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Vélo Black & White Fixie pour Pinkeye Studio

24 Janvier 2017, 20:02pm

Publié par Grégory SANT

Ce vélo de toute beauté n’est pas à vendre, il sert uniquement de décoration pour le pop-up show CNT DWN.

Le Black & White Fixie a été commandé au studio de design eltipo graphic par Pinkeye studio. Ce deux roues noir et blanc, au design ultra-minimaliste, semble avoir été trempé en partie dans un pot de peinture blanche. On regrette juste son simple rôle de “décoration”, de plus en plus d’icônes urbaines se retrouvent recyclées comme trophées dans des concept-stores sans âme…


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Les Smart Grids : un nouvel eldorado ?

24 Janvier 2017, 20:00pm

Publié par Grégory SANT

Les infrastructures connectées de distribution d'énergie sont, selon Xerfi, l'unique segment quantifiable de la smart city. Le smart metering y représente à lui seul 230 millions d'euros.

C'est le plus petit segment de la smart city analysé par notre partenaire Xerfi dans sa dernière étude "La ville intelligente, Quelles options stratégiques pour conquérir ce nouvel eldorado ?", mais aussi le seul à être 100% connecté. En 2014, le marché des réseaux de distribution d'énergie (eau, électricité et gaz) intelligents représentait un marché de 300 millions d'euros. C'est loin des 18 à 19 milliards du secteur du bâtiment intelligent et des 4 milliards d'euros de la mobilité intelligente, mais l'éditeur indépendant d'études économiques sectorielles prévient : "Il est difficile d'estimer les différentes briques intelligentes composant le cœur de la smart city compte tenu d'un manque de suivi statistique et des difficultés pour quantifier la part intelligente de chaque segment."

Le marché des compteurs communicants ("Smart metering") représente l'essentiel du segment "Réseaux intelligents", avec 230 millions d'euros sur un total de 300 millions. Le reste correspond au "Smart operation", c'est-à-dire le pilotage à distance des infrastructures, comme le fait Suez dans ses centres Visio. A noter que dans la brique "Bâtiment intelligent" le segment "Smart home" représentait déjà de 250 à 450 millions d'euros en 2014.

Le marché des compteurs communicants ("Smart metering") représentait 230 millions d'euros en 2014. © Xerfi

Xerfi a aussi comparé le parcours de 18 jeunes pousses représentatives de ces secteurs, "dont les créations se sont concentrées entre 2005 et 2014", souligne l'étude. 5 des 7 spécialistes des réseaux intelligents retenus sont des filiales de grands groupes, comme Edelia (créé par EDF), Embix (créé par Bouygues et Alstom en 2011) ou Energy Pool (racheté par Schneider Electric en 2010). A noter que sur les sept start-up, aucune ne travaille sur le gaz et seulement deux sur l'eau.

5 des 7 spécialistes des réseaux intelligents retenus sont des filiales de grands groupes. © Xerfi

Nés plus tardivement, les trois opérateurs de mobilité intelligente retenus, Citymapper, Moovit et Transit, ont tous été créés en 2012. Ces applications de calcul d'itinéraires multimodaux sont aussi à ce jour toutes restées indépendantes.

L'étude "La ville intelligente, Quelles options stratégiques pour conquérir ce nouvel eldorado ?" est publiée par Xerfi, éditeur indépendant d'études économiques sectorielles.

Source : journaldunet.com

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La Kia Stinger primée au Design EyesOn

23 Janvier 2017, 21:10pm

Publié par Grégory SANT

 

La Stinger, la toute nouvelle berline fastback 2018 de Kia Motors, s’est vu attribuer le prix de design EyesOn pour l’excellence de son design dans la catégorie des voitures de série lors du North American International Auto Show (NAIAS) à Detroit. La Kia Stinger a ainsi volé la vedette aux modèles des constructeurs automobiles américains, qui dominent traditionnellement l’événement.

«Nous avons fabriqué un grand nombre de voitures géniales, et je suis fier de chacune d’elles, mais la Stinger est vraiment spéciale», déclare Peter Schreyer, le Chief Design Officer de Kia Motors.

 

Les prix de design EyesOn rendent hommage aux meilleurs véhicules de série et aux meilleurs concepts qui font leur entrée en scène mondiale au salon de l’auto NAIAS. Les catégories primées cette année comprennent le concept car, la voiture de série, le concept de camion, le camion de série, l’utilisation innovante de la couleur, des graphismes et des matériaux, le design intérieur, le prix de l’expérience utilisateur et le catalyseur du designer.

 

 

Peter Schreyer et Gregory Guillaume, Chief Designer chez Kia Motors Europe, ont supervisé le design de la toute nouvelle Kia Stinger 2018.

Débordant de puissance, de passion et de performance, la Kia Stinger 2018 est une berline sportive dédiée aux sensations de conduite, mais qui ne néglige le luxe de son habitacle, pour le plus grand bien-être de ses passagers. Avec des lignes épurées à l’avant et des flancs sveltes, sans oublier ses hanches puissantes, la Stinger dégage une assurance musclée. L’attitude et l’équilibre visuel de la Stinger sont conçus pour conférer à la voiture un air élégant et athlétique plutôt qu’une allure agressive de voiture de course. À l’intérieur, l’habitacle séduit par ses finitions luxueuses et relevant d’un artisanat raffiné. Un plan horizontal accentué au niveau du tableau de bord offre au conducteur un volant épais et gainé de cuir. Une console d’instruments unique, en face et à côté du conducteur, regroupe des appareils analogiques et numériques. Avec une commercialisation en Europe prévue au quatrième trimestre 2017, la Stinger s’appuie sur la qualité et la fiabilité de Kia Motors, deux qualités de la marque largement reconnues dans l’industrie automobile.

 

Les prix de design EyesOn constituent des récompenses officielles du NAIAS. Connus par les leaders du secteur pour leur valorisation d’un design automobile d’avant-garde, les prix de design EyesOn sont exposés de manière visible dans les studios de design du monde entier.

 

Source : businessnews.com

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Sommes déjà dans la 4ème Révolution Industrielle ?

23 Janvier 2017, 21:09pm

Publié par Grégory SANT

L’additive manufacturing (AM), ou impression 3D est un marché mondial en pleine expansion. Annoncée comme la quatrième révolution industrielle, elle impacte déjà fortement les modes de production et le rapport entre producteur et consommateur. Le phénomène 3D fait bouger les lignes et c’est aussi toute l’entreprise qui reste à (ré)inventer ! Entre révolution technologique et changement organisationnel, petit tour de piste...

L'idée de n'utiliser ni outillages ni moules pour façonner une pièce est passionnante. La première fois que j'ai vu un objet prendre forme à partir d'un fichier numérique, sans perte de matière, sans programmation humaine fut une révélation : nous pouvions aller directement de l'idée à l'objet. Fini la nécessité de comprendre les contraintes des technologies pour concevoir un objet. Il suffit de créer numériquement un objet, plus ou moins complexe, en fonction de son utilisation sans se soucier des contraintes des technologies traditionnelles et l'objet prend forme comme par magie grâce aux imprimantes 3D.

 

AM : Tout est possible à condition de l'accepter

Contrairement à ce que les médias nous font croire, à iso design, une pièce fabriquée par AM a toutes les chances d'être plus chère que la même pièce réalisée par une technologie conventionnelle. Est-ce que l'AM sera cantonnée aux chercheurs, aux technologues et autres geeks ? Non, l'AM fait son entrée dans l'Industrie.

Ainsi, General Electric fabrique des pièces métalliques en AM qui voleront prochainement, et acquiert à coup de milliards de dollars des sociétés fabriquant des imprimantes pour les déployer à ses autres secteurs, notamment l'énergie. Thales a créé une société pour fabriquer des pièces pour le spatial. Michelin utilise l'AM pour ses propres besoins et a lancé avec Fives une co-entreprise pour répondre à ce marché en forte croissance...

Une utilisation de plus en plus massive de l'AM induira une baisse des coûts liée à la baisse de prix des équipements, des matières premières. Pour assurer l'essor de l'AM, il faut reconcevoir les produits, intégrer les contraintes de nos clients dans les designs, se libérer des contraintes induites par les technologies actuelles, concevoir avec des formes organiques qui minimise la quantité de matière pour une résistance mécanique ou vibratoire (par exemple) optimum, simplifier la gamme de fabrication, fusionner plusieurs pièces en une pour intégrer de nouvelles fonctionnalités dans les pièces et induire des gains de montage et de coût au global.

Si revoir les process est nécessaire, ce n'est pas suffisant, il faut également revisiter l'organisation même de l'entreprise et former le personnel à cette nouvelle technologie.

Des business model à réinventer

L'un des avantages forts de l'AM est le time-to-market. Là où il faut des mois pour sortir un nouveau produit céramique en technologie conventionnelle, seules quelques semaines suffisent en AM. L'entreprise devient plus réactive, plus flexible.

Les schémas de décision au sein de l'entreprise devront être repensés pour ne pas voir l'AM comme uniquement une technologie de prototype ou considérées comme une menace pour la ou les chaînes de fabrication existantes. L'AM n'est pas une techno de substitution et doit cohabiter avec les technos traditionnelles. L'AM est une opportunité pour gagner des parts de marché. Elle crée les conditions pour innover techniquement, innover dans la supply chain, innover en partageant numériquement plus avec ses clients, ses fournisseurs. L'AM, technologie numérique par essence le permet. Il faut créer l'environnement nécessaire pour la sublimer en inventant de nouveaux business model.

Comment mener ce changement ?

Lors de tout nouveau changement, il y a des freins. Changer n'est jamais naturel, il faut se réinventer, se mettre dans une zone d'inconfort pour recréer, se régénérer. Les freins sont les humains, qui par manque de formation, qui par habitude, qui par peur de voir leur outil de travail actuel, qui par peur de ne pas savoir diriger cette nouvelle entreprise vont hésiter à s'engager sur cette voie du changement.

Le dirigeant doit être convaincu qu'il doit adjoindre cette compétence numérique à l'entreprise. Cela veut dire pour nombre de PME, qu'elles doivent intégrer de nouvelles compétences et mettre en place des cellules AM sous forme de task force regroupant techniciens, commerciaux, logisticiens, qualiticiens..., permettant de tester l'AM, d'en voir l'intérêt pour leur entreprise et qui non seulement pourront, devront créer de nouveaux produits, mais seront le germe de la nouvelle organisation qui se déploiera au sein de l'entreprise.

Et la céramique dans tout ça ?

Nombre de céramistes restent peu convaincus de cette nouvelle technologie, pensant à tort qu'elle ne correspond pas à leurs besoins. Certes, l'AM demeure une technique naissante comme le fut au début du 20e siècle l'avion. On n'en comprenait pas l'utilité, elle n'intéressait que certains illuminés. On n'y croyait pas, quel intérêt aurions-nous à nous déplacer de cette manière alors que le train, le bateau étaient des moyens de locomotion établis et sûrs. L'histoire a écrit la suite...

Et comme rien n'est permanent, sauf le changement, l'impression 3D céramique trace les contours d'une révolution qui n'en est qu'à ses débuts. Quelques acteurs visionnaires proposent une ligne de fabrication et de services permettant le coût d'après... qui commence maintenant.

Source : lesechos.fr

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Le shopping augmenté par Amazon

23 Janvier 2017, 21:03pm

Publié par Grégory SANT

L'offre d'emploi vient de l'équipe d’A9 d’Amazon, qui s’occupe d’un moteur de recherche de produits et de la publicité pour le magasin en ligne d’Amazon.

« Notre équipe est composée d'ingénieurs, designers, chefs de produits et de scientifiques, et nous concevons la technologie d’achat en réalité augmentée d’Amazon pour une utilisation par des millions de clients sur une grande variété de dispositifs VR », peut-on lire sur l’annonce d’A9.

Shopping en réalité augmentée

Les candidats potentiels sont encouragés à être « passionné de VR et avoir une bonne compréhension de ce qui rend convaincante une expérience VR ». La connaissance sur la réalité augmentée et les technologies de réalité mixte semble n’être qu’une entrée en matière. La société recherche surtout des profils axés sur la réalité virtuelle et ayant des qualifications professionnelles dans le domaine.

Amazon avait sorti une application de recherche d’image appelée Flow qui permet aux consommateurs de prendre une photo d'un produit et de le rechercher sur leur site internet. Et l'automne dernier, l’entreprise a dévoilé une application appelée « Amazon Product Preview » qui utilise la réalité augmentée. Elle permet de projeter l’image d’un produit à une échelle réaliste dans le salon de l’utilisateur par exemple.

Source : tomsguide.fr

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Adidiascherche à fabriquer ses chaussures en 3D

23 Janvier 2017, 20:59pm

Publié par Grégory SANT

Speedfactory

La ville d’Ansbach en Allemagne accueille une nouvelle usine Adidas qui utilise des machines et technologies innovantes notamment des imprimantes 3D. Etant l’un des principaux acteurs du secteur de l’habillement sportif, Adidas a toujours cherché des méthodes uniques et efficaces de production. Après le succès qu’ont rencontré ses produits fabriqués grâce à l’impression 3D, Adidas se consacre pleinement à cette nouvelle technologie et lance son usine Speedfactory.

En collaboration avec le fabricant local Oechsler Motion, Adidas a ouvert Speedfactory afin de fabriquer et de commercialiser des Running de haute qualité à une vitesse considérable. Pour réduire le temps de production, Adidas utilisera l’impression 3D, une méthode qui avait déjà été utilisée pour le modèle FuturCraft3D.

La marque allemande annonce qu’elle produira 500 000 paires de chaussures par an d’ici mi 2017 soit 1 370 paires au quotidien. L’impression 3D ne fera pas qu’augmenter le temps de fabrication : Gerd Manz, le Directeur de l’Innovation Technologique chez Adidas, pense que cette technologie optimisera l’une des phases cruciales du développement à savoir la conception du prototype.

Speedfactory

Les FuturCraft 3D

Tout le processus du développement de produit – concevoir le prototype, le tester, commander les matériaux nécessaires, les envoyer aux fabricants et distribuer le produit final aux magasins – peut prendre jusqu’à 18 mois. L’envoi et la réception des prototypes sont les deux phases qui prennent le plus de temps puisque les fabricants et fournisseurs doivent voir le produit, le tester et le renvoyer à Adidas avant de l’approuver.

L’utilisation de l’impression 3D et de technologies de scanner réduit ce temps de développement. Les logiciels d’impression 3D permettent de concevoir un produit particulier, de renseigner quels matériaux sont utilisés ou encore quelles sont les dimensions du produit. Il est alors bien plus facile pour les fournisseurs et fabricants de tester le produit car ils peuvent directement l’imprimer en 3D et apporter des modifications via le logiciel. Adidas gagnerait ainsi jusqu’à 5 mois dans la phase de développement et pourrait créer une nouvelle ligne de produits en un an seulement.

Speedfactory

Manz pense que Speedfactory va démontrer une flexibilité et des vitesses de production inégalées. Plus important encore, le recours à des robots, machines et imprimantes 3D va permettre de s’adapter rapidement aux changements de produits, tendances et processus de fabrication. Par exemple, dans des usines Adidas plus traditionnelles, si l’on veut passer d’un modèle A à un modèle B, on doit fermer l’usine quelques jours pour reprogrammer les machines. Dans un environnement automatisé, les machines sont directement contrôlées par des interfaces ce qui leur permet de passer d’un modèle de production à un autre quasiment instantanément.

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Une imprimante 3D qui imprime de la peau pour les grands brûlés

20 Janvier 2017, 19:00pm

Publié par Grégory SANT

 

[L'industrie c'est fou] Une imprimante 3D pour réparer … la peau brûlée

Des cellules saines de peau imprimées sur une brûlure à l'aide de l'impression 3D. La Wake Forests School of Medicine a développé une imprimante 3D spécialisée pour soigner les brûlés.

 

Une imprimante 3D un peu spéciale. Au lieu de fabriquer une œuvre d'art ou une pièce destinée à l'industrie, cette imprimante 3D a été modifiée pour recouvrir les brulures d'une couche de peau saine.

Un scanner est utilisé pour déterminer la taille de la blessure et sa profondeur. Puis des cellules saines sont imprimées sur la blessure, en sachant qu'en fonction des endroits où elles sont imprimées les cellules sont différentes.

Toutefois, cette imprimante créée par la Wake Forest School of Medicine, et repérée par Mashable, a seulement été testée sur des animaux pour l'instant. L'institut attend l'accord de la Food and Drug Administration (FDA) pour débuter les tests sur des humains, précise Mashable.

La Wake Forest School of Medicine espère avoir une technologie complètement fonctionnelle d'ici cinq ans.

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Le ballon qui génère de l'énergie

20 Janvier 2017, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

Le Nissan Electric Café offre une tribune à la co-fondatrice de Zéphyr, une startup qui ambitionne de capter de l’énergie solaire à l’aide de ballons à gaz...

Produire de l’énergie avec des ballons de baudruche, ça peut paraître gonflé…

Et pourtant, c’est plus ou moins l’ambition du projet Zéphyr. Pour tout savoir sur cette startup, rendez-vous dimanche 18 décembre à 14h00 au Nissan Electric Café : vous pourrez assister à l’intervention de Julie Dautel, co-fondatrice de cette jeune pousse issue de l’incubateur HEC. Après une brève présentation du projet, vous pourrez poser toutes vos questions à la jeune startuppeuse. Elle vous expliquera comment elle ambitionne de fournir en électricité les populations les plus reculées et les plus défavorisées du globe, à l’aide de ballons photovoltaïques gonflés à l’hydrogène, qui flottent dans le ciel pour y capter l’énergie solaire. Une idée qui ne manque pas d’air pour des sociétés qui manquent de toitures.

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Le véhicule autonme sera-t-il le standard en 2025 ?

20 Janvier 2017, 18:56pm

Publié par Grégory SANT

22 millions de véhicules autonomes en 2025

La dernière étude de Juniper Research nous apprend qu'environ 22 millions de véhicules sans conducteur seront en circulation dans le monde en 2025. Les nouveaux services de mobilité en ville seront les premiers adeptes de cette technologie, estime le cabinet américain.

Selon les dernières prévisions du cabinet Juniper Research, la production de véhicules sans chauffeur devrait atteindre 14,5 millions d’unités en 2025, contre seulement quelques milliers en 2020. Au total, près de 22 millions de véhicules autonomes devraient circuler dans le monde en 2025, soit un peu moins de 2 % du parc mondial de voitures.

L’étude, intitulée Autonomous Véhicules & ADAS : Adoption, Regulation & Business Models 2016-2025, estime que l’adoption des technologies du véhicule autonome repose sur trois leviers : les spécifications de sécurité du véhicule de plus en plus strictes, les pressions environnementales et les rapides développements technologiques.

Juniper Research estime, par ailleurs, que les premiers adeptes des véhicules autonomes seront les nouveaux services de mobilité en ville, comme Uber, Lyft ou encore Didi Chuxing par exemple. Un point de vue partagé par le cabinet Roland Berger, qui prédisait dans sa dernière étude un avènement des robocabs en 2025. Ainsi, d’après le cabinet de conseil allemand, les robocabs représenteront 26 % des déplacements en 2030.

« L’introduction des véhicules sans conducteur entraînera des changements fondamentaux dans le monde automobile et dans la société en général. Et il est clair que les frontières entre la propriété de véhicules privés, les services de partage de véhicules et les flottes de véhicules en location seront de plus en plus floues » indique Gareth Owen, auteur de l'étude.

Source : rtflash.fr

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La cabine de scan 3D de Canon

20 Janvier 2017, 18:48pm

Publié par Grégory SANT

La Solidiphy est une cabine photographique à 360° permettant ensuite d'imprimer en 3D le sujet photographié.

Solidiphy a été créée dans le but de transformer les souvenirs photographiques en véritables objets en trois dimensions. La cabine est reliée à un ordinateur capable de découper en une succession de tranches longitudinales le sujet à imprimer. En quelque sorte, cela fonctionne comme un scanner ou une IRM mais ne s'arrête qu'à la surface.

Les informations sont ensuite compilées par l'ordinateur pour reconstituer le sujet et en faire un modèle d'impression en 3D. Le résultat final est saisissant !

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