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Amazon Go réduit le personnel des commerces physiques

3 Décembre 2018, 18:19pm

Publié par Grégory SANT

Selon un article de The Wall Street Journal, le géant du commerce en ligne serait en train de tester sa technologie sans paiement en caisse en grandes surfaces.

Quatre boutiques Amazon Go, la supérette sans queue ni caisse, ont ouvert leurs portes à la clientèle étasunienne depuis le début de l’année. L’entreprise de Jeff Bezos a bien l’intention de déployer le concept un peu partout, et il y a de fortes chances que nous ayons un jour des boutiques voire des hypermarchés Amazon Go à côté de chez nous. Amazon doit auparavant peaufiner ses algorithmes.

La technologie utilisée dans ces magasins étant extrêmement gourmande en ressources, Amazon a longtemps eu du mal à l’utiliser sur de trop grandes surfaces. Les algorithmes de vision automatique et d’intelligence artificielle étaient vite submergés à cause de la taille des lieux, du nombre de références et des trop nombreux clients à « surveiller ». Les enseignes internationales de la grande distribution vont, à n’en pas douter, suivre les progrès d’Amazon de très près, car si le géant du commerce en ligne met ses plans à exécution, pas moins de 3000 magasins Amazon Go de toutes tailles leur feront concurrence dès 2021.

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Auchan teste la Blockchain en France

29 Novembre 2018, 18:14pm

Publié par Grégory SANT

blockchain
blockchain© arrow/123RF

Tout savoir sur la carotte bio. C’est e

Tout savoir sur la carotte bio. C’est en quelque sorte ce que propose Auchan Retail à ses consommateurs. Après une expérimentation réussie au Vietnam et menée avec la start-up allemande Te-Food,  Auchan Retail annonce le déploiement de la blockchain à ses produits de filières en France, mais également en Italie, en Espagne, au Portugal et au Sénégal.

Une traçabilité garantie de bout en bout 

En France, le premier produit concerné est la carotte biologique. Concrètement, depuis la graine fournie par le semencier jusqu’à l’assiette, la blockchain mobilise tous les acteurs impliqués dans la vie d’un produit. Producteurs, transformateurs, logisticiens, distributeurs, chacun consigne à son tour, sur une même plateforme, tous les renseignements garantissant une traçabilité de bout en bout de la chaine. Des informations accessibles au client grâce à un QR code apposé sur l’étiquette du produit.

Un déploiement à l'échelle internationale

Après la carotte bio, la blockchain sera également opérationnelle en décembre 2018 pour la pomme de terre et le poulet en février 2019. Cette technologie est aussi sur le point d’être appliquée en Italie aux filières tomate et poulet, en Espagne pour le porc ibérique et les fruits exotiques cultivées localement, puis au Portugal et au Sénégal sur le poulet.

Un déploiement qui s’inscrit dans la

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Puppetphone : une application de réalité augmentée par Disney

29 Novembre 2018, 18:11pm

Publié par Grégory SANT

Crédits : capture YouTube/ DisneyResearchHub
La branche recherche de chez Disney vient de dévoiler une technologie dont le but est de contrôler des personnages virtuels en réalité augmentée. Il s’agit d’une application qui pourrait bien incarner une réelle évolution en matière de jeu vidéo sur smartphone.

Une application inspirée d’une ancienne idée

Des chercheurs de Disney et de l’École polytechnique fédérale de Zurich (Suisse) ont été en 2011 à l’origine d’une application permettant d’interagir avec la réalité augmentée, et ce grâce à un rayon numérique créé par un projecteur portable. Ce concept nommé MotionBeam a inspiré une toute nouvelle application baptisée PuppetPhone, comme l’explique un communiqué de Disney Reseach publié le 8 novembre 2018.

Une application unique en son genre

Bien que plutôt simpliste, la base de l’application PuppetPhone s’avère très intéressante, dans la mesure où il est possible de contrôler des personnages – de façon intuitive – comme s’il était question de marionnettes. Ainsi, en fonction des mouvements que l’utilisateur effectuera avec son smartphone, le personnage s’animera. Par exemple, si le smartphone bouge vers la droite, le personnage se déplacera dans le même sens et si l’appareil bouge vers le haut, le même personnage se mettra à flotter dans les airs !

Les chercheurs ont indiqué avoir pensé à la façon dont de nombreux enfants utilisent leurs figurines – et autres peluches – pour mettre en scène les histoires qu’ils imaginent. Ainsi, grâce à l’application, il est possible de créer une ou plusieurs marionnettes et d’en prendre le contrôle afin de se créer une histoire.

Une application révolutionnaire ?

Évidemment, une telle application a sûrement avant tout été pensée pour permettre – à terme – aux enfants de pouvoir contrôler des personnages à l’effigie des dessins animés de Disney. On imagine déjà des scénarios d’enfants basés sur des films tels que Le Roi Lion, Aladdin ou encore Cendrillon !

L’industrie du jeu pour mobile pourrait également tirer profit de cette innovation. En effet, le jeu mobile est souvent limité par un contrôle inspiré du jeu vidéo de salon -via un joystick ou une manette -, mais ceci pose de sérieux problèmes d’ergonomie. Autrement dit, la technologie sur laquelle repose l’application PuppetPhone pourrait alors révolutionner le gameplay des jeux pour mobile !

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Les forces spéciales françaises bientôt équipées en hoverboard ?

29 Novembre 2018, 18:05pm

Publié par Grégory SANT

Juché sur un étrange engin, l’homme file à 20 mètres au-dessus de la Seine à une vitesse impressionnante en direction de Bercy. Parmi les spectateurs, Florence Parly, ministre des Armées, et Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat au numérique.

« Ceci est un hoverboard militaire », commente sobrement Mahjoubi, pour qui « notre armée se doit d’être toujours à la pointe de l’innovation ». Le Flyboard - c’est le nom de ce surf des airs - a fait une démonstration dans le cadre du premier salon des innovations de la Défense. Aux manettes, une figure déjà connue : Franky Zapata, l’inventeur mondialement connu du premier hoverboard vraiment fonctionnel. L’armée vient de lui accorder une subvention de 1,3 million d'euros pour moderniser son engin.

 

 

 

 

 

 

 

Franky Zapata, interrogé par Le Parisien, est aux anges : « Je suis très fier de travailler avec l’armée, même si mon invention est bien sûr également destinée au transport de civils ». Avec cette somme, Franky Zapata compte mettre au point le premier microturboréacteur de l’aéronautique. Pour l’instant, le Flyboard était bricolé à partir de réacteurs existants déjà sur le marché.

Évacuation de blessés, combat urbain…

Le ministère des Armées, contacté par Le Parisien, évoque les utilisations possibles de ce hoverboard nouvelle génération pour les forces spéciales : reconnaissance de zones ennemies, évacuation de blessés, ou encore… combat urbain. Depuis deux ans, les forces spéciales françaises s’intéressent au projet, ce qui a permis, selon Zappata, « d’accélérer le dossier auprès de la DGA, la Direction générale de l’armement ».

Son nouveau système de propulsion, moins bruyant, plus sécurisé et plus stable, sera développé par sa société, en liaison avec l’ONERA (un institut de recherches, notamment à des fins militaires) et la société Polyshape. Le nouveau Flyboard devrait être plus maniable aussi pour les militaires, car, souligne-t-on au ministère de la Défense, « seul son inventeur maîtrise pour l’instant parfaitement le pilotage ».

Une entreprise américaine intéressée

Aujourd’hui, l’armée française entend couver la technologie révolutionnaire mise au point par Zapata. L’investissement de plus d’un million d’euros permettra de « travailler sereinement avec l’entrepreneur », explique le ministère de la Défense. Entendre : en espérant éloigner d’autres puissances étrangères. Il y a deux ans, faute d’obtenir assez vite les autorisations de voler, Franky Zapata avait publiquement déploré dans un post Facebook la lenteur et les freins de l’administration française. Une entreprise américaine, spécialisée dans l’armement, avait même déclaré son intérêt pour le hoverboard made in France.

« Mais tout cela s’est terminé très vite, et j’ai décliné l’offre, pas sérieuse », assure Franky Zapata. Qui assure n’avoir pas bien compris la réaction des autorités de réglementation aériennes françaises face à son invention aussi « disruptive » : « On n’avait pas réalisé qu’on avait mis un pied dans le secteur aérien ». Aujourd’hui, Franky Zapata se déclare avant tout « patriote » et désireux de continuer à travailler en France, « tant qu’il pourra ». Des milliers de Flyboard devraient être mis sur le marché ces prochaines années.

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Franprix va proposer des droïdes pour transporter vos courses

28 Novembre 2018, 17:09pm

Publié par Grégory SANT

 

 

« Nous cherchions de nouveaux modes de livraison pour répondre aux consommateurs, a déclaré au Parisien François Alarcon. Leurs besoins changent et nous devons trouver comment nous adapter. » Le responsable innovation chez Franprix explique également qu'avec les « futures problématiques de transports dans les villes », comme l'intégration des péages en centre-ville, l'enseigne souhaite trouver de nouvelles solutions. Le droïde pourrait aussi porter les courses des personnes aveugles, à m

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Affetto : un androïde qui s'exprime

28 Novembre 2018, 17:06pm

Publié par Grégory SANT

 

Les intelligences artificielles se développent à une vitesse folle. Pleines de promesses, elles peuvent aussi nous faire peur. La preuve avec Affetto, l’enfant robot pas si mignon.

Affetto, c’est le petit nom de l’androïde sur lequel planche l’Université d’Osaka depuis 2011. Véritable tour de force technologique, il fascine (et fait se hérisser les poils) grâce au réalisme de ses animations faciales. Joie, tristesse, colère, moue dégoûtée et autres rictus… la palette de ses émotions est en effet bluffante. La preuve en images :

 

 

Imitation (presque) parfaite

Depuis 7 ans, l’équipe japonaise redouble d’efforts pour rendre le garçonnet le plus humain possible. « Nos dernières trouvailles nous permettront de contrôler de manière plus efficace les mouvements faciaux afin d’introduire des expressions plus contrastées, comme le sourire ou le froncement des sourcils », a-t-elle récemment expliqué, rapporte Clubic. Pour parvenir à ce résultat, les chercheurs ont analysé en détail pas moins de 116 zones de notre visage, du nez à la bouche en passant par les yeux et même la langue qui est particulièrement bien reproduite. Prochaine étape ? Offrir à Affetto un corps tout aussi réaliste.

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Les français présents au CES 2019

28 Novembre 2018, 17:01pm

Publié par Grégory SANT

Voici les 57 produits français lauréats des CES 2019 Innovation Awards
CES 2019 Innovation Awards : voici les 57 produits français primés © CES
 
 

Sur les plusieurs centaines de lauréats des CES 2019 Innovation Awards, 57 produits français ont été récompensés. Environnement, intelligence artificielle, mobilité, réalité virtuelle, objets connectés, santé… la France – qui sera une fois encore largement représentée au salon de Las Vegas qui se tient du 8 au 11 janvier 2019 – s'est distinguée dans de nombreux domaines. L'ensemble des produits primés seront exposés dans la salle Venetian Ballroom E/F à l'hôtel The Venetian ( Hall Tech West) durant toute la durée du salon.

 

Environnement

 
  • Beelife – Cocoon
    Ruche connectée qui protège les abeilles contre un parasite – le Varroa – et conserve la chaleur pour aider les abeilles à vivre plus longtemps, récolter plus de miel et vivre dans un habitat plus sain. Son ordinateur embarqué prévient l’apiculteur des anomalies détectées et gère l’énergie et la régulation thermique de manière autonome.
  • Biopooltech
    Première piscine bio et connectée au monde, qui allie des systèmes de filtration bio aux technologies de pilotage modernes sur smartphone (qualité de l’eau, température, etc.).
  • Connected garden – Archibald
    Jardinier numérique qui aide à choisir ses plantes en fonction de son environnement : qualité de la terre, luminosité et climat.
  • Veritable – EXKY Smart Garden
    Le plus petit des potagers d’intérieur connectés qui permet de faire pousser des herbes aromatiques trois fois plus vite que dans la nature, le tout sans pesticides ni OGMs.

 

Intelligence artificielle

  • DevPriv – Personnal server on the go
    Serveur personnel qui utilise la blockchain et l’intelligence artificielle pour garantir la sécurité de son utilisateur lorsqu’il se connecte à un WiFi public ou utilise une clef USB infectée. Issue d’une technologie militaire, il promet aussi de détruire les informations qu’il contient s’il est volé et que l’on tente d’y accéder.
  • Snips
    Start-up qui promet d’équiper entièrement sa maison d’intelligence artificielle grâce à des assistants vocaux personnalisables respectueux de la vie privée.
  • Vivoka – Zac
    Majordome personnalisé en raton-laveur holographique capable de comprendre des ordres dits à voix haute pour contrôler tous les objets connectés de la maison.

 

Santé

  • Healsy
    Application mobile destinée aux glycémiques qui, connectée aux outils du patient et à un tracker d’activité, utilise l’intelligence artificielle pour analyser les données et prévoir les crises d’hypo ou d’hyperglycémie.
  • Koovea – K-Hub
    Offre innovante et complète de logistique qui permet de contrôler la continuité de la chaîne du froid lors du transport de produits sensibles grâce à un suivi connecté en temps réel et automatisé de leur température.
  • ULLO – Inner garden
    Expérience sensorielle immersive et méditative pour les personnes atteintes de troubles de l’attention ou d’anxiété. En manipulant le sable dans ce petit bac, l’utilisateur transforme les couleurs et l’ambiance lumineuse et entre dans une sorte de méditation.
  • Lifeina – Lifeina box
    Réfrigérateur portable et connecté spécialement conçu pour transporter des médicaments qui nécessitent une température de stockage précise, comme l’insuline.
  • Meersens
    Solution rapide et personnalisée qui détecte ce qui pourrait avoir un impact négatif sur la santé de son utilisateur dans son environnement immédiat : rayons UV, pesticides, micro-ondes, etc.
  • UrgoTech – Urgonight
    Système d’entrainement cérébral composé d’un électro-encéphalogramme et d’une application qui fournit des exercices personnalisés pour mieux dormir, sans avoir à utiliser d’équipement la nuit.
  • Ethera – R Check
    Outil d’analyse de l’air qui détecte la concentration de polluants chimiques cancérigènes après une heure d'analyse (formaldéhyde, particules fines, composés organiques volatils) et donne ensuite des conseils pour assainir son environnement.
  • E-Vone – Chaussures connectées
    chaussures ou chaussons connectés qui préviennent les proches, ou un service d’assistance, en cas de chute, en leur envoyant par sms l’adresse exacte où l'utilisateur se trouve.
  • ELLCIE HEALTHY
    Lunettes connectées discrètes équipées de nombreux capteurs pour prévenir l’endormissement au volant, une chute ou pour suivre l’activité physique.
 

Mobilité

  • BYTHEWAVE – Ride + connect
    Tracker d’activité destiné aux surfeurs, skateurs et snowboarders qui propose des défis à relever et un coaching personnalisé pour s’améliorer.
  • Mobile System Allroad
    Coque de protection pour les iPhone de dernière génération qui entend préserver le design tout en offrant la protection et les accessoires nécessaires aux activités outdoor.
  • NEMEIO – Ctrl
    Clavier d’ordinateur Bluetooth facilement transportable rendu entièrement personnalisable par ses touches en E-Paper rétroéclairées et configurables en quelques clics via l’application dédiée.
  • Helite – B’Safe smart airbag for cyclists
    Gilet qui déploie un airbag pour absorber les chocs lorsque son utilisateur chute de vélo.
  • Mile Positionning Solution – Runnin’City
    Application de running touristique qui guide oralement l’utilisateur d’un point d’intérêt à un autre sur les plus de 450 courses de 5, 10 ou 15 kilomètres dans le monde.
  • Velco – Tom-E
    Objets connectés destinés aux vélos, trottinettes et même aux scooters qui guident le conducteur avec des signaux lumineux, sans qu’il ait à sortir son smartphone de sa poche.
  • OnTracks – Guide watches
    Paire de montres connectées qui guident le coureur, le randonneur ou le cycliste par des vibrations et ses deux écrans, pour lui éviter de regarder son téléphone.
  • Drust – Superdrive
    Solution logicielle, basée sur le cloud, utilisant les informations de la voiture et les données contextuelles pour aider le conducteur dans sa conduite.
  • EVBox – EVBox level 2
    Borne de recharge pour véhicules électriques destinée aux entreprises et à un usage commercial qui promet simplicité, fiabilité et sécurité à ses utilisateurs.
  • Energysquare – Universal Laptop Charger
    Solution universelle de chargement sans fil d’ordinateurs portables basée sur le brevet "power by contact" d’Energysquare.
  • Pixminds – Steel Play PB10
    Batterie haute performance pour appareils mobiles dotée d’un étui de protection intégré.
 

Objets connectés

  • Resonantes – AppElles
    Application et bracelet connecté pour venir en aide aux filles et aux femmes victimes de violences. En activant l’application – depuis son smartphone ou le bracelet dédié – il est possible d’alerter des proches et de leur faire entendre ce qu’il se passe, discrètement.
  • Artiris parfum - COMPOZ
    Diffuseur de parfum connecté et sur mesure, qui permet de composer son parfum en temps réel grâce à cinq capsules d’huiles essentielles.
  • B2B Cosmetics - Emuage
    Première machine connectée qui permet de créer rapidement n’importe quel type de produit cosmétique, grâce à ses capsules d’ingrédient actif, de parfum et de texture.
  • Havr – Bright Lock
    Serrure connectée qui permet de personnaliser les accès autorisés et leur durée, tout en garantissant la sécurité grâce à sa technologie basée sur la lumière qui, contrairement aux radios-fréquences, n’est pas sensible aux interférences.
  • Flovea – Flowbox interactive
    Box de plomberie intelligente grâce à laquelle il est possible de réduire ses dépenses énergétiques, de voir en temps réel sa consommation et de créer des scénarios écoresponsables.
  • Camtoy – Laïka
    Robot équipé d’une caméra, d’un micro, d’un haut-parleur et même d’un distributeur de croquettes pour s’occuper de son chien lorsqu’il est seul. Il dispose d’un mode autonome ou peut se contrôler à distance avec un smartphone et s'accompagne d'un tracker d'activité à installer sur le collier de l'animal.
  • MASTRAD – Meat’it
    Sonde de cuisson sans fil et connectée, avec laquelle il est possible de contrôler la cuisson de sa viande à distance, sur son smartphone.
  • UReflect
    Miroir connecté tactile entièrement personnalisable grâce à des widgets et un système de reconnaissance faciale.
  • Miliboo – Smart Sofa
    Canapé connecté équipé d’un chargeur sans fil et d’un écran tactile pour contrôler sa télévision, ses lumières et tous ses équipements domotiques.
  • Blue Whale Company – Spy can
    Cette entreprise spécialiste des produits connectés de l’eau propose le Spy Can, un objet connecté sans fil qui participe à la surveillance des réseaux, à l’économie de l’eau, à la protection des bâtiments et à la préservation de l’environnement.
  • R-Laab – Monfoxy
    Chaussette intelligente pour surveiller le sommeil des bébés et prévenir les parents en cas d’alerte.
  • Protecto – PROTECTONNECT
    Protection intelligente pour lutter contre le gel de son compteur d’eau. Equipée d’une application mobile, la housse permet un contrôle en temps réel et une détection des fuites.
  • Decayeux – Mycolisbox
    Boite à colis électronique sécurisée que l’on peut installer dans un immeuble d’habitations, une entreprise, un campus ou une maison individuelle, pour simplifier la livraison et la récupération des colis.

Réalité virtuelle / Réalité augmentée

  • Adok – Intelligent Meeting Assistant (AMI)
    Appareil ressemblant à un vidéoprojecteur qui transforme n’importe quelle surface plane en écran tactile (jusqu’à un mètre de diagonale).
  • BOARDING VAR
    Dispositif anti "motion sickness" compatible avec la majorité des casques de réalité virtuelle qui évite les nausées lors d’expériences VR.
  • Hypno VR
    Solution utilisant les casques de réalité virtuelle pour effectuer des anesthésies sous hypnose, afin de diminuer le stress et l’anxiété des patients lors de gestes douloureux.
  • 3dRudder – XR Millennium chair
    Chaise faite de matériaux naturels et regroupant tout l’équipement pour jouer en réalité virtuelle ou non, du casque de VR au contrôleur manié avec les pieds.
  • Meshroom VR – Meshroom Studio PRO
    Logiciel de validation de projets, en 3D, à taille réelle et en réalité virtuelle, qui permet d’éviter de créer des prototypes physiques.

Géolocalisation

  • e-Cassini
    Plateforme collaborative d’aide à la gestion de l’espace (domaine public, bâtiments, etc.) défini à partie d’un nuage de points 3D précis au centimètre près.
  • GEOFLEX
    Solution industrielle de géolocalisation précise jusqu’à 4 centimètres, qui permettra aux voitures autonomes de rouler partout dans le monde.

Gaming

  • Pixminds – Lexip Pu94
    Souris destinée aux gamers qui compte révolutionner le monde du jeu vidéo avec ses deux joysticks permettant de naviguer et de déplacer des objets en trois dimensions.
  • Pixminds – R-Cade AutoVR
    Borne d’arcade qui permet à son utilisateur de profiter d’un grand nombre de jeux en réalité virtuelle.
  • Pixminds – Arkub M2
    Plateforme proposant de créer des expériences interactives, en réalité augmentée ou virtuelle, sur des écrans de toutes les tailles.
  • Pixminds – Laser foosball
    Baby-foot en 3D, dont les traditionnels personnages et terrain ont été remplacés par un écran.
  • Pixminds – R-cade pinball
    Flippers numériques fabriqués main, qui allient l’esprit des jeux-vidéo de l’époque et le potentiel technologique d’aujourd’hui.
  • Blade Group – Shadow
    Réponse au problème de renouvellement des composants des ordinateurs de gaming, la Shadow Box (ou l’application dédiée) donne accès à un ordinateur surpuissant stocké dans le cloud et mis à jour au rythme des nouvelles générations de composants.
  • Team8
    Montre connectée destinée aux 5-12 ans, sur laquelle ils peuvent créer leur super-héros. Ils pourront ensemble jouer à de nombreux jeux, à condition que l’utilisateur ait donné à son héros de l’énergie, en se dépensant lui-même.

 

Audio

  • Hercules – DJControl Inpulse 300
    Contrôleur DJ qui propose de nombreuses aides à ceux qui souhaitent apprendre à mixer : des guides lumineux, une aide à la sélection de chansons ou encore des tutoriels vidéo.
  • Focal – Utopia M 3 way system
    Equipement audio sur-mesure et haut-de-gamme pour automobile.
  • 0W1 audio – Smart HiFi audio speaker
    Enceinte nomade intelligente pour les mélomanes, avec un système audio haut de gamme tout-en-un.

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La course aux objectifs sur les smartphones

27 Novembre 2018, 17:57pm

Publié par Grégory SANT

LG envisage-t-il vraiment de lancer un smartphone avec... 16 modules photo ?
 
 
 
 
 
Un brevet validé par l'office américain décrit un smartphone au dos duquel figurerait 16 objectifs. Le but :  permettre de réaliser des vidéos en 3D ou de modifier en profondeur les clichés.

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Tesla : plus qu'un constructeur automobile

27 Novembre 2018, 17:51pm

Publié par Grégory SANT

 
Tesla Model 3 rouge France

On a l’habitude de dire que les Tesla sont des ordinateurs sur roues. Mais plus on s’intéresse à (et relaie) l’actualité autour de Tesla, plus on on acquiert la conviction que cette marque n’est pas qu’un constructeur automobile [1]. Elle est bien plus que cela. Bien sûr, son charismatique patron Elon Musk – dont la démission de ses fonctions de PDG n’a eu comme prévu aucune conséquence visible – y est pour beaucoup, mais cela ne fait pas tout. En fait, tous les ingrédients sont réunis pour que Tesla ressemble davantage à une start-up du digital ou un « pure player » qu’à une entreprise industrielle lambda qui fabrique des bagnoles.

Elon Musk est un geek qui a fait ses premières armes sur internet

C’est de notoriété publique, et nous ne vous ferons pas l’injure de réciter l’histoire ni la bio détaillée d’Elon Musk, mais il est quand même bon de se souvenir qu’avant de racheter (et non pas de fonder) Tesla, Elon Musk avait été l’un des fondateurs de Zip2, une startup internet dans le secteur des médias, puis co-dirigeant de Paypal. Il y a incontestablement des morceaux de HTML dans l’ADN de ce garçon, et cela sera certainement déterminant pour la suite. Et pour sa crédibilité auprès des geeks de tous horizons, riches ou moins riches.

Tesla promeut l’open source, et y participe activement

Quel rapport entre réseau social et open source, me direz-vous ? Rien de direct. Mais l’open source est l’une des composantes bienveillantes indissociables d’internet puisqu’il a grandi avec. Et si l’on veut vraiment faire un parallèle, on se rappellera que même Facebook propose un programme open source et s’appuie dessus pour « partager ses connaissances et stimuler l’innovation ». L’open source ne caractérise pas un réseau social, mais toutes les grandes plateformes l’intègrent dans leur ingénierie de développement. C’est aussi un marqueur qui place Tesla dans un mouvement légitimant la marque auprès des communautés de développeurs.

Elon Musk n’est pas seulement PDG, c’est aussi un influenceur

Avec 23,5 millions de followers sur Twitter, Elon Musk ferait pâlir d’envie bien des influenceurs, qui vivent déjà de leur audience avec dix fois moins. L’engagement est également au rendez-vous, puisque chacun de ses tweets est surveillé comme le lait sur le feu, disséqué et analysé, mais suscite surtout des centaines de commentaires, de retweets et de Likes. C’est un peu plus compliqué avec Facebook et Instagram. Après avoir fermé les pages Facebook de Tesla et de SpaceX suite à un défi au printemps 2018, il avait affirmé ne pas aimer ni utiliser le réseau social. Idem avec son compte personnel Instagram, qui comptait quand même 8 millions d’abonnés au moment de sa suspension. Des rapports quelque peu tumultueux avec les entreprises de Mark Zuckerberg, qui ne l’empêchent pas d’être une sorte de community manager de luxe pour ses différentes entreprises.

Les clients Tesla sont une communauté unique, et les premiers ambassadeurs de la marque

S’il est un cas de figure qui illustre parfaitement la notion de Customer Advocacy, c’est bien celui des clients de Tesla. Une communauté loyale et solidaire comme il ne s’en développe que sur internet autour de quelques marques à très forte identité et au pouvoir d’attraction gigantesque. Le premier exemple qui vient à l’esprit avant l’épopée Tesla est évidemment celui d’Apple et ses fameux « fanboys » qui évangélisent contre vents et marées en faveur de leur marque fétiche. On pourrait également faire un parallèle avec Harley-Davidson, dont la communauté ressemblait déjà fortement au « premier réseau social » avant même qu’internet existe. Il suffit de se promener sur quelques-uns des innombrables sites, groupes Facebook et forums pour comprendre l’engouement que suscite la marque Tesla, et à quel point certains sembleraient presque prêts à donner leur vie pour la défendre, au détriment parfois de toute objectivité. Les « convertis » à Tesla affirment haut et fort que jamais de leur vie ils ne reviendront à la voiture thermique, et probablement non plus à une autre marque. Avec de tels ambassadeurs, on comprend que Musk puisse fermer ses pages Facebook et Instagram sur un pari. Sans pression.

Les Superchargeurs Tesla sont des lieux de socialisation

Vous arrive-t-il souvent de vous faire de nouveaux amis quand vous faites le plein de mazout ? C’est pourtant le lot commun de la plupart des possesseurs de Tesla autour des Superchargeurs. Il faut dire qu’ils ont le temps. Selon le modèle qu’ils conduisent et sa version, et donc la capacité des batteries, une recharge en électricité peut prendre entre vingt minutes et une bonne heure, à condition que le Superchargeur délivre toute la puissance demandée et qu’il ne soit pas trop sollicité par plusieurs voitures en même temps. De plus, les Superchargeurs sont généralement situés sur des parkings de confortables hôtels, centres commerciaux, ou restaurants, dans le cadre du programme Recharge à destination. De quoi prendre le temps de se poser autour d’un café pour faire connaissance et parler de son sujet favori : sa Tesla. Et dire du mal des autres marques.

Tesla publie des mises à jour pour ses voitures aussi vite que si c’étaient des applications

C’est absolument unique dans l’industrie : avec une agilité de félin, Tesla est capable de distiller en quelques heures des améliorations sur ses voitures par de simples mises à jour publiées via internet. Mieux, si un truc ne vous plait pas sur votre Tesla ou que vous pensez tenir une super idée d’amélioration, pas besoin de contacter le SAV. Il vous suffit de faire un Tweet directement à Elon Musk et il se pourrait qu’il vous réponde directement, et si votre doléance est brillante, qu’une mise à jour arrive dans les jours qui suivent pour être déployée sur les voitures de la marque. Dernier exemple en date : l’éditeur d’Electrek suggérait à Musk de pouvoir orienter les flux d’air de la Model 3 pour mieux pré-chauffer le pare-brise et les vitres latérales en cas de grand froid. Réponse immédiate d’Elon Musk : « Good idea ». Puis réponse immédiate de Tesla par une mise à jour logicielle de la Model 3. Cette incroyable réactivité est l’une des marques de fabrique des (bons) éditeurs de sites internet ou d’applications mobiles. On la rencontre moins souvent chez les constructeurs automobiles.

Tesla a son programme de bug bounty

Tesla s’appuie sur les communautés internet pour améliorer ses produits et services. En plus de contribuer à l’open source, le constructeur participe à un programme de bug bounty, qui consiste à challenger des développeurs pour qu’ils testent les sites et applications informatiques de la marque à la recherche de failles, en échange de récompenses rémunérées. La marque d’une entreprise qui sait se remettre en question de façon permanente. Ce qui nous amène directement au point suivant.

Tesla a des bugs (pas seulement dans ses voitures)… et un dispositif de hard reset

Que serait un grand réseau social sans ses bugs et ses failles ? Quand on fréquente régulièrement les groupes et forums Tesla, et même s’il y règne une certaine omerta, on relève régulièrement les soucis que certains clients reportent en vue de trouver une solution. Ce qui permet d’ailleurs constater que les réponses vont de la solidarité et du dépannage entre membres au déni complet. Le système d’exploitation au cœur du fonctionnement des Tesla n’est pas exempt de petits dysfonctionnements, mais il y a pratiquement toujours une solution, et elle est évidemment logicielle. Et quand plus rien ne va, rien de tel qu’une bonne réinitialisation, tout à fait comparable au fameux soft ou hard reset que nous connaissons tous sur nos smartphones. Indice : pour faire un reset sur sa Tesla, appuyer simultanément sur les deux molettes gauche et droite du volant, et ça repart.

Mais il n’y a pas que dans ses voitures que Tesla connait certaines faiblesses. Comme le rapporte le camarade Korben, il arrive aussi que ce soient les administrateurs des forums officiels Tesla qui se prennent les pieds dans le tapis, en créant manuellement mais involontairement une énorme faille dans leur dispositif. Faille qu’ils corrigent évidemment très vite, mais qui a permis à un client d’accéder à une base de donnée d’un million et demi de membres inscrits.

Tous ces points démontrent l’approche totalement disruptive de Tesla sur son secteur et font de cette marque une sorte d’OVNI comme peu d’industries en ont connues en un siècle. Tesla est davantage un « pure player digital » qu’une simple marque automobile, et continuera probablement à le prouver dans les années à venir, quand la concurrence se fera plus rude et qu’elle nous surprendra encore par son avance. Ou, qui sait, en se diversifiant sur d’autres marchés…

[1] C’est le cas d’une certaine façon dans la réalité, puisque Tesla se présente officiellement comme une entreprise de « Voitures électriques, panneaux solaires et stockage d’énergie propre ».

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BMW réalise plus d'un million de pièces en impression 3D

26 Novembre 2018, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

C’est un signal fort qui est envoyé à l’industrie de la fabrication additive et automobile. Dans un récent communiqué, le géant allemand BMW affirme avoir imprimé plus de 1 million de pièces en 3D depuis 10 ans. D’ici la fin de l’année ce sont pas moins de 200 00 pièces qui seront imprimées par le constructeur, soit une augmentation de 42 % par apport à l’année précédente. Un cap symbolique qui illustre bien la montée de la fabrication additive dans l’automobile, marché qui selon une étude du cabinet Smartech Publisching pourrait atteindre les 12,3 milliards de dollars à l’horizon 2028.

On apprend que la millionième pièce imprimée par BMW est en fait un guide de vitre latéral en plastique destiné à la i8 Roadster. Il aurait fallu seulement 5 jours pour développer la pièce, intégrée ensuite à la production en série. Grâce à la technologie HP Multijet Fusion, le constructeur allemand affirme pouvoir produire 100 guides de vitre en 24 heures.

L’impression 3D métal est également utilisée par BMW pour fabriquer la fixation de capote aluminium de sa i8 Roadster. Pour ce faire, la marque allemande utilise des systèmes à fusion laser développés par EOS. Le résultat est un composant plus léger et solide que les pièces métalliques traditionnelles fabriquées par moulage injection.

techniciens de fabrication additive BMW

frittage laser

Grâce à la fabrication additive, BMW est également en mesure de proposer des options de personnalisation à ses clients. Sa première initiative porte le nom de MINI Yours Customised, un service lancé en début d’année, permettant aux clients de la marque anglaise MINI de personnaliser leur voiture en utilisant l’impression 3D et les technologies de gravure laser. Un simple outil en ligne permet aux utilisateurs de choisir parmi plusieurs types de décorations latérales telles que des projection de porte en LED ou des éclairages d’encadrement, déclinés dans plusieurs couleurs et finitions de surface.

De l’avis de nombreux experts, l’adoption de la fabrication additive par de grands constructeurs automobile à des fins de production, pourrait marquer un tournant de cette technologie. Cette nouvelle annonce faite par BMW illustre bien le point de bascule qui est en train de s’opérer.

Pour accélérer l’implémentation de cette technologie, la firme à l’hélice ouvrira par ailleurs un campus de fabrication additive en 2019. L’usine de 10 000 m2 accueillera jusqu’à 80 collaborateurs et plus de 30 systèmes de fabrication additive industrielles métal et plastique. Les applications porteront sur le prototypage, la production en série et les solutions personnalisées.

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