale la plus élevée et a été distinguée sur les critères du design et de la conception. L'université de Munich a conçu la capsule la plus rapide avec une vitesse de pointe de 94 km/h, tandis que le MIT a remporté la palme de la sécurité et de la fiabilité.

Pour autant, nous sommes encore très loin d'une version finalisée capable d'atteindre la vitesse maximale préconisée tout en transportant des passagers. SpaceX a d'ores et déjà annoncé une Hyperloop Pod Competition II qui se déroulera cet été et dont l'objectif central sera la vitesse maximale. De nouvelles équipes pourront s'aligner avec leurs prototypes. Quant aux trois finalistes actuels, ils pourront présenter des évolutions de leurs capsules ou bien de nouveaux modèles.

Source : futura-sciences.com

Voir les commentaires

Piaggio imagine une nouvelle solution de transport de petits objets

2 Février 2017, 19:36pm

Publié par Grégory SANT

[Vidéo] Piaggio : le petit frère de la Vespa est un charriot autonome

Et si le transport de marchandises se faisait autrement ? Un petit chariot autonome vient d’être mis au point par Piaggio, société italienne célèbre grâce à sa Vespa. Il permet de transporter des objets d’un endroit à l’autre, voire de suivre un individu. 

La célèbre marque italienne à l’origine de la Vespa a dévoilé un petit robot autonome pour le transport de petits objets, relate TechCrunch. Celui-ci a été mis au point par une start-up sous le giron de Piaggio Group appelée Piaggio Fast Forward. La société a pour objectif de développer les nouvelles mobilités du groupe, intelligentes et autonomes.

Présenté sous la forme d’une large roue, le chariot Gita permet de stocker un colis ou des affaires personnelles dans son coffre - sécurisé grâce à un capteur biométrique - et de se mouvoir de façon autonome dans un espace. Soit seul, pour le transport d’un point A à un point B, soit en suivant à la trace un individu (à pied ou à vélo). En effet, le charriot de 66 cm peut se déplacer jusqu’à 35 km/h avec à son bord un chargement de 18 kg. Son autonomie s’élève à 8h.

Interrogé par le journaliste de TechCrunch, Greg Lynn, PDG de PFF a confié : « Nous venons du monde du léger, des deux et trois roues, des scooters et camionnettes. Tout ce que nous faisons est léger et conçu pour les grandes villes congestionnées, comme Bangkok et Hanoi, où le trafic est un réel problème. » Bien que ce robot soit destiné aux villes, le chariot autonome pourrait également être utilisé dans l’industrie pour suivre un opérateur sur une intervention.

Source : industrie-techno.com

Voir les commentaires