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De nouvelles solutions pour les moteurs d'avion

8 Décembre 2015, 19:35pm

Publié par Grégory SANT

Les fabricants de pièces pour moteurs d'avion doivent réduire les coûts et le poids, sans sacrifier les performances et la sécurité, ce qui n'est pas une tâche facile. L'utilisation de matériaux plus performants et durables pourrait apporter une solution simple, avec un impact bénéfique à long terme.

Les travaux conduits dans le cadre du programme européen Clean Sky ont montré qu'il était possible de construire des avions à courte et moyenne portée, équipés d'hélices non carénées à rotation inverse. Les études de ce concept ont montré qu'il était le meilleur candidat pour réduire la consommation de carburant et les rejets polluants associés.

La difficulté est de mettre au point les nouvelles techniques et de faire progresser le concept d'hélices non carénées, en tant que successeur possible du turboréacteur. Les chercheurs du projet ABAG (Power gear box (PGB) advanced planet bearings development), financé par l'UE, ont proposé un concept très sophistiqué pour le système d'engrenages planétaire.

Dans le cas d'un moteur à hélices non carénées, le système d'engrenages planétaires relie l'arbre de sortie de la turbine et les hélices, tout en leur permettant de fonctionner à la vitesse optimale. Ce système d'engrenages doit être léger mais très fiable.

Jusqu'ici, les moteurs et leurs principaux composants tels que les engrenages utilisent des roulements classiques, faits d'acier. L'équipe du projet ABAG a exploré de nouveaux matériaux pour améliorer la résistance de surface et de sub-surface des zones en contact dans les roulements des moteurs, dans des conditions très exigeantes.

Les chercheurs ont choisi deux matériaux pour une campagne de tests approfondis. Il s'agissait du Ferrium C61, un nouvel acier à haute résistance, et du M50NiL-DH. Ils ont traité ces deux matériaux par cémentation gazeuse, trempe sous vide, et nitruration plasma et gazeuse, puis ont analysé leurs propriétés.

Les chercheurs ont conduit des tests d'endurance dans deux conditions lambda, similaires à celles survenant durant le fonctionnement d'hélices non carénées. Ils ont ensuite testé la propagation de l'écaillage pour le M50Nil-DH seulement, car le Ferrium C61 n'avait pas obtenu de résultats satisfaisants au test d'endurance.

Les travaux d'ABAG ont notablement amélioré les propriétés du matériau en optimisant les paramètres du traitement de surface. Certaines techniques pourront être testées durant le développement du moteur à hélices non carénées, mais le potentiel des techniques clés a déjà été validé.

Pour plus d'information voir:
Final Report Summary - ABAG (Power Gear Box (PGB) advanced planet bearings development)

Source : techno-science.net

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L'impression 3D s'associe à vos légumes

7 Décembre 2015, 20:26pm

Publié par Grégory SANT

Vous ne direz plus jamais : "Il ne faut pas jouer avec la nourriture !"

Le projet Open Toys va vous permettre de montrer à vos enfants à quel point c'est amusant de manger des légumes. Nés au sein du FabShop, un studio parisien de création et d'innovation, ces petits accessoires en plastique sont produits à l'aide d'une imprimante 3D et transforment n'importe quel légume en voiture de course, en avion, en sous-marin ou en hélicoptère. Des jouets créatifs et modulables, qui redonnent aux enfants le goût des carottes, des navets, des courgettes ou des aubergines. Le studio FabShop décrit même le concept comme "un Monsieur Patate à l’ère de la fabrication digitale".

Quitte à ce que vos enfants réduisent leurs jouets en bouillie, autant que ce soit comestible.

Source : soonsoonsoon.com

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Créations de Vincent Mauger

7 Décembre 2015, 20:21pm

Publié par Grégory SANT

Certaine d’avoir déjà écrit un article sur cet artiste talentueux et prolifique, grande a été ma surprise quand je me suis aperçue que ce n’était pas le cas. Son nom, Vincent Mauger, ne doit pas vous être inconnu, cet artiste basé à Nantes compte de nombreuses oeuvres dans les principales collections publiques.

Le travail de Vincent Mauger oscille entre monde physique et monde virtuel, il crée le plus souvent à l’aide de matériaux ordinaires et associe calcul numérique et techniques de construction artisanales. À la fois architecte, maçon ou menuisier, l’artiste aime à osciller entre dessin et mise en volumes, de la même façon que l’on représenterait des endroits d’une virtualité, feinte ou concrète. Les volumes qui en résultent, bien souvent monumentaux, font résonner dans l’espace leurs surfaces complexes qui se déploient sur le sol et parfois au plafond. Parpaings, tuyaux en PVC, bois, métal… Vincent Mauger transcende tout ce qu’il crée et en fait même oublier le matériau d’origine ! Voici un aperçu de son univers créatif.

Vincent Mauger est représenté par la Galerie Bertrand Grimont, pour avoir accès au dossier de presse complet de ses oeuvres, cliquez là.

Sans titre, casiers à bouteille en polystyrène, 2010, 6 x 4,50 x 6 cm. pièce présentée et produite dans le cadre de l’exposition “dynasty” au musée d’art moderne de paris. Photo © Pierre Antoine.

uBriques cuites — Dimensions variables, installation in situ. Photos © Aurélien Mole

Sans titre, espace rempli de feuilles de papier a3 froissées en boule, 2006, installation in situ

Le théorème des dictateurs, bois et métal, 5 mètres de diamètre, 2011

Sans titre, tubes plastiques et colle, 2008, 4,5 x 5 x 1,70 m

Sans titre, plaque de contreplaqué découpée et serre-joint, 2008

Sans titre, aluminium et acier, diamètre 1,60 m, 2010

Sans titre, 2012 bacs plastique découpés, 330 x 330 x 330 cm

La somme des hypothèses, bois et métal, 5 mètres de diamètre, 2011

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Drone SPEEdoo par Ifremer

7 Décembre 2015, 20:18pm

Publié par Grégory SANT

L’Ifremer a dévoilé un drone aquatique destiné à effectuer des prélèvements en mer. Le nom de cette nouveauté : SPEEdoo.

Nos confrères de chez Ouest France ont évoqué un drone relativement intéressant sur leur page « entreprise », que nous avons souhaité également mettre en avant, car il s’agit d’un drone aquatique et ils ne sont pas nombreux.

Il ne s’agit pas d’un drone de loisir, mais d’un drone conçu par Ifremer, l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer, dont le but est de pouvoir collecter plus facilement des échantillons d’eau. Le drone SPEEdoo a été créé par Patrick Rousseaux et permet de très belles accélérations, puisqu’il peut aller à près de 46km/h, ce qui est déjà une très bonne vitesse en mer.

Le drone est donc destiné à un usage scientifique essentiellement tourné à la collecte d’échantillons, en vue d’analyser l’eau, la pollution et la micro faune présente en mer, comme le taux et les types de planctons.

Le concept du drone SPEEdoo est né d’un constat dévoilé par un membre de l’équipe de recherche de l’Ifremer : « Nos prélèvements étaient parfois effectués trop près du bord de mer. Pour les éloigner, de 500 m, nous avions besoin d’un outil plus simple. Transportable dans une voiture et manipulable par une seule personne ».

Le SPEEdoo dispose de tous les atouts pour affronter la mer, une coque ultra résistante, un système permettant de se retourner dans le bon sens en toute circonstance et surtout un moteur hydrojet. Ce moteur pompe l’eau sous le bateau, puis expulse cette dernière à très haute vitesse derrière le drone SPEEdoo.

La société Tecdron (située près de La Rochelle) a été créée afin de pouvoir commercialiser ce drone pour tous les spécialistes du secteur, qui ont besoin d’effectuer des prélèvements réguliers en mer. Il ne fait aucun doute que le SPEEdoo séduira les acheteurs potentiels, car comme l’indique l’Ifremer, ce drone fait baisser le coup d’un prélèvement à une quinzaine d’euros, là où avant il fallait débourser presque 1000 euros pour une sortie en mer.

Comme le dévoile Ouest France qui a interrogé Patrick Rousseaux : « On peut désormais effectuer des prélèvements pour 15 €. Autrement, c’est entre 300 à 1 000 € s’il faut louer un bateau. »

Source : samrtdrones.fr

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Tendance aux poêles

4 Décembre 2015, 20:40pm

Publié par Grégory SANT

Des poêles et cheminées déco qui mettent le feu

JC Bordelet

Qu'ils fonctionnent avec du bois, des granulés ou au gaz, les poêles et cheminées sont devenus des éléments déco à part entière, qui inspirent aujourd'hui les meilleurs designers.

Economiques et écologiques, les poêles à bois, à gaz ou à granulés, les inserts ou les cheminées fermées, sont parfaits pour compléter votre mode de chauffage central ou électrique, tant au niveau de votre confort que pour réaliser des économies d'énergie. Comment les choisir ? Côté Maison vous répond.

Les poêles et cheminées à bois classiques

Pour votre futur poêle ou votre future cheminée, optez pour un modèle avec le label à Flamme Verte, garantissant un rendement minimum de 70 % (plus le rendement est élevé, plus l'appareil est efficace), et assurant une émission inférieure à 0,3 % de CO2 .

A condition d'être posés par un professionnel, ces modèles sont éligibles au crédit d'impôt de 30 % sur le montant TTC de l'appareil. La puissance (kW) devra être calculée en fonction du type d'habitation, de l'isolation, de la région...

Sachez, à titre indicatif, que 1 kW chauffe environ 10 m2 (pour une hauteur sous plafond 2,5 m). Côté déco, les poêles, dont la structure en fonte est moulée, se prêtent à toutes vos envies déco et font preuve d'audace en termes de design, tandis que les cheminées et inserts jouent la touche contemporaine en s'intégrant dans les cloisons. Pour les poêles à bois, comptez en moyenne 1 500 euros à l'achat.

Taille slim et look moderne. Puissance 12 kW, 75% de rendement "Laos", Invicta chez Leroy Merlin, 876 euros.

Leroy Merlin

Charme rétro pour ce poêle, 4,8 kW et 82%. "C-four", Charnwood. A partir de 1218 euros.

Charnwood

Nouvelle version de la cheminée centrale "Zelia". Max 11 kW / 80,2% "Zelia 908", à partir de 10548 euros

JC Bordelet

Design original pour ce poêle à bois en îlot. 7kW et 75,1 %. "Jéode", Godin chez Castorama

Castorama

Modèle à suspendre ou à poser. 8 kW et 78%. "Scan "66-2", Jotul, à partir de 2880 euros.

Jotul

Un look néo-rétro pour ce poêle à bois en fonte émillée. Max 9 kW/75%. Aurore Séguin, 2322 euros

Aurore Séguin

Les poêles à bois modulables

Comme un jeu de cubes, ce poêle à bois, dessiné par Philippe Starck, se personnalise grâce aux divers modules qui s'ajoutent en fonction de vos besoins pour former des assises, stocker les bûches ou accumuler de la chaleur... "Speet-box by Starck", chez Speeta. Foyer à partir de 3 504 euros et box vide à partir de 842 euros.

Speeta

Foyer à bois en forme de tube suspendu. Max 6kW et 85 %. "Slimfocus", Focus. A partir de 7100 euros.

Focus

Des poêles à bois pleins de charme

Chez Oliger, les poêles à bois en acier sont habillés d'une faïence dont la particularité est d'accumuler la chaleur et d'être dotée de la technologie "Tri-Air" pour un rendement amélioré. "Caloritube". Puissance 11 kW, rendement 80,8 %. Prix : 5 715 euros.

Oliger

Des poêles et cheminées à granulés

Alimentés par des granulés à bois (ou pellets), les poêles et inserts affichent leurs avantages sur le plan pratique : plus besoin de stocker et de manipuler les bûches. Autonomes, ils sont dotés d'un réservoir à granulés (environ 15 à 60 kg) qui leur permet de s'auto-alimenter pendant 15 à 24 heures.

Autres avantages, ils sont programmables sur plusieurs jours et peuvent, grâce à leur thermostat, réguler automatiquement la température de la pièce, pour s'adapter à votre rythme de vie et réaliser des économies d'énergie. Faciles à utiliser, ils s'allument très facilement. Seuls bémols : le branchement électrique, l'entretien de l'appareil et le bruit de la soufflerie.

Leur rendement dépasse les 90 % pour les plus performants. Comptez entre 2000 euros et 3 000 euros. Quant aux appareils dit "mixtes" (ou hybrides), qui fonctionnent indifféremment avec des granulés ou des bûches, ils combinent l'autonomie du poêle à granulés avec le plaisir des belles flambées. Leur prix s'élève à 2000 euros en moyenne.

Insert alimenté par des granulés stockés dans un réservoir. Max 8kW et 88%. "Comfort 80", Freepoint chez Leroy Merlin, 2690 euros.

FreePoint

Ultra-performant, "Toba" s'habille de céramique effet cuir. Max 22,3 kW et 92,5%. MCZ, à partir de 4680 euros.

MCZ

Poêle mixte pour bûches ou granulés. 7 kW et 76 %. "Akimix", Invicta, 1 990 euros.

Invicta

Le poêle à bois de masse

Original et ultra-performant, ce poêle cheminée conjugue un coeur en pierre stéatite, qui accumule très longtemps la chaleur, entouré de dalles massives de céramique pour une restitution lente de la chaleur. Hybride, il permet de brûler aussi bien les bûches que les granulés. Disponible en huit teintes. "Valkia Nammi", Tulikivi. À partir de 12 800 euros TTC.

Tulikivi

Les poêles et cheminées à gaz

Les appareils (poêles, inserts et cheminées) fonctionnant au gaz naturel font une entrée remarquée dans nos foyers. Raccordés aux réseaux de la ville ou approvisionnés avec du gaz en bouteille ou en citerne, ces équipements s'adaptent à tous les types d'habitation (maison individuelle ou appartement en milieu urbain), en neuf comme en rénovation.

Côté performance, leur puissance peut atteindre les 11 kW. Ils peuvent donc être utilisés comme chauffage principal. Avantages : un allumage instantané et un pilotage par télécommande, un thermostat pour régler la température et offrir un confort sur mesure. Sans compter leur design contemporain avec des foyers pouvant atteindre plusieurs mètres de longueur. Comptez entre 1 500 et 3 000 euros.

Poêle en acier avec une porte décorée d'entrelacs. Max 5,25 kW et 82%. "Ashdon", Stovax, à partir de 2045 euros.

Stovax

Doté de 6 niveaux de puissance, il s'adapte à vos besoins. Max 5,3kW et >70%. "G858D", Séguin, 3316 euros.

Séguin

Un style contemporain pour ce foyer fermé. Max 8,7 kW et 83%. "Faire eco-prestige 80", Kal-fire, à partir de 4435 euros.

Kal-fire

Source : cotemaison.fr

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Les bureaux sont créés par les designers

4 Décembre 2015, 20:37pm

Publié par Grégory SANT

Le design des bureaux est devenu un réel enjeu pour les entreprises. En effet, les conditions de travail sont nécessaires pour fidéliser, augmenter la productivité et créer une vraie identité.

Créer un cadre de travail confortable et convivial pour fidéliser ses collaborateurs

Le cadre professionnel se révèle plus que jamais l’une des attentes clés des collaborateurs en entreprise. Lieux de travail agréables, bon éclairage ou encore espaces de détente sont autant d’éléments qui insufflent l’efficacité et le plaisir.

Les collaborateurs travaillent de plus en plus en espaces ouverts et partagés. Le traitement sonore et visuel et sonore est donc un enjeu capital pour que les salariés aient à la fois le sentiment d’être ensemble, tout en étant concentrés. Grâce au gain de place apporté par les open spaces, avec notamment la suppression de couloirs, on peut imaginer des zones conviviales qui vont permettre les conversations informelles en dehors du temps de travail.

Ces zones communes doivent privilégier bien-être et confort.


Mettre en place de nouvelles pratiques de travail

Les locaux doivent être pensés pour faciliter les échanges et encourager les pratiques collaboratives qui vont participer à l’amélioration du travail des collaborateurs. On observe notamment une disparition des bureaux individuels fermés, au profit d’espaces de travail communs dans lesquels les salariés peuvent échanger plus facilement, pour une meilleure collaboration. Les programmes incluent désormais un travail approfondi pour les espaces de réunions. Les salles de réunions classiques, pièces souvent inconfortables et néfastes aux échanges constructifs, sont repensées pour placer les salariés face-à-face, pourquoi pas sans table !

Il s’agit même parfois de zones ouvertes dans les espaces communs, où le mobilier est confortable et modulaire pour favoriser les réunions de travail spontanées et dynamiques.


Renforcer et rendre lisible son identité

Quoi de mieux que des bureaux pensés comme une vitrine, un média permanent de l’identité de l’entreprise ? Pour un visiteur, un candidat, la première visite dans l’entreprise doit refléter son image.

Le design est un outil extraordinaire pour le faire car il a la capacité d’exprimer une grande richesse de thèmes. Il doit d’abord permettre une attribution évidente de l’entreprise. Il doit également refléter la façon dont elle conçoit son métier. Enfin, il doit évoquer ses valeurs : la convivialité, l’ouverture, l’écoute, la rigueur… sont des notions faciles à exprimer à travers des matériaux, des implantations, des parcours, des rituels…

Source : journaldunet.com

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La réalité augmentée par Amazon

4 Décembre 2015, 20:33pm

Publié par Grégory SANT

Digsby

IM, Email, and Social Networks in one easy to use application!

http://digsby.com

Si les géants de web et l’électronique s'emparent la réalité augmentée, Amazon partage sa vision de la technologie à travers un duo de brevets récemment approuvés. L'ambition de l'entreprise américaine est d'apporter cette technologie à la maison, tout en supprimant les gadgets que son utilisation implique habituellement. Loin des lunettes et casques de réalité augmentée, le géant de l’e-commerce imagine plutôt un système qui pourrait se faire une place dans le salon.

Les deux brevets devraient apporter la réalité augmentée dans la maison grâce à un système de projection basé sur des caméras. Le premier baptisé « object tracking » permet de suivre un objet dans un environnement 3D. Pour cela, il s’appuie sur des projecteurs et des caméras pour ajouter des données ou des images virtuelles sur un objet réel tout en suivant les mains de l’utilisateur pour faciliter l’interaction. Le second dénommé « reflector-based depth mapping » utilise un projecteur qui vient se fixer au plafond pour ensuite transformer la chambre en une sorte d’environnement virtuel. Pour ce faire, le système effectue une cartographie en profondeur des objets et des êtres présents dans la pièce. Si le concept est similaire au RoomAlive de Miscrosoft, Amazon avance que sa solution serait plus simple et éliminerait le recalibrage du dispositif.

Pour l’heure, il s’agit uniquement d’un concept breveté imaginé par Lab 126, la division de recherche d’Amazon.

Source : tomsguide.fr

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THEVERYMANY par l'architecte Marc Fornes

3 Décembre 2015, 20:47pm

Publié par Grégory SANT

The permanent installation was commissioned by Region Languedoc Roussillon, as part of the French 1% Artistique program.

Project data: Location: Lycee Christian Bourquin, ArgelesSurMer, France | Media: 3mm aluminum, thermolaquage | Dimensions: 21′ H x 46′ W x 33′ D | Commissioned by: Region Languedoc Roussillon.

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Lea créations en papeir de Rogan Brown

3 Décembre 2015, 20:40pm

Publié par Grégory SANT

L’artiste Rogan Brown, dont nous avons présenté le travail à plusieurs reprises, est à l’origine de nouvelles créations. Il découpe et sculpte à la main et au laser des petites oeuvres pouvant s’apparenter à des micros organismes. La finesse et le minutie de la découpe offrent des travaux magnifiques proches de la dentelle.

Source : fubiz.net

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La cabine amovible par Airbus

3 Décembre 2015, 20:37pm

Publié par Grégory SANT

Airbus a depuis peu dévoilé un brevet de cabine détachable permettant d’embarquer les passagers dans au sein d'un termnal. Le concept devrait permettre au constructeur européen d’accélérer l’embarquement et gagner ainsi du temps entre les deux vols.

Déposé en 2013, le brevet vient d’être approuvé par le bureau américain des brevets et des marques de commerce. Il consiste à utiliser une cabine amovible pour faciliter le processus de chargement et déchargement des passagers. Si le concept est similaire au système de containers utilisés sur les poids-lourds, il devrait mettre fin aux longues attentes à l’embarquement tout en réduisant le temps perdu par un avion au sol. Pour cela, les passagers peuvent à l’avance embarquer dans une cabine amovible qui sera ensuite fixée à l’avion. L’idée consiste à échanger les deux cabines (celle avec les passagers arrivés à destination avec l’autre accueillant les nouveaux passagers) afin de redécoller rapidement.

Composée d’un plancher relié à une partie du fuselage, cette cabine pourrait à long terme donner naissance à une conception modulaire. En plus d'accueillir les passagers, le module pourra être personnalisé afin de transporter des frets.


Source : tomsguide.fr

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