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Un grand avenir pour les voitures autonomes

15 Décembre 2015, 19:34pm

Publié par Grégory SANT

Pour le cabinet de conseil Juniper Research, c’est une certitude. Dans les dix prochaines années circuleront sur nos routes des millions de voitures autonomes.

Juniper Research prévoit que 20 millions de véhicules autonomes évolueront sur les routes du monde entier en 2025. Bien qu’on soit loin de ce chiffre aujourd’hui, la plupart étant des voitures pour les tests, ce chiffre est relativement bas par rapport au nombre actuel de voitures en circulation dans le monde, estimé à plus d’un milliard.

Le cabinet table qu’à partir de 2021 débutera significativement la transition par les consommateurs des voitures traditionnelles vers les voitures autonomes. Il se base tout simplement sur les annonces des grands acteurs de ce secteur -Google, Audi, Tesla…- qui prévoient de mettre en circulation leurs voitures sans conducteur d’ici 2020.

Juniper Research a également établi une liste des cinq premiers acteurs de ce futur marché, avec comme critères le nombre de kilomètres parcourus de manière autonome, le temps passé en R&D par ces entreprises et la taille des flottes de véhicules autonomes. Le trio de tête est composé dans l’ordre par Google (1er), Volvo (2nd) et Daimler (Mercedes-Benz) 3ème. Tesla termine 4ème et Apple 5ème. Juniper Research ne cite ni Ford ni General Motors ni Audi

Enfin, le rapport prévoit que ces nouveaux véhicules seront acceptés plus rapidement par les consommateurs en Amérique du Nord, puis en Asie de l’Est et en Chine. A en croire ce sondage réalisé par Forbes et le portail en ligne de statistiques Statista, 85% de la population indienne est plus susceptible de tester une voiture autonome, 75% l’est en Chine, alors que 58% des Français et 52% des Américains (seulement) sont prêts à en faire de même.

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ROVéo : un robot de démantelement d'installations nucléaires

14 Décembre 2015, 19:43pm

Publié par Grégory SANT

Les quatre roues et le design du robot ROVéo lui permettent de franchir facilement des obstacles d’une hauteur équivalente à deux tiers de sa taille. Une version plus imposante de ce prototype développé par la start-up Rovenso, dotée d’un bras robotisé, pourrait aider au démantèlement d’installations nucléaires.

Escaliers, gravats, rocs…aucun obstacle ne semble résister à ROVéo dont la position des membres s’adapte aux aspérités. Ce robot roulant peut affronter des éléments d’une hauteur équivalant à environ deux tiers de sa hauteur tout en maintenant sa vitesse de croisière.

Un moteur à chaque extrémité et un design mécanique particulier donnent une étonnante flexibilité à ce petit robot à l’apparence de tatou. Les quatre roues, situées au à l’extrémité de chaque « membre », se trouvent ainsi actionnées indépendamment. Emergeant de la carapace, chacun de ses bras à l’architecture parallèle est relié aux autres par un seul degré de liberté. Le tout permet au robot de s’adapter tout aussi facilement aux terrains accidentés qu’aux obstacles réguliers, telles des marches d’escalier.

La start-up Rovenso, développe également un système de pilotage par télécommande doté d’une vision immersive et d’un retour de force. Le guidage de l’engin est réalisé par la synchronisation du braquage des roues avant et arrière. Cela permet des manœuvres de grande précision allant jusqu’à pouvoir faire tourner l’engin sur lui-même efficacement pour le sortir facilement d’un cul-de-sac. «L’engin se déplace aussi bien sur des sols convexes que concaves, qu’ils soient durs ou meubles», explique Thomas Estier, cofondateur de la start-up.

Un modèle de 500 kg équipé d’un bras robotisé

«Notre prototype a été réalisé en six mois par un étudiant en master doué sur la base de croquis et de textes rédigés pour le dépôt de brevet», souligne Lucian Cucu, l’autre cofondateur. Rovenso va lancer prochainement une levée de fonds d’un demi-million afin notamment de réaliser un modèle de 500 kg dont le mécanisme sera similaire. Ses propriétés, notamment celle de négocier des obstacles équivalents à 150% de sa garde au sol – la distance entre le châssis et le sol-, seront donc identiques.

Cette version poids lourd comprendra un gros bras robotisé pour des opérations de manipulation à distance. La première mission à laquelle le destinent ses créateurs est de réaliser des opérations périlleuses dans des zones difficiles d’accès par exemple pour le démantèlement d’installations nucléaires ou dans des zones sinistrées.

Source : enerzine.com

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La seringue sans aiguille par Google

14 Décembre 2015, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Prudence tout de même, à ce jour aucune invention ou commercialisation d’une seringue sans aiguille n’est annoncée, il ne s’agit que d’un brevet déposé par la filiale d’Alphabet Inc. Assez concrètement, il s’agirait d’une seringue sous pression qui collecterait une quantité minimale de sang, en aspirant par capillarité le sang à la surface de la peau.

Google pourrait également dédier une fonction sur une montre connectée, afin d’analyser les données en temps réel, ce qui trouverait toute son importance pour les personnes souffrant de maladies nécessitant un contrôle très fréquent du sang comme les diabétiques par exemple.

Pour l’instant, il faudra donc toujours souffrir des piqures, car la technologie n’est pas encore au point, mais c’est en bonne voie !

Source : presse-citron.net

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Montre FKUX 4027 par David Verchick

14 Décembre 2015, 19:31pm

Publié par Grégory SANT

David Verchick, jeune designer américain passé par l’University of Cincinnati, nous présente FLUX 4027, son projet de marque de montre virtuelle.

Un projet non commercialisé, telle une étude de style visant à imaginer un nouveau type de montre, tant par son look que par sa conception.

« A fictional brand with a bold and minimal look. It takes notes from vintage mechanics, modern street wear, athletic gear and contemporary architecture.« , le designer s’inspire du monde qui l’entoure, ainsi que ses passions pour la mode, l’architecture et la vitesse.

Il imagine son premier modèle en alliant ces notions, qu’il associe à un mécanisme automatique ancien, sur un boitier minimaliste et un graphisme moderne. Pas simple de vouloir « tout mettre« , dans un si petit objet, mais là est bien le challenge de tout créateur de montre.

Une conception simple, oubliant les enjeux d’étanchéité pour se focaliser sur la simplicité et qualité des matériaux, qui sont ici montés grâce au cadre divisé en deux parties à solidement visser ensemble.

Certes, il n’y a pas révolution, mais je reste sous le charme de cette montre résolument moderne et de cette volonté nouvelle du designer de simplifier, faire évoluer, influer, changer les choses… En nous présentant toute sa réflexion, inspiration, recherches, croquis, prototypage jusqu’au packaging…

Plus d’informations sur le designer : David Verchick

Source : blog-espritdesign.com

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Nexo Knights : les Lego deviennent connectés

14 Décembre 2015, 19:26pm

Publié par Grégory SANT

Lego ne se base pas uniquement sur des licences juteuses. La firme danoise en créé également, comme le récent Chima. Et le prochain univers de la marque sera entièrement connecté. Il s’agit de Nexo Knights.

Nexo Knights se place dans un univers futuriste mettant en scène des chevaliers hi-tech. Voici le synopsis officiel de l’univers :

Dans le monde high-tech et futuriste du royaume de Knighton, LEGO® Nexo Knights met en scène 5 jeunes chevaliers cherchant à combattre le bouffon fou Jestro, qui a dérobé un livre rempli de Monstrespour attaquer le royaume.

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Le chevalier héroïque, Clay Moorington, qui dirige la bande tout juste diplômée de l’école des chevaliers et composée de la superstar envahissante Lance Richmond, du stylé Aaron Fox, de la princesse qui préférerait être chevalier, Macy Halbert, et du géant Axl, se prépare à sauver Knighton. Tous ensemble, sous la tutelle de Merlok 2.0, mentor de l’Académie des Chevaliers et super sorcier digital, ils vont réunir leurs pouvoirs pour combattre l’ennemi.

14 sets seront disponibles à partir de janvier prochain. En plus de ces sets, une application nommée Nexo Knights Merlok 2.0 verra le jour sur Android et iOS. Le but sera ici de trouver 150 pouvoirs répartis un peu partout (dans les sets, dans les magazines Lego) afin d’augmenter le skill de vos personnages. Les enfants (ou les grands) pourront alors faire s’affronter leurs chevaliers en utilisant leurs pouvoirs.

Pour approfondir l’univers, Lego va même donner naissance à une série télé Nexo Knights dans le courant de l’année 2016. Vous pouvez découvrir le nouvel univers de Lego à cette adresse.

Source : journaldugeek.com

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Une barre de son surprenante par Porsche design

11 Décembre 2015, 19:59pm

Publié par Grégory SANT

Porsche Design vient de lever le voile sur une barre de son au design singulier. L’objet reprend ainsi la forme de l’échappement d’une 911 GT3.

Le pari est osé : Porsche Design lance une barre de son au format 2.1 qui reprend la forme de la double sortie d’échappement circulaire de la 911 GT3. Le bolide, qui balaye le 0 à 100 km/h en 3,5 secondes et atteint la vitesse de pointe de 315 km/h, voit donc l’une de ses pièces transformées en un système intégrant un subwoofer compatible DTS TruSurround, Bluetooth, et qui va pouvoir « cracher » jusqu’à 200 watts. Affichant des dimensions de 74 cm x 28 cm x 32 cm pour un poids de 19 kg, c’est là une belle idée de cadeau de Noël pour tous les fans du constructeur de Stuttgart.

Cet objet de collection est dès à présent disponible à la vente pour 2 900 euros sur la boutique en ligne de Porsche Design.

Source : leshommemodernes.com

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Musée de produits design 70's

11 Décembre 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Ce musée, c'est l'ADAM, pour Art and Design Atomium Museum. Il ouvre ses portes demain (vendredi) sur le plateau du Heysel, à quelques centaines de mètres de l'Atomium. Un musée entièrement dédié à l'art et au design depuis le 20ème siècle.


Au centre du bâtiment : le Plasticarium, une collection permanente de 2000 pièces en plastique. Des chaises, des tables, des appareils électro-ménagers, des radios, des téléviseurs... tout en plastique et dans des formes improbables, le plus souvent aux courbes généreuses. "Ici, c’est le souvenir d’une époque et de son extraordinaire créativité, nous répond Philippe Decelle, qui a bâti cette collection. Car derrière le matériau, c’est le côté POP et une certaine liberté qui sont mis en avant."

Source : rtbf.be

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La machine à desaler par Gabriele Diamanti

11 Décembre 2015, 19:53pm

Publié par Grégory SANT

© Gabriele Diamanti

En 2005, jeune diplômé en design industriel, l’Italien Gabriele Diamanti (34 ans aujourd’hui) imagine un moyen simple et durable de rendre potable l’eau salée. Neuf ans plus tard, son projet est sur le point d’aboutir.

En 2015, 2,4 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, selon l’Organisation mondiale de la santé. On connaît la solution : pour séparer l’eau — qu’elle soit usée, salée ou saumâtre — des parasites, germes pathogènes et sels minéraux qu’elle peut contenir, il faut la dessaler.

Des distillateurs, voire des usines de dessalement, existent déjà mais sont souvent bien trop coûteux pour les habitants des pays en développement. Le designer italien Gabriele Diamanti a, lui, cherché à utiliser l’action du soleil : « J’ai travaillé sur un système simple, concevable avec des ressources locales, pour qu’il puisse être élaboré là où on en a besoin. »

Fermé par un grand couvercle en métal, le dispositif en terre cuite, baptisé Eliodomestico, constitue une sorte de fourneau solaire. Il suffit d’y verser l’eau impropre à la consommation et de la laisser chauffer une journée pour la récupérer buvable. Sous l’effet du soleil, les molécules d’eau s’évaporent naturellement, puis glissent le long d’un tuyau et se condensent dans un bol de récupération. Un prototype de 60 cm de diamètre permet ainsi de récupérer 5 l d’eau potable.

Gabriele Diamanti espère désormais établir des partenariats avec des entreprises locales pour développer l’Eliodomestico et le distribuer via des ONG. Toutefois, les plans de son système sont en open source : chaque artisan peut en fabriquer un librement, voire l’améliorer afin de l’utiliser ou de le revendre.

« Pour moi, il était impensable de déposer un brevet, insiste le designer. Il s’agit de faciliter la vie d’autrui ! Laisser la fabrication de l’Eliodomestico libre d’accès, c’est un bon moyen de répandre facilement son usage. »

Source : nationalgeographic.fr

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D-Wave 2X : l'ordinateur quantique par Google

11 Décembre 2015, 19:48pm

Publié par Grégory SANT

La boîte noire, installée dans le centre de recherche Ames de la Nasa dans la Silicon Valley, non loin du siège de Google, a la taille d'un abri de jardin. Mais elle est dotée d'une puissance de calcul phénoménale.

Cette boîte est le D-Wave 2X, le tout nouvel ordinateur quantique mis au point par le fabricant D-Wave et acquis par Google et la Nasa. Après avoir présenté leur nouvelle machine en septembre , les deux sociétés sont passées à la phase de test .

Lors d'un calcul impliquant plus de 1000 variables binaires, le supercalculateur a été plus de 10 puissance 8 fois plus rapide que son homologue traditionnel, mais aussi que le Quantum Monte Carlo , un algorithme fonctionnant avec des processeurs classiques. « Ce qu’une machine D-Wave fait en une seconde prendrait 10.000 ans à un ordinateur conventionnel », se réjouit Hartmut Neven, directeur de l’ingénierie chez Google.

Qu'est-ce qu'un ordinateur quantique ?

Un ordinateur quantique repose sur des principes fondamentalement différents qu'un ordinateur conventionnel. Basé sur la mécanique quantique, il est doté d'une importante puissance de calcul afin de résoudre des problèmes complexes. Sur un ordinateur classique, chaque bit représente soit un 0, soit un 1. Mais sur un ordinateur quantique, les bits sont des qubit et peuvent représenter de façon simultanée un 0 et un 1. Le D-Wave 2X est doté d'une puce de 1097 qubits.

A quoi peut bien servir une telle vitesse de calcul ?

Le D-Wave 2 a résolu des problèmes d'optimisation. Pour illustrer ce genre de problème, on peut imaginer qu'un vendeur doit trouver le chemin le plus efficace pour passer par un certain nombre de villes. Plus il y a de villes ajoutées sur son trajet, plus le nombre d'itinéraires possibles augmente. Résoudre ce calcul prend alors trop de temps pour un ordinateur classique.

La Nasa est confrontée à des problèmes similaires lors de ses missions spatiales, par exemple lorsqu'elle veut modéliser le voyage d'une sonde. Ce n'est pas le seul domaine où les ordinateurs quantiques pourraient trouver leur utilité . Google, qui traite énormément de données, pourrait par exemple l'utiliser pour améliorer ses Intelligences artificielles.

Une entreprise de défense pourrait également s'en servir pour créer de nouveaux systèmes de contrôle des radars, et gérer des problèmes liés à l’aéronautique et à l’espace. “Il pourrait être possible de savoir instantanément comment les millions de lignes d’un logiciel pilotant un réseau de satellites pourraient réagir à une éruption solaire ou au souffle d’une explosion nucléaire – des calculs qui demanderaient aujourd’hui des semaines”, explique John Markoff , journaliste spécialisé dans ce domaine.

Le D-Wave 2 a été pour le moment conçu seulement pour résoudre un certain type de problème, et la phase de la commercialisation est encore loin. De plus la technologie quantique exige de régler quelques obstacles techniques: le système doit être protégé des interférences magnétiques et sa puce fonctionne seulement en milieu cryogénique, c'est-à-dire à des températures bien en-dessous de zéro.

En dehors de Google et la Nasa, d'autres sociétés se sont pourtant lancées dans le secteur de l'informatique quantique, comme IBM, Microsoft ou Intel.

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Textscape : les textes en impressions 3D

11 Décembre 2015, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

L'artiste chinois, Zhou Hongtao, crée des documents imprimés en 3D. Il souhaite par ce travail artistique, baptisé Textscape,"mettre en avant l'imprimé dans le monde technologique contemporain".

Il explique sur son site : "La technologie d'impression est apparue dans la Chine ancienne, elle servait à pour reproduire un texte en utilisant des blocs de bois. Mais la définition d'aujourd'hui a été largement adoptée pour l'impression 3D, un processus additif utilisé le plus souvent pour créer des objets et non des duplicata de textes".

Ce procédé artistique génère les polices de caractères en 3D qui mettent en forme l'objet des textes. Il a choisi des sujets qui concernent des villes, des paysages ou des visages.

Ces documents tactiles peuvent ainsi être lus par le grand public et les personnes aveugles en liant connaissance et art.

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