Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

La DARPA a développé une puce ultra-performante pour la guerre électronique

24 Février 2016, 19:42pm

Publié par Grégory SANT

A l'occasion d'un conflit armé, le brouillage et l’interception des communications jouent maintenant un rôle tactique tout à fait essentiel. Pour gagner une bataille, avoir le contrôle sur les ondes électromagnétiques est au moins aussi important que d’avoir des armes efficaces et des soldats bien entraînés. C’est pourquoi la DARPA, le centre de recherche et développement de l’armée américaine, vient de mettre au point une puce de conversion analogue-numérique (ADC, Analog-Digital Converter) d’un nouveau type. Elle serait dix fois plus performante que les technologies existantes et permettrait, du coup, une analyse du spectre beaucoup plus large à un moment donné. Les équipes sur le terrain pourraient, par conséquent, pouvoir réagir beaucoup plus rapidement à d’éventuelles attaques électroniques.

Concrètement, la fréquence d’échantillonnage de la puce du DARPA peut aller jusqu’à 60 GHz, alors qu'actuellement, les technologies du marché atteignent péniblement une fréquence d’échantillonnage de quelques GHz. L’avantage d’une très haute fréquence d’échantillonnage est qu’elle permet d’acquérir des ondes électromagnétiques également à très haute fréquence. Selon le théorème de Shannon-Nyquist, une fréquence d’échantillonnage de 60 GHz permettra donc de surveiller un spectre allant de 0 à 30 GHz. Cette puce devrait donc permettre de couvrir une grande partie des techniques de communications actuelles : FM, télécoms mobiles, satellites, radars...

Source : rtflash.fr

Voir les commentaires

Stentrode : l'implant qui contrôle les membres bioniques

24 Février 2016, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Des scientifiques de l’université de Melbourne, en Australie, ont développé un implant révolutionnaire. Baptisé « stentrode », il peut interpréter des signaux neuronaux pour les transmettre à un ordinateur ou des membres bioniques. Le voici présenté en vidéo.

Pour installer cet implant, pas besoin de chirurgie cérébrale, c’est là qu’est la révolution. Ce petit objet est implanté dans le cou directement par les vaisseaux sanguins du patient, à l’image d’un stent. Une fois en position, l’appareil s’ouvre pour se fixer sur les parois, avant de pouvoir retransmettre les informations neuronales choisies.

Selon les scientifiques en charge du projet, le « stentrode » a déjà été testé sur un mouton et permet des mesures fiables. La prochaine étape prévoit une implantation directe dans le cortex moteur d’un humain dès l’année prochaine, afin de contrôler un membre artificiel ou un ordinateur par exemple.

Source : futura-sciences.com

Voir les commentaires

L'impression 3D par Mattel

24 Février 2016, 19:33pm

Publié par Grégory SANT

Plus connu pour ses poupées ou ses voitures de course, la marque américaine Mattel a décidé de se lancer sur le créneau de l’impression 3D en proposant deux outils résolument tournés vers les particuliers : une application de création 3D ainsi qu’une imprimante 3D.

Créée en partenariat avec l’éditeur de logiciels Autodesk, l’App ThingMaker Design se présente sous la forme d’une application 3D compatible iOS et Android et permet de créer ses propres modèles à partir de centaines de combinaisons possibles. Une fois terminée, le design peut être envoyé directement à l’imprimante 3D sous forme de lots pour un assemblage facilité via un système d’articulations.

Ces deux produits sont un hommage à l’emblématique jeu ThingMaker de Mattel, créé dans les années 60, qui permettait aux enfants de créer des formes en plastique souple. Avec le lancement de cette nouvelle application et de cette imprimante 3D, le duo souhaite proposer aux familles de créer facilement des figurines telles que des poupées, des robots ou des dinosaures, ainsi que des accessoires comme des bracelets ou des colliers.

« ThingMaker dépasse les frontières de l’imagination, donnant aux familles des possibilités illimitées pour customiser les jouets et laisser libre court à leurs créations. Nous sommes très heureux de travailler avec les experts en conception 3D de chez Autodesk et d’apporter cette expérience unique en son genre » confie Aslan Appleman, Senior Director chez Mattel.

Mattel a toutefois décidé de garder le secret sur les performances de son imprimante 3D, qui affichera des dimensions de 48,3 x 50,8 x 53,3 cm, une buse d’impression sécurisée pour les enfants, un système automatique de fermeture de la chambre d’impression ainsi qu’une connexion WiFi.

Les premières livraisons devraient arrivées à l’automne 2016 et pour un prix annoncé de seulement $299,99 (environ 270€). Les pré-commandes de la Thing Maker sont d’ores et déjà disponibles sur Amazon.

Début 2015, les deux marques annonçaient déjà leur volonté commune de réinventer la manière de fabriquer les jouets. « Nous sommes excités de collaborer avec une compagnie historique telle que Mattel afin de développer une application qui permettra de faire le pont entre le monde digital et le monde physique et qui introduit de nouvelles méthodes de fabrication pour la prochaine génération de designers et d’ingénieurs, » commente de son côté Samir Hanna, Vice President et General Manager chez Autodesk.

Plus d’informations sur le site de ThingMaker ICI

Source : 3dnatives.com

Voir les commentaires

SpaceShipTwo par Virgin Galactic

23 Février 2016, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Virgin Galactic a dévoilé SpaceShipTwo, son nouvel avion suborbital, ce vendredi 19 février. 16 mois après l'explosion du précédent avion suborbital qui a couté la vie au pilote et gravement blessé le copilote, Virgin Galactic a présenté en grande pompe son nouvel avion.

Ce nouvel exemplaire ressemble énormément au premier SpaceShipTwo mais il a subi des modifications structurelles et des mécanismes pour améliorer la sécurité des passagers.

Cet appareil devrait pouvoir transporter 2 pilotes et 6 passagers à la frontière entre la Terre et l’espace. Le vol d’une durée totale de 3 heures permet d’expérimenter l’apesanteur pendant quelques minutes. Les passagers pourront également admirer la courbure de la Terre ainsi que l’obscurité de l’espace.

Pour atteindre cette frontière l’avion suborbital est largué à haute altitude depuis un avion porteur. Ensuite l’avion suborbital déclenche un moteur fusée qui l’emmène à 110 km d’altitude. Pour revenir sur Terre, l’appareil revient en planant.

En plus du retard accumulé sur le projet, l’accident du 31 octobre 2014, a mis un sérieux coup de frein. Le projet a failli être entièrement remis en questions. Virgin Galactic n’a pas encore annoncé de vols d’essai pour son nouvel appareil.

Dans son communiqué, Virgin Galactic annonce que leur premier vol commercial se produira « quand nous serons suffisamment confiants de pouvoir transporter nos clients en sécurité nous commencerons alors à le faire ». Dur d’être plus flou.

Le prix du billet est assez dissuasif puisqu’il se situe dans les 250 000$. Avant l’accident, Virgin Galactic annonçait avoir eu 650 réservations pour des vols à bord de son avion. Et une seule personne au monde a eu son billet offert par Virgin Galactic et son dirigeant Sir Richard Branson, c’est Stephen Hawking.

Pour le scientifique, aller dans l’espace est un rêve de gamin, mais étant atteint d’une sclérose latérale amyotrophique, ce rêve est impossible à réaliser. Par contre, le vol suborbital semble accessible au physicien qui a déjà effectué en 2009 un vol en apesanteur en avion ZeroG .

D’ailleurs, ce nouvel appareil SpaceShipTwo a été baptisé VSS Unity par Stephen Hawking qui a également renouvelé son envie de monter à bord.

Source : ubergizmo.com

Voir les commentaires

Créations lumineuses de Bardula au Grand Palais

23 Février 2016, 19:01pm

Publié par Grégory SANT

Du 31 mars au 3 avril, au Grand Palais, vous pourrez admirer les superbes sculptures et installations lumineuses et géométriques de l’artiste Bardula, dans le cadre du Art Paris 2016. Jouant avec des effets de perspectives, Bardula étudie la relation entre couleur, forme, volume et réflexion, en s’appuyant sur une trame mathématique. Cette artiste est représentée par la galerie La Ligne.

SSource : fubiz.net

Voir les commentaires

La bague connectée iCharming de ZTE

23 Février 2016, 18:57pm

Publié par Grégory SANT

La bague connectée iCharming de ZTE.

Le constructeur chinois expose au Mobile World Congress de Barcelone sa bague connectée baptisée iCharming. Elle permet notamment de déclencher son appareil photo à distance, de suivre sont activité ou encore de lancer un message de secours en cas d’urgence.

Dans le monde merveilleux des objets connectées, les constructeurs tentent un peu tout et parfois n’importe quoi. C’est le cas du Chinois ZTE et de sa bague iCharming. Sous son design très bling-bling se cache un appareil qui remplit trois fonctionnalités.

La première permet de l’utiliser comme moyen de secours. Ainsi, la fonction SOS permet de géolocaliser celui qui la porte où qu’il soit. Elle peut également émettre un message d’urgence vers la personne de son choix. Utile par exemple pour les personnes âgées en cas de malaise.

On secoue la main et la photo est prise

La seconde prend la forme d’un suivi d’activité classique. Depuis l’application du smartphone auquel elle est connectée, elle peut compiler le nombre de calories dépensées, la distance parcourue ou encore les lieux où l’utilisateur s’est rendu.

Enfin, l’iCharming peut déclencher l’appareil photo du smartphone à distance. Il suffit ainsi de secouer sa main pour que le téléphone prenne une photo. Pratique pour un selfie ou tout simplement une photo de groupe sur laquelle on veut figurer, sans avoir à utiliser le minuteur.

ZTE réfléchit actuellement à commercialiser cette bague en Europe. La version en argent serait ainsi vendue au prix de 250 euros, tandis qu’une autre déclinaison en or, plus luxueuse devrait quant à elle atteindre le tarif de 1 000 euros.

Source : 01net.com

Voir les commentaires

Un drone anti-sous-marins par la DARPA

23 Février 2016, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

La DARPA (l'agence de recherche militaire américaine) baptisera son navire robot autonome au mois d’avril prochain a affirmé son directeur, Arati Prabhakar, lors d’une rencontre avec les médias. Connu sous l’acronyme ACTUV - Anti-Submarine Warfare Continuous Trail Unmanned Vessel, ce vaisseau de guerre sans pilote mesure 39 mètres de long et pèse 140 tonnes. La société Leidos a commencé la construction de ce robot chasseur de sous-marin en 2014.

Il est conçu pour être complètement autonome. Selon les précisions fournies, l'US Navy déploiera des bouées sonars en vue d’indiquer au navire sa destination. Ensuite, le vaisseau utilisera des sonars à portée variée pour détecter les sous-marins furtifs et les suivre pendant des mois. Outre la traque des submersibles étrangers, il peut également être utilisé pour les missions de reconnaissance, le ravitaillement d'autres navires ou la lutte contre les mines sous-marines.

Après son baptême à Portland, l'agence va démontrer les différentes capacités de l’ACTUV au cours des 18 prochains mois. Le directeur de la DARPA a aussi profité de cette rencontre pour annoncer d’autres projets en 2017. Parmi eux figure le lancement de 100 satellites, concentrés sur une période de 10 jours, grâce à XS-1, l’avion-fusée.

Source : tomsguide.fr

Voir les commentaires

IFAV : chariot élévateur du concours Toyota

22 Février 2016, 18:58pm

Publié par Grégory SANT

  • Source : industrialesignserved.com

Voir les commentaires

Enceintes OLI par Joshua Han

22 Février 2016, 18:55pm

Publié par Grégory SANT

Joshua Han designer du studio Appart_ nous dévoile OLI, une nouvelle enceinte nomade et coloré, tel un exercice de style autour du lancement d’une nouvelle marque high tech autour du son.

Le travail du designer a été d’analyser le marché, de constater de manière synthétique deux grandes familles de marques, les anciennes jouant la carte de la qualité, des finitions, des matériaux nobles comme Bang & Olufsen et les plus récentes, comme Vifa, externalisant la technologie pour se concentrer sur le style et design de leurs enceintes.

« Organized from traditional players, young players to new coming player, it is easy to notice how new comers approach or target the market differently. Unlike the traditional players, many new comers outsource the sound technology and design the product house and the functionality. It might be due the fortune it takes to develop a quality sound technology or might really be because design and method of approaching the market holds more stake than the quality of sound like the Ammunition Design Studio proposed.«

Le développement de l’offre nomade, connectée par Bluetooth représente l’avenir, optimisant le transport et utilisation, la qualité sonore n’est pas forcément au rendez-vous. OLI, tente de rectifier cela en apportant outre son style coloré et original, une qualité sonore étudiée, caisson, surface textile pour le moins de parasites possible.

« Through some small experiments and some inspirations from other products, I figured out that putting the speaker inside a hard box made the sounds louder and deeper. However, there were some unpleasant sounds through out the music but it was perfect for listening to music with low frequencies and beats which I love. Secondly, I figured out that placing some soft fabric in front of the speaker also made the sound more pleasant to hear«

Reposant sur son piètement de bois, chaque enceinte peut recevoir sa propre déclinaison de couleur, pour l’enceinte et piètement, propulsant OLI en objet non dissimulée de la décoration de votre intérieur mais bel et bien en acteur attirant votre regard.

Il y a, selon nous, de la place pour tout le monde, un marché offrant un large panel d’offres, mais avec de bonnes idées et un peu d’originalité comme chez La Boite Concept, on peut se développer et imposer sa vision, car ce fossé présenté plus haut, tend à disparaitre par la remise.

Source : blog-espritdesign.com

Voir les commentaires

Mangeons en 3D avec PERFORMANCE

22 Février 2016, 18:53pm

Publié par Grégory SANT

Financé par l'Union Européenne et mené par un spécialiste de la cuisine moléculaire, le projet PERFORMANCE vient de publier ses conclusions. Il pose les premières pierres d'un système d'impression 3D totalement industrialisé qui permettra de nourrir les personnes âgées dépendantes d'une façon scientifique.

Certains y verront une innovation majeure dans le secteur des "foodtech", d'autres une réminiscence de Soleil vert, ce film où la population humaine est nourrie avec des pastilles vertes d'origine mystérieuse. PERFORMANCE (pour Development of PERsonalized FOod using Rapid MAnufacturing for the Nutrition of Elderly consumErs / Développement de produits alimentaires personnalisés utilisant le Rapid Manufacturing pour la nutrition des consommateurs âgés) apporte une solution rationnelle, scientifique et industrielle au problème de la nourriture des personnes âgées dépendantes.

Certaines pathologies comme la démence sénile, ou encore un accident vasculaire cérébral entrainent souvent ce que l'on appelle la dysphagie. Les patients ont du mal à mâcher et avaler des aliments solides. Ces difficultés condamnent ces personnes à manger des aliments sous forme de bouillies bien peu appétissantes, avec des pertes de poids à la clé. C'est là qu'entre en jeu l'impression 3D. L'idée des promoteurs du projet, c'est de remplacer ces aliments en purée par des aliments imprimés "sur mesure" pour ces patients. L'impression 3D permet en effet de créer un plat dont la consistance est très précisément dosée en fonction de ce que pourra ingurgiter chaque patient. Les membres de PERFORMANCE, des industriels et des chercheurs, ont donc imaginé un système où pour chaque patient abonné au service, une fiche contiendrait la taille des portions, les textures compatibles avec l'état de la personne, ainsi que les éventuels compléments et vitamines alimentaires requis par l'état de la personne afin de produire un plat qui correspond très précisément au besoin de chacun.

Un système de production de plats sur-mesure mais totalement industrialisé

Les promoteurs du projet évoquent un système fortement rationalisé et industrialisé où toutes les données des patients vont piloter les installations industrielles qui vont produire ces ratios ultra personnalisées. Une application pour tablette numérique a ainsi été développée pour le personnel de la maison de santé afin d'ajuster les rations de chaque patient en fonction de ses besoins.

Miracle de l'impression 3D : Cela ressemble à un filet de poulet rôti aux gnocchis, cela en à le gout, et pourtant c'est de la purée.

Les plateaux repas sont expédiés depuis l'usine de production estampillés d'un QR correspondant au patient et sont livrés aux centres de santé dans un emballage spécialement conçu pour passer au micro-ondes. Ce packaging permet un réchauffement différencié des différentes zones du plateau repas.

L'enjeu pour Foodjet fut de créer une imprimante 3D capable d'imprimer des aliments dont la consistance varie entre chaque plat, et non plus imprimer à la chaine le même aliment.

Outre cette industrialisation de la production et cette ultra-personnalisation des éléments nutritifs entrant dans la composition de ces rations, l'apport de l'impression 3D est capital dans l'apparence des plats eux-mêmes. Par rapport à la purée d'aliments ou à la pilule de Soleil vert, l'aspect des plats qui pourront être présentés aux personnes âgées reprend l'apparence du plat initial, la consistance en moins. Les images présentées par Biozoon Food Innovations, coordinateur de ce projet, sont bluffantes et, il faut bien l'avouer, particulièrement appétissantes. Ce spécialiste de la cuisine moléculaire présente en effet des assiettes avec des mets reconstitués à l'apparence parfaite. Le blanc de poulet aux gnocchis est plus vrai que nature. Il est difficile de voir qu'il s'agit de nourriture reconstituée à la texture de purée. Les participants de ce projet espèrent ainsi raviver l'appétit des patients en dépit de leur handicap.

Des défis techniques importants partiellement résolus

Outre les aspects processus de ce système de production et livraison de plats, les membres du projet ont eu à résoudre les défis techniques de l'impression 3D de ces plats à compositions et consistances variables. La technologie d'impression 3D n'a rien de révolutionnaire puisqu'elle dérive très directement des imprimantes à jet d'encre, les ingénieurs de Biozoon ont dû s'allier aux chercheurs de l'université de Weihenstephan-Triesdorf afin de mettre au point les fluides et gélifiants qui vont être injectés dans l'imprimante 3D afin que le plat soit à la consistance voulue après son impression. Le néerlandais Foodjet, un spécialiste des machines à injection pour l'industrie alimentaire, a travaillé sur l'imprimante avec le TNO, centre de recherche néerlandais, qui, lui, s'est concentré sur la manière de mélanger rapidement les ingrédients pour chaque patient avant de les injecter dans l'imprimante.

Doté de 3 millions d'euros de budget, le projet PERFORMANCE est aujourd'hui abouti et les tests réalisés lors du projet ont démontré la faisabilité de certains aspects d'un tel service de livraison. Néanmoins Matthias Kück, directeur général de Biozoon a reconnu lors de la conférence de clôture du projet qu'il faudra encore quelques années avant qu'un tel service puisse être déployé commercialement en Europe.

Source : atelier.net

Voir les commentaires