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Quand les robots s'associent aux drones

20 Octobre 2015, 18:51pm

Publié par Grégory SANT

Et si un robot faisait équipe avec un drone pour remplir une mission spécifique ? C’est ce qu’ont imaginé des chercheurs suisses à travers un projet expérimental. Il consiste à démontrer la navigation collaborative entre un drone et un robot terrestre.

On doit ce projet aux scientifiques du laboratoire des systèmes autonomes de l’ETH Zurich. Ils ont ainsi créé un binôme robotique composé d’un drone hexacoptère et d’un robot quadrupède qui évoluent ensemble. Différents mais complémentaires, l’idée consiste à les faire collaborer afin d’optimiser les déplacements et opérer efficacement sur un terrain inconnu ou difficile d’accès. Pour cela, le drone servira surtout d’éclaireur au robot en lui fournissant un support visuel et une cartographie en temps réel grâce à sa caméra embarquée. Ces données permettront au robot de mieux appréhender le terrain. Il pourra ainsi se localiser et définir un itinéraire. De même, un système de guidage laser intégré lui permet de modifier sa trajectoire en cours de route.

Pour l’heure, le binôme demeure à l’état de prototype. Le projet fait partie des travaux proposés pour la conférence ICRA, prévue pour 2016.

Source : tomsguide.fr

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Un algorithme pour remplacer l'intuition humaine

20 Octobre 2015, 18:42pm

Publié par Grégory SANT

Les efforts dans le domaine de l'intelligence artificielle s'intensifient : le MIT a présenté ses derniers travaux en la matière, basés sur l'intuition.

Les algorithmes d'aujourd'hui sont en mesure de traiter d'énormes quantités de données pour, par exemple, repérer des anomalies et enclencher certaines actions. Des chercheurs du MIT (Massachusetts Institute of Technology) souhaitent aller un peu plus loin dans leurs travaux sur l'intelligence artificielle afin d'ajouter à ces algorithmes une dimension proche de l'intuition humaine.

Les chercheurs du Laboratoire des sciences informatiques et de l'intelligence artificielle expliquent qu'il y a certaines données masquées qui ne sont, aujourd'hui, pas traitées par les algorithmes. Dans une base de données contenant les dates de début, et de fin de périodes promotionnelles, ainsi que les profits hebdomadaires, les données cruciales ne sont pas forcément les dates elles-mêmes, mais la période séparant chacune d'entre elles. Aussi, plutôt que d'analyser les profits globaux, il peut être intéressant de calculer leur moyenne et de corréler ces informations.

Ces analyses sous-jacentes sont aujourd'hui davantage perceptibles par les humains ; le MIT a donc tenté de s'inspirer de cette forme d'intuition humaine avec un nouveau logiciel baptisé Data Science Machine. Pour tester ce dernier, divers scénarios ont été mis en place, ainsi que plusieurs équipes.

Au travers de trois manches, le nouvel algorithme a réussi à battre 615 des 906 équipes d'humains. Sur les trois manches, les prédictions se sont avérées justes à 94 %, 96 % et 87 %. Toutefois, si les humains ont passé des jours, voire des semaines à rédiger leurs conclusions, il n'a fallu qu'entre 2 et 12 heures pour Data Science Machine...


Ces travaux seront présentés par le chercheur Kalyan Veeramachaneni à l'occasion de la conférence IEEE International.

Source : clubic.com

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L'hydrogène : carburant du futur ?

20 Octobre 2015, 18:40pm

Publié par Grégory SANT

En parallèle de sa table ronde organisée mardi dernier à la CCI de Paris Ile de France, sur le thème des énergies d'aujourd'hui et de demain dans les flottes automobiles, l'Observatoire du Véhicule d'Entreprise publie son nouveau cahier intitulé « L'hydrogène, carburant du futur ? ».

« Même s'il est généralement admis que le marché de masse n'est prévu qu'entre 2020 et 2030, il vaut mieux préparer dès aujourd'hui l'arrivée de la pile à combustible. Il faut bien voir que celle-ci n'est pas une concurrente de la voiture électrique à batterie, mais son prolongement pour augmenter l'autonomie. Elle peut doubler son rayon d'action : elle produit de l'électricité à bord et ne rejette que de la vapeur d'eau. Aujourd'hui, bien qu'il n'existe pas encore en France, le réseau de stations à hydrogène commence à être déployé à travers le globe », explique Bernard Fourniou, Président de l'OVE.

L'hydrogène, carburant du futur ?

Alors qu'il y a 140 ans, Jules Verne imaginait que l'hydrogène deviendrait un jour la principale source d'énergie utilisée par l'homme, il est, aujourd'hui, placé au cœur de la recherche et du développement des constructeurs automobiles mais aussi de l'aéronautique. En effet, l'hydrogène étant l'élément le plus abondant dans l'univers, son utilisation ouvre des perspectives alléchantes.

En outre, la pile à combustible, technologie plébiscitée par l'ensemble de l'industrie automobile, pour une rentabilité supérieure à celle de l'essence, possède l'immense avantage de n'émettre ni CO2 ni oxyde d'azote : la combustion d'un kilogramme d'hydrogène libère environ trois fois plus d'énergie que celle d'un kilogramme d'essence et ne produit que de l'eau.

« Ce vecteur énergétique pourrait arriver bien plus tôt que prévu en France puisque des avancées concluantes ont été réalisées par des constructeurs asiatiques. Le modèle de pré-série de Hyundai et le modèle à hydrogène chez Toyota marquent le démarrage de ce nouveau marché en 2015. », précise Bernard Fourniou.

En France, un carburant qui dérange ?

Il est vrai qu'en France, jusqu'en 2014, l'hydrogène n'était pas considéré comme un carburant d'avenir jusqu'en 2014. En effet, l'hexagone a pendant longtemps misé sur l'électricité. Ainsi, les technologies à l'hydrogène viennent concurrencer et souligner un peu plus chaque jour, les limites de la voiture électrique à batterie, dont on attendait tant, et sur laquelle avec l'hybride, les construc teurs français pensaient pouvoir s'imposer.

En outre, se pose la question des infrastructures. Si les bornes de recharge électrique sont progressivement installées sur tout le territoire, il n'existe que 300 stations à hydrogène (contre 230 000 stations-service).

Face à l'engouement international pour cette technologie, le gouvernement français met en place des groupes de réflexion, des missions pour étudier la technologie et son développement .

« Les freins à l'hydrogène identifiés par les acteurs économ iques du secteur sont en train d'être levés et les avantages de cette énergie commencent à les faire réfléchir autour d'une mise en place d'infrastructures permettant un accès à l'hydrogène comme carburant assez rapidement », observe Bernard Fourniou.

Or, si en France, l'engagement des acteurs économiques semble timide, la R&D liée à l'hydrogène n'est pas l'exclusivité des constructeurs automobiles. En réalité, tout un écosystème, constitué de laboratoires, de producteurs d'énergie, ou encore d'équipementie rs, gravite autour de ce sujet innovant

2015 : l'an 0 de l'hydrogène malgré des barrières à franchir !

Les autres pays, dont nos voisins européens, sont en avance sur la recherche et le développement de technologies fondées sur cette source d'énergie. En effet, les gouvernements impulsent des projets nationaux ou régionaux : plan national sur la mobilité en Allemagne, l'Hydrogen System Lab en Italie, partenariat public-privé au Royaume-Uni (UK H2 Mobility)….

Parallèlement, les constructeurs pénètrent progressivement les marchés en s'appuyant sur des moyens de communication à fort impact : tour du monde à l'hydrogène, intégration de modèles à hydrogène dans les jeux vidéo, participation de véhicules à hydrogène à des compétitions… Ces opérations contribuent à l'évolution des mentalités faisant petit à petit de l'hydrogène l'énergie de demain.

Si de nombreuses questions bloquent encore un développement massif des motorisations à hydrogène, il apparaît que les technologies sont prêtes et abouties. L'hydrogène fera son apparition d'ici quelques années, pouvant également servir de carburant à d'autres secteurs tels que l'aéronautique.

Source : enerzine.com

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Photo Battery : la pile solaire

20 Octobre 2015, 18:38pm

Publié par Grégory SANT

Une équipe de chercheurs indiens a mis au point la « photo battery », une pile capable de faire fonctionner de petits appareils électriques et de se recharger sans alimentation extérieure autre que le soleil ou la lumière. Si cette pile n’est pas encore assez puissante pour être combinée à des smartphones par exemple, il s’agit, d’après les chercheurs, d’un « premier pas significatif ».

La « photo battery » utilise une anode composée de nitrure de titane (TiN), ce qui lui permet également d’être plus écologique que les piles au lithium (Li), dominantes sur le marché. La pile au lithium présente par ailleurs des inconvénients que la pile au nitrure de titane minimise ou résout : durée du temps de chargement, risque de surchauffe. Lors des premières expériences, pour une petite pile et à lumière ambiante, une tension de 1,1 Volt a été obtenue (suffisamment pour alimenter une LED ou un petit ventilateur) et la pile n’a nécessité que 30 secondes pour se recharger.

« Nous essayons à présent d’augmenter la capacité d’absorption de lumière par l’anode de nitrure de titane, et d’améliorer l’efficacité globale de la pile afin de pouvoir alimenter des appareils plus demandeurs en énergie, tels que des téléphones ou des ordinateurs portables » a expliqué Musthafa Ottakam Thotiyl, qui a dirigé l’équipe de chercheurs. Les chercheurs qui ont participé à l’étude sont issus de l’Indian Institute of Science Education and Research (IISER) de Pune, du National Chemical Laboratory de Pune, et de l’Acharya Institute of Technology de Bangalore.

Source : rtflash.fr

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Meydan One : un projet d'urbanisme monumental

19 Octobre 2015, 19:19pm

Publié par Grégory SANT

Le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, émir de Dubaï et Premier ministre des Emirats Arabes Unis, vient tout juste de nous présenter un nouveau projet monumental. Mais dans le pays où tout se fait dans la grandeur et le luxe, c’était chose aisée à deviner.

Le cheikh a donc décidé de construire un énorme complexe savamment situé au carrefour des grandes routes de l’agglomération de Dubaï. Baptisé Meydan One, ce complexe comprendra entre autre un hôtel cinq étoiles de 350 chambres, un port de plaisance ainsi qu’un centre commercial d’une superficie de 540.000 mètres carrés avec toit rétractable et composé de 300 restaurants. Par ailleurs, ce sera également là que se trouvera le futur plus haut bâtiment résidentiel du monde, la One Tower. Cette dernière fera 711 mètres et proposera des appartements et penthouses à couper le souffle.

Mais ce n’est pas ce qui retient le plus notre attention. En effet, dans ce pays où la chaleur est permanente, beaucoup ne savent pas ce que peut bien être un flocon de neige. Hors, le cheikh a décidé de changer cela en créant une piste de ski d’intérieur de plus d’un kilomètre ! Avec une longueur de 1,2 kilomètre, cette piste de ski est pratiquement deux fois plus grande que celle de Bottrop en Allemagne qui est pour le moment la plus grande du monde avec ses 640 mètres.

Bien entendu, tous les pays ne pourraient pas se permettre un tel complexe puisqu’il faudra en tout 25 milliards de dirhams, soit un peu plus de 6 milliards d’euros, pour construire cette petite merveille.

Source : leblogluxe.com

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Des avions de plus en plus luxueux

19 Octobre 2015, 19:16pm

Publié par Grégory SANT

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Jacques Pierrejean vient de livrer son dernier “bébé”. Un yacht de 141 m de long, doté de 4 ponts, une embarcation qui occupe la 4e place au classement des plus grands yachts du monde. Mais ce qu’il préfère, ce sont les avions. « J’avais plus de passé vis à vis des yachts que des avions. Je venais de Cannes et dans le port de Cannes il y a des yachts. » Jeune homme, à bord d’un 747 il s’interroge : qui aménage les avions ? « En revenant sur Paris, je me suis dit qu’il serait intéressant de rentrer en contact avec Dassault. Il se trouve qu’à cette époque (au début des années 80 NDLR), Dassault ne faisait que des avions militaires et très peu d’avions privés ». Chez Dassault, il rencontre un passionné d’architecture. Ensemble, ils mettent sur pied l’unité d’aménagement d’avions privés.

L’idée que certains happy fews puissent s’offrir la liberté de décoller quand bon leur semble est passée dans les mœurs. Avec Dassault, le marché des avions privés s’est développé. « Pendant ces douze années, je me suis retrouvé chez Dassault comme consultant pour aménager des Falcon. On en faisait de quatre à six par an. Ça prenait de plus en plus d’ampleur. Dans le monde, nous devions être environ cinq cabinets à pouvoir travailler ce genre de design intérieur d’avions ». Les avionneurs civils ont suivi. Airbus m’a demandé de travailler sur quelques projets d’avions en aménagement privé. Ces projets ont commencé à intéresser les vendeurs d’Airbus, ce qui m’a valu de faire des avions privés de grande taille très vite, qui étaient incomparable avec ce que je faisais dans le milieu des jets d’affaires ».

Des avions toujours plus grands

image: http://static.mensup.fr/article/grande/1444756684-portrait_chapitre_1.jpg

Credit Photo - Studio Jacques Pierrejean

En 2014, le monde comptait 2 325 “super riches” : un chiffre en constante augmentation qui a pour conséquence une véritable inflation dans la démesure. Et l’aménagement ne se limite plus à choisir le cuir ou la couleur des sièges. Boeing 747, Airbus A340, il n’y a plus de limite à la taille des avions que les milliardaires - ou les Etats - sont prêts à s’offrir. Seul l’A380, le plus gros avion civil du monde, trop grand pour de nombreux aéroports, reste à l’état de projet. « Vous avez deux types de gros avions : le 747 800 qui est le dernier né de chez Boeing, que nous sommes en train de livrer en avion privé, avec deux étages et l’A380 » détaille l’architecte, qui a été consulté pour l’aménagement d’un A380 Las, l’avions requiert des capacités d’accueil et un service au sol important. « Or le summum de l’avion privé, c’est de pouvoir aller où vous voulez. Au fur et à mesure du projet le client s’est aperçu de la complication de cet avion. Donc l’A380 en privé n’existe pas. »

Quatre ans d’aménagement pour un gros Boeing

Credit Photo - Studio Jacques Pierrejean

Aménager un avion comme un appartement - ou comme une maison ! - n’est pas si simple. Les contraintes sont nombreuses, souvent difficiles à imaginer depuis le sol. Ainsi, installer une simple douche reste un exercice quasi impossible. Alors ne parlons pas d’une piscine ou d’un jacuzzi. « Quand on fait un avions, ce sont des projets de dix-huit mois à quatre ans. Dix-huit mois, c’est un petit Airbus, un gros Boeing c’est quatre ans. Un bateau c’est entre un et trois ans, c’est plus rapide, il y a moins de contraintes. » Car on ne peut pas tout faire dans le domaine de l’aéronautique. Au delà des contraintes de poids, de matériaux inflammables, de gestion des masses liquides (Jacques PIerrejean compare un jacuzzi à un verre plein : il n’est pas compliqué d’imaginer ce qui se passe quand l’avion traverse une zone de perturbations), le secteur est rigoureusement encadré sur le plan technique. « L’artisan qui travaille seul n’a aucun problème pour faire un bateau. Pour faire la même chose dans un avion, vous allez être audités.». Autre donnée de taille, tous les matériaux bougent sous l’effet de l’altitude. « Il faut être créatif mais aussi averti et réaliste. C’est aussi pour cela que nous sommes si peu nombreux dans ce métier » poursuit-il.

Mieux vivre ses déplacements

Sur une yacht, la problématique est plus simple. Credit Photo - Studio Jacques Pierrejean

Dans un avion, la notion de luxe prend une dimension différente. L’originalité du plan ou la richesse ostentatoire des matériaux n’est pas vraiment le sujet pour Jacques Pierrejean, à qui le succès n’a pas tourné la tête. Les avions bling-bling, très peu pour lui. Mais quand poser du marbre ou installer une salle de sport deviennent un challenge, l’exercice prend de l’intérêt pour l’architecte. De fait, de nombreuses innovations venues de l’aéronautique ont connu un certain succès. Ainsi les LED, aujourd’hui très répandues dans l’équipement de la maison, ont été employées par l’architecte pour créer une ambiance lumineuse propre à recaler l’horloge biologique des passagers au fil du voyage. De même, le travail conduit avec les artisans permet à Jacques Pierrejean de poser des sols en cuir ou même… en marbre. Le marbrier a développé une feuille de marbre d’1,5 mm, que l’on dépose sur le panneau en nid d’abeille léger de l’avion. Une innovation qui a permis au fournisseur de gagner en compétitivité sur d’autres marchés, sur le plancher des vaches cette fois. « On reste un exécutant par rapport à une clientèle, qui est dans le domaine de l’hyper luxe. Tout ce qu’on fait c’est répondre à une question d’utilité à bord. Tout cela pour moi, cela contribue au bien-être. Notre recherche dans ce domaine de l’aéronautique vise à ce que les gens vivent de mieux en mieux dans leurs déplacements, que ce soit pour une compagnie aérienne ou un avion privé » conclut Jacques Pierrejean.

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Pinterest intègre la géolocalisation

19 Octobre 2015, 19:12pm

Publié par Grégory SANT

Pinterest est utilisé par des millions d’utilisateurs à travers le monde. D’après les derniers chiffres en date, le service compterait plus de 100 millions d’utilisateurs actifs, soit presque autant que Snapchat ou même Tumblr.

Pas mal, mais ce n’est pas le plus impressionnant puisque le volume de recherches aurait aussi augmenté de 81% entre 2015 et 2014. Oui et 45% des utilisateurs du service seraient d’ailleurs basés en dehors des Etats-Unis.

Pinterest va désormais prendre en compte votre localisation et votre langue pour vous proposer du contenu adapté à vos attentes

On comprend par conséquent ce qui a poussé la firme à mettre en place un système de recherches géolocalisées.

Qu’est ce que ça veut dire ? Tout simplement que Pinterest vous affichera désormais des contenus différents en fonction de l’endroit où vous vivez. Et s’il s’appuiera sur les données de localisation de la personne pour déterminer son origine, il prendra aussi en compte sa langue afin de lui proposer des contenus plus pertinents.

Intéressant, mais ce n’est pas terminé car la firme a aussi profité de l’occasion pour déployer son correcteur orthographique dans de nouveaux pays.

A la base, l’outil a été mis en place avant l’été mais il fallait obligatoirement utiliser le service en anglais pour pouvoir en profiter. L’idée était assez simple à la base car il s’agissait de rendre le système d’auto-complétion plus intelligent en ignorant ou en corrigeant/complétant les éventuelles fautes de frappe des utilisateurs.

Désormais, ce système est disponible en français, en allemand, en japonais et en portugais.

Source : presse-citron.net

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Un drone pour enfants par TV Gulli

19 Octobre 2015, 19:05pm

Publié par Grégory SANT

Gulli, la chaine de télévision pour les enfants, a décidé de s’offrir un nouveau moyen de gagner de l’argent, via un produit dérivé qui pourrait cartonner à l’approche de Noël. Un drone griffé Gulli !

La chaine Gulli lancera son propre drone et bonne nouvelle, il ne sera pas cher !

Les drones semblent de plus en plus à la mode, toutes les marques en veulent un… Après GoPro, c’est au tour de la chaine de télé Gulli de vouloir commercialiser son drone, comme produit dérivé. Il faut dire que la chaine de télévision pour enfant a déjà toute l’attention de son public.

A la veille de Noël, il suffira de quelques publicités bien placées pour booster les ventes ! Le drone de Gulli a souhaité rester le plus simple possible, car il est avant tout destiné à un jeune public. Pas de contrôle par smartphone, mais une bonne vieille télécommande. Le drone disposera d’une caméra 2Mpx pour réaliser des vidéos et d’une fonction retour automatique vers la télécommande ce qui simplifiera la navigation. Il dispose également de LED, afin de le faire voler la nuit.

Le drone de Gulli intègre un gyroscope 6 axes et sera capable de réaliser plusieurs figures dans les airs, dont une à 360 degrés, ce qui ne manquera pas de ravir les enfants. Autre atout pour faciliter la compréhension des manœuvres, le drone propose la fonction Headless, qui permet de réaliser un vol automatique dans une direction. Les mensurations du drone sont 29,50 x 29,50 x 7,5 cm, pour un poids de 130 grammes. Il est livré avec des stickers pour ceux qui veulent le personnaliser…

Bonne nouvelle pour les parents, ce drone ne les ruinera pas à Noël, puisqu’il est commercialisé autour de 80 euros environ. (Voir le site de Gulli)

Source : smartdrones.fr

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Une pile lithium-air

16 Octobre 2015, 20:24pm

Publié par Grégory SANT

Les batteries à lithium-air pourraient devenir la nouvelle innovation dans le marché de stockage de l'énergie n'eût été leur courte durée de vie. Un projet financé par l'UE a tenté de résoudre cela.

Depuis leur commercialisation en 1991, les batteries au lithium-ion ont fortement évolué. Le marché mondial devrait atteindre la valeur de 30 milliards d'euros d'ici 2019, avec des applications dans pratiquement tous les secteurs industriels, des dispositifs de stockage d'énergie renouvelable intermittents aux smartphones et aux voitures électriques.

Mais les machines qu'elles alimentent sont de plus en plus énergivores ainsi les ingénieurs du monde entier sont à la recherche de solutions de remplacement disposant de capacités de stockage élevées. L'une de ces solutions repose sur la technologie de lithium-air (Li-air), des batteries constituées d'une anode de métal et une anode d'air qui extrait constamment l'oxygène de l'air ambiant.

"Le principal avantage d'une pile à air-lithium est sa forte densité énergétique, qui est théoriquement dix fois plus élevée que celles des batteries à lithium-ion", explique le professeur Qiuping Chen, professeur agrégé à l'université polytechnique de Turin et coordinateur du projet STABLE. "Le plus grand défi, néanmoins, est d'améliorer le cycle de vie qui était de maximum de 50 cycles maximum avant le projet STABLE." Un résultat médiocre comparé aux batteries lithium-ion qui peuvent atteindre 400 à 1200 cycles en cours de vie.

L'objectif du projet STABLE est simple: renforcer cette capacité de 50 à 100-150 cycles et démontrer cette découverte dans des piles fonctionnelles dans les 3 prochaines années, ayant à l'esprit le marché émergeant des batteries à voitures électriques. "Le projet est un succès total à cet égard, et nous avons réussi à atteindre 151 cycles de vie", se réjouit le professeur Chen. "Bien que l'impact sur l'autonomie de mille par cycle dépend fortement de la densité énergétique, de la dimension et de la quantité des piles de batterie, nous espérons qu'elle soit aussi importante."

Pour y parvenir, le professeur Chen et son équipe s'est concentré sur la recherche des matériaux d'anode, de cathode, d'électrolytes de la batterie et des technologies, ainsi que sur les techniques d'assemblage pour les batteries qui jouent un rôle central sur leur performance, le coût et l'impact environnemental. "Nous avons amélioré la durée de vie et la cyclabilité des batteries de Li-air de différentes manières. D'abord, nous avons découvert que les catalyseurs bifonctionnels fortement actifs sont capables de régénérer la batterie. Nous avons ensuite protégé l'anode de lithium de la formation de dendrites en utilisant les membranes disponibles et enfin nous avons renforcé la stabilité de l'électrolyte en renforçant la solubilité de Li2O2 et empêchant l'obstruction de la cathode."

Le professeur Chen pense que la nature multidisciplinaire du consortium, avec des partenaires spécialisés dans les sciences de matériaux, l'électrochimie, la conception d'assemblage des batteries et d'autres, a permis de réaliser ce succès. Et c'est cela qui contribue également à sa commercialisation future.

Source : techno-science.net

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Exposition "Racines. Art contemporain indonésien" par Joko Avianto

16 Octobre 2015, 20:20pm

Publié par Grégory SANT

Dans le cadre de l’exposition «Racines. Art contemporain indonésien», qui se tient en ce moment même au musée d’art Frankfurter Kunstverein à Francfort en Allemagne, l’artiste indonésien Joko Avianto a créé cette incroyable façade composée de bambous pour l’entrée du musée.

Il a en effet enveloppé la façade d’un tissage monumental en utilisant des morceaux de bambou longs et solides. Cette oeuvre à grande échelle interagit avec le bâtiment et se juxtapose à l’architecture existante. L’artiste se réfère à l’utilisation traditionnelle du bambou: un matériau de construction. Quoi de mieux pour accueillir les visiteurs du musée et donner envie de découvrir cette exposition temporaire ?

Cette sculpture me rappelle le travail d’Henrique Oliveira, pour retrouver l’article, cliquez là.

source : journal-du-design.fr

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