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Musée de produits design 70's

11 Décembre 2015, 19:55pm

Publié par Grégory SANT

Ce musée, c'est l'ADAM, pour Art and Design Atomium Museum. Il ouvre ses portes demain (vendredi) sur le plateau du Heysel, à quelques centaines de mètres de l'Atomium. Un musée entièrement dédié à l'art et au design depuis le 20ème siècle.


Au centre du bâtiment : le Plasticarium, une collection permanente de 2000 pièces en plastique. Des chaises, des tables, des appareils électro-ménagers, des radios, des téléviseurs... tout en plastique et dans des formes improbables, le plus souvent aux courbes généreuses. "Ici, c’est le souvenir d’une époque et de son extraordinaire créativité, nous répond Philippe Decelle, qui a bâti cette collection. Car derrière le matériau, c’est le côté POP et une certaine liberté qui sont mis en avant."

Source : rtbf.be

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La machine à desaler par Gabriele Diamanti

11 Décembre 2015, 19:53pm

Publié par Grégory SANT

© Gabriele Diamanti

En 2005, jeune diplômé en design industriel, l’Italien Gabriele Diamanti (34 ans aujourd’hui) imagine un moyen simple et durable de rendre potable l’eau salée. Neuf ans plus tard, son projet est sur le point d’aboutir.

En 2015, 2,4 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable, selon l’Organisation mondiale de la santé. On connaît la solution : pour séparer l’eau — qu’elle soit usée, salée ou saumâtre — des parasites, germes pathogènes et sels minéraux qu’elle peut contenir, il faut la dessaler.

Des distillateurs, voire des usines de dessalement, existent déjà mais sont souvent bien trop coûteux pour les habitants des pays en développement. Le designer italien Gabriele Diamanti a, lui, cherché à utiliser l’action du soleil : « J’ai travaillé sur un système simple, concevable avec des ressources locales, pour qu’il puisse être élaboré là où on en a besoin. »

Fermé par un grand couvercle en métal, le dispositif en terre cuite, baptisé Eliodomestico, constitue une sorte de fourneau solaire. Il suffit d’y verser l’eau impropre à la consommation et de la laisser chauffer une journée pour la récupérer buvable. Sous l’effet du soleil, les molécules d’eau s’évaporent naturellement, puis glissent le long d’un tuyau et se condensent dans un bol de récupération. Un prototype de 60 cm de diamètre permet ainsi de récupérer 5 l d’eau potable.

Gabriele Diamanti espère désormais établir des partenariats avec des entreprises locales pour développer l’Eliodomestico et le distribuer via des ONG. Toutefois, les plans de son système sont en open source : chaque artisan peut en fabriquer un librement, voire l’améliorer afin de l’utiliser ou de le revendre.

« Pour moi, il était impensable de déposer un brevet, insiste le designer. Il s’agit de faciliter la vie d’autrui ! Laisser la fabrication de l’Eliodomestico libre d’accès, c’est un bon moyen de répandre facilement son usage. »

Source : nationalgeographic.fr

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D-Wave 2X : l'ordinateur quantique par Google

11 Décembre 2015, 19:48pm

Publié par Grégory SANT

La boîte noire, installée dans le centre de recherche Ames de la Nasa dans la Silicon Valley, non loin du siège de Google, a la taille d'un abri de jardin. Mais elle est dotée d'une puissance de calcul phénoménale.

Cette boîte est le D-Wave 2X, le tout nouvel ordinateur quantique mis au point par le fabricant D-Wave et acquis par Google et la Nasa. Après avoir présenté leur nouvelle machine en septembre , les deux sociétés sont passées à la phase de test .

Lors d'un calcul impliquant plus de 1000 variables binaires, le supercalculateur a été plus de 10 puissance 8 fois plus rapide que son homologue traditionnel, mais aussi que le Quantum Monte Carlo , un algorithme fonctionnant avec des processeurs classiques. « Ce qu’une machine D-Wave fait en une seconde prendrait 10.000 ans à un ordinateur conventionnel », se réjouit Hartmut Neven, directeur de l’ingénierie chez Google.

Qu'est-ce qu'un ordinateur quantique ?

Un ordinateur quantique repose sur des principes fondamentalement différents qu'un ordinateur conventionnel. Basé sur la mécanique quantique, il est doté d'une importante puissance de calcul afin de résoudre des problèmes complexes. Sur un ordinateur classique, chaque bit représente soit un 0, soit un 1. Mais sur un ordinateur quantique, les bits sont des qubit et peuvent représenter de façon simultanée un 0 et un 1. Le D-Wave 2X est doté d'une puce de 1097 qubits.

A quoi peut bien servir une telle vitesse de calcul ?

Le D-Wave 2 a résolu des problèmes d'optimisation. Pour illustrer ce genre de problème, on peut imaginer qu'un vendeur doit trouver le chemin le plus efficace pour passer par un certain nombre de villes. Plus il y a de villes ajoutées sur son trajet, plus le nombre d'itinéraires possibles augmente. Résoudre ce calcul prend alors trop de temps pour un ordinateur classique.

La Nasa est confrontée à des problèmes similaires lors de ses missions spatiales, par exemple lorsqu'elle veut modéliser le voyage d'une sonde. Ce n'est pas le seul domaine où les ordinateurs quantiques pourraient trouver leur utilité . Google, qui traite énormément de données, pourrait par exemple l'utiliser pour améliorer ses Intelligences artificielles.

Une entreprise de défense pourrait également s'en servir pour créer de nouveaux systèmes de contrôle des radars, et gérer des problèmes liés à l’aéronautique et à l’espace. “Il pourrait être possible de savoir instantanément comment les millions de lignes d’un logiciel pilotant un réseau de satellites pourraient réagir à une éruption solaire ou au souffle d’une explosion nucléaire – des calculs qui demanderaient aujourd’hui des semaines”, explique John Markoff , journaliste spécialisé dans ce domaine.

Le D-Wave 2 a été pour le moment conçu seulement pour résoudre un certain type de problème, et la phase de la commercialisation est encore loin. De plus la technologie quantique exige de régler quelques obstacles techniques: le système doit être protégé des interférences magnétiques et sa puce fonctionne seulement en milieu cryogénique, c'est-à-dire à des températures bien en-dessous de zéro.

En dehors de Google et la Nasa, d'autres sociétés se sont pourtant lancées dans le secteur de l'informatique quantique, comme IBM, Microsoft ou Intel.

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Textscape : les textes en impressions 3D

11 Décembre 2015, 19:45pm

Publié par Grégory SANT

L'artiste chinois, Zhou Hongtao, crée des documents imprimés en 3D. Il souhaite par ce travail artistique, baptisé Textscape,"mettre en avant l'imprimé dans le monde technologique contemporain".

Il explique sur son site : "La technologie d'impression est apparue dans la Chine ancienne, elle servait à pour reproduire un texte en utilisant des blocs de bois. Mais la définition d'aujourd'hui a été largement adoptée pour l'impression 3D, un processus additif utilisé le plus souvent pour créer des objets et non des duplicata de textes".

Ce procédé artistique génère les polices de caractères en 3D qui mettent en forme l'objet des textes. Il a choisi des sujets qui concernent des villes, des paysages ou des visages.

Ces documents tactiles peuvent ainsi être lus par le grand public et les personnes aveugles en liant connaissance et art.

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Aston-Martin Vulcan

10 Décembre 2015, 20:27pm

Publié par Grégory SANT

Un V12 7.3 de 800 ch, un attirail aérodynamique hors-norme et un châssis ultra-léger lui permettant de revendiquer un rapport poids/puissance digne des meilleures GT de course : voici la recette utilisée pour créer l'Aston Martin Vulcan. Comme les Ferrari FXX K et McLaren P1 GTR, cette pistarde « made in Gaydon » n'est utilisable que sur circuit lors d’événements organisés par le constructeur. On en découvre aujourd'hui les premières images grâce à cette vidéo dans laquelle le V12 n'hésite pas à donner de la voix. Parmi les circuits déjà visités par la Vulcan, citons par exemple Spa-Francorchamps, Snetterton ou encore le Paul Ricard.

Source : mensup.fr

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Voici les moteurs de recherche de proche en proche

10 Décembre 2015, 20:23pm

Publié par Grégory SANT

Bientôt il va être possible de rechercher un produit en ligne de « proche en proche » en cliquant sur une succession d’images, grâce aux progrès très rapides de la reconnaissance algorithmique de motifs reproductibles. La reconnaissance par ordinateur a fait un immense bond en avant depuis 4 à 5 ans avec l’arrivée à maturité, issue de la puissance de calcul aujourd’hui disponible, d’une approche appelée Deep Learning.

Dans le cas de la reconnaissance d’images, par exemple, en modélisant l’intensité des pixels d’une image, les « régions » qui la constituent, les « ruptures » entre ces régions, on arrive à la décomposer en objets ou en sous objets qui vont pouvoir se comparer facilement à d’autres.

Par exemple, si l’on imagine une photo de chat en train de sauter sur un lit, la machine va savoir « isoler » l’animal en temps réel, et l’ayant isolé, comprendre que c’est un chat, qui plus est tigré par comparaison avec d’autres images dans lesquelles le même pattern a été isolé.

Un site canadien, shoeme.ca (cliquer sur l’icône bleue « visual filter »), mène actuellement un test pour vous aider à choisir des chaussures sans avoir besoin de savoir comment il faudrait qualifier en mots les éléments de cette chaussure qui vous font la trouver bien.

Il suffit de choisir une première chaussure qui a une caractéristique qui vous intéresse, et la machine va proposer une série d’autres modèles qui ont des caractéristiques communes, sans que cela ne soit un humain qui ait du renseigner ces caractéristiques dans une base de données. Une telle base serait de toutes façons pratiquement impossible à modéliser (couleur du talon, présence d’une fleur brodée ou d’une boucle, le monde des qualifiants possibles est virtuellement infini).

C’est assez bluffant, et cela ouvre des horizons nouveaux pour toutes les interfaces de ventes de produit pour lesquels l’intuition ou le goût, très difficile à définir, jouent un rôle important.

Si le Deep Learning vous intrigue, la conférence (très accessible!) donnée à Boston le mois dernier par Yann LeCun, l’un des papes du sujet, est disponible sur le site de la Technology Review.

Source : lexpress.fr

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Le Datamaran collecte des données seul dans l'océan

10 Décembre 2015, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

Le datamaran (Crédit : Autonomous Marine Systems)

Ceci n’est pas un catamaran, mais un "datamaran", capable de collecter des données océaniques. Ce drone à voile a été développé par la start-up Autonomous Marine Systems, au sein de l’accélérateur Greentown Labs, à Sommerville, près de Boston (Massachussetts, États-Unis).

Conditions météorologiques, pollution, effets du changement climatique… Selon ses concepteurs, ce "datamaran" collecterait à lui seul ce qu’une flotte de vaisseaux entière serait capable d'engranger en données océanographiques. Composé de deux flotteurs et d’une aile, une sorte de voile rigide, il peut se diriger de façon complètement autonome et ne nécessite par la même pas d’importantes dépenses pour le rapatrier à la fin de sa mission. De même, sa coque auto-redressable, légère et flexible, qui pèse 150 livres seulement (68 kg), peut être hissée, puis jetée dans l’eau par deux personnes seulement.

Conçu pour être peu cher et fonctionnel, le datamaran est presque entièrement composé de polystyrène. Son objectif ? Permettre la collecte de données dans une zone spécifique (salinité, température, acidification...), analysées par les employés de la start-up une fois réceptionnées à la base. Chaque drone est envoyé à l’extérieur de sa base sur une période de six mois. Contrairement aux bouées flottantes, il n’est pas poussé par les courants. Malgré les vagues et le vent, il peut par conséquent rester stationnaire dans un rayon de cinquante mètres, et même se redresser s’il se renverse.

Alimenté par l’énergie solaire et éolienne, le drone ne présente en outre aucun danger de fuite de carburant. Autre avantage, il coûterait moins cher qu’un navire de location : Selon Eamon Carrig, les coûts de ces derniers pourraient s’élever jusqu’à 100 000 dollars par jour (90 500 euros environ).

De nombreux projets de drones océaniques voient actuellement le jour pour collecter des données sur les fonds de nos mers, menacés par le réchauffement climatique. Pour développer leurs "OpenROV Trident ", des drones sous-marins pour particuliers, ses fondateurs ont par exemple réussi à collecter 797 380 dollars avant même la fin de leur campagne de financement participatif.

Source : wedemain.fr

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Un motoplaneur électrique à recharge solaire

10 Décembre 2015, 20:13pm

Publié par Grégory SANT

Le Taurus Electro G2, de l’entreprise slovène Pipistrel, est un planeur motorisé électrique biplace – donc un engin de loisir –, commercialisé depuis 2011, ce qui en fait un cas unique. Nouveauté : une remorque à cellules photovoltaïques permet de charger une batterie, sur laquelle pourra être connectée celle de l’avion, une fois celui-ci revenu au sol.

Alors que l’avion solaire de Solar Impulse est immobilisé pour l’hiver le long de son tour du monde, une petite entreprise slovène, Pipistrel, explore à sa manière le vol électrique à la force des photons. La société est connue dans le monde de l’ULM et s’est fait un nom dans celui des motoplaneurs, c’est-à-dire des planeurs munis d’un petit moteur pour décoller de façon autonome. Avec le petit avion biplace WattsUp, Pipistrel s’est mise à l’aviation électrique.

En 2011, la société montrait une version électrique du motoplaneur Taurus, de 14,97 m d’envergure pour 306 kg (avec les batteries). Ce type d’engin s’accommode bien d’une telle motorisation, lourdement handicapée par une faible autonomie, puisque le pilote, une fois une altitude suffisante atteinte, coupe le moteur. Pour éviter que l’hélice ne freine le planeur, ses pales peuvent alors être tournées dans le sens du vent ou bien, portée par un mât, elle est basculée à l’intérieur du fuselage. En vol, le moteur peut aussi être utilisé pour passer d’une ascendance à une autre (une « pompe » dans le langage des vélivoles) ou pour rentrer à la maison.

Le Taurus Electro G2, avec hélice et train d’atterrissage rétractables, est propulsé par un moteur électrique consommant 40 kW, permettant le décollage sur une longueur de piste de 250 m, selon les indications du constructeur. En vol, la puissance de croisière annoncée est de 30 kW. Deux packs de batteries au lithium-polymère sont proposés, de 42 ou de 59 kg, fournissant respectivement de quoi grimper jusqu’à 1.200 m ou 2.000 m.

La finesse annoncée, hélice et trains rentrés, est de 41, autrement dit le planeur, dans un air immobile, perd un mètre de hauteur quand il parcourt 41 m horizontalement. C’est une performance classique pour un planeur de 15 m d’envergure.


La remorque sert à transporter le motoplaneur mais aussi à charger ses batteries. © Pipistrel

Charger au soleil, pendant que l'avion vole...

La charge des batteries peut désormais se faire grâce à la remorque qui sert à transporter ce motoplaneur aux ailes démontables. Des panneaux photovoltaïques sont installés sur son toit et fournissent 1 kW, soit, explique le constructeur, de quoi charger les batteries en 10 heures pour le pack 30 ampères-heures (Ah) ou 12 heures pour le 40 Ah. De plus, une batterie se trouve dans la remorque et le planeur peut être chargé grâce à elle quand il est à l’intérieur. On peut donc emmagasiner un peu d’énergie électrique (3 kWh) pendant que le planeur vole et, grâce à un contrôleur, charger les batteries de l’aéronef pendant la nuit pour repartir le lendemain…

Bien sûr, le Taurus est un engin de loisir et pas un moyen de transport qui préfigure l’avion du futur. Mais l’idée est astucieuse et permet vraiment de voler avec de l’électricité fournie par la nature. Des ULM électriques et même des avions, comme l’E-Fan ou le Cri-Cri E-Cristalline de Hughes Duval motorisé par Electravia, ou encore des hybrides, comme le Glowfly, volent déjà mais bien peu sont commercialisés et les versions biplaces se font attendre. Pour le motoplaneur, la faisabilité est démontrée et plusieurs pays, dont la France, ont autorisé ces appareils à voler sur leur territoire.

Source : futura-sciences.com

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Weightlessness Wooden Table par Eugene Tomsky

9 Décembre 2015, 20:05pm

Publié par Grégory SANT

Superbe création du jeune designer russe Eugene Tomsky, coup de coeur pour « Weightlessness », une jolie console en bois et verre polymère offrant un rendu visuel léger des plus intéressant.

Source : trendsnow.net

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Concept-car BMW i8 Spyder

9 Décembre 2015, 20:02pm

Publié par Grégory SANT

BMW est sur le point de ressusciter son concept-car hybride futuriste : la i8 Spyder. Après une première étude de style dévoilée au salon de Genève en 2012, le sujet revient sur le tapis à travers un second concept attendu pour le salon CES 2016.

Le constructeur bavarois travaille donc sur une déclinaison de son coupé i8 en version cabriolet. Une information confirmée par Harald Kruger lors d’un entretien avec le quotidien allemand Handelsblatt. Selon le PDG de la marque, la supercar sera enfin produite et proposée en série et une nouvelle version sera prochainement présentée. Dotée dune carrosserie en fibre de carbone, la i8 Spyder s’appuie sur une motorisation hybride rechargeable avec un moteur trois-cylindres 1.5 turbo et deux moteurs électriques et devrait avaler le 0 à 100km/h en 4,4 secondes.

Pour l’heure, peu de détails sont connus sur ce deuxième concept i8 Spyder qui devrait être présenté à Las Vegas durant le prochain CES en début janvier.

Source : tomsguide.fr

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