Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Un taxi volant autonome par Airbus

17 Janvier 2017, 20:48pm

Publié par Grégory SANT

Airbus : son taxi volant autonome en test fin 2017 ?

 

Tom Enders, PDG d’Airbus Group, espère que la société pourra tester l’un de ses taxis volants autonomes d’ici la fin de l’année 2017, comme elle l’avait annoncé cet été.

Airbus est plus que légitime en matière de transports aériens, et les projets annoncés par le géant de l’aéronautique sont clairement à prendre au sérieux. Ceci étant dit, il y avait de quoi être sceptique cet été lorsque la société dévoilait son projet Vahana, un impressionnant et très ambitieux réseau de taxis volants autonomes.

Mais celui-ci semble visiblement se dérouler comme prévu. En effet, lors de la conférence DLD qui s’est tenue à Munich du 15 au 17 janvier, Tom Enders, PDG d’Airbus Group, a déclaré qu’il espérait voir l’entreprise faire voler un premier prototype d’aéronef autonome d’ici la fin de l’année 2017. Le planning annoncé cet été reste donc valable, pour le moment en tout cas.

Ce dernier a par la suite rappelé les différents avantages que pourrait offrir ce nouveau moyen de transport. En plus de décongestionner le trafic en ville, celui-ci pourrait réduire les frais des communes en matière d’infrastructures. En effet, plus besoin de ponts ou de routes avec des taxis volants.

Tom Enders a, en outre, admis que ces nouveaux véhicules devront être propres pour éviter de polluer encore plus les villes. Il faut donc logiquement s’attendre à un aéronef électrique. On attend la première démonstration avec impatience.

 

Source : cnetfrance.fr

Voir les commentaires

Luminaire Liviano d'OCARI : quand la lumière disparait

17 Janvier 2017, 20:45pm

Publié par Grégory SANT

Un luminaire qui apparaît quand on l'allume

 

La technologie LED se marie bien avec le verre acrylique, plus communément appelé plexiglas. La preuve avec ce luminaire, Liviano d'OCARI®. Allumé, il assure un éclairage homogène discret et éteint, il disparaît totalement dans le décor. Découverte de cette suspension à deux visages.

 

un luminaire qui apparaît quand on l'allume

Le fabricant PLEXIGLAS® a demandé à l'agence design Boos & Schulz Designagentur (BSD) de réaliser un projet dans lequel son matériau, le verre acrylique, serait associé à la technologie LED. Il en résulte Liviano d'OCARI®, une suspension un brin futuriste en forme de planche de surf qui intègre de la lumière directement en son sein. "Notre idée était de faire disparaître l'abat-jour pour permettre à la lumière d'être sa propre lampe", explique Daniel Schulz, membre de l'agence BSD.

Le luminaire présente ainsi deux visages : allumé, il devient un objet lumineux flottant qui assure un éclairage discret mais efficace. "Le verre acrylique laisse passer la lumière des LEDs placées au milieu du panneau dans tout l'assemblage et la diffuse à travers les lignes façonnées et le rebord de l'abat-jour", précise PLEXIGLAS®. La suspension est également agrémentée en son centre d'une barrette de LEDs recouverte d'une plaque en PLEXIGLAS® qui fait presque toute la longueur de la "planche de surf". Des sources de lumière qui fonctionnent indépendamment l'une de l'autre et qui disposent chacune d'un variateur pour un éclairage ajusté aux besoins.

Source : batiactu.com

 

Voir les commentaires

Des télévisieurs de plus en plus fin

16 Janvier 2017, 20:27pm

Publié par Grégory SANT

Flexible mais pas entièrement pliable,  elle pèse 8 kilos ce qui en fait donc un écran se posant à peut près n'importe où.

Evidemment pour arriver à cet exploit il faut y adjoindre une barre de son (visiblement la grande mode de ce début d'année 2017) qui inclut tous les composants clés et qui permet de diffuser un son Dolby Atmos.

Le modèle 65 pouces coûte pour l'instant 10.000 dollars et le modèle 65 pouces 20.000 dollars.

Source : gameblog.fr

Voir les commentaires

Le futur du textile avec le salon Futex

16 Janvier 2017, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

Cette nouvelle exposition Futurotextiles MIX propose aux visiteurs de partir à la découverte du monde du textile. Les textiles intelligents peuvent être connectés, communicants, techniques… leur existence est assez récente. Les premiers prototypes des textiles connectés ont vu le jour au début des années 2000. La notion de textiles intelligents recouvre plusieurs catégories de textiles qui combinent la fibre textile mécanique aux technologies numériques, nanotechnologie et biotechnologies. ils développent souvent des interactions entre le corps humain et son entourage. Il y a échange avec l’extérieur.
Aujourd’hui, pour Futex, ce sont plus particulièrement les textiles connectés qui ont retenu l’attention de Clubtex, de Futurotextiles et de lille3000. Biocéramique, polyuréthane, microcapsules, capteurs, LED et fibres optiques, piezzo, puces électroniques, grps, GPS autant de composés et composants qui sont désormais intégrés à des textiles. L’objectif ? Les fonctionnaliser encore plus. Miniaturisation et LED ont été déterminants pour ces nouveaux développements. Les vêtements ne sont plus simplement inertes mais deviennent actifs. Ils peuvent échanger des données parmi les nouvelles fonctionnalités, certaines sont dédiées à notre protection (PROTEX) au bien-être à notre santé (MEDTEX) ou aux performances sportives (SPORTEX). Les recherches et développement sont financés souvent dans un premier temps par et pour ces secteurs. Ces matériaux souples connectés reposent souvent sur une plateforme de traitement de l’information et un logiciel. Le principe d’un textile intelligent est simple : il suffit de trouver des fibres conductrices, capables d’accueillir des composants électroniques pour stocker et/ou diffuser de l’information. Cette étape franchie, les applications possibles sont illimitées dans tous les domaines. Demain nous téléphonerons avec notre gant ou notre bonnet, notre t-shirt nous alertera en temps réel sur notre tension trop élevée ou sur un dysfonctionnement cardiaque. Mieux encore nos pas, via nos vêtements alimenteront Smartphones, capteurs fibres chauffantes et pourront sans doute un jour même changer la couleur de notre vêtement.

FUTEX 2017 C’est le grand rendez-vous biennal de la filière textile européenne depuis 2005, avec une participation croissante de plus de 250 participants et une dizaine de nationalités représentées. Pour la 7ème édition les 18 et 19 janvier, FUTEX 2017 présentera les opportunités offertes par les Textiles Techniques sur le marché mondial en très forte croissance des objets connectés appliqués au sport, à la santé et à la maison, les trois secteurs les plus consommateurs et les plus demandeurs d’innovation. Lieu privilégié d’échanges internationaux, la Convention Européenne des Textiles Techniques FUTEX est l’occasion de faire un point sur les dernières innovations et les projets en cours, amorcer des partenariats et investir dans la recherche. En nouveauté janvier 2017, FUTEX organise pour la première fois des rencontres de partenariat technologique en coopération avec le réseau EEN Entreprise Europe Network et crée un événement incontournable pour les startups impliquées dans les thématiques santé, sport et habitat connecté.

HORAIRES DE L’EXPOSITION
SAM 14 & DIM 15 JANVIER 2017 et 
SAM 21 & DIM 22 JANVIER 2017
de 10h à 18h30

Voir les commentaires

La révolution dans l'univers de la logistique

16 Janvier 2017, 20:16pm

Publié par Grégory SANT

Car&drones Mercedes associe des drones à un van électrique pour repenser la livraison de colis. Un projet présenté au CES 2017.

À l’occasion de CES 2017, Mercedes-Benz a présenté un concept de van électrique équipé de drones. Une initiative qui laisse envisager ce à quoi pourrait ressembler le futur de la livraison. Le constructeur s’attaque ainsi au coûteux et polluant « dernier kilomètre », un des défis majeurs du secteur de la livraison. Selon Accenture, 77% des retailers souhaiteraient investir dans l’amélioration de leur service de livraison d’ici deux ans.

Pour l’heure, la législation américaine ne permet pas encore la commercialisation d’un tel concept, sujet sur lequel Mercedes est d’ailleurs resté silencieux. Pour ce projet, le constructeur automobile s’est entouré de deux start-up, Starship Technologies - start-up londonienne créée par deux des fondateurs de Skype - et Matternet - start-up californienne ayant collaboré par le passé avec le gouvernement suisse pour tester des livraisons de courriers par drone. Un bel exemple d’open innovation !

Source : atelier.net

Voir les commentaires

Des drones sous-marin russe

13 Janvier 2017, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Après le ciel, c’est donc la mer qui sera le nouveau terrain de jeu des militaires et des drones. D’après Washington et plusieurs sources, la Russie aurait conçu des drones sous-marins capables de transporter des armes nucléaires.

La Russie expérimente un drone nucléaire

Le nom de ce projet toujours assez secret serait Status-6, un sous-marin très discret capable de transporter des armes nucléaires d’une puissance d’une mégatonne et nettement moins encombrant qu’un sous-marin classique, lui permettant de naviguer dans des endroits où un sous-marin traditionnel ne pourrait pas évoluer, notamment à de faibles profondeurs. Un avantage stratégique certain puisque le sous-marin pourrait s’approcher au plus près de ses cibles, sans être détecté.

Juste pour information une mégatonne est une puissance de frappe colossale, puisque la bombe lâchée sur Hiroshima était de 0,15 mégatonne et celle de Nagasaki faisait 0,22 mégatonne.

Autres atouts de ce drone nucléaire à la forme de torpille, il serait très maniable lors des manœuvres et irait même à une vitesse bien supérieure que les autres sous-marins, en atteignant les 24 nœuds (44 km/h). Toujours d’après les informations dévoilées par le gouvernement américain, mais non confirmées par la Russie, le drone sous-marin aurait une autonomie d’un peu moins de 1000 kilomètres en naviguant à 9 km/h.

Outre ses capacités de frappes nucléaires ou du moins de dissuasion nucléaire, le drone Status-6 peut aussi réaliser des missions plus pacifiques, comme de la cartographie ou des missions scientifiques.

Source : smartdrones.fr

Voir les commentaires

Les innovations de début 2017

13 Janvier 2017, 20:19pm

Publié par Grégory SANT

IBM, CES 2017, Renault Twizy open source : les meilleures innovations de la semaine

Quelles sont les innovations qui vous ont le plus marqué au cours des sept derniers jours ? Nos mesures d’audience nous fournissent la réponse. Cette semaine, vous avez plongé dans un futur proche que nous décrit IBM : d'ici 5 ans, les technologies d'intelligence artificielle auront pris (encore) plus de place dans notre vie. Vous vous êtes intéressés à notre dossier sur les technologies marquantes du CES 2017, et avez lu notre article sur la plateforme d'innovation ouverte lancée par des industriels de la pétrochimie. Bonne lecture !

  1. IBM : 5 innovations qui vont bouleverser nos vies d’ici 2022

Chaque année, dans son « IBM 5 in 5 », IBM Research définit cinq innovations qui contribueront à changer nos vies dans les cinq prochaines années. Intelligence artificielle, hyperimagerie, laboratoires médicaux sur puce, capteurs de pollution, et machine learning, sont ces innovations. IBM nous détaille pourquoi dans un tribune, tout en faisant évidemment part des travaux déjà engagés chez Big Blue.

  1. Le meilleur du CES 2017

Chaque année le Consumer Electronic Show (CES) 2017 est l’occasion de découvrir les dernières innovations technologiques. Les Français y tiennent une place plus qu’honorable, en particulier les start-up françaises. Valéo, Renault électrique, vélo imprimé en 3D, …, retour sur quelques-unes des innovations les plus intéressantes du salon avec le dossier spécial de la rédaction.

  1. Une plateforme d’innovation ouverte lancée par des leaders de l’industrie pétrochimique

Douze entreprises majeures de l'industrie pétrolière et para-pétrolière ont lancé fin novembre une plateforme "d'innovation ouverte" pour les start-ups qu'ils ont associées au concours IQ-Chem, qui a lieu depuis cinq ans. Les start-up concourrantes pourront bénéficier de l'apport de la plateforme.

  1. Une Renault Twizy open source pour les développeurs

Renault a créé la surprise au CES en proposant une plateforme ouverte sur la base d’un Twizy permettant aux start-up, laboratoires, chercheurs de réaliser leur propre véhicule électrique et des applications associées.

  1. Le mirage des innovation lab

Les innovation labs, très prisés des industriels et des banques, ne servent à rien ou presque, n'a pas hésité à affirmer Marcus Goddard, directeur associé de l’Observatoire NetExplo, lors de la conférence Changes ! La mise en exécution des idées nées dans ses lieux d’expérimentation et de rupture s’avère selon lui impossible dans la plupart des organisations. Faut-il déjà les fermer ? Découvrez son argumentaire dans notre article.

  1. Halo sport, le casque qui booste vos neurones

La start-up californienne Halo Neuroscience s’est lancée dans le développement d’un casque destiné à stimuler le cerveau pour améliorer à la fois les capacités physiques et intellectuelles des individus. Le résultat de dix années d’expériences autour du NeuroPace, un stimulateur implanté dans le cerveau pour traiter l'épilepsie.

  1. Energies renouvelables, DCNS part à la conquête de l’énergie bleue

Le constructeur naval militaire DCNS a annoncé vendredi 6 janvier la création d'une filiale dédiée aux énergies marines : DCNS Energies, en partenariat avec la banque publique Bpifrance et deux partenaires industriels, Technip et BNP Paribas. Eolienne flottante, hydrolienne, énergie thermique, nous vous expliquons pourquoi DCNS se lance, et avec quelles technologies clés sous la main.

  1. CES 2017 : sept industriels français présentent leurs innovations

Alors que la manifestation attire d’abord les start-up (233 cette année), les grands noms de l'industrie, comme Dassault Systèmes, Engie, Legrand ou encore Valeo, sont de plus en plus nombreux à participer à l'événement, pour présenter leurs solutions. Maison connectée, cœur imprimé en 3D, véhicule autonome…, découvrez leurs innovations dans notre article.

  1. Perturbateurs endocriniens : l’union des industries chimiques appelle à une réaction de l’Union Européenne

Nous avons demandé à Jean Pelin, le directeur général de l’Union des Industries Chimiques (UIC) de nous donner sa réaction face aux accusations de plusieurs organisations non gouvernementales et de scientifiques selon lesquelles certains industriels alimenteraient une « manufacture du doute » quant à la dangerosité des perturbateurs endocriniens. Au nom de l’UIC, Jean Pelin soutient dans une tribune qu’une interdiction totale des perturbateurs endocriniens est injustifiée, et appelle à différencier risque et danger.

  1. Un Mooc du CNAM pour apprendre comment se fabrique l’innovation 

Le Conservatoire national des Arts et métiers lance ce lundi 9 janvier un MOOC baptisé La Fabrique de l’innovation. En revisitant durant 4 semaines les innovations du passé, comme le Minitel, la machine à vapeur ou l’avion de Clément Ader, ce cours en ligne gratuit explique comment se fabrique concrètement l’innovation, et en particulier l’innovation de rupture.

Source : industrie-techno.com

Voir les commentaires

L'Usine LEGO

12 Janvier 2017, 20:34pm

Publié par Grégory SANT

Voir les commentaires

Les Smart Textiles Wearables

12 Janvier 2017, 20:32pm

Publié par Grégory SANT

A quoi sert le club « Smart textiles & wearables » du pôle Techtera à Lyon

Le pôle de compétitivité Techtera veut dynamiser les échanges et les projets collaboratifs sur les textiles intelligents et instrumentés avec son nouveau club « smart textiles & wearables » créé à Lyon ce mercredi 11 janvier.

Les objets connectés portables, ou wearables, se glissent dans les textiles intelligents, dans les ceintures, les bracelets montres, les paires de lunettes, les chemises, les chapeaux. Ils comprennent aussi bien « des capteurs de pression, des tissus qui intègrent des diodes luminescentes, des fibres optiques tissées, des textiles qui permettent de dépolluer, d’absorber des COV (composés organiques volatils) », détaille Bruno Mougin, spécialiste des textiles intelligents au sein du pôle de compétitivité Techtera. Ils représentent « entre 0,5 % et 1 % de l’ensemble du marché de l’Internet des objets », estime ce dernier.

Penser technologie et usages en mode start-up

Pour dynamiser ce réseau sur cette thématique porteuse, le pôle dont le siège est à Lyon lance le 11 janvier le club Smart textiles & wearables. Une première à l’échelle nationale pour « penser les textiles intelligents et instrumentés différemment, sur un mode start-up et non plus seulement d’un seul point de vue technologique ». Avec pour ambition de faire émerger des projets collaboratifs.

Ce club se réunira quatre fois par an. « Il est ouvert à tout type de structure, PME, ETI, groupe, laboratoire, centre de recherche, école d’ingénieurs, centre technique », précise Bruno Mougin. L’adhésion est entièrement gratuite. Quarante participants sont inscrits à la première réunion du 11 janvier, quinze structures ont déjà signé la charte d’engagements du nouveau club.

Son animateur, Bruno Mougin, est particulièrement actif dans le domaine des textiles intelligents. Il anime aussi le think tank franco-japonais Fibertronics quia organisé un symposium scientifique au Japon les 3 et 4 octobre 2016 à Tokyo.

Source : industrie-techno.com

Voir les commentaires

Fomrcard : le matériau qui répare et fixe

12 Janvier 2017, 20:26pm

Publié par Grégory SANT

 

Formcard est une carte en bioplastique permettant de créer et réparer n’importe quel objet.

Son fonctionnement est dès plus simple, il suffit de tremper la carte pendant une trentaine de seconde dans de l’eau bouillante – la matière devient ensuite totalement modelable et peut prendre toutes les formes possibles et inimaginables.

L’objet façonné gardera ensuite sa forme définitive au contact de l’air ambiant. La carte est réutilisable à l’infini, il suffit en effet de tremper l’objet à nouveau dans l’eau chaude pour lui donner une nouvelle forme.

Cette ingénieuse invention permet tout comme Sugru de réparer et de faciliter notre quotidien en diminuant les déchets et les achats non nécessaires. Il est possible de créer ou personnaliser de nombreuses idées très pratiques auxquelles les industriels n’ont pas encore pensés. Au format “carte bleu” elle se range facilement dans votre portefeuille.

Formcard est actuellement disponible – petite anecdote, le fabricant envoie les couleurs aléatoirement.

Source : neozone.org

Voir les commentaires